Bordeaux
Gironde — Nouvelle-Aquitaine
33300 · INSEE 33063- Prix moyen immobilier 6 207 €/m²
- Dette communale 1 341 €/hab
- Taux de pauvreté 17,0 %
- Part de forêts 0,0 %
- Population (Filosofi 2023) 226 872
- Coordonnées GPS 44.838, -0.579
Avec ses 261 804 habitants, Bordeaux s'impose comme l'une des grandes villes de la Gironde, en Nouvelle-Aquitaine. Son territoire couvre 50 km² à une altitude moyenne de 9 mètres. Le territoire est traversé par Garonne. Ses habitants sont appelés les Bordelais. Bordeaux fait partie de Bordeaux Métropole.
Pas moins de 384 monuments historiques jalonnent le territoire, parmi lesquels Fort du Hâ et Hôtel Baour, dont les plus anciens remontent au 3e siècle. L'architecture domestique y occupe une place prépondérante. Le centre ancien bénéficie d'une protection au titre des sites patrimoniaux remarquables. L'architecture contemporaine est également représentée avec 18 édifices labellisés, comme Salle des fêtes dite Théatre La Pergola. La vie culturelle s'appuie sur 6 musées, dont le centre national Jean Moulin (Histoire, Archéologie, Arts décoratifs).
Pas moins de 13 appellations témoignent de la richesse gastronomique locale, parmi lesquelles Crémant de Bordeaux et Bordeaux supérieur.
Terre d'accueil pour les Bordelais, Bordeaux conjugue innovation et dynamisme urbain.
Services & Équipements
Écoles et établissements scolaires à Bordeaux
226 établissements recensés
- Écoles publiques : 100
- Écoles privées : 40
- Collèges publics : 18
- Collèges privés : 14
- Lycées publics : 16
- Lycées privés : 23
Source : https://data.education.gouv.fr/explore/dataset/fr-en-annuaire-education/ — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Écoles et établissements scolaires à Bordeaux
226 résultats
Cafa formations
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
Centre d'information et d'orientation - SNCF
CENTRE D INFORMATION ET D ORIENTATION
Ecole technique privée CREA2
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
IDRAC business school - Campus de Bordeaux
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
Institut supérieur d'optique
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
L'Institut national des formations notariales de Bordeaux
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
Talis Business School - Campus de Bordeaux
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
Collège Alain Fournier
COLLEGE
Collège Alice Milliat
COLLEGE
Collège Aliénor d'Aquitaine
COLLEGE
Collège Blanqui
COLLEGE
Collège Casimir Fidèle
COLLEGE
Collège Cassignol
COLLEGE
Collège Cheverus
COLLEGE
Collège EIN GEDI - Etablissement expérimental et innovant au service des jeunes ayant une déficience intellectuelle
COLLEGE
Collège Francisco Goya
COLLEGE
Collège Jacques Ellul
COLLEGE
Collège L'Envol - Bordeaux
COLLEGE
Collège Léonard Lenoir
COLLEGE
Collège Monséjour
COLLEGE
Collège privé Albert Le Grand
COLLEGE
Collège privé Assomption Sainte Clotilde
COLLEGE
Collège privé bordeaux international school bis
COLLEGE
Collège privé Le Mirail
COLLEGE
Collège privé Notre-Dame
COLLEGE
Collège privé Saint-Genès La Salle - site de Bordeaux
COLLEGE
Collège privé Saint-Joseph de Tivoli
COLLEGE
Collège privé Saint-Louis Sainte-Thérèse
COLLEGE
Collège privé Saint-Seurin
COLLEGE
Collège privé Sainte-Marie Bastide
COLLEGE
Collège privé Sainte-Marie Grand Lebrun
COLLEGE
Collège Rolph et Lucette Hammel
COLLEGE
Collège Saint-André
COLLEGE
Collège Toni Morrison
COLLEGE
Collège Édouard Vaillant
COLLEGE
Collège Émile Combes
COLLEGE
Section d'enseignement général et professionnel adapté du Collège Casimir Fidèle
SECTION ENSEIGNT GEN. ET PROF. ADAPTE
Section d'enseignement général et professionnel adapté du Collège Cheverus
SECTION ENSEIGNT GEN. ET PROF. ADAPTE
Section d'enseignement général et professionnel adapté du Collège Jacques Ellul
SECTION ENSEIGNT GEN. ET PROF. ADAPTE
BENAUGE
ECOLE MATERNELLE
BENAUGE
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole maternelle Paul Lapie
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle A. Thomas
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Alphonse Dupeux
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Anatole France
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Argonne
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Barbey
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Beck
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Bernard Adour
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Béchade
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Carles Vernet
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Clos Montesquieu
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Condorcet
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Fiéffé
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle GISELE HALIMI
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Josephine
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jules Ferry
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Laboye
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Lac 3
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Lagrange
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Le Point du Jour
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle LOUISE MICHEL
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Menuts
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Montgolfier
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Naujac
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Noviciat
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Nuits
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Nuyens
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Paix
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Pas Saint Georges
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Paul Antin
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Paul Bert
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Paul Berthelot
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Pierre Trebod
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Pins Francs
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle privée paroissiale des Chartrons
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Raymond Poincaré
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Saint André
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Saint Bruno
ECOLE MATERNELLE
ECOLE MATERNELLE SCHWEITZER
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Stéhélin
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Yser
ECOLE MATERNELLE
Ecole primaire Achard
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Alfred Daney
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Billie Holiday
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Centre Cl Citadines Adpep Brandy
ECOLE SANS EFFECTIFS PERMANENTS
Ecole primaire Charles Martin
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Elsa Triolet
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Flornoy
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Franc Sanson
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Henri IV
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Jean Cocteau
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Jean-Jacques Sempé
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Mandela
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Marie Curie
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Marie De Gournay
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Modeste Testas
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Paul Doumer
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Albert Le Grand
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Assomption Sainte Clotilde
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Bon Pasteur
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Bordeaux International School
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Edmond J. Safra
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Ermitage International School
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée L'Envol des Papillons
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée La Petite école bilingue
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Le Mirail
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Montessori Bordeaux Wilson
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Notre Dame
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Saint Ferdinand
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Saint Gabriel
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Saint Genès La Salle
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Saint Joseph de Tivoli
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Saint Louis Sainte Thérèse
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Saint Michel La Salle
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Saint Projet
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Saint Seurin
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Sainte Marie Bastide
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Sainte Marie Grand Lebrun
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Sainte Monique
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Sainte Thérèse
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Sévigné
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Simone Veil
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Sousa Mendès
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Ecole primaire Stendhal
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Vaclav Havel
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élementaire Condorcet
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Albert Barraud
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Albert Thomas
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Alphonse Dupeux
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Anatole France
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire André Meunier
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Anne Sylvestre
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Balguerie
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Barbey
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Bel Air
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Carle Vernet
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Cazemajor
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire David Johnston
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Ecole élémentaire Deyries
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire du Vieux Bordeaux
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Dupaty
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Ferdinand Buisson
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Francin
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire GISELE HALIMI
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jacques Prévert
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jules Ferry
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Loucheur
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire LOUISE MICHEL
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Menuts
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Mongolfier
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Montaud
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Nuyens
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Paul Bert
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Paul Lapie
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Pins Francs
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Raymond Poincaré
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Saint Bruno
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Schweitzer
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Somme
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Stehelin
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
FRIDA KAHLO
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Montessori Les Libellules
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
SUZANNE MARTIN
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
SUZANNE MARTIN
ECOLE MATERNELLE
Académie d'art dentaire Isabelle Dutel (AADID)
LYCEE PROFESSIONNEL
Ecole technique privée Ambre Select Académie
LYCEE PROFESSIONNEL
Ecole technique privée d'Esthétique Françoise B - Groupe Sylvia Terrade
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée Camille Jullian
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée François Magendie
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée François Mauriac
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée Général et Technologique EIN GEDI - Etablissement expérimental et innovant au service des jeunes ayant une déficience intellectuelle
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée général privé Bordeaux International School Bis
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée Jean Condorcet
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée Michel Montaigne
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée Montesquieu
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée Nicolas Brémontier
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée polyvalent Gustave Eiffel
LYCEE POLYVALENT
Lycée privé Albert Le Grand
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée privé Assomption Sainte Clotilde
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée privé Bel Orme
LYCEE D ENSEIGNEMENT TECHNOLOGIQUE
Lycée privé Edgar Morin
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée privé Le Mirail - le lycée du matin
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée privé Notre-Dame
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée privé Saint-Genès La Salle
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée privé Saint-Joseph de Tivoli
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée privé Saint-Vincent de Paul
LYCEE D ENSEIGNEMENT TECHNOLOGIQUE
Lycée privé Sainte-Famille Saintonge
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée privé Sainte-Marie Bastide
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée privé Sainte-Marie Grand Lebrun
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée professionnel Alphonse Beau de Rochas
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel des Menuts
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel les Chartrons
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel Nicolas Brémontier
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel privé Bel-Orme
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel privé la Ruche
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel privé Saint-Augustin
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel privé Saint-Genès La Salle
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel privé Saint-Vincent de Paul
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel privé Sainte-Famille Saintonge
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel Toulouse Lautrec
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel Trégey Rive de Garonne
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée Saint-Louis
LYCEE D ENSEIGNEMENT TECHNOLOGIQUE
Section d'enseignement professionnel du Lycée polyvalent G Eiffel
SECTION D ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL
CESDA RICHARD CHAPON
IES POUR DEFICIENTS AUDITIFS
I.T.E.P LE GRAND BARAIL
INSTITUT THERAPEUT. EDUCATIF PEDAGOGIQUE
I.T.E.P. LES CLARINES
INSTITUT THERAPEUT. EDUCATIF PEDAGOGIQUE
I.T.E.P. STEHELIN
INSTITUT THERAPEUT. EDUCATIF PEDAGOGIQUE
I.T.E.P. VILLA FLORE
INSTITUT THERAPEUT. EDUCATIF PEDAGOGIQUE
Institut médical éducatif et pédagogique Saint-Joseph
INSTITUT MEDICO-EDUCATIF
ITEP OREAG Pôle Bordeaux Centre
INSTITUT THERAPEUT. EDUCATIF PEDAGOGIQUE
Agence Europe - Education - Formation France - Agence ERASMUS
SERVICE RECTORAL
Circonscription d'inspection du 1er degré de Bordeaux - Adjoint DASEN Bordeaux
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Bordeaux - ASH Est
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Bordeaux - ASH Ouest
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Bordeaux - Pôle Formation et numérique
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Bordeaux 1
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Bordeaux 2
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Bordeaux 3
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Bruges
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Conseiller technique recteur 1er degré
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Conseiller technique recteur ASH
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Direction des services départementaux de l'éducation nationale de la Gironde
DIRECTION SERVICES DEPARTEMENTAUX EN
EAFC - école académique de la formation continue
SERVICE RECTORAL
IEN Bordeaux ASH
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Rectorat de l'académie de Bordeaux
RECTORAT
Équipements culturels à Bordeaux
133 équipements répertoriés
Bibliothèque (13)
Bibliothèque Bacalan
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque Capucins/Saint-Michel
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque de Bordeaux Lac
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque de La Bastide
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque du Grand Parc
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque du Jardin Public
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque Flora Tristan
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque Jean de la Ville de Mirmont
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque Mobile
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque Municipale de Bordeaux
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque Mériadeck
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque Pierre Veilletet
Bibliothèque municipale classée
Centre d'art (1)
Frac - Bordeaux
Fonds régional d'art contemporainCinéma (5)
MEGA CGR LE FRANCAIS
UGC CINE CITE
UGC CINE CITE BASSINS A FLOT
UTOPIA
Art et essaiLibrairie (39)
KRAZY KAT
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
LA MACHINE A LIRE
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
LA MAUVAISE REPUTATION
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
LIBRAIRIE DIOCESAINE BEAULIEU PROCURE
LIBRAIRIE LA GEOLIBRI
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
LIBRAIRIE LE PASSEUR
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
LIBRAIRIE MOLLAT
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
LIGNEROLLES LIBRAIRIE MUSICALE - LAMACHINE A MUSI
MEYA JUNIOR
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
Opéra (1)
Opéra National de Bordeaux
Opéra national en régionPapeterie et maisons de la presse (60)
SOC EXPLOITATION ETS BORDEAUX COPIES
Scène (1)
Glob Théâtre
Scène conventionnée d’intérêt nationalService d'archives (7)
Archives départementales de la Gironde
Archives départementales
Bordeaux Métropole - Archives de Bordeaux Métropole
Archives communales
Centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Gironde - Service d'accompagnement à la gestion des archives
Archives communales
Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine - Site de Bordeaux - Service des archives
Archives régionales
DRAC Nouvelle-Aquitaine - Conseiller archives - Secteur Aquitaine
Ministère de la Culture
Ecole nationale de la magistrature - Service des archives
Éducation et enseignement
Rectorat de l'Académie de Bordeaux - Archives-Documentation
Éducation et enseignement
Théâtre (3)
Compagnie théâtrale L'Œil / Théâtre La Lucarne
Compagnie avec lieuOrganisme de création et de diffusion
Théâtre des Salinières
Théâtre privéThéâtre du Pont Tournant
Compagnie avec lieuOrganisme de création et de diffusion
Établissement d'enseignement supérieur (3)
Pôle D’enseignement Supérieur Musique Danse Pesmd Bordeaux Aquitaine
École des Beaux-Arts (Bordeaux) Ebabx
École Supérieure de Théâtre - Estba Bordeaux
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/base-des-lieux-et-des-equipements-culturels/ — Ministère de la Culture — Licence Ouverte v2.0
Professionnels de santé à Bordeaux
11 901 professionnels de santé répertoriés
- Infirmiers : 4155
- Médecins : 3523
- Psychologues : 880
- Kinésithérapeutes : 624
- Dentistes : 477
- Pharmacies : 458
- Sages-femmes : 297
- Ostéopathes : 273
Seuls 493 professionnels sur 11 901 sont affichés. Les données complètes sont disponibles sur l'Annuaire Santé.
Source : Annuaire Santé (RPPS) — Agence du Numérique en Santé — ODbL v1.0
Professionnels de santé à Bordeaux
493 résultats
Docteur ABADIE Y.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ABADIE L.
CLINIQUE LES GRANDS CHENES
Docteur ABDELMOUMEN Y.
DOCTEUR ABDELMOUMEN
Docteur ABDOU HAMISSI A.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
Docteur ABERGEL E.
SEL ECHOCARDIOGRAPHIE
Docteur ABERGEL A.
CLINIQUE TIVOLI-DUCOS
Docteur ABI-CHAHLA M.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ABICHOU E.
CABINET DU DR EVA ABICHOU
Docteur ABRIAL M.
CABINET DU DR MICHEL ABRIAL
Docteur ACHARD V.
INSTITUT BERGONIE
Docteur ADAM D.
INSTITUT BERGONIE
Docteur ADAM J.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
Docteur ADAM LE MANH C.
ENOSIS
Docteur ADAMO-CROUX M.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ADDOU I.
CABINET DU DR PIERRE SALAUN
Docteur ADOLLE C.
CABINET DU DR Clotilde ADOLLE
Docteur ADRIAN V.
CENTRE JEAN ABADIE - CHU
Docteur AFFLELOU S.
CABINET DU DR SABINE AFFLELOU
Docteur AGOUT C.
CABINET DU DR CHARLOTTE AGOUT
Docteur AGOUT C.
SELARL DU DOCTEUR AGOUT
Docteur AGRET F.
CABINET DU DR FRANCOIS AGRET
Docteur AGUEDO M.
CABINET DU DR MELANIE AGUEDO
Docteur AGUETTANT A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur AGUILLON L.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur AHANO-DUCOURNEAU F.
CENTRE DEPARTEMENTAL PMI
Docteur AIMABLE L.
SELARL DU DOCTEUR LAURIE AIMABLE
Docteur AINARDI A.
GIP MAISON DEP PERSONNES HANDICAPEES
Docteur AIT ABDERRAHIM K.
POLYCLINIQUE BORDEAUX-CAUDERAN
Docteur AIT ALI A.
SELARL ANGIA
Docteur AIT EL MAHJOUB M.
CABINET DU DR MINA AIT EL MAHJOUB
Docteur AJROUCHE M.
AHI33
Docteur AL JOBOORY S.
IMP SAINT JOSEPH
Docteur AL NACER M.
CH CHARLES PERRENS
Docteur ALADJIDI N.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ALAOUI I.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ALARY C.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ALBAT A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ALBERQUE C.
AGENCE REGIONALE DE SANTE DE NOUVELLE-AQUITAINE
Docteur ALCALA D.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ALEXANDRE M.
POLYCLINIQUE BORDEAUX-CAUDERAN
Docteur ALEXANDRINO C.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
Docteur ALEZRA E.
CABINET PRIVE DU DR ERIC ALEZRA
Docteur ALFANDARI B.
CABINET DU DR BRUNO ALFANDARI
Docteur ALFONSO-FISCHBACH A.
CABINET DU DR ANNE-LYS ALFONSO-FISCHBACH
Docteur ALHADA T.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ALIMAZIGHI N.
CABINET DU DR NAZIM ALIMAZIGHI
Docteur ALLA M.
CENTRE PLANIFICATION EDUCATION
Docteur ALLA F.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ALLAHOUM A.
CABINET DU DR ANNE-CHARLOTTE ALLAHOUM
Docteur ALLARD E.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ALLARD L.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ALLEMAN A.
SELARLU DOCTEUR AGATHE ALLEMAN
Docteur ALLIO J.
SCE SANTE TRAVAIL INTER-ENTREPRISES
Docteur ALLIO G.
CABINET DU DR GUY ALLIO
Docteur ALLOUCHE J.
ACT LA CASE
Docteur ALRAN L.
INSTITUT BERGONIE
Docteur ALRIC-LAFFORT C.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ALSAYEGH E.
CDS ACCES VISION BORDEAUX
Docteur ALSSABAH N.
CENTRE MEDICAL DESSABA
Docteur ALVAREZ P.
CABINET DU DR PAULA ALVAREZ
Docteur ALY-BULLIER F.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur AMAGHNOUJ K.
CENTRE DEPARTEMENTAL DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE
Docteur AMAL I.
SCP NEPHROLOGUES DES DEUX RIVES
Docteur AMAR M.
CDS INWECARE BORDEAUX
Docteur AMARA OUALI A.
AMARA
Docteur AMAT É.
EFS NOUVELLE-AQUITAINE SITE PELLEGRIN
Docteur AMATHIEUX C.
CABINET DU DR CHRISTIAN AMATHIEUX
Docteur AMAZIGH L.
CABINET DU DR Lina AMAZIGH
Docteur AMEDRO S.
CH CHARLES PERRENS
Docteur AMESTOY A.
CENTRE DE RESSOURCES SUR L'AUTISME
Docteur AMESTOY F.
G.O.R. RADIOTHERAPIE ET ONCOLOGIE GUICHARD ET ASSOCIES
Docteur AMICI J.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
Docteur AMMAR-KHODJA M.
SELARL MATHIEU AMMAR KHODJA
Docteur AMOURDA M.
CENTRE DEPARTEMENTAL PMI
Docteur ANCHORDOQUI A.
CH CHARLES PERRENS
Docteur ANDRE J.
CABINET DU DR JEAN ANDRE
Docteur ANDRE C.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
Docteur ANDRE G.
CLINIQUE TIVOLI-DUCOS
Docteur ANDREBE C.
CABINET DU DR CLEMENCE ANDREBE
Docteur ANDRES T.
CABINET DU DR Thibault ANDRES
Docteur ANDRIANIRINA D.
CABINET DU DR DINA ANDRIANIRINA
Docteur ANDRIEUX A.
NOUVELLE CLINIQUE BEL AIR
Docteur ANGELINI C.
EFS NOUVELLE-AQUITAINE SITE PELLEGRIN
Docteur ANGLES E.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ANGOSO M.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ANNAHEIM-JAMET I.
AGENCE REGIONALE DE SANTE DE NOUVELLE-AQUITAINE
Docteur ANNE C.
CABINET DU DR CLOTHILDE ANNE
Docteur ANSOBORLO S.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur AOUIDAD A.
CH CHARLES PERRENS
Professeur AOUIZERATE B.
CH CHARLES PERRENS
Docteur AOUIZERATE F.
SELARL DES DOCTEURS AOUIZERATE BERNARD EID ET SCHAUER
Docteur AOUNI M.
CABINET DU DR MARC-BRUNO AOUNI
Docteur AOUNI S.
CABINET DU DR SABIHA AOUNI
Docteur APERT B.
CABINET DU DR BENEDICTE APERT
Docteur ARCHAIMBAULT-MÉLÉARD V.
NOUVELLE CLINIQUE BEL AIR
Docteur ARCOURT A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ARGOTE C.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
Docteur ARIES-BUHOT V.
CABINET DU DR VICTOIRE BUHOT
Docteur ARMAND-DUPUY C.
CABINET DU DR CATHERINE ARMAND-DUPUY
Docteur ARNAUD D.
AHI33
Docteur ARNAUD J.
CABINET DU DR JEAN-FRANCOIS ARNAUD
Docteur ARNAULD J.
AHI33
Docteur ARNAULD DE SARTRE G.
CABINET DU DR Guillaume ARNAULD DE SARTRE
Docteur ARNEDOS M.
INSTITUT BERGONIE
Docteur ARNOULD J.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ARROJA N.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ARSAC-PLOUX F.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
Docteur ARSEGUEL V.
CABINET DU DR VALERIE ARSEGUEL
Docteur ARTIGUENAVE M.
CLINIQUE TIVOLI-DUCOS
Docteur ASAD-SYED M.
CLINIQUE TIVOLI-DUCOS
Docteur ASENCIO Y.
INSTITUT BERGONIE
Docteur ASGARALY R.
BORDEAUX BRAZZA
Docteur ASSAN F.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur ASSELIN DE WILLIENCOURT G.
CABINET DU DR Guyonne ASSELIN DE WILLIENCOURT
Docteur ASSENAT V.
CLINIQUE TIVOLI-DUCOS
Docteur ASSENS F.
CH CHARLES PERRENS
Docteur ATGE B.
AHI33
Docteur AUDEBERT-DESPAGNE M.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur AUDET M.
CLINIQUE OPHTALMOLOGIQUE THIERS
Docteur AUDIGEY-GUEZ I.
GCS CTRE IRM CANCEROLOGIE - ET SIEGE
Docteur AUMONIER B.
NOUVELLE CLINIQUE BEL AIR
Docteur AUNOBLE N.
AHI33
Docteur AUPY J.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur AURIACOMBE S.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur AURIACOMBE M.
CH CHARLES PERRENS
Docteur AURIOL-LEIZAGOYEN S.
INSTITUT BERGONIE
Docteur AUSSUDRE C.
SELARL DOCTEUR CHARLES AUSSUDRE
Docteur AUTET L.
CABINET DU DR LOUIS-MARIE AUTET
Docteur AUTHENAC C.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
Docteur AVEROUS V.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
Docteur AYACHE L.
INSTITUT BERGONIE
Docteur AYELLA J.
AHI33
Docteur AYMARD M.
AHI33
Docteur AYOUN P.
CH CHARLES PERRENS
Docteur AYROLES A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur AYUSO V.
AHI33
Docteur AZANCOT D.
SELAS POINTGYN
Docteur AZAR M.
CLINIQUE OPHTALMOLOGIQUE THIERS
Docteur AZENCOT A.
CLINIQUE TIVOLI-DUCOS
Docteur AZOULAI C.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur AZUELOS E.
A N P E AQUITAINE
Docteur BABAUD J.
IMAGIR
Docteur BABET T.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
Docteur BABIN G.
INSTITUT BERGONIE
Docteur BABIN-COMMENY J.
INSTITUT BERGONIE
Docteur BABRE F.
INSTITUT BERGONIE
Docteur BACCI M.
TIVOLI-ONCOLOGIE
Docteur BACCONI L.
CABINET DU DR LOUIS BACCONI
Docteur ABBALLE A.
CDS DENTAIRE FONDAUDEGE
Docteur ABDEDDAIM L.
CDS DENTAIRE BORDEAUX SAINT JEAN
Docteur AGUILERA M.
CDS DENTAIRE BORDEAUX MONTAIGNE
Docteur AH SING J.
CDS DENTAIRE FONDAUDEGE
Docteur ALBERT MANGUER K.
CABINET DU DR ALBERT MANGUER
Docteur ALEMANT P.
CENTRE DE SANTE DENTAIRE MUTUALISTE
Docteur ALHY V.
CDS DENTAIRE FONDAUDEGE
Docteur ALIVON B.
CABINET DU DR ALIVON
Docteur ALLART N.
Cabinet du Dr ALLART
Docteur ALOUAT DUBOIS E.
SEL ABS
Docteur AMAOUCHE S.
CDS DENTAIRE BORDEAUX SAINT JEAN
Docteur AMARA AYADI S.
SELARL GAD CABINET DENTAIRE
Docteur AMELINE A.
SELARL TIVOLI MANDRON
Docteur AMOYAL A.
SELARL CABINET DENTAIRE DES QUINCONCES
Docteur AMSALLEM S.
CENTRE DE SANTÉ DENTAIRE DE L'ABSBD
Docteur ANGHERT V.
SELARL DU HA
Docteur AOUIDAD L.
CDS DENTAIRE BORDEAUX MONTAIGNE
Docteur AOUN V.
CENTRE DENTAIRE VICTOIRE
Docteur ARI B.
CDS DENTAIRE FONDAUDEGE
Docteur ARMAND M.
CENTRE DE SANTE DENTAIRE MUTUALISTE
Docteur ABADIE GASQUIN N.
PHARMACIE ABADIE-GASQUIN
ABBADI H.
GRANDE PHARMACIE PRINCIPALE
Docteur ABENOU B.
PHARMACIE ABENOU
Docteur ACCOCEBERRY I.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ADAM M.
PHARMACIE DU GRAND LEBRUN
Docteur AFONSO J.
PHARMACIE VACHER - AFONSO
AL MRAYATI L.
PHARMACIE DES CAPUCINS
Docteur ALAMÉ M.
INSTITUT BERGONIE
ALTMANN M.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AMAHRECH W.
SELAS GRANDE PHARMACIE SAINTE
Docteur AMESTOY V.
PHARMACIE MUTUALISTE
Docteur AMESTOY A.
MAISON DE SANTE MARIE GALENE
Docteur ANSELME-CANZIAN F.
PHARMACIE ANSELME-CANZIAN
Docteur APRETNA E.
INSTITUT BERGONIE
Docteur ARMAGNACQ V.
PHARMACIE ARMAGNACQ
Docteur ARRIUDARRE P.
LBM EUROFINS BIOFFICE - BX TOURNY
Docteur AUBERT E.
PHARMACIE DU GRAND PARC
Docteur AUDEBERT S.
EHPAD TERRE-NEGRE
ABADIE M.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ABDEREMANE S.
CH CHARLES PERRENS
ABDI C.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
ABDOU N.
CH CHARLES PERRENS
ABEM DIDA E.
EHPAD TERRE-NEGRE
ABERCHANE S.
SELECT T.T.
ABILY M.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ABJEAN C.
MAH DES FAMILLES SAINT-JEAN
ABOLIVIER V.
ACADEMIE DE BORDEAUX RECTORAT
ABOLIVIER R.
CABINET ABOLIVIER RENE-LUC
ABOMNES C.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
ABONY M.
CABINET ABONY MAWUSSI
ABREU A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ACHER C.
CAARUD LA CASE
ACKET M.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ACUNA PIG S.
CH CHARLES PERRENS
ADALBERT C.
CH CHARLES PERRENS
ADAM J.
LBM EUROFINS BIOFFICE - BX GUILLEMIN
ADAM L.
SCE DEPARTEMENTAL INCENDIE ET SECOURS
ADAM M.
SSIAD AIDOMI
ADAM J.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ADJONKO A.
EHPAD COS VILLA PIA
ADRAGNA A.
CABINET ADRAGNA AGNES
ADROGUER S.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AGASSEAU-IDARO F.
CLINIQUE ESTHÉTIQUE AQUITAINE
AGATHON A.
SESSAD OREAG RIVE GAUCHE
AGIER L.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AGNES M.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AGUILILLA-GODOY J.
CABINET AGUILILLA-GODOY JENNIFER
AGUILILLA-GODOY E.
CABINET AGUILILLA-GODOY ELODIE
AID W.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AIELLO M.
NOUVELLE CLINIQUE BEL AIR
AIT LAHMIDI S.
CABINET AIT LAHMIDI SOPHIANE
AIZPURU A.
CH CHARLES PERRENS
AKEPEU L.
SESSAD RIVE GAUCHE
AKIKI O.
CH CHARLES PERRENS
AL SADI J.
CLINIQUE TIVOLI-DUCOS
ALBANEL J.
SAMSAH SOS SOLIDARITES
ALBERT A.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
ALBOUY M.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
ALCAZAR M.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
ALCINI I.
EHPAD RESIDENCE VERMEIL
ALCON F.
CABINET ALCON FANNY
ALDIGE S.
CH CHARLES PERRENS
ALDON F.
CAARUD LA CASE
ALEXANDRE J.
INSTITUT BERGONIE
ALEXANIAN S.
CABINET ALEXANIAN SUZY
ALIPOFF J.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ALLAIRE C.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
ALLAIRE M.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ALLAOUI S.
ANTENNE AUTODIALYSE PBNA - BORDEAUX
ALLARD C.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
ALLEGUY C.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
ALLETRU M.
CH CHARLES PERRENS
ALLIOT A.
SSTI 33
ALMANRIC P.
IMS PELLEGRIN
ALONSO C.
CABINET ALONSO CHRISTELLE
ALVAREZ C.
CLINIQUE LES GRANDS CHENES
ALVES A.
AHI33
ALVES E.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ALVINO C.
MAH DES FAMILLES SAINT-JEAN
ALZUALDE X.
CH CHARLES PERRENS
AMAJOU C.
MAH DES FAMILLES SAINT-JEAN
AMAR N.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AMARO D.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
AMAT M.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AMBLARD F.
C.T.M.R. SAINT-AUGUSTIN
AMESPIL M.
IMS PELLEGRIN
AMET A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AMILHASTRE M.
NICOLAS ELIA
AMMAR S.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
AMOMBO J.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
AMORIM PEREIRA M.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
AMRAM S.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AMROUCHE C.
STEF DART DEPARTEMENT D ANESTHESIE REANIMATION DE LA CLINIQUE TIVOLI
AMROUNE Z.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ANASTASE D.
EHPAD KORIAN VILLA LOUISA
ANAYA F.
EHPAD TERRE-NEGRE
ANBER A.
EHPAD LES JARDINS DE CAUDERAN
ANDRAUD A.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
ANDRE L.
ACADEMIE DE BORDEAUX RECTORAT
ANDREA E.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ANDREOLI A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ANDREU S.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
ANDRIEUX C.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ANDRIOLLO C.
CENTRE IMAGERIE FONCTIONNELLE (CAMERA)
ANDRON J.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
ANDUEZA M.
ADECCO MEDICAL
ANEY S.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ANGLADE E.
INSTITUT BERGONIE
ANGLADE A.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
ANIZAN H.
MAH DES FAMILLES SAINT-JEAN
ANJOUBAULT J.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ANSELME V.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
ANTIGNY J.
CLINIQUE TIVOLI-DUCOS
ANTUNES F.
SELARL ANTUNES
ANZELINI E.
CENTRE DE RECHERCHE HOPITAL PELLEGRIN ENFANTS CHU BORDEAUX (CEDRE)
APOSTIN E.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
APOUEY A.
SCE SANTE TRAVAIL INTER-ENTREPRISES
ARAUJO R.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ARBONA N.
CABINET ARBONA NICOLAS
ARCHAMBEAUD M.
CABINET DOMENECH CAMPOS MORGANE
ARDILLER P.
CABINET ARDILLER PAULINE
AREJDAL S.
CABINET AREJDAL SONIA
ARNAUD M.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ARNAUD V.
DEPARTEMENT DE LA GIRONDE
ARNAUD E.
CABINET ARNAUD EMMANUELLE
ARNAUD C.
HOPITAL DE JOUR CENTRE SANTE MENT MGEN
ARNI V.
CLINIQUE ESTHÉTIQUE AQUITAINE
ARNOULD S.
CH CHARLES PERRENS
ARQUES L.
SCP INFIRMIERS CHAPAVEYRE LHEUREUX ARQUES
ARRANZ K.
CABINET ARRANZ KEVIN
ARRIVE A.
CH CHARLES PERRENS
ARRIVE L.
ITEP LES CLARINES
ARTHUS M.
MEDECINE NUCLEAIRE POLYCLINIQUE BORDEAUX NORD AQUITAINE
ARTIGUENAVE A.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
ARVIS-SOPHIE C.
ACADEMIE DE BORDEAUX RECTORAT
ASTESANA E.
CLINIQUE TIVOLI-DUCOS
ATIEZO K.
EHPAD GRAND BON PASTEUR
ATTABI L.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AUBERT C.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AUBERT E.
CAISSE NATIONALE DE L'ASSURANCE MALADIE
AUBERT C.
CLINIQUE LES GRANDS CHENES
AUBERT-LASSARADE M.
CLINIQUE TIVOLI-DUCOS
AUBIN V.
ASSOCIATION RENOVATION
AUBRY-LEGER R.
PREFECTURE DE DEPARTEMENT GIRONDE
AUDEBERT A.
ACADEMIE DE BORDEAUX RECTORAT
AUDIBERT A.
CENTRE DEPARTEMENTAL PMI
AUDOUIN B.
CABINET AUDOUIN BERENGERE
AUDREN G.
AHI33
AUDRY E.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AUFFRAY G.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
AUFFRET S.
EHPAD GRAND BON PASTEUR
AUGER A.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
AUGUSTIN E.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
AUGUSTIN C.
MAH DES FAMILLES SAINT-JEAN
AUREJAC N.
CH CHARLES PERRENS
AURENSAN A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AURIERE L.
SCE SANTE TRAVAIL INTER-ENTREPRISES
AURIOL C.
CH CHARLES PERRENS
AUTEFORT V.
AUTEFORT VANESSA
AUTERIOUX V.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AUTET J.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AUTRET L.
CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE BORDEAUX
AUVRAY S.
CLINIQUE ANOUSTE
AVIAN A.
CLINIQUE OPHTALMOLOGIQUE THIERS
AVISSEAU C.
IRM IMAGIR PESSAC BX
AYAX K.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
AYOUB A.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
AZAIS C.
CENTRE DEPARTEMENTAL PMI
AZMI J.
CH CHARLES PERRENS
AZTIRIA M.
DEPARTEMENT DE LA GIRONDE
AZZOLINO J.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
BABIN X.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
BABOO A.
POLYCLINIQUE BORDEAUX-CAUDERAN
BACCARANI N.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
BACHIR BEY L.
EFS NOUVELLE-AQUITAINE SITE PELLEGRIN
BACHOC L.
INSTITUT BERGONIE
BACLE C.
CEGIDD 33 - BORDEAUX
BACON C.
CENTRE DEPARTEMENTAL PMI
BACQUEY E.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
BAGUENARD L.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
BAILLARGEAT D.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
BAILLY E.
CH CHARLES PERRENS
BAKALIM A.
CABINET BAKALIM ADELE
BALARD E.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
BALASSI A.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
BALDE D.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
BALDE N.
EHPAD TERRE-NEGRE
BALERDI A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
BALESTE C.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
BALIA I.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
BALLEUR C.
CH CHARLES PERRENS
BALLOT M.
POLYCLINIQUE BORDEAUX-CAUDERAN
ABADIE L.
ARNE BENOIT
ABBADIE LONGO V.
FORMATION CONTINUE SANTE
ACCARDO Q.
CLINIQUE LES GRANDS CHENES
ACKERMANN A.
ACKERMANN AURORE
AGIER LEGLISE I.
AGIER LEGLISE ISABELLE
AGUADO ULLATE L.
PICCIONE LUDOVIC
ALDEA FERNANDEZ A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ALIVON ALFANDARI A.
ALIVON ALFANDARI ANNE LAURE
ALLAIN A.
ALLAIN ADRIEN
ALLEMAND V.
ALLEMAND VALERIE
ALLENBACH C.
BARISSON POUGET FABIENNE
ALVES L.
BEAUME GILLES
AMEVET M.
AMEVET MATHILDE
AMIEL L.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AMOUR N.
AMOUR Nicholas
ANDRIEUX O.
ANDRIEUX OLIVIER
ANDRY M.
ANDRY MARIE
ANGELARD A.
ANGELARD ARTHUR
ANTON MARTINEZ N.
INSTITUT BERGONIE
AOUIZERATE S.
AOUIZERATE STEPHANE
ARNE B.
ARNE BENOIT
ARPILLIERE D.
IMS PELLEGRIN
ARREGUI ALCORTA P.
SELARL BGMK
ASCONE J.
APPEL MEDICAL
AUBERT C.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AUDEBERT CASTANO P.
VALMARY FRANCOIS
ALCADE V.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ARGIVIER C.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
ARIES A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AROUKO C.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
ARRAT E.
ARRAT EMILIE
AUBERT E.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
AUSSET V.
CH CHARLES PERRENS
BACHELARD D.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
BAELE V.
CENTRE DEPARTEMENTAL PMI
BAILLY N.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
BAJOLLE A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
BARANDON S.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AHMED A.
CABINET DE AHMED ALIZEE
ALLAIN A.
CABINET DE ALLAIN ANDRE
ALLYRE V.
CABINET DE ALLYRE VICTOIRE
AMOZIGH L.
AMOZIGH LOLA
ARNAL V.
CABINET DE ARNAL VINCENT
AUDOIN E.
CABINET DE AUDOIN EMMANUEL
AUFFRET J.
CABINET DE AUFFRET JEAN-PIERRE
AZARA X.
CLINIQUE SAINT- AUGUSTIN
BALLION H.
CABINET DE BALLION HADRIEN
BARROT M.
CABINET DE BARROT MELANIE
BATZ A.
SCM DE L'AUDEGE
ALLAIN L.
APAJH AD 33
ALLAMIGEON L.
CABINET DE ALLAMIGEON LOUISE
AMBLARD E.
CABINET DE AMBLARD EMILIE
ARHEIX-PARRAS S.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AUDOIT A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AVENTIN V.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
BALARESQUE DE VALLANDE A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
BALBIANI P.
CABINET DE BALBIANI PERINE
ABUKE C.
PALMER OPTIQUE
ABUKE G.
PALMER OPTIQUE
AFFLELOU E.
ERIC AFFLELOU
ALBARET A.
OPTICAL CENTER
ALBERTELLI J.
CAUDERAN VISION
ALLONNEAU M.
KENDALCH
ANDRE R.
OPTIQUE R&R
ARTOLA A.
GRANDVISION FRANCE
ATTOU N.
OPTICAL CENTER
AUBERGER B.
LES GRANDS LUNETIERS (BORDEAUX)
AMRANE-LARRIEU B.
CABINET AMRANE-LARRIEU BENJAMIN
ANTICH A.
CABINET ANTICH AURÉLIA
AUDRAN C.
CABINET - ERB-MULLER
ABDOUL RASSOUL L.
CENTRE DEPARTEMENTAL PMI
ABEL F.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ABIGNON S.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
ADAM A.
Anaïs Adam
ADJAL S.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ADRIEN J.
CABINET DE ADRIEN JEAN-LOUIS
AGLAEE CARTON A.
CABINET DE AGLAEE CARTON ARIELE
AGUEY ZINSOU L.
CABINET DE AGUEY ZINSOU LARISSA
AISSA I.
APPT 32
AKHCHAOU S.
AKHCHAOU SANDRINE
ALARIA MOTHE M.
HOPITAL SAINT-ANDRE - CHU
ALIPHAT F.
CABINET DE ALIPHAT FANNIE
ALLANIC B.
CABINET DE ALLANIC BARBARA
ALLARD L.
ASS FORMATION EDUCATION PERMANENT TIVOLI
ALLART P.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
ALTER C.
CABINET DE ALTER CAROLINE
ALVAREZ L.
ACADEMIE DE BORDEAUX RECTORAT
ANANDITA R.
CABINET DE ANANDITA RANINDRA
ANDRIEN S.
ROXYBEL
ARMAND C.
CH CHARLES PERRENS
ARMBRUSTER F.
EHPAD LES FLEURS DE GAMBETTA
ARNAUD A.
Annie ARNAUD
ARNAUD DIAZ S.
CENTRE DEPARTEMENTAL PMI
ARNOULT M.
EHPAD HENRY DUNANT
ARRESTEILLES P.
CABINET DE ARRESTEILLES PIERRE
ARSHAKYAN D.
CABINET DE ARSHAKYAN DIANA
ASCARAIN A.
CH CHARLES PERRENS
ASSEMAT L.
INSTITUT BERGONIE
ATHANE A.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ATTIVON A.
ACADEMIE DE BORDEAUX RECTORAT
ATTONATY S.
CABINET DE ATTONATY SANDRA
AUBIN BRILLOUET S.
CABINET DE AUBIN BRILLOUET STEPHANIE
AUBRY K.
CABINET DE AUBRY KARIN
AUDEBERT E.
AHI33
AUGER K.
Karine Auger
AUGIRON P.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AIT HAMMOU K.
LE CABINET DES DEUX RIVES
ALLAFORT C.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ARCHAMBEAUD A.
CABINET DE ARCHAMBEAUD ASTRID
ATLAN P.
CABINET DE ATLAN PAULE
BAGNERES M.
CH CHARLES PERRENS
ALBRESPY S.
pavillon de la mutualité
ALEXANDRE C.
OPHTASANTE
ALEXIU C.
CLINIQUE OPHTALMOLOGIQUE THIERS
AZEVEDO F.
CDS OPHTALMIQUE
ABEILLE F.
LABORATOIRE PARAMEDICAL CHEROUX
AMOCH L.
OPTICAL CENTER
AGUILOVA-PRIEUR L.
ARI
AMBROSINO M.
EHPAD COS VILLA PIA
BELIO C.
IMS PELLEGRIN
ALEXIS L.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
ALONSO L.
CABINET DE ALONSO LORIANE
ANDREU C.
DIET'ETHIQ
ANSQUER P.
SASU NUTRITION SANTE
AUBINAIS C.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AUBLANC S.
POLYCLIN BORDEAUX-NORD AQUITAINE
AIME L.
GROUPE HOSPITALIER PELLEGRIN - CHU
AL MRAYATI N.
CABINET DE AL MRAYATI NOUR
AMAT A.
BRINS D'EVEIL
ANGHERT C.
CABINET DE ANGHERT CHLOE
ARCHIMBAULT M.
EHPAD TERRE-NEGRE
ANDRE C.
CABINET DE ANDRE CAROLINE
Base Permanente des Équipements 2024
14 208 équipements recensés dans la commune.
Source : Base Permanente des Équipements 2024 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Liste complète des équipements à Bordeaux
57 résultats
Source : Nombre de places et taux de couverture petite enfance par commune — CNAF — Licence Ouverte v2.0
Logement à Bordeaux
Sécurité à Bordeaux
Vue d'ensemble de la délinquance enregistrée et du service de police/gendarmerie compétent.
Indicateurs de délinquance
Taux exprimé pour 1 000 habitants (‰).
Police & Gendarmerie
257 235 faits constatés entre 2016 et 2024
Années
Types de faits
Sources
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-services-de-police-et-de-gendarmerie-competents-par-commune/ — Ministère de l'Intérieur - DGGN / DGPN — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-statistiques-communale-et-departementale-de-la-delinquance-enregistree-par-la-police-et-la-gendarmerie-nationales/ — ministere_interieur — Licence Ouverte v2.0
Transport & mobilité à Bordeaux
Gares et aéroports les plus proches
Gare TGV la plus proche
Gares ferroviaires proches
Distances à vol d'oiseau depuis le centre de la commune.
