Clermont-Ferrand
Puy-de-Dôme — Auvergne-Rhône-Alpes
63100 · INSEE 63113- Prix moyen immobilier 3 346 €/m²
- Dette communale 978 €/hab
- Taux de pauvreté 25,0 %
- Part de forêts 6,5 %
- Population (Filosofi 2023) 121 352
- Coordonnées GPS 45.78, 3.086
Au cœur du Puy-de-Dôme, Clermont-Ferrand incarne le dynamisme d'Auvergne avec ses 147 327 habitants. Sa population n'a cessé de croître, témoignant d'un dynamisme soutenu. Elle s'étend sur 43 km², à environ 370 mètres d'altitude. Le relief varie entre 321 et 602 mètres. Ses habitants sont appelés les Clermontois. Clermont-Ferrand fait partie de Clermont Auvergne Métropole.
Pas moins de 181 monuments historiques jalonnent le territoire, parmi lesquels Villa Lise et Villa Gros, dont les plus anciens remontent au 2e siècle. L'architecture domestique y occupe une place prépondérante. Un site patrimonial remarquable protège le cœur historique de la commune. L'architecture contemporaine est également représentée avec 11 édifices labellisés, comme Église réformée de la Résurrection. La vie culturelle s'appuie sur 3 musées, dont le musée Bargoin (Archéologie, Scieinces et techniques, Ethnologie).
Le terroir viticole est particulièrement riche avec 23 appellations référencées, parmi lesquelles Côtes d'Auvergne et Côtes d'Auvergne Chanturgue.
Terre d'accueil pour les Clermontois, Clermont-Ferrand conjugue rayonnement culturel et innovation.
Services & Équipements
Écoles et établissements scolaires à Clermont-Ferrand
128 établissements recensés
- Écoles publiques : 67
- Écoles privées : 12
- Collèges publics : 11
- Collèges privés : 5
- Lycées publics : 11
- Lycées privés : 11
Source : https://data.education.gouv.fr/explore/dataset/fr-en-annuaire-education/ — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Écoles et établissements scolaires à Clermont-Ferrand
128 résultats
CIO d'Etat de Clermont-Ferrand
CENTRE D INFORMATION ET D ORIENTATION
Ecole supérieure de commerce et de management - WESFORD AUVERGNE - GROUPE IFC
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
ETABLISSEMENT D'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR TECHNIQUE PRIVE DE LA CHAMBRE DU COMMERCE ET DE L'INDUSTRIE
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
Collège Albert Camus
COLLEGE
Collège Blaise Pascal
COLLEGE
Collège Charles Baudelaire
COLLEGE
Collège Fénelon
COLLEGE
Collège Gérard Philipe
COLLEGE
Collège Jeanne d'Arc
COLLEGE
Collège La Charme
COLLEGE
Collège La Salle Franc Rosier
COLLEGE
Collège Lucie Aubrac
COLLEGE
Collège Massillon
COLLEGE
Collège Roger Quilliot
COLLEGE
Collège Saint-Alyre
COLLEGE
Collège Sainte Thérèse-Les Cordeliers
COLLEGE
Section d'enseignement général et professionnel adapté du Collège Albert Camus
SECTION ENSEIGNT GEN. ET PROF. ADAPTE
Section d'enseignement général et professionnel adapté du Collège Gérard Philipe
SECTION ENSEIGNT GEN. ET PROF. ADAPTE
Section d'enseignement général et professionnel adapté du Collège Lucie Aubrac
SECTION ENSEIGNT GEN. ET PROF. ADAPTE
ECOLE ITINERANTE DU SOCLE COMMUN
ECOLE DE PLEIN AIR
Ecole maternelle Albert Bayet
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Alphonse Daudet
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Anatole France
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Chanteranne
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Charles Perrault
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle d'application Aristide Briand
ECOLE MATERNELLE D APPLICATION
Ecole maternelle Daniel Fousson
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Diderot
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Edgar Quinet
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Edouard Herriot
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Ferdinand Buisson
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle George Sand
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jean Butez
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jean de La Fontaine
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jean Jaurès
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jean Macé
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jean Moulin
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jean Philippe Rameau
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jean Zay
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jules Ferry
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jules Vallès
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jules Verne
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle La Pradelle
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Michelet
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Nestor Perret
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Paul Bert
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Philippe Arbos
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Pierre et Marie Curie
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Pierre Mendès France
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Romain Rolland
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Victor Duruy
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Victor Hugo
ECOLE MATERNELLE
ECOLE SAINT BENILDE
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole sans effectifs permanents Enfants hospitalisés à domicile
ECOLE SANS EFFECTIFS PERMANENTS
Ecole élémentaire Albert Bayet
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Alphonse Daudet
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Anatole France
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Aristide Briand
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Chanteranne
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Charles Perrault
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire d'application Nestor Perret
ECOLE ELEMENTAIRE D APPLICATION
Ecole élémentaire Diderot
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Edgar Quinet
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Edouard Herriot
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Ferdinand Buisson
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire George Sand
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jean Butez
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jean de La Fontaine A
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jean Jaurès
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jean Macé
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jean Moulin
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jean Zay
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jules Ferry
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jules Vallès
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jules Verne
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Mercoeur
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Michelet
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Paul Bert
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Philippe Arbos
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Pierre et Marie Curie
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Pierre Mendès France
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire privée de La Salle
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire privée Fénelon Saint-Joseph - Site Lebon
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire privée Les Cordeliers
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire privée Notre-Dame - Massillon
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire privée Saint Alyre-Sainte Claire
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Romain Rolland
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire spécialisée Chanteranne Education motrice
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE SPECIALISEE
Ecole élémentaire Victor Duruy
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Victor Hugo
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole Silvya Terrade Clermont-Ferrand
LYCEE PROFESSIONNEL
Hall 32, Clermont-Ferrand
LYCEE D ENSEIGNEMENT TECHNOLOGIQUE
Lycée général Blaise Pascal
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée général et technologique Ambroise Brugière
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée général et technologique privé Fénelon
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée général et technologique privé La Salle Godefroy de Bouillon
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée général et technologique privé Saint-Alyre
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée général et technologique Sidoine Apollinaire
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée général Jeanne d'Arc
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée général privé Massillon
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée polyvalent Gergovie
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée polyvalent La Fayette
LYCEE POLYVALENT
Lycée professionnel Amédée Gasquet
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel privé La Salle Anna Rodier
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel privé La Salle Godefroy de Bouillon
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel privé Les Cordeliers
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel privé René Rambaud
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel privé Saint-Alyre
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel Roger Claustres
LYCEE PROFESSIONNEL
Section d'enseignement général et technologique du Lycée Professionnel Gergovie
SECTION ENSEIGT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Section d'enseignement général et technologique du Lycée Professionnel Roger Claustres
SECTION ENSEIGT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Section d'enseignement professionnel du lycée La Fayette
SECTION D ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL
DITEP OVE DE MONTFERRAND
INSTITUT THERAPEUT. EDUCATIF PEDAGOGIQUE
IES POUR DEFICIENTS AUDITIFS
IES POUR DEFICIENTS AUDITIFS
IES POUR DEFICIENTS VISUELS
IES POUR DEFICIENTS VISUELS
INSTITUT MEDICO-EDUCATIF
INSTITUT MEDICO-EDUCATIF
Circonscription d'inspection du 1er degré de Chamalières
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Clermont Billom Vic
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Clermont Ferrand
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Clermont Gergovie
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Clermont Plaine
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Clermont Terres Noires
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Clermont Ville
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Direction des services départementaux de l'éducation nationale du Puy-de-Dome
DIRECTION SERVICES DEPARTEMENTAUX EN
MISSION ACADEMIQUE A LA FORMATION DES PERSONNELS DE L'EDUCATION NATIONALE
SERVICE RECTORAL
Rectorat de l'académie de Clermont-Ferrand
RECTORAT
Service de l'école inclusive du Puy-de-Dôme
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Équipements culturels à Clermont-Ferrand
62 équipements répertoriés
Bibliothèque (8)
63 - MEDIATHEQUE DEPARTEMENTALE DU PUY DE DOME
Bibliothèque départementale
Annexe Anatole France
Bibliothèque municipale classée
Annexe Jean Zay
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque du Patrimoine
Bibliothèque municipale classée
Clermont Auvergne Métropole DIRECTION DU RESEAU DE LA LECTURE
Bibliothèque municipale classée
La Jetée Centre de documentation du cinéma et du court-métrage
Bibliothèque municipale classée
Médiathèque de Jaude
Bibliothèque municipale classée
Médiathèque Jack-Ralite
Bibliothèque municipale classée
Centre de création musicale (1)
Orchestre national d'Auvergne
Orchestre national en régionCinéma (6)
CGR CLERMONT FERRAND VAL ARENA
CINE CAPITOLE
Art et essaiCINE JAUDE
LE PARIS
LE RIO
Art et essaiLES AMBIANCES
Art et essaiLibrairie (16)
ESPRIT BD
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
LA LIBRAIRIE
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
SCOP LIBRAIRIE LES VOLCANS
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
Papeterie et maisons de la presse (21)
CLERMONT FERRAND HALL SNCF
Scène (1)
Comédie de Clermont-Ferrand
Scène nationaleService d'archives (6)
Archives départementales du Puy-de-Dôme
Archives départementales
Centre de gestion de la fonction publique territoriale du Puy-de-Dôme - Service Archives
Archives communales
Centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand - Service des archives
Santé
Commune de Clermont-Ferrand - Archives municipales
Archives communales
Conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes - Site de Clermont-Ferrand - Service des archives
Archives régionales
Université Clermont Auvergne - Service des archives
Éducation et enseignement
Théâtre (1)
Cour des Trois Coquins
Théâtre de villeÉtablissement d'enseignement supérieur (2)
École Nationale Supérieure D'architecture Ensa de Clermont-Ferrand
École Supérieure D’art Esa Clermont
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/base-des-lieux-et-des-equipements-culturels/ — Ministère de la Culture — Licence Ouverte v2.0
Professionnels de santé à Clermont-Ferrand
6 003 professionnels de santé répertoriés
- Infirmiers : 2554
- Médecins : 1641
- Pharmacies : 329
- Psychologues : 274
- Kinésithérapeutes : 260
- Dentistes : 212
- Sages-femmes : 160
- Opticiens : 103
Seuls 490 professionnels sur 6 003 sont affichés. Les données complètes sont disponibles sur l'Annuaire Santé.
Source : Annuaire Santé (RPPS) — Agence du Numérique en Santé — ODbL v1.0
Professionnels de santé à Clermont-Ferrand
490 résultats
Docteur ABBOT M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ABDALLAH M.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur ABERGEL A.
SERVICE DE SOINS SNCF
Docteur ABOUD E.
SIPATH UNILABS
Docteur ABOUKASSEM A.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur ABRAHAM M.
CABINET DU DR MARC ABRAHAM
Docteur ABRIAL B.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ABRIAT F.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ABU-ALRUB S.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ACCOCEBERRY M.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur ACHAHBAR B.
CABINET DU DR BADR ACHAHBAR
Docteur ACHARD C.
CABINET DU DR CHRISTOPHE ACHARD
Docteur ACHIM V.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ACHIM C.
CLINIQUE DE LA PLAINE
Docteur ACHIN R.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur ACHIN-MARCHAND S.
A I S T LA PREVENTION ACTIVE
Docteur AFONSO-DEBOURSE J.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
Docteur AGUADO R.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur AIT-BEN-SAID N.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur AJIMI S.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ALAIMO A.
CENTRE DE SANTE ACCES VISION CLERMONT
Docteur ALASSAF E.
CABINET DU DR Eid ALASSAF
Docteur ALBERT A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ALBERTINI E.
SELARL DU DOCTEUR EMMANUELLE ALBERTINI
Docteur ALDHALI F.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur ALEGRE V.
CABINET DU DR VALERIE ALEGRE
Docteur ALEXANDRE M.
SELAS IMAGERIE MEDICALE 63 - SELIMED 63
Docteur ALLALI B.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur ALLARD J.
CABINET DU DR JEAN-MARIE ALLARD
Docteur ALLARD J.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur ALLAUZE E.
CABINET DU DR ETIENNE ALLAUZE
Docteur ALMEIDA E.
CENTRE DE PREVENTION BIEN VIEILLIR AGIRC ARRCO AUVERGNE RHONE ALPES
Docteur ALMON S.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
Docteur AMARGER S.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur AMAT J.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur AMBLARD J.
CABINET DU DR Jeremy AMBLARD
Docteur AMBLARD-MANHES E.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
Docteur AMIENS E.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur AMONCHOT A.
CABINET PRIVE DU DR AIME THEODORE AMONCHOT
Docteur ANDANSON B.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ANDRE M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ANIORT J.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ANTOMARCHI O.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur AOUINI R.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ARAGON G.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ARMAND A.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur ARNAUD-CHARRA L.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur ARNOULD A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ARTIGUES M.
SELAS IMAGERIE MEDICALE 63 - SELIMED 63
Docteur ARVEUF G.
SELARL ARVEUF
Docteur ASATRYAN V.
CSAPA ANPAA - CLERMONT-FERRAND
Docteur ASENSI H.
CABINET DU DR HELENE ASENSI
Docteur ASTIER L.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ATENZA A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ATGER L.
SCE DEP DE L EDUCATION NATIONALE
Docteur AUBERT Y.
MICHELIN
Docteur AUBLET CUVELIER B.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur AUBRUN N.
LBM INOVIE GEN BIO CLERMONT FD GRAVANC
Docteur AUCOUTURIER P.
CABINET DU DR PHILIPPE AUCOUTURIER
Docteur AUFAUVRE B.
CABINET DU DR BRUNO AUFAUVRE
Docteur AUFAUVRE D.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur AUGROS J.
CABINET DU DR Johann AUGROS
Docteur AUMAITRE O.
SERVICE DE SOINS SNCF
Docteur AUMERAN C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur AUPETITGENDRE L.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur AUROUX C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur AUTHIER N.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur AUZAS A.
A I S T LA PREVENTION ACTIVE
Docteur AVAN P.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
Docteur AVEDIKIAN J.
CABINET DU DR JEAN AVEDIKIAN
Docteur AYAT P.
CENTRE DE SANTE ACCES VISION CLERMONT
Docteur AYRAULT S.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur AYZAC-GUILLANEUF C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BACHELERIE M.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur BACIN F.
CENTRE DE SANTE PAUL SUSS
Docteur BACOEUR OUZILLOU O.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur BADON F.
SELARL DOCTEURS BADON/MATTEVI
Docteur BAGARD C.
IMREP
Docteur BAGNAUD C.
CABINET DU DR CELINE BAGNAUD
Docteur BAHADOOR M.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
Docteur BAIETTO B.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur BAIL M.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur BAILLEAU M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BAILLET P.
SELAS IMAGERIE MEDICALE 63 - SELIMED 63
Docteur BAILLY S.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur BAILLY N.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BALACEANU V.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BALDASSIN C.
CENTRE DE SANTE MFPF CLERMONT-FERRAND
Docteur BALES F.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
Docteur BALLAND A.
CABINET DU DR ANNIE BALLAND
Docteur BARAKE H.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BARANGER J.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BARBER-CHAMOUX N.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BARBIER F.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BARBIER P.
CTRE DE PREVENTION PASTEUR ISBA
Docteur BARGE S.
CENTRE DEPARTEMENTAL DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE
Docteur BARRES B.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
Docteur BARRIERE S.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur BARRIÈRE S.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur BARROUX M.
CABINET DU DR Michel BARROUX
Docteur BARTHELEMY I.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur BARTHELEMY Y.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BARTIN-LEANDRI V.
CABINET DU DR VALERIE BARTIN-LEANDRI
Docteur BASTHIER M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BASTHIER-DENIS C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BATISSE E.
CABINET DU DR AURORE MEYER
Docteur BATOL J.
CABINET DU DR ANNE TIXIER
Docteur BAUD O.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BAUD M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BAUDENON T.
POLE SANTE REPUBLIQUE
Docteur BAUER U.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
Docteur BAY J.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BAYOL B.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
Docteur BAZILE F.
CABINET DU DR FREDERIQUE BAZILE
Docteur BAÏETTO A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BEAL J.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur BEAL C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BEAUGER M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BEAUREGARD A.
CABINET DU DR Amandine BEAUREGARD
Docteur BECAUD J.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BEGARD M.
GROUPE MARC
Docteur BEGON-KALENDAROV N.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BEGUET A.
CABINET DU DR ANAIS BEGUET
Docteur BEHRA S.
ACADEMIE DE CLERMONT FERRAND
Docteur BEJI C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BEL C.
SIPATH
Docteur BELLANGER V.
IMREP
Docteur BELLIERE-CALANDRY A.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
Docteur BELLINI R.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
Docteur BELTRAN GARCIA C.
SELARL UNITE DE RADIOTHERAPIE REPUBLIQUE EN ABREGE U2R
Docteur BEN S.
EFS AURA - CLERMONT-FERRAND
Docteur BEN EL MAMOUNE A.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
Docteur BEN GHARBIA M.
CABINET DU DR MEHDI BEN GHARBIA
Docteur BEN SADOUN A.
A I S T LA PREVENTION ACTIVE
Docteur BENATOUIL A.
CABINET DU DR ALAIN BENATOUIL
Docteur BENI-LOCCO J.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
Docteur ACKERMANN LAVEISSIERE A.
SELARL DU DR AURELIE ACKERMANN
Docteur ALABBAR E.
CENTRE DE SOINS DENTAIRES - CHU63
Docteur ASSEMAT PASTURAL F.
CENTRE DENTAIRE MUTUALISTE CF NIEL
Docteur AUBAZAC D.
DOM ET ASSOCIES
Docteur AUDUC C.
UFR D ODONTOLOGIE
Docteur AUGUSTO P.
Cabinet du Dr AUGUSTO
Docteur AUGUSTO F.
Cabinet du Dr AUGUSTO
Docteur AUROY P.
UFR D ODONTOLOGIE
Docteur AZAZ M.
CENTRE MUTUALISTE CF CLEMENTEL
Docteur BABA M.
CPAM
Docteur BADUEL C.
Cabinet du Dr BADUEL
Docteur BALEMBOIS S.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur BARDIN C.
SELARL DJED
Docteur BELAL I.
CABINET DU DR BRENAS
Docteur BENOIT L.
Cabinet du Dr BENOIT
Docteur BENOIT JODET M.
CABINET DU DR BENOIT JODET
Docteur BESSADET DEQUAIRE M.
HOPITAL ESTAING - CHU63
ABADIE M.
LABORATOIRES KÔL
Docteur ABRAMOVICI S.
LABORATOIRES THEA
Docteur AMOUROUX H.
PHARMACIE AMOUROUX
ARBIDA M.
PHARMACIE CLERMONT NORD
Docteur ARCHIMBAUD C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur ASTIER D.
PHARMACIE ORADOU - PAUL BERT
BADEL P.
LABORATOIRES THEA
Docteur BAFOIL A.
GRANDE PHARMACIE CLERMONTOISE
BALAYSSAC D.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARDIN A.
PHARMACIE ROBBE
Docteur BARNY M.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
Docteur BARRAUX T.
PHARMACIE DE L'AVENUE EDOUARD
Docteur BARRIEU M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BAUZON T.
PHARMACIE LAPORTE - CENTRE JAUDE
Docteur BELLOT C.
ORKYN CLERMONT-FERRAND PETIT CLOS
Docteur BELMAS A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BELORGEY M.
ALLIANCE HEALTHCARE REPARTITION
Docteur BELOT C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
Docteur BELTIER M.
DRSM AUVERGNEERSM AUVERGNE
BENMAHMOUD H.
GRANDE PHARMACIE CLERMONTOISE
Docteur BERGEAUD S.
PHARMACIE BERGEAUD
Docteur BERGOUNHON C.
LBM INOVIE GEN BIO CLERMONT FD GRAVANC
Docteur BERLIE G.
EFS AURA - CLERMONT-FERRAND
Docteur BERNARD L.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BESOMBES J.
HOPITAL ESTAING - CHU63
Docteur BESSET P.
PHARMACIE GIBOLD - BESSET
Docteur BESSON S.
SELAS ROBERT - BESSON
ABADIA A.
HOPITAL ESTAING - CHU63
ABOULFADEL F.
HOPITAL ESTAING - CHU63
ABRAS J.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ABRIAL M.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
ACCODJI L.
HOPITAL ESTAING - CHU63
ADAIUS A.
POLE SANTE REPUBLIQUE
ADDAMO S.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AFONSO A.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
AGUEF K.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AGUILLAUME E.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AGULLO C.
POLE SANTE REPUBLIQUE
AHAMADI T.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AIME A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AIRAULT C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALAMAR S.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALAME K.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALARY V.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALAUX N.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALBERTI L.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALBINET M.
RESIDENCE PAUL VALERY
ALBISSON R.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ALBUISSON L.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALDEBERT M.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ALEXANDRE L.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALEXIS C.
MICHELIN
ALI MANDJEE E.
CABINET ALI MANDJEE EMMANUEL
ALIBERT L.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALIZIER A.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ALLARY M.
CLERMONT AUVERGNE METROPOLE
ALLAUZE C.
UNIVERSITE CLERMONT AUVERGNE
ALLAVENA A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALLEGRANZINI M.
IMMO GEN BIO
ALLEGRE F.
HOPITAL ESTAING - CHU63
ALLEGRE A.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ALLEGRO M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALLIER N.
CENTRE DEPARTEMENTAL DE GESTION DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE
ALLOCHON M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALVES P.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALVES E.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALVES J.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALVES M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALVES A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALVES E.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AMARGER A.
CHEMINS ENCHANTES
AMBLARD S.
HOPITAL ESTAING - CHU63
AMIOT L.
ACADEMIE DE CLERMONT FERRAND
AMIRAT N.
EHPAD RESIDENCE RENOUARD
ANCILLON C.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ANDAN A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ANDANSON C.
DEPARTEMENT DU PUY DE DOME
ANDOCHE N.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ANDRE M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ANDRE S.
CLINIQUE DE LA PLAINE
ANDRE V.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ANDRE M.
LBM INOVIE GEN BIO CLERMONT FD GRAVANC
ANDRE D.
HOPITAL ESTAING - CHU63
ANDRIEU L.
HOPITAL ESTAING - CHU63
ANGELO L.
COMITE D'ENTREPRISE POLE SANTE REPUBLIQUE
ANGLADE M.
CLINIQUE DE LA PLAINE
ANNO S.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ANTARIEU L.
CAROLE DAMEY
ANTRAIGUE E.
HOPITAL ESTAING - CHU63
APARICIO C.
POLE SANTE REPUBLIQUE
ARCHER JICHI M.
CABINET ARCHER JICHI MARGOT
ARGENTERO F.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ARGUEDAS F.
ACADEMIE DE CLERMONT FERRAND
ARNAL I.
CABINET ARNAL INGRID
ARNAUD M.
HOPITAL ESTAING - CHU63
ARNAUD C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ARNAULD P.
AURA SANTE CLERMONT-FERRAND
ARNOULD C.
CENTRE REEDUCATION DEFICIENTS VISUELS
AROLES E.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ARTAUD M.
HOPITAL ESTAING - CHU63
ARTAUD C.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ARTAUD E.
EHPAD LA SAINTE FAMILLE
ASTIER C.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ASTIER M.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ASTIER R.
EHPAD LA MAISON DES CHAMPS FLEURIS
ATBA BENATBA L.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AUBERT A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AUCLAIR V.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AUDEMARD J.
CABINET AUDEMARD JULIETTE
AUDIGIER J.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
AUFAURE B.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AUGER V.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AUGER M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AUGERE C.
POLE SANTE REPUBLIQUE
AUJAME L.
CSAPA ANPAA - CLERMONT-FERRAND
AURIEL E.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
AURIEL V.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AURIERES L.
POLE SANTE REPUBLIQUE
AUSTRUIT E.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AUTIXIER R.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AUZILLON J.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
AYMARD N.
POLE SANTE REPUBLIQUE
AYME C.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
AYMES S.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AZARD M.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
AZCARATE C.
CABINET AZCARATE CAROLA
AZPIAZU Y.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BABIN S.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BABSKI T.
SCP ABC ET ASSOCIES
BACCI M.
SCM SAINT AMABLE
BACIAK A.
A I S T LA PREVENTION ACTIVE
BADIER A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BADUEL C.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BAFFALEUF C.
AURA SANTE CLERMONT-FERRAND
BAGGIONI M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BAGUET E.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BAL A.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
BALDASSINI B.
CABINET BALDASSINI BRUCE
BALDET C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BALLET M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BALLOT B.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BANYIK M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BAOU K.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BAPTISTA A.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
BARAGE A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARATHE C.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BARBIER M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARBIN A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARCARO V.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARD V.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARDEL F.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARDEL E.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARDIN J.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARDIN L.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BARDON JABOUILLE C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARDY L.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BAROIN-MILLET W.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BARON F.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARON D.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARREAU C.
CABINET BARREAU CLAIRE
BARRET M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARRET A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BARREYRE F.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BARRIER A.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BARRIERE E.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BARRIETIS V.
CABINET GRIFFET LAURE
BARTHOMEUF M.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BASCOUL N.
LES ENFANTS DU PARC
BASSET A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BASSET L.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BASSINET L.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BASTIDE M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BASTIDE P.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BASYK C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BATAILLE J.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
BATIFOULIER-MAYOUX C.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BATISSE J.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BATTEUX M.
POLE SANTE REPUBLIQUE
BAUD S.
CABINET BAUD SABRINA
BAUDIN M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BAUDOT C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BAUDRY C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BAUJARD A.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BAYLAC S.
EHPAD LES MELEZES
BEAL N.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BEAU V.
CABINET BEAU VIRGINIE
BEAUCHAMPS V.
ACADEMIE DE CLERMONT FERRAND
BEAUDELOT M.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BEAUDONNAT L.
CABINET BEAUDONNAT LUCE
BEAUFILS C.
CLINIQUE DE LA PLAINE
BEAUGENDRE L.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BEAUGEON P.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BEAULATON M.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BEAUNE J.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BEAUVE C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BECERRIL Y TORRES S.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BECHARD J.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BECHON M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BEDAT G.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BEDOUILLAT C.
GROUPE MARC
BEGHIN G.
CLINIQUE DE LA PLAINE
BEGON NORDMANN E.
CABINET INFIRMIER SAINT JACQUES
BEKKALI L.
LBM MAYMAT CLERMONT FD DUNANT
BELBAB S.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BELDA A.
SELARL CARDIOLOGIE REPUBLIQUE
BELDON C.
ACADEMIE DE CLERMONT FERRAND
BELL T.
POLE SANTE REPUBLIQUE
BELLEROSE A.
DEPARTEMENT DU PUY DE DOME
BELLINI M.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
BELTRAN S.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BELTRAN S.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BELUCHON A.
AIST LA PRÉVENTION ACTIVE
BELY C.
COMMUNE DE CLERMONT FERRAND
BENAD N.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BENANTAR S.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BENARD F.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
BENEDIT I.
CABINET LUCE VALERIE
BENEZET S.
DEPARTEMENT DU PUY DE DOME
BENHAMMADI Y.
CABINET BENHAMMADI YASMINE
BENMAMMAR E.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
BENTO Z.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BENZONI C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BERAUD L.
LBM INOVIE GEN BIO CLERMONT FD GRAVANC
BERGAMI F.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
BERGER A.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BERGOIN L.
AIST LA PRÉVENTION ACTIVE
BERGOUGNOUX C.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
BERGUEN H.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BERINGER L.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BERLANT M.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
BERMUDE G.
MICHELIN
BERNARD M.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BERNARD M.
POLE SANTE REPUBLIQUE
BERNARD C.
EXPERF RHONE ALPES
BERNARD M.
IFSI CHU CLERMONT FERRAND
BERNARD T.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BERNE M.
AX'PERF MEDICAL
BERNIGAUD C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BERTHET M.
CIMROR
AFFRAIX A.
SELARL KINE EVOLUTION
AIGE PARRA S.
APPEL MEDICAL EXPECTRA TT EXSELSIA PHARM
ALBARET H.
MORAILLON RENAUD
ALLEMAND D.
ALLEMAND DELPHINE
AMARTIN K.
AMARTIN KEVIN
AMARTIN L.
AMARTIN LAURIANE
AMEIL N.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ANDRIEUX A.
APPEL MEDICAL
ASTRUC P.
POSTIC LAURENT
AUBRY C.
AUBRY CEDRIC
AUFFRET M.
VACHE FLAVIE
AUROUET C.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
AUTISSIER E.
AUTISSIER EMILIE
BACOUEL A.
KALUZA LAURE
BAGGI N.
DECHAMBENOIT MORAILLON CAROLINE
BAHAJI A.
BAHAJI ANIS
BARBARY S.
BARBARY SOLENNE
BARDET E.
GENEIX TANGUY
BARGE A.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BARRAUD L.
GRANGE ALEXIS
BARRE A.
MANGERET ROMAIN
ALEJANDRO D.
ALEJANDRO DELPHINE
ANDRE DE L'ARC A.
ANDRE DE L'ARC AGATHE
ARNAUD S.
HOPITAL ESTAING - CHU63
AUCLAIR A.
HOPITAL ESTAING - CHU63
AUSSOURD C.
PMI DU PUY-DE-DOME
BALSAN M.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BARASINSKI C.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BARTOLOMEU T.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BATONNET C.
PMI DU PUY-DE-DOME
BENOIT L.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BERNADOU L.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BERNARD L.
HOPITAL ESTAING - CHU63
BESNARD C.
HOPITAL ESTAING - CHU63
ACHARD S.
CABINET DE ACHARD SOPHIE
ALLANIC D.
CABINET DE ALLANIC DAVID
ARTIGLIA E.
CABINET DE ARTIGLIA EUGENIE
AUGER M.
CABINET DE AUGER MICHEL
BERANGER L.
CABINET DE BERANGER LISE
ANDRAL DOURIS A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BLANCHET J.
CABINET DE BLANCHET JULIE
BLANDEAU S.
CABINET DE BLANDEAU SOLENN
BOISDON S.
SCM CABINET D'ORTHOPHONIE EUROPE
BOUCHARD C.
CABINET DE BOUCHARD CARINE
BOUDOU C.
INSTITUT LES GRAVOUSES (ILG)
BOURBONNAUD M.
INSTITUT LES GRAVOUSES (ILG)
BRAS C.
CABINET DE BRAS CLARISSE
ARROYO A.
MUTUELLE PREVIFRANCE SERVICES SANTE
BARROUX C.
GRANDVISION FRANCE
BEGUIN E.
BEATHOME
BESSERVE A.
CLAIROPTIC
BLONDEAU G.
KONG
BONIN B.
GRANDVISION FRANCE
BOËREAU J.
OPTIQUE SAINT JACQUES BOEREAU
BRAM L.
OPTIQUE REPUBLIQUE
BENTEJAC Y.
CABINET - BENTEJAC
ABERJEL D.
HOROIT ABERJEL DAHLIA
ABREU C.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ADAMSKI C.
EHPAD LA MAISON DES CHAMPS FLEURIS
ADMIRAT L.
AGEFOS PME AUVERGNE-RHONE-ALPES
ALDIGIER E.
PSYCHIATRIE - CHU63
AMADEO L.
DITEP MONTFERRAND
AMARGIER J.
CENTRE LUTTE CONTRE LE CANCER J.PERRIN
AMSELLEM-PETIT C.
SAA ALTERIS
ANDRE S.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ARCHIMBAUD C.
SESSAD VICTOR DURUY
ARGILLET M.
CAMSP DE CLERMONT FERRAND
ARNAUD B.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
ARNAUD S.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ARSAC C.
CABINET PSYNERGY
AUBRY N.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
AUNE S.
CABINET DE AUNE STEPHANIE
AUTRET M.
CH SAINTE MARIE 63 HTC ADULTE
BARBARIN M.
CABINET DE BARBARIN MICHEL
BARCAT C.
BARCAT CLEMENTINE
BARDON L.
BARDON LUDOVIC
BARLET V.
EHPAD RESIDENCE LES NEUF SOLEILS
BARRACO J.
CABINET DE BARRACO JACQUELINE
ABRAHAM M.
CABINET DE ABRAHAM MARC
ATTAR Y.
CABINET DE ATTAR YAMINA
BARTIN M.
CABINET DE BARTIN MARC
BEAURY-PITOIS E.
PSYCHIATRIE - CHU63
ARCHIMBAUD BARBAT A.
CABINET DE ARCHIMBAUD BARBAT ANNE
ARDUINI D.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ALLERMOZ G.
ARVERNES OPTIQUE
ALEGOT PEYTAVIN M.
PSYCHIATRIE - CHU63
BARON A.
SAVS (APF) CLERMONT FERRAND
BARRIER E.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
ADOUE C.
APPUY CREATEURS
ARNAUD C.
SISA MAISON DE SANTE DES DOMES
BARA S.
BARA SAFIA
BARATON A.
HOPITAL GABRIEL MONTPIED - CHU63
BASMAISON C.
CABINET DE BASMAISON CLEMENCE
BONAFOUS THUILIER M.
CABINET DE BONAFOUS THUILIER MAGUELONE
ATHLAN L.
Entreprise individuelle Laurent ATHLAN PSYCHOMOTRICIEN
BARRET M.