2 gares de voyageurs
Source : https://ressources.data.sncf.com/explore/dataset/gares-de-voyageurs/ — SNCF Open Data - Gares de voyageurs — ODbL v1.0
76 stations de recharge électrique (1513 points de charge)
270 AGENCY
270 AGENCY
Adresse : 23 Chemin d'Arcins, Parc d'activité Tanesse 33360 Latresne
Opérateur : 270 AGENCY
Enseigne : 270 AGENCY
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-11-12
Prises : Type 2, Domestique
ALBORAN_BORDEAUX
ALBORAN_BORDEAUX
Adresse : Rue Claude Bonnier 14, 33000 Bordeaux
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT Tertiaire
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
BLVD ALFRED DANEY - McDonalds 33300 BORDEAUX
BLVD ALFRED DANEY - McDonalds 33300 BORDEAUX
Adresse : BOULEVARD ALFRED DANEY 33300 BORDEAUX
Opérateur : QOVOLTIS
Enseigne : QOVOLTIS
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-04-28
Prises : Type 2
Bordeaux Lac, France
Bordeaux Lac, France
Adresse : Avenue des 40 Journaux, 33300 Bordeaux
Opérateur : TESLA France SARL
Enseigne : TESLA SUPERCHARGER
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-12-23
Prises : Combo CCS
BORDEAUX RAVEZIES - SOUS-SOL
BORDEAUX RAVEZIES - SOUS-SOL
Adresse : 208 AVENUE EMILE COUNORD 33300 BORDEAUX
Opérateur : Izivia
Enseigne : EDF-EV100
Accès : Accès libre
Mise en service : 2019-09-17
Prises : Type 2, Domestique
BORDEAUX RAVEZIES - SOUS-SOL
BORDEAUX RAVEZIES - SOUS-SOL
Adresse : 208 AVENUE EMILE COUNORD 33300 BORDEAUX
Opérateur : Izivia
Enseigne : EDF-EV100
Accès : Accès libre
Mise en service : 2020-02-20
Prises : Type 2, Domestique
BORDEAUX RAVEZIES - SOUS-SOL
BORDEAUX RAVEZIES - SOUS-SOL
Adresse : 208 AVENUE EMILE COUNORD 33300 BORDEAUX
Opérateur : Izivia
Enseigne : EDF-EV100
Accès : Accès libre
Mise en service : 2019-09-17
Prises : Type 2
BORDEAUX RAVEZIES - SOUS-SOL
BORDEAUX RAVEZIES - SOUS-SOL
Adresse : 208 AVENUE EMILE COUNORD 33300 BORDEAUX
Opérateur : Izivia
Enseigne : EDF-EV100
Accès : Accès libre
Mise en service : 2019-09-17
Prises : Type 2
Bump - Centre commercial Ginko - Bordeaux Lac
Bump - Centre commercial Ginko - Bordeaux Lac
Adresse : 90 Av. des 40 Journaux 33300 Bordeaux
Opérateur : Bump
Enseigne : Bump
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-01
Prises : Type 2
Bump - Intermarché SUPER Bordeaux - Caudéran
Bump - Intermarché SUPER Bordeaux - Caudéran
Adresse : 21 Rue André Maginot 33200 Bordeaux
Opérateur : Bump
Enseigne : Bump
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-09-19
Carrefour Market - Bordeaux
Carrefour Market - Bordeaux
Adresse : 493, AVENUE MAL DE LATTRE DE TASSIGNY
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-07-24
Prises : Combo CCS
CARREFOUR MARKET BORDEAUX FERRY
CARREFOUR MARKET BORDEAUX FERRY
Adresse : 172 Rue Jules Ferry, 33000 Bordeaux
Opérateur : GREENSPOT
Enseigne : CARREFOUR MARKET BORDEAUX FERRY
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-02-15
Prises : CHAdeMO
CARREFOUR MARKET BORDEAUX FERRY
CARREFOUR MARKET BORDEAUX FERRY
Adresse : 172 Rue Jules Ferry, 33000 Bordeaux
Opérateur : GREENSPOT
Enseigne : CARREFOUR MARKET BORDEAUX FERRY
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-02-15
Prises : CHAdeMO
CARREFOUR MARKET BORDEAUX FERRY
CARREFOUR MARKET BORDEAUX FERRY
Adresse : 172 Rue Jules Ferry, 33000 Bordeaux
Opérateur : GREENSPOT
Enseigne : CARREFOUR MARKET BORDEAUX FERRY
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-02-15
Prises : Combo CCS
CARREFOUR MARKET BORDEAUX FERRY
CARREFOUR MARKET BORDEAUX FERRY
Adresse : 172 Rue Jules Ferry, 33000 Bordeaux
Opérateur : GREENSPOT
Enseigne : CARREFOUR MARKET BORDEAUX FERRY
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-02-15
Prises : Combo CCS
Carrefour Market Ferry
Carrefour Market Ferry
Adresse : 172 Rue Jules Ferry, 33000 Bordeaux
Opérateur : GREENSPOT
Enseigne : CARREFOUR MARKET CAUDERAN
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-04-13
Prises : Combo CCS
Carrefour Market Ferry
Carrefour Market Ferry
Adresse : 172 Rue Jules Ferry
Opérateur : Greenspot
Enseigne : Greenspot
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS
Carrefour Market Ferry
Carrefour Market Ferry
Adresse : 172 Rue Jules Ferry, 33000 Bordeaux
Opérateur : GREENSPOT
Enseigne : CARREFOUR MARKET CAUDERAN
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-04-13
Prises : Combo CCS
Carrefour Market Ferry Station 2
Carrefour Market Ferry Station 2
Adresse : 172 Rue Jules Ferry
Opérateur : Greenspot
Enseigne : Greenspot
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS
e-Totem - Kyriad Bordeaux
e-Totem - Kyriad Bordeaux
Adresse : 3 Rue Vincent Van Gogh, 33140 Villenave-d'Ornon
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-02
Prises : Type 2
FR-ESSENDI-BORDEAUX-LE-LAC
FR-ESSENDI-BORDEAUX-LE-LAC
Adresse : Quartier du Lac, 33300 Bordeaux
Opérateur : GEEVE
Enseigne : GEEVE
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
GROUPE COLISEE_BORDEAUX VERMEIL
GROUPE COLISEE_BORDEAUX VERMEIL
Adresse : 138 avenue du General Leclerc, 33000 Bordeaux
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT - GROUPE COLISEE France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
IKEA BORDEAUX - EMPU
IKEA BORDEAUX - EMPU
Adresse : 1 Avenue des 40 Journaux 33300 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-02-13
Prises : Type 2
IKEA BORDEAUX - PARKING CLIENTS
IKEA BORDEAUX - PARKING CLIENTS
Adresse : Avenue des 40 Journaux 33300 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-08-04
Prises : Type 2
IKEA BORDEAUX - PARKING CLIENTS
IKEA BORDEAUX - PARKING CLIENTS
Adresse : Avenue des 40 Journaux 33300 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-08-04
Prises : Type 2
IKEA BORDEAUX - PARKING CLIENTS
IKEA BORDEAUX - PARKING CLIENTS
Adresse : Avenue des 40 Journaux 33300 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-11-19
Prises : Type 2
IKEA BORDEAUX - PARKING SALARIÉS
IKEA BORDEAUX - PARKING SALARIÉS
Adresse : Avenue des 40 Journaux 33300 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-02-13
Prises : Type 2
INTERPARKING - Bordeaux Cité du Vin
INTERPARKING - Bordeaux Cité du Vin
Adresse : 2 Rue de Gironde 33000 Bordeaux
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : INTERPARKING
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-01-06
Prises : Type 2, Domestique
IZIVIA FAST - McDonald's - BORDEAUX BARRIERE DE TOULOUSE
IZIVIA FAST - McDonald's - BORDEAUX BARRIERE DE TOULOUSE
Adresse : 4 Route de Toulouse 33800 BORDEAUX
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IZIVIA FAST
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-22
Prises : Type 2
IZIVIA FAST - McDonald's - Bordeaux Lac
IZIVIA FAST - McDonald's - Bordeaux Lac
Adresse : Rond Point Marie Fel, Cr Charles Bricaud, 33300 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IZIVIA FAST - McDonald's - Bordeaux Lac
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-11-27
Prises : Type 2
IZIVIA FAST - McDonald's - Bordeaux Stade
IZIVIA FAST - McDonald's - Bordeaux Stade
Adresse : 183 Boulevard Maréchal Leclerc, 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : 772
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-08-30
Prises : Type 2
Leroy Merlin - Bordeaux - Le Lac - powered by DRIVECO
Leroy Merlin - Bordeaux - Le Lac - powered by DRIVECO
Adresse : Avenue des 40 Journaux, 33300 Bordeaux
Opérateur : DRIVECO Partner Network
Enseigne : DRIVECO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2018-11-16
Prises : Type 2
LFR2047EVCP03
LFR2047EVCP03
Adresse : Rue Malbec 64, 33800, Bordeaux
Opérateur : Lidl France
Enseigne : Lidl France
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS
METPARK | TotalEnergies | Parking Allée de Chartres
METPARK | TotalEnergies | Parking Allée de Chartres
Adresse : Allées de Bristol, 33000 BORDEAUX
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-11-15
Prises : Type 2
METPARK | TotalEnergies | Parking Allée de Chartres
METPARK | TotalEnergies | Parking Allée de Chartres
Adresse : Allées de Bristol, 33000 BORDEAUX
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-11-15
Prises : Type 2
METPARK | TotalEnergies | Parking Amplitude
METPARK | TotalEnergies | Parking Amplitude
Adresse : 35 Rue René Buthaud, 33000 BORDEAUX
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-05-31
Prises : Type 2
METPARK | TotalEnergies | Parking Amplitude
METPARK | TotalEnergies | Parking Amplitude
Adresse : 35 Rue René Buthaud, 33000 BORDEAUX
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-05-31
Prises : Type 2
METPARK | TotalEnergies | Parking Amédée
METPARK | TotalEnergies | Parking Amédée
Adresse : 3 Rue des Echoppes, 33800 Bordeaux
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-13
Prises : Type 2
METPARK | TotalEnergies | Parking Amédée
METPARK | TotalEnergies | Parking Amédée
Adresse : 3 Rue des Echoppes, 33800 Bordeaux
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-13
Prises : Type 2, Domestique
METPARK | TotalEnergies | Parking Beaujon
METPARK | TotalEnergies | Parking Beaujon
Adresse : 8 Rue Nicolas Beaujon, 33000 BORDEAUX
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-10-22
Prises : Type 2
METPARK | TotalEnergies | Parking Beaujon
METPARK | TotalEnergies | Parking Beaujon
Adresse : 8 Rue Nicolas Beaujon, 33000 BORDEAUX
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-10-22
Prises : Type 2
METPARK | TotalEnergies | Parking Gambetta
METPARK | TotalEnergies | Parking Gambetta
Adresse : 36 Rue Edmond Michelet, 33000 BORDEAUX
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-11-15
Prises : Combo CCS
METPARK | TotalEnergies | Parking Gambetta
METPARK | TotalEnergies | Parking Gambetta
Adresse : 36 Rue Edmond Michelet, 33000 BORDEAUX
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-11-15
Prises : Type 2
METPARK | TotalEnergies | Parking Grand Parc
METPARK | TotalEnergies | Parking Grand Parc
Adresse : 36 rue François Lévêque, 33300 Bordeaux
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-30
Prises : Type 2, Domestique
METPARK | TotalEnergies | Parking Grand Parc
METPARK | TotalEnergies | Parking Grand Parc
Adresse : 36 rue François Lévêque, 33300 Bordeaux
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-30
Prises : Type 2, Domestique
METPARK | TotalEnergies | Parking Paludate Saint-Jean
METPARK | TotalEnergies | Parking Paludate Saint-Jean
Adresse : Quai de Paludate, 33800 BORDEAUX
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-11-19
Prises : Type 2
METPARK | TotalEnergies | Parking Paludate Saint-Jean
METPARK | TotalEnergies | Parking Paludate Saint-Jean
Adresse : Quai de Paludate, 33800 BORDEAUX
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-11-19
Prises : Type 2
METPARK | TotalEnergies | Parking République
METPARK | TotalEnergies | Parking République
Adresse : place de la republique, 33000 BORDEAUX
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-10-01
Prises : Type 2
METPARK | TotalEnergies | Parking République
METPARK | TotalEnergies | Parking République
Adresse : place de la republique, 33000 BORDEAUX
Opérateur : TotalEnergies Charging Services
Enseigne : TotalEnergies - Metpark
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-10-01
Prises : Type 2
Parking GAZ DE BORDEAUX
Parking GAZ DE BORDEAUX
Adresse : 6 Place Ravezies 33075 BORDEAUX
Enseigne : GAZ DE BORDEAUX
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-11-25
Prises : Type 2, Domestique
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
QPARK - 33001 BORDEAUX - CLÉMENCEAU
Adresse : 13 Cours Georges Clémenceau 33000 Bordeaux
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : QPARK
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-10
Prises : Type 2
RENT A CAR_SUD-OUEST VENDEE_BORDEAUX_ITIN
RENT A CAR_SUD-OUEST VENDEE_BORDEAUX_ITIN
Adresse : 295 avenue Thiers, 33100 Bordeaux
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT - RENT A CAR France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
SBEPEC
SBEPEC
Adresse : Allée F, Cours Jules Ladoumègue
Opérateur : Greenspot
Enseigne : Greenspot Entreprise
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
SPEEDY PUBLIC_BORDEAUX
SPEEDY PUBLIC_BORDEAUX
Adresse : Boulevard Pierre 1er 96, 33000 Bordeaux
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT - SPEEDY France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-consolide-des-bornes-de-recharge-pour-vehicules-electriques/ — Etalab / data.gouv.fr - Fichier consolidé IRVE — Licence Ouverte v2.0
10 lieux de covoiturage
Parc-relais Brandenburg
Parking relaisboulevard Albert Brandenburg 33000 Bordeaux
Parc-relais Quarante journaux
Parking relaisrue du Professeur Andre Lavignolle 33000 Bordeaux
Source : https://transport.data.gouv.fr/datasets/base-nationale-des-lieux-de-covoiturage/ — Point d'Accès National transport.data.gouv.fr - BNLC — ODbL v1.0
1 aéroport / aérodrome
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/aeroports-francais-coordonnees-geographiques — DGAC / SIA - Base aéronautique — Licence Ouverte v2.0
Connectivité & numérique à Bordeaux
Internet fixe
218 170 locaux recensés
Couverture mobile
Source : ARCEP — Observatoire du numérique — ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) — Licence Ouverte v2.0
Population
Recensement 2022
Pyramide des âges
Répartition de la population par tranche d'âge et par sexe. Une base large (beaucoup de jeunes) indique une commune dynamique démographiquement. Un sommet large (beaucoup de personnes âgées) est typique des communes rurales et des stations balnéaires.
Catégories socioprofessionnelles de la population
Répartition de l'ensemble des habitants de 15 ans ou plus (y compris retraités et inactifs) selon leur CSP. À ne pas confondre avec les emplois dans la commune : ici, ce sont les résidents qui sont comptés, quel que soit leur lieu de travail. (Données 2016)
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution de la population de Bordeaux
De 1876 à 2023
Courbe d'évolution
Population municipale à chaque recensement. Les données sont annuelles depuis 2006 (enquête de recensement en continu) et ponctuelles avant (recensements généraux).
Source : Populations légales historiques 1876-2023 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Revenus & Emploi
Approfondir
Entreprises & Immobilier
Données SIDE (Démographie des entreprises) — INSEE 2024
Le stock d'établissements correspond au nombre d'établissements actifs dans la commune à une date donnée. Les créations comptent les nouvelles entreprises créées dans l'année (y compris micro-entrepreneurs). La nomenclature A10 regroupe les activités en 10 grands secteurs.
Répartition par secteur d'activité
Établissements actifs en 2023 répartis selon la nomenclature A10 de l'INSEE. Le secteur Commerce, transports, hébergement est généralement le plus représenté dans les communes françaises.
Évolution du tissu économique
Évolution du nombre d'établissements actifs (courbe) et des créations annuelles (barres) sur la période disponible. Une hausse des créations peut traduire un dynamisme entrepreneurial, tandis que le stock reflète la densité économique globale.
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Transactions immobilières — DVF 2024
Les Demandes de Valeurs Foncières (DVF) recensent toutes les transactions immobilières enregistrées par le service de la publicité foncière. Le prix médian au m² est calculé sur les ventes de maisons et d'appartements. Les valeurs extrêmes (< 100 €/m² ou > 50 000 €/m²) sont exclues.
Évolution du marché immobilier
Évolution du prix médian au m² et du volume de transactions sur 5 ans. La courbe indique la tendance des prix, les barres le nombre de transactions. Un volume faible peut rendre le prix médian moins représentatif.
Maisons vs Appartements
Comparaison des prix médians et du nombre de ventes entre maisons et appartements. Les maisons ont généralement un prix/m² plus faible mais une surface plus grande. Dans les zones rurales, les appartements sont souvent rares ou absents.
Source : DVF géolocalisées — DGFiP / Etalab — Licence Ouverte v2.0
Détail des établissements par secteur
| Secteur (A10) | Établissements 2023 | Créations 2024 |
|---|---|---|
| Industrie | 1 459 | 273 |
| Construction | 2 714 | 466 |
| Commerce, transports, hébergement et restauration | 9 495 | 3 816 |
| Information et communication | 2 657 | 877 |
| Activités financières et d'assurance | 2 963 | 366 |
| Activités immobilières | 2 687 | 252 |
| Activités scientifiques, techniques, services administratifs | 12 651 | 2 894 |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 7 426 | 1 216 |
| Autres activités de services | 4 233 | 1 055 |
| Total | 46 285 | 11 215 |
Détail des transactions immobilières
| Indicateur | Global | Maisons | Appartements |
|---|---|---|---|
| Nombre de transactions | 4 418 | 947 | 3 471 |
| Prix médian/m² | 4 572 € | 4 980 € | 4 470 € |
| Prix moyen/m² | 6 207 € | 5 426 € | 6 419 € |
| Surface médiane | – | 98 m² | 50 m² |
Historique
| Année | Transactions | Prix médian/m² |
|---|---|---|
| 2020 | 3 463 | 5 083 € |
| 2021 | 6 712 | 5 077 € |
| 2022 | 6 703 | 5 105 € |
| 2023 | 5 181 | 5 000 € |
| 2024 | 4 418 | 4 572 € |
Finances locales
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 48,48 % | 0,00 % | 0,38 % | 49,23 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 90,01 % | 3,23 % | 0,85 % | 124,05 % |
| Taxe d'habitation | 24,13 % | 8,22 % | 0,49 % | 33,09 % |
| CFE | 0,00 % | 35,06 % | 1,03 % | 37,18 % |
| TEOM | — | — | — | 9,31 % |
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
Détail du budget communal (2024)
Population DGF : 265 255 habitants
Fonctionnement (2024)
| Poste | Montant | /habitant |
|---|---|---|
| Recettes de fonctionnement | 416 676 492 € | 1 571 € |
| Dépenses de fonctionnement | 361 939 920 € | 1 364 € |
| Frais de personnel | 175 965 030 € | 663 € |
| Achats et charges | 83 458 742 € | – |
| Impôts locaux | 256 388 354 € | 967 € |
| Épargne brute | 54 736 572 € | 206 € |
| Épargne de gestion | 61 400 105 € | – |
Investissement et dette
| Poste | Montant | /habitant |
|---|---|---|
| Dépenses d'équipement | 109 202 951 € | 412 € |
| Dépenses d'investissement | 142 456 141 € | – |
| Recettes d'investissement | 118 739 836 € | – |
| Encours de dette | 355 713 786 € | 1 341 € |
| Annuité de la dette | 36 354 189 € | 137 € |
Conseil municipal Bordeaux
65 élus municipaux
Adjoints au maire
| Nom | Fonction | Profession | Depuis |
|---|---|---|---|
| C. BICHET | 1er adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 03/07/2020 |
| S. PFEIFFER | 2ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises | 03/07/2020 |
| C. CHOPLIN | 3ème adjoint au Maire | Employé civil et agent de service de la fonction publique | 08/11/2022 |
| D. JEANJEAN | 4ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 08/11/2022 |
| D. JAMET | 5ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire administrative de la fonction publique | 08/11/2022 |
| M. HAZOUARD | 6ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 08/11/2022 |
| H. LECERF | 7ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 08/11/2022 |
| S. SCHMITT | 8ème adjoint au Maire | Employé de commerce | 30/01/2024 |
| D. BOUTLEUX | 9ème adjoint au Maire | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 30/01/2024 |
| N. SAADI | 10ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 30/01/2024 |
| B. BLANC | 11ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 30/01/2024 |
| C. PAPIN | 12ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 30/01/2024 |
| O. CAZAUX | 13ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 30/01/2024 |
| P. BOUSQUET-PITT | 14ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 30/01/2024 |
| O. ESCOTS | 15ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 30/01/2024 |
| F. LE BOULANGER | 16ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 30/01/2024 |
| V. MAURIN | 17ème adjoint au Maire | Professeur des écoles, instituteur et assimilé | 30/01/2024 |
| S. JUSTOME | 18ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 30/01/2024 |
| D. BOUISSON | 19ème adjoint au Maire | Profession libérale | 30/01/2024 |
| S. JACOTOT | 20ème adjoint au Maire | Commerçant et assimilé | 30/01/2024 |
| L. GUILLEMIN | 21ème adjoint au Maire | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 30/01/2024 |
| F. FREMY | 22ème adjoint au Maire | Personne diverse sans activité professionnelle de 60 ans et plus (sauf retraité) | 30/01/2024 |
| T. ARDOUIN | 23ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 30/01/2024 |
| B. MAURIN | 24ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 30/01/2024 |
| M. ETCHEVERRY | 25ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 30/01/2024 |
Conseillers municipaux
39 conseillers municipaux.
Conseillers municipaux de Bordeaux
| Nom | Profession | Mandat depuis |
|---|---|---|
| A. FAHMY | Profession de l'information, des arts et des spectacles | 28/06/2020 |
| A. SIARRI | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| A. SKALLI | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| B. BLOCH | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| B. SABOURET | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| C. DA TOS | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 26/01/2021 |
| C. FABRE | Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans (sauf retraité) | 28/06/2020 |
| D. CUGY | Profession libérale | 28/06/2020 |
| E. CERVANTES-DESCUBES | Employé administratif d'entreprise | 28/06/2020 |
| E. DEMANGE | Profession libérale | 28/06/2020 |
| F. FEYTOUT | Profession intermédiaire administrative de la fonction publique | 28/06/2020 |
| F. ROBERT | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| G. AMOUROUX | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| G. CHABAN DELMAS | Commerçant et assimilé | 04/07/2020 |
| G. MARI | Profession intermédiaire administrative de la fonction publique | 28/06/2020 |
| I. ACCOCEBERRY | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| I. FAURE | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| J. THONY | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| L. ANDRÉ | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 04/10/2022 |
| L. ROBERT | Elève, étudiant | 08/07/2025 |
| M. ECKERT | Profession de l'information, des arts et des spectacles | 08/02/2022 |
| M. FETOUH | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| M. FRONZES | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 04/02/2025 |
| M. GHESQUIERE | Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans (sauf retraité) | 28/06/2020 |
| M. MANGIN | Employé de commerce | 28/06/2020 |
| M. NOEL | Profession libérale | 28/06/2020 |
| M. PAPIN | Profession libérale | 30/01/2024 |
| M. POULAT | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| M. ROSSELIN | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 12/12/2023 |
| N. DELATTRE | Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans (sauf retraité) | 28/06/2020 |
| N. PEREIRA | Commerçant et assimilé | 28/06/2020 |
| P. NJIKAM | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| P. PAPADATO | Profession intermédiaire administrative de la fonction publique | 28/06/2020 |
| P. POUTOU | Ouvrier qualifié de type industriel | 28/06/2020 |
| P. ROUX | Profession de l'information, des arts et des spectacles | 28/06/2020 |
| R. JABER | Commerçant et assimilé | 28/06/2020 |
| S. CRUSSIÈRE | Employé administratif d'entreprise | 28/06/2020 |
| T. CAZENAVE | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| V. GARCIA | Profession libérale | 28/06/2020 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/repertoire-national-des-elus-1/ — INSEE - Répertoire National des Élus — Licence Ouverte
Territoire de Bordeaux
Occupation du sol
CORINE Land Cover 2018
| Catégorie | Surface (ha) | Part |
|---|---|---|
| Territoires artificialisés | 4 165 | 83,8 % |
| Territoires agricoles | 178 | 3,6 % |
| Forêts et milieux semi-naturels | 1 | 0,0 % |
| Zones humides | 64 | 1,3 % |
| Surfaces en eau | 562 | 11,3 % |
| Total | 4 970 | 100 % |
Source : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/corine-land-cover-0 — SDES/CGDD d'après CORINE Land Cover — Licence Ouverte v2.0
Évolution de l'occupation du sol
Consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers
Flux annuels 2009–2024 (Cerema)
| Destination | Surface consommée (ha) |
|---|---|
| Habitat | 0,61 |
| Activité économique | 15,51 |
| Usage mixte | 0,62 |
| Routes | 1,02 |
| Total 2009–2024 | 17,75 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/consommation-despaces-naturels-agricoles-et-forestiers-du-1er-janvier-2009-au-1er-janvier-2024/ — Cerema d'après DGFiP (Fichiers Fonciers) — Licence Ouverte v2.0
Climat à Bordeaux
Bordeaux bénéficie d'un climat océanique altéré, caractérisé par des étés chauds, des hivers relativement doux et des précipitations modérées. On y enregistre une température moyenne annuelle de 14,7 °C et 867 mm de précipitations par an. Les journées chaudes sont nombreuses avec 97 jours au-dessus de 25 °C.
Station BORDEAUX-PAULIN · 1,5 km · alt. 10 m · normales 1991-2020
Environnement à Bordeaux
101 978 observations naturalistes répertoriées
Espèces les plus observées
Source : GBIF — données d'observations dans un rayon approximatif de la commune.
| Zone sismique |
Zone 2 — Faible |
| Potentiel radon |
Catégorie 2 — Moyen |
| DICRIM | Non renseigné |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-nationale-de-gestion-assistee-des-procedures-administratives-relatives-aux-risques-gaspar/ — DGPR - Ministère de la Transition écologique (GASPAR) — Licence Ouverte v2.0
| Nom du plan | Risque | Type | État | Prescription | Approbation |
|---|---|---|---|---|---|
| PPR Bordeaux (revision) | Risque naturel | PPRN | Approuvé | 2012-03-02 | 2023-12-05 |
Source : Géorisques - Prévention des risques — BRGM / Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte v2.0
| Type de risque | Début | Fin | Arrêté |
|---|---|---|---|
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2024-06-17 02:00:00 | 2024-06-18 02:00:00 | 2024-07-21 02:00:00 |
| Sécheresse | 2022-07-01 02:00:00 | 2022-09-30 02:00:00 | 2023-04-03 02:00:00 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2021-06-17 | 2021-06-19 | 2021-06-30 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2020-05-09 | 2020-05-11 | 2020-11-23 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2018-05-26 | 2018-05-26 | 2018-10-04 |
| Sécheresse | 2017-01-01 | 2017-06-30 | 2018-09-18 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2013-07-26 | 2013-07-27 | 2013-09-10 |
| Sécheresse | 2012-01-01 | 2012-03-31 | 2013-05-21 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2011-08-02 00:00:00 | 2011-08-02 00:00:00 | 2011-11-28 00:00:00 |
| Sécheresse | 2011-04-01 | 2011-06-30 | 2012-07-11 |
| Sécheresse | 2010-07-01 00:00:00 | 2010-09-30 00:00:00 | 2011-12-12 00:00:00 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2010-02-28 00:00:00 | 2010-02-28 00:00:00 | 2010-05-10 00:00:00 |
| Sécheresse | 2009-07-01 00:00:00 | 2009-09-30 00:00:00 | 2010-12-13 00:00:00 |
| Chocs Mécaniques liés à l'action des Vagues | 2009-01-24 | 2009-01-27 | 2009-01-28 |
| Sécheresse | 2005-07-01 | 2005-09-30 | 2008-02-20 |
| Sécheresse | 2003-07-01 | 2003-09-30 | 2005-01-11 |
| Sécheresse | 2002-01-01 | 2002-12-31 | 2003-04-30 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2000-05-07 | 2000-05-08 | 2001-04-03 |
| Chocs Mécaniques liés à l'action des Vagues | 1999-12-25 | 1999-12-29 | 1999-12-29 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1998-04-29 | 1998-04-29 | 1998-10-22 |
| Sécheresse | 1997-01-01 | 1998-06-30 | 1999-01-21 |
| Sécheresse | 1997-01-01 | 1998-12-31 | 1999-03-19 |
| Sécheresse | 1997-01-01 | 1998-12-31 | 1999-06-22 |
| Chocs Mécaniques liés à l'action des Vagues | 1996-02-07 | 1996-02-08 | 1996-04-03 |
| Sécheresse | 1995-10-01 | 1996-12-31 | 1998-02-02 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1992-08-08 | 1992-08-09 | 1993-03-19 |
| Sécheresse | 1991-01-01 | 1995-09-30 | 1996-10-01 |
| Sécheresse | 1991-01-01 | 1995-09-30 | 1996-12-09 |
| Sécheresse | 1991-01-01 | 1996-12-31 | 1997-07-08 |
| Sécheresse | 1991-01-01 | 1997-05-31 | 1998-03-12 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1990-02-11 | 1990-02-15 | 1990-03-16 |
| Sécheresse | 1990-01-01 | 1990-12-31 | 1991-03-28 |
| Sécheresse | 1989-06-01 00:00:00 | 1989-12-31 00:00:00 | 1990-12-04 00:00:00 |
| Sécheresse | 1989-06-01 | 1990-12-31 | 1991-12-04 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1988-03-18 | 1988-03-21 | 1988-06-10 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1987-09-01 | 1987-09-01 | 1987-11-03 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1986-09-23 00:00:00 | 1986-09-24 00:00:00 | 1987-01-27 00:00:00 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1986-09-14 00:00:00 | 1986-09-15 00:00:00 | 1986-12-11 00:00:00 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1983-08-09 | 1983-08-09 | 1983-10-05 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1983-05-31 | 1983-05-31 | 1983-11-15 |
| Tempête | 1982-11-06 00:00:00 | 1982-11-10 00:00:00 | 1982-11-30 00:00:00 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-nationale-de-gestion-assistee-des-procedures-administratives-relatives-aux-risques-gaspar/ — DGPR - Ministère de la Transition écologique (GASPAR) — Licence Ouverte v2.0
Prélèvement du 2025-12-30T11:10:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| pH | 7.3 unité pH | Conforme | |
| Chlore total | 0.21 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Température de l'eau | 11.4 °C | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Fer total | 14 µg/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 19 n/mL | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Température de mesure du pH | 17 °C | Conforme | |
| Aluminium total µg/l | 5 µg/L | Conforme | |
| Ammonium d'origine naturelle | 0 mg/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 686 µS/cm | Conforme | |
| Chlore libre | 0.2 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-30T10:45:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Ammonium d'origine naturelle | 0.015 mg/L | Conforme | |
| Température de mesure du pH | 16.7 °C | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Chlore total | 0.49 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Aluminium total µg/l | 0 µg/L | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 684 µS/cm | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 21 n/mL | Conforme | |
| Chlore libre | 0.42 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 45 n/mL | Conforme | |
| Température de l'eau | 13.7 °C | Conforme | |
| Fer total | 0 µg/L | Conforme | |
| pH | 7.3 unité pH | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-30T10:15:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Température de mesure du pH | 17.4 °C | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Chlore total | 0.3 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Aluminium total µg/l | 0 µg/L | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 643 µS/cm | Conforme | |
| Fer total | 6 µg/L | Conforme | |
| Ammonium d'origine naturelle | 0 mg/L | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Chlore libre | 0.25 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 41 n/mL | Conforme | |
| pH | 7.3 unité pH | Conforme | |
| Température de l'eau | 12.9 °C | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 26 n/mL | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-30T09:55:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Chlore total | 0.13 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Fer total | 5 µg/L | Conforme | |
| Température de l'eau | 14.5 °C | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Température de mesure du pH | 16.9 °C | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Chlore libre | 0.1 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 23 n/mL | Conforme | |
| Aluminium total µg/l | 7 µg/L | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| pH | 7.4 unité pH | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 586 µS/cm | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Ammonium d'origine naturelle | 0 mg/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 20 n/mL | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-30T09:25:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Aluminium total µg/l | 5 µg/L | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 2 n/mL | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 3 n/mL | Conforme | |
| Température de mesure du pH | 17.3 °C | Conforme | |
| Température de l'eau | 13.8 °C | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Fer total | 11 µg/L | Conforme | |
| Chlore libre | 0.08 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Chlore total | 0.09 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Conductivité à 25°C | 484 µS/cm | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Ammonium d'origine naturelle | 0.16 mg/L | Conforme | |
| pH | 7.7 unité pH | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-19T11:50:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Température de mesure du pH | 22.2 °C | Conforme | |
| Chlore libre | 0.21 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Ammonium d'origine naturelle | 0.017 mg/L | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 559 µS/cm | Conforme | |
| pH | 7.7 unité pH | Conforme | |
| Température de l'eau | 14.5 °C | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore total | 0.23 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 34 n/mL | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 1 n/mL | Conforme | |
| Fer total | 16 µg/L | Conforme | |
| Aluminium total µg/l | 6 µg/L | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.2 NFU | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-19T09:55:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Chlore libre | 0.32 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Ammonium d'origine naturelle | 0 mg/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Aluminium total µg/l | 0 µg/L | Conforme | |
| Fer total | 0 µg/L | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 708 µS/cm | Conforme | |
| Température de l'eau | 15.4 °C | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore total | 0.33 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| pH | 7.6 unité pH | Conforme | |
| Température de mesure du pH | 21.5 °C | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-19T09:40:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Température de l'eau | 15.9 °C | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore total | 0.37 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore libre | 0.35 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Température de mesure du pH | 21.4 °C | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Ammonium d'origine naturelle | 0.011 mg/L | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Conductivité à 25°C | 635 µS/cm | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Fer total | 0 µg/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 54 n/mL | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Aluminium total µg/l | 0 µg/L | Conforme | |
| pH | 7.7 unité pH | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-19T09:10:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Température de mesure du pH | 21 °C | Conforme | |
| Ammonium d'origine naturelle | 0 mg/L | Conforme | |
| Aluminium total µg/l | 0 µg/L | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore total | 0.26 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Fer total | 6 µg/L | Conforme | |
| pH | 7.5 unité pH | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 690 µS/cm | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Chlore libre | 0.23 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Température de l'eau | 17.8 °C | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-19T08:50:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Température de l'eau | 13.5 °C | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Aluminium total µg/l | 0 µg/L | Conforme | |
| Température de mesure du pH | 21.7 °C | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Chlore total | 0.11 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| pH | 7.5 unité pH | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Fer total | 5 µg/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 1 n/mL | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Chlore libre | 0.1 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 588 µS/cm | Conforme | |
| Ammonium d'origine naturelle | 0 mg/L | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme |
Source : https://hubeau.eaufrance.fr/page/api-qualite-eau-potable — Hub'Eau - DGS / ARS (Ministère de la Santé) — Licence Ouverte v2.0
Données fournies par Atmo Nouvelle-Aquitaine (association agréée de surveillance de la qualité de l'air). Période : 2025-02 à 2026-01.
Source : Indice ATMO quotidien par commune — Atmo France — ODbL 1.0
Énergie & Véhicules
| Filière | Installations | Puissance (MW) | Production (MWh) |
|---|---|---|---|
| Bioénergies | 1 | 1,25 | 5 552,7 |
| Hydraulique | 1 | 0,25 | 0,0 |
| Solaire | 844 | 72,24 | 76 566,0 |
| Stockage non hydraulique | 1 | 3,65 | 0,0 |
| Thermique non renouvelable | 4 | 10,36 | 1 267,5 |
Source : Registre national des installations de production et de stockage — ODRÉ — Licence Ouverte v2.0
Source : Consommation électrique par secteur d'activité - Commune — Enedis — Licence Ouverte v2.0
Source : Distributeurs d'énergie par commune — Agence ORE — Licence Ouverte v2.0
| Carburant | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Essence | 57 708 | 44,0 % |
| Diesel | 56 345 | 43,0 % |
| Hybride essence (non rechargeable) | 7 533 | 5,7 % |
| Électrique | 4 545 | 3,5 % |
| Hybride essence (rechargeable) | 2 694 | 2,1 % |
| Gaz (GPL/GNV) | 1 654 | 1,3 % |
| Hybride diesel (non rechargeable) | 508 | 0,4 % |
| Hybride diesel (rechargeable) | 81 | 0,1 % |
| Inconnu | 10 | 0,0 % |
| Biodiesel | 4 | 0,0 % |
| Total | 131 082 | 100 % |
Répartition des véhicules par vignette Crit'Air. Les véhicules classés 4 et 5 sont les plus polluants et peuvent être concernés par les restrictions de circulation en Zone à Faibles Émissions (ZFE).
| Vignette | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Crit'Air 0 (électrique) | 4 545 | 3,5 % |
| Crit'Air 1 | 54 542 | 41,6 % |
| Crit'Air 2 | 44 988 | 34,3 % |
| Crit'Air 3 | 18 776 | 14,3 % |
| Crit'Air 4 | 4 666 | 3,6 % |
| Crit'Air 5 | 1 091 | 0,8 % |
| Non classé | 2 471 | 1,9 % |
| Inconnu | 3 | 0,0 % |
Évolution du nombre de véhicules immatriculés dans la commune de Bordeaux entre 2011 et 2025.
Évolution des véhicules électriques et hydrogène :
Par catégorie
| Voitures particulières | 111 829 | 85,3 % |
| Véhicules utilitaires légers | 17 252 | 13,2 % |
| Poids lourds | 1 469 | 1,1 % |
| Transport en commun | 532 | 0,4 % |
Par statut utilisateur
| Particulier | 97 243 | 74,2 % |
| Professionel | 33 839 | 25,8 % |
Source : Parc de véhicules routiers au 1er janvier — SDES — Licence Ouverte v2.0
Agriculture à Bordeaux
Progression de l'agriculture biologique
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Cheptels bio
2019
| Espèce | Têtes bio | En conversion |
|---|---|---|
| Bovins | 2 | — |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Patrimoine à Bordeaux
384 monuments classés ou inscrits
Ancien château d'eau de la gare Saint-Jean
inscrit MHAncien château d'eau de la gare Saint-Jean
château d'eau
Protection : inscrit MH
Siècle : milieu 19e siècle
Date de protection : 2018/07/12 : inscrit MH
Adresse : 54 rue Amédée Saint-Germain
Architecte : Compagnie des chemins de fer du midi (constructeur)
Précision sur la protection
L'ancien château d'eau de la gare Saint-Jean en totalité, situé sur la parcelle n°80, conformément au plan annexé, situé 3 rue Amédée Saint-Germain, figurant au cadastre section BZ : inscription par arrêté du 12 juillet 2018.
Historique
Le château d'eau de la gare de Saint-Jean fut construit entre 1854 et 1857par la Compagnie des chemins de fer du midi. Il était à proximité immédiate d'une rotonde d'entretien et de réparation des locomotives, ayant accueilli jusqu'à 32 machines. Au plus de l'activité, 1750 ouvriers ont travaillé sur ce site spécialisé dans la réparation des locomotives à vapeur et plus tard, des autorails. Ce château d'eau servait à l'alimentation en eau pour les pompiers. l'Activité du site a totalement cessé en 1994 laissant place à une friche industrielle.
Ancien cinéma Rex
Ancien cinéma Rex
cinéma
Siècle : 2e quart 20e siècle
Adresse : 163 rue Croix-de-Seguey
Précision sur la protection
Ancien cinéma, y compris le décor intérieur (cad. B 1706) : inscription par arrêté du 17 juin 1976, radié de l'inventaire supplémentaire par arrêté du 10 décembre 2001
Historique
Cinéma atmosphérique inauguré en 1932, construit à l'emplacement des halles de la barrière de Médoc pour la société dirigée par Emile Couzinet, cinéaste-producteur et metteur en scène. La salle de huit cents places conservait son décor et ses toiles marouflées, inspirés, comme le nom de l'établissement, par le cinéma atmosphérique parisien construit par l'architecte Auguste Bluysen sur les Grands Boulevards en 1932 (voir notice Mérimée PA00086015). Le cinéma bordelais a été fermé en 1976 et démoli peu de temps après, mais le décor intérieur a été conservé.
Ancien couvent des Annonciades, dit Maison de la Miséricorde, actuellement siège de la Direction régionale des affaires culturelles
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleAncien couvent des Annonciades, dit Maison de la Miséricorde, actuellement siège de la Direction régionale des affaires culturelles
couvent
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 1er quart 16e siècle;17e siècle
Date de protection : 1974/10/15 : inscrit MH ; 1974/10/15 : classé MH ; 2001/05/31 : inscrit MH
Adresse : 64 rue Paul-Louis-Lande ; rue Magendie
Architecte : Galoppin Mathurin (maître de l'oeuvre);Médion Guillaume (maître de l'oeuvre);Maillet Claude (architecte)
Précision sur la protection
Le portail sur la rue Magendie ; le cloître (à l'exclusion de la partie classée) ; le mur des anciennes fortifications (cad. U 1000) : inscription par arrêté du 15 octobre 1974 - La chapelle, en totalité, et la partie du cloître longeant cette chapelle (cad. U 1001) : classement par arrêté du 15 octobre 1974 - Le mur de clôture nord rue Magendie avec la niche et la statue du Christ à l'angle de la rue Paul-Louis-Lande et le mur à arcades du 17e siècle de l'ancien dortoir adossé à ce mur nord (cad. DT 235) : inscription par arrêté du 31 mai 2001
Historique
Couvent de femmes fondé en 1520, construit en 1521. Edification d'un dortoir en 1613 contre le mur nord par l'architecte Claude Maillet. Durant la Révolution, le couvent est utilisé comme salpêtrière. Il est racheté en 1808 par la communauté de la Miséricorde. Vendus en 1971, les bâtiments sont utilisés par le ministère de la Justice ; ils abritent depuis 1995 les locaux de la direction régionale des affaires culturelles du ministère de la Culture.
Ancien Entrepôt, dit Entrepôt Lainé
inscrit MHAncien Entrepôt, dit Entrepôt Lainé
entrepôt commercial
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 19e siècle
Date de protection : 1973/01/25 : inscrit MH
Adresse : place Lainé
Précision sur la protection
Entrepôt (ancien) , dit Entrepôt Lainé (cad. E 80) : inscription par arrêté du 25 janvier 1973
Historique
Vaste trapèze dont toutes les façades extérieures sont identiques, sauf l'entrée à l'est. A chaque étage, et sur le même axe, une baie en arc plein cintre en briques a été percée. Une forte corniche couronne le tout. La façade Est présente trois grandes arcades plein cintre ouvrant sur un vaste porche voûté d'arêtes et dont chaque compartiment est renforcé par des arcs doubleaux retombant sur des pilastres engagés dans le pilier proprement dit. Cette façade a des ouvertures rectangulaires et est entièrement construite en pierre de taille. A l'entrée fait suit un vaste magasin central non voûté, dont la toiture repose directement sur de grands arcs diaphragmes. Cette salle est divisée en son centre par une série d'arcs plein cintre. Tout autour, à partir de la naissance des grands arcs, a été aménagé un plancher destiné à l'entrepôt des marchandises. Cette partie comporte plusieurs compartiments voûtés d'arêtes. Plus à l'extérieur, des poutres renforcées par des moises supportent le second étage non voûté, également divisé par une série d'arcs. L'accès à ces différents niveaux se fait par des escaliers situés au fond de la grande salle, la terrasse se trouvant au niveau du second étage. Une entrée sur le cours Xavier Arnozan mène à des bureaux par l'intermédiaire d'un escalier à vis de Saint-Gilles, à voûte annulaire.
Ancien Hôtel de l'Octroi, dit Hôtel de Ragueneau
classé MH partiellementAncien Hôtel de l'Octroi, dit Hôtel de Ragueneau
bureau d'octroi
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 2e quart 17e siècle
Date de protection : 1964/05/22 : classé MH
Adresse : 71 rue du Loup
Architecte : Léglise Pierre (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Les façades sur cour ; les façades sur la rue du Loup, y compris le mur de clôture de la cour et son portail ; les versants de toitures correspondants (cad. P 870) : classement par arrêté du 22 mai 1964
Historique
Ancien hôtel des sociétés savantes, bâti par le maître maçon et architecte Pierre Léglise en 1643. Cet hôtel est un modèle de l'architecture du 17e siècle. Il se compose d'un corps de logis à deux étages et deux ailes encadrant une cour d'honneur et s'avançant en pavillons sur la rue du Loup. Façade de style Louis XIII avec rinceaux et moulures, chaînes de pierre, consoles et enroulements avec couronnement de frontons circulaires, boules et pots à fleurs, acrotères d'angles. Voûte en encorbellement surmontée d'un balcon. Porte cochère encadrée de deux colonnes ioniques engagées s'ouvrant au milieu d'un portique réunissant les ailes et supportant la galerie.
Ancien Hôtel de ville
classé MH partiellementAncien Hôtel de ville
hôtel de ville
Protection : classé MH partiellement
Siècle : Moyen Age
Date de protection : 1886/07/12 : classé MH
Adresse : rue Saint-James
Précision sur la protection
La porte et les tours, dites de la Grosse Cloche (cad. HD 0198) : classement par arrêté du 12 juillet 1886
Historique
Les tours étaient autrefois au nombre de six, chacune couvrant une des trois portes de la maison de ville. Deux des couples ont disparu. Ne subsistent que celles de la Grosse Cloche où se trouve suspendu le bourdon servant à la sonnerie du tocsin, des incendies et des cérémonies publiques. Une horloge datant du 18e siècle donne l'heure.
Ancien Hôtel Marbotin
inscrit MH partiellementAncien Hôtel Marbotin
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 1967/07/21 : inscrit MH
Adresse : 28 rue Blanchard-Latour
Précision sur la protection
Les façades et toitures (cad. C 532) : inscription par arrêté du 21 juillet 1967
Historique
Le bâtiment est élevé sur un plan rectangulaire à double façade. Il comporte un rez-de-chaussée sur caves dont l'accès se fait, sur la façade principale, par un escalier à double révolution et palier semi circulaire. Une grosse corniche en demi ronde marque le départ du rez-de-chaussée en ceinturant tout le bâtiment. Le rez-de-chaussée comporte, au centre, une légère avancée encadrée de pilastres à refends. Les clefs des fenêtres sont constituées d'une coquille décorée d'une figure féminine entourée de guirlandes.
Ancien Hôtel Pichon-Longueville
inscrit MH partiellementAncien Hôtel Pichon-Longueville
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1ère moitié 18e siècle
Date de protection : 1930/03/22 : inscrit MH
Adresse : 9 rue Poquelin-Molière
Précision sur la protection
La façade sur rue (y compris le balcon en fer forgé, les vantaux et le heurtoir de la porte) et la toiture : inscription par arrêté du 22 mars 1930
Historique
La rue où est édifié cet immeuble est l'une des plus anciennes de Bordeaux et l'une des premières où furent élevés au début du 18e siècle des hôtels aristocratiques. Celui-ci s'ouvre par une porte ornée d'arabesques et de mascarons. L'un des vantaux possède un marteau en fer forgé sur lequel est gravée la date de 1722.
Ancien Hôtel Raba
classé MHAncien Hôtel Raba
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1975/03/07 : classé MH
Adresse : 67 cours Victor-Hugo
Précision sur la protection
Hôtel Raba (ancien) (cad. Q 21) : classement par arrêté du 7 mars 1975
Historique
Hôtel construit au 18e siècle par la famille de banquiers portugais Raba. La façade sur rue comprend un avant-corps central en légère avancée. Le balcon central repose sur des consoles ornées de têtes de faunes. Aux premier et second étages règne un ordre géant constitué par des pilastres ioniques décorés de guirlandes et soutenant une corniche sur laquelle s'apuie une balustrade rythmée, dans le prolongement des pilastres, de pots à feu. L'importance de l'avant-corps est souligné, au premier étage, par deux fenêtres sous un arc plein cintre orné de mascarons. La cage d'escalier possède un plafond sculpté. Au premier étage se trouve un appartement qui devait être à l'origine les salons de réception. Des boiseries et des stucs ornent ces salons, ainsi qu'un parquet en bois précieux (ébène, acajou, chêne).
Ancien Hôtel Saint-Marc
classé MHAncien Hôtel Saint-Marc
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 1921/07/23 : classé MH
Adresse : 91 cours d'Albret
Précision sur la protection
Hôtel Saint-Marc (ancien) : classement par arrêté du 23 juillet 1921
Historique
Bâti par le marquis de Saint-Marc, collectionneur, pour y loger sa galerie de tableaux. Sur la cour d'honneur s'ouvre un porche d'entrée circulaire engagé à moitié dans la construction et dont le dôme en pierre est soutenu par dix colonnes, dont quatre isolées. Ce porche ouvre sur un vestibule intérieur précédant la grande salle d'exposition et deux logements entresolés situés en avant, à droite et à gauche de la salle. Cette grande salle donne sur le jardin par une façade ornée d'une colonnade de quatre colonnes dégagées surmontées d'un entablement. La construction est élevée sur cinq marches au-dessus d'un sous-sol voûté dans lequel étaient installées la cuisine et les annexes.
Ancien Magasin des Vivres de la Marine
classé MH partiellementAncien Magasin des Vivres de la Marine
édifice logistique
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 4e quart 18e siècle
Date de protection : 1991/03/22 : classé MH
Adresse : 1 rue Achard ; place Victor-Raulin
Architecte : Teulère Joseph (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façades et toitures du grand bâtiment, du pavillon dit Garage de la Marine et du pavillon dit Abattoir de la Marine (cad. SA 16 ; GL 25 à 28) : classement par arrêté du 22 mars 1991
Historique
L'ancien magasin des vivres, d'architecture néoclassique, était autrefois situé le long de la Garonne. La construction des quais à la fin du 19e siècle l'a éloigné du fleuve. Le ministère de la Marine adopta le principe de la construction d'un magasin en 1785. Les travaux furent confiés à l'architecte Teulère et se poursuivirent jusqu'au début du 19e siècle. A partir du milieu du 19e siècle se succèdent plusieurs destructions, consécutives entre autre au creusement des bassins à flot et à divers plans d'alignement. La majeure partie des bâtiments a été détruite en décembre 1980. Les bâtiments subsistants présentent, entre deux ailes latérales, un avant corps légèrement en saillie, percé de baies et surmonté d'une forte corniche. Au-dessus, attique coiffé d'une corniche, décoré d'attributs militaires, maritimes et d'un cartouche portant l'inscription "Vivres de la Marine". Des refends, soit horizontaux, soit rayonnants, décorent les façades des pavillons et le côté est du bâtiment.
Ancienne Ecole de médecine et de chirurgie, puis annexe de la bourse du travail
classé MH partiellementAncienne Ecole de médecine et de chirurgie, puis annexe de la bourse du travail
école supérieure
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 3e quart 18e siècle;3e quart 19e siècle
Date de protection : 1990/09/13 : classé MH
Adresse : 42 rue Lalande
Architecte : Portier Nicolas (maître de l'oeuvre);Burguet Charles (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'ensemble du bâtiment du 19s ; amphithéâtre, y compris ses gradins ; hall d'entrée (cad. DS 145) : classement par arrêté du 13 septembre 1990
Historique
En 1752, Louis XV autorise la communauté des chirurgiens de Bordeaux à faire construire à leur frais un amphithéâtre de chirurgie. Les travaux débutent en 1753 sous la conduite des architectes Letellier et Portier. La conception et la réalisation de cet amphithéâtre sont dues à Nicolas Portier, ancien élève de Jacques Gabriel. L'édifice est agrandi en 1788. Au 19e siècle, les progrès de la médecine amènent la ville à réorganiser l'enseignement de la médecine et de la chirurgie. Une nouvelle école est construite pour remplacer la première, tout en conservant l'amphithéâtre primitif. L'ensemble est réalisé en 1852 par l'architecte Charles Burguet. Le bâtiment rectangulaire présente, au rez-de-chaussée, des avant-corps symétriques encadrés de pilastres et colonnes doriques cannelées. Au premier étage, des pilastres cannelés séparent les neuf arcatures aveugles. La façade sud offre la même impression d'académisme. Du côté est, l'amphithéâtre, primitivement isolé au milieu d'une cour, est un octogone allongé aux pans réunis par des chaines d'angle à refends. Cet octogone délimite une salle ovale conservant en partie ses anciens gradins. Un escalier en colimaçon donne accès aux combles à la française.
Ancienne institution nationale des Sourdes et Muettes
inscrit MHAncienne institution nationale des Sourdes et Muettes
établissement pour les handicapés physiques
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 2010/09/20 : inscrit MH
Adresse : 87 rue de l'Abbé-de-l'Epée
Architecte : Thiac Adolphe (maître d'oeuvre);Labbé (architecte);Villiet J. (peintre);Coëffard (sculpteur)
Précision sur la protection
L'ancienne institution en totalité, avec ses clôtures et sa parcelle d'assiette (cad. KX 38) : inscription par arrêté du 20 septembre 2010
Historique
La construction débute en 1861 sous l'égide d'Adolphe Thiac et est achevée par l'architecte Labbé. L'édifice présente les caractères architecturaux des autres constructions publiques dues à Thiac : axe central autour duquel se développent des cours carrées. Le sculpteur Coëffard a représenté sur les murs de la cour d'honneur, autour de l'effigie de l'abbé de l'Epée, les signes de l'alphabet dactylologique, disposés entre les baies. L'avant-corps central est très eclectique. Au-delà du porche monumental, un vestibule à colonnes conduit vers la chapelle axiale dont le cul de four du choeur a été décoré en 1865 par J. Villiet dans un style inspiré de Fra Angelico. De part et d'autre de cet élément central, deux cours distribuaient les locaux d'enseignement et le pensionnat.
Ancienne mairerie
inscrit MH partiellementAncienne mairerie
établissement administratif
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1993/10/08 : inscrit MH partiellement
Adresse : 20 rue des Ayres
Précision sur la protection
Bâtiments du 17e siècle de l'ancienne mairerie : galeries de circulation ; façades et toitures du presbytère situé entre cour et jardin ; travée du balcon et toiture correspondante de l'immeuble situé dans la partie Ouest de la cour ; façades et toitures de l'ancienne cuisine et de la tourelle d'angle édifiée dans l'ancien jardin (cad. HD 411) : inscription par arrêté du 8 octobre 1993
Ancienne Maison de Montaigne
inscrit MH partiellementAncienne Maison de Montaigne
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1991/12/27 : inscrit MH
Adresse : 23 rue de la Rousselle
Précision sur la protection
Oratoire ; pièce centrale du rez-de-chaussée avec sa cheminée et sa porte murée du 15e siècle ; tourelle d'escalier ; dallage ancien constituant le sol de l'ensemble du rez-de-chaussée (cad. HE 330) : inscription par arrêté du 27 décembre 1991
Historique
Dès la première moitié du 16e siècle, la famille de Montaigne possédait tout un vaste ensemble de logis et d'entrepôts le long de la rue de la Rousselle et de la rue de Sarlac. Michel de Montaigne, né en ces lieux en 1533, s'y maria en 1565 et y vécut jusqu'en 1570, puis de 1581 à 1585, période de sa charge à la mairie de Bordeaux. Derrière la façade du 18e siècle se trouve un vaste local fermé au fond par un mur conservant une arcade murée. Dans une pièce conservant ses poutres de plafond, se trouve une cheminée à faux manteau et, dans l'angle, l'ancienne porte d'accès à la tourelle d'escalier, coiffée d'un arc ogival à remplage gothique. La tourelle polygonale n'est extérieurement visible qu'à partir du 1er étage et a perdu son escalier. En face de la tourelle susbsiste un oratoire à voûte d'ogive quadripartite avec clef pendante, qui s'ouvre sur la cour intérieure par un grand arc présentant une alternance de claveaux lisses en calcaire blanc, et vermiculés en pierre grise. Les locaux situés au fond de la cour étaient probablement d'anciens entrepôts.
Ancienne Manufacture des Tabacs
inscrit MH partiellementAncienne Manufacture des Tabacs
usine de tabac
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1ère moitié 19e siècle
Date de protection : 1990/05/30 : inscrit MH
Adresse : place Rodesse
Architecte : Bonfin Michel-Jules (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures du bâtiment d'entrée ; cour avec ses platanes accolée à ce bâtiment (cad. HM 95) : inscription par arrêté du 30 mai 1990
Historique
L'ancien hôtel des fiacres de la ville fut aménagé en 1805 pour accueillir une fabrique de tabac érigée en manufacture impériale en 1811. En 1824, l'architecte Michel-Jules Bonfin fut chargé de conférer à l'entreprise les attributs convenant à une manufacture d'Etat ; il éleva la grande façade de la place Rodesse. Des agrandissements furent ensuite faits, en 1825 et 1920. Le corps principal présente douze travées sur deux niveaux percées de baies rectangulaires à encadrement saillant, il est précédé d'un avant-corps. La cour intérieure est à péristyle. En 1929, le bâtiment de l'horloge a été surélevé. Cette manufacture qui, à son apogée, employait une main d'oeuvre féminine considérable (1000 femmes sur 1684 salariés en 1877) , s'était spécialisée en 1945, dans la fabrication des cigares. Après la fermeture de la manufacture, les bâtiments ont été désaffectés en 1987 et seule a été sauvegardée la façade Bonfin.
Ancienne préfecture de Gironde (composée de maisons et des hôtels Saige et Legrix)
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totaleAncienne préfecture de Gironde (composée de maisons et des hôtels Saige et Legrix)
hôtel;préfecture
Protection : inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale
Siècle : 2e moitié 18e siècle;1ère moitié 19e siècle
Date de protection : 1935/10/07 : inscrit MH ; 1993/12/20 : inscrit MH ; 1997/11/14 : classé MH
Adresse : rue Esprit-des-Lois ; cours du Chapeau-Rouge ; rue Louis
Architecte : Louis Victor (architecte);Combes (architecte départemental);Thiac (architecte départemental);Labbé (architecte départemental);Valleton (architecte départemental)
Précision sur la protection
Hôtel Saige, à l'exception des parties classées : inscription par arrêté du 7 octobre 1935 - Bâtiments qui composent l'ancienne préfecture, à savoir : maison Journu, rue Louis, à l'exception des parties classées (cad. KP 68 A) ; maison Morin, rue Esprit-des-Lois, à l'exception des parties classées (cad. KP 68 B) ; maison, 20 rue Esprit-des-Lois (cad. KP 68 C) ; maison, 19 cours du Chapeau-Rouge (cad. KP 68 E) ; maison, 21, cours du Chapeau-Rouge, à l'exception du salon classé (cad. KP 68 D ) : inscription par arrêté du 20 décembre 1993 - Hôtel Saige, situé rue Esprit-des-Lois, cours du Chapeau-Rouge et rue Louis : façades et toitures, rez-de-chaussée avec les trois passages, salon de compagnie à l'étage, escalier suspendu de Louis, petit escalier ; hôtel Legrix situé à l'angle des rues Louis et Esprit-des-Lois, en totalité ; maison Morin située rue Esprit-des-Lois et maison Journu située rue Louis : façades et toitures ; maison située 21, cours du Chapeau-Rouge : salon du premier étage (cad. KP 68) : classement par arrêté du 14 novembre 1997
Historique
Administration préfectorale transférée en 1810 de l'ancien palais archiépiscopal (actuellement Palais Rohan) à l'hôtel Saige, riche demeure construite dans les années 1770 par l'architecte Victor Louis. Pendant le 19e siècle, nombreux aménagements et agrandissements par les architectes départementaux Combes, Thiac, Labbé et Valleton. L'ensemble se présente actuellement comme un agrégat de maisons et hôtels de la fin du 18e siècle et du début du 19e siècle. La préfecture de Gironde y est restée jusqu'en 1993. Hôtel Saige construit par Victor Louis en 1775-1777, maison Journu et hôtel Legrix réalisés par Victor Louis dans les années 1770 : ces trois immeubles présentent un alignement de façades homogène. Deux immeubles de rapport (19 et 21, cours du Chapeau-Rouge) ont conservé des éléments de décor de la fin du 18e ou du premier tiers du 19e siècle. Deux autres maisons (20 et 22 rue Esprit-des-Lois) ont eu leurs intérieurs très remaniés.
Ancienne église Notre-Dame de la Place
inscrit MHAncienne église Notre-Dame de la Place
église;site archéologique
Protection : inscrit MH
Siècle : 6e siècle;8e siècle;10e siècle;11e siècle
Date de protection : 1997/01/23 : inscrit MH
Adresse : 17 place Pey-Berland
Précision sur la protection
Site de l'ancienne église (cad. KI 21) : inscription par arrêté du 23 janvier 1997
Historique
Les vestiges de l'église Notre-Dame de la Place datent du 10e-11e siècle, mais on retrouve au même emplacement les bases de l'église paléochrétienne de Sainte-Marie, édifiée du 6e au 8e siècle et considérée comme l'un des premiers groupes épiscopaux de Bordeaux.
Bourse du Travail
classé MHBourse du Travail
bourse du travail
Protection : classé MH
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 1998/06/25 : classé MH
Adresse : rue Jean-Burguet ; rue Henri-IV ; rue Paul-Louis-Lande ; cours Aristide-Briand
Architecte : Welles Jacques d';(architecte);Garlin (ferronnier);Dupas Jean (peintre);Pillot Marco (maître de l'oeuvre);Buzon Camille de (décorateur);Carverne Jean-André (décorateur);Bégaud Albert (décorateur);Roganeau François-Maurice (décorateur)
Précision sur la protection
Bourse du Travail en totalité (cad. DT 1) : classement par arrêté du 25 juin 1998
Historique
Confié à l'architecte Jacques d'Welles, le bâtiment, commencé en 1935, sera inauguré le 1er mai 1938. C'est un quadrilatère irrégulier divisé en deux trapèzes s'ouvrant sur cinq portes ouvragées sur le cours Aristide-Briand. L'axe commun est réservé à la circulation, tandis que deux escaliers avec ascenseurs desservent à chaque extrémité les deux parties. Les portes et rampes exécutées par Garlin ont été dessinées par l'architecte. Le décor est réalisé de 1938 à 1942 par des peintres et sculpteurs de l'Ecole des Beaux-Arts, ainsi qu'un photographe, et célèbre Bordeaux et son port, les activités du terroir, les arts, le travail et la paix dans de grandes compositions peintes à fresque ou réalisées en photographies géantes. Très homogène, l'édifice a été peu transformé et l'on peut encore voir boiseries, portes et luminaires d'origine.
Boutique
inscrit MH partiellementBoutique
magasin de commerce
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 19e siècle
Date de protection : 1962/01/15 : inscrit MH
Adresse : 34 rue des Ayres
Précision sur la protection
La devanture d'époque Directoire (cad. P 620) : inscription par arrêté du 15 janvier 1962
Historique
Le dessin de la devanture présente un demi cercle en éventail, surmonté d'une tête d'ange ou d'amour aux ailes déployées. Quatre cariatides sans pieds portent sur la tête un panier d'osier. Les corps sont en gaines rétrécies vers le bas. Des losanges remplacent les pieds. Le tout a l'aspect d'un petit temple de forme triangulaire dans la partie élevée, avec corniche sur dés.
Caisse d'Epargne de Meriadeck
classé MHCaisse d'Epargne de Meriadeck
caisse d'épargne
Protection : classé MH
Siècle : 2e moitié 20e siècle
Date de protection : 2022/01/14 : classé MH
Adresse : 61 rue du Château-d'eau
Architecte : Lay Edmond (architecte)
Précision sur la protection
L’ancienne Caisse d’épargne de Mériadeck, en totalité, située 61 rue du Château d’eau, sur la parcelle KA 17 telle que figurant en rouge sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 14 janvier 2022
Historique
Etabli en périphérie de la ville de Bordeaux à la fin du XVIIIème siècle, le quartier de Mériadeck, jugé insalubre, fait l’objet d’un grand projet de reconstruction à compter des années 1950 et s’étendant jusqu’aux années 1980. Parmi les édifices emblématiques de la reconstruction de Mériadeck se trouve la Caisse d’Epargne achevée par Edmond Lay (en collaboration avec Dugravier et Layre&Cassou) en 1977. Ce bâtiment est construit pour remplacer l’ancienne Caisse d’Epargne bordelaise installée en 1847 en face de la cathédrale. Grand prix d’architecture en 1984 et fervent admirateur de Franck lloyd Wright, Edmond Lay, rompant avec le parti-pris d’immeubles cruciformes prévalant dans le quartier, construit un édifice constitué de plateaux circulaires successifs, créant une impression de densité et d’irrégularité accentuée par l’inclinaison des murs et le parement de pierre des parois. A cet extérieur répond à l’intérieur une organisation de l’espace reposant sur un jeu de courbes et de contre-courbes et que magnifie un vaste atrium central.
Caserne des pompiers de La Benauge
inscrit MHCaserne des pompiers de La Benauge
caserne
Protection : inscrit MH
Siècle : 20e siècle
Date de protection : 2014/09/22 : inscrit MH
Architecte : Ferret (architecte);Salier (architecte);Courtois (architecte)
Précision sur la protection
Les bâtiments de la caserne en totalité, comprenant la caserne et le garage, l'aile administrative et de logement, la tour de séchage et l'ancien gymnase, l'immeuble de logements au nord-est de la cour, le lavoir et sa rampe d'accès (cad. BN 1) : inscription par arrêté du 22 septembre 2014
Cathédrale Saint-André
classé MHCathédrale Saint-André
cathédrale
Protection : classé MH
Siècle : 12e siècle;16e siècle
Date de protection : 1862 : classé MH
Adresse : place Pey-Berland
Architecte : Abadie Paul (architecte)
Précision sur la protection
Cathédrale Saint-André (cad. KE 0112) : classement par liste de 1862
Historique
Edifice élevé entre le 12e et le 14e siècle. Portail royal du 13e siècle. Clocher, dit aussi Tour Pey Berland, du 16e siècle, bâti à distance de la cathédrale. Fresques du 14e siècle. Au 19e siècle, travaux menés par Paul Abadie, dotant la cathédrale de bâtiments annexes, de vitraux et de fresques d'inspiration médiévale.
Centre hospitalier spécialisé Charles Perrens
inscrit MH partiellementCentre hospitalier spécialisé Charles Perrens
hôpital
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1997/09/09 : inscrit MH partiellement
Adresse : 121 rue de la Béchade
Architecte : Valleton Jean-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures des deux bâtiments occidental et oriental encadrant la cour d'honneur ; les anciennes cuisines ; les anciens pavillons des bains ; la chapelle ; la fontaine datée de 1761 (cad. IE 35) : inscription par arrêté du 9 septembre 1997
Historique
Plus connu sous le nom de Château-Picon, le centre hospitalier a été construit de 1887 à 1897 par l'architecte Jean-Jacques Valleton (élève de Paul Abadie) avec l'assistance du médecin-chef, le docteur Taguet, en parfait accord avec les théories aliénistes de l'époque. Disposés en double peigne, trois par trois, douze pavillons se greffent perpendiculairement à une longue galerie centrale. Du centre à la périphérie, les pavillons sont de hauteur décroissante et correspondent chacun à une pathologie spécifique. La cuisine occupe le centre de l'établissement. Le pavillon des bains généraux avec son château en forme de tour médiévale est placé au nord, face à la chapelle. La buanderie est rejetée à l'écart. Le grand bâtiment administratif est à l'entrée. Des maisons d'habitation sont prévues sur le site pour les responsables. Les anciens bâtiments du château sont réaménagés pour servir de pensionnat aux malades fortunés. Cet établissement est montré, à la fin du 19e siècle, comme un asile modèle.
chapelle des spiritains
inscrit MHchapelle des spiritains
chapelle
Protection : inscrit MH
Siècle : 19e siècle
Date de protection : 2017/03/27:inscrit MH
Adresse : rue Gratiolet ; 20
Précision sur la protection
En totalité, l'ancienne chapelle des Spiritains située 20 rue Gratiolet, telle que délimitée par un liseré noir sur le plan annexé à l'arrêté (cad. DR 74) : inscription par arrêté du 27 mars 2017
Historique
La congrégation des Spiritains a été fondée le 27 mai 1703 avec pour objectif la création d'un séminaire pour des étudiants pauvres acceptant par la suite d'évangéliser d'autres pauvres. La congrégation du Saint-Coeur de Marie a été créé en 1841 afin de venir en aide aux esclaves noirs et aux affranchis. Cette dernière s'établit à Bordeaux en 1848, et la même année fusionne avec la congrégation des Spiritains. En 1856, est lancé le chantier de construction de la chapelle et des bâtiments annexes. La chapelle est terminée en 1858. Les vitraux et les décors peints sont réalisés entre 1860 et 1884. L'édifice de style néo-gothique présente comme particularité l'emploi de matériaux modernes tels que la fonte. Le programme décoratif peint est très développé et évoque les miniatures médiévales. C'est la seule chapelle des Spiritains construite au XIXe siècle.
Chapelle Saint-Jacques
inscrit MH;classé MHChapelle Saint-Jacques
chapelle
Protection : inscrit MH;classé MH
Siècle : 12e siècle
Date de protection : 2021/02/18 : inscrit MH ; 2021/08/03 : classé MH
Adresse : 10 rue du Mirail
Précision sur la protection
En totalité, la chapelle Saint-Jacques, conformément au plan annexé à l’arrêté, située sur la parcelle n°8, figurant au cadastre section DP : inscription par arrêté du 18 février 2021 ; En totalité, l’ensemble bâti formé par la chapelle Saint-Jacques, y compris la clef de voûte du chœur déposée provisoirement, et l’immeuble attenant sur rue qui en constitue l’accès, situé 10, rue du Mirail, sur la parcelle n°8, section DP du cadastre : classement par décret du 3 août 2021
Historique
Seul vestige subsistant du premier établissement de Bordeaux dédié à l’hébergement des pèlerins de saint Jacques, et dont la fondation remonterait au début du XIIème siècle. Situé à l’origine à l’extérieur des remparts de la ville, cet hôpital comportait en outre un cimetière, une chapelle, un jardin, et l’établissement possédait également un important patrimoine foncier. Des soucis de gestion frappent cependant l’hôpital à la fin du Moyen Âge, et la gestion de ce dernier est confiée à partir de 1572 aux jésuites qui le rattachèrent à leur collège en 1573. Les jésuites sont expulsés en 1761 et l’hôpital Saint-Jacques, d’abord rattaché au Collège de Guyenne, voit son église vendue aux architectes Laclotte dans les années 1770. Avec la Révolution, un immeuble de rapport est élevé contre l’église dont la façade sur rue disparaît, enveloppée par cette nouvelle construction. L’église est convertie en salle de spectacle (le Théâtre Molière) en 1792 et accueille des spectacles jusqu’en 1830 avant d’être récupérée par les pères de la Miséricorde qui s’y maintiennent jusqu’au dernier quart du XIXème siècle. L’édifice appartient depuis à des particuliers et fait actuellement office de garage.
Chapelle Saint-Joseph
classé MHChapelle Saint-Joseph
chapelle
Protection : classé MH
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1978/05/22 : classé MH
Adresse : rue Paul-Louis-Lande ; rue Magendie
Précision sur la protection
Chapelle Saint-Joseph, y compris le retable en pierre (cad. U 1316p) : classement par arrêté du 22 mai 1978
Historique
Fondée vers 1616 sur l'initiative du cardinal de Sourdis, la société des soeurs de Saint-Joseph acquit en 1663 un terrain pour y construire la chapelle qui fut terminée sans doute avant 1671. Construite suivant le plan des églises baroques romaines, avec de petites chapelles latérales, un transept peu saillant et des fenêtres percées à travers la voûte, la chapelle possède un chevet à trois pans entièrement occupé par un retable en pierre, à la romaine. L'église a été manifestement construite pour le retable composé de puissantes colonnes corinthiennes délimitant un tableau central et deux ailes courbes qui soutiennent un entablement portant un second ordre et surmonté à ses extrémités par un balustre. A l'extérieur, la façade du 18e siècle est rythmée par deux imposants pilastres portant un entablement surmonté d'un fronton courbe. Le portail est surmonté d'un fronton brisé d'où surgit une niche baroque contenant une statue de Saint-Joseph.
Chartreuse de Mirande
classé MH partiellementChartreuse de Mirande
abbaye
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 4e quart 18e siècle
Date de protection : 1980/10/10 : classé MH
Adresse : 20 avenue de Mirande
Architecte : Butay Jean-Baptiste (peintre)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; les trois chambres et les quatre salons avec décor au rez-de-chaussée (cad. C 372) : classement par arrêté du 10 octobre 1980
Historique
En 1775 Jean-Pierre Labat de Serene, armateur et négociant en blés et farines, fait l'acquisition du Bourdieu de Mirande et y fait construire en 1784 et 1785 la chartreuse. L'édification de cette dernière se situe dans un contexte de rénovation de l'art architectural dans la région bordelaise due à l'influence de Victor Louis venu à Bordeaux. L'entrée principale est servie par un double perron avec grille en fer forgé. La symétrie de la façade s'exerce par rapport à l'entrée. L'ensemble est surmonté de balustres, volets et fenêtres d'époque. A l'intérieur, deux salons conservent des peintures sur toile dues à Jean-Baptiste Butay, encastrées dans les boiseries. Les salons et les grandes chambres ont tous une cheminée de marbre blanc ou de pierre avec cannelures ou sculptures. Une cave à plusieurs compartiments est située au nord de la demeure.
Chartreuse le Caoulet
inscrit MHChartreuse le Caoulet
demeure
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 2009/03/06 : inscrit MH
Architecte : Chalifour Jean (architecte)
Précision sur la protection
La chartreuse avec son portail et sa clôture, en totalité (cad. HY 78) : inscription par arrêté du 6 mars 2009
Historique
La construction peut être attribuée à Jean Chalifour. Cet édifice est à rapprocher des demeures de Gironde de plan à peu près carré, en rez-de-chaussée surélevé qui abritait la fonction d'habitation tandis que le niveau de soubassement abritait des services et des chais. Sous l'Ancien Régime, le territoire dans lequel se trouvait Le Caoulet est au coeur des Graves de Bordeaux où se faisait le "vin de ville". La possession d'un vignoble dans ces Graves était, au 18e siècle, emblématique d'un statut social.
Cimetière de la Chartreuse
classé MH partiellementCimetière de la Chartreuse
cimetière
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1921/04/08 : classé MH
Adresse : rue Georges-Bonnac
Précision sur la protection
La porte latérale (cad. IX 0001) : classement par arrêté du 8 avril 1921
Cimetière israélite
inscrit MH partiellementCimetière israélite
cimetière
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 1995/09/27 : inscrit MH partiellement
Adresse : 47 rue Sauteyron
Précision sur la protection
Parties anciennes du mur de clôture, sol et sous-sol (cad. DU 87) : inscription par arrêté du 27 septembre 1995
Historique
Présence de deux communautés juives à Bordeaux, l'une originaire du Portugal, l'autre du Comtat Venaissin. En 1764, la communauté israélite de Bordeaux acheta un petit vignoble qui devint le cimetière des juifs dits Avignonnais. Le cimetière est constitué d'une parcelle de terrain rassemblant des sépultures du 18e siècle. Le mur de clôture subsiste sur les côtés sud et ouest. La partie nord du terrain est recouverte d'une dalle en ciment sur laquelle s'élevaient des bâtiments. Les sépultures visibles sont groupées dans la partie sud et comportent des pierres tombales de la fin du 18e siècle. Le cimetière a été profané, des pierres tombales ayant été renversées ou brisées.
Cimetière israélite
inscrit MH partiellementCimetière israélite
cimetière
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle;19e siècle
Date de protection : 1995/09/27 : inscrit MH
Adresse : 176 cours de l'Yser
Précision sur la protection
Mur de clôture, sol et sous-sol (cad. CR 1) : inscription par arrêté du 27 septembre 1995
Historique
Présence de deux communautés juives à Bordeaux, l'une originaire du Portugal, l'autre du Comtat Venaissin. La saturation du cimetière juif situé impasse Saint-Jean, conduit à acheter en 1764 deux nouveaux terrains, l'un réservé aux juifs avignonnais qui était situé près de l'actuelle rue Sauteyron ; l'autre consacré aux Portugais, près de la route d'Espagne. Ce dernier enclos rassembla les sépultures des membres des deux communautés après la saturation du cimetière avignonnais. Il compte plusieurs sépultures de personnages bordelais renommés. Le terrain présente une forme en L. La partie la plus ancienne date de la fin du 18e siècle et du début du 19e. Au sud se trouve l'extension du cimetière des 19e et 20e siècles. Dans la partie centrale s'élève depuis 1843 un oratoire consacré aux cérémonies funéraires. Cet édifice à pignon rectangulaire est percé d'une porte cantonnée de deux pilastres à chapiteaux ioniques et surmontée d'un fronton triangulaire.
Cimetière israélite
inscrit MH partiellementCimetière israélite
cimetière
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1ère moitié 18e siècle
Date de protection : 1995/09/27 : inscrit MH
Adresse : 105 cours de la Marne
Précision sur la protection
Mur de clôture et la porte d'entrée ; sol et sous-sol (cad. DE 19) : inscription par arrêté du 27 septembre 1995
Historique
Présence de deux communautés juives à Bordeaux, l'une originaire du Portugal, l'autre du Comtat Venaissin. Ce cimetière (des Portugais) est le premier cimetière utilisé par les juifs à Bordeaux à partir de 1728. Arrivé à saturation au bout d'une trentaine d'années, il a été remplacé par le cimetière cours de l'Yser. Au cours de la Première guerre mondiale, une partie du terrain de ce cimetière désaffecté fut concédée à l'armée pour agrandir un parc d'artillerie. Les ossements dégagés furent tgransférés à l'enclos du cours d'Espagne. L'accès au cimetière se fait par un passage ménagé entre les immeubles et conduisant au mur de clôture percé d'une porte ouvrant sur le cimetière. Rectangulaire, celle-ci est surmontée d'un arc de décharge délimitant un tympan de maçonnerie. Les murs de clôture délimitent un espace rectangulaire. Le sol est couvert de pierres tombales. Celles de la partie nord datent des années 1740. Dans l'angle sud-ouest se trouvent les tombes des rabbins avec des inscriptions en caractères hébraïques.
Colonnes rostrales élevées sur l'esplanade des Quinconces
classé MHColonnes rostrales élevées sur l'esplanade des Quinconces
monument
Protection : classé MH
Siècle : 2e quart 19e siècle
Date de protection : 2011/03/16 : classé MH
Adresse : esplanade des Quinconces ; quai Louis-XVIII
Architecte : Poitevin Alexandre (architecte);Bonino Florent (sculpteur);Monsau (sculpteur);Maggesi Dominique (sculpteur)
Précision sur la protection
Les deux colonnes rostrales (cad. domaine public, non cadastré) : classement par arrêté du 16 mars 2011
Historique
Colonnes de vingt-et-un mètres, édifiées en 1828 par l'architecte Alexandre Poitevin. Elles sont ornées de proues de galères prolongées de rostres formés de deux faisceaux de trois glaives. Au-dessus de ces proues se répètent en relief les symboles de la marine et du commerce. Tous ces éléments ont été sculptés par l'ornemaniste Bonino. Le chapiteau de chaque colonne supporte un édicule couvert d'une coupole. Les statues allégoriques du commerce et de la navigation qui couronnent ces colonnes sont l'oeuvre du sculpteur Monsau. Elles étaient à l'origine en terre cuite, avant d'être remplacées par des copies de fonte.
Croix de l'ancien cimetière Saint-Projet
inscrit MHCroix de l'ancien cimetière Saint-Projet
croix de cimetière
Protection : inscrit MH
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1926/10/28 : inscrit MH
Adresse : place Saint-Projet
Précision sur la protection
Croix du 15e siècle, de l'ancien cimetière Saint-Projet (non cadastré) : inscription par arrêté du 28 octobre 1926
Historique
Le fût de la croix seul est ancien. La croix proprement dite a été refaite au début du 20e siècle, reproduction fidèle de l'ancienne ou inspirée d'une croix de l'époque. La croix est désignée dans un document de 1518. Une plinthe carrée surmontée d'un socle de même forme passant à l'octogone, sert de base au fût. Ce fût est entouré de quatre pilastres, espèces de contreforts surmontés de clochetons et réunis au milieu par des arcs à contre courbes, dont l'extrados est couvert de choux frisés et l'intrados polylobé. Ces arcs servent de dais à quatre statuettes. Les pieds de ces figures reposent sur des pilastres hexagones à demi engagés, s'élevant entre les contreforts et couverts d'ornements flamboyants. Au-dessus des dais, le fût octogone s'élève en se rétrécissant jusqu'à la corniche.
Deux formes de radoub des bassins à flot du port de Bordeaux
inscrit MH partiellementDeux formes de radoub des bassins à flot du port de Bordeaux
bassin de radoub;port
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 2008/01/31 : inscrit MH ; 2023/02/14 : inscrit MH
Adresse : quai du Maroc ; rue des Etrangers
Précision sur la protection
Les deux formes de radoub en totalité, avec leur machinerie, en totalité, y compris le bâtiment qui les abrite (cad. non cadastré, domaine public) : inscription par arrêté du 31 janvier 2008 ; Les éléments suivants constitutifs des bassins à flots, conformément au plan annexé à l'arrêté : les deux bassins à flots en totalité, situés sur les sections SA et SW du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les deux estacades en totalité, situées pour l'estacade Sud-Ouest sur la parcelle 41, section GK du cadastre, et pour l'estacade Nord-Est sur la section GL du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les écluses en totalité, situées sur la section SA du cadastre, en dehors des zones cadastrées, le bâtiment abritant la machinerie du pertuis et sa plateforme, en totalité, situés à la limite entre les sections SA et SW, en dehors des zones cadastrées, les façades et toitures des anciens bureaux de la main-d'œuvre et de l'outillage, situés sur les parcelles 18 et 19, section GK du cadastre, les façades et toitures du hangar G2, situé sur la section SA du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les façades et toitures de la maison des écluses, située sur la parcelle 129, section SA du cadastre, le sémaphore, quai de Bacalan, situé sur la parcelle 41, section GK du cadastre, les façades et toitures de la maison 1930 située derrière les bureaux de la main-d'œuvre et de l'outillage, située sur la parcelle 18, section GK du cadastre. Ces éléments figurent au cadastre sections GK, GL, SA, SB et SW : inscription par arrêté du 14 février 2023
Historique
Les deux formes furent réalisées pendant et à l'issue du creusement du premier bassin à flot de Bacalan, à la fin du 19e siècle. Leurs portes ouvrent sur le bassin, le plus proche du fleuve, auquel il est relié par deux écluses. Les deux bassins sont en pierre de taille, et leurs parois sont édifiées en escalier. La machinerie permettant le remplissage ou la vidange des bassins, ainsi que la manoeuvre des écluses, est commune aux deux formes et située entre elles.
Distillerie Sécrestat, actuellement musée Goupil
inscrit MH partiellementDistillerie Sécrestat, actuellement musée Goupil
distillerie
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1993/07/16 : inscrit MH
Adresse : 40 à 50 cours du Médoc
Architecte : Secrestat Pierre (auteur commanditaire)
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. RP 23) : inscription par arrêté du 16 juillet 1993
Historique
Construite en 1898 par Pierre Secrestat, la distillerie est une extension d'une fabrique de liqueurs, installée rue Notre-Dame et ouverte en 1852, dont la spécialité était le célèbre bitter Secrestat, à base de gentiane et d'écorces d'oranges amères. Son élévation sur rue présente un avant corps de style néo-classique, en brique et pierre, et les salles de préparation se développent sur trois niveaux, avec une cuverie aménagée au sous-sol. Elle a fonctionné de 1902 à 1973. Depuis 1991, elle est devenue le Conservatoire de l'image industrielle, ou Musée Goupil, regroupant les fonds photographiques, les cuivres et les estampes de l'éditeur Adolphe Goupil (1806-1893) , fondateur avec Henri Rittner d'une maison, installée à Asnières, qui se distingua dans la fabrication et la diffusion industrielles de l'image d'art.
Eglise Saint-Bruno
classé MHEglise Saint-Bruno
église
Protection : classé MH
Siècle : 17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1862 : classé MH
Adresse : rue François-de-Sourdis
Précision sur la protection
Eglise Saint-Bruno (cad. KA 0001) : classement par liste de 1862
Historique
Cette église, ainsi que l'ancienne chartreuse dont elle ferait partie, a été construite au début du 17e siècle par François d'Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux en 1599. La réalisation de cette entreprise entraîna de vastes travaux d'assèchement pour transformer un marais en terrain salubre. Cloître, jardins et cellules ont disparu. D'autres bâtiments subsistent. L'église se compose d'une nef simple et d'un local qui aurait pu lui servir de bas-côté. Les boiseries du choeur sont restées en place, ainsi que les stalles. Des colonnes et des pilastres en marbre, des corniches taillées, des niches, des statues ornaient le sanctuaire. La voûte entière et la partie des murailles située au-dessus des boiseries, sur tout le pourtour de l'église, ont été peintes en 1742 par Gonsalis et Berinzago.
Eglise Saint-Dominique ou Notre-Dame
classé MHEglise Saint-Dominique ou Notre-Dame
église
Protection : classé MH
Siècle : 2e moitié 17e siècle;1ère moitié 18e siècle
Date de protection : 1908/05/18 : classé MH
Adresse : place du Chapelet
Architecte : Duplessy-Michel Pierre (architecte);Capian (sculpteur);Gigun (peintre);Waflard (peintre);Ciceri (peintre);Cazes Romain (peintre)
Précision sur la protection
Eglise Saint-Dominique ou Notre-Dame (cad. KO 0177) : classement par arrêté du 18 mai 1908
Historique
Au 12e siècle, un couvent de Dominicains comportant une église occupait une partie des allées de Tourny. Louis XIV fit raser tout le quartier pour dégager les abords du château Trompette. En 1683, les Jacobins achetèrent un terrain. La construction débuta en 1684 sur les plans établis par Pierre Duplessy-Michel. En 1693, à la mort de Duplessy, les travaux sont repris par l'architecte Mérisson. La construction de l'édifice est achevée sans doute en 1707. Le décor de la façade fut peut-être confié à la famille Berquin qui travaillait pour les Jacobins sur d'autres projets. Pendant la Révolution, l'église servit à des réunions puis devint temple de la Raison et temple de l'Etre suprême. Elle fut rendue au culte après la Révolution. En 1866, la façade fut restaurée et ses décors repris par le sculpteur Capian. De 1834 à 1836, murs et voûte de l'abside, tout ou partie de la voûte de la nef, des arcades et sans doute des chapelles furent peints par Cicéri et Gigun ou Gigun et Waflard. De nouvelles peintures furent réalisées sur la voûte de l'abside en 1873 par Romain Cazes. Le même artiste acheva les peintures du mur de l'abside en 1874.
Eglise Saint-Eloi
classé MHEglise Saint-Eloi
église
Protection : classé MH
Siècle : 15e siècle;19e siècle
Date de protection : 1921/07/30 : classé MH
Adresse : rue Saint-James
Précision sur la protection
Eglise Saint-Eloi (cad. HD 0180) : classement par arrêté du 30 juillet 1921
Historique
Eglise de la fin de l'époque gothique, comprenant une nef principale, un bas-côté unique et présentant des traces de nombreuses modifications et reprises. La poussée des voûtes est maintenue, à l'intérieur, par des contreforts dont la saillie forme une série de chapelles latérales. Voûtes à liernes et nervures en étoiles. L'abside est percée de fenêtres à meneaux et broderies. A droite de l'abside s'élève un clocher. La façade occidentale est percée de trois portails identiques sont un seul est contemporain de l'église, les deux autres ayant été refaits en 1828, de même que la partie supérieure.