CENTRE REEDUCATION DEFICIENTS VISUELS
BOUCHAUD M.
INSTITUT LES GRAVOUSES (ILG)
CHARLET C.
CABINET DE CHARLET CEDRIC
Base Permanente des Équipements 2024
5 999 équipements recensés dans la commune.
Source : Base Permanente des Équipements 2024 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Liste complète des équipements à Clermont-Ferrand
58 résultats
Source : Nombre de places et taux de couverture petite enfance par commune — CNAF — Licence Ouverte v2.0
Logement à Clermont-Ferrand
Sécurité à Clermont-Ferrand
Vue d'ensemble de la délinquance enregistrée et du service de police/gendarmerie compétent.
Indicateurs de délinquance
Taux exprimé pour 1 000 habitants (‰).
Police & Gendarmerie
85 932 faits constatés entre 2016 et 2024
Années
Types de faits
Sources
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-services-de-police-et-de-gendarmerie-competents-par-commune/ — Ministère de l'Intérieur - DGGN / DGPN — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-statistiques-communale-et-departementale-de-la-delinquance-enregistree-par-la-police-et-la-gendarmerie-nationales/ — ministere_interieur — Licence Ouverte v2.0
Transport & mobilité à Clermont-Ferrand
Gares et aéroports les plus proches
Gare TGV la plus proche
Gares ferroviaires proches
Distances à vol d'oiseau depuis le centre de la commune.
3 gares de voyageurs
Source : https://ressources.data.sncf.com/explore/dataset/gares-de-voyageurs/ — SNCF Open Data - Gares de voyageurs — ODbL v1.0
71 stations de recharge électrique (560 points de charge)
2 RUE DU DEVOIR 1ère Classe Clermont-Ferrand
2 RUE DU DEVOIR 1ère Classe Clermont-Ferrand
Adresse : 2 RUE DU DEVOIR 63100 CLERMONT FERRAND
Opérateur : QOVOLTIS
Enseigne : QOVOLTIS
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Allego - Clermont-Ferrand Jaude
Allego - Clermont-Ferrand Jaude
Adresse : Centre Jaude, 18 Rue D'Allagnat
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Clermont-Ferrand Jaude
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-10-11
Prises : Type 2, Domestique
Allego - Clermont-Ferrand Jaude
Allego - Clermont-Ferrand Jaude
Adresse : Centre Jaude, 18 Rue D'Allagnat
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Clermont-Ferrand Jaude
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-10-11
Prises : Type 2, Domestique
Allego - Clermont-Ferrand Jaude
Allego - Clermont-Ferrand Jaude
Adresse : Centre Jaude, 18 Rue D'Allagnat
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Clermont-Ferrand Jaude
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-10-11
Prises : Combo CCS
Allego - Clermont-Ferrand Jaude
Allego - Clermont-Ferrand Jaude
Adresse : Centre Jaude, 18 Rue D'Allagnat
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Clermont-Ferrand Jaude
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-10-11
Prises : Combo CCS
Atlante - Clermont-Ferrand - CCV Clermont-Ferrand
Atlante - Clermont-Ferrand - CCV Clermont-Ferrand
Adresse : Avenue de l'Agriculture, 21, Clermont-Ferrand
Opérateur : Atlante France
Enseigne : Atlante - Clermont-Ferrand - CCV Clermont-Ferrand
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
BONY ALPINE
BONY ALPINE
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - ALPINE
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-09
Prises : Type 2, Domestique
BONY ALPINE
BONY ALPINE
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - ALPINE
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-09
Prises : Type 2, Domestique
BONY ALPINE
BONY ALPINE
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - ALPINE
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-09
Prises : Type 2, Domestique
BONY ALPINE
BONY ALPINE
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - ALPINE
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-02
Prises : Type 2, Domestique
BONY ALPINE
BONY ALPINE
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - ALPINE
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-09
Prises : Type 2, Domestique
BONY ALPINE
BONY ALPINE
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - ALPINE
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-09
Prises : Type 2, Domestique
BONY ALPINE
BONY ALPINE
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - ALPINE
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-09
Prises : Type 2, Domestique
BONY ALPINE
BONY ALPINE
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - ALPINE
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-09
Prises : Type 2, Domestique
BONY ALPINE
BONY ALPINE
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - ALPINE
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-09
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMON FERRAND
BONY CLERMON FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMON FERRAND
BONY CLERMON FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMON FERRAND
BONY CLERMON FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMON FERRAND
BONY CLERMON FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMON FERRAND
BONY CLERMON FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
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Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
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Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
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BONY CLERMON FERRAND
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Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
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BONY CLERMON FERRAND
BONY CLERMON FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMON FERRAND
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Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMON FERRAND
BONY CLERMON FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMON FERRAND
BONY CLERMON FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMONT FERRAND
BONY CLERMONT FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMONT FERRAND
BONY CLERMONT FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMONT FERRAND
BONY CLERMONT FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMONT FERRAND
BONY CLERMONT FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMONT FERRAND
BONY CLERMONT FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMONT FERRAND
BONY CLERMONT FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMONT FERRAND
BONY CLERMONT FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMONT FERRAND
BONY CLERMONT FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMONT FERRAND
BONY CLERMONT FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMONT FERRAND
BONY CLERMONT FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
BONY CLERMONT FERRAND
BONY CLERMONT FERRAND
Adresse : 4 Rue Louis Blériot, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - BONY - CLERMONT
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-19
Prises : Type 2, Domestique
Centre Commercial La Pardieu - Clermont-Ferrand
Centre Commercial La Pardieu - Clermont-Ferrand
Adresse : Zone Commerciale La Pardieu
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-05
Prises : Combo CCS
CLERMONT FERRAND JAUDE
CLERMONT FERRAND JAUDE
Adresse : Klépierre Centre Commercial Clermont-Ferrand Jaude, 18 Rue d'Allagnat, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Allego
Enseigne : Klépierre
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-10-04
Prises : Combo CCS
CLERMONT-FERRAND
CLERMONT-FERRAND
Adresse : 04 rue Louis Blériot 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Mobilize Fast Charge Network FRANCE
Enseigne : Mobilize Power Solutions
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Clermont-Ferrand - CC Village des Commerçants
Clermont-Ferrand - CC Village des Commerçants
Adresse : 9 rue Bernard Palissy, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Electra
Enseigne : Clermont-Ferrand - CC Village des Commerçants
Accès : Accès réservé
Mise en service : 2024-08-23
Prises : Type 2
Clermont-Ferrand - Electra - Ibis
Clermont-Ferrand - Electra - Ibis
Adresse : Boulevard Vincent Auriol, 63100 Clermont-Ferrand
Opérateur : Electra
Enseigne : Clermont-Ferrand - Electra - Ibis
Accès : Accès réservé
Mise en service : 2024-03-26
Prises : Combo CCS
Clermont-Ferrand, France
Clermont-Ferrand, France
Adresse : 32-34 rue Georges Besse, 63100 Clermont-Ferrand
Opérateur : TESLA France SARL
Enseigne : TESLA SUPERCHARGER
Accès : Accès libre
Mise en service : 2016-02-17
Prises : Combo CCS
ENGIE Vianeo - B&B HOTEL CLERMONT FERRAND LE BREZET AEROPORT
ENGIE Vianeo - B&B HOTEL CLERMONT FERRAND LE BREZET AEROPORT
Adresse : Rue George Besse 33, 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : ENGIE Vianeo
Enseigne : ENGIE Vianeo
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-06-19
Prises : Type 2
hotelF1 - Clermont Ferrand
hotelF1 - Clermont Ferrand
Adresse : Zi Du Brézet, 38 Rue Pierre Boulanger, 63100 Clermont-Ferrand, France
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-11-15
Prises : Type 2
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING CLIENTS
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING CLIENTS
Adresse : 19 Boulevard Louis Chartoire 63100 Clermont-Ferrand
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-17
Prises : Type 2
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING CLIENTS
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING CLIENTS
Adresse : 19 Boulevard Louis Chartoire 63100 Clermont-Ferrand
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-17
Prises : Type 2
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING CLIENTS
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING CLIENTS
Adresse : 19 Boulevard Louis Chartoire 63100 Clermont-Ferrand
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-17
Prises : Type 2
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING CLIENTS
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING CLIENTS
Adresse : 19 Boulevard Louis Chartoire 63100 Clermont-Ferrand
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-17
Prises : Type 2
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING CLIENTS
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING CLIENTS
Adresse : 19 Boulevard Louis Chartoire 63100 Clermont-Ferrand
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-17
Prises : Type 2
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING CLIENTS
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING CLIENTS
Adresse : 19 Boulevard Louis Chartoire 63100 Clermont-Ferrand
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-17
Prises : Type 2
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING COLLABORATEURS
IKEA CLERMONT-FERRAND - PARKING COLLABORATEURS
Adresse : 19 Boulevard Louis Chartoire 63100 Clermont-Ferrand
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-04-16
Prises : Type 2
Intersport - Clermont-Ferrand
Intersport - Clermont-Ferrand
Adresse : 25 Av. Ernest Cristal, 63000 Clermont-Ferrand, France
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-09-14
Prises : Combo CCS
Kyriad - Clermont-Ferrand-Sud La Pardieu
Kyriad - Clermont-Ferrand-Sud La Pardieu
Adresse : 9 Rue de l'Eminee 63000 Clermont-Ferrand
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-04-14
Prises : Combo CCS
LFR4147EVCP03
LFR4147EVCP03
Adresse : Rue de l'Oradou 177, 63000, Clermont-Ferrand
Opérateur : Lidl France
Enseigne : Lidl France
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS
Parking gare de Clermont-Ferrand - EFFIA
Parking gare de Clermont-Ferrand - EFFIA
Adresse : 17 RUE PIERRE SÉMARD, 63000 CLERMONT FERRAND
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
PROUDREED_CLERMONT FERRAND
PROUDREED_CLERMONT FERRAND
Adresse : Rue Kepler 1-3, 63100 Clermont-Ferrand
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT - PROUDREED
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
PROUDREED_CLERMONT FERRAND_DC
PROUDREED_CLERMONT FERRAND_DC
Adresse : Rue Kepler 1-3, 63100 Clermont-Ferrand
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT - PROUDREED
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS
RELAIS CLERMONT PONT ST JEAN
RELAIS CLERMONT PONT ST JEAN
Adresse : 24 BOULEVARD AMBROISE BRUGIERE, 63000 CLERMONT FERRAND
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : TotalEnergies Charge Rapide
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-10-06
Prises : Combo CCS
RELAIS LAGARDE CLERMONT-FERRAND LAFAYETTE
RELAIS LAGARDE CLERMONT-FERRAND LAFAYETTE
Adresse : 60 BOULEVARD LAFAYETTE, 63000 CLERMONT FERRAND
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : TotalEnergies Charge Rapide
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-06-09
Prises : Type 2
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Banville
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Banville
Adresse : 24 Rue Théodore de Banville 63000 CLERMONT FERRAND (63)
Opérateur : SPIE CITYNETWORKS
Enseigne : SIEG63
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-10-26
Prises : Type 2, Domestique
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Bruyant
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Bruyant
Adresse : 42 Rue Charles Bruyant 63000 CLERMONT FERRAND (63)
Opérateur : SPIE CITYNETWORKS
Enseigne : SIEG63
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-10-12
Prises : Type 2, Domestique
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Bughes
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Bughes
Adresse : Place des Bughes 63000 CLERMONT FERRAND (63)
Opérateur : SPIE CITYNETWORKS
Enseigne : SIEG63
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-09-14
Prises : Type 2, Domestique
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Clementel
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Clementel
Adresse : 198 Boulevard Étienne Clémentel 63000 CLERMONT FERRAND (63)
Opérateur : SPIE CITYNETWORKS
Enseigne : SIEG63
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-12-23
Prises : Type 2, Domestique
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Dunant
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Dunant
Adresse : 30 Place Henri Dunant 63000 CLERMONT FERRAND (63)
Opérateur : SPIE CITYNETWORKS
Enseigne : SIEG63
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-10-06
Prises : Type 2, Domestique
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Eychart
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Eychart
Adresse : 2 Place Paul Eychart 63000 CLERMONT FERRAND (63)
Opérateur : SPIE CITYNETWORKS
Enseigne : SIEG63
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-12-23
Prises : Type 2, Domestique
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Fayolle
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Fayolle
Adresse : 15 Place Maréchal Fayolle 63000 CLERMONT FERRAND (63)
Opérateur : SPIE CITYNETWORKS
Enseigne : SIEG63
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-10-20
Prises : Type 2, Domestique
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Menat
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Menat
Adresse : Rue Antoine Menat 63000 CLERMONT FERRAND (63)
Opérateur : SPIE CITYNETWORKS
Enseigne : SIEG63
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-01-18
Prises : Type 2, Domestique
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Rodade
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Rodade
Adresse : 30 Place de la Rodade 63000 CLERMONT FERRAND (63)
Opérateur : SPIE CITYNETWORKS
Enseigne : SIEG63
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-10-06
Prises : Type 2, Domestique
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - République
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - République
Adresse : 73B Avenue de la République 63000 CLERMONT FERRAND (63)
Opérateur : SPIE CITYNETWORKS
Enseigne : SIEG63
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-05-31
Prises : Type 2, Domestique
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Salins
SIEG63 - ePremium - Clermont Ferrand - Salins
Adresse : 5-9 Rue des Salins 63000 CLERMONT FERRAND (63)
Opérateur : SPIE CITYNETWORKS
Enseigne : SIEG63
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-09-16
Prises : Type 2, Domestique
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-consolide-des-bornes-de-recharge-pour-vehicules-electriques/ — Etalab / data.gouv.fr - Fichier consolidé IRVE — Licence Ouverte v2.0
1 lieu de covoiturage
Source : https://transport.data.gouv.fr/datasets/base-nationale-des-lieux-de-covoiturage/ — Point d'Accès National transport.data.gouv.fr - BNLC — ODbL v1.0
1 aéroport / aérodrome
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/aeroports-francais-coordonnees-geographiques — DGAC / SIA - Base aéronautique — Licence Ouverte v2.0
Connectivité & numérique à Clermont-Ferrand
Internet fixe
122 772 locaux recensés
Couverture mobile
Source : ARCEP — Observatoire du numérique — ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) — Licence Ouverte v2.0
Population
Recensement 2022
Pyramide des âges
Répartition de la population par tranche d'âge et par sexe. Une base large (beaucoup de jeunes) indique une commune dynamique démographiquement. Un sommet large (beaucoup de personnes âgées) est typique des communes rurales et des stations balnéaires.
Catégories socioprofessionnelles de la population
Répartition de l'ensemble des habitants de 15 ans ou plus (y compris retraités et inactifs) selon leur CSP. À ne pas confondre avec les emplois dans la commune : ici, ce sont les résidents qui sont comptés, quel que soit leur lieu de travail. (Données 2016)
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution de la population de Clermont-Ferrand
De 1876 à 2023
Courbe d'évolution
Population municipale à chaque recensement. Les données sont annuelles depuis 2006 (enquête de recensement en continu) et ponctuelles avant (recensements généraux).
Source : Populations légales historiques 1876-2023 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Revenus & Emploi
Approfondir
Entreprises & Immobilier
Données SIDE (Démographie des entreprises) — INSEE 2024
Le stock d'établissements correspond au nombre d'établissements actifs dans la commune à une date donnée. Les créations comptent les nouvelles entreprises créées dans l'année (y compris micro-entrepreneurs). La nomenclature A10 regroupe les activités en 10 grands secteurs.
Répartition par secteur d'activité
Établissements actifs en 2023 répartis selon la nomenclature A10 de l'INSEE. Le secteur Commerce, transports, hébergement est généralement le plus représenté dans les communes françaises.
Évolution du tissu économique
Évolution du nombre d'établissements actifs (courbe) et des créations annuelles (barres) sur la période disponible. Une hausse des créations peut traduire un dynamisme entrepreneurial, tandis que le stock reflète la densité économique globale.
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Transactions immobilières — DVF 2024
Les Demandes de Valeurs Foncières (DVF) recensent toutes les transactions immobilières enregistrées par le service de la publicité foncière. Le prix médian au m² est calculé sur les ventes de maisons et d'appartements. Les valeurs extrêmes (< 100 €/m² ou > 50 000 €/m²) sont exclues.
Évolution du marché immobilier
Évolution du prix médian au m² et du volume de transactions sur 5 ans. La courbe indique la tendance des prix, les barres le nombre de transactions. Un volume faible peut rendre le prix médian moins représentatif.
Maisons vs Appartements
Comparaison des prix médians et du nombre de ventes entre maisons et appartements. Les maisons ont généralement un prix/m² plus faible mais une surface plus grande. Dans les zones rurales, les appartements sont souvent rares ou absents.
Source : DVF géolocalisées — DGFiP / Etalab — Licence Ouverte v2.0
Détail des établissements par secteur
| Secteur (A10) | Établissements 2023 | Créations 2024 |
|---|---|---|
| Industrie | 613 | 78 |
| Construction | 1 036 | 142 |
| Commerce, transports, hébergement et restauration | 3 738 | 702 |
| Information et communication | 602 | 173 |
| Activités financières et d'assurance | 738 | 41 |
| Activités immobilières | 801 | 69 |
| Activités scientifiques, techniques, services administratifs | 2 635 | 580 |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 2 266 | 296 |
| Autres activités de services | 1 293 | 276 |
| Total | 13 722 | 2 357 |
Détail des transactions immobilières
| Indicateur | Global | Maisons | Appartements |
|---|---|---|---|
| Nombre de transactions | 2 352 | 341 | 2 011 |
| Prix médian/m² | 2 295 € | 2 412 € | 2 272 € |
| Prix moyen/m² | 3 346 € | 2 711 € | 3 454 € |
| Surface médiane | – | 90 m² | 55 m² |
Historique
| Année | Transactions | Prix médian/m² |
|---|---|---|
| 2020 | 1 619 | 2 131 € |
| 2021 | 3 135 | 2 259 € |
| 2022 | 3 214 | 2 399 € |
| 2023 | 2 584 | 2 375 € |
| 2024 | 2 352 | 2 295 € |
Finances locales
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 46,60 % | 2,82 % | 0,32 % | 49,74 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 63,97 % | 13,47 % | 1,02 % | 115,02 % |
| Taxe d'habitation | 21,08 % | 10,45 % | 0,37 % | 31,90 % |
| CFE | 0,00 % | 27,14 % | 0,78 % | 27,92 % |
| TEOM | — | — | — | 9,90 % |
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
Détail du budget communal (2024)
Population DGF : 149 830 habitants
Fonctionnement (2024)
| Poste | Montant | /habitant |
|---|---|---|
| Recettes de fonctionnement | 191 858 837 € | 1 294 € |
| Dépenses de fonctionnement | 164 437 349 € | 1 098 € |
| Frais de personnel | 98 953 090 € | 660 € |
| Achats et charges | 26 279 684 € | – |
| Impôts locaux | 113 883 277 € | 760 € |
| Épargne brute | 27 421 488 € | 196 € |
| Épargne de gestion | 31 148 285 € | – |
Investissement et dette
| Poste | Montant | /habitant |
|---|---|---|
| Dépenses d'équipement | 16 942 238 € | 116 € |
| Dépenses d'investissement | 24 185 073 € | – |
| Recettes d'investissement | 11 963 646 € | – |
| Encours de dette | 139 364 932 € | 978 € |
| Annuité de la dette | 21 919 197 € | 149 € |
Conseil municipal Clermont-Ferrand
55 élus municipaux
Adjoints au maire
| Nom | Fonction | Profession | Depuis |
|---|---|---|---|
| C. DULAC ROUGERIE | 1er adjoint au Maire | Ancien cadre | 03/07/2020 |
| T. WEIBEL | 2ème adjoint au Maire | Employé civil et agent de service de la fonction publique | 27/09/2024 |
| D. BRIAT | 3ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 06/10/2023 |
| C. CINEUX | 4ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire administrative de la fonction publique | 03/07/2020 |
| I. LAVEST | 5ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 03/07/2020 |
| G. BERNARD | 6ème adjoint au Maire | Professeur des écoles, instituteur et assimilé | 03/07/2020 |
| M. FERREIRA DE SOUSA | 7ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises | 03/07/2020 |
| R. CHABRILLAT | 8ème adjoint au Maire | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 03/07/2020 |
| N. JOSEPH | 9ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 03/07/2020 |
| J. CERVANTES | 10ème adjoint au Maire | Elève, étudiant | 03/07/2020 |
| C. AUDET | 11ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 03/07/2020 |
| J. GODARD | 12ème adjoint au Maire | Commerçant et assimilé | 03/07/2020 |
| O. VIGNAL | 13ème adjoint au Maire | Personne diverse sans activité professionnelle de 60 ans et plus (sauf retraité) | 03/07/2020 |
| C. BERTUCAT | 14ème adjoint au Maire | Ouvrier qualifié de type artisanal | 03/07/2020 |
| M. GALLAIS | 15ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 25/06/2021 |
| J. AUSLENDER | 16ème adjoint au Maire | Professeur des écoles, instituteur et assimilé | 03/07/2020 |
| A. STANISLAS | 17ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 03/07/2020 |
| D. MULLER | 18ème adjoint au Maire | Ancien artisan, commerçant, chef d'entreprise | 03/07/2020 |
| S. EL HAFIDHI | 19ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 03/07/2020 |
| C. DUBREUIL | 20ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 03/07/2020 |
| S. TARDIEU | 21ème adjoint au Maire | Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans (sauf retraité) | 25/06/2021 |
Conseillers municipaux
33 conseillers municipaux.
Conseillers municipaux de Clermont-Ferrand
| Nom | Profession | Mandat depuis |
|---|---|---|
| A. AUBOIS | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| A. BLONDEAU | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| A. COSKUN | Employé civil et agent de service de la fonction publique | 28/06/2020 |
| C. JALICON | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| C. KHATCHADOURIAN | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| C. LAPORTE | Profession libérale | 28/06/2020 |
| C. PINET-TALLON | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| D. ADENOT | Profession libérale | 28/06/2020 |
| D. LANDIVAR | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| E. BRUANT | Professeur des écoles, instituteur et assimilé | 28/06/2020 |
| E. FAIDY | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| F. BISMIR | Employé civil et agent de service de la fonction publique | 28/06/2020 |
| F. CHENNOUF-TERRASSE | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| F. PILAUD | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| G. BASTIEN | Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans (sauf retraité) | 28/06/2020 |
| J. BONY | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| J. BRENAS | Profession libérale | 28/06/2020 |
| L. BEN SADOK | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| L. MIZOULE | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| L. PEYRE | Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans (sauf retraité) | 28/06/2020 |
| M. BARRAUD | Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises | 28/06/2020 |
| M. CANALÈS | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| M. MAXIMI | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| N. BONNET | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| P. MIQUEL | Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises | 28/06/2020 |
| P. SABATIER | Employé administratif d'entreprise | 28/06/2020 |
| S. EL BAKKALI | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| S. MAQUAIRE-BEAUSOLEIL | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| S. RENIÉ | Commerçant et assimilé | 28/06/2020 |
| V. BERNARD | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| V. SOULIGNAC | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| W. LAFAYE | Elève, étudiant | 28/06/2020 |
| Y. VIGIGNOL | Employé administratif d'entreprise | 28/06/2020 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/repertoire-national-des-elus-1/ — INSEE - Répertoire National des Élus — Licence Ouverte
Territoire de Clermont-Ferrand
Occupation du sol
CORINE Land Cover 2018
| Catégorie | Surface (ha) | Part |
|---|---|---|
| Territoires artificialisés | 3 422 | 79,5 % |
| Territoires agricoles | 605 | 14,1 % |
| Forêts et milieux semi-naturels | 279 | 6,5 % |
| Total | 4 307 | 100 % |
Source : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/corine-land-cover-0 — SDES/CGDD d'après CORINE Land Cover — Licence Ouverte v2.0
Évolution de l'occupation du sol
Consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers
Flux annuels 2009–2024 (Cerema)
| Destination | Surface consommée (ha) |
|---|---|
| Habitat | 51,81 |
| Activité économique | 89,78 |
| Usage mixte | 2,12 |
| Routes | 9,63 |
| Total 2009–2024 | 153,50 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/consommation-despaces-naturels-agricoles-et-forestiers-du-1er-janvier-2009-au-1er-janvier-2024/ — Cerema d'après DGFiP (Fichiers Fonciers) — Licence Ouverte v2.0
Climat à Clermont-Ferrand
Clermont-Ferrand bénéficie d'un climat semi-continental, caractérisé par des hivers frais avec des gelées régulières et des étés chauds, à la transition entre influences océaniques et continentales. On y enregistre une température moyenne annuelle de 12,1 °C, 563 mm de précipitations par an et 1 958 heures d’ensoleillement.
Station CLERMONT-FD · 5,0 km · alt. 331 m · normales 1991-2020
Environnement à Clermont-Ferrand
| Zone sismique |
Zone 3 — Modérée |
| Potentiel radon |
Catégorie 3 — Significatif |
| DICRIM | Oui (document communal d'information sur les risques) |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-nationale-de-gestion-assistee-des-procedures-administratives-relatives-aux-risques-gaspar/ — DGPR - Ministère de la Transition écologique (GASPAR) — Licence Ouverte v2.0
| Nom du plan | Risque | Type | État | Prescription | Approbation |
|---|---|---|---|---|---|
| PPRNPi agglomération clermontois | Risque naturel | PPRN | Approuvé | 2014-07-24 | 2016-07-08 |
Source : Géorisques - Prévention des risques — BRGM / Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte v2.0
| Type de risque | Début | Fin | Arrêté |
|---|---|---|---|
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2025-06-11 02:00:00 | 2025-06-11 02:00:00 | 2025-09-14 02:00:00 |
| Sécheresse | 2023-06-30 02:00:00 | 2023-09-29 02:00:00 | 2024-09-23 02:00:00 |
| Sécheresse | 2019-01-01 | 2019-09-30 | 2020-07-07 |
| Sécheresse | 2018-07-01 | 2018-09-30 | 2019-07-16 |
| Sécheresse | 2016-01-01 | 2016-03-31 | 2017-12-27 |
| Sécheresse | 2002-01-01 | 2002-12-31 | 2003-04-30 |
| Sécheresse | 2001-01-01 | 2001-09-30 | 2002-03-12 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2000-08-12 | 2000-08-12 | 2001-02-12 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2000-06-04 | 2000-06-04 | 2000-11-06 |
| Mouvement de Terrain | 1999-12-25 | 1999-12-29 | 1999-12-29 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1999-07-19 | 1999-07-19 | 2000-05-02 |
| Sécheresse | 1998-03-01 | 2000-12-31 | 2001-12-27 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1997-08-05 | 1997-08-05 | 1998-03-12 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1992-06-09 | 1992-06-12 | 1993-02-04 |
| Sécheresse | 1992-01-01 | 1998-02-28 | 1998-07-15 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1990-06-26 00:00:00 | 1990-06-27 00:00:00 | 1990-12-07 00:00:00 |
| Sécheresse | 1989-05-01 | 1991-12-31 | 1992-07-31 |
| Mouvement de Terrain | 1983-08-28 | 1983-08-28 | 1983-11-15 |
| Tempête | 1982-11-06 01:00:00 | 1982-11-10 01:00:00 | 1982-11-18 01:00:00 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-nationale-de-gestion-assistee-des-procedures-administratives-relatives-aux-risques-gaspar/ — DGPR - Ministère de la Transition écologique (GASPAR) — Licence Ouverte v2.0
Prélèvement du 2025-12-19T09:09:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| pH | 7.7 unité pH | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 266 µS/cm | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore total | 0.32 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Température de l'eau | 11.7 °C | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore libre | 0.25 mg(Cl2)/L | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-18T09:46:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Chlore libre | 0.19 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| pH | 8.2 unité pH | Conforme | |
| Température de l'eau | 12.1 °C | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.22 NFU | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 359 µS/cm | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Chlore total | 0.24 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-17T12:05:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Conductivité à 25°C | 322 µS/cm | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| pH | 8.3 unité pH | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Chlore libre | 0.11 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Température de l'eau | 13.3 °C | Conforme | |
| Chlore total | 0.15 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.28 NFU | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-17T11:22:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Conductivité à 25°C | 318 µS/cm | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| pH | 8.1 unité pH | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.25 NFU | Conforme | |
| Température de l'eau | 12.9 °C | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Chlore total | 0.15 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore libre | 0.06 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-16T12:27:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore libre | 0.32 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Chlore total | 0.35 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 263 µS/cm | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.47 NFU | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Température de l'eau | 10.8 °C | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| pH | 7.7 unité pH | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-16T11:39:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore total | 0.58 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Benzo(g,h,i)pérylène | 0 µg/L | <=0.1 µg/L µg/L | Conforme |
| Conductivité à 25°C | 240 µS/cm | Conforme | |
| Indéno(1,2,3-cd)pyrène | 0 µg/L | <=0.1 µg/L µg/L | Conforme |
| Epichlorohydrine | 0 µg/L | <=0.1 µg/L µg/L | Conforme |
| Nitrites (en NO2) | 0 mg/L | <=0,5 mg/L mg/L | Conforme |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Fer total | 0 µg/L | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Chlorure de vinyl monomère | 0 µg/L | <=0.5 µg/L µg/L | Conforme |
| Chlore libre | 0.55 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Température de l'eau | 10.5 °C | Conforme | |
| Hydrocarbures polycycliques aromatiques (4 substances) | 0 µg/L | <=0,1 µg/L µg/L | Conforme |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Cadmium | 0 µg/L | <=5 µg/L µg/L | Conforme |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Chrome total | 0 µg/L | <=50 µg/L µg/L | Conforme |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Benzo(k)fluoranthène | 0 µg/L | <=0.1 µg/L µg/L | Conforme |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Antimoine | 0 µg/L | <=10 µg/L µg/L | Conforme |
| pH | 7.7 unité pH | Conforme | |
| Benzo(a)pyrène * | 0 µg/L | <=0.01 µg/L µg/L | Conforme |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Benzo(b)fluoranthène | 0 µg/L | <=0.1 µg/L µg/L | Conforme |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Acrylamide | 0 µg/L | <=0.1 µg/L µg/L | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-16T11:07:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.17 NFU | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Chlore total | 0.24 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Température de l'eau | 15.5 °C | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 310 µS/cm | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Chlore libre | 0.2 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| pH | 8 unité pH | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-16T10:23:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 315 µS/cm | Conforme | |
| Chlore libre | 0.2 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| pH | 8.1 unité pH | Conforme | |
| Chlore total | 0.26 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.16 NFU | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Température de l'eau | 13 °C | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-12T09:52:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore total | 0.26 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 2 n/mL | Conforme | |
| Chlore libre | 0.21 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| pH | 7.9 unité pH | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 275 µS/cm | Conforme | |
| Température de l'eau | 14.5 °C | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-12T09:27:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Chlore total | 0.34 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| pH | 7.6 unité pH | Conforme | |
| Chlore libre | 0.29 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 5 n/mL | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 296 µS/cm | Conforme | |
| Température de l'eau | 13.1 °C | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme |
Source : https://hubeau.eaufrance.fr/page/api-qualite-eau-potable — Hub'Eau - DGS / ARS (Ministère de la Santé) — Licence Ouverte v2.0
Données fournies par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes (association agréée de surveillance de la qualité de l'air). Période : 2025-02 à 2026-01.
Source : Indice ATMO quotidien par commune — Atmo France — ODbL 1.0
Énergie & Véhicules
| Filière | Installations | Puissance (MW) | Production (MWh) |
|---|---|---|---|
| Bioénergies | 1 | 16,98 | 85 822,9 |
| Solaire | 588 | 21,10 | 17 822,4 |
| Thermique non renouvelable | 2 | 4,81 | 9 315,9 |
Source : Registre national des installations de production et de stockage — ODRÉ — Licence Ouverte v2.0
Source : Consommation électrique par secteur d'activité - Commune — Enedis — Licence Ouverte v2.0
Source : Distributeurs d'énergie par commune — Agence ORE — Licence Ouverte v2.0
| Carburant | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Diesel | 43 700 | 50,9 % |
| Essence | 32 433 | 37,7 % |
| Électrique | 3 913 | 4,6 % |
| Hybride essence (non rechargeable) | 3 666 | 4,3 % |
| Hybride essence (rechargeable) | 1 160 | 1,4 % |
| Gaz (GPL/GNV) | 735 | 0,9 % |
| Hybride diesel (non rechargeable) | 263 | 0,3 % |
| Hybride diesel (rechargeable) | 41 | 0,0 % |
| Inconnu | 5 | 0,0 % |
| Hydrogène et autre ZE | 5 | 0,0 % |
| Biodiesel | 1 | 0,0 % |
| Total | 85 922 | 100 % |
Répartition des véhicules par vignette Crit'Air. Les véhicules classés 4 et 5 sont les plus polluants et peuvent être concernés par les restrictions de circulation en Zone à Faibles Émissions (ZFE).
| Vignette | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Crit'Air 0 (électrique) | 3 918 | 4,6 % |
| Crit'Air 1 | 27 923 | 32,5 % |
| Crit'Air 2 | 31 587 | 36,8 % |
| Crit'Air 3 | 15 400 | 17,9 % |
| Crit'Air 4 | 4 375 | 5,1 % |
| Crit'Air 5 | 1 056 | 1,2 % |
| Non classé | 1 662 | 1,9 % |
| Inconnu | 1 | 0,0 % |
Évolution du nombre de véhicules immatriculés dans la commune de Clermont-Ferrand entre 2011 et 2025.