Eglise Saint-Louis-des-Chartrons
inscrit MHEglise Saint-Louis-des-Chartrons
église
Protection : inscrit MH
Siècle : 19e siècle
Date de protection : 2016/02/10 : inscrit MH
Adresse : place de Langalerie
Architecte : Brun Pierre-Charles (architecte);Lorin (maître-verrier)
Précision sur la protection
L'église en totalité, ainsi que la parcelle sur laquelle elle est édifiée (cad. PL 63) : inscription par arrêté du 10 février 2016
Historique
L'église fut construite entre 1875 et 1879, par l'architecte bordelais Pierre-Charles Brun, sur l'emplacement de l'ancienne chapelle des carmes. De style néo-gothique, elle présente un plan en croix latine, avec une nef et deux bas-côtés, un transept peu saillant et un chevet à trois absides. Un important programme de vitraux est dû aux maîtres verriers Lorin (choeur) et Feur (nef). Le maître-autel en marbre, daté de 1740 et dû au sculpteur Pierre Vernet, est un remploi de l'église des carmes.
Eglise Saint-Paul-Saint-François-Xavier
classé MHEglise Saint-Paul-Saint-François-Xavier
église
Protection : classé MH
Siècle : 3e quart 17e siècle
Date de protection : 1997/12/18 : classé MH
Adresse : rue des Ayres
Architecte : Coustou Guillaume II (sculpteur)
Précision sur la protection
Eglise (cad. HD 412) : classement par arrêté du 18 décembre 1997
Historique
En 1662, les Jésuites de Bordeaux font ériger la chapelle de leur maison professe consacrée à Saint-François-Xavier. La nef comporte cinq travées voûtées d'arêtes, les chapelles latérales communiquent entre elles et la tribune surmonte l'entrée. Le choeur est orné d'un remarquable maître-autel avec gloire et baldaquin (groupe sculpté en marbre par Guillaume II Coustou entre 1641 et 1648).
Eglise Saint-Projet
inscrit MH partiellementEglise Saint-Projet
église
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 14e siècle
Date de protection : 1965/09/14 : inscrit MH
Adresse : rue Tustal
Précision sur la protection
La tour (cad. P 877) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
La porte d'entrée est masquée par une porte du 17e siècle à pilastres plats. La tour a une hauteur de cinq étages, chacun séparé par un cordon en saillie et éclairé par une fenêtre en arc brisé. Au niveau du quatrième étage se trouve une fenêtre jumelée trilobée. Le haut de la tour semble de construction plus récente.
Eglise Saint-Rémi
classé MHEglise Saint-Rémi
église
Protection : classé MH
Siècle : Gallo-romain;14e siècle;16e siècle
Date de protection : 1923/08/26 : classé MH
Adresse : rue Jouannet
Précision sur la protection
Eglise Saint-Rémi (cad. KM 0097) : classement par décret du 26 août 1923
Historique
L'église est complètement englobé dans un pâté de vieilles maisons. Une partie de la façade et le clocher en saillie sont seuls visibles à l'extérieur. Le clocher du 14e siècle, est en partie dérasé. L'église est un vaste édifice de la fin du 15e siècle, composé de deux grandes nefs terminées par des absides polygonales et de deux basses nefs plus étroites. Entre les deux chevets, une salle voûtée servait de sacristie. Une chambre au-dessus de cette salle était desservie par un escalier ménagé dans l'angle d'un contrefort. Les dispositions des voûtes des nefs sont particulières, la nef sud n'ayant qu'un point d'appui intermédiaire sur un côté et trois sur l'autre. La voûte du chevet de la grande nef nord a été démolie jusqu'à l'arc triomphal. En 1866, des fouilles entrepris à l'extrémité orientale du bas-côté sud ont mis au jour une salle souterraine comprenant une mosaïque gallo-romaine. L'édifice est construit près d'un mur romain et selon la tradition se trouvait à l'emplacement d'un ancien temple de Jupiter. A la Révolution, l'édifice est vendu comme bien national.
Eglise Saint-Seurin
classé MHEglise Saint-Seurin
église paroissiale
Protection : classé MH
Siècle : 11e siècle;14e siècle;15e siècle;19e siècle
Date de protection : 1840 : classé MH
Adresse : place des Martyrs-de-la-Résistance
Précision sur la protection
Eglise (cad. KX 0019) : classement par liste de 1840
Historique
L'église actuelle a remplacé deux édifices religieux plus anciens : un simple oratoire sous l'invocation de la Trinité, et une petite église. L'église primitive a disparu sous les constructions postérieures. L'oratoire existe encore mais modifié et agrandi. On en a fait la chapelle souterraine de Saint-Forte. Dans cet oratoire furent inhumés Saint-Seurin, un des premiers évêques de Bordeaux, ainsi que Saint-Amand et Saint-Forte. Au cours du Moyen-Age, l'église a été plusieurs fois saccagée et restaurée. Le portail occidental, composé de trois arcades, s'orne de chapiteaux historiés. La façade elle-même a été édifiée au 19e siècle. Au-dessus du vieux portique s'élève un clocher quadrangulairee. Un beffroi a été appliqué au côté sud de l'église. La porte sud, gothique, présente des ogives en trèfle, des statues grandeur nature et des bas-reliefs. Le maître autel et la chapelle Notre-Dame des Roses s'ornent de reliefs du 14e et 15e siècle. En 1698, la chute de la grande voûte a entraîné des travaux qui ont par endroit fait disparaître le caractère gothique de la construction.
Eglise Sainte-Croix
classé MHEglise Sainte-Croix
église
Protection : classé MH
Siècle : 12e siècle;18e siècle;19e siècle
Date de protection : 1840 : classé MH
Précision sur la protection
Eglise Sainte-Croix : classement par liste de 1840
Historique
L'église existait déjà en 653. L'édifice détruit en 729 fut restauré en 778. A nouveau démoli par les Normands en 848, il fut rétabli en 902 par Guillaume le Bon. Le portique extérieur est la partie la plus ancienne et peu remonter au 11e siècle. La porte principale se compose de cinq grandes arcades. De chaque côté, elle est accompagnée d'une grande niche surmontée de deux autres plus petites. Sous les arcades de l'entrée, les angles saillants entre les colonnes sont décorés d'arabesques, d'entrelacs, d'enroulements, d'animaux fantastiques sculptés. Un zodiaque a été commencé sur l'archivolte de la seconde arcade. Les archivoltes des deux grandes niches s'ornent de groupes sculptés. Au-dessus du portique régnaient autrefois deux rangs de niches. Il ne reste plus que cinq niches. Le plan de l'église est en croix latine. L'église se compose d'une nef et deux bas-côtés. Le clocher quadrangulaire est antérieur au gothique.
Eglise Sainte-Eulalie
classé MHEglise Sainte-Eulalie
église
Protection : classé MH
Siècle : Moyen Age;1er quart 20e siècle
Date de protection : 2017/05/05:inscrit MH
Précision sur la protection
En totalité, l'église Sainte-Eulalie, située place Sainte-Eulalie (cad. HC 46) : classement par arrêté du 5 mai 2017
Historique
Exemple régional d'architecture gothique complétée au début de l'époque moderne puis restaurée au milieu du 18e siècle. L'édifice fut agrandi entre 1901 et 1903 d'une nouvelle travée occidentale et d'une nouvelle façade.
Eglise Sainte-Marie-de-la-Bastide
inscrit MHEglise Sainte-Marie-de-la-Bastide
église
Protection : inscrit MH
Siècle : 19e siècle
Date de protection : 2016/02/10 : inscrit MH
Adresse : 62 avenue Thiers
Architecte : Abadie Paul (architecte)
Précision sur la protection
L'église en totalité, ainsi que la parcelle sur laquelle elle est édifiée (cad. BA 1) : inscription par arrêté du 10 février 2016
Historique
A l'emplacement d'une première église construite en 1834 pour répondre aux besoins d'une population croissante, l'architecte Abadie édifie entre 1863 et 1884 l'église actuelle. Celle-ci respecte un plan courant chez l'architecte, allongé avec un clocher porche dont le premier étage s'ouvre sur la nef. L'instabilité du sol a entraîné une réflexion particulière sur les fondations, et un espacement dans la construction afin de permettre le tassement des parties édifiées. Le clocher est couronné par une flèche et un lanternon. La nef est charpentée. Les élément décoratifs d'origine, particulièrement simples, sont majoritairement conservés. Les vitraux, commandés en 1883, sont du maître verrier Edouard Didron.
Enceinte médiévale
inscrit MH partiellementEnceinte médiévale
fortification d'agglomération
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 13e siècle
Date de protection : 1993/12/31 : inscrit MH partiellement
Adresse : 103 cours Victor-Hugo ; 44 rue Saint-James
Précision sur la protection
Ancienne tour d'angle Sud-Est du châtelet d'entrée de la porte Saint-Eloi (cad. HD 192, 193) : inscription par arrêté du 31 décembre 1993
Historique
Construite au 13e siècle, elle faisait partie d'un ensemble de quatre tours formant un châtelet en avant de la porte de la Grosse Cloche, devenue beffroi de la ville en 1246. Les vestiges du 13e siècle sont conservés sur trois étages. Le faubourg Saint-Eloi comportait, comme système défensif, un double mur d'enceinte avec fossé, contre fossé et plusieurs portes puissantes dont celle-ci. L'accès au châtelet se faisait par un pont-levis. L'explosion d'un dépôt de poudre (1657) et deux incendies (41699 et 1755) endommagèrent gravement l'hôtel de ville construit à partir de 1246 entre les deux murailles. Trois des tours du châtelet disparurent.
Ensemble sportif
inscrit MH partiellementEnsemble sportif
école;complexe sportif
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle;2e quart 20e siècle
Date de protection : 1928/10/19 : inscrit MH ; 1996/07/26 : inscrit MH
Adresse : rue Judaïque ; 45 rue Chauffour
Architecte : Madeline Louis (architecte);Francin Claude (sculpteur)
Précision sur la protection
Le portique de l'école d'équitation : inscription par arrêté du 19 octobre 1928 - Façades et toitures des bâtiments de la piscine municipale dite piscine judaïque et du gymnase ; grande cheminée ; entrée située au 181 rue Georges-Bonnac ; aménagements et décors intérieurs suivants : halls d'entrée, halle du bassin d'hiver en totalité avec les deux couloirs de circulation du premier étage, vestiaires, intérieur du gymnase en totalité (cad. LX 73, 74) : inscription par arrêté du 26 juillet 1996
Historique
Le portique du 18e siècle de l'ancienne école d'équitation sert d'entrée à un ensemble dû à l'architecte parisien Louis Madeline, construit de 1932 à 1934 et inauguré en 1934. C'est une des réalisations les plus spectaculaires de la politique architecturale et urbaine menée à Bordeaux pendant l'Entre-Deux-Guerres : ensemble comprenant la piscine (bassin d'hiver et bassin découvert) , une maison communale d'éducation physique et des terrains de sport. Construction en béton. Le portique a été construit en 1759 par J. A. Gabriel. A cette époque, l'ouvrage se trouvait contigu au jardin public. Il fut démonté plus tard, pierre par pierre, et transporté à son emplacement actuel. Le décor du fronton représente le char du soleil et a été exécuté par le sculpteur Claude Francin.
Faculté de médecine et de pharmacie
inscrit MHFaculté de médecine et de pharmacie
université
Protection : inscrit MH
Siècle : 19e siècle
Date de protection : 2016/09/19 : inscrit MH
Adresse : place de la Victoire
Précision sur la protection
La faculté de médecine et de pharmacie, telle que délimitée par un liséré noir sur le plan annexé à l'arrêté (cad. DR 405, 406) : inscription par arrêté du 19 septembre 2016
Historique
Lorsque Jean-Louis Pascal remporte en 1876 le concours pour la construction de la faculté de médecine et de pharmacie de Bordeaux, c'est déjà un architecte reconnu, qui vient d'être nommé architecte de la Bibliothèque nationale à Paris. Les travaux commencent en 1880, et voient l'édification d'un monument au plan typiquement « Beaux-arts » mais rationnel, qui tient compte des nouvelles découvertes de la médecine et intègre les matériaux modernes du XIXe siècle. L'austérité du bâtiment est aussi due aux contraintes budgétaires qui s'imposèrent à l'architecte, l'obligeant même à remanier son plan, amputé du grand amphithéâtre que celui-ci souhaitait pour une grande faculté. Son extension destinée à la faculté de pharmacie, réalisée au début du XXe siècle après la première guerre mondiale, proposera une façade légèrement surannée, achevée après la mort de Jean-Louis Pascal. Voir Anne Richard-Bazire, « La faculté de médecine et de pharmacie de Bordeaux par Jean-Louis Pascal (1876-1888 et 1902-1922) », Livraisons de l'histoire de l'architecture (En ligne), 13, 2007.
Fontaine
classé MHFontaine
fontaine
Protection : classé MH
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1908/05/18 : classé MH
Adresse : place Saint-Projet
Précision sur la protection
Fontaine (non cadastré) : classement par arrêté du 18 mai 1908
Fontaine
inscrit MHFontaine
fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 2013/06/13 : inscrit MH
Adresse : 197 rue du Tondu
Précision sur la protection
La fontaine en totalité (cad. EW 98) : inscription par arrêté du 13 juin 2013
Historique
Cette fontaine fut construite, vers 1860, afin de célébrer le traité de Paris qui mit un terme à la guerre de Crimée, en 1856. Elle se distingue par le soin apporté à sa réalisation et son décor sculpté, de style néo-classique, s'inspire de thème guerriers. Cet ouvrage est un témoignage rare de construction par un particulier, dédié à ce conflit éloigné de l'Empire qui fut particulièrement meurtrier.
Fontaine Amédée-Larrieu
inscrit MHFontaine Amédée-Larrieu
fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 1975/10/29 : inscrit MH
Adresse : place Amédée-Larrieu
Architecte : Barbaud (architecte);Bauhain Edouard (architecte);Verlet Raoul (sculpteur)
Précision sur la protection
Fontaine ; le mur du fond du marché ; les deux fontaines adossées aux extrémités : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
Groupe de trois fontaines érigé en 1901 par les architectes Edouard Bauhain et Barbaud, avec le sculpteur Raoul Verlet, utilisant des fonds légués à la ville par Eugène Larrieu pour cette destination. Le square est inauguré le 15 mai 1902. Le marché, bâtiment de pierre et de poutrelles de fer, sert de toile de fond à la fontaine. Sur la face antérieure, deux tritons et un dauphin portent un énorme coquillage qu'escaladent deux enfants vendangeurs. Une nymphe surmonte le tout. Sur le côté, des pampres s'accrochent sur le rocher où s'appuie le coquillage. Une tortue et quelques escargots cheminent çà et là. Sur la face arrière, un mur formant quai, avec des anneaux d'amarrage est sculpté d'une tête barbue d'océan. Une barque flotte sur les vagues, chargée de barriques, de sacs et de balances. Une nymphe y est étendue. Sur chacune des extrémités du bâtiment sont adossées deux fontaines dont l'une est décorée d'une nymphe et d'un poisson remplissant un coquillage, et l'autre d'un coquillage, d'un triton terrassant un poisson volant. A cette ornementation sont ajoutés des pampres ainsi que deux mascarons surmontant chacune de ces fontaines, l'un en forme de coquille à face humaine, l'autre joufflu et soufflant.
Fontaine Daurade
inscrit MHFontaine Daurade
fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 17e siècle;1er quart 19e siècle
Date de protection : 2000/01/13 : inscrit MH
Adresse : rue des Piliers-de-Tutelle ; rue Pont-de-la-Mousque
Précision sur la protection
Fontaine souterraine située dans l'angle de la rue des Piliers-de-Tutelle et de la rue de la Mousque (cad. domaine public, non cadastré) : inscription par arrêté du 13 janvier 2000
Historique
L'ancienne fontaine Tropeyte était, au Moyen Age, située au pied de l'enceinte du castrum. Décorée et voûtée en 1614 puis reconstruite en 1807, date à laquelle elle devient souterraine. En 1874, condamnation de son accès souterrain. Elle cessa d'être utilisée après 1920. L'accès à la fontaine s'effectue par un regard bétonné sur le trottoir. Un puits vertical pourvu d'échelons mène à l'escalier de descente vers la salle voûtée de 1807. Sur le côté est de la fontaine, se trouve une galerie donnant autrefois accès à un puits en surface.
Fontaine du 18e siècle
inscrit MHFontaine du 18e siècle
fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1925/05/23 : inscrit MH
Adresse : quai des Salinières
Précision sur la protection
Fontaine du 18e siècle (non cadastré) : inscription par arrêté du 23 mai 1925
Historique
Monument composé d'un tronçon de colonne cannelée élevé sur un socle rectangulaire. Le gros torse de la base est décoré de feuilles de laurier. Le sommet présente une végétation sculptée de plantes aquatiques. Quatre petites têtes de lion faisant saillie sur les faces du socle étaient sans doute destinées à livrer l'eau de la fontaine.
Fontaine Sainte-Croix, ou des Bénédictins
classé MHFontaine Sainte-Croix, ou des Bénédictins
fontaine
Protection : classé MH
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1890/09/15 : classé MH
Adresse : ;
Précision sur la protection
Fontaine Sainte-Croix, ou des Bénédictins, dans l'enceinte de l'Ecole Municipale des Beaux-Arts : classement par arrêté du 15 septembre 1890
Historique
Des escaliers aboutissent à un bassin rectangulaire en contrebas du sol, dans lequel l'eau était jetée par deux têtes de satyres. La niche elliptique présente un dôme à double courbe portant un vase rempli de plantes d'eau. Les balustrades ont des motifs d'angle surmontés d'extrémités en métal destinées sans doute à lancer un mince filet d'eau. Dans le cartouche central, l'inscription PAX surmontant les trois clous de la Passion et entourée de la couronne d'épines, rappelle la devise des Bénédictins, propriétaires, contemporains de la construction.
Fort du Hâ
inscrit MH partiellementFort du Hâ
fort
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 15e siècle
Date de protection : 1965/04/12 : inscrit MH
Adresse : cours d'Albret
Précision sur la protection
Les deux tours (ronde et en fer à cheval) (cad. N 392, 394) : inscription par arrêté du 12 avril 1965
Historique
La domination anglaise à Bordeaux dura environ trois siècles. En 1451, les Bordelais tentèrent de résister à Charles VII mais durent capituler. Le roi de France fit construire aux deux extrémités de la ville, deux châteaux forts appelés, l'un le château Tropeyte (Trompette), l'autre le château du Far (du Hâ). Ce dernier subsista dans son intégralité jusqu'en 1602, époque à laquelle Henri IV fit démolir une partie des fortifications. En 1680, Vauban proposa de remplacer les toitures par des terrasses. Dans les plans d'aménagement de Bordeaux, Tourny s'attaqua au château. Son projet consistant à raser les remparts sud pour construire des maisons, conçu dès 1747, fut exécuté en 1754. A la Révolution, le fort servit de prison. Au 19e siècle ce qui restait fut démoli en dehors des deux tours, ronde et en fer à cheval, pour édifier le palais de justice. Les tours, entourées de bâtiments modernes, furent affectées aux services pénitenciers. ££Le plan du fort avait la forme d'un quadrilatère. Les plans modernes indiquent trois tours : une carrée près de l'angle est, une ronde à l'angle nord et une en fer à cheval à l'angle ouest. Il devait y avoir également une tour près de l'angle sud, une tour ronde au milieu de la façade sud-est et une autre grosse tour ronde à l'angle oriental, près de la tour carrée. Les tours et les courtines étaient séparées des fossés par de larges braies entourées elles-mêmes d'un rempart. L'entrée se faisait par deux portes, l'une vers la ville, l'autre vers la campagne. Cette dernière était précédée d'une barbacane. Lorsque les canons devinrent plus puissants que ceux du 15e siècle, la courtine sud fut modifiée. Remparts des braies et deux tours furent démolis pour être remplacés par un mur épais. La tour près de l'angle sud fut également démolie pour faire place au rempart qui rejoignait la tour carrée des remparts de la ville.
Galerie Bordelaise
inscrit MHGalerie Bordelaise
galerie marchande
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 19e siècle
Date de protection : 1975/10/29 : inscrit MH
Adresse : rue des Piliers-de-Tutelle ; rue Sainte-Catherine
Architecte : Durand Gabriel-Joseph (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
La Galerie (cad. KM 275) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
La galerie traverse un îlot d'immeubles en s'ouvrant, sur chacune de ses entrées, par trois arcades en plein cintre fermées de grilles. Le passage est précédé d'un vestibule du côté de la rue des Piliers-de-Tutelle et de deux autres du côté de la rue Sainte-Catherine. Des colonnes corinthiennes couplées, en marbre, soutiennent un entablement très orné (palmettes, instruments de musique, flambeaux, tyrses, crotales...). Des couronnes végétales entourant une rose stylisée remplissent les écoinçons des arcs. Le passage est recouvert d'une grande verrière. Les magasins se trouvent logés dans les quinze travées formées par les grandes arcades en plein cintre contenues par des pilastres, remplis au niveau du tympan par des remplages en fer. Les chapiteaux sont ornés de stucs reproduisant divers motifs. Au-dessus des arcades, un bandeau limite un second niveau percé de fenêtres rectangulaires avec un appui de croisillons de bois. Au-dessus règne une corniche à modillons.
Garage Moderne
inscrit MHGarage Moderne
garage
Protection : inscrit MH
Siècle : 1ère moitié 20e siècle
Date de protection : 2021/12/20 : inscrit MH ; 2023/02/14 : inscrit MH
Adresse : rue des Étrangers ; 2 rue Blanqui
Précision sur la protection
Le Garage moderne, rue des Etrangers, situé parcelle 57, section SB du cadastre : inscription du 20 décembre 2021 ; Les éléments suivants constitutifs des bassins à flots, conformément au plan annexé à l'arrêté : les deux bassins à flots en totalité, situés sur les sections SA et SW du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les deux estacades en totalité, situées pour l'estacade Sud-Ouest sur la parcelle 41, section GK du cadastre, et pour l'estacade Nord-Est sur la section GL du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les écluses en totalité, situées sur la section SA du cadastre, en dehors des zones cadastrées, le bâtiment abritant la machinerie du pertuis et sa plateforme, en totalité, situés à la limite entre les sections SA et SW, en dehors des zones cadastrées, les façades et toitures des anciens bureaux de la main-d'œuvre et de l'outillage, situés sur les parcelles 18 et 19, section GK du cadastre, les façades et toitures du hangar G2, situé sur la section SA du cadastre, en dehors des zones cadastrées, les façades et toitures de la maison des écluses, située sur la parcelle 129, section SA du cadastre, le sémaphore, quai de Bacalan, situé sur la parcelle 41, section GK du cadastre, les façades et toitures de la maison 1930 située derrière les bureaux de la main-d'œuvre et de l'outillage, située sur la parcelle 18, section GK du cadastre. Ces éléments figurent au cadastre sections GK, GL, SA, SB et SW : inscription par arrêté du 14 février 2023
Gare de Bordeaux-Bastide ou ancienne gare d'Orléans
inscrit MH partiellementGare de Bordeaux-Bastide ou ancienne gare d'Orléans
gare
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 1984/12/05 : inscrit MH
Adresse : quai des Queyries
Architecte : Darru (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et toitures de la gare et salles d'attente de l'aile nord avec leur décor ; les façades et toitures de l'ancienne remise des voitures et du bureau des douanes (cad. AV 6) : inscription par arrêté du 5 décembre 1984
Historique
La gare de la Bastide, d'une architecture soignée prolongeant le néo-classicisme bordelais, est l'une des plus anciennes de France. La gare a été élevée de 1851 à 1853 sur les plans de M. Darru, architecte de la compagnie d'Orléans, au débouché du pont de pierre sur la rive droite de la Garonne ; elle est l'exemple type de la gare tête de ligne du plan en U. Malheureusement, elle a perdu sa halle (effondrée en 1950) et la statue monumentale de sa façade sur le fleuve. La gare se compose, à l'ouest, d'un bâtiment sans étage, de sept travées, encadré au nord et au sud par deux longues ailes perpendiculaires sans étage de vingt-sept travées chacune. A leurs intersections, se trouvent deux gros pavillons carrés. Des chaînes d'angle, des ouvertures de plein cintre avec arcs moulurés et claveaux en saillie, des pilastres doriques, décorent la façade ouest. En son centre, deux colonnes doriques cannelées, en saillie, soutiennent un entablement que surmonte un appui cintré sur lequel s'allongent, de part et d'autre d'un écusson, deux statues féminines. Les salles d'attente de l'aile nord ont conservé leur décor d'origine : plafond, lambris, poële en fonte. Près de l'extrémité ouest subsiste le petit bâtiment des douanes.
Gare de Bordeaux-Saint-Jean
inscrit MH partiellementGare de Bordeaux-Saint-Jean
gare
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1984/12/28 : inscrit MH
Adresse : rue Charles-Domercq
Architecte : Tondoire (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Gare et halle métallique (cad. BZ 7) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
Grand Séminaire (ancien)
inscrit MHGrand Séminaire (ancien)
bâtiment administratif
Protection : inscrit MH
Siècle : 18e siècle;19e siècle;1ère moitié 20e siècle
Date de protection : 2021/07/30 : inscrit MH
Adresse : 18 rue du Hamel ; 30 rue Hamel
Précision sur la protection
Les éléments suivants constitutifs de l’ancien Grand Séminaire, conformément au plan annexé à l’arrêté : les façades et toitures des corps des bâtiments de l’ancien Grand Séminaire, formant un ensemble en H complété par une façade donnant au Nord sur la rue du Hamel, situés sur les parcelles 27, 213, 214 et 215 ; en totalité, la cour nord-est de l’ancien Grand Séminaire ainsi que sa chapelle et sa galerie d’accès, situées sur la parcelle 215 : inscription par arrêté du 30 juillet 2021
Historique
Le Grand Séminaire est installé en 1805, à la faveur du Concordat, dans un ancien monastère du XVIIIe siècle. Des campagnes de travaux successives tout au long du XIXe siècle dotent le séminaire d’une nouvelle façade alignée sur le rue du Hamel au Nord. Fermé à la suite de la loi de séparation de l’Église et de l’État, le Grand Séminaire est partagé entre les locaux de la Caisse des Dépôts & Consignations et d’une école de rééducation professionnelle pour les mutilés de la guerre (ainsi que par un hôpital pendant le premier conflit mondial), et désormais entre le CROUS et l’EPNAK. L'histoire du bâtiment est marquée par ses différentes fonctions depuis sa construction, d'abord religieuse (ancien couvent des capucins), ensuite politique (lieu de rassemblements révolutionnaires) et économique (atelier de la monnaie, filature, traite négrière) et enfin hospitalière (hôpital de chirurgie orthopédique).
Grand théâtre
classé MHGrand théâtre
théâtre
Protection : classé MH
Siècle : 4e quart 18e siècle
Date de protection : 1899/03/08 : classé MH
Adresse : place de la Comédie
Architecte : Louis Victor (architecte)
Précision sur la protection
Grand théâtre : classement par arrêté du 8 mars 1899
Historique
Après l'incendie de l'ancienne salle de spectacle, les travaux du grand théâtre commencent en 1773 sur les plans de Victor Louis ; l'inauguration a lieu le 7 avril 1780. Ce monument est aujourd'hui dans un état relativement proche de ses dispositions d'origine. De plan rectangulaire, l'édifice présente une façade antérieure montée sur emmarchement après 1830, proche du temple gréco-romain. Douze colonnes corinthiennes, un entablement et une balustrade surmontée de douze statues dues à Pierre Berruer et Van Den Drix, représentant les neuf muses et trois déesses, l'ornent. Au-dessus de cette colonnade se trouve une grande terrasse, de plain pied avec un étage d'attique qui règne sur les quatre faces de l'édifice. Sur les faces latérales, le monument comporte de larges galeries destinées à recevoir des boutiques. Des pilastres encadrent les arcades. A l'intérieur, le vestibule se compose de seize colonnes soutenant un plafond à caissons ornés de rosaces. Une cage est surmontée par une coupole. Un escalier monumental se développe au centre, montant vers la salle de spectacle encadrée de cariatides et les loggia ioniques du premier étage. A ce niveau se situent deux foyers au nord et au sud et le grand foyer ayant remplacé, sous le Second Empire, une salle de concert. Le pourtour de la salle de spectacle est décoré de douze colonnes composites. A l'origine, la coupole en bois de la salle était peinte à fresque par Robin d'une figuration de la ville de Bordeaux offrant le nouveau théâtre à Apollon et aux muses. Robin avait également peint les quatre pendentifs ou des génies tenaient les médaillons de Corneille, Molière, Racine et Quinault.
Hôpital Saint-André
inscrit MH partiellementHôpital Saint-André
hôpital
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 14e siècle
Date de protection : 2021/07/23 : inscrit MH
Architecte : Jean Burget (architecte)
Précision sur la protection
L’ensemble des toitures et façades de l’hôpital Saint-André, y compris les galeries, les cages d’escaliers et les cours intérieures de l’hôpital de Jean Burguet, des cages d’escaliers de l’ancienne caserne, ainsi que de la chapelle Sainte Marthe dans sa totalité, situés sur la parcelle 1 et la parcelle 216, figurant au cadastre section HC, conformément au plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 23 juillet 2021
Historique
L’hôpital Saint-André est le plus ancien des établissements du Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux. Situé en centre-ville, il remplace l’hôpital fondé en 1390 par le chanoine Vital Carles à proximité de la cathédrale. En visite à Bordeaux et devant les difficultés de l’hospice à accueillir l’affluence des malades, Napoléon Ier ordonne le 25 avril 1808 la création d’un nouvel établissement de 1000 lits. Mais il faut attendre 21 ans pour que le nouvel hôpital Saint-André ouvre ses portes. L’édifice, inauguré le 10 novembre 1829, est le cœur de l’hôpital actuel. Sa construction entraine l’abandon du vieil édifice de Vital Carles. Jean Burguet répond aux questions d’hygiène, de sécurité et aux aspects techniques de la construction et des équipements : alimentation en eau pure, évacuation des eaux usées, risques d’incendie. Aucun des besoins nécessaires aux malades et à la vie en collectivité n’est oublié : pharmacie, bains, lavoirs, buanderies et lingerie, cuisines, boulangerie, boucherie, réfectoires, réserves, remises et écuries. Enfin, un amphithéâtre pour l’enseignement médical et une salle de dissection mais aussi une morgue. Sous la conduite de Jean-Baptiste Alexis Roché6, les travaux sont achevés et le 10 novembre 1829, le nouvel hôpital Saint-André est inauguré. Même s’il a été modifié au cours des XIXe et XXe siècles pour répondre aux besoins d’agrandissement et d’adaptation à la médecine moderne, le plan d’origine est encore bien visible.
Hôtel
inscrit MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1963/07/15 : inscrit MH
Adresse : 5 place Jean-Jaurès ; 2 rue Esprit-des-Lois
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; le vestibule ; l'escalier y compris sa rampe ; les deux salons ornés de boiseries du 18s donnant sur la place et la rue (cad. E 166) : inscription par arrêté du 15 juillet 1963
Historique
Le rez-de-chaussée est occupé par des boutiques. Le balcon qui fait le tour de l'édifice est supporté par des consoles moulurées. Rampe en fer forgé de style Louis XVI. Sur le balcon s'ouvrent des portes fenêtres à encadrement mouluré en crossettes surmontés d'un tableau sans ornement entre deux modillons supportant une corniche sur dés qui fait saillie et sert d'appui aux fenêtres du second étage. La boiserie de la porte rue Esprit-des-Lois est d'époque. Les panneaux du haut sont décorés de lyres sculptées. L'entrée intérieure est un vestibule avec atrium. Colonnes rondes cannelées. Cet hôtel figure aux plans laissés par Louis.
Hôtel Baour
inscrit MH partiellementHôtel Baour
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1935/10/08 : inscrit MH
Adresse : 9 cours du Chapeau-Rouge
Précision sur la protection
La façade, y compris les vantaux de portes et ferronneries, et la toiture (cad. KP 0057) : inscription par arrêté du 8 octobre 1935
Historique
Hôtel remontant à l'époque Louis XVI.
Hôtel Boyer-Fonfrède
inscrit MH partiellementHôtel Boyer-Fonfrède
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 1963/02/08 : inscrit MH
Adresse : 1 cours du Chapeau-Rouge
Architecte : Louis Victor (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rue ; le vestibule ; l'escalier ; les trois pièces ornées d'un ensemble de boiseries Louis XVI se trouvant au premier étage, chez M. Rivel (cad. E 170) : inscription par arrêté du 8 février 1963
Hôtel de Babylone
classé MHHôtel de Babylone
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 2004/11/08 : classé MH
Adresse : 22 rue Castéja
Architecte : Brun Pierre-Charles (architecte)
Précision sur la protection
L'hôtel, ses dépendances et son jardin, en totalité (cad. KX 120) : classement par arrêté du 8 novembre 2004
Historique
Edifié en 1866 pour un riche armateur bordelais, cet hôtel est l'oeuvre de l'un des architectes en vue de l'époque, Pierre-Charles Brun, auteur notamment de l'église Saint-Louis des Chartrons. Brun a réalisé ici une formule originale superposant les locaux du négoce et de l'habitation. Les somptueux décors à tendance éclectique sont empreints du néoclassicisme bordelais. Dans le jardin, la façade des écuries réutilise des pans de bois et sculptures médiévaux provenant des vieux quartiers de Bordeaux.
Hôtel de Basquiat (l'ensemble)
classé MHHôtel de Basquiat (l'ensemble)
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 1959/02/21 : classé MH
Adresse : 29 cours d'Albret
Architecte : Lhote (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Hôtel de Basquiat (l'ensemble) (cad. O 506) : classement par arrêté du 21 février 1959
Historique
Cet hôtel a été édifié sur un emplacement du lotissement des terrains de l'archevêché, acheté en 1777. L'immeuble fut construit, peut-être par l'architecte Lhote, pour le compte de Joseph de Basquiat de Mugriet, conseiller au Parlement de Bordeauxd. A la Révolution, il est vendu comme bien national. Sur le cours se dresse un mur surmonté d'une balustrade Louis XVI ayant des panneaux plats encadrés par un appareil de pierre en saillie et, en son centre, un porche arrondi à encadrement mouluré et agrafe centrale. Dans la cour se trouve le pavillon d'habitation du concierge. A droite et à gauche, les communs rejoignent l'hôtel dont la porte d'entrée s'ouvre sur un perron de cinq marches. Les ailes font une légère saillie sur la partie centrale qui comprte une porte fenêtre centrale surmontée d'un fronton triangulaire. Une terrasse à balustrade couronne l'ensemble. A l'intérieur, le vestibule présente des pilastres dont les chapiteaux se terminent par des guirlandes de fleurs. Les dessus de portes du salon sont ornés de vases de fleurs et de guirlandes.
Hôtel de Bryas
inscrit MHHôtel de Bryas
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècle
Date de protection : 2012/03/07 : inscrit MH
Adresse : 15 rue Charles-Gruet
Architecte : Durand Gabriel-Joseph (architecte)
Précision sur la protection
L'hôtel avec son jardin, en totalité (cad. KT 112) : inscription par arrêté du 7 mars 2012
Historique
L'hôtel se distingue par la richesse de son décor intérieur. Il fut construit en 1821 par l'architecte Gabriel-Joseph Durand et revendu au 19ème siècle à plusieurs reprises. Il abrita un temps l'archevêque de Bordeaux chassé de sa résidence par les évènements de 1905. En 1923, le nouveau propriétaire procéda à son réaménagement. L'ensemble présente un aspect extérieur très austère et allie des décors néo-classiques interprétés au goût du jour à d'autres originaux de la fin des années 1920.
Hôtel de la Bourse
classé MH partiellement;inscrit MH partiellementHôtel de la Bourse
bourse
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 1942/10/26 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : place de la Bourse ; quai du Maréchal-Lyautey ; place Jean-Jaurès ; place Gabriel
Architecte : Gabriel Jacques-Jules (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
La façade et les toitures sur la place de la Bourse : classement par arrêté du 22 décembre 1916 - La façade sur le quai du Maréchal Lyautey en retour sur la façade ouvrant sur la place de la Bourse ; la façade sur la place Jean-Jaurès en retour sur celle précédente sur le quai ; la façade sur la place Gabriel en retour sur la façade ouvrant sur laplace Jean-Jaurès et opposée à la façade sur le quai à l'exception de la façade moderne édifiée au fond de la place Gabriel ; le grand escalier de pierre et sa rampe, à l'exclusion des parois de la cage de cet escalier : classement par arrêté du 26 octobre 1942 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celles-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Historique
Primitivement place Royale, cette place était destinée à encadrer une statue de Louis XV. La construction des façades de la place fut attribuée par Louis XV à l'architecte Jules Jacques Gabriel en 1730. Les façades devaient aboutir à deux grands pavillons avec cour intérieure. Une grille monumentale en ferronnerie la fermait du côté de la rivière. Pour motiver l'accès aux rues Saint-Rémy et actuelle Bourse, un pavillon de même aspect que les constructions des ailes devait s'élever entre les deux rues. Ce projet primitif a subi plusieurs modifications. De 1844 à 1856, la construction des quais a supprimé la grille. Pendant la Révolution, la statue du roi fut démolie et remplacée par une fontaine en bronze. Les premiers plans de la Bourse furent signés en 1739 et modifiés en 1741. L'édifice renferme une cour couverte, entourée d'arcades plein cintre, garnies de portes en fer à claire-voie. Les tympans portent divers emblèmes commerciaux avec l'inscription des principales places d'Europe. Une corniche qui fait balcon marque dans le pourtour la hauteur du premier étage. Au-dessus, un entablement à triglyphes supporte la naissance d'une voûte percée de quatorze lanternes vitrées. Autour de cette salle, existent de larges portiques contenant des comptoirs, bureaux de change, magasins, boutiques de détails... Le grand escalier aboutit à un palier duquel deux autres volées mènent au premier étage. La cage était autrefois ornée de peintures dues à Berinzago. D'autres salles occupent l'étage.
Hôtel de la Marine
classé MH partiellementHôtel de la Marine
hôtel
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 1912/05/02 : classé MH ; 2018/02/05 : inscrit MH
Adresse : 9 place Tourny
Architecte : Francin (sculpteur);Mitivier (sculpteur);Riot (sculpteur);Lefèvre Laurent (sculpteur)
Précision sur la protection
Les façades et le grand salon (cad. PE 0155) : classement par arrêté du 2 mai 1912. Arrêté du 5 février 2018 : L'Hôtel de la Marine, ainsi que les parcelles n°155 (à l’exclusion du bâtiment moderne en fond de cour) et 156, conformément au plan annexé, situé 9 place Tourny, figurant au cadastre section PE : inscription par arrêté du 5 février 2018.
Historique
Cet édifice, qui date du gouvernement de Tourny, fut donné à la Marine en 1763 par les Jurats de Bordeaux pour servir d'hôtel de la Marine. De 1764 à 1766, les sculpteurs Laurent Lefèvre, Mitivier, Francin et Riot travaillent à la décoration intérieure.Lefèvre aurait fait les trumeaux, les cadres de glaces, les médaillons ovales et les dessus de portes. Mitivier aurait fait les modèles des chambranles de la cheminée. Francin aurait sculpté les armes du roi au-dessus de la porte d'entrée. Riot aurait fait les plâtres sculptés du salon. Cette décoration n'a été conservée que dans le grand salon. L'architecture extérieure a été imposée lors de la création de la place Tourny.
Hôtel de Lalande et l'ancienne prison municipale
classé MHHôtel de Lalande et l'ancienne prison municipale
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 2018/04/12 : classé MH
Adresse : 39 rue Bouffard
Précision sur la protection
En totalité, l'hôtel de Lalande, actuellement musée des arts décoratifs et du design, et l'ancienne prison municipale situés 39, rue Bouffard, sur la parcelle n°49, figurant au cadastre section KE, tels que délimités en rouge sur le plan annexé : classement par arrêté du 12 avril 2018.
Historique
Siège depuis 1950 du musée des arts décoratifs et du design, l'hôtel de Lalande fut construit en 1779, vraisemblablement par l'architecte bordelais Etienne Laclotte (1728-1812), pour le conseiller Pierre de Raymond de Lalande. L'hôtel fut loué à différents administrations au XIXe siècle, et notamment à la police municipale qui fit édifier en 1885 à l'emplacement des anciens jardins, par l'architecte municipal Marius Faget, une prison pour hommes et femmes. L'hôtel, couvert d'ardoises, est bâti entre cour et jardin. Exception notable, il possède deux cours distinctes, quoique de dimensions réduites, pour les écuries et les offices. Quoique abîmé par ses occupants successifs, l'hôtel comporte un décor d'architecture homogène dans le goût à la grecque, représentatif de goût à l'époque de sa construction.
Hôtel de Nesmond
inscrit MH partiellementHôtel de Nesmond
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle;19e siècle
Date de protection : 2023/07/13 : inscrit MH
Adresse : 17b rue Vital Carles
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l’hôtel et de la conciergerie, le portail situé rue Vital Carles, la cour et le jardin, le rez-de-chaussée en totalité, les décors de l’hôtel (y compris ceux non visibles à la date de l’arrêté) et les deux cages d’escaliers, le tout situé 17b rue Vital Carles, sur la parcelle KH 134 : inscription par arrêté du 13 juillet 2023
Historique
hôtel particulier du 18e réaménagé au 19e suite au percement de la rue vital Carle pour accueillir l'archevêque le Cardinal Donnet
Hôtel de Poissac
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totaleHôtel de Poissac
hôtel
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1930/04/14 : inscrit MH ; 1939/02/21 : classé MH ; 1961/05/29 : classé MH
Adresse : 27 cours d'Albret ; rue Pierlot
Architecte : Papon Nicolas (architecte)
Précision sur la protection
L'Hôtel, à l'exclusion des parties classées : inscription par arrêté du 14 avril 1930 ; La façade sur le cours d'Albret, l'escalier et les trois salons avec boiseries : classement par décret du 21 février 1939 ; Le jardin, y compris sa clôture ainsi que les deux pavillons et le portail d'entrée donnant sur le cours d'Albret ; la porte sur la rue Pierlot, avec ses vantaux (cad. O 245) : classement par arrêté du 29 mai 1961
Historique
Hôtel bâti en 1775 par l'architecte Nicolas Papon pour le compte d'Etienne François Charles de Jaucen, seigneur et baron de Poissac, sur les terrains de l'archevêché. A la Révolution, l'hôtel fut vendu comme bien national. La façade sur la cour d'honneur s'orne de pilastres ioniques. Sur le cour, la grille est flanquée de deux pavillons de concierge et ouvre sur la cour d'honneur. Le portail sur l'avenue a été rapporté au début du 20e siècle et présente une porte Louis XIII. A l'intérieur, l'escalier a conservé sa rampe en fer forgé et trois salons sont ornés de boiseries.
Hôtel de Ruat
inscrit MH partiellementHôtel de Ruat
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 18e siècle
Date de protection : 1965/09/16 : inscrit MH
Adresse : 33 rue de Ruat
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour (cad. F 141, 117, 121) : inscription par arrêté du 16 septembre 1965
Historique
Hôtel construit en 1780 par Alain de Ruat Captal. Au premier étage, un salon a conservé ses boiseries. Au second étage, parquet en marquetterie. Dans la cour, deux corps de bâtiments encadrent l'hôtel.
Hôtel des archives départementales de la Gironde
inscrit MHHôtel des archives départementales de la Gironde
hôtel;centre d'archives
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 1998/04/08 : inscrit MH
Adresse : 13, 25 rue d'Aviau
Architecte : Labbé Pierre-Auguste (architecte)
Précision sur la protection
Hôtel en totalité (cad. PN 187) : inscription par arrêté du 8 avril 1998
Historique
L'hôtel des archives départementales de la Gironde, est envisagé dès 1857. En 1858, le Conseil Général charge du projet l'architecte départemental et diocésain Pierre-Auguste Labbé. Il construira ce bâtiment de 1861 à 1865, en s'inspirant des hôtels particuliers français des 17e et 18e siècles, ainsi que du parti adopté par Labrouste à la bibliothèque Sainte-Geneviève (Paris). L'un des premiers bâtiments d'archives construits en France, il est en avance sur son temps prenant modèle sur les archives de la Cour des Comptes de Paris (bâtiment disparu) , il est un des premiers édifices réservés à cet usage et à utiliser le fer comme matériau, ainsi qu'un des premiers à inclure une salle pour le public de la taille de celle d'une bibliothèque, une bibliothèque historique et un vaste hall d'apparat. Il se caractérise par une optimisation de l'espace de façon rationnelle dans les dépôts, et par une recherche sécuritaire poussée contre le feu. C'est un bâtiment néo-classique de pierre (deux niveaux en façade, trois en élévation) , composé d'un corps central (réservé aux services et logement du conservateur) et de deux ailes en retour (les dépôts) séparées par une cour fermée d'un portail. Il possède une belle charpente métallique de fines poutrelles articulées. Chaque aile repose sur la maçonnerie des quatre murs porteurs formant enveloppe étayée d'une série de puissants contreforts intérieurs. Ce système permet une utilisation rationnelle de l'espace optimale en supprimant tout pilier. De puissantes voûtes d'arêtes (à hauteur de la salle de lecture) supportent le niveau de stockage des archives. Aux quatre angles, une tourelle intérieure renferme un escalier de pierre à vis, leur aménagement intérieur a été édifié avec adjonction moderne d'ascenseurs, escaliers et rayonnages métalliques sur plusieurs niveaux. Le garde-corps de fer courant au niveau supérieur est le remploi d'un élément d'origine (le seul). Le bâtiment inclut un système de protection anti-feu très réfléchi : édifice isolé (trois rues et un passage arrière fermé de grilles) ; dépôts circonscrits dans les ailes et séparés du corps central par des portes de fonte ; le bois est exclu des planchers ; ensemble du bâtiment couvert d'une charpente métallique. Labbé avait même prévu l'emploi du fer pour les rayonnages (non réalisé : en bois). Cet ensemble demeure aujourd'hui le seul bâtiment d'archives départementales du 19e siècle encore en service.
Hôtel des Douanes
classé MH partiellement;inscrit MH partiellementHôtel des Douanes
bureau de douane
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 2e quart 18e siècle
Date de protection : 1914/09/22 : classé MH ; 1961/12/13 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 1 quai de la Douane ; place de la Bourse ; rue Emile-Duployé
Architecte : Gabriel Jacques-Jules (maître de l'oeuvre);Verbeckt (sculpteur);Vandervoort (sculpteur);Francin (sculpteur)
Précision sur la protection
La fontaine située dans la cour : classement par arrêté du 22 septembre 1914 ; Les façades et les toitures donnant sur la place de la Bourse, le quai de la Douane et la rue de la Douane ; les façades et les toitures sur cour ; le sol de la cour (cad. F 723) : classement par arrêté du 13 décembre 1961 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Historique
La construction fut entreprise en 1730 par l'intendant Boucher et achevée en 1751. L'architecte Gabriel établit les plans et dirigea la construction. La décoration de la façade fut exécutée par Verbeckt qui, aidé de Vandervoort, termina en 1743 les sculptures et en particulier les tympans des deux frontons : "Mercure favorisant le commerce de la Garonne" et " Minerve protégeant les arts". Au fond de la cour se trouve une fontaine attribuée à Francin. Les bâtiments délimitent une cour intérieure, sensiblement rectangulaire.
Hôtel dit de la Faïencerie
inscrit MHHôtel dit de la Faïencerie
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : milieu 18e siècle
Date de protection : 2009/06/12 : inscrit MH
Adresse : 15 cours de Verdun
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité (cad. PE 161) : inscription par arrêté du 12 juin 2009
Historique
L'hôtel de la Faïencerie est le dernier vestige d'un ensemble qui s'étendait d'ouest en est de la rue Fondaudège à l'actuel jardin public, et du nord au sud depuis la rue Dumas jusqu'à l'actuel cours de Verdun. L'hôtel se compose d'un corps de bâtiment à étage et de combles sur le cours de Verdun ; d'un corps de bâtiment de même nature mais plus étroit et perpendiculaire au premier sur la rue Hustin.
Hôtel dit Petit hôtel Labottière
classé MHHôtel dit Petit hôtel Labottière
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 4e quart 18e siècle
Date de protection : 2001/07/12 : classé MH
Adresse : 13 rue Saint-Laurent
Architecte : Lhôte François (architecte)
Précision sur la protection
Petit hôtel (cad. PD 114) et son petit jardin (cad. PD 173) : classement par arrêté du 12 juillet 2001
Historique
Remarquable exemple d'architecture néo-classique, le petit hôtel Labottière a été construit entre 1784 et 1788 pour Etienne Labottière, bourgeois de Bordeaux, par l'architecte François Lhôte. Restauré dans son état d'origine, cet hôtel entre cour et jardin, véritable synthèse du goût à la grecque, est un témoin précieux de l'art de vivre au 18e siècle. L'entrée se fait aujourd'hui par la porte carrossière des communs. Au fond de la cour se trouve le bâtiment principal et, de chaque côté, une aile en retour. La façade arrière était, à l'origine, la principale. Décors sculptés de guirlandes, feuillages, pilastres à chapiteaux toscans… A l'intérieur, une pièce conserve encore ses boiseries et cheminée d'époque. Cet hôtel a été anciennement attribué à l'architecte Jean Laclotte.
Hôtel Dublan
inscrit MHHôtel Dublan
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 2020/12/15 : inscrit MH
Adresse : 55 cours Georges-Clémenceau
Architecte : Lhôte François (architecte)
Précision sur la protection
En totalité, l'hôtel Dublan, conformément au plan annexé à l'arrêté, situé sur la parcelle n°142, figurant au cadastre section KW : inscription par arrêté du 15 décembre 2020
Historique
Hôtel remontant à l'époque Louis XVI.
Hôtel Dufau-Lamothe
inscrit MHHôtel Dufau-Lamothe
hôtel particulier
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 2021/04/06 : inscrit MH
Adresse : 13 rue Thiac
Précision sur la protection
En totalité, l’Hôtel Dufau-Lamothe, avec ses deux petites ailes en retour, sa cave et son jardin, situé sur la parcelle 182, figurant au cadastre section KV : inscription par arrêté du 6 avril 2021
Historique
Cette bâtisse a été édifiée pour Jean Léon Dufau de Lamothe, entre 1762 et 1765, par un architecte dont nous ignorons l'identité, sur un terrain occupé par des échoppes et des jardins. Pendant 30 ans, il procède à l'acquisition de parcelles situées derrière sa maison pour constituer un vaste jardin. Après avoir été vendue par la fille du concepteur, cette bâtisse a été utilisée comme pensionnat de jeunes filles pendant la quasi-totalité du XIXe siècle. Elle est alors rehaussée d'un étage. Une chapelle, dont le décor peint a été conservé mais est en mauvais état, a été aménagé à cette période dans la cave.
Hôtel Fenwick
inscrit MHHôtel Fenwick
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 18e siècle;19e siècle
Date de protection : 1935/10/07 : inscrit MH
Adresse : 1 cours Xavier-Arnozan
Architecte : Dufart Jean-Baptiste (architecte);Durand Charles (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Hôtel Fenwick : inscription par arrêté du 7 octobre 1935
Historique
Hôtel construit en 1795, appartenant à Joseph Fenwick, consul des Etats-Unis. C'est une construction rectangulaire qui s'élève d'un rez-de-chaussée à refends, d'un entresol, d'un grand étage, d'un deuxième étage plus petit et d'une toiture surmontée d'un étage de combles. La grande arcade centrale est encadrée de chaque côté par deux colonnes. Les grandes portes-fenêtres cintrées du premier étage donnent sur un balcon reposant sur des consoles et sont surmontées de frontons triangulaires ou courbes. Les fenêtres rectangulaires du second étage sont surmontées de corniches. L'hôtel renferme un salon orné de dessus de portes en plâtre dont les exemplaires étaient sans doute répandus en assez grand nombre à la fin du 18e siècle.
Hôtel Gradis
classé MH partiellementHôtel Gradis
hôtel
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 1964/11/02 : classé MH
Adresse : 138 cours Victor-Hugo
Précision sur la protection
L'ensemble des façades et toitures ; l'escalier intérieur en pierre, avec sa cage et sa rampe en fer forgé (cad. T 1654 à 1656) : classement par arrêté du 2 novembre 1964
Historique
Hôtel construit par Abraham Gradis, armateur israélite bordelais. Cet édifice est un spécimen de l'architecture du milieu du 18e siècle. Le rez-de-chaussée en est occupé par des boutiques. La porte monumentale en boiserie avec heurtoir et imposte en ferronnerie présente un encadrement souligné par des boudins ayant au centre une coquille. La corniche surmontant la porte repose sur des consoles ornées de mascarons. Les ouvertures de la façade sur le cours sont séparées par des piliers plats à chapiteaux ioniques, qui se terminent au bandeau plat surmontant les ouvertures du second étage. Au centre, fronton triangulaire éclairé par un oeil de boeuf et décoré d'amours avec feuillages et vagues. Mascarons aux fenêtres du premier étage ou coquilles ornées de ballots de coton ou de tonneaux.
Hôtel Journu
inscrit MH partiellementHôtel Journu
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1935/10/07 : inscrit MH
Adresse : 3 cours du Chapeau-Rouge
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KP 0053) : inscription par arrêté du 7 octobre 1935
Historique
Immeuble construit en 1778 par Lhote ou Durant, sur les glacis du château Trompette. Il comporte un rez-de-chaussée surmonté d'un entresol, et trois étages couronnés par un grand entablement avec balustrade.
Hôtel Labottière, ou Maison Tivoli
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totaleHôtel Labottière, ou Maison Tivoli
maison
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 1935/11/21 : inscrit MH ; 1938/06/02 : classé MH
Adresse : 29 rue Labottière
Architecte : Laclotte (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
L'hôtel, à l'exclusion des parties classées (cad. OV 0142) : inscription par arrêté du 21 novembre 1935 ; Les façades et les toitures, le jardin : classement par arrêté du 2 juin 1938
Historique
Hôtel élevé de 1770 à 1773 par l'architecte Laclotte pour les Labottière, imprimeurs libraires. Sous le Directoire, la demeure devint un lieu de plaisir connu sous le nom de Tivoli où des fêtes champêtres étaient organisées par l'architecte Dufort-Marionneau. L'hôtel fut acheté en 1857 par les pères Jésuites qui firent bâtir dans les dépendances du domaine le collège Saint-Joseph de Tivoli. Ce dernier fut en grande partie détruit par un incendie au début du 20e siècle. De forme rectangulaire, l'hôtel présente un rez-de-chaussée et un étage. Il est couronné par un grand entablement au-dessus duquel court une corniche sur modillons, surmontée d'une balustrade. Un deuxième étage existe, dissimulé derrière la balustrade. La travée centrale forme un avant-corps couronné par un fronton triangulaire dont le tympan est occupé par deux figures d'enfants déroulant une toile ornée d'un dessin. La façade opposée présente un avant-corps en demi-cercle. L'intérieur conserve un décor en staff Louis XVI qui a remplacé les anciennes boiseries, vendues. A droite de l'hôtel se trouvent les communs. La grille d'honneur et les petits pavillons qui la flanquent, sont modernes. A l'extérieur subsiste un jardin à la française.
Hôtel Lecomte de Latresne
inscrit MHHôtel Lecomte de Latresne
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : milieu 18e siècle
Date de protection : 2012/11/29 : inscrit MH
Adresse : 8 rue de Cheverus
Architecte : Portier André (architecte)
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité (cad. KJ 293) : inscription par arrêté du 29 novembre 2012
Historique
Construit au milieu du 18e siècle, l'édifice en pierre de taille se situe entre cour et jardin. Il se compose d'un corps de logis de plan rectangulaire, bâti sur des caves, élevé d'un étage carré et coiffé d'un comble à brisis d'ardoise à deux niveaux. Les façades sur cour et sur jardin comptent huit travées disposées de part et d'autre d'un avant-corps central. Deux ailes basses perpendiculaires à la demeure forment avec celle-ci une cour rectangulaire que ferme un haut mur de clôture.
Hôtel Lisleferme
inscrit MHHôtel Lisleferme
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1935/10/08 : inscrit MH
Adresse : 5 place Bardineau
Précision sur la protection
Hôtel Lisleferme : inscription par arrêté du 8 octobre 1935
Historique
Edifice d'époque Louis XVI.
Hôtel particulier Mel de Fontenay
inscrit MHHôtel particulier Mel de Fontenay
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 18e siècle
Date de protection : 2008/04/11 : inscrit MH
Adresse : 23 rue Montbazon
Architecte : Bonfin Richard-François (architecte)
Précision sur la protection
L'hôtel particulier en totalité (cad. KE 61) : inscription par arrêté du 11 avril 2008
Historique
Cet immeuble est un bon exemple d'hôtel sur rue de la fin du 18e siècle à Bordeaux, construit sur des terrains lotis par les deux derniers archevêques de l'Ancien régime, entre 1771 et la Révolution. Il peut être attribué à Richard François Bonfin qui acheva la construction du palais épiscopal et contrôla la vente des terrains de l'archevêché. Le décor architectural de l'hôtel est de style néoclassique, évoquant l'Antiquité par quelques ornements.
Hôtel Piganeau
inscrit MH partiellementHôtel Piganeau
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 18e siècle
Date de protection : 1955/12/07 : inscrit MH
Adresse : 4 rue Esprit-des-Lois
Architecte : Lhote (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Parties du 18e siècle de l'hôtel comprenant la façade principale sur la rue Esprit des Lois ; à rez-de-chaussée, le vestibule d'entrée (non compris la grille et le tambour modernes) , la décoration du grand et du petit salons ; à gauche, en entrant, le départ de chacun des deux escaliers d'honneur ; au premier étage, la décoration du grand salon de façade ainsi que celle du boudoir (cad. KP 0055) : inscription par arrêté du 7 décembre 1955
Historique
Hôtel construit au 18e siècle par Lhote, comprenant un rez-de-chaussée, surmonté de deux étages. La corniche est soulignée par une frise sculptée. Une série de six bas-reliefs est placée au-dessus des fenêtres du premier étage, prolongeant la ligne des trois frontons des trois fenêtres.
Hôtel Saint-François, dit aussi Hôtel de la Perle
classé MHHôtel Saint-François, dit aussi Hôtel de la Perle
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 2e moitié 19e siècle
Date de protection : 2013/05/22 : classé MH
Adresse : 20-22-24-26 rue du Mirail ; 44-46-48-50-52 rue Saint-François
Architecte : Audubert Antoine (entrepreneur)
Précision sur la protection
L'hôtel avec sa cour, en totalité (cad. DP 187) : classement par arrêté du 22 mai 2013
Historique
A partir de 1854 et jusqu'en 1868, Antoine Audubert, entrepreneur de bâtisse, saint-simonien professant des théories hygiénistes, construit pour lui-même un immeuble de rapport. Les techniques de construction utilisées font toute l'originalité de cette grande bâtisse. L'emploi systématique de l'acier comme matériau de gros oeuvre, l'existence de plateaux soutenus par des suspentes métalliques greffées sur des poutres situées au sommet de l'édifice en font un véritable incunable de l'architecture industrielle à Bordeaux.
Hôtel Victoria
inscrit MHHôtel Victoria
hôtel de voyageurs
Protection : inscrit MH
Date de protection : 2014/12/01 : inscrit MH
Adresse : 33 rue Paul-Louis-Lande
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité (cad. HC 227) : inscription par arrêté du 1er décembre 2014
Immeuble
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleImmeuble
immeuble
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1917/01/27 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 8 place de la Bourse ; 2 rue Ferdinand-Philippart (anciennement rue de la Bourse)
Précision sur la protection
Façade et toitures sur la place de la Bourse (cad. KM 0258) : classement par arrêté du 27 janvier 1917 ; Façade et toiture sur la rue Ferdinand-Philippart : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. Km 112, 114, 168, 258) : classement pararrêté du 19 février 2020
Immeuble
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleImmeuble
immeuble
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 10 place de la Bourse ; 2 rue Saint-Remy
Précision sur la protection
La façade et les toitures sur la place : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; La façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 3 place Bir-Hakeim ; rue de la Tour-du-Pin
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Tour-du-Pin (cad. S 3) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 7 place Bir-Hakeim ; cours Victor-Hugo
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur le cours Victor-Hugo : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Immeuble
classé MH partiellement;inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 7 place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et les toitures (cad. KM 0258) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 9 place Bir-Hakeim
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. R 222) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 11 place Bir-Hakeim
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. R 224) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 13 place Bir-Hakeim
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. R 226) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 10 place Bir-Hakeim
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. R 223) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 12 place Bir-Hakeim
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. R 225) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Immeuble
classé MH partiellement;inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 2 place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 1 place Bir-Hakeim
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. S 1) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Immeuble
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleImmeuble
immeuble
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 9 place de la Bourse ; 1, 3, rue Ferdinand-Philippart (anciennement rue de la Bourse)
Précision sur la protection
Façade et toitures sur la place (cad. KM 0168) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Façades sur rues et toitures : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 5 place Bir-Hakeim
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. S 65) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Immeuble
classé MH partiellement;inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 3 place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Immeuble
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 50 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 237p) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1964/02/06 : inscrit MH
Adresse : 29 rue Chai-des-Farines ; 26 place du Palais
Précision sur la protection
Les façades (cad. R 437, 435bis) : inscription par arrêté du 6 février 1964
Historique
Grand immeuble du 18e siècle avec rez-de-chaussée et entresol. Les angles sont soulignés par une chaine de pierre en saillie. Balcon en encorbellement faisant le tour du premier étage, orné d'une rampe en ferronnerie. Les ouvertures ont un encadrement mouluré avec grosse agrafe centrale. Tableau orné d'une draperie sous la corniche sur modillons du premier étage.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 18 place du Parlement
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. F 638) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1965/09/08 : inscrit MH
Adresse : 52 cours du Chapeau-Rouge
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. F 372) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965
Historique
Immeuble du 18e siècle composé d'un rez-de-chaussée avec boutique à trois ouvertures carrées, appareil en saillie qui se continue à l'entresol où les ouvertures sont arrondies. Balcon sur consoles sculptées terminées par une tête de lion. Sur ce balcon s'ouvrent trois hautes portes-fenêtres à encadrement mouluré, surmontées de bandeaux sculptés. Têtes et rinceaux entre deux consoles soutenant la corniche. Même décoration au deuxième étage. Une corniche moulurée sur consoles soutient la balustrade de pierre qui termine l'édifice.
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classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleImmeuble
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Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1918/05/01 : classé MH ; 1928/05/30 : inscrit MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 11 place de la Bourse ; 1 rue Saint-Remy
Précision sur la protection
La façade et les toitures sur la place (cad. KM 0112) : classement par arrêté du 1er mai 1918 ; La façade sur rue et la toiture : inscription par arrêté du 30 mai 1928 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 11 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 545 ; KL 123) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 8 place Bir-Hakeim
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. R 221) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 2 place Bir-Hakeim
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. S 2) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 18e siècle
Date de protection : 1965/09/08 : inscrit MH ; 1995/07/24 : inscrit MH
Adresse : 2, 4 rue Rolland ; 21, 23 cours Georges-Clemenceau
Précision sur la protection
Façade sur la rue Rolland et toiture correspondante (cad. K 286, 287) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965. Façade et toiture correspondante du cours Georges ; Clemenceau, ainsi que la cage d'escalier située 4 rue Rolland (cad. 200, 242) : inscription par arrêté du 24 juillet 1995
Historique
En 1784, Nicolas Peres Duvivier, écuyer, acheta un terrain sur lequel il fit bâtir, entre 1785 et 1787, deux immeubles de rapport contigus. Ces deux immeubles forment extérieurement un bloc homogène. Le soubassement comprend un rez-de-chaussée et un entresol en une arcade. Le premier étage présente de grandes fenêtres couronnées par un fronton sur console de pierre. Le deuxième étage à plates-bandes unies est surmonté d'une corniche à modillons avec lucarnes arrondies dans le brisis d'ardoise. Intérieurement, les deux immeubles sont organisés de façon indépendante et sont séparés par un mur de refend déterminant deux ensembles en lanière. Au 21, l'escalier conserve son garde-corps en fer forgé ponctué de fleurons ainsi que quelques éléments de décor primitifs (cheminées, portes, lambris). Le 23 comporte un puits de jour pour éclairer l'escalier et les pièces du fond.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 4 place Bir-Hakeim ; rue de la Tour-du-Pin
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Tour-du-Pin (cad. S 63, 64) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 18bis place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 4 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 7) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Immeuble
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immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1965/10/08 : inscrit MH
Adresse : 62 allée de Tourny ; 77 rue Condillac
Précision sur la protection
Les façades sur rue et les toitures correspondantes (cad. G 223bis) : inscription par arrêté du 8 octobre 1965
Historique
Cet immeuble faisait partie de l'ordonnance primitive voulue par la place Tourny. La façade est traitée en arcades de maçonnerie en bossage, comprenant baies d'entre-sol et de rez-de-chaussée à clés sculptées. La corniche porte un comble percé de lucarnes à clé sculptée et fronton arrondi.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 3 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 6) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Immeuble
classé MH partiellement;inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1917/08/02 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 13 place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KM 0112) : classement par décret du 2 août 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Immeuble
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 16 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 636) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 3 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 660) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 2 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 536) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 2 rue de la Porte-du-Caillou
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 559) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 29 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 567) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 1 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 4p) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Immeuble
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 18 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 553) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 39 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 286 ; HE 0002) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1965/09/09 : inscrit MH
Adresse : 60 allée de Tourny ; 36 rue Condillac
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. G 170) : inscription par arrêté du 9 septembre 1965
Historique
Le rez-de-chaussée et le premier étage datent de l'ordonnance primitive de la place et des allées de Tourny. Les parties hautes ont été modifiées au début du 19e siècle. Le rez-de-chaussée est traité en socle en grandes arcades à bossage avec clés sculptées. Les arcades encadrent les baies d'entre-sol. Un ordre corinthien à pilastre monte sur les deux étages, supportant la corniche d'un comble à la Mansart avec lucarnes en pierre à clé sculptée et fronton arrondi.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 7 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. P 3) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 3 quai Richelieu ; rue du quai Bourgeois
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 537) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 16 place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et les toitures (cad. KM 0112) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 6 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 540) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 32 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 570) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 1 cours Victor-Hugo
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 219) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 11 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 14) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 5 quai de la Douane
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 774) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 22 quai Richelieu ; rue de la Porte-du-Caillou
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Porte-du-Caillou. (cad. R 557 ; KL 0134) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 35 quai Richelieu ; rue du quai Bourgeois
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 295) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 10 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KL 0122) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 9 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 543) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 40 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 285 ; HE 0003) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 12 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 15) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 3 quai de la Douane
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 776) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 31 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 569) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 44 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 281) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1965/09/08 : inscrit MH
Adresse : 60 cours de l'Intendance
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. K 215, 217) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965
Historique
La façade en pierre de taille est traitée en maçonnerie à bossage avec trois grandes arcades comprenant des baies de rez-de-chaussée et d'entre-sol. Les menuiseries anciennes ont été remplacées par des grilles modernes. Le premier étage est souligné par un grand balcon sur consoles. Les baies sont alternées avec une travée décorée et l'autre simple. La façade est couronnée par une corniche sur consoles. Cet immeuble devait primitivement être joint à l'immeuble au n°58.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 1bis quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 4) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 7 quai de la Douane
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 772) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 34 quai Richelieu ; rue du quai Bourgeois
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 572) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 10 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 13) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1965/10/19 : inscrit MH
Adresse : 1 place Tourny
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. G 1) : inscription par arrêté du 19 octobre 1965
Historique
Immeuble surélevé à la fin du 18e siècle, en transformation de l'ordonnance primitive de la place Tourny. Au rez-de-chaussée, trois grandes arcades entre pilastres doriques encadrent les baies d'entre-sol. Au premier étage, trois portes-fenêtres à balcon à clé sculptée, sont encadrées d'un ordre de pilastres. Au-dessus des pilastres se décrochent les corniches. Les anciennes lucarnes ont été transformées en portes-fenêtres avec balcon en ferronnerie.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 16 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 551) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 8 quai de la Douane
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 771) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 42 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 283 ; HE 005) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 4 quai Richelieu ; rue du quai Bourgeois
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 538) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1965/10/25 : inscrit MH
Adresse : 17 cours Georges-Clémenceau
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. K 330) : inscription par arrêté du 25 octobre 1965
Historique
Le rez-de-chaussée est traité en trois grandes arcades à bossage. Au premier étage, la baie dans l'axe comporte un fronton décoré avec baluste de porte-fenêtre. Corniche à modillons.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 9 quai de la Grave ; rue des Allamandiers
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue des Allamandiers (cad. DO 0157) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 53 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 236 ; HE 236) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 17 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 20 ; DO 0141) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 4 quai de la Grave
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 23 quai Richelieu ; rue de la Porte-du-Caillou
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Porte-du-Caillou. (cad. R 561 ; KL 0246) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 46 quai Richelieu ; rue des Portalets
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue des Portalets (cad. R 279) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 2 quai de la Grave
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 5 place du Parlement ; 31 rue du Parlement-Saint-Pierre
Précision sur la protection
La façade et la toiture et retour 31, rue du Parlement-Saint-Pierre (cad. F 661) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle;19e siècle
Date de protection : 1974/02/25 : inscrit MH
Adresse : 58 allée de Tourny
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue (cad. G 171) : inscription par arrêté du 25 février 1974
Historique
La partie basse de cet immeuble jusqu'à l'architrave comprise, date de l'époque de Tourny. Le second étage et la partie en comble ont été reconstruits au début du 19e siècle. La baie en arcade au rez-de-chaussée a été ajoutée à une époque moderne. Au premier étage, les deux baies de maçonnerie gardent leur clé sculptée et des ferronneries d'époque. Le second étage et le comble sont traités en pierre sculptée en imitation d'architecture classique.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 52 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 236bis) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 15 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 550) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 6 quai des Salinières ; rue Maubec
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue Maubec (cad. S 9) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 9 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. P 5) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 26 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 564 ; KL 0243) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 6 quai de la Grave
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 1965/09/14 : inscrit MH
Adresse : 6 cours de l'Intendance
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la couverture correspondante (cad. KN 0261) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le rez-de-chaussée a conservé sa porte ancienne. Les baies du premier étage sont à décor de clé sculptée et de guirlandes avec un arc clavé. Au second étage, les baies à clés sculptées sont clavées avec un panneau sculpté de rameaux de chêne. L'édifice est couronné d'une corniche avec architrave surmontée d'une balustrade en pierre sur laquelle sont placés des vases décoratifs.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 7 quai des Salinières ; rue Maubec
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue Maubec (cad. S 10 ; DO 0118) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 28 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 566) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 51 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 237p) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 3 cours Victor-Hugo
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 218) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1965/11/29 : inscrit MH
Adresse : 48 cours du Chapeau-Rouge
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. F 374) : inscription par arrêté du 29 novembre 1965
Historique
Immeuble du 18e siècle composé d'un rez-de-chaussée avec boutique à trois ouvertures carrées, appareil en saillie qui se continue à l'entresol où les ouvertures sont arrondies. Balcon sur consoles sculptées terminées par une tête de lion. Sur ce balcon s'ouvrent trois hautes portes-fenêtres à encadrement mouluré, surmontées de bandeaux sculptés. Têtes et rinceaux entre deux consoles soutenant la corniche. Même décoration au deuxième étage. Une corniche moulurée sur consoles soutient la balustrade de pierre qui termine l'édifice.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1965/09/08 : inscrit MH
Adresse : 25 cours Georges-Clémenceau ; 1 rue Roland
Précision sur la protection
Les façades sur le cours et sur la rue et les toitures correspondantes (cad. K 281) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965
Historique
Le rez-de-chaussée et l'entresol sont compris en grandes arcades avec maçonnerie de pierre de taille en bossage. Le premier étage de réception comporte une alternance de baies à frontons triangulaires et balcons sur consoles, et de travées sans décor ni balcon. Le deuxième étage présente des pierres d'appui décorées. Corniche à modillons. Lucarnes à fronton courbe décorées.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 5 cours Victor-Hugo
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 217) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 14 quai des Salinières ; rue de la Tour-du-Pin
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Tour-du-Pin (cad. S 17 ; DO 0125) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 4 cours Victor-Hugo
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 68) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 9 quai de la Douane ; rue de la Cour-des-Aides
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Cour-des-Aides (cad. F 770) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 15 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 635) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 5 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 539) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 58 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 231 ; HE 0070) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 1 rue de la Porte-du-Caillou
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 558) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 19 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 22) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 14 quai Richelieu ; rue du quai Bourgeois
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Gabriel (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. R 548) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 21 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 24) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 18 place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
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Protection : inscrit MH
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1942/07/11 : inscrit MH
Adresse : 116 quai des Chartrons
Précision sur la protection
Immeuble : inscription par arrêté du 11 juillet 1942
Historique
Ancien hôtel particulier, élevé de deux grands étages carrés au-dessus d'un rez-de-chaussée, le tout surmonté d'un comble à la Mansart. Les baies du rez-de-chaussée sont surmontées d'un arc en anse de panier d'où saillit une grande voussure portant un balcon à balustrade de fer forgé courant sur toute la largeur de la façade. Sur ce balcon ouvrent trois grandes portes fenêtres dont les arcs ont des clefs sculptées de masques d'où partent des guirlandes florales. Un bandeau saillant mouluré sépare les deux étages, supportant les appuis des fenêtres du second étage, terminées par des arcs surbaissés avec clefs sculptées d'où sortent des éléments floraux. A l'intérieur, l'escalier a conservé sa rampe en fer forgé. S'y trouvent également des boiseries ainsi que des stucs datant de l'époque de la construction.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 13 quai des Salinières ; rue de la Tour-du-Pin
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Tour-du-Pin (cad. S 16 ; DO 0124) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 3 quai de la Grave
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 11 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 471) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 7 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 541) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 2 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 659) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 37 quai Richelieu ; cours d'Alsace
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur le cours d'Alsace (cad. R 293) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 47 quai Richelieu ; rue des Portalets
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue des Portalets (cad. R 240) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1917/08/02 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 15 place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KM 0112) : classement par décret du 2 août 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 21 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 556 ; KL 0134) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1963/06/24 : inscrit MH
Adresse : 87 rue du Palais-Gallien
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante (cad. K 95) : inscription par arrêté du 24 juin 1963
Historique
Hôte d'époque Louis XVI comportant deux étages et quatre ouvertures en façade, sur caves voûtées. Les dispositions intérieures ont subi des modifications et conservent deux cheminées du 18e ainsi que des boiseries. La façade sur rue est ornée de sculptures. Celle sur jardin présente des attributs de jardinage : arrosoir, rateau, pelle agrémentée de fleurs et de feuillages.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 24 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 562 ; KL 0246) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 10 place du Parlement ; 1 rue du Parlement-Sainte-Catherine
Précision sur la protection
La façade et la toiture et retour, 1, rue du Parlement-Sainte-Catherine (cad. F 470) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 19 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 554) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 20 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 23) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Immeuble
classé MH partiellement;inscrit MH partiellementImmeuble
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Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 17 place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, 'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 49 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 238) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 45 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 280) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 9 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 12 ; DO 0120) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 6 quai de la Douane
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 773) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 57 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 232 ; HE 0069) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 48 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 241) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 22 quai des Salinières ; rue des Faures
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue des Faures (cad. S 25) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 8 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 11 ; DO 0119) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 1 quai Richelieu ; rue de la Cour-des-Aides
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue de la Cour-des-Aides (cad. R 535) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 16 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 19 ; DO 0125) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 4 quai de la Douane
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 775) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 6 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. P 12) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 20 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 555) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 12 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 546 ; KL 124) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 25 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 563 ; KL 0244) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 14bis quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 549) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 38 quai Richelieu ; cours d'Alsace
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur le cours d'Alsace (cad. R 288, 287 ; KL 0234) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 59 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 230 ; HE 0071) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 43 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 282) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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classé MH partiellement;inscrit MH partiellementImmeuble
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Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 12 place de la Bourse
Précision sur la protection
Façade et toitures (cad. KM 0112) : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalités, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 5 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 8) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 54 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 235 ; HE0064) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 2 cours Victor-Hugo
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 67) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 27 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 565 ; KL 0242) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 60 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 229) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 13 quai Richelieu ; rue du quai Bourgeois
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue du quai Bourgeois. (cad. KL 0125) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 2 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 5) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 1935/10/07 : inscrit MH
Adresse : 12 cours du Chapeau-Rouge
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. KM 0087) : inscription par arrêté du 7 octobre 1935
Historique
Immeuble édifié à la fin du 18e siècle, composé d'un rez-de-chaussée, d'un entresol et de trois étages. Le premier étage est entouré d'un balcon continu.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 17 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 638) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 12 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 472) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 33 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 571) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 41 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 284 ; HE 0004) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1965/09/14 : inscrit MH
Adresse : 54 cours du Chapeau-Rouge ; rue Sainte-Catherine
Architecte : Laclotte (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Les façades sur rues et toitures correspondantes (cad. F 371) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Cet immeuble doit faire partie du plan de Louis qui date de 1773. En effet, il ne porte pas trace d'angle de la porte construite par Guillaume Chevay sur les ordres de Tourny, édifiée de 1754 à 1756 à l'entrée de la rue Sainte-Catherine. Le premier étage s'ouvre par cinq fenêtres moulurées surmontées d'un bandeau sculpté de corbeille de fleurs et de fruits, et de rinceaux. Au deuxième étage, feuilles de chêne au-dessus des ouvertures. Balcon en encorbellement sur consoles sculptées. L'immeuble se termine par une balustrade Louis XVI.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 2 quai de la Douane ; rue Emile-Duployé
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec retour sur la rue Emile-Duployé (cad. F 777) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 1 quai de la Grave ; rue des Faures
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et toitures, avec retour sur la rue des Faures : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 5 quai de la Grave
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 6 place Bir-Hakeim
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. S 66) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Immeuble
classé MH partiellement;inscrit MH partiellementImmeuble
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Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1917/08/02 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 14 place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KM 0112) : classement par décret du 2 août 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, situés place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
Immeuble
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 4 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 661) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 55 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 234 ; HE 0065) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Immeuble
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 18e siècle;19e siècle
Date de protection : 1965/09/09 : inscrit MH
Adresse : 37 allée de Tourny ; 14 cours Tournon
Architecte : Combes (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. G 2, 362) : inscription par arrêté du 9 septembre 1965
Historique
Immeuble construit par l'architecte Combe en 1795-1796, en fin de perspective des allées de Tourny. Au 19e siècle, un portique sur colonnes doriques a été ajouté à la façade. Au rez-de-chaussée, de grandes arcades à bossage comprennent les baies d'entre-sol. Au premier étage, portes-fenêtres à frontons, sophites décorés, deux consoles à feuillage et socle à balustre. Au deuxième étage, une grande corniche est couronnée par une balustrade en pierre.
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Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1965/10/19 : inscrit MH
Adresse : 56, 58 cours de l'Intendance ; 1 rue Vital-Carles
Précision sur la protection
Les façades sur rues et les toitures correspondantes (cad. F 216) : inscription par arrêté du 19 octobre 1965
Historique
La façade en pierre de taille est traitée en maçonnerie à bossage avec trois grandes arcades comprenant les baies d'entre-sol et rez-de-chaussée. Le premier étage est souligné par un grand balcon sur console. La façade est couronnée par une corniche sur console. Au rez-de-chaussée, les piles sont décorées de médaillons sculptés en bas-relief.
Immeuble
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 13 place du Parlement ; 10 rue des Lauriers
Précision sur la protection
La façade et la toiture et retour 10, rue des Lauriers (cad. F 633) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 61 quai Richelieu ; place Bir-Hakeim
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture, avec le retour sur la place Bir-Akeim (cad. R 228, 227) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
Immeuble
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Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 4 place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située dans celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 8 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. P 4) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 7 cours Victor-Hugo
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 216) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1917/01/27 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 6 place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 27 janvier 1917 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 36 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 294) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1966/02/03 : inscrit MH
Adresse : 50 cours du Chapeau-Rouge
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. F 177) : inscription par arrêté du 3 février 1966
Historique
Immeuble du 18e siècle composé d'un rez-de-chaussée avec boutique à trois ouvertures carrées, appareil en saillie qui se continue à l'entresol où les ouvertures sont arrondies. Balcon sur consoles sculptées terminées par une tête de lion. Sur ce balcon s'ouvrent trois hautes portes-fenêtres à encadrement mouluré, surmontées de bandeaux sculptés. Têtes et rinceaux entre deux consoles soutenant la corniche. Même décoration au deuxième étage. Une corniche moulurée sur consoles soutient la balustrade de pierre qui termine l'édifice.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 17 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 552) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 14 place du Parlement
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. F 634) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 30 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 568) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 7 quai de la Grave
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1916/12/22 : classé MH ; 2019/07/16 : inscrit MH ; 2020/02/19 : classé MH
Adresse : 5 place de la Bourse
Précision sur la protection
La façade et les toitures : classement par arrêté du 22 décembre 1916 ; Les parties non protégées des immeubles situés autour de la place de la Bourse (cad. KM 112, 114, 168, 258) : inscription par arrêté du 16 juillet 2019 ; Les façades et toitures sur rues et cour de l'Hôtel de la Douane, le sol de sa cour et la fontaine située sur celle-ci, l'Hôtel de la Bourse et les hôtels numérotés de 2 à 18 bis, en totalité, sis place de la Bourse, tels que figurés sur le plan annexé à l'arrêté (cad. KM 112, 114, 168, 258) : classement par arrêté du 19 février 2020
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 8 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. R 542) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1965/09/08 : inscrit MH
Adresse : 15 cours Georges-Clémenceau
Précision sur la protection
La façade sur le cours et la toiture correspondante (cad. K 2908, 329) : inscription par arrêté du 8 septembre 1965
Historique
Au premier étage, les fenêtres sont décorées d'amours porteurs d'attributs différents : ancre de marine, éléments d'architecture... Les fenêtres comportent des grilles Louis XV. Les fenêtres du second étage sont ornées de clés sculptées. Au troisième étage, baies traitées en portes-fenêtres avec grilles Louis XV.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 56 quai Richelieu
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. HE 66) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 18 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 21 ; DO 0142) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 8 quai de la Grave
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. DO 0157) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : 1 place du Parlement ; 24 rue Ferdinand-Philippart
Précision sur la protection
Les façades et les toitures avec leur retour 24, rue Ferdinand-Philippart (cad. F 658) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Immeuble
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immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/14 : inscrit MH
Adresse : 15 quai des Salinières
Architecte : Gabriel Jacques (architecte);Gabriel Ange-Jacques (architecte)
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. S 18 ; DO 0125) : inscription par arrêté du 14 avril 1951
Historique
L'idée d'une place royale et d'une façade uniforme des quais le long de la Garonne a été longue à s'imposer. En 1746, l'intendant Claude Boucher avait obtenu l'acceptation des jurats pour la première création d'un quai. En 1729, Jacques Gabriel présente trois projets. En 1731, Gabriel construit le quai de la Douane et les façades des architectures en bordure. A la mort de Boucher, Tourny reprend le projet avec le fils de Gabriel, Ange-Jacques. La perspective monumentale est construite en 1748 sur l'initiative d'Aubert de Tourny. C'est une ordonnance architecturale homogène qui prolonge la place de la Bourse, ancienne place Royale, face au fleuve. Cette ordonnance comprend un rez-de-chaussée et un entresol formant soubassement, inscrits dans une série d'arcades en plein cintre, puis deux grands étages carrés surmontés d'un comble à la Mansard percé de lucarnes en pierre. Le motif de soubassement est souligné par des refends et de riches motifs sculptés à la clé des arcades. Les façades ont perdu parfois leurs appuis ou leurs balcons de fer forgé, mais elles ont gardé leur caractère grâce à leurs encadrements et à leurs larmiers d'origine. Des magasins se sont installés au rez-de-chaussée, portant parfois atteinte aux arcades.
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immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècle
Date de protection : 1992/07/08 : inscrit MH
Adresse : 28 rue Ernest-Renan
Architecte : Brunet Emile (peintre);Carmes Félix (peintre);Georges G. (peintre)
Précision sur la protection
Façades et toitures ; cage d'escalier avec sa rampe ; salon chinois ; salle de bains du premier étage ; ensemble des verrières ; totalité du décor intérieur (cad. LP 33) : inscription par arrêté du 8 juillet 1992
Historique
Bâtiment de deux étages carrés, datant de la deuxième moitié du 19e siècle, acheté en 1899 par Paul Berthelot, journaliste, critique d'art et dramaturge, rédacteur en chef de la Petite Gironde. Berthelot fait modifier la façade arrière de l'immeuble en rajoutant des bow-windows, ornés de vitraux par un artiste inconnu ; il fait décorer l'intérieur par d'autres artistes de sa connaissance, dont les peintres Emile Brunet, Félix Carmes et G. Georges.
Immeuble
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1ère moitié 18e siècle
Date de protection : 1990/05/30 : inscrit MH
Adresse : 21 rue Raze
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé (cad. PK 120) : inscription par arrêté du 30 mai 1990
Historique
En 1615, le sieur Jean Noé acheta des terrains situés au nord de l'Estey des Chartreux. Son gendre, Abraham d'Hurs de Ras fit bâtir quelques années plus tard deux rangées de maisons, créant ainsi la rue de Ras, devenue Raze. Immeuble de style Louis XV comportant deux étages surmontés d'un attique. Deux pilastres plats à chapiteaux décorés chacun d'un oiseau chantant encadrent la façade à trois divisions verticales, divisions soulignées par le léger bombement des balcons en fer forgé. Au rez-de-chaussée, des encadrements moulurés en creux se terminent par des trompes en saillie supportant les balcons du premier étage, en encorbellement. Les claveaux des arcs sont ornés de mascarons ou d'agrafe à coquille ou feuillage. A l'intérieur, un hall d'entrée à quatre travées voûtées d'arêtes conduit à un escalier droit à rampe en fer forgé.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1ère moitié 17e siècle;2e moitié 18e siècle
Date de protection : 1999/01/13 : inscrit MH
Adresse : 28 rue du Mirail
Architecte : Laclotte;maître de l'oeuvre
Précision sur la protection
Immeuble, à l'exception du bâtiment en brique (cad. DP 188) : inscription par arrêté du 13 janvier 1999
Historique
Cet immeuble datant du début du 17e siècle a eu sa façade sur rue ainsi que son décor intérieur (cheminées, lambris, peintures) remaniés vers 1770, probablement par Laclotte.
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
inscrit MH partiellementImmeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1965/09/14 : inscrit MH
Adresse : 5 rue du Noviciat
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1070) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
inscrit MH partiellementImmeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1965/09/14 : inscrit MH
Adresse : 17 rue du Noviciat
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes. (cad. S 1075, 1076) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
inscrit MH partiellementImmeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
immeuble;noviciat
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1965/09/14 : inscrit MH
Adresse : 11 rue du Noviciat
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1073) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble. Le n°11 était l'ancienne chapelle du noviciat.