Évolution des véhicules électriques et hydrogène :
Par catégorie
| Voitures particulières | 70 604 | 82,2 % |
| Véhicules utilitaires légers | 13 858 | 16,1 % |
| Poids lourds | 1 236 | 1,4 % |
| Transport en commun | 224 | 0,3 % |
Par statut utilisateur
| Particulier | 63 608 | 74,0 % |
| Professionel | 22 314 | 26,0 % |
Source : Parc de véhicules routiers au 1er janvier — SDES — Licence Ouverte v2.0
Agriculture à Clermont-Ferrand
Progression de l'agriculture biologique
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Répartition de la SAU
Recensement 2020
| Catégorie | Surface (ha) |
|---|---|
| Céréales et oléo-protéagineux | 481 |
| Prairies | 44 |
| Cultures permanentes | 9 |
Cheptels bio
2024
| Espèce | Têtes bio | En conversion |
|---|---|---|
| Volailles | 275 | — |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Patrimoine à Clermont-Ferrand
181 monuments classés ou inscrits
Ancien collège des Jésuites
inscrit MH partiellementAncien collège des Jésuites
collège
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1962/10/25 : inscrit MH
Précision sur la protection
façades et toitures ; escalier central ; escalier latéral sud-est ; sol de la cour (cad. N 930) : inscription par arrêté du 25 octobre 1962
Historique
En 1576, la ville de Clermont décida de posséder un collège distinct de celui du chapitre et choisit pour cela l'emplacement actuel, voisin du couvent des Carmes. La construction des bâtiments actuels fut entreprise en 1675 sous la direction d'un père architecte, Jean Cheneau. A l'expulsion de l'ordre, en 1762, l'enseignement fut confié à des prêtres. L'établissement devint "institut" en 1791 puis "école centrale" en 1796. Promu "lycée impérial" en 1808, puis "collège royal" en 1815. £L'ensemble des bâtiments aux façades grises forme un quadrilatère entourant une cour intérieure. A l'intérieur, le bâtiment sud conserve deux escaliers qui, par leurs rampes de pierre aux massifs balustres quadrangulaires, demeurent dans la tradition de la première moitié du 17e siècle.
Ancien couvent de l'Oratoire
inscrit MH partiellementAncien couvent de l'Oratoire
couvent
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : 8, 10, 10bis, 14, 16 rue de l'Oratoire
Architecte : Pons et fils (architecte);Dijon (ingénieur)
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin ; mur de clôture sur rue avec ses portails ; fontaines de la cour et du jardin ; cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé ; jardin avec sa terrasse, son bassin, ses allées et ses parterres (cad. IL 166 à 171, 174, 175, 177, 90) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
En 1617, la ville donna son accord pour l'établissement de la congrégation des Oratoriens qui s'installèrent intra-muros, près des Ursulines. Ils acquérirent en 1624 une maison située le long de l'actuelle rue de l'Oratoire. La première pierre de l'église fut posée en 1642. Les bâtiments conventuels furent reconstruits entre 1775 et 1782 par Pons et fils architecte, puis Dijon, ancien ingénieur du roi. Les anciens bâtiments conventuels, composés d'un corps de logis principal entre cour et jardin, flanqué au nord par deux ailes en retour d'équerre sur la cour intérieure, à l'est par l'ancienne chapelle et à l'ouest, côté jardin, par une autre aile en retour d'équerre. Corps de logis, cours, jardin et bassin furent vendus à la Révolution. Un deuxième lot engloba les dépendances (granges et cuvages).
Ancien couvent de la Visitation, à Montferrand
inscrit MH partiellementAncien couvent de la Visitation, à Montferrand
couvent
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1926/11/09 : inscrit MH
Précision sur la protection
Porte d'entrée : inscription par arrêté du 9 novembre 1926
Ancien couvent des Ursulines
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleAncien couvent des Ursulines
couvent
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1982/05/17 : classé MH ; 1982/05/17 : inscrit MH ; 2020/06/03 : inscrit MH
Adresse : 8, 10 rue du Bon-Pasteur
Architecte : Jareton (architecte)
Précision sur la protection
Plafond peint de la chapelle (cad. HY 213) : classement par arrêté du 17 mai 1982 ; Petit cloître avec les peintures de la voûte, les quatre galeries du cloître et l'escalier à rampe droite avec ses balustres (cad. HY 213) : inscription par arrêté du 17 mai 1982 ; Le couvent des Ursulines et du Bon Pasteur en totalité à l'exception des parties classées, dont la galerie du petit cloître avec les peintures de la voûte, le grand cloître et l'escalier à rampe droite avec ses balustres, les cours et le jardin avec leurs terrasses, emmarchements, fontaines et murs de clôture, sis 8-10 rue du Bon Pasteur(cad .HY 213) : inscription par arrêté du 3 juin 2020
Historique
La fondation du couvent des Ursulines peut être fixée à l'année 1616. En 1623, le père Récollet fut chargé de faire un plan pour la construction d'un couvent comprenant dortoir, réfectoire, cuisine, lessivière, église, cloître... L'escalier et le cloître doivent remonter à cette première construction. Les peintures sur bois du plafond de la chapelle sont datées de 1656. De 1700 à 1704, l'architecte Jareton agrandit et restaura les bâtiments. A la Révolution, le couvent est vendu comme bien national. £Le plafond qui surmonte la nef rectangulaire de la chapelle est en forme de caisson, formé de six cents panneaux rectangulaires, chacun étant peint d'un décor le plus souvent floral (bouquets, guirlandes, rosaces, guirlandes...). Certains de ces panneaux présentent des paysages. Dans le petit cloître formé d'une rangée d'arcades ouvrant sur les jardins, la voûte de la première travée conserve des traces de peintures représentant des anges évoluant sur un fond de nuages. Des motifs peints ont également été retrouvés sur la face intérieure des piles, à chaque séparation de travée. Ce sont des inscriptions dans un cadre de feuillages et de fleurs que termine, à la partie supérieure, une fleur de lys.
Ancien couvent des Ursulines de Montferrand
inscrit MH partiellementAncien couvent des Ursulines de Montferrand
couvent
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 12e siècle;19e siècle
Date de protection : 1986/10/27 : inscrit MH
Précision sur la protection
façades et toitures de la chapelle ; portail de la cour des Aides ; cloître (cad. LZ 301, 302) : inscription par arrêté du 27 octobre 1986
Historique
L'ancien couvent des Ursulines occupe l'emplacement du Palais-Vieux de Montferrand, où se tenait la cour des Aides depuis 1557. L'édit d'unification de Clermont et Montferrand, en 1630, ayant obligé cette juridiction à se transporter à Clermont, les locaux se trouvèrent libres. Ils se composaient alors de divers corps de logis dont les fondations proches des anciens remparts remontaient au 12e siècle. En 1673, le collège des Jésuites, qui occupait une autre partie du Palais-Vieux, fut lui aussi transféré à Clermont. Les Ursulines, arrivées de Clermont en 1637, purent alors s'étendre. La première pierre de la chapelle est posée en 1702. En 1723, l'ébéniste Sureau y pose le retable baroque. Pendant la Révolution, certaines religieuses dispersées continuèrent leur activité éducatrice, alors que les locaux étaient vendus comme biens nationaux. Au 20e siècle, le regroupement des séminaires à Clermont transforme le couvent en gendarmerie. £L'ensemble des bâtiments monastiques regroupe des constructions allant du 12e au 19e siècle. La chapelle ainsi que le portail qui l'accompagne, sont un témoignage intéressant de l'activité architecturale en Auvergne au début du 18e siècle.
Ancien couvent, dit aussi caserne ou maison de la chasse
inscrit MH partiellementAncien couvent, dit aussi caserne ou maison de la chasse
couvent;caserne
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1978/03/30 : inscrit MH
Adresse : 68 rue Fontgiève
Précision sur la protection
Portail sur rue (cad. IW 63) : inscription par arrêté du 30 mars 1978
Historique
Ancien couvent de religieuses édifié au 17e siècle. La maison se compose de deux corps de bâtiment perpendiculaires.
Ancien hôpital-sanatorium Sabourin
inscrit MHAncien hôpital-sanatorium Sabourin
hôpital;sanatorium
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 2000/03/24 : inscrit MH
Architecte : Aubert Albéric (architecte);Vigneron Valentin (architecte)
Précision sur la protection
En totalité, les bâtiments composant l'hôpital-sanatorium (bâtiment principal, maison du directeur, bâtiment du personnel) ainsi que le jardin d'accompagnement et la grille d'entrée (cad. MO 10) : inscription par arrêté du 24 mars 2000
Historique
Construit dans les années 1930 par l'architecte Albéric Aubert, l'hôpital sanatorium correspond au mouvement de construction hospitalière liée aux progrès de la médecine et à l'inadaptation des anciens équipements face aux grandes maladies transmissibles. Cet édifice s'inscrit dans le mouvement fonctionnaliste inspiré par le Bauhaus et par la pensée de Le Corbusier et Gropius, s'appuyant sur les principes de fonctionnalisme (clarté, simplicité des lignes, horizontalité, matériaux modernes). Ce site est appelé à devenir la future École d'Architecture de Clermont-Ferrand. Ses larges baies horizontales, la prépondérance de la couleur blanche, sa cinquième façade constituée par la terrasse et sa composition claire et formelle sont caractéristiques de ce courant architectural. Une coupole en béton en partie translucide se révèlera à nouveau à la lumière zénithale lorsque disparaîtra la couverture qui la cache de la lumière du jour. Il dispose d'une situation exceptionnelle dans le Puy de Chanturgue et se pose dans le paysage à la façon d'un phare. L'hôpital a été racheté par l'Etat en vue d'y installer une école d'architecture (opération pilotée par l'EMOC).
Ancien hôtel Vachier
inscrit MH partiellementAncien hôtel Vachier
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1984/12/05 : inscrit MH
Adresse : 17 rue du Port
Précision sur la protection
Façade sur rue et la tour d'escalier sur cour (cad. HZ 32) : inscription par arrêté du 5 décembre 1984
Historique
Hôtel du 15e siècle conservant une porte gothique composée de pilastres toscans surmontés d'un entablement. Au-dessus de l'architrave, une frise à triglyphes comporte des rosaces dans les métopes. De chaque côté de cette frise font saillie deux consoles sculptées de pilastres et supportant la corniche en saillie. Cette porte est fermée par deux vantaux de bois moulurés de panneaux rectangulaires aux encadrements en saillie. Le trumeau faisant saillie à la séparation de ces deux vantaux est surmonté d'une feuille d'acanthe enroulée en forme de console. Au-dessus de ces vantaux se trouve une imposte à balustres quadrangulaires. L'entrée au rez-de-chaussée donne accès à un couloir conduisant dans une cour intérieure conservant dans un angle une tour d'escalier renfermant un escalier à vis et qui s'ouvre par une porte du 15e siècle.
Ancienne abbaye de Saint-Alyre
inscrit MH partiellementAncienne abbaye de Saint-Alyre
abbaye
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1996/12/31 : inscrit MH
Adresse : 20 rue Saint-Georges
Précision sur la protection
Sous-sol archéologique compris dans l'enclos de l'abbaye ; aile est du 18e siècle dit bâtiment bénédictin en totalité, y compris la cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé, les galeries, les six cellules et chambres à alcôve du rez-de-chaussée comportant cheminée, boiseries, gypseries et toiles peintes, l'oratoire du premier étage et la salle aux peintures du deuxième étage ; oratoire Notre-Dame d'Entre-Saints ; caves et soubassements médiévaux de l'aile Saint-Michel, avec les anciennes cuisines ; fontaine de la cour intérieure ; aile de la duchesse de Berry avec ses salles ornées de gypseries ; tourelle d'escalier gothique ; terrasses sur cour avec leurs balustrades de l'aile ouest ; tour médiévale ouest de l'ancienne enceinte ; mémoria de Saint-Vénérand ; vestiges de l'ancienne église Saint-Cassi ; oratoire du Sacré-Coeur ; calvaire et sa butte (cad. IX 87 ; KL 184) : inscription par arrêté du 31 décembre 1996
Historique
L'abbaye s'élève dans l'un des plus anciens faubourgs de Clermont-Ferrand, berceau du christianisme dès 250. Saints et évêques furent inhumés dans ce quartier réservés aux Chrétiens qui pouvaient y célébrer leur culte. On compta jusqu'à sept sanctuaires, dont le baptistère et la cathédrale, qui ne fut transférée à l'intérieur de l'enceinte de Clermont qu'au milieu du 5e siècle, le baptistère restant à Saint-Alyre. A partir du 6e siècle, une communauté bénédictine se forma autour du mausolée de Saint-Alyre, dont le sanctuaire subit de nombreux remaniements. L'abbaye fut détruite une première fois par Pépin le Bref en 761 puis par les Normands au 10e siècle. En 937, l'abbaye fut reconstruite et placée sous la dépendance de Cluny. L'église était un édifice complexe, résultant de la soudure de deux sanctuaires : le mausolée de Saint-Alyre et l'église Notre-Dame-d'entre-les-Saints. Ces sanctuaires adossés se terminaient à l'est par la rotonde, mausolée de Saint-Alyre. Autour de ces sanctuaires se développa un bourg indépendant de Clermont, et placé sous la juridiction des abbés de Saint-Alyre. Au cours de la guerre de Cent ans, les défenses de l'abbaye furent renforcées. Remparts et fossés furent mis en état de défense. L'abbaye jouait le rôle de château, entourée d'une basse-cour qui abritait les maisons du bourg. En 1767, l'abbaye fut mise en commende par Louis XVI. En 1791, les bâtiments furent vendus comme bien nationaux et en grande partie détruits. En 1796, ils furent occupés par un pensionnat de jeunes gens, puis transformés à l'occasion en caserne provisoire. En 1807, les Ursulines rachetèrent l'enclos et s'y installèrent.££La construction des bâtiments qui composent cette abbaye s'étend du 5e siècle à nos jours. Entourés d'un enclos de prairies, ces bâtiments s'ordonnent irrégulièrement autour d'une cour intérieure. La memoria de Saint-Vénérand, ancienne chapelle du 5e siècle, s'élève au sud-est. La tour nord-ouest de l'ancienne enceinte, tour ronde à quatre niveaux flanquant deux corps de logis biais en retour d'équerre, constitue le dernier vestige des fortifications clermontoises. L'aile du 18e siècle ferme le côté Est de la cour intérieure. L'aile nord-ouest, desservie par une tourelle d'escalier polygonale du début du 16e siècle, conserve des salles voûtées d'arêtes, ornées de cheminées et de gypseries dans le goût rocaille. L'oratoire du Sacré-Coeur, élevé au 19e siècle au sud des bâtiments principaux, est un petit édicule de jardin de plan centré, néo-roman, couvert d'un dôme.
Ancienne chapelle du couvent des Carmes-Déchaux
inscrit MHAncienne chapelle du couvent des Carmes-Déchaux
chapelle
Protection : inscrit MH
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1976/06/15 : inscrit MH
Adresse : place des Carmes
Précision sur la protection
Chapelle des Carmes-Déchaux (ancienne) (cad. LS 137) : inscription par arrêté du 15 juin 1976
Historique
L'emplacement de cette chapelle et celui de ses alentours servirent d'abord de cimetière aux premiers chrétiens de la ville, au milieu du 3e siècle. Dès l'an 312 s'y dressait une église. Plus tard, une église dédiée à Saint-Pierre-aux-Liens remplaça celle de Saint-Gal et servit au monastère de Chantoin jusqu'à l'arrivée des pères Carmes Déchaussés en 1633. Le couvent des pères Carmes Déchaussés fut incendié en 1699, ainsi que l'église. Cette dernière fut reprise jusqu'aux fondements en 1720. £La chapelle, dont la construction s'étend jusqu'en 1775, est un édifice à plan central constitué par une rotonde sur laquelle s'ouvrent quatre alvéoles de plan elliptique. La façade sur l'entrée présente, pour seuls éléments décoratifs, les lourds ailerons qui flanquent la fenêtre haute et les vantaux du portail aux armes d'un archevêque et de la Maison de Clermont. Cette porte est un beau morceau de menuiserie Louis XV. L'intérieur est uniquement animé par des pilastres doriques soutenant un entablement.
Ancienne commanderie du Temple, à Montferrand
inscrit MHAncienne commanderie du Temple, à Montferrand
commanderie
Protection : inscrit MH
Siècle : 13e siècle;15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1988/12/30 : inscrit MH
Adresse : 2, 4 rue Parmentier
Précision sur la protection
Ancienne commanderie en totalité, y compris sa cour intérieure et ses différents niveaux de caves voûtées (cad. LZ 40) : inscription par arrêté du 30 décembre 1988
Historique
Ce logis constituait une dépendance de la Commanderie du Temple à Montferrand, résidence du maître de la province d'Aquitaine. Après la condamnation de l'ordre, la commanderie passa aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, conservant son statut de chef d'une province. L'Information des chevaliers continua à se faire dans sa chapelle. Quand la maîtrise fut transférée à Lyon, la commanderie de Montferrand perdit de son importance et en 1786, le Grand Maître décréta la démolition de sa chapelle et la vente des matériaux. Elevées dans l'enceinte du 12e siècle, entra la courtine septentrionale et l'entrée du château, ces dépendances, qui s'étendaient jusqu'aux remparts du 13e siècle, comportent encore des caves construites sur plusieurs niveaux, sous la maison bâtie ultérieurement. L'accès s'effectue à partir de la galerie du cloître du 13e siècle. A l'est, côté jardin, subsistent quatre travées de cloître qui bordent la façade postérieure de la maison bâtie au n°2. Au pied de cette élévation est percée la descente des caves. £Les caves du premier niveau se composent de deux galeries juxtaposées, de trois travées chacune, voûtées d'arêtes, portées par des piliers aux angles délardés et tailloirs aux moulures variées. Doubleaux et arcades aveugles des murs latéraux sont en arcs brisés. Le départ des voûtains forme une pyramide renversée appareillée. Le reste de la voûte est en blocage de maçonnerie qui laisse apparaître les traces de coffrage en bois. Les caves du second niveau sont voûtées en berceau continu et destinées au stockage du vin. £L'édifice au n°2, autrefois appelé "maison aux licornes", a perdu sa porte dont le tympan sculpté de licornes affrontées soutenant un écu se trouve aujourd'hui au musée des cloîtres de New-York. Sa façade sur rue conserve encore des percements de la fin du 15e siècle.
Ancienne halle aux toiles, à Montferrand
inscrit MH partiellementAncienne halle aux toiles, à Montferrand
halle
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;18e siècle
Date de protection : 1954/02/22 : inscrit MH
Adresse : 3, 5 rue du Séminaire
Précision sur la protection
Façade et versant de toiture sur rue : inscription par arrêté du 22 février 1954
Historique
Située dans la partie de la rue constituant autrefois la place des Taules, ainsi nommée en raison des étaux volants qui y étaient installés les jours de marché, cette ancienne halle aux toiles, adossée au rempart de la ville de Guillaume IV, existait en 1480 et paraît avoir été construite au début du 15e siècle. Elle devait s'étendre jusqu'à la rue de la Boucherie où elle rejoignait la vieille halle. Avant le 18e siècle, le bâtiment ne comportait qu'un rez-de-chaussée. Il a été surélevé à cette époque et, en 1733, le déblaiement de la chaussée a mis ce rez-de-chaussée sur terrasse. Cette halle a gardé sa disposition primitive consistant en quatre grandes arcades en anse de panier réservées aux étaux et séparées entre elles par une petite porte. Sur les piédroits de ces ouvertures monte une colonnette cylindrique comportant des bases prismatiques. Sans chapiteau, elle se poursuit en boudin pour encadrer la baie complètement. Deux étages furent ajoutés au 18e siècle.
Ancienne maison de l'Annonciation, ou Hôtel Regin, à Montferrand
classé MH partiellementAncienne maison de l'Annonciation, ou Hôtel Regin, à Montferrand
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1924/01/16 : classé MH
Adresse : 36 rue de la Rodade
Précision sur la protection
Arcade sur cour du passage d'entrée et les bas-reliefs de l'Annonciation et de Saint-Christophe qui la décorent : classement par décret du 16 janvier 1924
Historique
La propriété se compose de deux maisons séparées par une cour intérieure dans laquelle se trouve l'escalier en tour ronde et les galeries du 15e siècle. Sur la rue, la maison se compose d'un rez-de-chaussée à usage de magasin. Les paliers de l'escalier sont largement ouverts sur la cour, et voûtés. A chaque étage, jonction des deux corps de bâtiments. Le pilier séparant l'escalier de la galerie du rez-de-chaussée, est orné d'une sculpture en haut relief représentant Saint-Christophe. Le bahut d'appui de la galerie du premier étage présente une Annonciation du 16e siècle.
Ancienne église Saint-Laurent
classé MH partiellementAncienne église Saint-Laurent
église
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 12e siècle;17e siècle
Date de protection : 1976/12/31 : classé MH
Adresse : 5 rue Saint-Laurent
Précision sur la protection
Abside (cad. HY 121) : classement par arrêté du 31 décembre 1976
Historique
Grégoire de Tours attribue au comte Victorius, qui gouvernait l'Auvergne pour le roi wisigoth Euric (479-488) , la fondation de l'église Saint-Laurent. Cet édifice aurait été l'église paroissiale précédant celle de Notre-Dame-du-Port. Cet édifice se compose de deux parties distinctes : le choeur, oeuvre typiquement auvergnate du 12e siècle ; la nef qui est un remaniement complet plus tardif, sans doute du 17e siècle. L'architecture du choeur présente toutes les dispositions qui donnent au roman auvergnat son caractère. La travée droite du choeur, plus étroite que la nef, est voûtée d'un berceau brisé, percé en son milieu d'une ouverture qui communiquait avec le clocher surmontant jadis cette partie de l'édifice. L'arc en plein cintre qui ouvre l'abside retombait de chaque côté sur une colonnette, aujourd'hui disparues, adossée dans les angles. De plan semi-circulaire, cette abside voûtée en cul-de-four a son pourtour décoré d'une arcature de cinq arcs en plein cintre reçus sur colonnettes montées sur bahut. La première arcade de chaque côté et l'arcade axiale encadrent une fenêtre en plein cintre ; les deux autres, plus étroites, un mur aveugle. Les colonnettes adossées présentent des chapiteaux aux corbeilles à décor végétal. Les arcades inégales qui ornent le cul-de-four sont caractéristiques de l'architecture romane régionale.
Atelier d'Auguste Bernardin
inscrit MHAtelier d'Auguste Bernardin
atelier
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 2006/03/20 : inscrit MH
Adresse : 43 boulevard Pasteur
Architecte : Raynaud Louis (architecte)
Précision sur la protection
L'atelier en totalité, y compris sa grille de clôture avec son portail et ses aménagements intérieurs (grille et escalier) (cad. HP 396) : inscription par arrêté du 20 mars 2006
Historique
Maison construite en 1912 par l'architecte Louis Raynaud pour le compte d'Auguste Bernardin qui exécuta de nombreux ouvrages de ferronnerie publics ou privés. L'édifice réunissait les fonctions de production et d'habitation tout en assurant leur indépendance. Au rez-de-chaussée, un espace vaste et fonctionnel, utilisable grâce aux structures métalliques évitant toute division intérieur, ouvert vers l'extérieur par de grandes verrières. Au premier étage, en retrait, un logement donnant sur deux terrasses. L'autre fonction du bâtiment fut de présenter une sorte d'enseigne ou de vitrine pour l'activité artisanale qui l'abritait : la grille de ferronnerie fermant la cour côté rue, réalisée par Auguste Bernardin constitue une pièce exceptionnelle par sa complexité, l'élégance de son dessin et l'exubérance de son décor.
Borne de justice, à Montferrand
classé MHBorne de justice, à Montferrand
borne
Protection : classé MH
Siècle : 2e moitié 15e siècle
Date de protection : 1920/11/20 : classé MH
Adresse : 19 rue de la Rodade
Précision sur la protection
Borne de justice en pierre de la fin du 15s, provenant de l'ancien chemin de Clermont à Riom : classement par arrêté du 20 novembre 1920
Historique
Borne de la fin du 15e siècle, en pierre de lave, de forme rectangulaire, limitant la justice royale exercée à Montferrand. L'ouvrage porte un écu aux armes royales, trois fleurs de lys posées 2 et 1, surmonté d'une couronne.
Boutique A Trianon (pâtisserie)
inscrit MH partiellementBoutique A Trianon (pâtisserie)
magasin de commerce
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 19e siècle;1er quart 20e siècle
Date de protection : 1986/07/01 : inscrit MH
Adresse : 26 rue du Onze-Novembre
Précision sur la protection
Devanture et décor intérieur (cad. IP 117) : inscription par arrêté du 1er juillet 1986
Historique
La boutique est située dans une rue percée et aménagée dans la seconde moitié du 18e siècle pour une partie, et au cours du 19e siècle pour l'autre. Cette boutique, créée en 1900, est actuellement la seule devanture du début du siècle qui n'ait pas été modifiée. Le rez-de-chaussée comprend une porte centrale d'entrée entre deux vitrines d'exposition, l'entresol est garni de panneaux vitrés fixes contre des montants en bois. L'encadrement de la devanture est formé de deux panneaux latéraux, une corniche cintrée, un panneau inférieur divisé en plusieurs compartiments servant d'assise aux vitrines et de base à la porte. Le panneau d'enseigne marque la séparation entre le rez-de-chaussée et l'entresol. Ces deux enseignes sont surmontées d'un panneau ou store fixe en dentelle "de Milan".
Cathédrale Notre-Dame
classé MHCathédrale Notre-Dame
cathédrale
Protection : classé MH
Date de protection : 1862 : classé MH
Précision sur la protection
La cathédrale : classement par liste de 1862
Chapelle de l'évêché
inscrit MHChapelle de l'évêché
palais épiscopal;chapelle
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 2004/12/29 : inscrit MH
Adresse : 23 rue Pascal
Architecte : BOSSER Jean (architecte);DUSSOUR Louis (peintre);BERNARDIN Georges (ferronnier);BEYSSAC (peintre-verrier)
Précision sur la protection
La chapelle comprenant les aménagements intérieurs avec leurs décors (autel, peintures, vitraux) (cad. HZ 50) : inscription par arrêté du 29 décembre 2004
Historique
En 1906, l'évêché de Clermont s'installe dans un hôtel particulier du 18e siècle. En 1936, l'architecte Jean Bosser y installe une chapelle. Les ferronneries sont réalisées par Georges Bernardin. Les peintures murales ornant les murs ont été conçues et exécutées par Louis Dussour. Elles illustrent la vie de la Vierge. Le dessin est cerné par des traits noirs (le « cloisonné » mis à la mode par les Nabis) ; le traitement de la perspective évoque la peinture du quattrocento ou la tapisserie médiévale. En arrière-plan figurent les principales villes du département, ainsi que les sites de pèlerinage mariaux. Les grandes verrières, réalisées par l'atelier Antoine Beyssac de Grenoble, adoptent un style Art déco à thème floral stylisé.
Chapelle de la Visitation (anciennement chapelle du couvent des Jacobins)
inscrit MHChapelle de la Visitation (anciennement chapelle du couvent des Jacobins)
chapelle
Protection : inscrit MH
Siècle : 13e siècle
Date de protection : 1965/04/23 : inscrit MH
Adresse : 14 rue Godefroy-de-Bouillon
Précision sur la protection
Chapelle de la Visitation, anciennement des Jacobins (cad. 0 536, 537) : inscription par arrêté du 23 avril 1965
Historique
Cet édifice présente un intérêt historique pour la ville. Il rappelle que les Jacobins y fondèrent l'une de leurs premières maisons. Il est également le plus ancien édifice gothique de la ville, antérieur de quelques années de la cathédrale. Il était de tradition que le couvent des Jacobins fut fondé vers 1219. N'en demeurent que quatre travées, le reste ayant été démoli au milieu du 19e siècle pour faire place aux rues actuelles. Ces travées, voûtées d'ogives, sont séparées entre elles par des arcs doubleaux brisés retombant sur des colonnes engagées aux chapiteaux sculptés. En 1824, les dames de la Visitation achetèrent les bâtiments avec les restes de l'église, un temps transformée en grenier à foin.
Chapelle des Cordeliers
inscrit MHChapelle des Cordeliers
chapelle
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e moitié 13e siècle
Date de protection : 1988/08/18 : inscrit MH
Adresse : place Sugny
Précision sur la protection
Chapelle des Cordeliers (cad. IP 63) : inscription par arrêté du 18 août 1988
Historique
L'église des Cordeliers s'inscrit dans un groupe d'églises franciscaines à nef unique caractéristique de la pééminence de cet ordre mendiant au cours du 13e siècle en milieu urbain. En 1263, Bernard de la Tour, comte de Boulogne, fit don du terrain. La chapelle aurait été fondée en 1273. Le choeur de l'église servit de sépulture pour la famille de la Tour. Avec la vente du couvent des Cordeliers comme bien national à la Révolution, les bâtiments disparaissent peu à peu, remplacés par des constructions fonctionnelles et sans souci d'intégration. Ne reste de cet ensemble monastique, hormis une peinture murale à l'entrée de ce qui correspondait au réfectoire, que l'église. L'édifice a été dénaturé par la destruction partielle de la voûte vers 1854 ; par le compartimentage du volume pour l'installation des services d'archives en 1806 ; par des restaurations. Du décor intérieur, ne subsiste que des colonnettes et chapiteaux apparaissant par endroit. L'emplacement du jubé est discernable par quelques vestiges au rez-de-chaussée. Cet édifice reste le seul exemplaire en Auvergne du système de voûtes sexpartites. Les quelques arcades du cloître qui restent côté cour remontent au 18e siècle. En façade, percements avec deux lancettes et rosaces polylobées.
Chapelle du couvent de Beaurepaire ou des Cordeliers-Vieux
classé MHChapelle du couvent de Beaurepaire ou des Cordeliers-Vieux
chapelle
Protection : classé MH
Siècle : 13e siècle
Date de protection : 1919/09/25 : classé MH
Précision sur la protection
Chapelle de Beaurepaire ou des Cordeliers-Vieux : classement par arrêté du 25 septembre 1919
Historique
Chapelle du début du 13e siècle, présentant une salle rectangulaire divisée en trois travées par des arcs doubleaux en tiers point. Chaque travée est voûtée d'arêtes sans nervures, séparées par un arc-doubleau ogival. Des fenêtres plein cintre percées dans les murs latéraux et au chevet, éclairent l'intérieur. La porte d'entrée présente un arc ogival qui encadre le tympan qui surmonte la plate-bande formant le linteau de la porte. Les façades latérales possèdent une corniche romane à corbeaux et tablettes. Cet édifice est bâti suivant le mode roman du pays, et forme, avec le reste de la construction marqué par le 13e siècle, un exemple de l'architecture de transition.
Château de Rabanesse
inscrit MHChâteau de Rabanesse
château
Protection : inscrit MH
Siècle : 15e siècle;17e siècle;18e siècle
Date de protection : 2009/12/23 : inscrit MH
Précision sur la protection
Le château comprenant une tour et un logis attenant (cad. HS 2) : inscription par arrêté du 23 décembre 2009
Historique
Vestige d'un fief suburbain connu depuis le 11e siècle, la tour paraît avoir été élevée au 15e siècle. De plan carré, elle sert principalement à abriter un escalier à vis éclairé par six niveaux de petites baies à encadrement mouluré en Volvic. Le logis rectangulaire attenant, à deux étages, comporte des percements irréguliers pouvant remonter au 17e ou 18e siècle et présente des traces d'arrachement attestant de la démolition de corps de bâtiments adjacents. Un muolin meunier à roues se trouvait à cet endroit. A partir de 1874, les bâtiments furent le siège d'un relais météorologique. Le dernier niveau de la tour fut surélevé et aménagé en terrasse afin d'accueillir certains instruments de mesure, tandis que le logis servait de bureau télégraphique, de laboratoire photographique et de bibliothèque. Cette station servit jusqu'en 1911.
Château des Vergnes
inscrit MH partiellementChâteau des Vergnes
château
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1976/06/24 : inscrit MH
Adresse : rue du Château-des-Vergnes
Précision sur la protection
façades et toitures du château, ainsi que celles du pavillon octogonal en dépendant (cad. AT 9) : inscription par arrêté du 24 juin 1976
Historique
Edifiée au 17e siècle, modifiée au 18e siècle, cette ancienne gentilhommière est de plan rectangulaire avec deux pavillons en retour d'équerre. Les seuls éléments pittoresques sont les couronnements des pavillons d'angle et de la travée centrale, en façade sud-ouest, ainsi qu'un petit pavillon octogonal à l'ouest.
Cité Vaudoit
inscrit MH partiellementCité Vaudoit
lotissement concerté
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1993/10/28 : inscrit MH partiellement
Adresse : rue Gaultier-de Biauzat
Architecte : Tachet (architecte);Gaudin;verrier
Précision sur la protection
Immeuble à tourelle, y compris la cage d'escalier avec le décor de son vestibule, les verrières des cinq niveaux et le salon peint japonais du premier étage (cad. IZ 121 ) : inscription par arrêté du 28 octobre 1993
Historique
L'architecte Tachet semble être l'auteur du projet. Un passage privé relie les deux rues et dessert trois constructions : un immeuble à tourelle, les anciennes écuries entourées de jardins et de fontaines à l'origine, et un immeuble sur rue percé d'un passage couvert en rez-de-chaussée. Vitraux attribués à Gaudin. L'immeuble à tourelle conserve, au premier étage, un salon dont les murs, les portes et les plafonds sont réhaussés de peintures dans le goût japonais, représentant des feuillages et branches en fleurs (cerisiers, bambous) , des oiseaux et des dragons. La Cité Vaudoit constitue le plus bel ensemble civil clermontois du 19e siècle.
Couvent de l'Immaculée Conception
inscrit MH partiellementCouvent de l'Immaculée Conception
couvent;chapelle
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 2002/06/14 : inscrit MH
Adresse : 11 rue Bansac
Architecte : Mailhot (peintre-verrier)
Précision sur la protection
La chapelle du couvent, en totalité (cad. HV 179) : inscription par arrêté du 14 juin 2002
Historique
La congrégation a été fondée en 1859 par l'abbé Bastier de Meydat. La chapelle de style néogothique a été construite vers 1859-1860, et a subi quelques ajouts vers 1928-1930. L'édifice est composé d'une nef rectangulaire de trois travées et d'une abside à trois pans, avec une chapelle axiale. L'intérieur est voûté d'ogives. Partiellement peint, il comporte des vitraux de la fin du 19e siècle dont deux signés Mailhot. La chapelle a conservé son mobilier d'origine (chaire néogothique, chemin de croix peint, statues...).
Couvent du Bon Pasteur ou des Cordeliers, à Montferrand
inscrit MH partiellementCouvent du Bon Pasteur ou des Cordeliers, à Montferrand
couvent
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Précision sur la protection
Porte du 16e siècle : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Eglise Notre-Dame de Prospérité
classé MHEglise Notre-Dame de Prospérité
église
Protection : classé MH
Siècle : 13e siècle
Date de protection : 1846 : classé MH
Précision sur la protection
Eglise de Montferrand : classement par liste de 1846
Eglise Notre-Dame-du-Port
classé MHEglise Notre-Dame-du-Port
église
Protection : classé MH
Siècle : Moyen Age
Date de protection : 1840 : classé MH
Précision sur la protection
Eglise Notre-Dame-du-Port : classement par liste de 1840
Eglise Saint-Eutrope
inscrit MHEglise Saint-Eutrope
église
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 1986/10/27 : inscrit MH
Architecte : Imbert (architecte);Thibault (peintre-verrier);Champrobert (peintre-verrier);Chatain (peintre-verrier)
Précision sur la protection
Eglise Saint-Eutrope (cad. IY 34) : inscription par arrêté du 27 octobre 1986
Historique
La première église bâtie à l'emplacement actuel datait du 5e siècle, et était dédiée à Saint-Etienne. Cette première église subsista jusuq'au 8e siècle, puis fut détruite par les invasions normandes. Elle fut aussitôt reconstruite et dédiée à Saint-Patrocle. Cette deuxième construction se maintint jusqu'au 12e siècle et fit place à un autre édifice qui subsista jusqu'en 1827, date de sa démolition partielle. L'église fut entièrement reconstruite de 1858 à 1862 en pierre de Volvic dans le style gothique proche de celui du 14e siècle, par l'architecte Imbert. Elle se compose d'une nef de quatre travées flanquée de collatéraux au droit desquelles donnent deux chapelles flanquant le massif occidental ; un transept saillant ; un choeur composé de deux travées droites et d'une abside à trois pans. Les vitraux, dus à Thibault, Champrobert et Chatain ont été installés en 1880. Cet édifice est un exemple régional représentatif du style néo-gothique.
Eglise Saint-Genès des Carmes
inscrit MHEglise Saint-Genès des Carmes
église
Protection : inscrit MH
Siècle : 13e siècle;14e siècle;16e siècle;19e siècle
Date de protection : 1961/03/24 : inscrit MH
Adresse : rue des Carmes
Précision sur la protection
Eglise Saint-Genies-des-Carmes (cad. N1 773) : inscription par arrêté du 24 mars 1961
Historique
En 1290, les pères Carmes, établis à Clermont sur l'emplacement du couvent des frères de la Pénitence, construisirent une église, pillée par les chanoines du chapitre de Saint-Genès. En 1315 et 1329, les pères Carmes édifièrent la vaste église actuelle dont l'achèvement ne se fit que deux siècles plus tard. A la Révolution, l'édifice fut vendu à la ville comme bien national, qui le revendit à des particuliers qui la rendirent au culte. ££L'édifice est antérieur à 1430 dans son ensemble. Le sanctuaire a été élevé entre 1290 et 1301. Le choeur et les trois travées le précédant datent de 1329-1389 ; les deux autres travées de 1430-1470. Chapelles latérales de la fin du 15e - début 16e siècle. Clocher élevé en 1849. Les deux chapelles encadrant le choeur datent de 1860-1868. ££
Eglise Saint-Joseph
inscrit MHEglise Saint-Joseph
église paroissiale
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle
Date de protection : 2001/12/03 : inscrit MH
Architecte : Teillard Jean (architecte);Barnier Amable (architecte);Mitton Adrien (architecte);Gourgouillon Emile (sculpteur);Gaudin (peintre-verrier, mosaïste);Mayade Adrien (ferronnier);Michelin André (ferronnier);Chatain (peintre-verrier);Mailhot (peintre-verrier);Taureilles (peintre-verrier)
Précision sur la protection
Eglise en totalité (cad. HW 232) : inscription par arrêté du 3 décembre 2001
Historique
L'église est commencée en 1882 par l'architecte Amable Barnier d'après un projet de Jean Teillard, et poursuivie par son gendre Adrien Mitton jusqu'en 1901. Monument néo-roman s'inspirant des édifices romans auvergnats majeurs. Le bâtiment est construit en arkose et en lave de Volvic. Les voûtes reposent sur une ossature métallique. Le programme décoratif, réalisé jusqu'en 1912, est resté inachevé. Sculptures d'Emile Gourgouillon. Vitraux de Gaudin, Chatain, Mailhot et Taureilles. Mosaïques de Gaudin. Ferronneries d'Adrien Mayade et de l'atelier d'André Michelin. Mobilier de boiseries et de sculptures intégré par les architectes dans l'édifice.
Eglise Saint-Pierre-des-Minimes
inscrit MHEglise Saint-Pierre-des-Minimes
église
Protection : inscrit MH
Siècle : 17e siècle;18e siècle;19e siècle
Date de protection : 1987/10/30 : inscrit MH
Architecte : Teillard (architecte);Gourgouillon (sculpteur)
Précision sur la protection
Eglise, y compris la sacristie avec ses boiseries (cad. IR 70) : inscription par arrêté du 30 octobre 1987
Historique
L'ancienne église du couvent des Minimes, construite au 17e siècle dans le style classique caractéristique de l'architecture des ordres religieux de cette époque, devint, après la Révolution, église paroissiale. Jugée trop petite, elle fut agrandie au 19e siècle par des adjonctions dues à l'architecte Teillard, conçues dans l'esprit 17e. £L'édifice se compose d'une nef à quatre travées et chapelles latérales ; d'un transept saillant épaulant la tour-lanterne à dôme élevée au-dessus de la croisée ; d'une abside semi-circulaire. Le chevet plat intègre, au nord, un porche secondaire intégré dans une élévation droite sur rue et, au sud, la sacristie. A l'intérieur, les chapiteaux composites ont été sculptés par Gourgouillon. L'abside est ornée du retable de l'église des Cordeliers.
Fontaine au linteau sculpté située dans la cour de l'immeuble
inscrit MHFontaine au linteau sculpté située dans la cour de l'immeuble
immeuble
Protection : inscrit MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1987/02/12 : inscrit MH
Adresse : 1 rue Notre-Dame-du-Port
Précision sur la protection
Fontaine au linteau sculpté située dans la cour de l'immeuble (cad. HY 45) : inscription par arrêté du 12 février 1987
Historique
Le fronton de cette fontaine est un réemploi de linteau orné d'une sculpture Renaissance reposant sur deux consoles. A chaque extrémité, deux amours joufflus entraînent dans leur danse une guirlande de fleurs et de fruits qui se développe à partir d'un blason central. Le motif central est formé d'un losange aplati portant deux hures de sanglier, un croissant et une étoile.
Fontaine d'Amboise
classé MHFontaine d'Amboise
fontaine
Protection : classé MH
Date de protection : 1886/07/12 : classé MH
Précision sur la protection
Fontaine d'Amboise : classement par arrêté du 12 juillet 1886
Fontaine d'Urbain II
inscrit MHFontaine d'Urbain II
fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1994/11/25 : inscrit MH
Adresse : place de la Victoire
Architecte : Gourgouillon Henri (sculpteur)
Précision sur la protection
Fontaine, au centre de la place (cad. non cadastré, domaine public) : inscription par arrêté du 25 novembre 1994
Historique
Fontaine élevée en 1895 pour commémorer la prédication de la première croisade par Urbain II, réalisée par Henri Gourgouillon. Fontaine en lave de Volvic réalisée dans un style à la fois néo-classique et néo-gothique ; la statue en bronze au-dessus du piédestal représente le pape Urbain II.
Fontaine de la Flèche
inscrit MHFontaine de la Flèche
fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : boulevard Trudaine ; rue des Archers
Précision sur la protection
Fontaine et son emmarchement (cad. non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
La fontaine de la Flèche doit son nom à la corporation des chevaliers de la Flèche installés depuis 1737 autour de la cour des archers. Elle se compose d'un bassin circulaire entourant un fût central carré amorti par une pomme de pin posée sur un socle mouluré en cavet renversé. Chaque face du fût est évidée en table à bords moulurés. Le sommet des faces nord et sud est orné d'un masque par la bouche duquel jaillit l'eau. Cette fontaine est l'une des trois fontaines isolées datant de l'Ancien Régime que conserve Clermont.
Fontaine de la Pyramide
inscrit MHFontaine de la Pyramide
monument;fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 19e siècle;1er quart 20e siècle
Date de protection : 1992/03/05 : inscrit MH
Adresse : boulevard Lafayette ; avenue Vercingétorix ; rue Ballainvilliers ; ancien boulevard de la Pyramide
Architecte : Laurent (maître de l'oeuvre);Poncelet (maître de l'oeuvre);Chinard Joseph (sculpteur)
Précision sur la protection
Fontaine avec son bassin, son piédestal et son obélisque (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 5 mars 1992
Historique
Ouvrage commémoratif dédié à un personnage d'intérêt majeur pour l'Auvergne : Desaix, chef d'état-major de l'armée d'Angleterre sous Napoléon (1787) , mort pendant la bataille de Marengo, en 1800. La ville confia le projet à l'architecte Laurent. Bonaparte écrivit à la ville pour approuver ce projet. La première pierre est posée en 1801. Il s'agit d'un bassin supportant un obélisque surmonté d'une urne destinée à recevoir le coeur de Desaix. Le monument, baptisé "pyramide", est en lave de Volvic. La partie décorative fut sculptée par Joseph Chinard, mais les relations entre le sculpteur et la ville devinrent difficiles, faute de paiements. Seuls furent envoyés à Clermont les mascarons en métal (gueulardes) , les sphinx et un trophée représentant Desaix mourant. En 1903, l'ornementation fut complétée avec des écussons armoriés, des vases d'angle, et des plaques de marbre. £Entouré d'un bassin octogonal, le piédestal se présente comme un cube à pans coupés, terminé par une corniche. Sa construction est ornée, sur les 3/4 de la hauteur, de bossages vermiculés, laissant au centre de chaque face d'importantes tables. Celles-ci sont occupées par des plaques en marbre gravées d'inscriptions et par des plaques en marbre blanc supportant des masques de lion crachant l'eau. De part et d'autre de ces tables, deux pilastres se terminant par des chapiteaux à cannelures sont reliés sous une sorte d'entablement, par une guirlande de laurier. Chaque angle supérieur porte un masque de faune barbu. Au-dessus de la corniche reposent différents éléments sculptés : à chaque angle, un pot-à-feu orné de guirlandes de laurier ; au centre, des écussons aux armes d'Auvergne encadrés sur deux faces de cornes d'abondance et sur les deux autres de larges palmes. L'obélisque se présente comme une aiguille en pierre appareillée sans autre décor qu'une table en légère saillie. Il est surmonté d'une urne ovoïde ornée d'un drapé.
Fontaine Delille
inscrit MHFontaine Delille
fontaine;réservoir
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e moitié 19e siècle
Date de protection : 2007/05/21 : inscrit MH
Adresse : place Delille
Architecte : Durenne (fondeur)
Précision sur la protection
La fontaine en totalité, avec son réseau souterrain (cad. domaine public, non cadastré) : inscription par arrêté du 21 mai 2007
Historique
Réalisée aux environs de 1875, la fontaine réservoir résulte de l'idée de recueillir l'eau de trois fontaines situées plus haut, de la stocker dans un réservoir situé à l'aplomb d'une fontaine monumentale, puis de la redistribuer aux bornes fontaines du cimetière des Carmes. La salle souterraine du réservoir est un ouvrage en brique formant une voûte avec lunettes en pénétration. Quatre piliers centraux supportent la fontaine érigée au-dessus. Celle-ci, exécutée par les ateliers de forge Durenne, comprend un vaste bassin circulaire en pierre, au centre duquel s'élève un chandelier d'eau en fonte à trois registres séparés par deux vasques superposées. Au-dessus du socle orné de mufles de lion, le deuxième niveau porte trois putti adossés soutenant la deuxième vasque à l'intérieur de laquelle se déverse l'eau jaillissant de l'urne sommitale. Dans le bassin sont posées les statues de six putti chevauchant des dauphins ou appuyés à une amphore.
Fontaine des Lions
inscrit MHFontaine des Lions
fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 17e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : rue des Petits-Gras
Précision sur la protection
Fontaine des Lions (cad. non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
La première mention de la fontaine remonte à 1659. Construite en pierre de Volvic, elle se compose d'un bassin rectangulaire surmonté d'une arcade plein-cintre évidée, ornée de trois masques de lions crachant l'eau par des tuyaux. L'arcade, appareillée de claveaux à crossettes, à impostes et clefs nues saillantes, est surmontée d'une corniche et d'un fronton en ailerons à volutes supérieures restantes. Un piédestal central amorti par une boule achève la composition.
Fontaine des Quatre-Saisons, à Montferrand
inscrit MHFontaine des Quatre-Saisons, à Montferrand
fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 1992/03/05 : inscrit MH
Adresse : place de la Rodade
Précision sur la protection
Fontaine des Quatre-Saisons (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 5 mars 1992
Historique
Fontaine de 1858, située sur l'ancien foirail de Montferrand, composée d'un bassin circulaire et d'un fût central à deux robinets crachés par un masque de faune dont les attributs symbolisent, sur chacune des faces, une saison. Autour et au-dessus de chaque masque, s'ordonne en bas-relief un décor foisonnant (barbe se terminant en cornes d'abondance, candélabre à palmes...). En amortissement, un cylindre aux extrémités évidées est orné de deux têtes de béliers. Cet ouvrage est un exemple tardif de décor Restauration, vraisemblablement exécuté à partir d'une gravure.
Fontaine du Lion, à Montferrand
inscrit MHFontaine du Lion, à Montferrand
fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1931/04/17 : inscrit MH
Adresse : place André-Malraux
Précision sur la protection
Fontaine du Lion : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Fontaine du Terrail
inscrit MHFontaine du Terrail
fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 16e siècle;17e siècle
Date de protection : 1987/02/12 : inscrit MH
Adresse : place du Terrail
Précision sur la protection
Fontaine du Terrail : inscription par arrêté du 12 février 1987
Historique
Le Terrail était un lieu de passage très fréquenté au Moyen-Age, tirant son nom d'un marché aux céramiques, la "terraille", qui s'y tenait régulièrement. En 1598, Etienne de la Barge proposa de financer la construction d'une fontaine. Un traité fut passé, mais le projet ne fut pas exécuté. En 1602, une fontaine fut édifiée, puis remaniée en 1684. La fontaine comporte un bassin circulaire et un fût central. Le bassin est décoré au blason de la ville dans une couronne de feuillages et de la devise de l'Auvergne sur une banderolle. Au-dessous de l'écusson se trouvait le millésime dont il ne reste que deux chiffres (16). Le fût central repose sur une pierre d'assise carrée et est terminé par une demi-sphère couverte d'écailles imbriquées. Quatre niches ont été creusées à la partie supérieure, abritant quatre enfants nus représentant les génies des eaux. Ils sont assis sur des dauphins et trois d'entre eux ont chacun un pied sur un escargot. Les têtes des dauphins, d'où jaillissent les jets d'eau, reposent sur des coquillages.
Fortifications d'agglomération de Montferrand
inscrit MHFortifications d'agglomération de Montferrand
fortification d'agglomération
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 12e siècle;milieu 14e siècle;16e siècle
Date de protection : 2012/02/24 : inscrit MH
Précision sur la protection
Les fortifications d'agglomération incluant leur tracé avec leurs douves et leurs lices situées sur les parcelles LX 417, 401, 399, 398, 391, 407, 403, 358, 385, 387, 393, 395, 409, 362, 361, 416, 414 ; LZ 359, 361, 358, 365, 373, 367, 374, 375, 376, 364, 363 ; LY 565, 562, 563, 568, 572, 583, 581, 529, 576, 574, 580, 557, 560, 536, 534, 532, 578 : inscription par arrêté du 24 février 2012
Historique
L'extension des fortifications hors de l'enceinte primitive fut entreprise à la fin du 12ème siècle. De nombreuses campagnes de travaux furent engagées dont la plus importante est celle intervenue au milieu du 14ème siècle. Au 16ème siècle, l'enceinte fait l'objet d'aménagements afin de l'adapter à l'évolution de l'artillerie. L'union de la ville avec Clermont au 17ème siècle, l'évolution urbaine aux 19ème et 20ème siècle ainsi que les bombardements lors de le seconde guerre mondiale contribueront fortement à la déliquescence des remparts. Aujourd'hui, seuls 900 mètres de remparts subsistent de l'enceinte médiévales du 13ème siècle ainsi que les vestiges de 12 tours et quelques contreforts d'épaulement.
Fortifications gallo-romaines
inscrit MHFortifications gallo-romaines
site archéologique;fortification
Protection : inscrit MH
Siècle : Antiquité;Haut Moyen Age
Date de protection : 2016/03/18 : inscrit MH
Adresse : rue Boirot
Précision sur la protection
Les fortifications d'agglomération gallo-romaines de la rue Boirot, conformément au plan joint à l'arrêté (cad. HZ 74) : inscription par arrêté du 18 mars 2016
Historique
A Clermont comme dans de nombreuses villes de Gaule, le Bas-Empire s'est accompagné de la construction d'une enceinte de taille réduite pour protéger la ville. Rue Boirot, des fouilles préventives menées en 2013 ont fait apparaître des vestiges importants de cette enceinte, s'élevant sur une hauteur de 11 m, fondations comprises. La largeur du mur était d'environ 2,50 m à la base et d'1,80 m en hauteur. En partie basse, il se caractérisée par un parement en grand appareil d'arkose. En élévation, le parement est constitué de moellons irréguliers assisés, de la même manière que son blocage intérieur.
Galerie souterraine gallo-romaine (égout)
classé MHGalerie souterraine gallo-romaine (égout)
site archéologique;égout
Protection : classé MH
Siècle : Gallo-romain
Date de protection : 1952/04/01 : classé MH
Adresse : place de la Victoire
Précision sur la protection
Galerie souterraine gallo-romaine : classement par arrêté du 1er avril 1952
Gare routière de Clermont-Ferrand
inscrit MH partiellementGare routière de Clermont-Ferrand
gare routière
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 20e siècle
Date de protection : 2006/04/19 : inscrit MH
Adresse : boulevard François-Mitterand
Architecte : Vigneron Valentin (architecte);Mosnier Jean (artiste)
Précision sur la protection
La façade nord et les quatre travées de façade est ; le hall d'accueil avec ses piliers et sa coupole (cf plan annexé à l'arrêté) : inscription par arrêté du 19 avril 2006
Historique
Gare routière réalisée de 1961 à 1964 par l'architecte Valentin Vigneron. La construction est caractérisée par l'ordonnance de son classicisme structurel, unifiée par la répétition d'un module de base et une colonnade discontinue. Le bâtiment possède une ossature en béton armé organisée selon une trame régulière de murs porteurs qui encadre les vitrages, claustra et les panneaux de remplissage en lave émaillée. La façade sur rue comporte onze travées rythmées par des colonnes tronconiques. La façade arrière présente des quais d'embarquement destinés au chargement des bagages et colis sur le toit des autocars, et dotés d'auvents-passerelles en porte-à-faux. Le hall central est couvert d'une coupole surbaissée surmontée d'un lanterneau et reposant sur des colonnes. Il a fait l'objet d'un programme décoratif complet incluant des sols à dessin géométrique en granito et comblanchien ainsi que des décors en béton de Jean Mosnier
Grand magasin "les Galeries de Jaude"
inscrit MHGrand magasin "les Galeries de Jaude"
magasin de commerce
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 2006/09/27 : inscrit MH
Adresse : 25 place de Jaude
Architecte : Lamaizière Léon (architecte);Lamaizière Marcel (architecte)
Précision sur la protection
Le grand magasin (cad. IP 87) : inscription par arrêté du 27 septembre 2006
Historique
Succursale de la Société française des Grands Bazars et Nouvelles Galeries réunies, le magasin fut construit par les architectes Léon et Marcel Lamaizière en 1906-1907. Bâti sur le modèle parisien, l'édifice comporte une ossature métallique masquée par une enveloppe de pierre de taille blanche, qui a permis de réaliser de grandes baies à arc surbaissé sur deux niveaux. Ces baies ont conservé leurs fermetures vitrées d'origine. De style Beaux-Arts, l'édifice emprunte son vocabulaire ornemental aux 16e, 17e et 18e siècles, tout en étant en rupture avec les règles de l'architecture classique par son absence de symétrie et de travée axiale. Le magasin a été agrandi dans les années 1920 par Marcel Lamaizière
Halle aux blés
inscrit MHHalle aux blés
halle
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 2002/02/12 : inscrit MH
Adresse : 11 rue Ballainvilliers
Architecte : Dijon François-Charles (architecte, ingénieur);Ledru Louis (architecte)
Précision sur la protection
La halle (cad. IN 1) : inscription par arrêté du 12 février 2002
Historique
Construite de 1762 à 1771 par l'ingénieur Dijon puis surélevée en 1822 par l'architecte Louis Ledru, la halle s'inscrit dans la politique urbanistique de la fin du 18e siècle. Elle correspondait au souci de développer les échanges et la circulation, et d'assurer au commerce des locaux vastes, commodes et facilement contrôlables. L'édifice de style néoclassique a été conçu selon un plan rectangulaire avec quatre galeries voûtées d'arêtes entourant une cour centrale, et surmontées d'un étage destiné à l'entrepôt des grains. Au 19e siècle, l'édifice servit également à l'enseignement du dessin et des arts et métiers. Cette école des Beaux-Arts occupa l'ensemble des locaux jusqu'en 1999.
Hôpital général
inscrit MH partiellementHôpital général
hôpital
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 19e siècle
Date de protection : 1977/11/14 : inscrit MH
Adresse : rue Sainte-Rose
Précision sur la protection
Chapelle (cad. IV 67) : inscription par arrêté du 14 novembre 1977
Historique
Fondé en 1657, l'hôpital occupait l'emplacement d'un hôpital existant auparavant. Les bâtiments actuels datent essentiellement des 18e et 19e siècle, probablement construits sur des substructions plus anciennes. L'hôpital se présente comme un ensemble de bâtiments aux dimensions et âges variés, entourant une vaste cour plantée d'arbres. Construite entre 1850 et 1855, la chapelle témoigne de l'architecture néo-classique en Auvergne à cette époque. £Cette chapelle a été édifiée sur un plan en croix grecque dont les quatre ailes sont orientées aux quatre points cardinaux. Chacune des quatre parties a reçu une entrée indépendante. La façade principale présente un péristyle ionique. A la jonction des quatre bras de la croix s'élève une coupole sur tambour carré. A l'intérieur, le sommet des murs s'orne d'une mouluration néo-classique avec architrave à trois fasces, frise nue, frise de denticules précédant une corniche en saillie formant la base des voûtes. Les arcs triomphaux précédant la coupole sont ornés de caissons alternativement rectangulaires et carrés. Les quatre pendentifs portent des traces de peinture murale représentant les quatre Evangélistes.
Hôtel
inscrit MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e quart 17e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : 31 rue des Chaussetiers
Précision sur la protection
Fontaine (cad. IP 34) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
Fontaine de 1641 installée dans la cour intérieure de l'hôtel. L'ouvrage se compose d'un bassin rectangulaire aux flancs galbés en forme de panse de balustre. Le bassin est accolé contre une élévation décorative servant d'encadrement à un masque central d'où jaillissait autrefois l'eau. Cette composition comprend un petit bahut sur lequel repose deux ailerons affrontés à volutes saillantes, amortis par un cintre orné d'une clef centrale à décor feuillagé.
Hôtel
inscrit MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1989/08/21 : inscrit MH
Adresse : 3 rue de l'Abbé-Lacoste
Précision sur la protection
escalier d'honneur et sa cage d'escalier ; deux pièces donnant sur cette cage d'escalier au rez-de-chaussée et au 1er étage, avec leurs cheminées, lambris et boiseries (cad. HZ 11) : inscription par arrêté du 21 août 1989
Historique
Le haut du quartier du Port comportait de nombreux logis nobles et bourgeois dès la fin du Moyen-Age. Le transfert de la cour des Aides à Clermont en 1630 attisa la richesse du quartier et les constructions nouvelles fleurirent durant toute la deuxième moitié du 17e siècle. Cet hôtel, qui fut probablement l'un des plus considérables de la ville au 17e siècle, possède un bel escalier d'honneur en volvic et un certain nombre de pièces qui ont conservé leurs boiseries et leurs cheminées des 17e et 18e siècles. L'édifice a conservé les éléments de sa structure d'origine.
Hôtel
inscrit MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1989/08/21 : inscrit MH
Adresse : 14 place du Terrail
Précision sur la protection
façades et toitures de l'hôtel, y compris les vantaux de la porte d'entrée, les ferronneries des 1er et 2è étages et la cage d'escalier sur cour (cad. IL 124) : inscription par arrêté du 21 août 1989
Historique
Au rez-de-chaussée s'ouvre un portail Louis XIII. La partie qui s'inscrit dans l'arc en plein cintre du portail, est ornée de panneaux triangulaires disposés en éventail. Le couloir voûté d'arêtes auquel donne accès ce portail ouvre sur une cour intérieure rectangulaire limitée à gauche par un mur contre lequel est une petite galerie soutenue par deux colonnes toscanes. Une tourelle semi circulaire fait saillie dans l'angle formé par ce mur et la façade du fond. Dans l'angle de cette cour intérieure, à gauche de l'entrée par le couloir, fait saillie un avant-corps soutenu au rez-de-chaussée par deux arcades dont l'arc en anse de panier possède une clef en saillie.
Hôtel Cote-Blatin
inscrit MHHôtel Cote-Blatin
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 2010/07/02 : inscrit MH
Adresse : 9 cours Sablon
Architecte : Camut Emile (architecte)
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité, y compris son aile en retour, son jardin et ses aménagements et décors intérieurs (cad. HV 161) : inscription par arrêté du 2 juillet 2010
Historique
Cet hôtel particulier fut édifié, en 1897, pour le compte de Joseph Cote, médecin et important notable de la ville. L'architecte Emile Camut fut chargé de sa réalisation. Il conçut la façade principale sur rue dans un style néo-Louis XV : un avant-corps latéral entièrement appareillé en Volvic et orné de pilastres; de très larges fenêtres, sur deux étages carrés, dotées d'éléments ornementaux soignés (têtes sculptées en agraphe, ferronneries d'appui, menuiseries des fenêtres à tympan chantourné...) ; des oculi éclairant le niveau de soubassement et les combles brisés. L'intérieur conserve des dispositions ainsi que des décors de belle qualité : escalier à la ferronnerie ouvragée et desservant, au rez-de-chaussée, des pièces de réception et, au premier étage, des chambres. Outre des cheminées aux marbres variés, on y relève de curieuses cloisons courbes avec menuiseries adaptées
Hôtel d'Albiat ou Maison des Centaures, à Montferrand
inscrit MHHôtel d'Albiat ou Maison des Centaures, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 15e siècle;4e quart 16e siècle
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Adresse : 11, anciennement Fontaine (rue de la) rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Hôtel d'Albiat ou Maison des Centaures : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Historique
Maison également dite des Centaures à cause des centaures servant de support à l'écu sculpté sur la porte d'escalier. Sur la rue, une porte ouverte sous un arc en anse de panier orné de moulures prismatiques, donne accès sur un couloir menant à la cour. A gauche de cette cour se trouve une tourelle d'escalier polygonale dont la porte rectangulaire sous un arc en tiers point est accompagnée de moulures prismatiques. Dans le tympan est sculpté un écu aux armes des D'Albiat. La tourelle contient un escalier à vis. A l'est, la cour est fermée par un corps de logis du 16e siècle, daté par les petits pilastres qui l'ornent.
Hôtel d'Aubière (ou de Pierrefitte)
inscrit MH partiellementHôtel d'Aubière (ou de Pierrefitte)
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;18e siècle
Date de protection : 1967/09/01 : inscrit MH
Adresse : 20 rue Pascal
Précision sur la protection
Porte à tympan sculpté sur cour ; vantaux de la porte sur rue (cad. TV 348) : inscription par arrêté du 1er septembre 1967
Historique
La façade sur rue comporte deux étages. Au rez-de-chaussée, l'accès s'effectue par un grand portail en arc surbaissé, à bossages et mouluré d'un large cavet. La clef est formée d'un imposant bloc de pierre taillé. La porte en bois verni est à deux vantaux. Chaque vantail est formé de deux panneaux moulurés. Les panneaux supérieurs, ornés de moulures dans le style Louis XV, comportent des ferrures, et notamment un heurtoir en fer forgé en forme d'anneau. Au-dessus d'un linteau saillant mouluré, se trouve l'imposte ornée de moulures et comportant en son milieu un vitrage dormant de forme ovale. Outre ce portail, le rez-de-chaussée possède une large baie en arc surbaissé. Les fenêtres sont ornées de balcons en fer forgé formés d'enroulements, ordonnés symétriquement par rapport à un motif central. Les menuiseries sont également d'époque. Dans la cour intérieure, belle porte à arc en tiers-point dont les moulures prismatiques de l'encadrement reposent sur des bases. Le tympan de cette porte gothique est orné d'un écu aux armes de Pierrefite. Deux angelots, dont les robes à bords frangés dessinent des courbes très fouillées, le soutiennent. Un troisième le somme.
Hôtel Dauphin de Montrodeix
inscrit MHHôtel Dauphin de Montrodeix
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 1ère moitié 18e siècle
Date de protection : 2006/03/20 : inscrit MH
Adresse : 4 rue Grégoire-de-Tours
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité, y compris le jardin et les intérieurs comprenant les parties communes : hall d'entrée et escalier avec la statue de Jeanne d'Arc et les parties privatives avec escalier et pièces avec leur décor (cheminées, boiseries, peintures) (cad. IM 142) : inscription par arrêté du 20 mars 2006
Historique
Hôtel particulier de style Louis XVI, construit dans la première moitié du 18e siècle, ayant conservé extérieurement ses dispositions d'origine, notammant son portail classique à bossages et sa façade sur jardin symétriquement composée d'un corps central à fronton et de deux ailes latérales. L'intérieur subit d'importantes modifications à la fin du 19e et au début du 20e siècle. La distribution intérieure fut divisée en deux : l'aile Est fut dévolue à des appartements de rapport desservis par une cage d'escalier commune ; l'escalier fut réalisé dans le goût du 18e. L'aile ouest conserva son usage comme hôtel particulier pour lequel fut créé un escalier privatif. Les six pièces d'apparat du premier étage furent redécorées dans le goût bourgeois de l'époque (salle à manger néo-Renaissance avec lambris à compartiments et cheminée monumentale à pilastres et décor végétal ; grand salon à décor néo-Louis XVI). Cet ensemble constitue l'une des demeures privées les plus importantes du centre de Clermont pour les périodes considérées.
Hôtel de Bourgogne
inscrit MHHôtel de Bourgogne
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 20e siècle
Date de protection : 2021/01/04 : inscrit MH
Adresse : 31 avenue Charras
Précision sur la protection
Les façades et toitures de l’hôtel de Bourgogne, ainsi que sa cage d’escalier avec son ascenseur, situé 31 avenue Charras, sur la parcelle n°290, figurant au cadastre section HW : inscription par arrêté du 4 janvier 2021
Historique
Construit en 1928-1930 dans le quartier de la gare sur une parcelle triangulaire très étroite, l’hôtel de Bourgogne occupe un emplacement à la fois très visible et contraint par ses dimensions. Pour relever ce défi, l’architecte clermontois Albéric Aubert dont c’est une œuvre de jeunesse, un peu avant le sanatorium Sabourin, choisit une ossature en béton armé, qui autorise des maçonneries minces, et place une partie des façades en encorbellement sur la rue.