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
inscrit MH partiellementImmeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1965/09/14 : inscrit MH
Adresse : 19 rue du Noviciat
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1074, 175, 176) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
inscrit MH partiellementImmeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
immeuble;noviciat
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1965/09/14 : inscrit MH
Adresse : 9 rue du Noviciat
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1072) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
inscrit MH partiellementImmeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
immeuble;noviciat
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1965/09/14 : inscrit MH
Adresse : 7 rue du Noviciat
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1071) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
inscrit MH partiellementImmeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
immeuble;noviciat
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1965/09/14 : inscrit MH
Adresse : 13 rue du Noviciat
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes (cad. S 1074) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Immeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
inscrit MH partiellementImmeuble (reste du Noviciat des Jésuites)
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1965/09/14 : inscrit MH
Adresse : 15 rue du Noviciat
Précision sur la protection
Les façades sur rue et sur cour ainsi que les toitures correspondantes. (cad. S 1075) : inscription par arrêté du 14 septembre 1965
Historique
Le collège des Jésuites de Bordeaux fut le douzième établissement de ce genre créé par l'ordre en France. Vers 1571, François Borgia, général de l'ordre, passant par Bordeaux pour se rendre en Espagne, accepta de fonder un nouveau collège groupé autour de la chapelle de la Madeleine qui lui servirait d'église. L'expulsion de l'ordre fut suivie de son retour et de la création d'une maison professe et d'un noviciat fondé en 1593, mais qui ne fonctionna qu'en 1607. Installés d'abord au prieuré de Saint-James puis dans la maison du Peugue, les Jésuites furent ensuite logés dans un local dépendant de l'église Sainte-Croix en 1611. La construction de la chapelle et de la maison du noviciat fut commencée en 1612. En 1653, les Jésuites firent construire une porte monumentale pour la chapelle avec les armoiries des donateurs. La dissolution de la Compagnie de Jésus eut lieu en 1762. Les immeubles furent mis sous séquestre et acquis en 1766 par la ville qui lotit terrain et maison. L'ensemble fut en partie démoli au début du 19e siècle pour l'ouverture des rues du Noviciat et du Portail. Des vestiges subsistent. Les immeubles du n°7 au n°19 sont d'une grande unité de construction puisqu'ils n'étaient qu'un seul immeuble.
Immeuble dit Maison Acquart
inscrit MHImmeuble dit Maison Acquart
immeuble
Protection : inscrit MH
Siècle : 1ère moitié 17e siècle;2e quart 18e siècle
Date de protection : 1996/12/04 : inscrit MH
Adresse : 8 rue Porte-Saint-Jean ; 23 rue Ausone
Précision sur la protection
Immeuble (cad. HE 26) : inscription par arrêté du 4 décembre 1996
Historique
Ancienne maison de négociants. Façades du début du 17e siècle, de style maniériste. Le reste de l'immeuble remanié dans le second quart du 18e siècle s'organise autour d'un grand escalier à cage ouverte aux belles ferronneries. Au rez-de-chaussée, ensemble de salles voûtées qui faisaient sans doute office d'entrepôts.
Jardin public
inscrit MH partiellementJardin public
jardin
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 19e siècle
Date de protection : 1935/10/08 : inscrit MH
Précision sur la protection
Les portes : inscription par arrêté du 8 octobre 1935
Maison
classé MH partiellementMaison
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1954/04/07 : classé MH
Adresse : 11 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade sur la place et la toiture correspondante (cad. KN 0009) : classement par arrêté du 7 avril 1954
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 6 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0005) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 13bis place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 37 place Gambetta ; 2 rue Judaïque
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. KD 0049) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 22 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0085) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 32 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0056) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 39 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0246) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 13 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 42 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0217) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 8 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 72 cours de l'Intendance
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0002) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 43 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0216) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/05/04 : inscrit MH
Adresse : 15 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 4 mai 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/05/04 : inscrit MH
Adresse : 17 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 4 mai 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 109 rue Porte-Dijeaux
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0016) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 1 cours Georges-Clémenceau
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0212) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. Le cours Georges Clémenceau est l'une des rues transversales y aboutissant.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 47 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0212) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 3 cours Georges-Clémenceau
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0211) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. Le cours Georges Clémenceau est l'une des rues transversales y aboutissant.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 15e siècle
Date de protection : 1928/03/31 : inscrit MH
Adresse : 2 rue Pilet
Précision sur la protection
La façade sur rue (cad. KX 0095) : inscription par arrêté du 31 mars 1928
Historique
La façade de cette maison de la fin du 15e siècle est construite en pans de bois. Elle comprend un rez-de-chaussée et deux étages légèrement en encorbellement. Le pan de bois des étages conserve des traces de moulures et de sculptures. Les jambages des fenêtres conservent de petits pinacles à crochets.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 36 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0049) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1959/12/23 : inscrit MH
Adresse : 20 rue Sainte-Colombe
Précision sur la protection
La façade sur rue, y compris la corniche (cad. Q 189) : inscription par arrêté du 23 décembre 1959
Historique
Maison de style Louis XVI dont le rez-de-chaussée a subi quelques modifications. Au premier étage, balcon sur consoles sur lequel donnent trois portes-fenêtres, celle du milieu étant surmontée d'un fronton arrondi. Platebandes ornées de rinceaux de cassolletes et de fleurs au-dessus de plusieurs fenêtres.
Maison
classé MH partiellementMaison
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1954/05/06 : classé MH
Adresse : 12bis place Gambetta
Précision sur la protection
La façade sur la place et la toiture correspondante (cad. KN 0012) : classement par arrêté du 6 mai 1954
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 14ter place Gambetta ; 2 rue Bouffard
Précision sur la protection
Les façades et toitures (cad. KH 0001) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 2 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 4 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 9 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0007) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 10 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0011) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 45 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0214) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 21 place Gambetta ; 1 rue Dauphine
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. KD 0087) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 74 cours de l'Intendance
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 41 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0218) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
classé MH partiellementMaison
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Protection : classé MH partiellement
Siècle : 2e quart 18e siècle
Date de protection : 1973/05/02 : classé MH
Adresse : 111 rue Porte-Dijeaux
Architecte : Portier Nicolas (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante (cad. F 16) : classement par arrêté du 2 mai 1973
Historique
Immeuble construit au pied de la Porte Dijeaux, faisant partie de l'ensemble architectural de la place Gambetta (ancienne place Dauphine). Les six travées des deux côtés de la Porte Dijeaux ainsi que trois travées en retour rue de la Vieille Tour et rue des Remparts, ont été édifiées en même temps que celles de la place et dans le même style de façade. L'immeuble se trouve à l'emplacement des anciens remparts et des portes successivement bâties au 4e et au 14e siècles. L'état des abords de la porte était tellement mauvais que la Jurade décida en 1746 de démolir les remparts et de confier aux architectes Bonfin et Voisin la réalisation du projet de la nouvelle place. Les constructions, dont cet immeuble, s'échelonnèrent jusqu'en 1781. La façade comporte dans la partie basse des arcades en plein cintre qui englobent le rez-de-chaussée et l'entresol. Un bandeau recoupe horizontalement la façade au niveau de l'étage noble. Selon leur emplacement, les clés sont sculptées de têtes allégoriques, de coquilles, de feuillages stylisés ou de têtes d'animaux également stylisées.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
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Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 1 rue du Palais-Gallien ; 1 rue Judaïque
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. KX 0095) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Maison
inscrit MH partiellementMaison
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 38 place Gambetta ; 2 rue du Palais-Gallien
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. KW 0220) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 40 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0246) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
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inscrit MH partiellementMaison
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 3 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 20 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0088) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 30 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0057) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
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inscrit MH partiellementMaison
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/05/04 : inscrit MH
Adresse : 16 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 4 mai 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
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inscrit MH partiellementMaison
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Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 70 cours de l'Intendance
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0001) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 14 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 5 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 35 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0050) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/05/04 : inscrit MH
Adresse : 18 place Gambetta ; 1 rue Bouffard
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 4 mai 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
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Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 4 cours Georges-Clémenceau ; 65, 67, 69 cours de l'Intendance
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KO 0235) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. Le cours Georges Clémenceau est l'une des rues transversales y aboutissant.
Maison
classé MH partiellementMaison
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Protection : classé MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1963/07/15 : classé MH
Adresse : 24 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade sur la place et la toiture correspondante (cad. K 1298) : classement par arrêté du 15 juillet 1963
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 2, anciennement Arès (rue d') rue Georges-Bonnac
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0083) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 2 cours Georges-Clémenceau
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KO 0235) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. Le cours Georges Clémenceau est l'une des rues transversales y aboutissant.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 29 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0057) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 28 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0062) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 12 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0011) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 14bis place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KH 0002) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 25 place Gambetta ; 1 rue d'Arès
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 5 cours Georges-Clémenceau
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0209) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. Le cours Georges Clémenceau est l'une des rues transversales y aboutissant.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 33 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0055) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 34 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0051) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 46 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0212) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 90 rue Porte-Dijeaux ; 1 rue des Remparts
Précision sur la protection
Les façades et toitures (cad. KH 0003) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 26 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0062) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1941/10/01 : inscrit MH
Adresse : 89, actuellement Camille-Sauvageau (rue) rue Sainte-Croix
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 1er octobre 1941
Historique
La façade de cet immeuble présente un bel exemple de l'architecture du 18e siècle. Porte en menuiserie avec imposte en fer forgé. Balcons en fer forgé et clés sculptées à toutes les baies.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 1 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0004) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 19 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KD 0093) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 44 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KW 0215) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 7 place Gambetta
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. KN 0006) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Historique
Après la place de la Bourse, celle de Gambetta (ancienne place Dauphine) est l'ensemble architectural urbain le plus important de Bordeaux. Les principales voies y aboutissent. Elle est entourée d'immeubles de la seconde moitié du 18e siècle, bâtis suivant une ordonnance classique. Vers 1745, l'intendant de Tourny, poursuivant son oeuvre d'assainissement et d'embellissement de la ville, ordonna la formation d'une place sur des terrains situés à l'ouest des portes Dauphine et Dijeaux. En 1750, les Jurats contractèrent un emprunt pour fonder et élever les façades des maisons uniformes de la place, composées d'un rez-de-chaussée à arcades portant un étage, un attique et un comble. En 1762, l'architecte fit accepter par l'intendant Boutin un nouveau plan de décor des façades, plus simple que le premier. Il consistait à supprimer les avant-corps prévus et les balustrades, et à surmonter les maisons d'un simple entablement et d'un comble. La place ne fut achevée qu'entre 1770 et 1780, mais le style reste celui de la première moitié du 18e siècle. A chacun des angles de la place rectangulaire s'ouvrent deux artères importantes. L'ordonnance des immeubles comporte une façade de pierre de taille. Au rez-de-chaussée, une arcade régulière avec piédroits à bossages encadrant la porte. Un entresol à petites fenêtres est ménagé dans l'arrondi de l'arcade. Au premier étage se trouvent de grandes portes-fenêtres couronnées de mascarons sculptés et munies de balcons à fer forgé. Quelques immeubles comportent un second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1927/05/12 : inscrit MH
Adresse : 16, anciennement Bourse (rue de la) rue Ferdinand-Philippart
Précision sur la protection
La façade sur rue (cad. KM 0158) : inscription par arrêté du 12 mai 1927
Maison
inscrit MHMaison
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 19e siècle;1er quart 20e siècle
Date de protection : 2005/07/12 : inscrit MH
Adresse : 14 rue Malbec
Précision sur la protection
La maison en totalité, y compris le sol de sa parcelle d'assiette (cad. CY 36) : inscription par arrêté du 12 juillet 2005
Historique
Le décor extérieur de la maison reprend le vocabulaire décoratif du 18e siècle. A l'intérieur, le salon de compagnie, situé au rez-de-chaussée, est traité dans un style renaissant. Le salon de musique s'inspire du style en vigueur sous Louis XVI. La décoration du plafond de cette dernière pièce a été complétée dans les années 1920.
Maison
inscrit MHMaison
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 2007/03/12 : inscrit MH
Adresse : 57 rue Albert-Barraud
Architecte : Laclotte (architecte)
Précision sur la protection
La maison en totalité (cad. LB 174) : inscription par arrêté du 12 mars 2007
Historique
Edifice de plan rectangulaire, représentatif par son décor de l'architecture bordelaise du dernier tiers du 18e siècle, et original par sa façade d'un étage et quatre travées de baies rectangulaires. L'architecte a ici rompu avec la tradition des maisons urbaines. Cette maison fut habitée et décrite par l'écrivain américain Washington Irving.
Maison
inscrit MHMaison
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 19e siècle
Date de protection : 2007/07/31 : inscrit MH
Précision sur la protection
La maison en totalité (cad. DP 89) : inscription par arrêté du 31 juillet 2007
Historique
Edifice construit en 1802, de plan rectangulaire à deux corps de bâtiment. Son intérêt principal réside dans le riche décor de sa façade et de ses cheminées, qui constitue un intéressant témoignage du goût encore apprécié sour le Consulat et l'Empire.
Maison cantonale de La Bastide
inscrit MHMaison cantonale de La Bastide
établissement administratif
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 1994/12/30 : inscrit MH
Adresse : rue du Château neuf ; rue des Nuits
Architecte : Alfred-Duprat Cyprien (architecte);Tuffet Edmond (sculpteur);Gentil;et;Bourdet (céramiste)
Précision sur la protection
Maison (cad. BE 161) : inscription par arrêté du 30 décembre 1994
Historique
Maison cantonale comportant un commissariat de police, un prétoire de la justice de paix, une bibliothèque, une salle de conférences et des bureaux municipaux. Construite dans le quartier de la Bastide sur la rive droite de la Garonne, la maison est conçue par l'architecte Cyprien Alfred-Duprat en 1913, mais, retardée par la Guerre, la construction ne démarre qu'en 1924 pour s'achever en 1925. Le style du projet d'origine, mélangeant des influences néo-gothiques et Art Nouveau, inhabituelles à Bordeaux, subsiste, mais la décoration intérieure (frises en grès par la maison Gentil et Bourdet de Boulogne-Billancourt, sculpture par l'entreprise d'Edmond Tuffet) s'inscrit davantage dans le mouvement Art Déco. La maison est actuellement occupée par des services administratifs de la ville.
Maison connue sous le nom de Bourdieu de la Jalle
inscrit MHMaison connue sous le nom de Bourdieu de la Jalle
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 2005/03/01 : inscrit MH
Adresse : 99 rue Pasteur
Précision sur la protection
La maison en totalité (cad. MW 146) : inscription par arrêté du 1er mars 2005
Historique
Construction représentant un exemple en matière de recherches architecturales sur le plan centré en Bordelais.
Maison construite pour Jean-Jacques Bosc
inscrit MHMaison construite pour Jean-Jacques Bosc
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 19e siècle
Date de protection : 2012/03/07 : inscrit MH
Adresse : 7 rue du Chai-des-Farines
Architecte : Thiac Jean-Baptiste (architecte)
Précision sur la protection
La maison en totalité (cad. KL 178) : inscription par arrêté du 7 mars 2012
Historique
La demeure fut construite en 1807 pour le négociant et armateur Jean-Jacques Bosc, une des personnalités majeures du commerce bordelais à la fin du 18ème siècle et au début du 19ème. Elle représente un bel exemple d'édifice réunissant les fonctions de résidence, de bureau et d'entrepôt. Bâtie sur des caves voûtées, elle s'élève d'un rez-de-chaussée, d'un entresol, de deux étages carrés et d'un étage d'attique et possède un décor d'architecture intérieur comme extérieur de grande qualité, notamment le décor de l'étage noble. Les éléments de ferronnerie sont conservés dans leur intégralité.
Maison dite hollandaise
inscrit MH partiellementMaison dite hollandaise
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 17e siècle
Date de protection : 1990/04/17 : inscrit MH
Adresse : 28 quai des Chartrons
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. PK 18) : inscription par arrêté du 17 avril 1990
Historique
En 1679 et 1680, le marchand Hilaire Renu acheta les terrains situés au nord et au sud de l'Estey de Montréal et ouvrit les rues du Couvent et Latour. Il fit bâtir entre elles deux maisons de style hollandais. En 1738, la Ferme Générale installa au n°29 un bureau afin de mieux contrôler le trafic du négoce étranger qui cherchait à s'affranchir des droits sur les marchandises importées. Ce bureau fonctionna jusqu'à la Révolution. Ces deux maisons jumelles rappellent par leur architecture les maisons flamandes. Elle comportent, au-dessus du rez-de-chaussée, un étage principal surmonté d'un second étage établi sous des toits à la Mansart. Des bandeaux plats horizontaux séparent ces différents niveaux. Les façades principales, face à la Garonne, sont coiffées de murs pignons à corniches et rampants, encadrés d'ailerons à volutes et têtes de lions. Les autres façades sont dépourvues de décor.
Maison dite hollandaise
inscrit MH partiellementMaison dite hollandaise
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 17e siècle
Date de protection : 1989/12/07 : inscrit MH
Adresse : 29 quai des Chartrons
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. PK 17) : inscription par arrêté du 7 décembre 1989
Historique
En 1679 et 1680, le marchand Hilaire Renu acheta les terrains situés au nord et au sud de l'Estey de Montréal et ouvrit les rues du Couvent et Latour. Il fit bâtir entre elles deux maisons de style hollandais. En 1738, la Ferme Générale installa au n°29 un bureau afin de mieux contrôler le trafic du négoce étranger qui cherchait à s'affranchir des droits sur les marchandises importées. Ce bureau fonctionna jusqu'à la Révolution. Ces deux maisons jumelles rappellent par leur architecture les maisons flamandes. Elle comportent, au-dessus du rez-de-chaussée, un étage principal surmonté d'un second étage établi sous des toits à la Mansart. Des bandeaux plats horizontaux séparent ces différents niveaux. Les façades principales, face à la Garonne, sont coiffées de murs pignons à corniches et rampants, encadrés d'ailerons à volutes et têtes de lions. Les autres façades sont dépourvues de décor.
Maison dite maison Couturier
classé MHMaison dite maison Couturier
maison
Protection : classé MH
Siècle : 2e quart 18e siècle
Date de protection : 2010/07/15 : classé MH
Adresse : 28 rue Rénière ; 25 impasse de la Fontaine-Bouquière
Précision sur la protection
La maison en totalité (cad. HE 120) : classement par arrêté du 15 juillet 2010
Historique
La maison de type "oustau" a été construite pour remplir trois fonctions : résidence, bureau et magasin, notamment pour les denrées exotiques. L'armateur et commerçant Isaac Couturier acheta un terrain pour faire bâtir cet édifice, déjà achevé en 1750. Le premier étage était voué aux salles d'apparat. Quatre salons s'alignaient le long de la rue Rénière, une salle à manger donnant à l'arrière. Le salon dit "vert" a conservé ses lambris et sa cheminée en marbre blanc. Le deuxième étage comprenait les chambres. Au-dessus s'étend l'étage des combles. L'architecte était sans doute Etienne Dardan. Les ferronneries d'origine ont été conservées. La façade arrière s'appuie sur l'ancien rempart. La différence de niveau entre la rue Rénière et l'impasse arrière explique que la façade correspondante présente deux niveaux de demi sous-sols aux pièces voûtées, avec un puits intérieur.
Maison dite Maison Frugès
classé MHMaison dite Maison Frugès
maison
Protection : classé MH
Siècle : 3e quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècle
Date de protection : 1992/10/02 : classé MH
Adresse : 63 place des Martyrs-de-la-Résistance
Architecte : Ferret Pierre (architecte);Cazieux Lucien (décorateur);Schnegg G. (sculpteur);Brandt Edgar (ferronnier);Daum (verrier);Gentil (céramiste);Bourdet (céramiste)
Précision sur la protection
Maison, y compris le jardin et son décor (cad. LA 27) : classement par arrêté du 2 octobre 1992
Historique
Hôtel particulier construit en 1878 et acquis en 1912 par Henry Frugès, directeur des raffineries Frugès (raffineries de sucre, cédées au groupe Béghin-Say dans les années 30). Souhaitant faire de son hôtel un petit musée des arts et techniques du début du 20e siècle, Frugès, assisté par l'architecte Pierre Ferret et le décorateur Lucien Cazieux, y procède, entre 1913 et 1927, à une refonte complète, intérieure et extérieure. La décoration, éclectique et orientalisante, comporte, entre autres, une frise et un masque par le sculpteur G. Schnegg, des ferronneries par Edgar Brandt, des lustres et luminaires par les verriers Daum et des mosaïques (notamment de la salle de bains) par Gentil et Bourdet, de Boulogne-Billancourt.
Maison, faisant retour sur la rue de la Vieille-Tour
inscrit MH partiellementMaison, faisant retour sur la rue de la Vieille-Tour
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1927/11/15 : inscrit MH
Adresse : 68 cours de l'Intendance
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. KN 0003) : inscription par arrêté du 15 novembre 1927
Monument aux Morts de la guerre 14-18
inscrit MHMonument aux Morts de la guerre 14-18
monument aux morts
Protection : inscrit MH
Siècle : 20e siècle
Date de protection : 2015/02/18 : inscrit MH
Architecte : Welles Jacques d';(architecte)
Précision sur la protection
Le monument aux morts de la guerre 1914-1918, en totalité, avec sa place, ainsi que les luminaires, les arbres et le bassin (cad. KA 1, cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 18 février 2015
Historique
Monument aux morts situé devant l'église Saint-Bruno. Il a été édifié entre 1928 et 1929 par l'architecte de la ville Jacques d'Welles. Il a remplacé le premier projet de 1922.
Monument élevé à la mémoire des Girondins
classé MHMonument élevé à la mémoire des Girondins
monument
Protection : classé MH
Siècle : limite 19e siècle 20e siècle
Date de protection : 2011/03/16 : classé MH
Adresse : esplanade des Quinconces ; quai Louis-XVIII
Architecte : Rich Victor (architecte);Charpentier Félix (sculpteur);Dumilâtre Achille (sculpteur);Debrie Gustave (sculpteur)
Précision sur la protection
Le monument (cad. domaine public, non cadastré) : classement par arrêté du 16 mars 2011
Historique
Projeté dès 1881, conçu par le sculpteur Achille Dumilâtre, réalisé entre 1893 et 1902 sous la direction de l'architecte Victor Rich, le Monument aux Girondins se trouve au centre de l'extrémité occidentale, en hémicycle, de la place des Quinconces. Sa hauteur est de cinquante mètres. Il consiste en une énorme colonne de pierre à chapiteau corinthien sur lequel se trouve une statue en bronze du génie de la Liberté brisant ses fers. Sur le socle, vers l'esplanade, le Coq gaulois est encadré par l'Histoire et l'Eloquence, tandis qu'à l'opposé vers l'hémicycle, Bordeaux domine la Garonne et la Dordogne. Dans les bassins servant de déversoir aux fontaines sont représentés le triomphe de la République, du côté du Grand Théâtre, et le triomphe de la Concorde, du côté du Jardin Public, deux groupes monumentaux en bronze. Il fallut pour mener à bien le chantier de la statuaire que Dumilâtre fasse appel à la collaboration des sculpteurs Félix Charpentier et Gustave Debrie, ainsi qu'à celle de plusieurs fonderies : Denonvilliers à Sermaize dans la Marne, Leblanc-Barbedienne et également Durennes à Paris, enfin les Fonderies du Val d'Osne en Haute-Marne.
Palais de Justice
inscrit MH partiellementPalais de Justice
palais de justice
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e quart 19e siècle
Date de protection : 1979/03/30 : inscrit MH
Adresse : place de la République
Architecte : Thiac Joseph Adolphe (maître de l'oeuvre);Lasserre (maître de l'oeuvre);Matabon (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (à l'exclusion de la surélévation édifiée récemment sur la façade Nord) , et la salle des Pas Perdus (cad. N 389) : inscription par arrêté du 30 mars 1979
Historique
Construit à partir de 1839 sur les terrains du château de Hâ par l'architecte Joseph-Adolphe de Thiac, le nouveau palais de justice fut inauguré en 1846. Un portique central est encadré par deux bâtiments aveugles ornés d'encadrements figurant les tables de la loi. Portique et bâtiments aveugles sont surmontés d'un entablement à triglyphes et métopes. Trois frontons identiques sont posés sur l'entablement du portique tandis que les statues de Malesherbes, Aguessau, Montesquieu et L'Hôpital sont installées sur les angles des massifs latéraux. Le reste de la façade légèrement plus basse présente des croisées oblongues à frontons triangulaires. Dix-sept marches conduisent au portique à seize colonnes doriques cannelées. Trois portes ouvrent sur la salle des pas perdus, couverte d'un plafond à caissons et possédant dix-huit avant-corps à deux colonnes. Les autres façades présentent le même aspect que les bâtiments des extrémités de la façade principale.
Palais de Rohan (ancien archevêché, actuel Hôtel de ville)
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totalePalais de Rohan (ancien archevêché, actuel Hôtel de ville)
archevêché;palais;tribunal;préfecture
Protection : inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 1997/03/24 : inscrit MH ; 1997/11/14 : classé MH
Adresse : place Pey-Berland
Architecte : Etienne Joseph (ingénieur, architecte);Bonfin (architecte);Cabirol Barthélémy (sculpteur);Lacour (peintre)
Précision sur la protection
Palais avec sa cour d'honneur, à l'exception des parties classées (cad. KE 78) : inscription par arrêté du 24 mars 1997 - Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments, y compris la colonnade sur rue ; pièces du rez-de-chaussée en enfilade : vestibule, antichambre, salle à manger, trois salons, salle du conseil municipal (cad. KE 78) : classement par arrêté du 14 novembre 1997
Historique
Nouveau palais archiépiscopal construit par les architectes Etienne et Bonfin entre 1771 et 1778. Hôtel de l'Archevêché jusqu'à la Révolution, siège du tribunal criminel en 1791, hôtel de la préfecture en 1802, palais impérial en 1808 et château royal en 1815, le Palais Rohan devient Hôtel de Ville en 1835. Deux incendies en 1862 et 1870 ont peu affecté les extérieurs, mais ont modifié la distribution et les décors intérieurs. Le décor intérieur a été réalisé par le sculpteur Cabirol à partir de 1781 (lambris du grand salon et décor du fronton de la façade sur jardin) et le peintre Lacour en 1783-1784 (décor en grisaille de la salle à manger). Quelques modifications de décor sont intervenues pendant le 19e siècle.
Passage
inscrit MH partiellementPassage
passage couvert
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e quart 18e siècle
Date de protection : 1991/12/18 : inscrit MH
Adresse : 82 quai des Chartrons
Architecte : Laclotte Jean (architecte)
Précision sur la protection
Façades et voûtes (cad. RE 65) : inscription par arrêté du 18 décembre 1991
Historique
Edifice construit vraisemblablement par l'architecte Jean Laclotte pour le négociant bordelais Barreyre. Vaste maison comportant deux corps de bâtiment, chacun double en profondeur, séparés par une cour, élevée de deux étages carrés et présentant la particularité unique de reposer, en ce qui concerne sa partie nord, sur un passage voûté d'arêtes qui correspond à l'aboutissement par un arc en anse de panier de la rue Barreyre. La partie sud plus étroite contient la cage d'escalier. Les étages préssentent trois travées de baies à linteau en arc segmentaire et garde-corps de fer forgé dans leur tiers inférieur. Une forte corniche coiffe cette élévation.
Pavillon de musique
inscrit MHPavillon de musique
kiosque
Protection : inscrit MH
Date de protection : 1935/10/08 : inscrit MH
Adresse : rue Saint-Laurent ; rue du Jardin-des-Plantes
Précision sur la protection
Pavillon de musique : inscription par arrêté du 8 octobre 1935
Place du Parlement
inscrit MH partiellementPlace du Parlement
place
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1952/04/17 : inscrit MH
Adresse : place du Parlement
Précision sur la protection
Sol de la place (non cadastré) : inscription par arrêté du 17 avril 1952
Historique
La place du Parlement, ancienne place du Marché Royal, présente une forme en quadrilatère irrégulier. L'ordonnance architecturale est homogène et comprend un rez-de-chaussée commercial, deux étages nobles et un troisième étage traité en attique. L'ensemble est couronné par une corniche avec balustrade et un comble. L'ensemble est en pierre de taille. Des masques et des coquilles sculptés ornent toutes les clés de voussures. Toutes les fenêtres sont garnies de balcons en fer forgé. Sa réalisation date de 1754.
Pont dit Pont de Pierre
inscrit MHPont dit Pont de Pierre
pont
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 19e siècle
Date de protection : 2002/12/17 : inscrit MH
Architecte : Descamps Claude (ingénieur);Billaudel (ingénieur);Renoux (ingénieur);Nivelle Bertrand (architecte)
Précision sur la protection
Le pont situé entre les places Stalingrad et Bir-Hakeim, en totalité (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 17 décembre 2002
Historique
Projet réalisé en 1817 par l'ingénieur Claude Descamps. L'ouvrage est achevé en 1821 pour le gros oeuvre. Le pont est constitué de 17 arches, soutenu par 16 piles reposant sur des radiers fixés dans le lit du fleuve par des pieux, et bute sur deux culées. La construction est allégée par six galeries longitudinales qui font du pont un ouvrage creux. La structure en pierre des arches est formée d'arcs reliés transversalement par des chaînes. Les abords du pont sont achevés vers 1830. Après 1950, le pont est élargi par l'ingénieur des Ponts et chaussées Renoux. En 1980, de nouveaux éclairages et des garde-corps sont dessinés par l'architecte Bertrand Nivelle.
Pont ferroviaire Saint-Jean, habituellement désigné sous le nom de passerelle Eiffel
classé MHPont ferroviaire Saint-Jean, habituellement désigné sous le nom de passerelle Eiffel
pont;passerelle
Protection : classé MH
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 2010/02/22 : classé MH
Architecte : Eiffel Gustave (ingénieur);Régnault Paul (ingénieur);La Roche Tolay Stanislas de (ingénieur)
Précision sur la protection
Le pont situé sur la Garonne entre le quai de Paludate et le quai Deschamps (cad. non cadastré, domaine public) : classement par arrêté du 22 février 2010
Historique
Le pont ferroviaire franchissant la Garonne à Bordeaux pour mettre en relation les réseaux de la Compagnie du chemin de fer d'Orléans et de la Compagnie du Midi, fut construit par la Compagnie générale de matériel de chemin de fer sous le contrôle de l'ingénieur Stanislas de la Roche Tolay, sur les plans de l'ingénieur Paul Régnault. La direction du chantier fut assurée par Gustave Eiffel. Techniquement, le pont présentait deux difficultés : fonder des piles dans un fleuve tumultueux soumis en outre à la variation des marées et établir un tablier de plus de cinq cents mètres. Les méthodes utilisées innovent avec la mise en oeuvre d'un système à air comprimé pour réussir la fondation des piles et par la mise en place d'un tablier avec poutres en treillis métallique dont les montants verticaux alternent avec des croix de saint André. Les éléments ont été assemblés sur place dans une usine de préfabrication dont le fonctionnement et la production étaient dirigés par Eiffel.
Porte d'Aquitaine
inscrit MHPorte d'Aquitaine
porte de ville
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 18e siècle
Date de protection : 1931/01/12 : inscrit MH
Adresse : place de la Victoire
Architecte : Francin (sculpteur);Portier (architecte)
Précision sur la protection
Porte d'Aquitaine (non cadastré) : inscription par arrêté du 12 janvier 1931
Historique
Oeuvre de Portier, décorée par le sculpteur Francin.
Porte de Bourgogne
classé MHPorte de Bourgogne
porte de ville
Protection : classé MH
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 1921/06/02 : classé MH
Adresse : place Bir-Hakeim ; cours Victor-Hugo
Architecte : Tourny (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Porte de Bourgogne, située à l'entrée du cours Victor-Hugo, face au pont de pierre (non cadastré) : classement par arrêté du 2 juin 1921
Historique
Edifiée par Tourny, la porte de Bourgogne en a remplacée une du Moyen Age, Le "Portau" des Salinières qui s'ouvrait dans l'enceinte du 14e siècle, à l'extrémité des fossés et faisait communiquer le quartier commerçant de la Rousselle avec la rivière et le port des Salinières. Au 18e siècle, lorsque les fossés furent comblés et devinrent l'une des voies principales de la ville, Tourny remplaça le portau par une porte monumentale ouverte au centre de la façade qu'il créait sur la rivière et qui ne fut jamais achevée. La construction de la porte fut commencée en 1751. En 1752-1753, de nombreux immeubles furent démolis pour permettre la création des deux places, intérieure et extérieure, qui devaient accompagner la porte. Les travaux furent achevés au milieu de 1755. Le décor sculpté du monument consistait en une sphère aîlée portant les trois fleurs de lis de France et la couronne royale, maintenue par un triton et une néréïde soufflant dans leurs conques et deux trophées. Le départ de Tourny laissa cette partie inachevée. En 1804, le conseil municipal décida de transformer la porte en arc triomphal à la gloire de Napoléon. Le projet consistait en un aigle emportant dans les airs un buste colossal de l'empereur posé sur l'entablement, en lions surmontant les guichets et en deux bas-reliefs décorant l'attique. Le projet fut adopté par la ville, mais le sculpteur Pierre Chinard utilisa sa maquette pour un arc de triomphe érigé à Lyon. La porte fut restaurée en 1858 par l'architecte Charles Burguet.
Porte de la Monnaie
inscrit MHPorte de la Monnaie
porte de ville
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 1965/04/12 : inscrit MH
Adresse : quai de la Monnaie ; quai Sainte-Croix
Précision sur la protection
Porte de la Monnaie (cad. S non cadastré) : inscription par arrêté du 12 avril 1965
Historique
Le 15 juillet 1752, la Jurade de Bordeaux prenait la délibération d'ouvrir dans les remparts du 14e siècle une nouvelle porte, entre celle de Sainte-Croix et celle de la Grace. Elle dut son nom à l'hôtel de la Monnaie qui se trouve au fond de la rue aboutissant à la porte. Cette dernière est formée de deux piédroits en pierre à refends qui encadrent l'ouverture dont l'arc est souligné par de grands claveaux. A la partie supérieure, d'épais modillons soutiennent l'entablement de la corniche. Sur la face interne, les piédroits sont moins larges car ils inscrivent un second arc surbaissé encadrant le premier. Le sommet de la porte est plat, formé d'une table en retrait sur la corniche.
Porte Dijeaux (ou Dauphine)
classé MHPorte Dijeaux (ou Dauphine)
porte de ville
Protection : classé MH
Siècle : 2e quart 18e siècle
Date de protection : 1921/06/02 : classé MH
Adresse : rue Porte-Dijeaux
Architecte : Francin Claude (sculpteur);Tourny (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Porte Dijeaux (ou Dauphine) (non cadastré) : classement par arrêté du 2 juin 1921
Historique
La porte date de 1748, élevée par Tourny. Elle a remplacé une porte médiévale qui, elle-même, en avait remplacée une romaine. La construction dirigée par Voisin fut achevée en 1750. La décoration fut confiée à Claude Francin et consiste en quatre trophées aux extrémités des frontons. Sur le côté ouest, les armes de France et un cartouche portant la date de 1748. Sur le côté est, les armes de Bordeaux et un cartouche représentant une tête de Neptune accompagnée de veaux marins. La Révolution supprima les vantaux qui fermaient l'arcade centrale et les guichets qui étaient rendus inutiles par l'abolition des octrois.
Porte du Palais (ou Porte Cailhau)
classé MHPorte du Palais (ou Porte Cailhau)
porte de ville
Protection : classé MH
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1883/05/28 : classé MH
Adresse : rue de la Porte-Cailhau
Précision sur la protection
Porte du Palais (ou Porte Cailhau) (cad. KL 0324) : classement par arrêté du 28 mai 1883
Historique
Ouvrage de la fin du 15e siècle, composé de deux tours réunies par une face plane et couronnées par trois flèches distinctes. Au centre se trouve un campanile très élancé. Cette porte était flanquée de courtines à droite et à gauche et formait l'entrée d'une première enceinte.
Restes de l'amphithéâtre dit Palais Gallien
classé MHRestes de l'amphithéâtre dit Palais Gallien
amphithéâtre
Protection : classé MH
Siècle : Gallo-romain;3e quart 3e siècle
Date de protection : 1840 : classé MH
Adresse : rue du docteur Albert-Barraud
Précision sur la protection
Amphithéatre dit Palais Gallien (restes) (cad. KT 0048) : classement par liste de 1840
Historique
Amphithéâtre édifié entre les années 254 et 268, dont les vestiges ont été englobés au milieu de constructions (arcades, murs...) lors de son lotissement à la fin du 18e siècle. La partie la mieux conservée a été aménagée en square. L'appellation actuelle, qui apparaît en 1367, se rattache soit à l'empereur Gallien, soit à la fille du roi de Tolède, Galiene, épouse légendaire de Charlemagne. Au début du 17e siècle, les deux entrées axiales subsistaient entièrement, ainsi qu'un quart de la cavea. Le reste avait été démoli pour ne pas servir de retranchement à l'ennemi en cas de guerre. En 1793, l'adjudication des ruines provoqua leur démolition, interrompue en 1794. La superstructure est entièrement en blocage parementé en moellons. Cordons de briques. Gradins et planchers devaient sans doute être en bois d'après la présence de nombreux trous de poutres. Une soixantaine d'arcades ouvertes dans le mur extérieur donnaient accès à des galeries et vingt de ces accès se prolongeaient jusqu'à l'arène. Les portes se composaient, en rez-de-chaussée, d'un grand couloir flanqué de deux autres plus étroits, aboutissant à l'arène et sans communication avec les galeries. Les murs latéraux du couloir central se creusaient en contreforts concaves. Les portes étaient surmontées d'une fenêtre encadrée par deux niches. Le tout était couronné par une corniche à modillons. Des pilastres, toscans au rez-de-chaussée, doriques au premier étage, ornaient le tour de l'édifice.
Stade Chaban-Delmas
inscrit MH partiellementStade Chaban-Delmas
stade
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 2022/10/24 : inscrit MH
Adresse : Avenue du Parc Lescure ; Place Johnston
Architecte : Jourde Raoul (architecte);D’Welles Jacques (architecte);Dabbeni Egidio (ingénieur)
Précision sur la protection
L’espace sportif Chaban-Delmas en totalité, à l’exclusion des bâtiments du centre sportif érigés dans les années 1990 et de la maison située le long de l’avenue du Parc Lescure et faisant office d’accès VIP au stade, l’espace sportif étant situé, pour son accès principal, place Johnston, et occupant les parcelles 155 et 171 du secteur HU du cadastre, et 158 et 160 du secteur IL du cadastre : inscription par arrêté du 24 octobre 2022
Synagogue
classé MHSynagogue
synagogue
Protection : classé MH
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1998/07/20 : classé MH
Adresse : 36 cours Pasteur ; rue du Grand-Rabbin-Cohen
Architecte : Durand Charles (architecte);Eiffel Gustave (ingénieur)
Précision sur la protection
La synagogue en totalité, y compris la petite synagogue attenante et la grille de clôture en fer forgé séparant la cour d'honneur de la rue du Grand-Rabbin-Cohen (cad. DS 114) : classement par arrêté du 20 juillet 1998
Historique
Oeuvre de l'architecte Charles Durand, ce grand édifice d'inspiration gothique et orientale, terminé en 1882, est le siège de la communauté métropole du judaïsme sépharade venue d'Espagne. Il fut transformé en lieu de détention de fin 1943 jusqu'à la Libération (mobilier détruit ou pillé en novembre 1943, mais architecture intacte). Le couvrement de l'édifice est une structure métallique porteuse en tôle rivetée réalisée par les ateliers de Gustave Eiffel ; elle permet de dégager un espace intérieur de grande ampleur. L'ossature métallique est dissimulée sous un stucage peint.
Temple des Chartrons
inscrit MHTemple des Chartrons
temple
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 19e siècle
Date de protection : 1975/10/29 : inscrit MH
Adresse : rue Notre-Dame
Architecte : Corcelles Armand (architecte);Lamarque (sculpteur)
Précision sur la protection
Le temple (cad. C 1053) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
L'édifice a été construit en 1832 et consacré en 1835. Le bâtiment fut édifié par Corcelles selon les principes classiques. Précédé d'un parvis avec clôture en fer forgé. L'entrée est soulignée par un avant-corps central composé de quatre colonnes ioniques et sommé d'un fronton. Un bas-relief montrant sur un fond de nuages une Bible ouverte est le seul élément décoratif. A l'intérieur, le plan présente une nef unique couverte d'une voûte lambrissée en plein cintre, terminée à l'est par une abside en cul de four. Au revers de la façade occidentale, une tribune supportée par une file de quatre colonnes corinthiennes occupe toute la largeur de la nef. La chaire a été sculptée par Lamarque aîné.
Théâtre de l'Alhambra
inscrit MH partiellementThéâtre de l'Alhambra
théâtre
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 19e siècle;1er quart 20e siècle
Date de protection : 1984/12/28 : inscrit MH
Adresse : 36 rue d'Alzon
Architecte : Tournier (architecte)
Précision sur la protection
Les façades sur la rue d'Alzon, avec retour sur deux travées (cad. LA 125) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
Historique
Théâtre à façade néo-classique construit en 1908 par l'architecte Tournier, à l'emplacement du Cirque national de Bordeaux, dont quelques vestiges subsistent dans l'arrière-scène. La salle de 1 500 places a été utilisée comme salle de spectacles et pour des bals publics, des matinées, des séances de music-hall et des galas de boxe et de catch. L'Assemblée nationale y siège en 1914. D'importantes modifications dans les années 1940 et 1950 ont supprimé le décor de la salle.
Tour du Greffe, dite aussi tour du Châtelet de la Porte-Saint-Eloi
inscrit MHTour du Greffe, dite aussi tour du Châtelet de la Porte-Saint-Eloi
site archéologique
Protection : inscrit MH
Siècle : 13e siècle
Date de protection : 1997/03/07 : inscrit MH
Adresse : 57 rue Saint-James
Précision sur la protection
Site du 13e siècle de la tour du Greffe, y compris en sous-sol (cad. HD 414, lot no 10) : inscription par arrêté du 7 mars 1997
Historique
Construite au 13e siècle, la tour faisait partie d'un ensemble de quatre tours qui formaient un châtelet en avant de la tour de la Grosse Cloche, devenu beffroi de la ville en 1246.
Tour Pey-Berland
classé MHTour Pey-Berland
édifice fortifié
Protection : classé MH
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1862 : classé MH
Précision sur la protection
La Tour : classement par liste de 1862
Église Saint-Michel
classé MHÉglise Saint-Michel
église
Protection : classé MH
Siècle : 4e quart 15e siècle
Date de protection : 1846 : classé MH
Adresse : place Saint Michel
Architecte : Abadie Paul (architecte)
Précision sur la protection
Eglise Saint-Michel (cad. DO 0279) : classement par liste de 1846
Historique
Edifice de style gothique flamboyant, comprenant trois nefs. Restaurations menées au 19e siècle par Paul Abadie.
Église Saint-Pierre
classé MHÉglise Saint-Pierre
église
Protection : classé MH
Siècle : 14e siècle;15e siècle;3e quart 19e siècle
Date de protection : 1908/05/18 : classé MH
Adresse : place Saint Pierre
Précision sur la protection
Eglise Saint-Pierre, à l'exception du clocher (cad. KL 0093) : classement par arrêté du 18 mai 1908
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
6 musées labellisés
CAPC - musée d'art contemporain
Protégé au titre des Monuments historiques.CAPC - musée d'art contemporain
Intérêt architectural
Depuis 1973, quand est organisée pour la première fois à Bordeaux une exposition d’art contemporain, intitulée « Regarder ailleurs », à aujourd’hui, le CAPC a connu une évolution importante. Devenu en 1983 le Musée d’art contemporain de Bordeaux, disposant à partir de 1990 des espaces réhabilités d'un ancien entrepôt de denrées coloniales (Entrepôt Lainé), sa mission reste de faire connaître l’art d’aujourd’hui et de familiariser son public avec les formes changeantes de l’actualité artistique.
Centre national Jean Moulin
Centre national Jean Moulin
Intérêt architectural
Installé dans les locaux de l'ancienne Caisse d’Épargne de Bordeaux, immeuble édifié au milieu du XIXe siècle
Musée d'Aquitaine
Musée d'Aquitaine
Points forts des collections
Le musée d'Aquitaine présente l'histoire de Bordeaux et de l'Aquitaine depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. La richesse de ses collections permet au visiteur de parcourir chronologiquement ou thématiquement l'histoire de l'Aquitaine et de sa métropole régionale, sans oublier l'activité portuaire de Bordeaux avec l'outre-mer, de l'Afrique à la Nouvelle-Calédonie. De l'ordre de 700.000 pièces, les collections du musée d'Aquitaine sont distribuées en trois grands domaines : archéologie, histoire et ethnographie. Exposées sur 5.000 mètres carrés, elles sont présentées selon un parcours chronologique et thématique qui privilégie, selon les cas, la métropole, le Bordelais ou les différents départements de l'Aquitaine.
Intérêt architectural
Ancienne Faculté des Sciences et des Lettres de Bordeaux.
Musée des arts décoratifs et du design
Protégé au titre des Monuments historiques.Musée des arts décoratifs et du design
Points forts des collections
On a tenté de retrouver l'atmosphère d'une maison particulière à Bordeaux au 18e siècle, par l'acquisition puis la mise en valeur des éléments qui constituent le patrimoine bordelais en matière d'arts décoratifs (mobilier, céramique, orfèvrerie, verrerie...). Trois « period room » évoquent l'opulence des intérieurs bourgeois bordelais des 18e et 19e siècles. Quatre petits salons, situés dans l'aile des communs, traités dans le goût du 19e siècle, sont consacrés à la collection Jeanvrot sur les Bourbons de la Restauration. Le 2e étage présente le 19e siècle à travers les œuvres des manufactures de Johnston et Vieillard, ainsi que le mobilier des frères Bonie. Les années 1930 sont abordées avec les céramiques de René Buthaud, les œuvres graphiques de Dupas et Delorme, ainsi que le travail de l'ébéniste bordelais Triboy. Enfin, la collection Design commence par les années 1950 avec les œuvres du groupe Memphis, de Roland Daraspe et autres artistes.
Intérêt architectural
Le fastueux archevêque, prince de Rohan, ayant obtenu par lettre patente, enregistrée par le parlement de Bordeaux, l'autorisation du roi de vendre une large partie des terrains de l'archevêché pour subvenir aux frais de la construction du palais Rohan (l'actuelle mairie), Pierre de Raymond de Lalande, chevalier, marquis de Castelmoron et baron de Vertheuil, achète en 1775 un terrain faisant partie de l'ancien apanage des archevêques de Bordeaux, afin d'y faire construire une grande maison. Pierre de Raymond de Lalande est un riche représentant de la noblesse de robe de la ville. Conseiller au Parlement de Bordeaux, il possède également de vastes plantations de café et de canne à sucre à Saint-Domingue. Pour une demeure qu'il souhaite élégante et confortable, il fait appel à l'architecte Etienne Laclotte (1728-1811), figure dominante d'une dynastie de maîtres-architectes et entrepreneurs bordelais particulièrement actifs. Construit entre cour et jardin, l'hôtel de Lalande est achevé en 1779 et immédiatement considéré par le "Guide de Bordeaux " de 1785 comme l’un des plus intéressants et dignes d'être vus.
Musée des beaux-arts
Musée des beaux-arts
Points forts des collections
A travers ses collections de peintures, sculptures et dessins, le musée des beaux-arts de Bordeaux propose un large panorama de l'art européen du XVIe au XXe siècle. Jalonnée par la présence d'artistes au nom évocateur, ou de fonds très complets (comme celui de la peinture néerlandaise du XVIIIe siècle, la collection offre aussi un regard sur la vie artistique régionale, avec de riches ensembles d’œuvres des XVIIIe et XIXe siècles.
Intérêt architectural
Le bâtiment a été construit de 1875 à 1881 par Charles Burguet dans un souci d'harmonisation avec le palais Rohan construit en 1783.
Muséum d'histoire naturelle
Protégé au titre des Monuments historiques.Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
En s’appuyant sur ses collections patrimoniales, le Muséum de Bordeaux propose une nouvelle approche de la médiation dans une démarche de transmission par l’émerveillement. Zoologie : grands spécimens naturalisés. Espèces rares, en voie de disparition ou disparues. Faune quaternaire de la grotte ornée de Pair-non-Pair. Collections régionales de rapaces, oiseaux d'eau et poissons. Collections d'oiseaux-mouche. Collection générale de tortues.
Intérêt architectural
Hôtel particulier édifié par Richard François Bonfin, architecte de la Ville, pour Nicolas de Lisleferme (1737-1821), avocat au parlement de Bordeaux, jurisconsulte, poète et amis des arts, dont le nom est resté au bâtiment. C'est le 6 mars 1778 que les jurats réunis en conseil, doivent délibérer sur la demande de deux des plus puissants notables de la ville : Jean Valleton de Boissière et son gendre Nicolas de Lisleferme, demande d'autorisation "de faire bâtir une ou plusieurs maisons suivant la décoration dont ils ont produit le plan, entre la salle appelée Bardineau et le Jardin public", alors Jardin royal, conçu et réalisé par Tourny entre 1743 et 1756. L'hôtel fut achevé, semble-t-il, en 1781 et décoré aussitôt. Les boiseries du salon ovale, représentant les quatre saisons sont attribuées au sculpteur Cabirol. L'édifice avait été conçu comme un hôtel double pour le beau-père et le gendre, de part et d'autre de l'escalier central. Celui-ci est aujourd'hui déplacé côté sud. L'hôtel Calvet, siège des Sociétés savantes, faisant le pendant à l'hôtel de Lisleferme, fut édifié plus tard, en 1851, réalisant le complément côté sud de l'arrondi de la place Bardineau, entre le Jardin public et la rue Duplessy. La rénovation des années 2010 a été réalisée par le groupement Basalt Architecture, Die Werft Muséographie, Oteis et Impédance. Elle met en valeur les éléments significatifs de l’édifice tout en introduisant des technologies innovantes, permettant à la fois l’immersion et les interactions.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
18 édifices labellisés ACR
Base sous-marine
Label 2015Base sous-marine
Architecte : Organisation Todt
Datation : 1942
Historique
La construction de la base sous-marine de Bacalan à Bordeaux débute en septembre 1941 à l’emplacement de l’ancien réservoir d’alimentation du bassin à flot n°2. Le chantier est mené par l’organisation Todt, qui est à l’origine de la plupart des constructions du Mur de l’Atlantique. 6 500 travailleurs, dont plus d’un tiers de prisonniers républicains espagnols, aux côtés d’ouvriers français, italiens, belges et néerlandais, sont mobilisés, de jour comme de nuit. La base, en partie inachevée, est inaugurée le 13 mai 1943. Elle est abandonnée par l’occupant le 26 août 1944. Cédés au Port autonome de Bordeaux dès 1945, les bâtiments ne sont ouverts au public qu’à partir de 1993 dans le cadre muséal d’un conservatoire de la plaisance, puis d’un centre d’art contemporain à partir des années 2000. Depuis 2020, une partie des espaces sont occupés par les Bassins de Lumières.
Description
Couvrant une surface de 43 000m², la base sous-marine de Bordeaux est constituée de onze alvéoles, d’une profondeur de 12 m, servant d’abri aux sous-marins, et de onze cellules pour les ateliers techniques spécialisés. Les murs, en béton armé, font de 2,5 à 5,5 m d’épaisseur. La dalle du toit, atteignant une épaisseur de 9 m, est sommée d’une structure pare-bombe Fangrost qui consiste en une juxtaposition serrée de poutres en béton armé. Elles devaient provoquer la déviation des bombes et déclencher leur explosion avant l’impact sur le toit lui-même. Les onze cellules se trouvant à l’arrière des alvéoles en sont séparées par une voie ferrée qui traverse l’abri de part en part, dont les entrées sont fermées par deux portes blindées. Deux petits bunkers se trouvent au nord-est de la base et abritaient une soute à torpilles et une citerne de carburant sous béton.
Centre de tri postal
Label 2007Centre de tri postal
Architecte : Jaussely Léon (architecte);Coignet (entrepreneur);Gentil-et-Bourdet (mosaïste);Canouet Jean (architecte)
Datation : 1925, 1929
Historique
En 1923, les services du ministère du Commerce, de l’Industrie et des postes et Télégraphe étudièrent le financement de la construction d’un centre de tri postal moderne, judicieusement situé à proximité de la gare Saint-Jean. Les plans et dessins furent confiés à Léon Jaussely et , dès 1925 la firme parisienne Edmond Coignet commença le gros œuvre de béton armé. L’édifice fût achevé à la fin de 1929.
Description
Le centre de tri postal est construit en 1925, à proximité de la gare Saint-Jean par l'architecte Léon Jaussely. Il se compose d'une longue galerie encadrée par deux pavillons. Le dessin orthogonal de l'architecte affirme la structure portante en béton armé mise en oeuvre par l'entreprise Coignet. Les façades sont organisées en travées de grandes baies vitrées rectangulaires séparées par des piliers de béton.Sur l'entablement entre les deux niveaux se déploie un décor de mosaïque de style Art Déco exécuté par la firme Gentil-et-Bourdet, qui crée aussi l'enseigne au dessus de l'entrée du bâtiment. Les ferronneries de la porte d'entrée et les rampes des escaliers intérieurs en équerre situés dans les pavillons, sont réalisés dans le même style géométrique. A l'origine seulement sur deux niveaux, l'édifice fut surélevé en 1957 par Jean Canouet sans modification du dessin d'origine. Les distributions intérieures ont été bouleversées pour y installer des activités de la SNCF, en conservant toutefois les cages d'escalier avec leur décor.
cité administrative
Label 2015cité administrative
Architecte : Mathieu Pierre (architecte);Calmon Pierre (architecte)
Datation : 1965, 1974
Cité du Grand Parc
Label 2015Cité du Grand Parc
Architecte : Royer Jean (urbaniste);Leloup Claude (urbaniste);Prévot Jean-Jacques (architecte);Conte A. (architecte);Daurel P. (architecte);Brochet F. (architecte);Bedout R. (architecte);Ferret Claude (architecte);Bottarelli S. (architecte)
Datation : 1954, 1975
Cité universitaire de Budos
Label 2015Cité universitaire de Budos
Architecte : D’Welles Jacques (architecte)
Datation : 1930, 1934
Historique
Le terrain de l'ancien réservoir d'eau de la rue Budos fut donné par la mairie de Bordeaux à l'Université de Bordeaux qui profita de la loi Loucheur pour faire financer la construction par l'office public d'habitations à bon marché.
Description
Jacques d'Welles conçut une cité composée de huit pavillons ordonnés en symétrie. Une cours d'entrée, isolée de la rue par une grille en fer forgé, est encadrée par le pavillon de la conciergerie et, en face, celui de la direction. Elle est fermée par le grand foyer comprenant les cuisines, une salle de gymnastique, le restaurant, une salle de réunion et de spectacle et des salons de lecture, correpondance et musique. Les pavillons des 274 chambres sont distribués autour d'un grand axe central occupé par un parterre et un tennis. Les pavillons sont à ossature métallique, associée à la brique et au béton.
Collège Francisco Goya
Label 2007Collège Francisco Goya
Architecte : Perrier Raoul
Datation : 1930
Historique
Le bâtiment conçu par Raoul Perrier en 1933 est un agrandissement de l’école primaire supérieure de garçons, établissement ouvert en 1836 et dont les plans avaient été dessinés par l’ingénieur-architecte de la ville Michel Bonfin. Après un remaniement de Marius Faget en 1879, l’augmentation du nombre d’élèves rend nécessaire une transformation des bâtiments à la fin du premier tiers du XXe siècle. En 1930, Raoul Perrier, architecte en chef de la Foire de Bordeaux depuis 1922, est chargé de proposer une rénovation de l’établissement. La construction de la façade monumentale sur rue, et la surélévation du bâtiment qu’elle abrite, ont lieu de 1932 à 1935.
Description
La façade sur rue permet au bâtiment de se démarquer dans l’environnement urbain. Sur un soubassement en pierre de Nersac s’élèvent les trois niveaux de la façade, en pierre dure de Vilhonneur. L’ossature du bâtiment, en béton armé, est enduite de mortier de ciment sur ses autres façades. Composée de trois niveaux, dont le dernier est aveugle, la façade sur rue est symétrique et tripartite. Les deux travées aux extrémités sont ouvertes de trois niveaux de fenêtres horizontales, tandis que la partie centrale, large de huit travées, est sommée d’une frise de grecques monumentale, du blason de la ville de Bordeaux, et d’une inscription rappelant la date de fondation de l’école et celle de sa transformation. Ce dernier niveau est occupé par les classes de dessin, éclairées unilatéralement par des fenêtres ouvertes sur la cour. Le portail d’entrée et les rampes de l’escalier ont été réalisés en fer forgé d’après les dessins de Raoul Perrier. Dans le hall est installé un mémorial aux morts de la Grande Guerre, peint en 1937 par François-Maurice Roganeau, directeur de l’école municipale des beaux-arts.
Commissariat de police
Label 2007Commissariat de police
Architecte : Picard Marcel (architecte)
Datation : 1928
Crèche et bains-douches, actuellement salle des fêtes
Label 2007Crèche et bains-douches, actuellement salle des fêtes
Architecte : Ferret Pierre
Datation : 1930, 1937
Groupe scolaire de la Benauge
Label 2015Groupe scolaire de la Benauge
Architecte : Mathieu Pierre (architecte);Tagini Roger (architecte);Rivière Joseph (sculpteur);Buthaud René (céramiste)
Datation : 1950, 1953
Hôtel Saint-James
Hôtel Saint-James
Architecte : 2007
Historique
Nouvel Jean (architecte)
Description
L'hôtel de luxe dessiné par Jean Nouvel pour Jean-Marie Amat en 1988 complète un restaurant aménagé dans une demeure du 17e siècle. Les chambres sont réparties dans quatre boîtes évoquant l'architecture rurale, notamment les grands séchoirs à tabac ; elles se fondent ainsi dans la silhouette du village. Ces bâtiments sont construits en charpente métallique industrielle, recouverte d'un bardage de métal sombre, lui-même enveloppé à 30 cm d'un caillebotis d'acier cortène corrodé. Cette double peau sert de protection solaire et thermique. Des vérins électriques permettent d'ouvrir les caillebotis des fenêtres. Les chambres d'une surface de 40 à 90 m² aux murs de plâtre blanc traité à la cire, et aux sols de béton granité poli, ouvrent largement sur les jardins. Ceux-ci ont été conçus par Yves Brunier dans une volonté d'évocation du plaisir de la table à travers des compositions colorées utilisant en grande partie les arbres fruitiers et les légumes.
maison familiale d'Yves Salier
Label 2023maison familiale d'Yves Salier
Architecte : Salier Yves (architecte)
Datation : 1955
Historique
Yves Salier a construit cette maison en 1955, le terrain appartenant à ses parents. Son agence se trouvait accolée à la maison (au 1bis rue de Lyon). Du temps d’Yves Salier, des transformations ont déjà pu lui être apportées : au premier étage (dévolu aux enfants), la pièce unique a été scindée en deux. Yves Salier a vendu la maison au propriétaire actuel en 1972. En 2006, la maison a été victime d’un incendie qui a affecté la cuisine (2e étage) et la salle de bain parentale (3e étage).
Description
"Yves Salier a construit cette maison en 1955, le terrain appartenant à ses parents. Son agence se trouvait accolée à la maison (au 1bis rue de Lyon). Du temps d’Yves Salier, des transformations ont déjà pu lui être apportées : au premier étage (dévolu aux enfants), la pièce unique a été scindée en deux. Yves Salier a vendu la maison au propriétaire actuel en 1972. En 2006, la maison a été victime d’un incendie qui a affecté la cuisine (deuxième étage) et la salle de bain parentale (troisième étage). La façade sur rue de la maison (façade orientale) est restée pratiquement inchangée, à l’exception du remplacement de panneaux rouges aux premier et troisième étages. Concernant la façade donnant sur le jardin (façade occidentale), elle a conservé ses baies d’origine aux premier et troisième étages. Le rez-de-chaussée est simplement constitué d’un passage conduisant au jardin arrière de la propriété, et d’un escalier menant à un entresol desservant entre les premier et deuxième étages de la maison, où commencent ses espaces de vie. Le premier étage est celui des enfants. A l’origine, il était constitué d’une salle de bain et d’un vaste dortoir mais Yves Salier a scindé ce dernier en deux pièces (actuellement une chambre d’enfant et un bureau). La salle de bain a conservé un aménagement proche de son état d’origine. Le deuxième étage est constitué d’un vaste séjour et d’une cuisine. Cette dernière a été victime d’un incendie en 2006 qui a notamment conduit à remplacer sa baie. Elle a conservé en revanche son carrelage. Le troisième étage est parental. Il est constitué d’un palier, d’une chambre et d’une salle de bain. Le palier était à l’origine fermé par une cloison qui a été abattue pour l’ouvrir sur la chambre. La salle de bain a également été impactée par l’incendie de 2006 mais elle a conservé en revanche ses baies d’origine. L’étage possède également une terrasse côté rue, qui a conservé ses jardinières d’origine. "
Piscine Galin
Label 2015Piscine Galin
Architecte : Gérard Jacques (architecte);Chassin André (architecte);Perrot Jean-Claude (architecte)
Datation : Localisée dans le quartier de La Bastide, sur la rive droite de la Garonne, la piscine Galin fait partie des équipements programmés dans le cadre de l’aménagement de la cité de La Benauge à partir de la fin des années 1940, selon un plan établi par Jean Royer, architecte-urbaniste de la ville de Bordeaux. Prévue dès l’origine, elle n’est édifiée qu’en 1970 sur les plans des architectes Jacques Gérard, André Chassin et Jean-Claude Perrot.
Historique
Gérard Jacques (architecte) ; Chassin André (architecte)Perrot Jean-Claude (architecte)
Description
La nature du sol alluvionnaire a imposé (comme pour la construction des immeubles de logement dans les années 1950) l’utilisation de pieux de 18 mètres pour les fondations. De plan rectangulaire, l’édifice est constitué de deux niveaux : un rez-de-chaussée couvert en toit-terrasse sur lequel est posé le volume occupé par les deux bassins, dont la couverture cintrée, dotée d’une charpente en lamellé-collé, est ajourée, au sud, de panneaux translucides afin de garantir un maximum d’éclairage. La pénétration de la lumière est optimisée par les verrières des pignons est et ouest. Sur la façade sud, des baies vitrées permettent d’accéder, depuis l’espace nautique, au solarium situé sur le toit-terrasse cerné, au sud et au nord par une imposante coque en béton arrondie, rappelant la courbe de la couverture des bassins. L’entrée, au nord, est précédée d’un portique menant à un patio orné d’une fresque murale sculptée de motifs abstraits. Elle donne accès aux vestiaires, aux douches et aux locaux techniques.
Quartier de La Benauge et salle des sports
Label 2015Quartier de La Benauge et salle des sports
Architecte : Royer Jean (architecte);Leloup Claude (architecte);Carlu Jacques (architecte);Vollette Paul (architecte)
Datation : 1946, 1955
Salle des fêtes de la Cité du Grand-Parc
Salle des fêtes de la Cité du Grand-Parc
Architecte : 2007
Historique
Ferret Claude (architecte) ; Bottarelli Serge (architecte)
Description
La salle des fêtes est conçue en 1964 par Claude Ferret, Robert Bedout et Serge Bottarelli comme un équipement modulable pour la cité du Grand Parc. L'ensemble est construit sur la base d'une ossature métallique ; les murs sont en béton, de plan convexe et recouverts d'un parement d'aluminium pour ceux latéraux et de plan concave et entièrement revêtu de céramique pour la façade principale. Celle-ci est précédée d'un portique reposant sur deux piliers acier monumentaux. Son motif en céramique polychrome trouve sa source dans l'abstraction géométrique des années 1920. Il comporte en outre les croissants entrelacés des armes de Bordeaux, dans l'axe au dessus de la porte d'entrée. L'intérieur dispose d'une scène et d'un proscenium, la salle comporte un niveau d'orchestre et un parterre. Les sièges du parterre étaient amovibles pour permettre une modulation de l'espace. Le bâtiment est actuellement désaffecté et ses accès murés.
Salle des fêtes dite Théatre La Pergola
Label 2007Salle des fêtes dite Théatre La Pergola
Architecte : Picard Marcel
Datation : 1928
Description
En 1928, l'architecte municipal Marcel Picard répond à un triple programme pour la commune de Caudéran : une salle des fêtes de 800 places pour le théâtre, le cinéma et les bals, des salles de réunion et un gymnase. Il installe la salle des fêtes dans un corps central sur deux niveaux encadré de deux ailes basses contenant les bureaux et le gymnase. La construction, réalisée en aggloméré de béton entre poteaux et piles de ciment armé, s'ordonne symétriquement autour du volume central en avant-corps. Contenant le hall au rez-de-chaussée et le foyer à l'étage, la façade de ce volume se distingue par son porche d'entrée à colonnade prolongé au deuxième niveau par des pilastres et couronné d'un fronton courbe. Encadrée par deux tours de plan carré, elle est aussi ornée de bas-reliefs en staff, allégories de la Danse et la Musique, sculptés par Edmond Tuffet. Les façades des ailes sont rythmées de baies à angles coupées.Ces parties basses étaient surmontées de pergolas, aujourd'hui disparues. Les décors intérieurs ont été pensés par l'architecte dans le style Art Déco : rampe et lustrerie en fer forgé par Pérusat dans l'escalier, pilastres, colonnes et frise en bas-relief du hall d'entrée, murs en stuc gravé de couleurs brique et argent de la salle, fontaines lumineuses en mosaïque.
Tribunal de grande instance
Label 2007Tribunal de grande instance
Architecte : Rogers Richard
Datation : 1992, 1998
Description
Le tribunal d'instance conçu par Richard Rogers en 1992 occupe une portion de terrain rectangulaire le long du cours d'Albret. L'architecte met en évidence les différentes fonctions du palais de justice : d'un côté l'espace des bureaux et de l'autre celui des salles d'audience. Entre les deux, un atrium distribue la lumière ; à l'intérieur de celui-ci des passerelles et coursives métalliques de couleur jaune, permettent d'assurer les circulations entre les différentes parties. Un système de contreventements et de noeuds équilibre les tensions de la structure métallique de l'ensemble. Une vaste toiture formant des vagues et portée par une structure métallique indépendante de celle du bâtiment unifie le tout. Les bureaux sont situés dans un parallélépipède de quatre étages, posé sur un sous-bassement aveugle de calcaire jaune. Sa façade vitrée donne sur le cours d'Albret, sur le côté sud. L'architecte traduit ainsi dans le bâtiment une volonté de transparence des institutions juridiques. Les salles d'audience sont implantées au nord de l'administration. Elles sont logées dans sept coques de bois en forme de pain de sucre, posées sur des trépieds circulaires en béton formant pilotis. Éclairées par une lumière zénithale, ces coques sont isolées du bruit extérieur. L'organisation des espaces abrités sous le voile de la toiture autonome, ainsi que le choix des matériaux, répondent aussi à des principes de gestion de la température interne du bâtiment.
École nationale de la magistrature
École nationale de la magistrature
Architecte : 2007
Historique
Gillet Guillaume (architecte) ; Daurel Paul (architecte) ; Cayla Bernard (architecte) ; Lourdin Robert (ingénieur)
Description
Inscrite dans les vestiges du fort du Hâ, dont subsiste deux tours qui déterminent l'implantation et la forme du bâtiment, l'école nationale de la Magistrature est conçue en 1969 par Guillaume Gillet comme un lieu d'enseignement, mais aussi de rencontre et de réflexion. En utilisant le modèle architectural du cloître, il articule deux ailes en équerre, à structure de béton armé, autour de la cour. Ces volumes contiennent le grand amphithéâtre, les salles de cours, la bibliothèque et la cafétéria. Prenant la tour des Minimes comme point de pivot, l'architecte leur adjoint une vaste salle en arc de cercle tournée vers l'intérieur de l'îlot. Elle est couverte d'une voûte en arcs en lamellé-collé, revêtue de cuivre. Cette toiture se décompose en une série de voûtains sur les espaces donnant sur la Cour d'Appel. La façade sur le jardin intérieur est rythmée par des brise-soleil verticaux en aluminium anodisé bronze clair disposés devant les baies vitrées évoquant ainsi l'ordonnance monumentale des édifices de justice néo-classiques. A l'intérieur, les piliers de béton, à facettes, s'évasant vers le haut, répètent cette référence au péristyle. Le sol est carrelé de pierre de Comblanchien alternant avec de la céramique brune qui forme un cheminement dans cette sorte de salle des pas perdus. La voûte revêtue de lambris acajou répond aux notes chaudes du mobilier en bois également conçu par l'architecte.
Établissement vinicole dit Établissement Calvet
Label 2007Établissement vinicole dit Établissement Calvet
Architecte : Touzin Jacques (architecte);Bouillet Henri (architecte)
Datation : 1968, 1971
Description
Les architectes Jacques Touzin et Henri Bouilhet reconstruisent le siège social du négociant en vin Calvet, le long du cours du Médoc, après un incendie en 1968. Les installations comprennent une cuverie de vin rouge et un bâtiment de production et d'expédition, en complément d'un chai déjà existant. Le bâtiment de deux étages sur pilotis s'inscrit dans l'alignement de la rue. L'ossature de béton armé est laissée brute, elle est remplie de parpaings seulement recouverts d'un enduit grossier. L'édifice est habillé d'une seconde peau de brise-soleil en acier rouge (aujourd'hui repeints en blanc). Sous les pilotis se trouvent les modules de l'accueil et l'entrée du personnel dans un rez-de-chaussée largement vitré. Au premier étage sont installés les services commerciaux et au second la direction. L'accès aux anciens chais se fait par un jeu de niveaux grâce à des coursives entre les bâtiments.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Tourisme & hébergements à Bordeaux
74 hôtels classés — 5 605 chambres
HOTEL MONDRIAN BORDEAUX LES CARMES
★★★★★ 5 étoilesHOTEL MONDRIAN BORDEAUX LES CARMES
★★★★★ 5 étoiles
Adresse : 81 Cours du Médoc, 33000
Chambres : 97
Capacité : 194 personnes
Classé le : 2023-11-29
HÔTEL BURDIGALA
★★★★★ 5 étoilesHÔTEL BURDIGALA
★★★★★ 5 étoiles
Adresse : 115 rue Georges Bonnac, 33000
Chambres : 83
Capacité : 190 personnes
Classé le : 2023-07-26
HÔTEL DES QUINCONCES
★★★★★ 5 étoilesHÔTEL DES QUINCONCES
★★★★★ 5 étoiles
Adresse : 22 cours Marechal Foch, 33000
Chambres : 9
Capacité : 18 personnes
Classé le : 2022-08-16
HÔTEL INTERCONTINENTAL GRAND HÔTEL DE BORDEAUX & SPA
★★★★★ 5 étoilesHÔTEL INTERCONTINENTAL GRAND HÔTEL DE BORDEAUX & SPA
★★★★★ 5 étoiles
Adresse : Place de la Comédie, 33000
Chambres : 130
Capacité : 320 personnes
Classé le : 2022-03-15
HÔTEL LE PALAIS GALLIEN
★★★★★ 5 étoilesHÔTEL LE PALAIS GALLIEN
★★★★★ 5 étoiles
Adresse : 144 RUE ABBÉ DE L'ÉPÉE, 33000
Chambres : 28
Capacité : 64 personnes
Classé le : 2024-01-30
HÔTEL VILLAS FOCH
★★★★★ 5 étoilesHÔTEL VILLAS FOCH
★★★★★ 5 étoiles
Adresse : 25 cours du Maréchal Foch, 33000
Chambres : 20
Capacité : 40 personnes
Classé le : 2021-06-30
HÔTEL YNDO
★★★★★ 5 étoilesHÔTEL YNDO
★★★★★ 5 étoiles
Adresse : 108 RUE Abbé DE L'épée, 33300
Chambres : 20
Capacité : 40 personnes
Classé le : 2024-12-11
LE BOUTIQUE HÔTEL ET SPA
★★★★★ 5 étoilesLE BOUTIQUE HÔTEL ET SPA
★★★★★ 5 étoiles
Adresse : 3 rue Lafaurie de Monbadon, 33000
Chambres : 29
Capacité : 60 personnes
Classé le : 2025-02-28
BEST WESTERN PREMIER BORDEAUX HÔTEL BAYONNE ETCHE ONA
★★★★ 4 étoilesBEST WESTERN PREMIER BORDEAUX HÔTEL BAYONNE ETCHE ONA
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 4 rue Martignac, 33000
Chambres : 61
Capacité : 105 personnes
Classé le : 2021-12-02
HÔTEL 56 - BORDEAUX PALUDATE
★★★★ 4 étoilesHÔTEL 56 - BORDEAUX PALUDATE
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 56 QUAI PALUDATE, 33800
Chambres : 89
Capacité : 178 personnes
Classé le : 2025-03-31
HÔTEL BEST WESTERN PLUS GARE SAINT-JEAN
★★★★ 4 étoilesHÔTEL BEST WESTERN PLUS GARE SAINT-JEAN
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 15 rue charles domercq, 33800
Chambres : 37
Capacité : 74 personnes
Classé le : 2023-01-16
HÔTEL DE NORMANDIE
★★★★ 4 étoilesHÔTEL DE NORMANDIE
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 7 et 9 cours du 30 juillet, 33000
Chambres : 68
Capacité : 107 personnes
Classé le : 2022-11-07
HÔTEL DE SÈZE
★★★★ 4 étoilesHÔTEL DE SÈZE
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 23 Allée de Tourny, 33000
Chambres : 54
Capacité : 116 personnes
Classé le : 2023-02-01
HÔTEL FIRSTNAME BORDEAUX
★★★★ 4 étoilesHÔTEL FIRSTNAME BORDEAUX
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 14 rue Claude Bonnier, 33000
Chambres : 147
Capacité : 294 personnes
Classé le : 2023-02-14
HÔTEL GOLDEN TULIP BORDEAUX EURATLANTIQUE
★★★★ 4 étoilesHÔTEL GOLDEN TULIP BORDEAUX EURATLANTIQUE
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 13 RUE DES GAMINS, 33800
Chambres : 109
Capacité : 218 personnes
Classé le : 2024-03-22
HÔTEL HILTON GARDEN INN BORDEAUX CENTRE
★★★★ 4 étoilesHÔTEL HILTON GARDEN INN BORDEAUX CENTRE
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 17 allée de Rio, 33800
Chambres : 166
Capacité : 396 personnes
Classé le : 2023-11-13
HÔTEL INDIGO BORDEAUX CENTRE CHARTRONS
★★★★ 4 étoilesHÔTEL INDIGO BORDEAUX CENTRE CHARTRONS
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 18 parvis des Chartrons, 33000
Chambres : 97
Capacité : 194 personnes
Classé le : 2021-07-01
HÔTEL KONTI
★★★★ 4 étoilesHÔTEL KONTI
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 10 Rue Montesquieu, 33000
Chambres : 51
Capacité : 99 personnes
Classé le : 2023-11-24
HÔTEL LA MAISON BORD'EAUX
★★★★ 4 étoilesHÔTEL LA MAISON BORD'EAUX
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 111-113 rue du docteur albert barraud, 33300
Chambres : 21
Capacité : 42 personnes
Classé le : 2024-03-13
HÔTEL LA ZOOLOGIE
★★★★ 4 étoilesHÔTEL LA ZOOLOGIE
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 151 cours de la Marne, 33000
Chambres : 40
Capacité : 82 personnes
Classé le : 2021-06-14
HÔTEL MAJESTIC
★★★★ 4 étoilesHÔTEL MAJESTIC
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 2 rue de condé, 33000
Chambres : 45
Capacité : 90 personnes
Classé le : 2024-08-12
HÔTEL MERCURE BORDEAUX CENTRE
★★★★ 4 étoilesHÔTEL MERCURE BORDEAUX CENTRE
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 5 rue Robert Lateulade, 33000
Chambres : 196
Capacité : 392 personnes
Classé le : 2021-07-05
HÔTEL MERCURE BORDEAUX CHÂTEAU CHARTRONS
★★★★ 4 étoilesHÔTEL MERCURE BORDEAUX CHÂTEAU CHARTRONS
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 81 cours Saint-Louis, 33300
Chambres : 215
Capacité : 462 personnes
Classé le : 2023-02-23
HÔTEL MERCURE BORDEAUX GARE ATLANTIC
★★★★ 4 étoilesHÔTEL MERCURE BORDEAUX GARE ATLANTIC
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 69 rue Eugène Leroy, 33800
Chambres : 72
Capacité : 142 personnes
Classé le : 2021-10-11
HÔTEL MERCURE BORDEAUX LAC
★★★★ 4 étoilesHÔTEL MERCURE BORDEAUX LAC
★★★★ 4 étoiles
Adresse : RUE DU GRAND BARAIL, 33300
Chambres : 100
Capacité : 204 personnes
Classé le : 2024-06-04
HÔTEL NOVOTEL BORDEAUX CENTRE MÉRIADECK
★★★★ 4 étoilesHÔTEL NOVOTEL BORDEAUX CENTRE MÉRIADECK
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 45 cours du Maréchal Juin, 33300
Chambres : 142
Capacité : 284 personnes
Classé le : 2021-07-05
HÔTEL NOVOTEL BORDEAUX GARE SAINT-JEAN
★★★★ 4 étoilesHÔTEL NOVOTEL BORDEAUX GARE SAINT-JEAN
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 28/30 rue de Tauzia, 33800
Chambres : 99
Capacité : 198 personnes
Classé le : 2024-03-01
HÔTEL NOVOTEL BORDEAUX LAC
★★★★ 4 étoilesHÔTEL NOVOTEL BORDEAUX LAC
★★★★ 4 étoiles
Adresse : Avenue Jean Gabriel Domergue, 33300
Chambres : 175
Capacité : 549 personnes
Classé le : 2021-12-07
HÔTEL PULLMAN BORDEAUX LE LAC
★★★★ 4 étoilesHÔTEL PULLMAN BORDEAUX LE LAC
★★★★ 4 étoiles
Adresse : Avenue Jean Gabriel Domergue, 33000
Chambres : 166
Capacité : 428 personnes
Classé le : 2021-08-31
HÔTEL RADISSON BLU RESORT & SPA BORDEAUX
★★★★ 4 étoilesHÔTEL RADISSON BLU RESORT & SPA BORDEAUX
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 63 RUE LUCIEN FAURE, 33300
Chambres : 125
Capacité : 244 personnes
Classé le : 2024-06-27
HÔTEL RENAISSANCE BORDEAUX
★★★★ 4 étoilesHÔTEL RENAISSANCE BORDEAUX
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 16 rue de Gironde, 33300
Chambres : 149
Capacité : 298 personnes
Classé le : 2021-08-25
HÔTEL SINGULIER BORDEAUX
★★★★ 4 étoilesHÔTEL SINGULIER BORDEAUX
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 12 rue Toulouse Lautrec, 33000
Chambres : 7
Capacité : 14 personnes
Classé le : 2025-05-07
HÔTEL VATEL BORDEAUX
★★★★ 4 étoilesHÔTEL VATEL BORDEAUX
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 4 cours du Médoc, 33000
Chambres : 12
Capacité : 24 personnes
Classé le : 2021-11-26
MARTY HÔTEL BORDEAUX TAPESTRY COLLECTION BY HILTON
★★★★ 4 étoilesMARTY HÔTEL BORDEAUX TAPESTRY COLLECTION BY HILTON
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 153 rue Georges Bonnac, 33000
Chambres : 61
Capacité : 122 personnes
Classé le : 2023-06-27
SEEKO'O HÔTEL
★★★★ 4 étoilesSEEKO'O HÔTEL
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 54 quai de Bacalan, 33300
Chambres : 44
Capacité : 88 personnes
Classé le : 2021-03-03
GRAND HÔTEL FRANÇAIS BORDEAUX
★★★ 3 étoilesGRAND HÔTEL FRANÇAIS BORDEAUX
★★★ 3 étoiles
Adresse : 12 rue du Temple, 33000
Chambres : 35
Capacité : 77 personnes
Classé le : 2022-09-30
HOTEL CHURCHILL
★★★ 3 étoilesHOTEL CHURCHILL
★★★ 3 étoiles
Adresse : 82 RUE DU PALAIS GALLIEN, 33000
Chambres : 14
Capacité : 25 personnes
Classé le : 2025-05-07
HÔTEL B&B BORDEAUX BASSINS À FLOT
★★★ 3 étoilesHÔTEL B&B BORDEAUX BASSINS À FLOT
★★★ 3 étoiles
Adresse : Bassin à Flot n°2, 33300
Chambres : 124
Capacité : 271 personnes
Classé le : 2021-07-22
HÔTEL B&B BORDEAUX CENTRE GARE SAINT JEAN
★★★ 3 étoilesHÔTEL B&B BORDEAUX CENTRE GARE SAINT JEAN
★★★ 3 étoiles
Adresse : 7 allée du Corail, 33300
Chambres : 126
Capacité : 271 personnes
Classé le : 2024-03-01
HÔTEL CAMPANILE BORDEAUX NORD LE LAC
★★★ 3 étoilesHÔTEL CAMPANILE BORDEAUX NORD LE LAC
★★★ 3 étoiles
Adresse : Centre Hôtelier du Lac, 33300
Chambres : 136
Capacité : 272 personnes
Classé le : 2022-03-15
HÔTEL CLÉMENCEAU
★★★ 3 étoilesHÔTEL CLÉMENCEAU
★★★ 3 étoiles
Adresse : 4 cours Georges Clémenceau, 33000
Chambres : 45
Capacité : 81 personnes
Classé le : 2022-07-22
HÔTEL DE LA PRESSE
★★★ 3 étoilesHÔTEL DE LA PRESSE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 6-8 rue de la porte dijeaux, 33300
Chambres : 27
Capacité : 49 personnes
Classé le : 2023-06-07
HÔTEL DE TOURNY
★★★ 3 étoilesHÔTEL DE TOURNY
★★★ 3 étoiles
Adresse : 16 rue Huguerie, 33000
Chambres : 12
Capacité : 21 personnes
Classé le : 2023-01-23
HÔTEL DES 4 SOEURS
★★★ 3 étoilesHÔTEL DES 4 SOEURS
★★★ 3 étoiles
Adresse : 6 Cours du XXX juillet, 33000
Chambres : 34
Capacité : 70 personnes
Classé le : 2022-10-03
HÔTEL IBIS BORDEAUX CENTRE BASTIDE
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS BORDEAUX CENTRE BASTIDE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 16 allée serr, 33100