Hôtel de Champflour
inscrit MH partiellementHôtel de Champflour
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle;2e moitié 17e siècle
Date de protection : 1989/08/21 : inscrit MH
Adresse : 31 rue Pascal
Précision sur la protection
Cour intérieure avec son escalier et ses éléments sculptés (cad. HZ 45) : inscription par arrêté du 21 août 1989
Historique
L'immeuble, tel qu'il se présente, comporte des éléments sculptés du 16e siècle intégrés sur un bâti plus ancien. Escalier et arcades furent bâtis durant la deuxième moitié du 17e siècle. Les façades et les aménagements intérieurs furent refaits au 18e siècle. L'hôtel se compose de plusieurs corps de logis en retour d'équerre autour d'une cour intérieure centrale. Cette maison noble disposait de l'eau courante dès le 18e siècle, grâce à la canalisation qui descendait la rue des Nobles, venant de la Fontaine du Terrail. Totalement remanié, l'hôtel vaut surtout pour sa cour intérieure, qui recèle des éléments architecturaux et décoratifs intéressants. L'escalier tournant, en rez-de-chaussée, à trois volées droites avec repos formant retour d'équerre, occupe le côté sud de la cour, derrière une galerie à arcades. La cour intérieure est ouverte au nord et au sud par une paire d'arcades plein-cintre à clef saillante retombant sur une pile carrée par l'intermédiaire d'une moulure d'imposte. Ces arcades ouvrent sur une galerie qui précède au sud l'escalier d'accès aux étages, et est voûtée d'arête au nord. Cette galerie nord est percée de nombreuses portes desservant les pièces du rez-de-chaussée. A l'est, le remplage flamboyant repose sur une frise d'arcatures d'inspiration Renaissance. A l'ouest, le remplage n'occupe qu'un tiers du tympan et dessine des oves et des losanges de remplissage. La face Est de la cour est ornée de trois consoles Renaissance qui supportent le linteau d'une galerie en surplomb. La tête de ces consoles, qui reposent sur de petits culots, s'enroule en volute rentrante ornée d'un cordon à gland. L'à-plat est sculpté d'un décor fin Renaissance début 17e.
Hôtel de Chazerat, actuellement siège de la direction régionale des affaires culturelles d'Auvergne
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleHôtel de Chazerat, actuellement siège de la direction régionale des affaires culturelles d'Auvergne
hôtel
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1926/07/05 : inscrit MH ; 1979/06/18 : classé MH
Adresse : 4 rue Pascal
Architecte : Peyrat Pierre (architecte);Ricart (architecte);Fournier (architecte);Deval Antoine (architecte)
Précision sur la protection
L'hôtel, à l'exclusion des parties classées : inscription par arrêté du 5 juillet 1926 - Les façades et toitures, le sol de la cour ovale et de la terrasse et les pièces suivantes avec leur décor : le grand salon avec sa cheminée et le bureau qui lui fait suite à l'angle nord : classement par arrêté du 18 juin 1979
Historique
Hôtel construit entre 1760 et 1769, représentant l'un des exemples les plus remarquables du style Louis XVI. Différents architectes intervinrent dans son élaboration : de 1760 à 1764 : Pierre Peyrat et Ricart ; de 1764 à 1766 : Fournier ; de 1766 à son achèvement : Antoine Deval. Dans son plan, l'architecte sut ordonner les différents corps de bâtiments autour d'une cour ovale, en dépit du terrain tourmenté, assurant par des rotules les articulations entre les éléments de la composition. L'ordre ionique anime les façades sur la cour intérieure et sur la terrasse. Menuiseries extérieures. Décors intéressants dans plusieurs pièces comme le grand salon vers le sud (cheminée de marbre, trumeau, boiseries) ou certaines pièces de l'aile nord.
Hôtel de Fontenilhes, à Montferrand
inscrit MHHôtel de Fontenilhes, à Montferrand
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Adresse : 13, anciennement Fontaine (rue de la) rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Hôtel de Fontenilhes : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Historique
Demeure Renaissance comprenant deux corps d'habitation : l'un sur rue, l'autre au fond d'une cour, réunis à chaque étage par des galeries superposées accessibles par un escalier d'un type fréquent dans la localité. L'utilisation de la lave comme matériau de construction permet de réaliser arcs, trompes, encorbellements et balustrades avec des conceptions audacieuses. L'hôtel est un remarquable exemple de cette architecture. D'un style un peu attardé, ces ornements annoncent le décor du 17e siècle.
Hôtel de la Chanterie, à Montferrand
classé MH partiellement;inscrit MH partiellementHôtel de la Chanterie, à Montferrand
hôtel
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1922/08/09 : classé MH ; 2022/10/06 : inscrit MH
Adresse : 2, 2 bis (anciennement 4) rue Montorcier ; 3 rue Kléber
Précision sur la protection
Façade, ainsi que la cheminée du 15s : classement par arrêté du 9 août 1922 ; Les parties non classées de l'hôtel de la Chanterie situé 2 rue Montorcier et 3 rue Kléber, sur la parcelle n° 6, figurant au cadastre section LZ : inscription par arrêté du 6 octobre 2022
Historique
Modifications intérieures aux 15e, 17e et 18e siècles. Une pièce comporte une cheminée du 15e avec écusson en forme de cartouche. La façade se composait, au rez-de-chaussée, de quatre arcades plein-cintre, sans moulures. Au premier étage, cinq fenêtres en arc brisé, avec tymapan découpé reposant sur une colonnette centrale. Les piédroits et les colonnettes sont ornés de chapiteaux avec crochets sculptés et tailloirs. Leurs bases moulurées s'appuient sur un bandeau l'étant également. Les arcs du rez-de-chaussée ont été bouchés et des fenêtres avec grilles de défenses ont été ajoutées aux remplissages au 15e siècle.
Hôtel de la Faye des Forges, à Montferrand
inscrit MH partiellementHôtel de la Faye des Forges, à Montferrand
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1926/07/17 : inscrit MH
Adresse : 2, anciennement Saint-Pierre (rue) rue de la Cerisière
Précision sur la protection
Porte et façade : inscription par arrêté du 17 juillet 1926
Historique
Cet hôtel comprend, derrière la façade actuelle, dans la partie étroite qui servait primitivement de cour d'entrée, une porte rectangulaire sous arc de décharge brisé. Dans le tympan est un écusson au lion rampant chargé de deux fasces brochant armes.
Hôtel de la Porte, à Montferrand
inscrit MHHôtel de la Porte, à Montferrand
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1926/11/09 : inscrit MH
Adresse : 5 rue Marmillat
Précision sur la protection
Hôtel de la Porte : inscription par arrêté du 9 novembre 1926
Historique
Dans la cour de cet hôtel du 16e siècle, tourelle d'escalier polygonale dont la porte d'accès est surmontée d'un cartouche sculpté. Au centre du cartouche, dans un écu ovale, les armes de la famille de la Porte. Au-dessus est l'année 1577. Les corps de logis conservent encore des fenêtres du 16e siècle auxquelles ont été enlevés les meneaux. La porte d'entrée de la cour présente un arc en anse de panier avec mouluration prismatique..
Hôtel de Montboissier
inscrit MH partiellementHôtel de Montboissier
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1989/08/21 : inscrit MH
Adresse : 10 rue Savaron
Précision sur la protection
porte armoriée de la tourelle d'escalier (cad. IL 155) : inscription par arrêté du 21 août 1989
Historique
Hôtel de la fin du 15e début 16e siècle, qui était l'une des plus grandes demeures particulières de la ville, avec un corps de logis flanqué d'une tour et un vaste jardin enclos et ordonné de parterres. Du 15e siècle subsiste la tourelle d'escalier en vis et un petit oratoire situé à l'étage du corps de logis. En 1801, l'hôtel fut vendu à la ville qui le transforma en palais épiscopal, fonction qu'il conserva jusqu'en 1847. £L'hôtel a conservé sa structure originelle : un vaste corps de bâtiment flanqué à l'est par une tourelle d'escalier. Son entrée principale donne toujours dans une cour. Au nord, par contre, le grand jardin clos a été loti. Les percements actuels remontent aux 18e et 19e siècles.
Hôtel de Ribeyre
inscrit MHHôtel de Ribeyre
hôtel
Protection : inscrit MH
Date de protection : 1926/11/09 : inscrit MH
Adresse : 19 rue du Port
Précision sur la protection
Hôtel de Ribeyre : inscription par arrêté du 9 novembre 1926
Hôtel Dumas de Paulard, à Montferrand
inscrit MHHôtel Dumas de Paulard, à Montferrand
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Adresse : 25, anciennement rue de la Fontaine rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Hôtel Dumas de Paulard : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Historique
A droite, au fond du couloir de la maison, existe une porte d'escalier dans le tympan de laquelle se voit un écu penché porté par deux amours, timbré d'un casque de profil, ayant un ange en cimier. Cet écu porte une croix haute accostée en chef de deux étoiles, armes des Dumas de Paulard. Dans la cour existe une fenêtre à meneaux et croisillons aux moulures fines et bien taillées, ainsi qu'une galerie dont l'appui, au premier étage, porte, dans un ajour réservé en son centre, un Saint Christophe sculpté en ronde-bosse.
Hôtel Fontfreyde (musée du Ranquet)
classé MHHôtel Fontfreyde (musée du Ranquet)
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 16e siècle;18e siècle
Date de protection : 1912/05/23 : classé MH
Adresse : Petite-Rue-Saint-Pierre
Précision sur la protection
Hôtel Fontfreyde : classement par arrêté du 23 mai 1912
Historique
Logis du 16e siècle, modifié en partie au 18e, chef d'oeuvre de la Renaissance. La maison se compose de deux corps de logis reliés par une galerie longeant une cour ouverte, galerie dont le départ se fait sur l'escalier d'une tourelle qui dessert les étages. La façade sur cour présente la superposition d'ordres dorique, ionique, corinthien par des pilastres entre lesquels s'ouvrent les baies qui éclairent l'intérieur. La distribution intérieure a été modifiée au 18e siècle.
Hôtel Fontfreyde, dit maison de Lucrèce
classé MHHôtel Fontfreyde, dit maison de Lucrèce
maison
Protection : classé MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1920/03/18 : classé MH
Adresse : 28 rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Maison dite de Lucrèce : classement par arrêté du 18 mars 1920
Historique
Maison du 16e siècle construite par la famille de Fontfreyde dont les armes sont sculptées au linteau de la porte de la tourelle d'escalier et au linteau d'une autre porte au fond de la cour. Sur la face sud de l'aile nord de la maison, au-dessus de l'arc du rez-de-chaussée, sur l'appui d'une galerie qu'il soutient, sont trois médaillons dont celui du milieu représente une Lucrèce se perçant le sein. De cet appui part une colonne légèrement galbée qui porte la date 1781 sur son chapiteau cubique, date gravée postérieurement à la construction. Au-dessus du sommier commun, est incrustée dans le mur une pierre ornée d'un écu sculpté.
Hôtel Gaschier, à Montferrand
inscrit MHHôtel Gaschier, à Montferrand
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Adresse : 20, anciennement Fontaine (rue de la) rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Hôtel Gaschier : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Historique
Dans la cour, porte d'escalier dont le tympan armorié a été bouché, mais dont la mouluration prismatique des piedroits et de l'arc de décharge est intacte. Dans l'escalier, mouluration prismatique des chambranles des portes de distribution. Le corps de bâtiment au sud est occupé, au-dessus du rez-de-chaussée, par deux étages de galeries reliant cet escalier au corps de bâtiment fermant la cour à l'est. Au-dessous des baies des galeries est un écu sculpté. La tourelle d'escalier est du commencement du 16e siècle. La façade sud date de 1590, selon les armoiries d'alliance.
Hôtel Jean Doyac, à Montferrand
inscrit MH partiellementHôtel Jean Doyac, à Montferrand
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1926/07/17 : inscrit MH
Adresse : 29 rue de la Rodade
Précision sur la protection
porte 15e siècle : inscription par arrêté du 17 juillet 1926
Hôtel Ledru
inscrit MHHôtel Ledru
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 2004/01/13 : inscrit MH
Adresse : 47 cours Sablon
Architecte : Ledru Eugène (architecte)
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité, y compris les communs et les intérieurs avec leur décor (cage d'escalier avec ses vitraux, salle à manger avec ses boiseries et ses cuirs de Cordoue, salon avec son trumeau peint, chambres avec leur cheminée, bibliothèques) (cad. HS 43) : inscription par arrêté du 13 janvier 2004
Historique
Immeuble construit de 1887 à 1889 par Eugène Ledru architecte clermontois.
Hôtel Luillier d'Orcières
inscrit MH partiellementHôtel Luillier d'Orcières
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1988/03/21 : inscrit MH
Adresse : 8 rue Savaron
Précision sur la protection
Façade sur rue avec le vantail de la porte d'entrée et la toiture correspondante (cad. IL 119) : inscription par arrêté du 21 mars 1988
Historique
L'immeuble fut construit au 17e siècle et réaménagé au 18e (porte, ferronneries, décors intérieurs). Le rez-de-chaussée est percé d'une grande arcade centrale en anse de panier, accostée de deux portes latérales. L'arcade centrale correspond sans doute à une ancienne porte cochère. Les deux portes latérales symétriques étaient peut-être grillagées à l'origine. Ces trois baies sont ornées d'un chambranle à deux fasces soulignées d'une archivolte à crossette, à deux fasces également, retombant sur une moulure identique. La clef d'agraphe est taillée en pointe de diamant. L'édifice présente l'ordonnance d'une architecture typique du 18e siècle avec ses percements de l'étage avec encadrements et grilles en fer forgé pour le premier étage et au rez-de-chaussée la porte cochère et menuiseries ouvragées.
Hôtel Mallet de Vendègre, à Montferrand
inscrit MHHôtel Mallet de Vendègre, à Montferrand
hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Adresse : 7, anciennement Fontaine (rue de la) rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Hôtel Mallet de Vendègre : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Historique
Maison construite par Jean Pradal, lieutenant général au baillage royal de 1518 à 1538. Sur la rue, une porte sous arc en tiers point porte sur le linteau trois têtes en bas-relief, dont l'une passe pour être le portrait d'un bailli de Montferrand. De belles moulures prismatiques, de pinacles, et des choux gras accompagnent cette porte et son arc de décharge dont le tympan reste ajouré. Sur la rue Notre-Dame, ouvre la cour dépendant de cette maison. La voûte soutenant la galerie de communication au-dessus de la porte donnant sur la rue Notre-Dame, est portée sur une croisée d'ogive à moulurations. Au rez-de-chaussée du logis donnant sur la rue de la Fontaine sont, à la clef de voûte, les armes des Mallet de Vendègre. De cet immeuble dépendaient encore les maisons qui bordent au midi la rue de Notre-Dame.
Hôtel Martial de Grandseigne
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleHôtel Martial de Grandseigne
hôtel
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1986/12/02 : classé MH ; 1986/12/02 : inscrit MH
Adresse : 12 rue Pascal
Architecte : Lombard François (peintre);Huchier (sculpteur)
Précision sur la protection
ancienne chambre à alcôve de l'appartement du 1er étage (cad. HY 7) : classement par arrêté du 2 décembre 1986 ; Façade et toiture sur la rue Pascal (cad. HY 7) : inscription par arrêté du 2 décembre 1986
Historique
Immeuble du milieu du 17e siècle, représentatif du centre historique de Clermont au 17e siècle, composé de plusieurs corps de bâtiments en retour articulés autour d'une cour intérieure. Le corps principal, qui abrite un salon aux panneaux peints, présente une élévation à deux étages avec ferronneries d'appui au premier étage, grands frontons cintrés pleins en couronnement. Une entrée latérale donnant sur la cour intérieure permet d'accéder à l'escalier rampe à rampe à balustres, dont le premier palier donne sur le salon à alcôve. Martial de Grandseigne, conseiller du roy et procureur à la cour des aides, fit réaliser le décor de l'hôtel à l'occasion de son mariage. François Lombard, peintre local, réalise de 1662 à 1665 les panneaux peints du salon à alcôve dans l'esprit profane, en collaboration avec le sculpteur Huchier pour les boiseries. Cette pièce rectangulaire comporte un décor mural alliant lambris et panneaux peints (nature morte ; Samson et Dalila ; Thalès au milieu de ses instruments ; Didon se poignardant ; Sainte-Madeleine myrophore...).
Hôtel Montrosier de la Vilatelle
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totaleHôtel Montrosier de la Vilatelle
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale
Siècle : milieu 18e siècle
Date de protection : 1991/09/30 : inscrit MH ; 1996/08/09 : classé MH
Adresse : 38 rue du Port
Précision sur la protection
Hôtel (à l'exception de la façade classée) , y compris la cage d'escalier avec sa ferronnerie et les pièces suivantes avec leur décor : grand salon des Quatre-Saisons, salle à manger, boudoir, chambre à alcôve (cad. HY 230 à 232) : inscription par arrêté du 30 septembre 1991 - Façade donnant sur la rue du Port (cad. HY 232) : classement par arrêté du 9 août 1996
Historique
Hôtel construit au milieu du 18e siècle pour Antoine de Montrosier, receveur des tailles de la généralité de Riom. Façades sur rue remaniées et ailes sur cour rehaussées au 19e siècle. Portail surmonté d'une galerie-balcon, ouvragée avec finesse dans la pierre de Volvic. Vantaux en bois massif de pur style Rocaille. L'intérieur conserve des parquets et des boiseries du 18e siècle, ainsi que des gypseries de style Rocaille.
Hôtel Pradal, à Montferrand
inscrit MH partiellementHôtel Pradal, à Montferrand
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1987/09/24 : inscrit MH
Adresse : 22 rue du Séminaire
Précision sur la protection
Porte armoriée du vestibule (cad. LZ 27) : inscription par arrêté du 24 septembre 1987
Historique
Portail d'entrée Renaissance caractérisé par une grande coquille, aux armes d'Etienne Pradal, lieutenant général du baillage de Montferrand à la fin du 15e siècle. La façade sur la rue du Séminaire porte la trace de remaniements qui ont dû consister à boucher des arcades du rez-de-chaussée et une petite fenêtre.
Hôtel Reboul
inscrit MH partiellementHôtel Reboul
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1985/07/15 : inscrit MH
Adresse : 15 rue du Port
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour ainsi que le passage d'entrée et l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé (cad. HZ 33) : inscription par arrêté du 15 juillet 1985
Historique
La cour intérieure est entourée de bâtiments sur les quatre côtés. Les fenêtres du premier étage possèdent des balcons en fer forgé formés de barres et d'enroulements en C et spirales disposés symétriquement autour d'un motif central en forme de cercle légèrement aplati sur les côtés. A la base de la façade donnant sur la cour orientée à l'ouest, se trouve un vestibule ouvrant sous un arc en anse de panier mouluré et orné d'une clé saillante. Ce vestibule ouvert donne accès à la cage d'escalier. Au-dessus de celui-ci se trouvent deux arcs rampants symétriques retombant sur une même clé pendante ornée de feuillages. Rampe en fer forgé ouvragé. Cette maison témoigne de l'architecture civile à Clermont au 18e siècle.
Hôtel Reboul-Sadourny
inscrit MH partiellementHôtel Reboul-Sadourny
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : 9 rue Savaron
Précision sur la protection
Cour intérieure avec son portail d'entrée, son dallage et sa fontaine ; façades et toitures des deux ailes en retour d'équerre du logis avec la cage d'escalier et sa ferronnerie du 18s (cad. IL 97) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
Hôtel du 18e siècle construit en plusieurs fois, juxtaposant des bâtiments d'élévation et de volumes divers. La partie la plus ancienne est la tourelle d'escalier de la fin de l'époque médiévale. La cour d'honneur a conservé un portail orné d'une allégorie de la Justice et une fontaine. L'escalier possède une ferronnerie du début du 18e siècle, et représente par sa conception une transition entre le 17e et le 18e siècle.
Hôtel Savaron
classé MHHôtel Savaron
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1927/12/06 : classé MH
Adresse : 3 rue des Chaussetiers
Précision sur la protection
Hôtel Savaron : classement par arrêté du 6 décembre 1927
Historique
Dans la cour, belle porte aux armes des Savaron. Ponts superposés reliant les deux corps de bâtiment. Derrière le pont du premier étage, cul de lampe richement sculpté portant sur son assise du bas la date de 1513. Les clefs des croisées d'ogive portant les ponts sont sculptées, ajourées et timbrées à leur centre du chiffre de Hugues Savaron. Au rez-de-chaussée du bâtiment, bordant la rue, est une belle salle voûtée sur croisée d'ogive dont les clefs portent soit les armes des Savaron, soit le chiffre de Hugues Savaron.
Hôtel-Dieu
inscrit MHHôtel-Dieu
hôtel-Dieu
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 18e siècle;19e siècle;1ère moitié 20e siècle
Date de protection : 2004/12/29 : inscrit MH
Architecte : Dijon (architecte);Rousseau (architecte);Teillard Jean (architecte);Amadon Jean (architecte);Gournier Gustave (sculpteur);Aubert Albéric (architecte);Méry Emile (peintre)
Précision sur la protection
L'Hôtel-Dieu comprenant les bâtiments du 18e siècle de Dijon et Rousseau avec leur porche d'entrée, l'escalier de la cour d'honneur, la colonnade sud, la grande galerie des donateurs et la salle Duprat, l'école de sage-femmes de Teilhard, les pavillons Hacquart et Tixier d'Amadon, la polyclinique d'Amadon avec sa clôture et ses grilles et les pavillons en brique d'Aubert (cad. HR 287) : inscription par arrêté du 29 décembre 2004
Historique
L'hôtel-Dieu de Clermont-Ferrand se compose d'un ensemble de bâtiments datant des 18e, 19e et 20e siècles. Le bâtiment du 18e siècle a été construit entre 1767 et 1773, probablement par l'architecte Dijon et agrandi entre 1808 et 1815 par l'architecte Rousseau. Le côté ouest, en terrasse de la cour, donne accès à un escalier monumental édifié vers 1860. A l'intérieur, subsistent les galeries basses bordant la cour sur trois côtés ainsi que la salle Duprat, ornée d'une fontaine placée dans une niche et d'une peinture murale d'Emile Méry. Le grand corps de bâtiment sud, oeuvre de Rousseau, présente une colonnade qui se rattache au dorique grec de Paestum.£L'école de sages-femmes a été construite en 1891-1892 par l'architecte Jean Teillard et était considérée comme la plus moderne de France. C'est un édifice rectangulaire, flanqué d'une tour d'escalier à pans coupés, sauf le dernier niveau sur trompes, et d'une tourelle carrée. L'édifice associe les styles gothiques et Louis XIII à des éléments caractéristiques de l'architecture rationaliste. Au sud-est du complexe hospitalier s'élèvent trois pavillons destinés aux enfants et construits en 1920 par l'architecte des hospices Jean Amadon. L'architecte est également l'auteur de la polyclinique, édifice de plan en T, de style Art-déco italianisant, orné de bas-reliefs du sculpteur Gustave Gournier.£L'architecte Albéric Aubert a construit les deux pavillons qui encadrent le portail Est de l'hôtel-Dieu. Le pavillon Emile Roux (1931-1935) est remarquable par son revêtement en brique à motifs géométriques et ses bas-reliefs en grès qui relèvent de l'Art-Déco. Le second pavillon (1933-1936) offre des façades d'inspiration plus moderniste. Cet ensemble représente un musée des styles architecturaux.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1988/08/18 : inscrit MH
Adresse : 16 rue Pascal
Précision sur la protection
La cage d'escalier (cad. HY 06) : inscription par arrêté du 18 août 1988
Historique
La ville de Clermont-Ferrand possède un certain nombre d'immeubles contenant des cages d'escalier à plusieurs volées, rampe sur rampe à balustres. L'escalier de cet immeuble joint deux corps d'habitation et se situe entre deux cours intérieures. L'escalier est formé de cinq montées à retour direct, séparées par des paliers intermédiaires. Sur l'extérieur, sa cage est fermée, d'un côté, par un mur plein dans lequel sont engagées les marches, tandis qu'elle s'ouvre, de l'autre, au-dessus d'une rangée de balustres, par deux baies dont l'une en arc rampant supporte la montée du dessus. Du côté de l'intérieur, le mur est ajouré, à chaque palier, d'un arc rampant qui supporte une partie de la montée du dessus et le palier auquel elle aboutit. Dans la partie ajourée, sous ces ouvertures, chaque montée est limitée par une rangée de balustres quadrangulaires. Cinq montées successives ainsi disposées desservent trois étages.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 1986/07/01 : inscrit MH
Adresse : 10 rue de Ceyrat
Architecte : Dalemas Louis (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
façades et toitures et vestibule d'entrée (cad. HR 188) : inscription par arrêté du 1er juillet 1986
Historique
Cet immeuble, bâti en 1905 par Louis Delamas, est l'une des constructions du début du 20e siècle les plus intéressantes de Clermont-Ferrand avec sa composition d'ensemble équilibrée, ses ondulations proches de Gaudi, ses menuiseries, sculptures et ferronneries inspirées de l'Art Nouveau et la qualité de son appareillage de pierre de taille. L'immeuble présente deux façades sur rue formant un pan coupé sur l'angle. Initialement, elles se composaient d'un rez-de-chaussée surélevé et de deux étages carrés. Le troisième étage fut réalisé presque à l'identique en 1933, par Pincot.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : Moyen Age
Date de protection : 1986/07/01 : inscrit MH
Adresse : 24 bis rue des Gras
Précision sur la protection
Caves (cad. IK 340) : inscription par arrêté du 1er juillet 1986
Historique
Vestige de l'époque gothique, cette cave est un témoignage de l'urbanisation moyen-âgeuse de Clermont. Elle présente un plan complexe avec deux niveaux. Une première pièce voûtée d'arête sert de vestibule d'accès avec un escalier à deux volées perpendiculaires. Au-dessus de celui-ci, un culot sculpté rappelle la tête d'un éléphant. Un petit arc trilobé permet de communiquer entre la partie haute de l'escalier et le reste de la cave. Un passage assez étroit permet d'accéder à la seconde partie de la cave. A l'ouest de celui-ci se trouve un puits. La seconde pièce, plus vaste que la première, comporte quatre travées voûtées d'arêtes. Celles-ci sont reçues sur des culots sculptés reposant sur des pilastres. Ces culots affectent des formes variées (têtes d'animaux ; motifs géométriques).
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 13e siècle;18e siècle
Date de protection : 1986/01/30 : inscrit MH
Adresse : 26 rue des Gras
Précision sur la protection
Façade sur rue (cad. IK 271) : inscription par arrêté du 30 janvier 1986
Historique
Maison édifiée au 13e siècle en style roman, fortement remaniée au 18e. Des travaux réalisés en 1976 permirent de mettre à jour les arcatures romanes dissimulées sous un enduit. L'édifice comporte un rez-de-chaussée sur caves voûtées en berceau brisé, un premier étage à arcatures de style roman, des deuxième et troisième étages carrés du 18e siècle, et un petit étage attique surmonté d'une terrasse et d'un haussement récent. Le rez-de-chaussée est percé de deux arcades plein cintre surbaisées et d'une porte au linteau de bois ouvrant sur un passage couvert. Le premier étage offre une rangée de trois arcades plein cintre dont l'intrados des voussoirs est souligné d'un tore et d'un listel, et dont l'extrados fut arrasé au 18e siècle pour permettre le percement de fenêtres rectangulaires. Ces arcs reposent sur des colonnettes en délit, posées originellement sur une corniche d'appui saillante. Chaque colonnette possède une base attique, une astragale très prononcée, et un chapiteau composite à feuillage et volutes. Aux premier et deuxième étages, des fenêtres présentent de belles ferronneries du 18e siècle.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1ère moitié 18e siècle
Date de protection : 1987/03/11 : inscrit MH
Adresse : 9 rue Grégoire-de-Tours
Précision sur la protection
Portail avec ses vantaux en bois (cad. IL 110) : inscription par arrêté du 11 mars 1987
Historique
Immeuble du début du 18e siècle présentant, en rez-de-chaussée, un portail monumental encadré de pilastres, au linteau légèrement en forme d'arc surbaissé. Les boiseries comportent, outre deux lourds vantaux sculptés de plusieurs panneaux, un panneau supérieur fixe dont la base est soulignée par une moulure bombée sculptée de fleurons et de rinceaux. Au-dessus, la partie centrale est ornée d'une coquille que supporte une agrafe et qu'encadrent en la couronnant des branchages.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1987/03/11 : inscrit MH
Adresse : 28 rue des Gras
Précision sur la protection
Cage d'escalier sur cour (cad. IK 272) : inscription par arrêté du 11 mars 1987
Historique
La porte de cet immeuble du 17e siècle donne accès à un couloir formé de plusieurs travées voûtées d'arêtes, séparées entre elles par des arcs brisés. Ce couloir débouche sur une petite cour intérieure rectangulaire dont l'un des côtés est occupé par une montée d'escalier comportant une galerie à chaque étage. Le rez-de-chaussée possède deux arcs en anse de panier dont la retombée se fait sur un pilier carré. Celui de droite donne accès à un puits ; celui de gauche à l'escalier. Ce dernier possède une rampe à balustres quadrangulaires en pierre entre les supports. Il est formé de montées droites à retour direct avec paliers intermédiaires entre chaque étage. Cet escalier du 17e, exécuté en pierre de Volvic, est un des exemples de ce type encore conservés dans le vieux Clermont.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1965/04/23 : inscrit MH
Adresse : 22 rue Pascal
Précision sur la protection
Façade sur rue, y compris le balcon en fer forgé (cad. U 347) : inscription par arrêté du 23 avril 1965
Historique
Ancienne voie artisanale, l'actuelle rue Pascal devint rue des Nobles quand, à partir du 16e siècle, les nouvelles et hautes fonctions administratives et de magistrature, acquises à Clermont, la peuplèrent de familles anoblies. La façade de cet immeuble comporte deux étages. Elle est surmontée d'une corniche très saillante au-dessus de laquelle un troisième étage surbaissé est percé d'une rangée de petites fenêtres paraissant ouvrir sur les combles. Le rez-de-chaussée comporte une partie centrale en léger décrochement présentant, au-dessus d'un soubassement, des assises horizontales taillées en bossages arrondis. Au milieu de cet avant-corps central est percé un portail rectangulaire. Trois fenêtres du premier étage s'ouvrent sur un balcon formé d'une dalle portée en encorbellement sur six consoles de fer forgé. Le balcon est limitée par une balustrade en fer forgé divisée en plusieurs panneaux. Deux panneaux latéraux ont un décor formé d'une palmette entre deux pistils ondulés opposés, dans un cadre aux angles duquel s'enroulent des volutes. Sur le devant font suite cinq panneaux, dont chacun comporte un motif central circulaire, dans un cadre d'enroulements symétriques et qu'accostent des fleurons épanouis au pistil saillant. Seul le panneau du milieu a un décor différent formé de branchage à feuilles de laurier encadrant le motif central circulaire où s'inscrit un X. Au-dessus du linteau fait saillie un fronton triangulaire porté sur consoles cannelées, dont la partie supérieure est ornée d'une corolle, et terminées dans le bas par des gouttes.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1986/07/01 : inscrit MH
Adresse : 6 rue de la Treille
Précision sur la protection
Façades donnant sur la cour intérieure (cad. IM 128) : inscription par arrêté du 1er juillet 1986
Historique
Il s'agit d'un bâtiment médiéval retouché de 1608 à 1613, avec une façade du 18e siècle. La cour de cet immeuble est l'une des plus intéressantes cours de la fin de la Renaissance à Clermont, et témoigne de l'élégance atteinte par les artisans auvergnats dans les détails d'architecture et de sculpture à cette époque (portail avec fronton triangulaire, arc ouvrant sur le passage, chambranles des fenêtres, cartouches, agrafes). Tourelle d'angle circulaire sur trompe concave en éventail apparaillée en panache. La clef de l'arc de front est ornée d'une sorte de Bacchus à la face épanouie et à la chevelure symbolisée par des pampres. Ce claveau porte la date de 1605. Il est surmonté d'un superbe cartouche composé d'un miroir central convexe, entouré de cuirs entrelacés. Ce miroir est posé sur une tête orientale avec plumes et moustaches, et surmonté d'un angelots joufflu à la chevelure bouclée.