Chambres : 92
Capacité : 194 personnes
Classé le : 2021-07-02
HÔTEL IBIS BORDEAUX CENTRE GARE SAINT JEAN EURATLANTIQUE
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS BORDEAUX CENTRE GARE SAINT JEAN EURATLANTIQUE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 28 rue Charles Domercq, 33800
Chambres : 68
Capacité : 148 personnes
Classé le : 2022-06-28
HÔTEL IBIS BORDEAUX CENTRE GARE SAINT-JEAN
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS BORDEAUX CENTRE GARE SAINT-JEAN
★★★ 3 étoiles
Adresse : 19 quai de Paludate, 33300
Chambres : 80
Capacité : 166 personnes
Classé le : 2021-07-01
HÔTEL IBIS BORDEAUX CENTRE MERIADECK
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS BORDEAUX CENTRE MERIADECK
★★★ 3 étoiles
Adresse : 35 cours du Maréchal Juin, 33000
Chambres : 210
Capacité : 504 personnes
Classé le : 2021-12-03
HÔTEL IBIS BORDEAUX LE LAC
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS BORDEAUX LE LAC
★★★ 3 étoiles
Adresse : Rue du Petit Barail, 33300
Chambres : 116
Capacité : 287 personnes
Classé le : 2021-11-25
HÔTEL IBIS STYLES BORDEAUX GARE SAINT-JEAN
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS STYLES BORDEAUX GARE SAINT-JEAN
★★★ 3 étoiles
Adresse : 68 rue de Tauzia, 33800
Chambres : 83
Capacité : 175 personnes
Classé le : 2022-12-22
HÔTEL IBIS STYLES BORDEAUX MÉRIADECK
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS STYLES BORDEAUX MÉRIADECK
★★★ 3 étoiles
Adresse : Avenue du Général de Larminat, 33000
Chambres : 102
Capacité : 173 personnes
Classé le : 2022-01-24
HÔTEL LA MAISON DU LIERRE
★★★ 3 étoilesHÔTEL LA MAISON DU LIERRE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 57 RUE HUGUERIE, 33000
Chambres : 18
Capacité : 29 personnes
Classé le : 2025-07-24
HÔTEL LE PROVENÇAL
★★★ 3 étoilesHÔTEL LE PROVENÇAL
★★★ 3 étoiles
Adresse : rue du petit barail, 33300
Chambres : 47
Capacité : 103 personnes
Classé le : 2022-09-29
HÔTEL MOXY BORDEAUX
★★★ 3 étoilesHÔTEL MOXY BORDEAUX
★★★ 3 étoiles
Adresse : 25 quai du Maroc, 33300
Chambres : 133
Capacité : 278 personnes
Classé le : 2021-07-22
HÔTEL NOTRE DAME
★★★ 3 étoilesHÔTEL NOTRE DAME
★★★ 3 étoiles
Adresse : 36 rue Notre Dame, 33000
Chambres : 22
Capacité : 38 personnes
Classé le : 2025-01-15
HÔTEL ROSA
★★★ 3 étoilesHÔTEL ROSA
★★★ 3 étoiles
Adresse : 22 rue Charles Domercq, 33800
Chambres : 20
Capacité : 40 personnes
Classé le : 2023-06-01
IBIS STYLES BORDEAUX CENTRE GARE
★★★ 3 étoilesIBIS STYLES BORDEAUX CENTRE GARE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 6/8 Rue Charles Domercq, 33800
Chambres : 70
Capacité : 140 personnes
Classé le : 2023-03-02
MAMA SHELTER BORDEAUX
★★★ 3 étoilesMAMA SHELTER BORDEAUX
★★★ 3 étoiles
Adresse : 19 rue poquelin moliere, 33000
Chambres : 97
Capacité : 194 personnes
Classé le : 2024-03-05
QUALITY HÔTEL BORDEAUX CENTRE
★★★ 3 étoilesQUALITY HÔTEL BORDEAUX CENTRE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 27 rue du Parlement, 33000
Chambres : 86
Capacité : 175 personnes
Classé le : 2021-06-08
SURE HÔTEL BORDEAUX LAC
★★★ 3 étoilesSURE HÔTEL BORDEAUX LAC
★★★ 3 étoiles
Adresse : RUE DU GRAND BARAIL, 33300
Chambres : 72
Capacité : 142 personnes
Classé le : 2024-06-25
BRIT HÔTEL DES GRANDS HOMMES
★★ 2 étoilesBRIT HÔTEL DES GRANDS HOMMES
★★ 2 étoiles
Adresse : 7 rue Franklin, 33000
Chambres : 20
Capacité : 39 personnes
Classé le : 2022-03-22
HOTEL DE L'OPERA
★★ 2 étoilesHOTEL DE L'OPERA
★★ 2 étoiles
Adresse : 35 rue esprit des lois, 33000
Chambres : 30
Capacité : 66 personnes
Classé le : 2022-10-03
HÔTEL BLEU DE MER
★★ 2 étoilesHÔTEL BLEU DE MER
★★ 2 étoiles
Adresse : 12 rue Saint Rémi, 33000
Chambres : 20
Capacité : 44 personnes
Classé le : 2022-10-14
HÔTEL DES VOYAGEURS
★★ 2 étoilesHÔTEL DES VOYAGEURS
★★ 2 étoiles
Adresse : 3 bis avenue Thiers, 33100
Chambres : 11
Capacité : 21 personnes
Classé le : 2022-02-11
HÔTEL DU THÉÂTRE
★★ 2 étoilesHÔTEL DU THÉÂTRE
★★ 2 étoiles
Adresse : 10 rue de la Maison Daurade, 33000
Chambres : 23
Capacité : 36 personnes
Classé le : 2023-09-25
HÔTEL GAMBETTA
★★ 2 étoilesHÔTEL GAMBETTA
★★ 2 étoiles
Adresse : 66 rue Porte Dijeaux, 33000
Chambres : 31
Capacité : 55 personnes
Classé le : 2022-10-10
HÔTEL IBIS BUDGET BORDEAUX CENTRE BASTIDE
★★ 2 étoilesHÔTEL IBIS BUDGET BORDEAUX CENTRE BASTIDE
★★ 2 étoiles
Adresse : 26 allée Serr, 33100
Chambres : 89
Capacité : 251 personnes
Classé le : 2022-06-30
HÔTEL IBIS BUDGET BORDEAUX CENTRE GARE SAINT-JEAN
★★ 2 étoilesHÔTEL IBIS BUDGET BORDEAUX CENTRE GARE SAINT-JEAN
★★ 2 étoiles
Adresse : 60 rue Eugène Le Roy, 33800
Chambres : 140
Capacité : 347 personnes
Classé le : 2021-10-26
HÔTEL IBIS BUDGET BORDEAUX CENTRE MÉRIADECK
★★ 2 étoilesHÔTEL IBIS BUDGET BORDEAUX CENTRE MÉRIADECK
★★ 2 étoiles
Adresse : 37 cours du Maréchal Juin, 33000
Chambres : 109
Capacité : 258 personnes
Classé le : 2022-04-01
HÔTEL IBIS BUDGET BORDEAUX LE LAC
★★ 2 étoilesHÔTEL IBIS BUDGET BORDEAUX LE LAC
★★ 2 étoiles
Adresse : Rue du Petit Barail, Centre Hôtelier Du Lac, 33300
Chambres : 120
Capacité : 302 personnes
Classé le : 2022-12-01
HÔTEL LIFE BORDEAUX GARE
★★ 2 étoilesHÔTEL LIFE BORDEAUX GARE
★★ 2 étoiles
Adresse : 34 rue de Tauzia, 33800
Chambres : 60
Capacité : 120 personnes
Classé le : 2023-05-02
HÔTEL MADAME
★★ 2 étoilesHÔTEL MADAME
★★ 2 étoiles
Adresse : 4 rue Bouffard, 33000
Chambres : 18
Capacité : 37 personnes
Classé le : 2022-01-14
HÔTEL RÉGINA
★★ 2 étoilesHÔTEL RÉGINA
★★ 2 étoiles
Adresse : 34 rue Charles Domercq, 33800
Chambres : 30
Capacité : 47 personnes
Classé le : 2025-04-23
HÔTEL F1 BORDEAUX VILLE
★ 1 étoileHÔTEL F1 BORDEAUX VILLE
★ 1 étoile
Adresse : 50 Rue Emile Henriot, Quai de la Souys, 33100
Chambres : 71
Capacité : 106 personnes
Classé le : 2023-02-02
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
17 autres hébergements classés
AUBERGE EKLO BORDEAUX
AUBERGE EKLO BORDEAUX
Type : Auberge collective
Classement : Auberge collective
Adresse : 10, rue de la Gare d'Orléans, 33100
Capacité : 322 personnes
Classé le : 2025-06-16
CENTRAL HOSTEL
CENTRAL HOSTEL
Type : Auberge collective
Classement : Auberge collective
Adresse : 2 PLACE SAINT PROJET, 33000
Capacité : 97 personnes
Classé le : 2025-02-07
CITY RÉSIDENCE BORDEAUX LES CHARTRONS
★★★ 3 étoilesCITY RÉSIDENCE BORDEAUX LES CHARTRONS
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 14 Bis Place Paul et Jean Paul Avisseau, 33300
Capacité : 196 personnes
Unités d'habitation : 77
Classé le : 2024-04-04
RÉSIDENCE ADAGIO BORDEAUX GAMBETTA
★★★★ 4 étoilesRÉSIDENCE ADAGIO BORDEAUX GAMBETTA
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 4 étoiles
Adresse : 40 rue Edmond michelet, 33000
Capacité : 333 personnes
Unités d'habitation : 111
Classé le : 2022-11-17
RÉSIDENCE ALL SUITES APPART HÔTEL BORDEAUX MARNE
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE ALL SUITES APPART HÔTEL BORDEAUX MARNE
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 21 Cours Barbey, 33300
Capacité : 257 personnes
Unités d'habitation : 138
Classé le : 2023-03-14
RÉSIDENCE APPART'CITY BORDEAUX CENTRE
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE APPART'CITY BORDEAUX CENTRE
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 36 RUE DU GÉNÉRAL de LARMINAT, 33000
Capacité : 398 personnes
Unités d'habitation : 159
Classé le : 2023-07-31
RÉSIDENCE APPART'CITY BORDEAUX CHARTRONS
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE APPART'CITY BORDEAUX CHARTRONS
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 194 Boulevard Godard, 33300
Capacité : 298 personnes
Unités d'habitation : 140
Classé le : 2023-06-19
RÉSIDENCE DE TOURISME MER & GOLF CITY BORDEAUX
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE DE TOURISME MER & GOLF CITY BORDEAUX
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 21 rue de Gironde, 33300
Capacité : 340 personnes
Unités d'habitation : 104
Classé le : 2022-03-29
RÉSIDENCE MER ET GOLF CITY BORDEAUX LAC
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE MER ET GOLF CITY BORDEAUX LAC
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 88 avenue des Quarante Journaux, 33000
Capacité : 231 personnes
Unités d'habitation : 97
Classé le : 2022-01-14
RÉSIDENCE MONTEMPO BORDEAUX BELVEDERE
★★ 2 étoilesRÉSIDENCE MONTEMPO BORDEAUX BELVEDERE
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 2 étoiles
Adresse : 1 place de la Cité des Fleurs, 33000
Capacité : 194 personnes
Unités d'habitation : 97
Classé le : 2024-12-09
RÉSIDENCE MONTEMPÔ BORDEAUX CENTRE
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Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 2 étoiles
Adresse : 161 rue Lucien Faure, 33000
Capacité : 256 personnes
Unités d'habitation : 128
Classé le : 2024-02-14
RÉSIDENCE RESIDHOME BORDEAUX
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE RESIDHOME BORDEAUX
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 87 Quai de Bacalan, 33300
Capacité : 234 personnes
Unités d'habitation : 97
Classé le : 2023-04-27
RÉSIDENCE RÉSIDHOTEL GALERIE TATRY
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE RÉSIDHOTEL GALERIE TATRY
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 174 cours du médoc, 33300
Capacité : 272 personnes
Unités d'habitation : 110
Classé le : 2023-04-12
RÉSIDENCE STAYCITY BORDEAUX
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE STAYCITY BORDEAUX
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 45 rue Leyteire, 33000
Capacité : 283 personnes
Unités d'habitation : 125
Classé le : 2021-06-29
RÉSIDENCE TÉNÉO APPARTHOTEL BORDEAUX
★★ 2 étoilesRÉSIDENCE TÉNÉO APPARTHOTEL BORDEAUX
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 2 étoiles
Adresse : 4 cours Barbey, 33300
Capacité : 221 personnes
Unités d'habitation : 83
Classé le : 2024-04-18
RÉSIDENCE VICTORIA GARDEN BORDEAUX
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE VICTORIA GARDEN BORDEAUX
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 127 cours de la Somme, 33000
Capacité : 217 personnes
Unités d'habitation : 100
Classé le : 2022-06-08
TÉNÉO APPARTHOTEL BORDEAUX MARITIME
★★ 2 étoilesTÉNÉO APPARTHOTEL BORDEAUX MARITIME
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 2 étoiles
Adresse : 6 RUE ACHARD, 33300
Capacité : 144 personnes
Unités d'habitation : 66
Classé le : 2023-12-14
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Terroir à Bordeaux
AOP
IGP
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0
Élections à Bordeaux
Présidentielles 2022
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 40 832 | 33,51 % | |
| Jean-Luc MÉLENCHON | 35 412 | 29,06 % | |
| Marine LE PEN | 10 385 | 8,52 % | |
| Yannick JADOT | 9 955 | 8,17 % | |
| Éric ZEMMOUR | 8 460 | 6,94 % | |
| Valérie PÉCRESSE | 6 463 | 5,30 % | |
| Anne HIDALGO | 2 781 | 2,28 % | |
| Jean LASSALLE | 2 753 | 2,26 % | |
| Fabien ROUSSEL | 2 037 | 1,67 % | |
| Nicolas DUPONT-AIGNAN | 1 337 | 1,10 % | |
| Philippe POUTOU | 1 134 | 0,93 % | |
| Nathalie ARTHAUD | 315 | 0,26 % | |
| Total exprimés | 121 864 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 84 829 | 80,06 % | |
| Marine LE PEN | 21 128 | 19,94 % | |
| Total exprimés | 105 957 | 100 % | |
Présidentielles 2017
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 84 018 | 85,92 % | |
| Marine LE PEN | 13 773 | 14,08 % | |
| Total exprimés | 97 791 | 100 % | |
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 35 223 | 31,26 % | |
| Jean-Luc MÉLENCHON | 26 395 | 23,43 % | |
| François FILLON | 24 568 | 21,80 % | |
| Benoît HAMON | 11 336 | 10,06 % | |
| Marine LE PEN | 8 331 | 7,39 % | |
| Nicolas DUPONT-AIGNAN | 2 606 | 2,31 % | |
| Jean LASSALLE | 1 376 | 1,22 % | |
| Philippe POUTOU | 1 375 | 1,22 % | |
| François ASSELINEAU | 991 | 0,88 % | |
| Nathalie ARTHAUD | 318 | 0,28 % | |
| Jacques CHEMINADE | 155 | 0,14 % | |
| Total exprimés | 112 674 | 100 % | |
Présidentielles 2012
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François HOLLANDE | HOLL | 35 203 | 33,05 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 30 545 | 28,68 % |
| Jean-Luc MELENCHON | MELE | 12 955 | 12,16 % |
| François BAYROU | BAYR | 11 619 | 10,91 % |
| Marine LE PEN | LEPE | 8 757 | 8,22 % |
| Eva JOLY | JOLY | 4 261 | 4,00 % |
| Philippe POUTOU | POUT | 1 393 | 1,31 % |
| Nicolas DUPONT-AIGNAN | DUPO | 1 218 | 1,14 % |
| Nathalie ARTHAUD | ARTH | 323 | 0,30 % |
| Jacques CHEMINADE | CHEM | 225 | 0,21 % |
| Total exprimés | 106 499 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François HOLLANDE | HOLL | 60 100 | 57,18 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 45 007 | 42,82 % |
| Total exprimés | 105 107 | 100 % | |
Présidentielles 2007
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Ségolène ROYAL | ROYA | 34 701 | 31,37 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 34 116 | 30,84 % |
| François BAYROU | BAYR | 24 345 | 22,01 % |
| Jean-Marie LE PEN | LEPE | 6 000 | 5,42 % |
| Olivier BESANCENOT | BESA | 3 730 | 3,37 % |
| Dominique VOYNET | VOYN | 1 802 | 1,63 % |
| Marie-George BUFFET | BUFF | 1 534 | 1,39 % |
| Philippe de VILLIERS | VILL | 1 445 | 1,31 % |
| José BOVÉ | BOVE | 1 433 | 1,30 % |
| Arlette LAGUILLER | LAGU | 881 | 0,80 % |
| Frédéric NIHOUS | NIHO | 420 | 0,38 % |
| Gérard SCHIVARDI | SCHI | 220 | 0,20 % |
| Total exprimés | 110 627 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Ségolène ROYAL | ROYA | 55 529 | 52,44 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 50 363 | 47,56 % |
| Total exprimés | 105 892 | 100 % | |
Présidentielles 2002
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| JACQUES CHIRAC | CHIR | 18 186 | 24,02 % |
| LIONEL JOSPIN | JOSP | 13 684 | 18,08 % |
| JEAN-MARIE LE PEN | LEPE | 8 129 | 10,74 % |
| FRANCOIS BAYROU | BAYR | 6 223 | 8,22 % |
| NOEL MAMERE | MAME | 6 135 | 8,10 % |
| JEAN-PIERRE CHEVENEMENT | CHEV | 4 009 | 5,30 % |
| OLIVIER BESANCENOT | BESA | 3 416 | 4,51 % |
| ARLETTE LAGUILLER | LAGU | 3 334 | 4,40 % |
| ALAIN MADELIN | MADE | 2 817 | 3,72 % |
| CHRISTIANE TAUBIRA | TAUB | 2 186 | 2,89 % |
| ROBERT HUE | HUE | 1 905 | 2,52 % |
| CORINNE LEPAGE | LEPA | 1 733 | 2,29 % |
| JEAN SAINT-JOSSE | SAIN | 1 705 | 2,25 % |
| CHRISTINE BOUTIN | BOUT | 1 247 | 1,65 % |
| BRUNO MEGRET | MEGR | 751 | 0,99 % |
| DANIEL GLUCKSTEIN | GLUC | 241 | 0,32 % |
| Total exprimés | 75 701 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| JACQUES CHIRAC | CHIR | 76 879 | 88,23 % |
| JEAN-MARIE LE PEN | LEPE | 10 260 | 11,77 % |
| Total exprimés | 87 139 | 100 % | |
Législatives 2024
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Nicolas THIERRY | UG | 27 920 | 25,26 % |
| Thomas CAZENAVE | ENS | 21 524 | 19,47 % |
| Véronique JURAMY | ENS | 19 391 | 17,54 % |
| Céline PAPIN | UG | 19 369 | 17,52 % |
| Bruno PALUTEAU | RN | 9 582 | 8,67 % |
| Loïc PRUD'HOMME | UG | 8 246 | 7,46 % |
| Ariane ARY | ENS | 2 900 | 2,62 % |
| Maryvonne BASTERES | RN | 1 615 | 1,46 % |
| Total exprimés | 110 547 | 100 % | |
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Nicolas THIERRY | UG | 26 547 | 22,51 % |
| Thomas CAZENAVE | ENS | 19 349 | 16,40 % |
| Céline PAPIN | UG | 18 665 | 15,82 % |
| Véronique JURAMY | ENS | 15 610 | 13,23 % |
| Bruno PALUTEAU | RN | 9 924 | 8,41 % |
| Loïc PRUD'HOMME | UG | 7 949 | 6,74 % |
| Flavie FOURNIER | RN | 7 510 | 6,37 % |
| Christine ERRERA | LR | 3 692 | 3,13 % |
| Ariane ARY | ENS | 3 182 | 2,70 % |
| Béatrice POMAREL | DVC | 2 059 | 1,75 % |
| Maryvonne BASTERES | RN | 1 649 | 1,40 % |
| Virginie TOURNAY | REC | 824 | 0,70 % |
| Fanny QUANDALLE | EXG | 334 | 0,28 % |
| Guy DUPONT | EXG | 307 | 0,26 % |
| Cyrille DOUMENGE | REC | 131 | 0,11 % |
| Jacques GULDNER | EXG | 116 | 0,10 % |
| Nathan MINVIELLE-LARROUSSE | EXG | 44 | 0,04 % |
| Flora SAVINO | DVG | 40 | 0,03 % |
| Yanis IVA | EXD | 20 | 0,02 % |
| Johan GIRAUD-GIRARD | DIV | 2 | 0,00 % |
| David PIJOAN | EXG | 0 | 0,00 % |
| Yacine TOUZANI | DIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 117 954 | 100 % | |
Législatives 2022
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Nicolas THIERRY | NUP | 17 054 | 20,74 % |
| Thomas CAZENAVE | ENS | 13 354 | 16,24 % |
| Catherine FABRE | ENS | 12 407 | 15,09 % |
| Catherine CESTARI | NUP | 10 130 | 12,32 % |
| Loïc PRUD'HOMME | NUP | 5 074 | 6,17 % |
| Bruno PALUTEAU | RN | 2 981 | 3,63 % |
| Emmanuelle CUNY | LR | 2 799 | 3,40 % |
| Pierre De Gaetan NJIKAM | LR | 2 765 | 3,36 % |
| Fabien ROBERT | ENS | 2 291 | 2,79 % |
| Jean-Louis GRATTEPANCHE | REC | 2 008 | 2,44 % |
| Pierre LE CAMUS | RN | 1 970 | 2,40 % |
| Virginie TOURNAY | REC | 1 879 | 2,29 % |
| Damien THOMAS | DVG | 1 190 | 1,45 % |
| Xavier LOUSTAUNAU | DVD | 925 | 1,13 % |
| Maxime LAMBERT | ECO | 630 | 0,77 % |
| Laurent BLANCHARD | ECO | 621 | 0,76 % |
| Maryvonne BASTERES | RN | 589 | 0,72 % |
| Yannick BOUTOT | RDG | 466 | 0,57 % |
| Guy DUPONT | DXG | 331 | 0,40 % |
| Medhi SABOULARD | DVG | 328 | 0,40 % |
| Didier MAGNE | DIV | 319 | 0,39 % |
| Honorine LAURENT | ECO | 296 | 0,36 % |
| Jean-Pierre ROCHE | DIV | 282 | 0,34 % |
| Asia DAYAN | UDI | 233 | 0,28 % |
| Esther DUFAURE | ECO | 232 | 0,28 % |
| Cyrille DOUMENGE | REC | 232 | 0,28 % |
| Fanny QUANDALLE | DXG | 163 | 0,20 % |
| Isabelle LARROQUET | DXG | 136 | 0,17 % |
| Thierry VAY | ECO | 136 | 0,17 % |
| Bruna BELMONDO | DVD | 108 | 0,13 % |
| Claire CHARTIER GRIMAUD | DXG | 96 | 0,12 % |
| François DAUREL | DXG | 82 | 0,10 % |
| Éric MARHADOUR | DXG | 52 | 0,06 % |
| Laurent MARC | DIV | 35 | 0,04 % |
| Flora SAVINO | DIV | 7 | 0,01 % |
| Kylian VISAGE | DIV | 6 | 0,01 % |
| Mikaël MILLAC | DVD | 1 | 0,00 % |
| Morgan MATHO | DIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 82 208 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Nicolas THIERRY | NUP | 19 433 | 24,86 % |
| Thomas CAZENAVE | ENS | 19 316 | 24,71 % |
| Catherine FABRE | ENS | 16 997 | 21,75 % |
| Catherine CESTARI | NUP | 13 757 | 17,60 % |
| Loïc PRUD'HOMME | NUP | 5 822 | 7,45 % |
| Fabien ROBERT | ENS | 2 837 | 3,63 % |
| Total exprimés | 78 162 | 100 % | |
Législatives 2017
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Dominique DAVID | REM | 13 883 | 27,08 % |
| Catherine FABRE | REM | 13 874 | 27,06 % |
| Nicolas FLORIAN | LR | 9 413 | 18,36 % |
| Anne WALRYCK | LR | 7 875 | 15,36 % |
| Loïc PRUD'HOMME | FI | 3 428 | 6,69 % |
| Marik FETOUH | REM | 2 798 | 5,46 % |
| Total exprimés | 51 271 | 100 % | |
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Dominique DAVID | REM | 14 398 | 19,54 % |
| Catherine FABRE | REM | 13 284 | 18,03 % |
| Nicolas FLORIAN | LR | 6 488 | 8,80 % |
| Anne WALRYCK | LR | 5 274 | 7,16 % |
| Aude DARCHY | FI | 4 436 | 6,02 % |
| Michèle DELAUNAY | SOC | 3 569 | 4,84 % |
| Evelyne CERVANTES-DESCUBES | FI | 3 551 | 4,82 % |
| Pierre HURMIC | ECO | 2 684 | 3,64 % |
| Philippe DORTHE | SOC | 2 453 | 3,33 % |
| Marik FETOUH | REM | 2 252 | 3,06 % |
| Philippe DUBOIS | FN | 1 779 | 2,41 % |
| Loïc PRUD'HOMME | FI | 1 640 | 2,23 % |
| Naïma CHARAÏ | SOC | 1 538 | 2,09 % |
| Nelson PALIS-NIERMANN | ECO | 1 333 | 1,81 % |
| Julie RECHAGNEUX | FN | 1 254 | 1,70 % |
| Vincent MAURIN | COM | 667 | 0,91 % |
| Servane CRUSSIÈRE | COM | 635 | 0,86 % |
| Alexandre GOURD | LR | 589 | 0,80 % |
| Guillaume BORAUD | DVD | 406 | 0,55 % |
| Alexis AZOULAI | DVG | 372 | 0,50 % |
| Bruno PALUTEAU | FN | 358 | 0,49 % |
| Laurence COUTEILLE | ECO | 345 | 0,47 % |
| Laurent BLANCHARD | ECO | 340 | 0,46 % |
| Hélène THOUY | DIV | 319 | 0,43 % |
| Pierre LAREIGNE | DVD | 291 | 0,39 % |
| Audrey TEILLET | DIV | 290 | 0,39 % |
| Sophie BARAKAT | DLF | 264 | 0,36 % |
| Olivier CAZAUX | ECO | 249 | 0,34 % |
| Christophe BUGEAU | DLF | 248 | 0,34 % |
| Cyril FAUCHER | DIV | 232 | 0,31 % |
| Thérèse CLAISE | DVG | 197 | 0,27 % |
| Jean-Pierre ETCHOIMBORDE | DIV | 191 | 0,26 % |
| Isabelle TARIS | COM | 172 | 0,23 % |
| Isabelle LARROQUET | EXG | 149 | 0,20 % |
| Paul ARTAUT | DIV | 137 | 0,19 % |
| Guy DUPONT | EXG | 130 | 0,18 % |
| Fanny QUANDALLE | EXG | 105 | 0,14 % |
| Badhia MESSAOUD | DIV | 98 | 0,13 % |
| Alexandre MAHFOUDHI | EXG | 90 | 0,12 % |
| Alain PERRIER | DVG | 87 | 0,12 % |
| Pierre DINET | EXD | 73 | 0,10 % |
| Farid AZZOUG | EXG | 65 | 0,09 % |
| Dominique DUFOUR | DLF | 65 | 0,09 % |
| Jean-Marc FERRARI | ECO | 63 | 0,09 % |
| Nathalie LE GUEN | EXD | 59 | 0,08 % |
| Danielle BERDOYES | DIV | 53 | 0,07 % |
| Françoise MATHA-STEPANI | DVD | 51 | 0,07 % |
| Stéphane BOUDY | DVG | 50 | 0,07 % |
| Eric MARHADOUR | EXG | 46 | 0,06 % |
| Cécile TEULON | ECO | 46 | 0,06 % |
| Joel CHASSAIGNE | DIV | 42 | 0,06 % |
| Sascha REY--CAPDEPON | DIV | 41 | 0,06 % |
| Daniel MENUET | DIV | 40 | 0,05 % |
| Wilfrid ISSANGA | DIV | 36 | 0,05 % |
| Thomas HOLBING | ECO | 35 | 0,05 % |
| Johan GIRAUD-GIRARD | DIV | 21 | 0,03 % |
| Adrien DOUTREIX | EXG | 8 | 0,01 % |
| Pascal CHAUVET | DIV | 5 | 0,01 % |
| Mikael MILLAC | DVD | 2 | 0,00 % |
| Total exprimés | 73 695 | 100 % | |
Législatives 2012
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Mich?le DELAUNAY | SOC | 15 389 | 20,08 % |
| Chantal BOURRAGUE | UMP | 13 431 | 17,52 % |
| Sandrine DOUCET | SOC | 12 949 | 16,89 % |
| Nicolas FLORIAN | UMP | 12 128 | 15,82 % |
| No?l MAMERE | VEC | 4 242 | 5,53 % |
| Catherine BOUILHET | FN | 2 727 | 3,56 % |
| Brigitte COMARD | FG | 2 526 | 3,30 % |
| Marie-Claude NOEL | VEC | 2 206 | 2,88 % |
| Fran?ois JAY | FN | 2 042 | 2,66 % |
| Vincent MAURIN | FG | 1 772 | 2,31 % |
| Alexandre MARSAT | VEC | 1 520 | 1,98 % |
| Agn?s NEDELEC-BEFVE | UMP | 1 220 | 1,59 % |
| C?line SIMON | FG | 892 | 1,16 % |
| Bruno PALUTEAU | FN | 639 | 0,83 % |
| Bernard DEBUC | CEN | 372 | 0,49 % |
| Val?rie PENY | EXG | 281 | 0,37 % |
| Isabelle LARROQUET | EXG | 251 | 0,33 % |
| Marie-Pierre MAUHOURAT | ECO | 210 | 0,27 % |
| Maud ANDRIEUX | DVG | 196 | 0,26 % |
| Julie DONNET | ECO | 190 | 0,25 % |
| Christophe BUGEAU | DVD | 186 | 0,24 % |
| Corinne GIREAU | AUT | 167 | 0,22 % |
| Jean-Marc FERRARI | ECO | 155 | 0,20 % |
| Olivier RACHET | DVG | 153 | 0,20 % |
| Mohamed AKROUT | AUT | 132 | 0,17 % |
| Alain MOURGUY | AUT | 118 | 0,15 % |
| Marie FAURE | EXG | 112 | 0,15 % |
| St?phane BOUDY | DVG | 107 | 0,14 % |
| Guy DUPONT | EXG | 97 | 0,13 % |
| Denis LACOSTE | EXG | 88 | 0,11 % |
| Daniel MENUET | AUT | 68 | 0,09 % |
| Pierre PINTO BICHO | EXG | 44 | 0,06 % |
| Jean-Luc VENTURE | EXG | 33 | 0,04 % |
| Christophe MARTINS | AUT | 8 | 0,01 % |
| Total exprimés | 76 651 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Mich?le DELAUNAY | SOC | 19 219 | 29,46 % |
| Sandrine DOUCET | SOC | 16 667 | 25,55 % |
| Chantal BOURRAGUE | UMP | 15 683 | 24,04 % |
| Nicolas FLORIAN | UMP | 13 670 | 20,95 % |
| Total exprimés | 65 239 | 100 % | |
Législatives 2007
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Alain JUPPE | UMP | 15 822 | 19,91 % |
| Chantal BOURRAGUE | UMP | 15 433 | 19,42 % |
| Michèle DELAUNAY | SOC | 11 346 | 14,28 % |
| Béatrice DESAIGUES | SOC | 8 851 | 11,14 % |
| Véronique FAYET | UDFD | 4 926 | 6,20 % |
| Noël MAMERE | VEC | 3 688 | 4,64 % |
| Ludovic GUINARD | UDFD | 3 006 | 3,78 % |
| Pierre HURMIC | VEC | 2 471 | 3,11 % |
| Elisabeth VIGNE | UMP | 2 368 | 2,98 % |
| Marc LASAYGUES | VEC | 1 326 | 1,67 % |
| Vincent MAURIN | COM | 1 194 | 1,50 % |
| Valérie COLOMBIER | FN | 1 052 | 1,32 % |
| Jacques COLOMBIER | FN | 1 036 | 1,30 % |
| Emmanuel BICHINDARITZ | EXG | 1 012 | 1,27 % |
| Marie-Françoise LIRE | UDFD | 880 | 1,11 % |
| Isabelle LARROQUET | EXG | 876 | 1,10 % |
| Véronique VILMONT | COM | 694 | 0,87 % |
| Micheline BERTHAUD | MPF | 527 | 0,66 % |
| Jean-Jacques PARIS | COM | 413 | 0,52 % |
| Patrick BROSSE | EXG | 339 | 0,43 % |
| Jean-Luc COUDRAY | DIV | 277 | 0,35 % |
| Arnaud LAGRAVE | FN | 256 | 0,32 % |
| Micheline GARUZ | DIV | 228 | 0,29 % |
| Jacques LACUBE | DIV | 221 | 0,28 % |
| Bruno ALFANDARI | UDFD | 212 | 0,27 % |
| Denis LACOSTE | EXG | 193 | 0,24 % |
| Guy DUPONT | EXG | 178 | 0,22 % |
| Xavier FORSANS | ECO | 110 | 0,14 % |
| Rose-Marie LOZANO | DVG | 104 | 0,13 % |
| Jean-Philippe JOUVENOT | MPF | 104 | 0,13 % |
| Danielle ORS | DIV | 83 | 0,10 % |
| Christophe BUGEAU | MPF | 75 | 0,09 % |
| François JOLY | DVG | 64 | 0,08 % |
| Pierre PINTO BICHO | EXG | 64 | 0,08 % |
| Jacques BREILLAT | DVD | 44 | 0,06 % |
| Valérie DOREY | DIV | 1 | 0,00 % |
| Marcel HOERNER | DIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 79 474 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Michèle DELAUNAY | SOC | 18 382 | 23,70 % |
| Chantal BOURRAGUE | UMP | 18 105 | 23,35 % |
| Alain JUPPE | UMP | 17 712 | 22,84 % |
| Béatrice DESAIGUES | SOC | 15 233 | 19,64 % |
| Noël MAMERE | VEC | 5 230 | 6,74 % |
| Elisabeth VIGNE | UMP | 2 888 | 3,72 % |
| Total exprimés | 77 550 | 100 % | |
Législatives 2002
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| ALAIN JUPPE | UMP | 16 331 | 21,73 % |
| CHANTAL BOURRAGUE | UMP | 16 131 | 21,47 % |
| MARION PAOLETTI | SOC | 10 262 | 13,66 % |
| BEATRICE DESAIGUES | SOC | 8 466 | 11,27 % |
| NOEL MAMERE | VEC | 3 272 | 4,35 % |
| JACQUES COLOMBIER | FN | 2 891 | 3,85 % |
| ALAIN CAZABONNE | UDF | 2 588 | 3,44 % |
| CHANTAL BERNARD | FN | 2 362 | 3,14 % |
| J.PIERRE DUFOUR | VEC | 1 921 | 2,56 % |
| M.CLAUDE NOEL | VEC | 1 556 | 2,07 % |
| VINCENT MAURIN | COM | 1 130 | 1,50 % |
| CLAUDE MELLIER | COM | 771 | 1,03 % |
| BERNARD COUTURIER | LCR | 660 | 0,88 % |
| HENRI SANCHEZ | FN | 637 | 0,85 % |
| ISABELLE LARROQUET | LCR | 506 | 0,67 % |
| J.JACQUES PARIS | COM | 455 | 0,61 % |
| MIREILLE CAPDEPONT | PREP | 433 | 0,58 % |
| ELODIE DELOUETTE | DIV | 416 | 0,55 % |
| FRANCOIS FOURNIER | PREP | 400 | 0,53 % |
| ANNICK SEGUIN | CPNT | 397 | 0,53 % |
| PHILIPPE BOUCAUD DE | MPF | 386 | 0,51 % |
| JEROME MARTIN | CPNT | 327 | 0,44 % |
| DENIS LACOSTE | LO | 261 | 0,35 % |
| PHILIPPE COAT | ECO | 229 | 0,30 % |
| ANNE CARON | DIV | 224 | 0,30 % |
| GUY DUPONT | LO | 219 | 0,29 % |
| BRUNO PALUTEAU | MNR | 199 | 0,26 % |
| PATRICK BROSSE | LCR | 169 | 0,22 % |
| JEAN DUPLANTIER | DIV | 161 | 0,21 % |
| ALAIN GENDRE | ECO | 140 | 0,19 % |
| J.PIERRE ROCHE | DIV | 139 | 0,18 % |
| CHRISTIANE VILLOT | PREP | 139 | 0,18 % |
| JANICK BERGEON | CPNT | 133 | 0,18 % |
| M.JEANNE DURIN | MNR | 121 | 0,16 % |
| ISABELLE PORTEOUS | ECO | 85 | 0,11 % |
| NATHALIE JACQUEL | MPF | 80 | 0,11 % |
| PIERRE PINTO BICHO | LO | 79 | 0,11 % |
| SERGE COLLENOT | DIV | 77 | 0,10 % |
| DANIELLE BRANCHARD | MNR | 72 | 0,10 % |
| JORAN SUILS | DIV | 68 | 0,09 % |
| NICOLAS MERIC | DIV | 58 | 0,08 % |
| ANDRE ROSSARD | DVG | 50 | 0,07 % |
| MICHEL LUNG | ECO | 44 | 0,06 % |
| GISELE DELIGEY | EXG | 38 | 0,05 % |
| MICHEL AUTHIE | EXD | 34 | 0,05 % |
| SEBASTIEN JACQUES | DVD | 21 | 0,03 % |
| JOSE DARROQUY | DVG | 9 | 0,01 % |
| CLAUDE BOISSEAU | DIV | 0 | 0,00 % |
| BRUNO BURRI | DIV | 0 | 0,00 % |
| ALAIN BOULIE | DIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 75 147 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| CHANTAL BOURRAGUE | UMP | 17 369 | 26,70 % |
| ALAIN JUPPE | UMP | 16 122 | 24,78 % |
| MARION PAOLETTI | SOC | 12 932 | 19,88 % |
| BEATRICE DESAIGUES | SOC | 11 623 | 17,86 % |
| NOEL MAMERE | VEC | 3 947 | 6,07 % |
| ALAIN CAZABONNE | UDF | 3 070 | 4,72 % |
| Total exprimés | 65 063 | 100 % | |
Européennes 2024
1er tour
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| Liste | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| RÉVEILLER L'EUROPE | LUG | 20 819 | 21,97 % |
| BESOIN D'EUROPE | LENS | 16 313 | 17,21 % |
| LA FRANCE INSOUMISE - UNION POPULAIRE | LFI | 12 528 | 13,22 % |
| LA FRANCE REVIENT ! AVEC JORDAN BARDELLA ET MARINE LE PEN | LRN | 12 117 | 12,79 % |
| EUROPE ÉCOLOGIE | LVEC | 10 418 | 10,99 % |
| LA DROITE POUR FAIRE ENTENDRE LA VOIX DE LA FRANCE EN EUROPE | LLR | 8 729 | 9,21 % |
| LA FRANCE FIERE, MENEE PAR MARION MARECHAL ET SOUTENUE PAR ÉRIC ZEMMOUR | LREC | 4 703 | 4,96 % |
| GAUCHE UNIE POUR LE MONDE DU TRAVAIL SOUTENUE PAR FABIEN ROUSSEL | LCOM | 1 581 | 1,67 % |
| PARTI ANIMALISTE - LES ANIMAUX COMPTENT, VOTRE VOIX AUSSI | LDIV | 1 347 | 1,42 % |
| ÉCOLOGIE AU CENTRE | LECO | 1 307 | 1,38 % |
| ALLIANCE RURALE | LDVD | 980 | 1,03 % |
| LISTE ASSELINEAU-FREXIT, POUR LE POUVOIR D'ACHAT ET POUR LA PAIX | LDIV | 787 | 0,83 % |
| L'EUROPE CA SUFFIT ! | LEXD | 587 | 0,62 % |
| ÉQUINOXE : ÉCOLOGIE PRATIQUE ET RENOUVEAU DÉMOCRATIQUE | LECO | 510 | 0,54 % |
| ECOLOGIE POSITIVE ET TERRITOIRES | LECO | 457 | 0,48 % |
| EUROPE TERRITOIRES ÉCOLOGIE | LDVG | 255 | 0,27 % |
| PARTI PIRATE | LDIV | 233 | 0,25 % |
| NON À L'UE ET À L'OTAN, COMMUNISTES POUR LA PAIX ET LE PROGRÈS SOCIAL | LEXG | 224 | 0,24 % |
| POUR UN MONDE SANS FRONTIERES NI PATRONS, URGENCE REVOLUTION ! | LEXG | 220 | 0,23 % |
| LUTTE OUVRIERE - LE CAMP DES TRAVAILLEURS | LEXG | 215 | 0,23 % |
| CHANGER L'EUROPE | LDVG | 134 | 0,14 % |
| FRANCE LIBRE | LDIV | 86 | 0,09 % |
| DEFENDRE LES ENFANTS | LDIV | 38 | 0,04 % |
| FORTERESSE EUROPE - LISTE D'UNITE NATIONALISTE | LEXD | 33 | 0,03 % |
| PACE - PARTI DES CITOYENS EUROPÉENS, POUR L'ARMÉE EUROPÉENNE, POUR L'EUROPE SOCIALE , POUR LA PLANÈTE ! | LDIV | 29 | 0,03 % |
| ESPERANTO LANGUE COMMUNE | LDIV | 25 | 0,03 % |
| LA RUCHE CITOYENNE | LDIV | 20 | 0,02 % |
| POUR UNE AUTRE EUROPE | LDIV | 19 | 0,02 % |
| FREE PALESTINE | LDIV | 11 | 0,01 % |
| NOUS LE PEUPLE | LDIV | 11 | 0,01 % |
| LIBERTÉ DÉMOCRATIQUE FRANÇAISE | LDIV | 8 | 0,01 % |
| "POUR LE PAIN, LA PAIX, LA LIBERTÉ !" PRÉSENTÉE PAR LE PARTI DES TRAVAILLEURS | LEXG | 7 | 0,01 % |
| POUR UNE DEMOCRATIE REELLE : DECIDONS NOUS-MEMES ! | LDIV | 5 | 0,01 % |
| PARTI REVOLUTIONNAIRE COMMUNISTES | LEXG | 3 | 0,00 % |
| NON ! PRENONS-NOUS EN MAINS | LDIV | 3 | 0,00 % |
| DEMOCRATIE REPRESENTATIVE | LDIV | 2 | 0,00 % |
| POUR UNE HUMANITE SOUVERAINE | LDIV | 1 | 0,00 % |
| PAIX ET DECROISSANCE | LEXG | 1 | 0,00 % |
| Total exprimés | 94 766 | 100 % | |
Européennes 2019
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| 76 264 | 100,00 % | ||
| Total exprimés | 76 264 | 100 % | |
Européennes 2014
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Michèle ALLIOT-MARIE | LUMP | 14 404 | 23,69 % |
| Virginie ROZIÈRE | LUG | 9 781 | 16,09 % |
| José BOVÉ | LVEC | 9 494 | 15,62 % |
| Robert ROCHEFORT | LUC | 7 812 | 12,85 % |
| Louis ALIOT | LFN | 7 009 | 11,53 % |
| Jean-Luc MELENCHON | LFG | 3 664 | 6,03 % |
| Joseph BOUSSION | LDVG | 2 630 | 4,33 % |
| Pascal LESELLIER | LDVD | 1 472 | 2,42 % |
| Philippe MARTY | LDVD | 1 008 | 1,66 % |
| Marie Jeanne HUSSET | LDIV | 778 | 1,28 % |
| Philippe POUTOU | LEXG | 558 | 0,92 % |
| Jean-Claude MARTINEZ | LDVD | 546 | 0,90 % |
| Eric MAHUET | LDIV | 417 | 0,69 % |
| Francis LENNE | LDIV | 321 | 0,53 % |
| Sandra TORREMOCHA | LEXG | 299 | 0,49 % |
| Régis CHAMAGNE | LDIV | 221 | 0,36 % |
| Anne NÈGRE | LDIV | 182 | 0,30 % |
| Monique JUY | LDIV | 83 | 0,14 % |
| Gaël COUROSSE | LDVD | 41 | 0,07 % |
| Renaud CAMUS | LEXD | 27 | 0,04 % |
| Faïrouz HONDEMA-MOKRANE | LDIV | 16 | 0,03 % |
| Sami GHAZOUANE | LDIV | 16 | 0,03 % |
| Nicole PRADALIER | LEXG | 9 | 0,01 % |
| Jean TELLECHEA | LDIV | 5 | 0,01 % |
| Martine GROS | LDIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 60 793 | 100 % | |
Européennes 2009
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Dominique BAUDIS | LMAJ | 17 744 | 31,54 % |
| José BOVE | LVEC | 12 568 | 22,34 % |
| Kader ARIF | LSOC | 8 436 | 15,00 % |
| Robert ROCHEFORT | LCMD | 5 206 | 9,25 % |
| Jean-Luc MELENCHON | LCOP | 3 367 | 5,99 % |
| Myriam MARTIN | LEXG | 2 381 | 4,23 % |
| Louis ALIOT | LFN | 1 983 | 3,53 % |
| Patrice DREVET | LAUT | 1 755 | 3,12 % |
| Eddie PUYJALON | LDVD | 1 155 | 2,05 % |
| Henri TEMPLE | LDVD | 717 | 1,27 % |
| Jean-Claude MARTINEZ | LEXD | 353 | 0,63 % |
| Sandra TORREMOCHA | LEXG | 347 | 0,62 % |
| Douce DE FRANCLIEU | LDVD | 103 | 0,18 % |
| Raymond FAURA | LAUT | 56 | 0,10 % |
| Sylvie BARBE | LDVG | 26 | 0,05 % |
| Alain TERRIEN | LAUT | 21 | 0,04 % |
| David CARAYOL | LAUT | 20 | 0,04 % |
| Vincent JACOB | LAUT | 11 | 0,02 % |
| Ixabel ECHEVERRIA | LREG | 4 | 0,01 % |
| Yves GRAS | LEXG | 0 | 0,00 % |
| Robert RAICH | LDVG | 0 | 0,00 % |
| Pierre DULONG | LDVD | 0 | 0,00 % |
| Jean-Jacques FANCHTEIN | LAUT | 0 | 0,00 % |
| Jean TELLECHEA | LREG | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 56 253 | 100 % | |
Européennes 2004
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Abdelkader ARIF | LPS | 14 484 | 27,85 % |
| Alain LAMASSOURE | LUMP | 11 459 | 22,04 % |
| J.Marie CAVADA | LUDF | 7 928 | 15,25 % |
| Gérard ONESTA | LVE | 6 675 | 12,84 % |
| J.Claude MARTINEZ | LFN | 3 049 | 5,86 % |
| Pierre LECONTE | LDD | 2 677 | 5,15 % |
| M.Catherine POLO | LPC | 2 031 | 3,91 % |
| Alain KRIVINE | LXG | 1 166 | 2,24 % |
| William ABITBOL | LDD | 601 | 1,16 % |
| J.Pierre GARRIGUES | LDV | 569 | 1,09 % |
| Robert LAFITTE | LCP | 471 | 0,91 % |
| Philippe ROY | LDV | 253 | 0,49 % |
| Sylvette CHEVALIER | LXG | 237 | 0,46 % |
| Séverine SOUVILLE | LXD | 102 | 0,20 % |
| Ousmane CISSE | LDV | 102 | 0,20 % |
| Christian LACOUR | LRG | 88 | 0,17 % |
| Nadine LANGHI | LDV | 56 | 0,11 % |
| Thierry SALADIN | LDV | 36 | 0,07 % |
| M.Alexandre BOYER | LDV | 14 | 0,03 % |
| Françoise BARITEL | LDV | 2 | 0,00 % |
| Ahmed MANSOURI | LDV | 2 | 0,00 % |
| Mirentchu LACO | LRG | 1 | 0,00 % |
| Christian JOUBERT | LDV | 0 | 0,00 % |
| Denise SCHEIWILLER | LDD | 0 | 0,00 % |
| Elisabeth PATRY | LDV | 0 | 0,00 % |
| Rudi SORDES | LDV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 52 003 | 100 % | |
Européennes 1999
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François HOLLANDE | GAU | 10 790 | 21,22 % |
| Nicolas SARKOZY | DTE | 8 334 | 16,39 % |
| Dany COHN-BENDIT | VEC | 6 499 | 12,78 % |
| Charles PASQUA | DVD | 6 417 | 12,62 % |
| François BAYROU | UDF | 5 828 | 11,46 % |
| Arlette LAGUILLER | EXG | 2 739 | 5,39 % |
| Robert HUE | COM | 2 715 | 5,34 % |
| J. Marie LE PEN | FRN | 2 327 | 4,58 % |
| Jean SAINT-JOSSE | CPNT | 1 872 | 3,68 % |
| Bruno MEGRET | MNA | 1 173 | 2,31 % |
| Nicolas MIGUET | DIV | 641 | 1,26 % |
| Antoine WAECHTER | ECO | 580 | 1,14 % |
| Pierre LARROUTUROU | DIV | 432 | 0,85 % |
| Gérard MAUDRUX | DIV | 397 | 0,78 % |
| Benoît FRAPPE | DIV | 104 | 0,20 % |
| Joseph JOS | REG | 7 | 0,01 % |
| Christian COTTEN | DIV | 4 | 0,01 % |
| J. Philippe ALLENBACH | DIV | 0 | 0,00 % |
| Guy GUERRIN | DIV | 0 | 0,00 % |
| Marie-Laurence CHANUT | DIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 50 859 | 100 % | |
Source : Données des élections agrégées — Ministère de l'Intérieur — Licence Ouverte