Immeuble
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleImmeuble
immeuble
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1987/02/12 : inscrit MH ; 1989/10/06 : classé MH
Adresse : 4, 6 rue des Petits-Gras
Précision sur la protection
façade sur rue avec les vantaux de sa porte d'entrée (cad. IP 168) : inscription par arrêté du 12 février 1987 ; cage d'escalier avec sa rampe (cad. IP 168) : classement par arrêté du 6 octobre 1989
Historique
Hôtel du début du 18e siècle, dont la façade sur rue comporte trois étages et un attique. Au rez-de-chaussée, portail à encadrement mouluré, en plein cintre, sur pilastres ornés d'une colerette de fleur sculptée en relief. Il comporte deux vantaux finement travaillés dont les panneaux sont ornés de motifs décoratifs et un tympan fixe orné de deux palmes entrecroisées nouées par un ruban, surmontées d'une guirlande. Les fenêtres du premier étage sont ornées de balustrades en fer forgé à enroulements dont les courbes sont symétriques par rapport au motif central qui est un rond de part et d'autre duquel se trouve un fleuron épanoui au pistil saillant et ondulé. Après avoir franchi l'entrée, un couloir mène à une cage d'escalier carrée. A chaque étage, l'escalier est soutenu par deux moitiés d'arc perpendiculaires prenant appui à leur naissance sur les murs de la cage et se remontrant à leur somment, en porte à faux, avec la partie inférieure du limon, celle-ci formant également arc, rampant sous chaque partie montante. La rampe est en fer forgé, décrivant, à son départ, un enroulement en forme de spirale autour d'un axe perpendiculaire surmonté d'une urne drapée. Cette rampe est formée alternativement de deux panneaux, l'un très grand disposé dans chaque partie montante ou à chaque palier principal. Il comporte un motif central à courbes symétriques ornées de ronds et de volutes, de chaque côté duquel sont décrits des enroulements symétriques. Entre chacun de ces panneaux, se trouve un panneau plus étroit dont les enroulements sont ordonnés symétriquement par rapport à un fleuron central perpendiculaire épanoui, au pistil saillant et ondulé. Le plafond de la cage d'escalier est orné en son milieu d'un caisson dont le motif central retombant est mouluré de feuilles d'acanthe et autour duquel s'ordonne une guirlande. La cage d'escalier et sa rampe sont caractéristiques du style Louis XV.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle;18e siècle
Date de protection : 1987/02/12 : inscrit MH
Adresse : 22 rue des Gras
Précision sur la protection
Façade du 18s sur rue, façade gothique avec la tourelle d'escalier et le portail sur la première cour intérieure, éléments de murs de la deuxième cour intérieure portant le linteau des anges musiciens ainsi qu'un atlante et une cariatide : inscription par arrêté du 12 février 1987
Historique
L'immeuble se compose de deux bâtiments en enfilade séparés par une cour intérieure commune. La cour intérieure éclaire une tourelle d'escalier gothique qui dessert les deux bâtiments. Un couloir traverse le deuxième bâtiment et conduit à une deuxième cour. La façade donnant sur cette deuxième cour est ornée d'éléments sculptés Renaissance, utilisés en remploi. Ces éléments de style gothique flamboyant datent de la fin du 15e siècle ou du premier quart du 16e siècle. Les éléments remployés Renaissance sont de la deuxième partie du 16e siècle. La façade principale est du 18e siècle. Ces éléments comprennent un linteau aux anges musiciens (fin 16e siècle) ; des personnages isolés.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1986/07/01 : inscrit MH
Adresse : 31 rue des Gras
Précision sur la protection
Tourelle d'escalier avec sa porte gothique (cad. IP 07) : inscription par arrêté du 1er juillet 1986
Historique
La tourelle d'escalier constitue l'unique élément intéressant de cet immeuble du 15e siècle ayant perdu tout caractère en façade et dans la cour intérieure. La tourelle ouvre par une porte à partir de bases prismatiques, les piédroits sont moulurés d'un cavet entre deux tores dont l'un plus gros chargé d'un filet. Deux cavets encadrent ce corps de moulures. L'arc brisé est de même mouluration. Le tympan, souligné par un linteau mouluré d'une baguette, est chargé d'un écu sculpté en relief d'armoiries, surmonté d'un cimier à l'abondant panache et entouré de deux palmes aux tiges croisées sous sa pointe.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : 22 rue Georges-Clémenceau
Précision sur la protection
Façade sur rue et toiture correspondante ; cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. IO 183) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
Cet immeuble dresse sa façade sur la rue Georges Clémenceau, percée au 18e siècle à l'emplacement des remparts de la ville. La frange d'immeubles formant l'alignement ouest de la rue, constitue le dernier rideau de constructions anciennes face aux quartiers neufs. Dans la cage d'escalier, la ferronnerie à motifs d'entrelacs possède une main courante en bois rajoutée probablement au 19e siècle. Il s'agit là, en développement, d'une des plus grandes cages du 18e siècle à Clermont. En façade, l'avant-corps, en légère avancée, présente un chambranle saillant nu à fronton cintré, accosté de chaînes de bossages amorties par des modillons à volutes feuillagées qui portent la corniche d'appui du premier étage. Baies du rez-de-chaussées et fenêtres, aux chambranles saillants, comportent des plates-bandes légèrement cintrées à clefs nues.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : 24 rue Pascal
Précision sur la protection
Façades et toitures ; porte d'entrée avec ses vantaux ; cage d'escalier ; aile néo-classique de la cour intérieure (cad. HY 252) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
Edifice dont la cage d'escalier, d'esprit Louis-quatorzien, semble remonter à la seconde moitié du 17e siècle, tandis que les façades extérieures datent du 18e. L'escalier dans-oeuvre est à quatre piliers noyaux. Il comporte des volées droites portées par des limons sur arcs. Les repos forment retour d'équerre. La rampe d'appui en pierre comporte des balustres rampants à panse carrée. Le premier étage en façade présente des fenêtres avec ferronneries d'appui ornées de motifs en pistils. La porte de la cour semble sortie d'un traité d'architecture italien du 16e siècle. Elle peut être attribuée à l'école de Volvic.
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immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : 3 rue Paul-Leblanc
Précision sur la protection
Cage d'escalier avec sa rampe en ferronnerie ; toiture correspondante (cad. IM 130) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
Cet immeuble, dont les façades ne présentent pas d'éléments architecturaux notables, abrite une cage d'escalier dotée d'une belle rampe en fer forgé, présentant un décor de courbes entrelacées et de fleurons.
Immeuble
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immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1992/12/07 : inscrit MH
Adresse : 28 rue Audollent
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; hall d'entrée et cage d'escalier avec leur décor (cad. HV 175) : inscription par arrêté du 7 décembre 1992
Historique
Malgré une architecture assez banale, cet immeuble des années 1880 présente, dans le hall d'entrée et la cage d'escalier, un décor original qui a fait l'objet d'une conception d'ensemble cohérente. Réalisé dans une harmonie de matériaux et de coloris, il s'inspire d'un goût néo-médiéval (toiles peintes figurant châteaux forts et personnages costumés, vitraux des fenêtres) et néo-Renaissance (plafonds à caisson, statues en bronze).
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1990/06/11 : inscrit MH
Adresse : 1 rue de la Treille
Précision sur la protection
Façade sur rue ; cage d'escalier avec sa ferronnerie du 18s (cad. IM 17) : inscription par arrêté du 11 juin 1990
Historique
Cet immeuble a perdu une partie de ses huisseries, remplacées par d'autres qui n'ont qu'un lointain rapport avec ce qui se faisait au 18e siècle. Les appuis des fenêtres ont disparu aux second et troisième étages. La façade présente encore quelques ferronneries rocailles. La forte mouluration accuse le 18e siècle.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle;2e quart 18e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : 35 rue des Chaussetiers
Précision sur la protection
Façade sur rue, y compris la porte et son imposte en ferronnerie (cad. IP 155) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
Immeuble du 16e siècle dont la façade et le décor des étages ont été refaits en 1731 selon une inscription. Le dessus de porte en ferronnerie, à l'entrée, est ornée de la croix à double croisillon du chapitre cathédrale qui possédait une partie de ce quartier. Sans doute La maison lui appartenait-elle. La façade remodelée au 18e est plaquée sur un bâti plus ancien formant retour sur une cour intérieure. Un escalier en vis sur cour dessert tous les nivaux. Un escalier à volées droites et mur noyau fut créé au 18e siècle. La façade vaut par la qualité de la ferronnerie qui surmonte la troisième porte, ornée de volutes agrafées et de pistils symétriques. Le motif central est une clef entourée d'un cep de vigne s'inscrivant dans un motif oval, surmonté de la croix à double croisillon du chapitre de Clermont.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : 26 rue Pascal
Précision sur la protection
Les façades et toitures ; la cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé (cad. HY 252) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
Cette maison de la deuxième moitié du 18e siècle possède une belle façade classique en pierres de taille avec un portail en pierre de Volvic. Ses ferronneries sont également intéressantes : celles des appuis de fenêtre et celles de sa rampe aux motifs rocaille. Dans la cour intérieure, une petite aile basse de la même époque possède une porte curieusement pratiquée dans une incuravation concave.L'escalier intérieur à quatre piliers noyaux et rampe à balustres carrés semble remonter au 17e siècle.
Immeuble
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : 15 rue Philippe-Marcombes
Précision sur la protection
Cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé ; toiture correspondante (cad. HZ 91) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
Cet immeuble, qui présente par ailleurs peu d'intérêt architectural, abrite un bel escalier à rampe en fer forgé. A chaque étage, se trouve un palier principal reposant sur une voûte d'arêtes ornée à sa partie supérieure d'un motif décoratif en relief (fleurettes et collerettes de coquilles). Au départ, la rampe en fer forgé s'enroule autour d'une barre centrale surmontée d'un motif ouvragé. De ce départ jusqu'au palier du troisième étage, la rampe est formée de deux motifs qui se répètent alternativement. Le motif principal asymétrique est formé d'enroulements, courbes, entrelacs, de chaque côté d'un axe horizontal et autour d'un motif central en forme de cercle. Il se répète à chaque palier, en conservant sa forme droite. Un panneau étroit dont les enroulements sont symétriques par rapport à un axe vertical, sépare chacun de ces motifs principaux. Les enroulements de panneau central de la rampe au palier du troisième étage rappellent ceux du motif principal répété sur toute la course de l'escalier, mais avec une parfaite symétrie.
Immeuble
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1991/09/30 : inscrit MH
Adresse : 12 rue Savaron
Précision sur la protection
Escalier à loggias donnant sur la cour intérieure (cad. IL 136) : inscription par arrêté du 30 septembre 1991
Historique
Immeuble du 17e siècle, présentant une cour séparée de la rue par un petit mur de clôture percé d'une porte piétonne à deux vantaux. En fond de cour, escalier tournant à droite, à mur-noyau perpendiculaire aux paliers ouverts en loggias sur la cour. Chaque volée est délimitée en haut et en bas par une arcade plein cintre retombant sur les supports par l'intermédiaire d'une moulure d'imposte. Les loggias, couvertes de dalles portées par un arc de front surbaissé, sont garnies d'une balustrade à trois travées de quatre balustres. Chaque balustre carré en poire comporte une panse presque droite, modèle courant à Clermont à cette époque.
Immeuble
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Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : 5 rue Pascal
Précision sur la protection
Façades et toitures ; cage d'escalier avec sa rampe en ferronnerie (cad. IL 23) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
Grande maison du 18e siècle à trois étages présentant déjà une façade néo-classique avec des ouvertures dont les encadrements simplement moulurés sont à crossettes. Ce sont les seuls ornements avec les ferronneries rocailles des appuis de fenêtres. La porte d'entrée donne accès à un couloir au fond duquel se trouve la cage d'escalier rectangulaire. A chaque étage, se trouve un palier principal reposant sur une voûte d'arêtes ; entre chaque étage, un palier intermédiaire soutenu par une voûte bombée. A son départ, la rampe en fer forgé s'enroule en volute autour d'un axe central surmonté d'un motif ouvragé. De ce départ, jusqu'au palier du troisième étage, la rampe est formée de deux motifs qui se répètent alternativement. Le motif principal est formé d'enroulements compliqués ordonnés symétriquement par rapport à un centre qui est un cercle renfermant un fleuron épanoui à pistil saillant et ondulé. Le cercle qui forme le motif central du panneau compris entre le premier palier intermédiaire et le palier du premier étage renferme deux initiales enlacées (L et R).
Immeuble
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immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : 29 rue Pascal
Précision sur la protection
Portail d'entrée sur rue avec ses vantaux et passage couvert avec sa grille (cad. HZ 46) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
Le passage d'entrée couvert de cet immeuble se compose d'un portail sur rue à deux vantaux de bois de style rocaille, doublé d'une grille à deux battants qui fermait le passage côté cour intérieure. Cette disposition est unique à Clermont-Ferrand. Le portail sur rue, qui s'inscrit dans un chambranle classique à bossages et plate-bande cintrée, comporte deux vantaux à motifs asymétrique (coquilles ; volutes inscrites dans coeur). Le tympan de menuiserie est ajouré d'une rosace centrale. Le passage couvert, composé d'une première voûte en berceau, puis d'une voûte d'arête, est fermé sur la cour par deux vantaux grillagés en ferronnerie.
Immeuble
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Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1992/06/09 : inscrit MH
Adresse : 20bis rue Fontgiève
Architecte : Tachet (architecte)
Précision sur la protection
Immeuble, y compris les statues en terre cuite des niches du rez-de-chaussée de la façade sur jardin, la clôture sur rue de ce jardin, le vestibule d'entrée et la cage d'escalier avec leur décor (cad. IW 25) : inscription par arrêté du 9 juin 1992
Historique
Immeuble construit vers 1880, pouvant être attribué à l'architecte Tachet. L'édifice quadrangulaire s'élève entre cour et jardin, et présente une façade principale ordonnancée à six travées, réunissant les éléments stylistiques caractéristiques de l'architecture de Tachet : arcades de rez-de-chaussée en plein cintre frappées d'une agraphe à tête humaine couronnée ; rosaces d'écoinçon ; chambranles moulurés des baies supérieures surmontés d'une corniche denticulée posée sur consoles à volutes ; bandeaux saillants délimitant les étages. Les lucarnes cintrées forment une composition pyramidale. Les deux lucarnes centrales sont coiffées d'un amortissement qui les surélève, et accostées d'ailerons. Les deux lucarnes latérales sont plus petites. Les deux niches cintrées qui accostent la porte d'entrée centrale sont garnies de statues en fonte grandeur nature représentant un berger et une danseuse au tambourin. Le vestibule qui précède l'escalier comporte une ornementation exceptionnelle. Les murs sont rythmés de colonnes cannelées en pierre de Volvic. Des cariatides sur culots en surplomb soutiennent le plafond. Parois et plafond compartimentés sont peints au pochoir.
Immeuble
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immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1ère moitié 17e siècle
Date de protection : 1992/05/14 : inscrit MH
Adresse : 30 rue des Petits-Gras
Précision sur la protection
Cour intérieure avec son escalier à loggias (cad. IP 189) : inscription par arrêté du 14 mai 1992
Historique
Immeuble daté de 1629 avec une cour fermée au fond de laquelle se trouve un escalier à mur noyau dont chaque palier est ouvert en loggia sur cour. Cette cour à galeries ouvertes est caractéristique du Clermont du 17e siècle. Chaque loggia est délimitée par une arcade surbaissée appareillée à clef et imposte saillante, sur laquelle repose une balustrade. Une table pleine dressée au droit de la clef centrale délimite la balustrade en deux. Chaque balustre carrée en poire comporte une panse galbée en tore à profil segmentaire. Ce dessin original se démarque des modèles clermontois habituels, qui sont droits.
Immeuble
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Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 2001/12/03 : inscrit MH
Adresse : 45 avenue Franklin-Roosevelt
Architecte : Raynaud (architecte)
Précision sur la protection
Immeuble en totalité, y compris sa porte d'entrée avec ses vitraux et ses éléments de décors intérieurs (disposition des appartements avec leurs menuiseries et leurs cheminées) (cad. IT 71) : inscription par arrêté du 3 décembre 2001
Historique
Immeuble construit vers 1914 par l'architecte Raynaud. Façades de style Beaux-arts, agrémentées d'Art nouveau. Cette influence se remarque non seulement dans les éléments de décor mais aussi dans l'architecture animée de ressauts curvilignes, balcons à garde-corps mixte, bow-window surmonté d'une loggia.
Immeuble
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immeuble
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 2001/12/03 : inscrit MH
Adresse : 26 rue Blatin
Architecte : Chassaigne Emile (architecte)
Précision sur la protection
Immeuble en totalité, y compris ses décors intérieurs (cages d'escaliers, ascenseur, boiseries et cheminées des appartements) (cad. IR 82) : inscription par arrêté du 3 décembre 2001
Historique
Immeuble de rapport néo-haussmanien, commandé en 1903 à l'architecte Emile Chassaigne. De style Beaux-arts néo-Louis XVI, il suit le modèle de l'immeuble bourgeois parisien, avec son balcon continu le long du dernier niveau, et sa tourelle d'angle sous coupole. Un passage d'entrée couvert dessert une cour intérieure qui possède deux cages d'escalier : une cage dans-oeuvre avec des baies rampantes ; une cage hors-oeuvre à toit terrasse, ayant la particularité de contenir deux escaliers côte-à-côte, l'un d'honneur avec un ascenseur, l'autre de service.
Immeuble
inscrit MHImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 2004/01/13 : inscrit MH
Adresse : 33 rue Montlosier
Architecte : Pincot Ernest (architecte)
Précision sur la protection
L'immeuble, en totalité (cad. IZ 64) : inscription par arrêté du 13 janvier 2004
Historique
Cet immeuble construit en 1933 par l'architecte Ernest Pincot constitue une des réalisations les plus abouties du style Art Déco en Auvergne. Erigé sur une étroite parcelle triangulaire très pentue, il développe au-dessous d'un soubassement des façades en surplomb et à ressauts. Le traitement de l'angle en arrondi ainsi que la hauteur et l'étroitesse des baies soulignées par des moulures verticales sur les angles, donnent à l'immeuble beaucoup d'élégance et de légèreté. Toiture en terrasse soulignée par un garde-corps en béton ajouré et incrustations de céramique à motifs géométriques
Immeuble Bargoin
inscrit MH partiellementImmeuble Bargoin
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1992/06/09 : inscrit MH
Adresse : 27 rue Ballainvilliers
Architecte : Tachet (architecte)
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue et sur cour ; passage d'entrée couvert ; première cage d'escalier avec la guérite de son vestibule (cad. IN 103) : inscription par arrêté du 9 juin 1992
Historique
Immeuble réalisé pour le pharmacien botaniste Bargoin, par l'architecte Tachet. Deux corps de logis successifs et quadrangulaires sont séparés par une cour intérieure centrale bordée latéralement par les anciens garages et remises. Un passage d'entrée couvert relie la rue à la cour intérieure, desservant la cage d'escalier de l'aile sur rue. A droite du passage d'entrée couvert se trouve l'escalier en vis, suspendu, qui abrite une curieuse guérite à ailerons sculptés, pinacles et fronton, élément pouvant abriter une descente de cave ou un placard à balais. Sur la façade sur rue, deux colonnes corinthiennes supportant un entablement à frise d'entrelacs, accostent la porte. La travée centrale du premier étage est également encadrée de colonnes composites supportant un fronton cintré. Toutes les fenêtres et portes-fenêtres des travées latérales de deux premiers étages, sont coiffées de corniches reposant sur consoles à volutes, caractéristiques des constructions clermontoises de cette période. Le passage d'entrée couvert est entièrement garni de stucs intégrés dans une architecture classique. Cette ordonnance classique se retrouve dans le vestibule d'escalier. £Cet immeuble constitue l'exemple le plus achevé de l'art de Tachet. Il réunit la synthèse de toutes ses recettes décoratives et stylistiques.
Immeuble Chabert
inscrit MHImmeuble Chabert
immeuble
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 2002/02/12 : inscrit MH
Adresse : 36 avenue Julien
Architecte : Lanquette Marius (architecte)
Précision sur la protection
L'immeuble en totalité, y compris ses aménagements intérieurs (cad. IT 206) : inscription par arrêté du 12 février 2002
Historique
Copropriétés réalisées de 1928 à 1933 par l'architecte Marius Lanquette, réalisées en style Art Déco. Une armature métallique maintient la cohésion des façades en pierre de ces immeubles de huit niveaux, animés de ressauts, loggia, balcons et terrasses. Le registre décoratif de cette époque est largement représenté : pilastres colossaux cannelés, fleurs stylisées, angles carrés, balustrades, colonnades, ferroneries, menuiseries.
Immeuble Fourton
inscrit MHImmeuble Fourton
immeuble
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 2002/02/12 : inscrit MH
Adresse : 42 avenue Julien
Architecte : Lanquette Marius (architecte);Papillard (architecte)
Précision sur la protection
L'immeuble en totalité, y compris ses aménagements intérieurs (cad. IT 187) : inscription par arrêté du 12 février 2002
Historique
Copropriétés réalisées de 1928 à 1933 par l'architecte Marius Lanquette, réalisées en style Art Déco. Une armature métallique maintient la cohésion des façades en pierre de ces immeubles de huit niveaux, animés de ressauts, loggia, balcons et terrasses. Le registre décoratif de cette époque est largement représenté : pilastres colossaux cannelés, fleurs stylisées, angles carrés, balustrades, colonnades, ferroneries, menuiseries.
Immeuble Masson
inscrit MHImmeuble Masson
immeuble
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 2002/02/12 : inscrit MH
Adresse : 17 avenue Julien
Architecte : Lanquette Marius (architecte)
Précision sur la protection
L'immeuble en totalité, y compris ses aménagements intérieurs (cad. IT 212) : inscription par arrêté du 12 février 2002
Historique
Copropriétés réalisées de 1928 à 1933 par l'architecte Marius Lanquette, réalisées en style Art Déco. Une armature métallique maintient la cohésion des façades en pierre de ces immeubles de huit niveaux, animés de ressauts, loggia, balcons et terrasses. Le registre décoratif de cette époque est largement représenté : pilastres colossaux cannelés, fleurs stylisées, angles carrés, balustrades, colonnades, ferroneries, menuiseries.
Immeuble ou hôtel Tixier de Brolac
classé MH partiellementImmeuble ou hôtel Tixier de Brolac
immeuble;hôtel
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1917/10/08 : classé MH
Adresse : 2 rue des Grands-Jours
Précision sur la protection
Vieille porte : classement par arrêté du 8 octobre 1917
Historique
Habitation du 16e siècle comportant une porte ornée, dans son tympan, des armes de la famille d'un échevin de Clermont, et datée de 1587.
Immeuble Pincot
inscrit MHImmeuble Pincot
immeuble
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 2002/02/12 : inscrit MH
Adresse : 11, 11bis boulevard Duclaux
Architecte : Pincot Ernest (architecte)
Précision sur la protection
L'immeuble en totalité (cad. IT 27) : inscription par arrêté du 12 février 2002
Historique
Immeuble réalisé en 1932-1933 par l'architecte Ernest Pincot. L'édifice est un mélange de style Art Déco et de régionalisme balnéaire. Le premier se traduit par une façade à avant-corps en surplomb latéraux et les reliefs de ses balcons fasciés et cannelés. Le deuxième est visible dans le traitement de la superstructure à toit à demi-batières et façades à pans-de-bois. L'atelier de l'architecte se trouvait au dernier niveau.
Immeuble, annexe de la mairie
inscrit MH partiellementImmeuble, annexe de la mairie
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1990/03/23 : inscrit MH
Adresse : 2 place Philippe-Marcombes
Précision sur la protection
Façades et toitures ; porte d'entrée avec ses vantaux en bois (cad. IL 1) : inscription par arrêté du 23 mars 1990
Historique
La façade sur rue présente une élévation et des détails architecturaux de qualité : bossages, agrafes, ferronneries rocailles. L'attique possède des fenêtres encadrées par des pilastres et surmontées d'un entablement et d'une corniche. La porte ouvrant sur la place a conservé ses vantaux 18e et présente un encadrement en bossages. L'encadrement et les boiseries de cette porte constituent un exemple remarquable du style qui s'épanouit sous le règne de Louis XV. Le linteau est en forme d'arc surbaissé, orné à sa clef d'un cartouche ovale dont l'entourage est formé de rocaille et que couronne deux enroulements ailés. Une palme et une branche de feuillage sont sculptées de chaque côté de ce cartouche. Un bandeau saillant surmonte le linteau dont il épouse la forme. Au-dessus est sculpté une sorte de vase à pied, abondamment décoré, et comportant notamment deux anses en forme de feuillages. Deux vantaux et une imposte constituent les boiseries de cette porte. Le panneau supérieur de chaque vantail est orné d'un cadre de moulures courbées, décoré de coquillages, feuillages et cartouches ailés. Le panneau inférieur possède une ornementation géométrique de losanges et triangles. Au-dessus des vantaux, l'imposte comporte deux rectangles ornés de motifs de ferronnerie. Au-dessus encore, épousant dans sa partie supérieure la courbure du linteau, se trouve un panneau sculpté en son milieu d'un médaillon ovale renfermant les initiales AB entrelacées avec, de chaque côté de ce motif central, des cornes d'abondance.
Immeuble, à Montferrand
inscrit MH partiellementImmeuble, à Montferrand
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 14e siècle
Date de protection : 1990/11/26 : inscrit MH
Adresse : 16 rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Peinture murale de Saint-Christophe et mur qui lui sert de support (cad. LY 377) : inscription par arrêté du 26 novembre 1990
Historique
Entre le premier et le second étage d'un immeuble reconstruit aux 18e et 19e siècles, une peinture murale représentant Saint-Christophe occupe le revers d'une ouverture romane aveuglée au 14e siècle et transformée en niche. L'explication serait que la figuration de ce saint, invoqué contre la Grande peste, aurait été placée comme protection contre la contagion. Elle témoigne des nombreuses épidémies de peste en Auvergne au 14e siècle et montre comment les populations tentaient de se prémunir contre ce fléau, une des solutions étant de boucher les ouvertures et d'y peindre une image prophylactique. La peinture date du 14e siècle et s'inspire d'un manuscrit anglais conservé à Cambridge. La représentation est très proche de la seule peinture de ce saint connue en Auvergne, située à Billom.
Lycée Jeanne-d'Arc
inscrit MHLycée Jeanne-d'Arc
lycée
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècle
Date de protection : 2001/12/03 : inscrit MH
Adresse : 40 avenue de Grande-Bretagne
Architecte : Teillard Jean (architecte);Jarrier Louis (architecte)
Précision sur la protection
Le lycée en totalité, y compris sa cour, ses jardins, son portique, ses éléments de décors intérieurs (escalier d'honneur, chapelle, vestibule, bibliothèque) ainsi que le Petit Lycée de Louis Jarrier (cad. HV 171) : inscription par arrêté du 3 décembre 2001
Historique
Construit de 1896 à 1899, le lycée de jeunes filles est l'oeuvre de l'architecte Jean Teillard. Bâtiment de plan en U entourant une cour intérieure fermée par un portique qui dominait des jardins en terrasse. La distribution des bâtiments repose sur leur destination (administration ; bâtiments des élèves...) et leur utilisation (salles de classe, dortoirs...). La mise en oeuvre architecturale repose sur un souci de fonctionnalisme (mise en évidence des structures) , de modernité (matériaux nouveaux) et d'esthétique (emploi de matériaux de couleur et de forme variées). Cet édifice est l'un des plus beaux exemples de construction scolaire de la troisième république.
Lycée Massillon
inscrit MH partiellementLycée Massillon
lycée
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 19e siècle;2e quart 20e siècle
Date de protection : 1992/06/09 : inscrit MH
Adresse : 5 rue Bansac
Architecte : Dussour Louis (peintre);Nicaud M. (peintre);Cottin Louise (peintre);Thibaud (peintre-verrier)
Précision sur la protection
Façades et toitures correspondantes des bâtiments donnant dans la cour d'honneur sur rue, y compris la chapelle avec son décor peint, ses boiseries et ses vitraux et le vestibule avec son pavement et son décor (peintures de Dussour, notamment) ; décor peint du choeur de la chapelle de la maîtrise (cad. N 18) : inscription par arrêté du 9 juin 1992
Historique
L'origine de l'école Massillon est liée à la création, en 1733, d'un séminaire, d'abord installé dans le prieuré Saint-Ferréol puis dans un bâtiment construit à cet effet boulevard Trudaine. Après la Révolution, le grand séminaire fut transféré au couvent des Ursulines de Montferrand tandis que le petit séminaire était installé dans l'ancien couvent des Bernardines situé rue Bansac. Construit en 1658, le couvent avait été partagé en deux lots. La salle capitulaire devint le réfectoire des moyens et des petits, et la salle-à-manger des professeurs. La chapelle fut transformée en cuisine. Différents corps de bâtiments furent ajoutés, notamment la chapelle. L'essentiel des bâtiments du lycée est disposé autour d'une cour de récréation carrée. Dans la chapelle, vitraux dus à Thibaud (1851) , figurant les scènes de la vie du Christ. Des travaux d'extension et d'aménagement furent exécutés au 20e siècle, notamment dans les années 1930. Une importante commande fut passée avec le peintre Louis Dussour afin de doter les endroits les plus prestigieux du lycée d'un décor. La chapelle de la maîtrise et le vestibule d'entrée sont ornés des peintures murales de Dussour, datant de 1935. La salle des fêtes s'orne d'une peinture sur contreplaqué due à M. Nicaud et Louise Cottin, représentant les principaux monuments de la région.
Maison
inscrit MHMaison
maison
Protection : inscrit MH
Date de protection : 1926/07/17 : inscrit MH
Adresse : 10 rue Terrasse
Précision sur la protection
Maison : inscription par arrêté du 17 juillet 1926
Maison
inscrit MHMaison
maison
Protection : inscrit MH
Date de protection : 1926/07/17 : inscrit MH
Adresse : 9, anciennement Hôtel-de-Ville (rue de l') rue Philippe-Marcombes
Précision sur la protection
Maison : inscription par arrêté du 17 juillet 1926
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1964/02/19 : inscrit MH
Adresse : 13 rue du Port
Précision sur la protection
Cage d'escalier (côté droit) avec sa rampe en fer forgé, la porte d'entrée et la cage d'escalier avec rampe en fer forgé située à gauche au fond du hall (cad. O 368) : inscription par arrêté du 19 février 1964
Historique
L'ancien hôtel de Reboul s'ouvre au rez-de-chaussée par une large porte d'entrée que ferment deux lourds vantaux ornés d'un décor sculpté Louis XV. Cette entrée donne accès à un couloir voûté qui s'ouvre, par un arc en cintre, sur une cage d'escalier. L'escalier se compose de deux montées droites avec un palier intermédiaire. Le limon de la deuxième montée est soutenu par un arc rampant, formant à sa partie supérieure, avec trois arcs supportant le palier du premier étage, une retombée pendante en porte-à-faux. La rampe en fer forgé décrit, à son départ, un enroulement en forme de spirale autour d'un axe perpendiculaire surmonté d'un motif ajouré. Cette rampe est formée alternativement de deux panneaux, l'un large, l'autre étroit. Ce dernier comporte un motif central ovale encadré de deux boules. Deux motifs sont disposés symétriquement au-dessus et en-dessous : un cercle et deux enroulements en C opposés. Les grands panneaux sont également formés d'enroulements en C alternant avec des éléments rectilignes, des cercles, demi-cercles, agrémentés de feuilles recourbées, le tout ordonné symétriquement par rapport à un motif central formé d'un fleuron épanoui dont une simple barre forme le pistil allongé. La parfaite symétrie de ce décor en fer forgé, sa régularité, les imperfections d'une technique encore maladroite indiquent qu'il s'agit d'une des premières oeuvres de l'atelier de ferronnerie qui a laissé nombre de témoignages à Clermont au 18e siècle. £Les vantaux des portes s'ouvrant sur les paliers sont ornés de moulures Louis XV.
Maison
classé MH partiellementMaison
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1981/12/28 : classé MH
Adresse : 30 rue Eugène-Gilbert
Architecte : Bernardin (maître de l'oeuvre);Gourgouillon Jean-Baptiste (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façade sur rue avec ses ferronneries (cad. IT 239) : classement par arrêté du 28 décembre 1981
Historique
Construit en 1890 pour le sculpteur Jean-Baptiste Gourgouillon, cet immeuble fut ensuite acquis par la famille Bernardin. Celle-ci compta deux ferronniers qui surent renouer avec la tradition du fer forgé auvergnat, dans le style de leur temps. Les ferronneries qui ornent la façade sur rue, et lui confèrent son originalité, sont leur oeuvre et ont été réalisées en plusieurs fois, de 1890 à 1920. L'enseigne, Modern'style, est soutenue par un décor végétal "au naturel" exécuté en fer forgé. L'esprit de l'Art Nouveau est surtout marqué par les deux balcons du premier étage qui montrent des formes cintrées rappelant le 18e siècle et, surtout celui de gauche, une ornementation végétale exécutée avec la même habileté que celle de l'enseigne. La grande porte, qui donnait accès aux ateliers, daterait des années 1920 et marque un certain retour au classicisme.
Maison
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maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1987/10/30 : inscrit MH
Adresse : 1 rue Savaron
Précision sur la protection
Façade sur rue (cad. IL 94) : inscription par arrêté du 30 octobre 1987
Historique
La partie la plus intéressante de cette maison du 16e siècle, est le couronnement de la façade : fronton en forme de triangle aplati flanqué de trois pinacles surmontés de boules. Sur ce fronton, Jean Savaron a fait placer l'anagramme de son nom. De chaque côté de cette inscription, sur les pinacles latéraux, se trouvent les initiales de François et Jean Savaron. Au titre architectural, cette maison est intéressante car elle représente les premières compositions ordonnancées de façades du début du 17e siècle.
Maison
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maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1964/03/13 : inscrit MH
Adresse : 12 place du Terrail
Précision sur la protection
façades et toitures sur rue et sur cour (y compris les vantaux de la porte d'entrée) ; escalier (cad. N 213) : inscription par arrêté du 13 mars 1964
Historique
Immeuble du début du 16e siècle, exemple de la construction immobilière de cette époque, qui faisait partie de l'hôtel que possédait à Clermont la famille de la Barge. Faisant l'angle de la rue, l'édifice présente une façade sur la rue et deux façades étroites se coupant à angle droit sur la place, toutes trois possédant deux niveaux et un attique. Au rez-de-chaussée s'ouvre un portail à arc en anse de panier, possédant deux vantaux et une boiserie fixe sous l'arc, chacun de ces vantaux ayant une décoration symétrique. Le portail donne accès à un couloir ouvrant sur une cour intérieure rectangulaire ayant, au fond, une façade surmontée d'une balustrade. L'escalier intérieur possède, sur le palier intermédiaire, deux médaillons Renaissance sculptés, une tête d'homme d'un côté et celle d'une femme en vis-à-vis.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1988/08/18 : inscrit MH
Adresse : 6 rue de la Coifferie
Précision sur la protection
Façade sur rue avec sa toiture correspondante, y compris le vantail en bois de la porte d'entrée et les ferroneries d'appui des fenêtres (cad. IK 125) : inscription par arrêté du 18 août 1988
Historique
La façade de cet immeuble 18e possède, au rez-de-chaussée, une devanture de magasin ainsi qu'une porte d'entrée dont l'arc en anse de panier possède une clef en relief sur laquelle est gravée la date de 1739. Vantail d'époque. Les arcs des linteaux reçoivent des clés décorées. Les garde-corps sont traités en ferronnerie. Cette façade est une des seules de la ville qui ait conservé homogénéité et authenticité.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle;17e siècle
Date de protection : 1987/10/30 : inscrit MH
Adresse : 23 rue du Port
Précision sur la protection
Tympan armorié situé à l'intérieur de la tourelle d'escalier (cad. HZ 30) : inscription par arrêté du 30 octobre 1987
Historique
Ancien hôtel particulier situé dans le quartier Renaissance, présentant deux campagnes de construction. Au début du 16e siècle, fut élevée la façade sur rue et la tourelle d'escalier. Les deux portes d'entrée devaient dès cette époque correspondre à deux hôtels mitoyens à cheval l'un sur l'autre. Leur style médiéval, du 14e siècle, correspond à la pérennité des formes anciennes qui se retrouve dans les premières décennies du 16e siècle. Au 17e siècle, les bâtiments sur cour furent reconstruits, avec un escalier à loggia. Les intérieurs eurent leurs décors remaniés au 18e siècle et sous l'Empire. Les vantaux de la porte sur rue datent du 19e siècle. Un portail principal (n°21) permet d'accéder à une cour intérieure par un passage couvert. £La façade sud sur rue se compose de deux travées bâties séparément et correspondant aux deux entrées des maisons n°21 et 23. Le n°23 est desservi par une tourelle d'escalier enclavée devant la cour intérieure.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 14e siècle;18e siècle
Date de protection : 1988/08/18 : inscrit MH
Adresse : 32 rue Neyron
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue, ainsi que les éléments sculptés situés au rez-de-chaussée et au premier étage dans la cage d'escalier (cad. HY 133) : inscription par arrêté du 18 août 1988
Historique
Suite au tremblement de terre de 1490, Clermont n'a pas conservé un tissu urbain médiéval complet. Il reste quelques témoins épars, comme cette façade probablement du 14e siècle, présentant deux têtes sculptées aux extrémités du bandeau qui marque le premier étage. Le corps de logis a conservé des éléments anciens, dont une porte palière avec tympan et chapiteaux sculptés. La maison a été remaniée au 18e (escalier) puis au 19e siècle (percements en façade). La cage d'escalier abrite un escalier tournant à volées droites suspendues sur limon porteur, avec repos intermédiaire et palier à chaque étage. Les deux premières volées (premier étage) sont en pierre avec rampe d'appui en bois à balustres plats et départ en rouleau. Les étages supérieurs sont en bois avec retour de limon gauchi. Cet escalier est le seul de son genre à Clermont et peut être daté du 18e siècle d'après la forme des balustres en poire.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 14e siècle
Date de protection : 1988/08/18 : inscrit MH
Adresse : 8 rue Terrasse
Précision sur la protection
Porte, y compris le vantail en bois (cad. IK 179) : inscription par arrêté du 18 août 1988
Historique
Le portail de cette maison est un petit vestige du Clermont médiéval. Il s'agit d'une porte en arc brisé, tréflée, située à gauche lorsqu'on pénètre dans la cour intérieure après avoir emprunté le couloir voûté donnant sur la rue Terrasse. L'arc en tiers point à plusieurs voussures retombe de chaque côté sur une colonnette ronde surmontée de deux petits chapiteaux superposés à feuillage, à côté desquels se trouve une tête de personnage à long cheveux supportant la voussure extérieure. Beau vantail en bois dans le style de l'époque.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle;17e siècle
Date de protection : 1987/10/30 : inscrit MH
Adresse : 21 rue du Port
Précision sur la protection
Façades, toitures sur rue et sur cour avec sa cage d'escalier à galeries (cad. HZ 31) : inscription par arrêté du 30 octobre 1987
Historique
Ancien hôtel particulier situé dans le quartier Renaissance, présentant deux campagnes de construction. Au début du 16e siècle, fut élevée la façade sur rue et la tourelle d'escalier. Les deux portes d'entrée devaient dès cette époque correspondre à deux hôtels mitoyens à cheval l'un sur l'autre. Leur style médiéval, du 14e siècle, correspond à la pérennité des formes anciennes qui se retrouve dans les premières décennies du 16e siècle. Au 17e siècle, les bâtiments sur cour furent reconstruits, avec un escalier à loggia. Les intérieurs eurent leurs décors remaniés au 18e siècle et sous l'Empire. Les vantaux de la porte sur rue datent du 19e siècle.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e quart 15e siècle
Date de protection : 1927/10/07 : inscrit MH
Adresse : 46 rue Fontgiève
Précision sur la protection
Porte sur rue et le bandeau sculpté : inscription par arrêté du 7 octobre 1927
Historique
A la Révolution, la cathédrale subit des démolitions, dont la radiation du jubé, édifié au 15e siècle, sur l'ordre de Couthon en 1793. Les morceaux démolis furent jetés dehors pêle-mêle et vendus à un chiffonnier qui les remploya dans la façade d'une maison qu'il faisait alors bâtir. L'ensemble est en parfait état, hormis l'absence de la balustrade et de deux arcatures.
Maison
inscrit MHMaison
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 2000/11/07 : inscrit MH
Adresse : 60 rue Blatin
Architecte : Sauzet (architecte)
Précision sur la protection
Maison, y compris son jardin avec son mur de clôture, et les décors intérieurs (escalier avec ferronnerie, menuiseries, cheminées) (cad. IT 57) : inscription par arrêté du 7 novembre 2000
Historique
Villa de style néo-classique s'élevant sur deux étages plus un étage de combles, surmontée de toitures à brisis. Edifice dû à l'architecte Sauzet (1907) , caractérisé par une structure en brique et en pierre. Décor principal centré sur l'exubérance des agrafes (volutes, guirlandes chargées).
Maison
inscrit MHMaison
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 2000/11/07 : inscrit MH
Adresse : 62 rue Blatin
Architecte : Sauzet (architecte)
Précision sur la protection
Maison, y compris son jardin, son mur de clôture avec sa grille, et ses décors intérieurs (escalier, pièces avec leurs cheminées et leurs stucs) (cad. IT 56) : inscription par arrêté du 7 novembre 2000
Historique
Villa de style néo-classique s'élevant sur deux étages plus un étage de combles, surmontée de toitures à brisis. Structure en pierre avec un décor constitué d'agrafes à cartouches, d'une frise de palmettes sous la corniche du toit et d'un masque sculpté ornant la façade latérale. La façade sur rue se distingue par un avant-corps dont le toit forme une terrasse au premier étage avec balustrade en pierre.
Maison
inscrit MHMaison
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : limite 19e siècle 20e siècle
Date de protection : 2002/02/12 : inscrit MH
Adresse : 38bis avenue de la République
Architecte : Maschat G. (architecte)
Précision sur la protection
La maison en totalité, y compris les décors intérieurs (verrières, boiseries, cheminées, escalier) (cad. BZ 301) : inscription par arrêté du 12 février 2002
Historique
De plan massé, de style Louis XV, l'édifice offre un décor sculpté appliqué à des volumes asymétriques, avec de nombreux décrochements, des toits brisés à brisis très élevés et des baies de dimensions variées. A l'intérieur, un salon comporte un plafond, une cheminée et des vitraux de style Renaissance, et ouvre sur un jardin d'hiver.
Maison Bergougnan
inscrit MHMaison Bergougnan
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 2000/12/13 : inscrit MH
Adresse : 64 rue Blatin
Architecte : Taureille (peintre-verrier)
Précision sur la protection
Maison, y compris les décors intérieurs et le jardin avec sa clôture (cad. IT 55 ) : inscription par arrêté du 13 décembre 2000
Historique
Villa en brique et en pierre dont l'originalité du décor est constituée par l'alternance de bandeaux de pierre et de brique. Toiture à terrasse.
Maison dite d'Adam et Eve, à Montferrand
classé MH partiellementMaison dite d'Adam et Eve, à Montferrand
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : Moyen Age
Date de protection : 1924/06/04 : classé MH
Adresse : 4, 6 rue Montorcier
Précision sur la protection
Façade sur rue et escalier de la cour intérieure : classement par arrêté du 4 juin 1924
Historique
Maison qui se composait, à l'origine, d'un corps de bâtiment sur rue ; derrière était une cour sur laquelle donnaient plusieurs façades. Le bâtiment sur rue a été démoli. Ne subsistent que la façade, les murs latéraux et le fond de la cour avec deux bâtiments et un escalier. La façade du n°6 possède, au rez-de-chaussée, deux arcs plein-cintre et un arc plus petit. Au premier étage se trouvent deux arcades plein-cintre moulurées dont les piédroits ont des chapiteaux à crochets sculptés. Les tympans des arcs ont été supprimés au 15e siècle lorsqu'y ont été placées des baies à meneaux. Les murs latéraux ont conservé les corbeaux et des restes de frises flamboyantes peintes. La cour, située au fond, a conservé son escalier à vis dont les fenêtres ont perdu leurs meneaux. A droite, aux rez-de-chaussée, premier et second étages, deux galeries à jour surmontées d'arcs surbaissés et voûtées d'arêtes. Le garde-fou de la galerie du premier étage est orné d'un bas-relief figurant la Tentation.
Maison dite de l'Apothicaire, à Montferrand
classé MHMaison dite de l'Apothicaire, à Montferrand
maison
Protection : classé MH
Siècle : Moyen Age
Date de protection : 1889 : classé MH
Adresse : 2 rue de la Rodade
Précision sur la protection
La maison : classement par liste de 1889
Maison dite de l'Eléphant, à Montferrand
classé MHMaison dite de l'Eléphant, à Montferrand
maison
Protection : classé MH
Siècle : 12e siècle;15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1862 : classé MH
Adresse : 12 rue Kléber
Précision sur la protection
Maison dite de l'Eléphant : classement par liste de 1862
Historique
La maison de l'Eléphant, accolée à l'enceinte du château, tire son nom d'une peinture murale figurant cet animal, placée dans l'écoinçon des baies géminées axiales. Par ses caractéristiques, cette construction appartient à l'art roman, mais qui évoque déjà la manière gothique. Sans doute édifiée dans un premier temps au 12e siècle, la maison a subi des modifications du 14e au 19e siècle, destinées à la transformer en habitation. Les baies romanes ont été bouchées et remplacées par des fenêtres hétéroclites.
Maison dite des Capucins, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaison dite des Capucins, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 13e siècle;15e siècle
Date de protection : 1954/02/22 : inscrit MH
Adresse : 6, 8, 10 rue de la Rodade
Précision sur la protection
Façade et versant de toiture sur rue : inscription par arrêté du 22 février 1954
Historique
Cette maison passe pour avoir appartenu aux Cordeliers dont le monastère se trouvait en dehors des remparts, près de la porte de Bise. La façade présente des ouvertures intéressantes, comme une fenêtre trilobée surmontant une porte chanfreinée ; une porte dont le linteau est soutenu par deux corbelets ; une baie en arc brisé bouchée dans laquelle ont été aménagées une porte et une fenêtre ; une boutique à arc en anse de panier mouluré d'un cavet ; un portail trilobé. Au-dessus de ce rez-de-chaussée, se trouve un premier étage en encorbellement. La façade comporte, sous le crépi, des poteaux entrecroisés de croix de Saint-André.
Maison du 15e siècle
inscrit MHMaison du 15e siècle
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1990/01/15 : inscrit MH
Adresse : 10, 10bis rue des Chaussetiers
Précision sur la protection
Maison du 15e siècle (cad. IK 335, 336) : inscription par arrêté du 15 janvier 1990
Maison du 16e siècle
inscrit MH partiellementMaison du 16e siècle
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1926/07/17 : inscrit MH
Adresse : rue Barnier ; rue du Port
Précision sur la protection
Façades sur rues : inscription par arrêté du 17 juillet 1926
Historique
La façade côté rue Barnier s'ouvre sur une porte d'entrée à traverse sous le cintre de son ouverture, chanfreinée jusqu'à la base renflée. Au-dessus, présence d'une bretèche mâchicoulée. De part et d'autre, sont situées les vitrines de boutiques. A droite existait certainement une arcade en anse de panier qui a aujourd'hui disparu sous un placage de menuiserie. La vitrine du magasin la plus proche de l'angle, se situe sous un arc de décharge surbaissé et chanfreiné. Les moulures se terminent par un renflement en forme de stylobate. A sa droite, s'ouvre une porte de plein pied sur la rue, donnant accès à une cave, surmontée d'une fenêtre. Ces deux ouvertures comportent des encadrements chanfreinés dont les moulures se pénètrent à angle droit, aux angles supérieurs. Une niche d'angle dégradée devait abriter une statue de saint. La bretèche est surmontée d'une fenêtre accostée de pilastres à chapiteaux corinthiens et portant entablement et fronton triangulaire au milieu duquel se trouve un médaillon. L'allège décorée de motifs sculptés est également accostée de pilastres. La maison s'ordonne intérieurement autour d'un couloir qui mène à un corps de bâtiments s'ouvrant sur une cour intérieure, et desservi par un escalier à vis.
Maison ou hôtel de Lignat, à Montferrand
inscrit MHMaison ou hôtel de Lignat, à Montferrand
maison;hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Adresse : 18, anciennement Fontaine (rue de la) rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Maison : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Historique
Sur la rue, fenêtres aux ornements Renaissance portant, sur leurs linteaux, les armes des De Lignat. Dans la cour, tourelle d'escalier avec galerie la réunissant au corps de logis occidental. Sur l'appui de cette galerie était sculptée une Annonciation qui a été buchée. Un lys, existant toujours, était posé au centre, entre l'Ange et la Vierge. Au premier étage du logis oriental, une pièce conserve sur une clef de voûte les armes des De Lignat accolées à un second blason. Dans l'escalier à vis et dans les pièces, intéressantes boiseries et vantaux de porte. A l'appui de la plateforme de la tourelle est gravée la date 1586.
Maison Pestel
inscrit MHMaison Pestel
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 2015/10/02 : inscrit MH
Adresse : 85 rue Blatin
Précision sur la protection
La maison Pestel, sise 85, rue Blatin, pour ses façades et toitures et ses clôtures (cad. IT 46) : inscription par arrêté du 2 octobre 2015
Historique
Construite dans les années 1880, la demeure se compose de trois corps de bâtiments. Les élévations visibles de la rue sont réalisées en brique beige et ocre au-dessus dun soubassement en grès et pierre de Volvic. La villa, de taille moyenne, affiche une apparence bourgeoise , à la structure classique et marquée dinfluences diverses. Ainsi, des détails darchitecture et dornementation sont clairement dinspiration néo-gothiques : voûte dogives du porche dentrée, avant-corps polygonal formant tourelle, colonnettes à petits chapiteaux des baies, balustrade avec sa chimère sculptée en terrasse. Ces dispositions architecturales et décoratives correspondent au courant historiciste en vogue à la fin du 19e siècle et bien représenté en Auvergne dans les villes thermales et, dans une moindre mesure, à Clermont-Ferrand.
Maison, à Montferrand
inscrit MHMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Adresse : 17, anciennement Fontaine (rue de la) rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Maison : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Maison, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1926/11/09 : inscrit MH
Adresse : 2 rue du Séminaire ; à l'angle de la rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Façades : inscription par arrêté du 9 novembre 1926
Maison, à Montferrand
inscrit MHMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Adresse : 9, anciennement Fontaine (rue de la) rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Maison : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Maison, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Adresse : 13 rue de la Rodade
Précision sur la protection
Façade : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Historique
Cette maison du 15e siècle, qui a passé pour avoir été celle des échevins alors que Montferrand n'a jamais eu d'échevinage, présente un rez-de-chaussée avec deux baies de boutiques à arcs en anse de panier entre lesquelles se trouvaient deux petites portes. A l'extrémité, troisième baie à arc en anse de panier, étoupée. Les encadrements de ces ouvertures sont moulurés d'un cavet. Au-dessus se trouve un premier étage à pans de bois porté en encorbellement. Le second étage est également en encorbellement. La construction se compose de semelles portant des montants verticaux entretoisées de croix de Saint-André, le tout assemblé à mortaises et tenons. Le hourdis est formé de petites pierres volcaniques
Maison, à Montferrand
inscrit MHMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH
Date de protection : 1926/07/17 : inscrit MH
Adresse : 11, anciennement Petite-Rue-du-Languedoc ( ) rue du Docteur-Pierre-Balme
Précision sur la protection
Maison : inscription par arrêté du 17 juillet 1926
Maison, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1954/04/24 : inscrit MH
Adresse : 34 rue de la Rodade
Précision sur la protection
Porte d'entrée et les façades sur cour intérieure : inscription par arrêté du 24 avril 1954
Historique
Maison de la fin du 15e ou début du 16e siècle, dont la porte d'entrée donne accès à un couloir menant à une cour intérieure. Avant d'atteindre la cour s'ouvre, dans un renfoncement, une porte à arc brisé qui donne accès à l'escalier à vis. La façade côté nord, au fond de la cour, est percée d'une grande fenêtre ayant perdu sa croisée et qui comporte des montants et un linteau ornés de moulures prismatiques. Des courbes s'inscrivent dans les angles supérieurs.
Maison, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1926/07/17 : inscrit MH
Adresse : 14 rue Kléber
Précision sur la protection
Porte dite de l'ange : inscription par arrêté du 17 juillet 1926
Historique
Dans la cour de cette maison, porte rectangulaire surmontée d'un fronton triangulaire timbré d'un écu armorié tenu par un ange faisant cimier. L'écu porte un arc tenu par une main et accompagné de trois roses posées, deux d'un côté de l'arc, et une de l'autre.
Maison, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1990/11/26 : inscrit MH
Adresse : 14 rue de la Rodade
Précision sur la protection
Façades et toitures sur rue (cad. LX 161) : inscription par arrêté du 25 novembre 1990
Historique
Maison de ville à pans de bois de la fin du Moyen-Age se composant d'un mur gouttereau en surplomb sur la rue, épaulé par deux murs pignons dont le profil en surplomb, également sur la rue, dessine une console moulurée à encorbellement. Le rez-de-chaussée est percé d'une porte centrale accostée de deux arcades en anse de panier. Les deux grandes arcades correspondaient à l'origine à deux boutiques à étals de bois. Arcades et porte ont conservé une mouluration typique de l'époque flamboyante. Le pan de bois se compose de sablières et de poteaux délimitant cinq travées de largeurs inégales, garnies de croix de Saint-André et percées par quatre fenêtres. Pans de bois et percements ont été remaniés postérieurement au 16e siècle.
Maison, à Montferrand
inscrit MHMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Adresse : 21, anciennement Fontaine (rue de la) rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Maison : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Historique
Dans la cour à la tourelle d'escalier, porte rectangulaire à mouluration prismatique timbrée d'un écu aux armes des Mallet de Vandègre. Dans l'escalier, du noyau à vis se détache une petite tête formant console pour porter, au premier étage, le palier de distribution.
Maison, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1954/02/22 : inscrit MH
Adresse : 9 rue de la Rodade
Précision sur la protection
Façade et versant de toiture sur rue : inscription par arrêté du 22 février 1954
Historique
Le rez-de-chaussée comporte une porte rectangulaire dont le linteau et les piedroits sont moulurés d'un cavet, et deux baies de boutiques à anse de panier, moulurées de même. Devant celle qui est située au milieu de la façade, se trouve à hauteur d'appui une large tablette de pierre formant étal. Un étal de même se trouve devant une moitié de l'autre boutique, l'autre moitié étant laissée libre pour l'accès. Le rez-de-chaussée paraît indiquer le début, et les étages la fin du 15e siècle.
Maison, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle;18e siècle
Date de protection : 1954/02/22 : inscrit MH
Adresse : 16 rue des Cordeliers
Précision sur la protection
Façades sur rue et sur cour et les toitures : inscription par arrêté du 22 février 1954
Historique
Le rez-de-chaussée de cet immeuble présente une porte d'entrée dont les moulures reposent sur des bases prismatiques. A côté de celle-ci se trouvait une boutique à arcade en anse de panier reposant également sur des bases prismatiques. Au premier étage, une grande fenêtre a été rétrécie, et ne conserve plus de l'époque de la construction que les montants moulurés. Elle comporte un appui saillant ondulé du 18e siècle. La fenêtre du second étage, à mouluration prismatique et à appui saillant, devait comporter une croisée qui a été supprimée. La porte d'entrée conduit à une cour intérieure renfermant un escalier à vis. Cet escalier donnait accès, aux premier et second étages, à deux galeries comportant chacune deux loges qui ont été bouchées.
Maison, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1926/11/09 : inscrit MH
Adresse : 4 rue du Séminaire
Précision sur la protection
Façade sur rue : inscription par arrêté du 9 novembre 1926
Maison, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Adresse : 26 rue des Cordeliers
Précision sur la protection
Porte : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Maison, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1954/02/22 : inscrit MH
Adresse : 11 rue des Cordeliers
Précision sur la protection
Façade sur rue (y compris le portail à vantaux) , façades sur cour et toitures : inscription par arrêté du 22 février 1954
Historique
Le quartier de Montferrant, le plus ancien de l'agglomération, renferme des habitations remontant au Moyen-Age pour certaines. Les plus nombreuses datent de la Renaissance, témoignant de la prospérité du 16e siècle. Si les montants et les bases de mouluration prismatique de la porte d'entrée de cette maison indiquent le 16e siècle, les arcs en anse de panier sur la façade semblent avoir été refaits, comme l'ont été les motifs ornementaux qui les surmontent, à savoir une corniche supportée par trois pilastres ornés de chapiteaux dans le goût du 18e siècle. La porte mène à une cour intérieure présentant un escalier à vis dont la cage fait saillie à l'extérieur. Cet escalier donne accès, au premier étage, dans une galerie à deux loges couvertes chacune d'un berceau transversal à l'axe de la galerie. Ces berceaux se rejoignent sur un linteau droit allant du mur du fond à une colonne monolithe dorique supportant l'arc de tête des berceaux. Sur le côté opposé de la cour, à l'angle, se trouve une tourelle posée en encorbellement sur cul-de-lampe, ornée à sa partie inférieure d'un motif sculpté représentant un petit personnage barbu tenant une banderolle.
Maison, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 13e siècle;14e siècle;15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1988/12/30 : inscrit MH
Adresse : 8, anciennement Fontaine (rue de la) rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Façades et toitures sur cour (cad. LY 388) : inscription par arrêté du 30 décembre 1988
Historique
Cette maison, construite au 13e siècle et remaniée au 19e, offre la disposition habituelle des maisons de Montferrand, avec sa façade sur rue à pignon et sa cour intérieure à galeries Renaissance. Sa façade est un des rares vestiges de façades à pignons du Montferrand du 13e siècle.
Maison, à Montferrand
inscrit MHMaison, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH
Date de protection : 1926/11/12 : inscrit MH
Adresse : 26, anciennement Fontaine (rue de la) rue Jules-Guesde
Précision sur la protection
Maison : inscription par arrêté du 12 novembre 1926
Maisons, à Montferrand
inscrit MH partiellementMaisons, à Montferrand
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1954/02/22 : inscrit MH
Adresse : 15, 15bis, 17 rue de la Rodade
Précision sur la protection
Façades sur rue et les toitures correspondantes, y compris la façade étroite entre les numéros 17 et 19 : inscription par arrêté du 22 février 1954
Historique
Maisons datant du 15e siècle pour le rez-de-chaussée et de la fin du 15e - début 16e pour les étages. Le rez-de-chaussée présente un alignement de cinq baies de boutiques à arcs en anse de panier. Exception faite de la boutique au n°15bis, dont les moulures ont dû être détruites, les quatre autres sont ornées de moulures prismatiques reposant sur des bases de même. Ces baies devaient comporter des étaux qui ont disparu. La quatrième baie renferme un portail à deux épais vantaux de bois au milieu duquel s'articule un vantail mobile, orné d'un heurtoir en fer forgé en forme d'anneau et d'une plaque de serrure en forme de coeur. La partie supérieure de la boiserie est sculptée d'une console à enroulement. Au n°17, au-dessus de l'arc du rez-de-chaussée, au premier étage, présence d'une fenêtre étroite à traverse dont le linteau et les jambages sont ornés de moulures prismatiques reposant sur des bases de même. Sous l'appui saillant est sculpté un écusson portant, en relief, des initiales.
Marché Saint-Joseph
inscrit MHMarché Saint-Joseph
marché
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 2002/02/12 : inscrit MH
Précision sur la protection
Le marché en totalité (cad. HV 112) : inscription par arrêté du 12 février 2002
Historique
Ce marché couvert de style Baltard est un des derniers subsistants dans la région sans transformation majeure. Il a été construit en 1891-1892 par l'atelier de serrurerie André Michelin, un des frères fondateurs de l'usine Michelin. De plan carré avec un lanterneau central, il est entouré d'un mur de briques s'élevant à mi-hauteur de ses élévations. Il se situe sur une place parfaitement homogène par son architecture de la première moitié du 19e siècle.
Menhir de la Sarre
classé MHMenhir de la Sarre
menhir
Protection : classé MH
Siècle : Néolithique
Date de protection : 1965/04/21 : classé MH
Précision sur la protection
Menhir de la Sarre (cad. G6 1271) : classement par arrêté du 21 avril 1965
Menhir de Sainte-Anne, de Pierre-Longue ou de Beaulieu, dit borne milliaire
classé MHMenhir de Sainte-Anne, de Pierre-Longue ou de Beaulieu, dit borne milliaire
menhir;milliaire
Protection : classé MH
Siècle : Néolithique
Date de protection : 1924/01/17 : classé MH
Précision sur la protection
Menhir (cad. H 931 ; 2003 CP 65 ; CP 47) : classement par arrêté du 17 janvier 1924
Monument aux combattants
classé MHMonument aux combattants
monument aux morts
Protection : classé MH
Siècle : 1ère moitié 20e siècle
Date de protection : 2021/12/28 : classé MH
Adresse : place Salford
Architecte : Vaury Maurice (sculpteur);Bernard (architecte)
Précision sur la protection
Le monument aux combattants, en totalité, situé place Salford, non cadastré, tel que figuré en violet sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 28 décembre 2021
Monument aux morts du cimetière des Carmes
classé MHMonument aux morts du cimetière des Carmes
monument aux morts
Protection : classé MH
Siècle : 1ère moitié 20e siècle
Date de protection : 2021/12/28 : classé MH
Architecte : Papillard André (architecte);Camus Jean (sculpteur);Coulon Pierre (braséro en fer forgé et bronze)
Précision sur la protection
Le monument aux morts, en totalité, situé près de l'entrée du cimetière des Carmes, sur la parcelle n°92, section LS du cadastre, tel que figuré en violet sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 28 décembre 2021
Oratoire
inscrit MHOratoire
oratoire
Protection : inscrit MH
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1988/08/18 : inscrit MH
Adresse : 14 rue Massillon
Précision sur la protection
Oratoire (cad. IM 19) : inscription par arrêté du 18 août 1988
Historique
Cet oratoire est en fait une pièce en surplomb au-dessus d'une descente de cave. Cette pièce allongée est éclairée, du côté de l'accès de la cave, par une fenêtre guichet à chambranle chanfreiné et bassoir en saillie. La pièce est voûtée d'ogives à clef centrale pendante blasonnée avec une tour crénelée ouverte accompagnée de trois étoiles. Une crosse à volute est placée en pal derrière l'écu. Un ange porte cet écu qui est ceint d'une couronne extérieure à rinceaux et volute. Les quatre nervures de la croisée d'ogives retombent, ainsi que les arcs formerets brisés qui déchargent les murs, sur des culots empâtés soutenus par des anges sexués, variés dans leurs attitudes. Aucun document ne mentionne cet édifice qui peut être daté, par son style, de la période qui a suivi le grand tremblement de terre de 1490. L'identification en tant qu'oratoire n'est qu'une supposition, mais la crosse figurée sur la clef de voûte indique que le commanditaire en était soit un abbé, soit un évêque.
Pharmacie
inscrit MH partiellementPharmacie
magasin de commerce
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 19e siècle
Date de protection : 1986/10/27 : inscrit MH
Adresse : 1 place Royale
Précision sur la protection
Devanture et décor intérieur (cad. IM 2) : inscription par arrêté du 27 octobre 1986
Historique
Pharmacie existant depuis 1890-1900, ayant succédé à une boutique de coiffeur. L'édifice présente un type de devanture ordonnancée comprenant rez-de-chaussée et entresol, englobant une porte d'accès dans l'immeuble et une porte d'accès dans une annexe de la pharmacie. Au rez-de-chaussée, porte centrale d'accès dans la boutique entre deux vitrines d'exposition, et portes latérales d'accès dans l'immeuble et une dépendance, de chaque côté des vitrines. Les trois portes sont surmontées d'impostes vitrés et les portes latérales sont garnies de ferronnerie. L'entresol, divisé en trois parties verticales, comprend une partie centrale fixe en demi-cercle à décor rayonnant, entre deux fenêtres à encadrement cintré au sommet. La décoration est répartie sur toute la devanture, et consiste en motifs de ferronnerie ou sculptés dans le bois, inspirés du 18e siècle, avec courbes, entrecourbes et masques grotesques.
Pharmacie Gros
inscrit MHPharmacie Gros
pharmacie
Protection : inscrit MH
Siècle : 20e siècle
Date de protection : 2016/03/18 : inscrit MH
Adresse : 13 place Delille ; place d'Espagne
Précision sur la protection
La devanture de la pharmacie Gros, située 13 place Delille, avec son retour sur la façade de la place d'Espagne, conformément au plan joint à l'arrêté (cad. HY 107) : inscription par arrêté du 18 mars 2016
Historique
Léon Gros, professeur à l'Ecole de médecine et de pharmacie de Clermont-Ferrand, propriétaire depuis le début du XXe siècle d'une pharmacie place Delille, était également passionné par la civilisation égyptienne. Il demanda en 1921 à son ami l'architecte clermontois Louis Jarrier (1862-1932) de concevoir pour sa pharmacie une devanture à l'égyptienne. Jarrier fit notamment appel aux mosaïstes Gentil et Bourdet.
Plateau dit des Côtes de Clermont (également sur communes de Blanzat, Durtol et Nohanent)
Plateau dit des Côtes de Clermont (également sur communes de Blanzat, Durtol et Nohanent)
site archéologique;oppidum
Siècle : Age du fer 2
Historique
Oppidum candidat pour l'identification de Gergovie. Présence humaine attestée du néolithique à l'époque gallo-romaine.
Préfecture
inscrit MH partiellementPréfecture
préfecture
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 1991/10/07 : inscrit MH
Adresse : boulevard Desaix
Architecte : Clermont François (maître de l'oeuvre);Graf Paul (sculpteur)
Précision sur la protection
Salle des délibérations du Conseil Général avec son décor et ses pupitres, au premier étage (cad. IP 195) : inscription par arrêté du 7 octobre 1991
Historique
Lors de la création du département en 1790, fut cherché un lieu d'accueil pour les séances départementales. Après avoir occupé les salles du collège, les bâtiments de l'ancien couvent des Cordeliers furent acquis à cet effet. Des travaux furent entrepris de 1791 à 1793 pour aménager les locaux à leurs nouvelles fonctions. Ils furent évacués en 1797. En 1800, l'administration préfectorale fut installée dans les locaux de l'ancienne maison du département. En 1804, des travaux d'aménagement furent élaborés par l'ingénieur Cournon (agrandissement du salon de compagnie ; création d'une nouvelle façade ; installation des archives dans la chapelle et du conseil général dans l'ancien réfectoire ; construction d'un corps de garde). En 1848, l'état des lieux exigeait d'importantes transformations dont le projet fut confié à l'architecte Mallay (réfection des toitures, galeries du cloître et voûtes des archves ; construction d'avant-corps dans la cour ; restauration des appartements d'honneur ; création du grand escalier et de la façade à colonnade). £Les locaux devenant trop petits, la construction d'un nouveau bâtiment est envisagée en 1910, et le projet de l'architecte François Clermont retenu. L'édifice de style néo-classique est inauguré le 7 juillet 1923 par le Président Millerand. Décor sculpté par Paul Graf. L'ancienne salle du conseil général renferme un ensemble décoratif complet où stucs, vitraux et luminaires sont traités dans un style néo-Renaissance. La salle a conservé l'intégralité de son mobilier d'origine.
Sanctuaire de Trémonteix
inscrit MHSanctuaire de Trémonteix
site archéologique;temple antique
Protection : inscrit MH
Siècle : Gallo-romain
Date de protection : 2012/11/06 : inscrit MH
Précision sur la protection
Le sanctuaire (cad. KS 704, 706, 708 ; KV 847) : inscription par arrêté du 6 novembre 2012
Historique
En 2010-2011, un important site gallo-romain correspondant à une vaste villa, est mis au jour. Cette villa comprenait une partie réservée aux activités artisanales et agricoles, une partie résidentielle ainsi qu'un sanctuaire privé inscrit dans une enceinte sacrée entourant divers édifices, dont deux temples, et percée d'un porche d'entrée monumental. Son état de conservation est exceptionnel. Ses murs, très élevés à certains endroits, sont ornés de peintures encore visibles.
Statue de Desaix avec son socle
inscrit MHStatue de Desaix avec son socle
monument
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle
Date de protection : 1992/03/05 : inscrit MH
Adresse : place de Jaude
Architecte : Nanteuil-Leboeuf Charles-François;dit;Nanteuil (sculpteur);Poncelet (sculpteur)
Précision sur la protection
Statue de Desaix avec son socle (cad. non cadastré) : inscription par arrêté du 5 mars 1992
Historique
Desaix, général de Napoléon, est une figure historique marquante à l'échelon national. En 1838, le conseil général décide l'exécution d'une statue en bronze de Desaix. La commande s'inscrit dans la politique de réconciliation nationale menée par Louis Philippe. L'exécution est confiée à Charles François Leboeuf dit Nanteuil. L'oeuvre est inaugurée en 1848, installée sur un socle provisoire en brique et bois. Le piédestal est réalisé en 1903 par Poncelet.£La statue en pied représente le général en uniforme, coiffé d'un bicorne empanaché. Sa main gauche est appuyée à la garde de son épée tandis que son bras droit est tendu en avant, le doigt pointé vers le sol.
Statue de Vercingétorix
classé MHStatue de Vercingétorix
monument
Protection : classé MH
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 1994/05/19 : classé MH
Adresse : place de Jaude
Architecte : Bartholdi Frédéric-Auguste (sculpteur)
Précision sur la protection
Statue avec son socle (cad. non cadastré) : classement par arrêté du 19 mai 1994
Historique
Le projet d'élever un monument à la gloire de Vercingétorix sur le plateau de Gergovie et à Clermont-Ferrand remonte au Second Empire. Vers 1868, Bartholdi propose un projet qui est écarté. Le plâtre définitif est accepté en 1899. Le monument a été installé en 1903. Le bronze, dans la tradition du Bernin, montre Vercingétorix sur un cheval lancé au galop, sautant par-dessus le cadavre d'un soldat romain. Voulant avant tout évoquer un mouvement intense et violent, Bartholdi représente le cheval dans un mouvement intermédiaire, entre saut et galop. Pour le costume et l'équipement de Vercingétorix, il s'est inspiré des objets conservés au musée des Antiquités Nationales de Saint-Germain-en-Laye, puisant des éléments dans différentes époques (âge du fer pour l'épée, époque gallo-romaine pour l'équipement du cheval). Il ajoute des éléments sans aucun fondement historique (casque aîlé). Il s'agissait pour l'artiste d'évoquer l'idée du héros tel qu'il existait dans la conscience collective de son époque.
Synagogue
inscrit MHSynagogue
synagogue
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 2006/03/20 : inscrit MH
Adresse : 20 rue des Quatre-Passeports
Architecte : Jarrier François-Louis (architecte)
Précision sur la protection
La synagogue en totalité, y compris ses aménagements intérieurs comprenant l'Arche Sainte inscrite dans un ensemble de boiseries se développant sur deux niveaux, avec une estrade (cad. IV 37) : inscription par arrêté du 20 mars 2006
Historique
En 1862, la construction de la synagogue est due à la volonté de la communauté juive de Clermont de s'installer dans l'ancien quartier juif médiéval. L'aménagement d'une petite maison achetée à cette occasion fut confié à François-Louis Jarrier qui éleva une façade presque aveugle comportant une travée centrale architecturée en pierre de Volvic, composée d'un portail à fronton dont l'entablement porte l'inscription "Temple". L'intérieur a perdu ses aménagements lors du déplacement du lieu de culte dans un immeuble de la rue Blatin, en 1966, puis de la cession de l'édifice en 1978 à une loge maçonnique.
Temple de Vasso Galate (murailles dites des Sarrasins)
classé MHTemple de Vasso Galate (murailles dites des Sarrasins)
site archéologique
Protection : classé MH
Siècle : Haut-Empire;2e siècle
Date de protection : 1889 : classé MH
Précision sur la protection
Murailles dites des Sarrazins (cad. G 1271) : classement par liste de 1889
Théâtre
inscrit MHThéâtre
théâtre
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1987/10/30 : inscrit MH
Architecte : Teillard Jean-Joseph (maître de l'oeuvre);Gourgouillon (sculpteur);Toulot Jules (peintre)
Précision sur la protection
Théâtre, avec le décor de la salle et du foyer et le mécanisme en bois des cintres (cad. IP 103) : inscription par arrêté du 30 octobre 1987
Historique
Dès 1850, il fut question de remplacer la vieille salle située au sud de la place de la Victoire par un théâtre plus vaste et plus digne de sa fonction. La décision est prise d'aménager le bâtiment de l'ancienne halle aux toiles, construit entre 1815 et 1820. Le projet est confié à l'architecte Jean-Joseph Teillard. Gourgouillon est chargé des sculptures et Jules Toulot des scènes peintes. L'inauguration eut lieu en 1894, mais la décoration du foyer ne fut réalisée qu'en 1901. £Teillard adpota le parti du théâtre à l'italienne : façade avec porche et loggia ouvrant sur un vaste vestibule surmonté du foyer ; salle à balcons en fer à cheval répartis en classes ; scène à l'italienne avec coulisses, dessous et cintres. Du vestibule partent plusieurs escaliers, chacun desservant un niveau différent.
Vestiges de l'ancien évêché
inscrit MH partiellementVestiges de l'ancien évêché
palais épiscopal
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 14e siècle
Date de protection : 1991/09/30 : inscrit MH
Adresse : 13, 15 rue Terrasse
Précision sur la protection
Salle voûtée (n° 13) et ensemble des caves (n°s 13-15) (cad. IK 155) : inscription par arrêté du 30 septembre 1991
Historique
Edifice du 14e siècle, construit sur des bases plus anciennes, témoignant de l'ancienne activité viticole de Clermont-Ferrand. Caves et éléments sculptés correspondent certainement à l'ancien évêché de Clermont, dont certains bâtiments étaient signalés comme ruinés en 1273. Ils furent entièrement remodelés par la suite. Le reste des bâtiments fut rasé à la Révolution. Il s'agit d'un réseau complexe de caves et de galeries communicantes en enfilade, sur trois niveaux, plus une salle en rez-de-chaussée. La salle du rez-de-chaussée est voûtée d'arêtes traversée par un doubleau central renforcé par un pilier isolé sur lequel retombe un doubleau secondaire perpendiculaire. Ce pilier carré est surmonté d'un chapiteau du 14e siècle, orné aux angles de quatre figures encapuchonnées. Les caves sont caractéristiques des caves clermontoises, creusées pour les plus profondes à même la terre, formant voûte ou coupole, aérées par des soupiraux. Les niveaux supérieurs sont voûtés en berceau ou d'arêtes. Se retrouvent, comme au rez-de-chaussée, des piliers de renfort polygonaux, à chapiteaux plus stylisés. Ces étais pourraient correspondre à la construction d'un palais épiscopal monumental, dont la charge aurait risqué d'écraser les doubleaux trop faibles. A noter, la présence de la cage d'un puits, entièrement appareillée et percée d'une fenêtre en arc brisé, qui permettait de distribuer l'eau directement sur plusieurs niveaux ou de remonter des marchandises à l'aide d'un palan.
Villa Giraudon
inscrit MHVilla Giraudon
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 2004/02/05 : inscrit MH
Adresse : 27 avenue d'Italie
Architecte : Jarrier Louis (architecte)
Précision sur la protection
La villa (cad. HW 384) : inscription par arrêté du 5 février 2004
Historique
Edifice construit en 1899-1900 par l'architecte Louis Jarrier, d'inspiration néo-romane auvergnate. L'influence romane auvergnate se manifeste en de nombreux points : appareil alvéolé au-dessus de certaines baies ; ressauts à arcature formant transition entre la tour et les élévations de l'immeuble, modillons à copeaux employés à grande échelle comme consoles de balcon, cordons de billettes couronnant les élévations ; linteaux pentagonaux des baies du rez-de-chaussée. L'utilisation de l'arc outrepassé apparente l'édifice à l'art nouveau.
Villa Gros
inscrit MHVilla Gros
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 2009/12/23 : inscrit MH
Adresse : 2 boulevard Claude-Bernard
Architecte : Michaud Georges (architecte)
Précision sur la protection
La villa en totalité, y compris ses intérieurs, son portail d'entrée et le sol de sa parcelle (cad. HI 19) : inscription par arrêté du 23 décembre 2009
Historique
"Villa édifiée en 1936-1937 à la demande de Jean-Auguste Gros, industriel local, par l'architecte Georges Michaud. Annoncée par un portail à doubles chaperons à pans cassés et fûts ornés de carreaux de grès flammé bleu, elle comporte un sous-sol semi enterré contenant garage, chaufferie et buanderie ; un rez-de-chaussée occupé par le salon-salle à manger et le bureau ; un premier étage avec chambres et lingerie ; un second étage composé d'un studio accédant à une terrasse avec pergola. Issue de plusieurs influences architecturales et décoratives, elle constitue une synthèse des styles des années 1930 et un jalon intermédiaire entre la maison bourgeoise d'avant la Première guerre mondiale et le pavillon contemporain de la seconde moitié du 20e siècle. Tradition bourgeoise classique de la maison de maître de plan massé. Goût Art Déco pour le portail, le perron à colonnes, la pergola, les corniches et jardinières... Style régionaliste affiché dans le traitement des façades. Style moderniste international privilégiant la fluidité et la pureté des volumes et l'utilisation de matériaux modernes. Style "paquebot" dans les balcons semi-circulaires à garde-corps tubulaires
Villa Lise
inscrit MHVilla Lise
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 2001/12/03 : inscrit MH
Adresse : 193 avenue de la Libération
Architecte : Vigneron Valentin (architecte);Coulon Raymond (sculpteur)
Précision sur la protection
La villa en totalité, y compris ses grilles de clôture sur rue et sur jardin (cad. HK 37) : inscription par arrêté du 3 décembre 2001
Historique
Maison inachevé, construite en 1934 et composée de deux logements et d'un atelier d'artiste. Commandée à l'architecte Vigneron par les beaux-parents du sculpteur Raymond Coulon qui réalisa en façade un bas-relief représentant les âges de la vie. L'édifice se compose d'une structure en béton dont cinq poutres maîtresses dominent la façade principale. Décor de ferronneries martelées.
Villa ou maison Pingeot
inscrit MH partiellementVilla ou maison Pingeot
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1992/06/09 : inscrit MH
Adresse : 74 rue Blatin
Architecte : Jarrier (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façades et toitures de la villa ; salon du rez-de-chaussée avec son décor ; parc avec son muret et sa grille de clôture (cad. IT 50) : inscription par arrêté du 9 juin 1992
Historique
Cette maison est un témoignage des maisons bourgeoises de la fin du 19e siècle construites entre Clermont-Ferrand et Chamalières. Elle a été agrandie en 1920 par Jarrier.
Villa Solange
inscrit MHVilla Solange
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 2012/06/01 : inscrit MH
Adresse : 91 rue Blatin
Architecte : Jarrier (architecte)
Précision sur la protection
La villa, avec la parcelle qui la supporte, en totalité (cad. IT 49) : inscription par arrêté du 1er juin 2012
Historique
Construite par l'architecte Jarrier, la villa évoque à la fois le style balnéaire et le style Art Nouveau associés à l'architecture bourgeoise du début du 20ème siècle. Le décor surprend par la diversité des formes et des matériaux utilisés. L'originalité de la façade constituée de pierres très irrégulières est renforcée par la présences de deux arcs de cercle en brique cernant une plaque de terre cuite à motif en relief. La porte d'entrée est surmontée d'un important tympan de menuiserie formant des courbes rappelant l'Art Nouveau. La façade enduite du premier étage est à pans de bois en trompe l'oeil et carreaux vernissés.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
3 musées labellisés
Musée Bargoin
Musée Bargoin
Points forts des collections
Département Archéologie (du territoire) : Trésor de Manson ; Oppida Corent, Gergovie, Gondole ; Pied monumental en bronze ; Statuettes gallo-romaines du laraire (autel) du site de « la confiturerie Humbert » ; vases gaulois à décor zoomorphe de Gandaillat ; Ex-voto gallo-romains en bois de la Sources des Roches de Chamalières ; Nécropole des Martres-de-Veyre ; Département Arts textiles (extra-européens) : Vêtements, accessoires, bijoux, vannerie, mobilier textile et éléments d'architectures extra-européens en provenance d'Asie et d'Afrique essentiellement ainsi que d'Amérique. Importante collection du Yémen et de la Syrie.
Intérêt architectural
Bâtiment néo-classique, doté d'un plan carré symétrique avec un escalier central monumental. Façade décorée de bas-reliefs. Porte encadrée de colonnes et décorée, ainsi que les fenêtres, de ferronneries.
Musée d'art Roger Quilliot
Protégé au titre des Monuments historiques.Musée d'art Roger Quilliot
Points forts des collections
Plus de deux mille œuvres des différents domaines des beaux-arts : peinture, sculpture, mobilier, objets d'art, arts graphiques, photographie, sont exposées de façon synthétique au fil d'une présentation chronologique et pédagogique. C'est un musée conçu pour tous, petits et grands, à visiter en famille ou entre amis, à découvrir lors d'une visite au cœur de la capitale auvergnate, un parcours conduisant de l'art occidental médiéval à l'époque contemporaine.
Intérêt architectural
Ancien couvent des Ursulines de Montferrand (XVIIe-XVIIIe siècles). Restructuration architecturale intérieure par les architectes Adrien Fainsilber et Claude Gaillard et l'ingénieur Peter Rice pour couverture verrière atrium (1986 à 1990).
Muséum d'histoire naturelle Lecoq
Muséum d'histoire naturelle Lecoq
Points forts des collections
Musée de sciences installé depuis 1873 en plein cœur de Clermont-Ferrand, pourvu d'un jardin pédagogique et d'agrément, le muséum Henri Lecoq explore le patrimoine naturel du territoire, animaux, végétaux, roches, fossiles et interroge le visiteur sur l'histoire des sciences et techniques. Département Histoire des sciences et techniques : collections retraçant l'histoire des sciences et techniques du XVIe au XXIe siècles, à travers des scientifiques de renom et des instruments. Collection de machines à calculer mécaniques en lien avec deux originaux de la machine à calculer de Blaise Pascal. Des fonds de scientifiques sont conservés afin de transmettre leur mémoire et leurs travaux. Cet héritage passe par leurs écrits et leur matériel de laboratoire comme le ballon de Louis Pasteur, témoin de son passage à Clermont-Ferrand. Les scientifiques locaux et contemporains sont mis à l'honneur, ainsi le professeur Philippe L'Héritier, célèbre généticien. Le musée conserve et valorise la collection exceptionnelle du chimiste Antoine-Laurent de Lavoisier (3.200 pièces) dont l'essentiel est de nature minéralogique. Département du Patrimoine écrit et graphique : livres anciens, archives et documents iconographiques constituent ce fonds. On y trouve tous les ouvrages écrits par Henri Lecoq, ceux de sa bibliothèque ainsi que des ouvrages antérieurs à 1810 comme l'Atlas minéralogique de la France de Guettard et Lavoisier (1778). Des notes et photographies, des inventaires anciens ainsi que des manuscrits constituent les archives scientifiques. Elles proviennent de personnalités scientifiques régionales et/ou liées au muséum, parmi lesquelles les géologues Philippe Glangeaud, Louis Glangeaud et Alain de Goër, le botaniste Maurice Chassagne et le généticien Philippe L'Héritier. Les documents iconographiques regroupent les cartes géologiques publiées par Lecoq, des affiches publicitaires pour son fameux café de glands doux, et les planches aquarellées de champignons réalisées sous la direction de Martial Lamotte. En complément, plus de 14.000 ouvrages forment la riche bibliothèque scientifique du muséum. Département de Botanique : les herbiers sont des collections de plantes sèches conservées entre des feuilles de papier. Ainsi protégés, les végétaux traversent les années et quelquefois rejoignent les réserves des musées. C'est le cas au muséum où les collections de botanique ont pour origine le très riche herbier de Henri Lecoq auquel, au fil des années, se sont rajoutées les planches de botanistes connus comme Brévière, Jordan de Puyfol et frère Anthelme ou moins célèbres tels que Jelenc et Combaret. Chaque planche comporte une étiquette mentionnant le nom scientifique, la date et le lieu de récolte. Véritables archives scientifiques, les herbiers contiennent des informations sur la flore du Massif central et d'une grande partie de l'Europe, de 1790 à nos jours. On y trouve tous les représentants du règne végétal de la modeste mousse à l'imposant chêne, sans oublier les algues et les fougères. S'y rajoutent, par tradition, les lichens et les champignons. Les herbiers sont complétés de séries de graines et fruits ainsi que de spécimens en plâtre. Département Géologie : la géologie est représentée par un département qui conserve près de 50.000 échantillons de roches, de minéraux et de fossiles. Qu'ils aient été rassemblés par des scientifiques (Henri Lecoq, Lavoisier, Romme) pour être étudiés afin de mieux comprendre la formation de la Terre et son évolution ou par des amateurs (Jacques des Forest, éric Naud, et bien d'autres anonymes), ces spécimens forment les archives de notre planète dont ils rapportent les chroniques ; témoins et acteurs des événements qui ont fait l'histoire de la Terre au cours des temps. Le rôle du muséum, outre de conserver et préserver ces fragments d'histoires pour les générations futures, est de les mettre à la disposition du public par le biais d'expositions et des scientifiques, pour étude, afin que la connaissance diffuse et avance. Département de zoologie : les collections de vertébrés, de provenance régionale principalement et mondiale, sont constituées pour la plus grande partie des collections d'Henri-Lecoq : 700 mammifères naturalisés et spécimens ostéologiques, 2400 oiseaux naturalisés 2700 oeufs et nids d'oiseaux 700 poissons, amphibiens et reptiles conservés en liquide. Les collections entomologiques comptent 290.000 insectes (lépidoptères et coléoptères essentiellement). Représentatives de la faune régionale, elles sont des collections de références. Les collectes ont été effectuées à partir de la fin du XIXe siècle. Les collections de Mollusques comptent 120.000 coquilles marines, terrestres et dulçaquicoles d'origines régionale et mondiale. Elles proviennent pour l'essentiel de collections du fonds ancien du muséum. Séries de références, elles possèdent des types et des figurés.
Intérêt architectural
Hôtel particulier d'Henri Lecoq.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
11 édifices labellisés ACR
chapelle privée du pensionnat Godefroy-de-Bouillon
Label 2023chapelle privée du pensionnat Godefroy-de-Bouillon
Architecte : Mitton Adrien (architecte;Mitton Michel (architecte);Vaury Maurice (sculpteur);Dussour Louis (peintre);Chaussegros (ferronnier)
Datation : 1935, 1941
Historique
Toujours en activité aujourd’hui en tant que lycée, le pensionnat Godefroy-de-Bouillon de Clermont-Ferrand fut créé en 1849. Établissement d’éducation chrétienne pour garçons, il se développa en suivant les orientations de saint Jean-Baptiste de La Salle et de son institut, les Frères des Écoles Chrétiennes. Après la Première guerre mondiale, la chapelle du pensionnat s’avéra trop exigüe : seul un tiers des pensionnaires pouvait assister en même temps aux offices. Longtemps ajourné faute de moyens, le projet de la construction d’une nouvelle chapelle fut lancé en 1935. L’édifice devait être suffisamment vaste pour accueillir tous les élèves, les enseignants, les religieuses et religieux de l’institution, les personnels de service, ainsi que les membres des familles des pensionnaires lors des événements exceptionnels (soit une capacité totale de 1 200 places). Une souscription des anciens élèves permit de réunir une partie des fonds. Le Bulletin de l’association amicale des anciens élèves du pensionnat Godefroy-de-Bouillon soutint cette souscription et rendit compte de la progression du projet et du chantier. Il publia également cinq articles descriptifs rédigés par l‘architecte principal, Adrien Mitton. Les démolitions de vieux édifices au début du chantier furent troublées par les grèves de mai-juin 1936. Mi-octobre 1937, le battage des pieux spéciaux de fondation commença. En avril 1938, après un arrêt dû aux rigueurs hivernales, les bâtisseurs coulaient le béton de la dalle du rez-de-chaussée. Le 22 mai 1938 eut lieu la bénédiction de la 1re pierre. Le 10 novembre suivant, les ouvriers plantèrent le traditionnel drapeau sur la couverture achevée. L’édifice put accueillir une première messe le 11 juin 1939. À cette date, les travaux de finition intérieure étaient engagés. De la fin de 1939 à septembre 1940, la chapelle équipée d’un plafond provisoire en carton abrita 240 lits destinés aux pensionnaires. Les dortoirs habituels avaient été réquisitionnés pour servir d’hôpital militaire. La réalisation des décors reprit dès septembre 1940. Le programme ornemental resta toutefois incomplet : notamment, les vitraux de la nef ne furent pas fabriqués. Le 4 mai 1941, une grande cérémonie d’inauguration se déroula en présence des autorités ecclésiastiques et gouvernementales. Des offices religieux se déroulèrent dans la chapelle jusqu’au début des années 1980. Aujourd’hui, vidée de ses bancs, elle est utilisée comme salle de jeux (ping-pong, etc.). Les éléments biographiques concernant la famille Mitton demeurent encore fragiles. La lignée paraît émerger au milieu du XVIIIe siècle avec un maître maçon moulinois nommé Mantin. Son petit-fils, François Barnier, fut entrepreneur. Le fils de ce dernier, Amable Barnier (1831-1901), est mieux connu. Entrepreneur puis architecte, il construisit à Moulins plusieurs couvents en totalité ou en partie (couvents de la Visitation, du Bon Pasteur, etc.). Il restaura des châteaux ou les agrandit (châteaux d’Aurilly, de Toury). Avec son gendre Michel Mitton (Moulins, 23 août 1864 - Fontainebleau, 9 avril 1954, ingénieur de l’École centrale de Paris), il bâtit le Grand séminaire de Moulins ainsi que l’église néo-romane Saint-Joseph de Clermont-Ferrand (1882-1901). Michel Mitton eut deux fils, François (Moulins, 14 janvier 1895 - Moulins, 21 octobre 1966) et Adrien. Le premier fut, comme son père, ingénieur de l’École centrale (promotion de 1922). Le second paraît avoir suivi les cours de la section architecture de l’École des beaux-arts de Paris. François et Adrien furent associés à l’activité de leur père. Ils construisirent ensemble par exemple des villas à Cusset, à Moulins, à Clermont-Ferrand, des hôtels à Vichy (hôtel des Arcades, hôtel Magenta). En revanche, d’après un article de La Construction moderne (1935), la clinique Saint-Pierre à Moulins pourrait être l’œuvre des seuls Michel et François. Adrien – qui avait épousé en 1927 une clermontoise – s’était installé au moins dès 1930 comme architecte à Clermont-Ferrand (agence n° 9 rue Fléchier). En 1935, il avait un enfant scolarisé au pensionnat Godefroy-de-Bouillon. Avant la construction de la chapelle, Michel et Adrien Mitton avaient déjà réalisé des transformations pour cette institution. Adrien apparaît encore sur les annuaires de 1944 comme architecte à Clermont (n° 42 avenue du Limousin). Curieusement, son nom ne se trouve pas sur les tableaux de l’Ordre des architectes imprimés en 1945 et 1951. François Mitton, qui avait été au début des années 1930 secrétaire de l’Association provinciale des architectes, s’inscrivit à l’Ordre des architectes sans doute dès 1941. En tant qu’architecte et membre du Conseil, il figure sur le tableau de 1945 à l’adresse de l’agence familiale moulinoise : 46 rue des Couteliers. En revanche, il n’apparait plus sur le tableau arrêté en 1951. Peu avant en effet, il aurait été nommé architecte de la ville de Fontainebleau. Il existe plusieurs articles et publications d’époque rédigés par des représentants de la famille Mitton, et d’autres sur quelques-unes de leurs réalisations architecturales. Adrien Mitton illustra quelques ouvrages et des recueils de poésie. Un fonds peu important a été donné en 1966 aux Archives départementales de l’Allier (24 J).
Description
La chapelle est implantée au nord-ouest de la propriété du lycée Godefroy-de-Bouillon. Le bâtiment, globalement orienté nord-sud, possède un plan en « L ». La façade nord (le haut du « L ») ouvre sur l’étroite rue Godefroy de Bouillon. Au sud s’élève le chevet de la chapelle qui surmonte un passage couvert. Dans son prolongement, en direction de l’est, s’élève une aile en retour d’équerre (le pied du « L »). Elle abrite notamment un espace ouvrant sur la chapelle et formant le bras oriental d’un transept « manchot ». L’élévation orientale jouxte au nord-est et au sud-est des corps de bâtiments de l’institution, ainsi qu’une cour « des cuisines » située entre ces corps et une autre aile implantée plus à l’est. À l’ouest, la façade est presque entièrement dissimulée par de hauts immeubles. Seule une longue et étroite cour la sépare de ces édifices. La chapelle mesure environ 47 m de longueur hors tout, sa largeur est au nord de 24,6 m, au sud de 30,7 m. Malgré ses dimensions imposantes, elle reste assez discrète dans le paysage urbain en raison de son insertion parmi d’autres bâtiments. Comme le soulignait Adrien Mitton, cet édifice « n’est pas une église paroissiale, c’est une chapelle de pensionnat. Il y a là deux programmes fort différents. D’abord nul besoin […] d’un clocher pour signaler au loin la maison de Dieu, ni d’une riche façade pour attirer les foules. Pas davantage de recoins obscurs et tranquilles, bons pour de paisibles dévotes ». En effet, la chapelle est dépourvue de clocher, même si la croix qui surmonte le pignon sud culmine à près de 30 mètres. Elle ne possède pas non plus de façade principale percée d’une porte qui aurait servi d’accès privilégié. L’élévation nord, la seule située en bordure d’une rue publique, peut être considérée comme une façade arrière ; ses portes ne permettent pas d’entrer directement à la nef. L’accès à la chapelle se faisait essentiellement par l’intérieur, du côté oriental, en parcourant des couloirs reliés aux autres parties du pensionnat. De fait, le programme de l’édifice ne se résumait pas à celui d’un simple lieu cultuel. Les architectes réaménagèrent les ailes entourant au nord, au sud et à l’est la cour des cuisines (infirmerie, chambres, dortoirs, sanitaires, etc.). Ils placèrent la nef et le chœur de la chapelle au 1er étage. Le rez-de-chaussée (établi sur des caves) fut occupé au sud par un grand préau fermé, au nord par des réfectoires et des salles à manger. Grâce à des cloisons vitrées mobiles, le préau et les réfectoires pouvaient être réunis en un seul espace. La nef est divisée en quatre grandes travées délimitées par des arcs paraboliques. Le chœur occupe une cinquième travée, complétée par les sacristies. Une tribune se trouvait dans la première travée nord. Elle était destinée à la chorale, aux musiciens et à l’organiste. Des passages étroits, surmontés par des galeries à usage technique, se développent le long des façades ouest et est. Chaque passage abritait une allée et des stalles destinées aux professeurs et aux surveillants. Placées perpendiculairement par rapport aux bancs occupés par les pensionnaires dans la nef, elles offraient sur ces derniers un point de vue parfait. L’aménagement procédait d’un souci quasi-obsessionnel de la discipline, clairement exprimé par les commanditaires et traduit par l’architecte. Du côté oriental, une grande salle ouvrait largement sur lui : d’une capacité de 200 places, elle abritait les familles des pensionnaires lors des cérémonies de communion solennelle et de confirmation. Au-dessus de cette salle se trouvait une petite tribune accessible du 2e étage : elle communiquait avec l’infirmerie et accueillait les élèves convalescents. Le chœur est surélevé d’environ un mètre par rapport aux premières rangées de bancs. Un carrelage coloré dessine les limites des allées de la nef. Un parquet matérialise l’emplacement des bancs, sur lesquels 900 pensionnaires pouvaient s’assoir. La 1re travée de la nef reçoit la lumière naturelle par les baies de la façade septentrionale. Les 2e et 3e travées disposent de chaque côté de grandes baies ouvrant au-dessus des galeries techniques. La 4e travée, plus sombre car dépourvue d’ouverture sur l’extérieur, ménage une transition avec le chœur. Celui-ci bénéficie d’un éclairage zénithal diffusé par une voûte surbaissée à caissons translucides. Les arcs paraboliques de la nef possèdent une ouverture large de 16,30 mètres entre les points d’appui. Ils portent des arcatures ajourées. L’arc séparant la nef du chœur, de même dimension que les autres, supporte des arcatures aveugles. Il est doublé par un arc plus petit, lui-même ajouré de 19 cases verticales. Son identité d’arc triomphal est ainsi soulignée. Une voûte surbaissée à caissons couvre chaque travée de la nef. Des caissons se trouvaient également sous la tribune. Outre leur contribution à la composition architecturale, ces multiples caissons évitaient – selon l’architecte – les effets de résonnance. L’ossature porteuse de la chapelle est en béton armé. Toutefois, à partir du niveau des tribunes, il n’est pas impossible que les arcs paraboliques soient en brique. Les arcatures paraissent être constituées de boisseaux en terre cuite. Les voûtes à caissons, en plâtre, sont en partie suspendues sous la charpente métallique qui porte le toit. La brique et la pierre ont été utilisées pour les murs. Des ardoises couvrent le toit à deux pans en pente douce. Une verrière surplombe la voûte translucide du chœur. Le chœur concentre l’essentiel du décor. L’abside est ornée d’un motif rayonnant et vermiculé de couleur ocre et jaune doré. Elle est percée d’une baie, sorte de niche d’apothéose occupée habituellement par une statue de Jésus adolescent. Mais, grâce à un plateau tournant sur un roulement à billes, quatre autres statues pouvaient occuper à tour de rôle cet emplacement suivant le calendrier liturgique. L’artiste clermontois Louis Dussour a exécuté une grande peinture murale (20 m2) sur le mur méridional du chœur. Le thème général est l’œuvre apostolique des Frères des Écoles chrétiennes : « conduire la jeunesse au Christ, l’éduquer selon les principes chrétiens ». Le maître autel occupe toujours sa place d’origine. Il en est de même pour la table de communion et la chaire à prêcher. Ces éléments ont été réalisés en marbre blanc veiné de noir, en marbre marron veiné de gris et de blanc, enfin en marbre de Nonette (ocre clair). Ils sont ornés de petits panneaux de mosaïques de verre et dorées. La balustrade du chœur fut exécutée par M. Chaussegros, ferronnier d’art clermontois. Les deux étroites baies placées de part et d’autre du chœur, au sud, sont fermées par des vitraux à motifs de fleurs, de fruits et géométriques. Par rapport à la puissance expressive de l’architecture intérieure, les élévations extérieures sont plus modestes. Au nord, les six niveaux de baies forment une composition symétrique. Au sud, la composition s’organise selon un schéma pyramidal.
Faculté de Droit et de Sciences économiques ; École nationale des impôts
Label 2023Faculté de Droit et de Sciences économiques ; École nationale des impôts
Architecte : Baudoin Eugène (architecte);Lanquette Paul (architecte)
Datation : 1961, 1966
Historique
Clermont-Ferrand connut après 1945 une seconde phase de fort essor. Sa population passa de 108 090 habitants en 1946 à 156 763 en 1975. La ville conforta également son rôle universitaire. L’université clermontoise vit ses effectifs tripler : 4 165 étudiants étaient inscrits à la rentrée de 1959, et 15 821 à la rentrée de 1970. Cette augmentation était commune à l’ensemble de l’université française, qui vécut alors son premier choc démographique et sociologique. Un vaste programme d’équipement fut lancé à l’échelle du pays. À Clermont-Ferrand, entre 1959 et 1969, l’on édifia les facultés de Lettres et Sciences humaines, de Droit, de Médecine et de Pharmacie, ainsi que les cités universitaires du Clos Saint-Jacques (Dolet) et de la rue Philippe-Lebon. En 1967, le projet du campus des Cézeaux commença aussi à se concrétiser. Le 13 octobre 1967, le Premier ministre Georges Pompidou inaugura la plupart des nouveaux édifices. Un ouvrage publié à cette occasion dressa un premier bilan des réalisations1. Une faculté libre de Droit avait été créée par la municipalité clermontoise en 1913. En 1959, la faculté de Droit et des Sciences économiques de Clermont-Ferrand prit la suite. Jusqu’en juin 1966, les cours se déroulèrent dans les bâtiments universitaires de l’avenue Carnot. L’édifice de l’avenue Mitterrand (nommée à l’époque « Gergovia ») entra en service à la rentrée universitaire suivante. Il accueillit d’emblée 2 750 étudiants. Cet effectif passa à environ 3 300 étudiants après l’ouverture de l’École nationale des impôts (actuelle École nationale des finances publiques). L’installation à Clermont-Ferrand de l’École (créée à Paris en 1951) s’inscrivait dans une politique de « déconcentration » (sic). Les élèves, futurs inspecteurs et contrôleurs des impôts, pouvaient suivre des cours à la faculté de Droit. Le programme confié aux architectes prévoyait donc d’ériger un bâtiment abritant les locaux de la faculté et ceux de l’école. Le nom d’Eugène Beaudouin se trouve dans la plupart des ouvrages sur l’histoire de l’architecture française du XXe siècle. Formé dans la section architecture de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts (atelier Pontremoli), architecte DPLG, il obtint le Premier Grand Prix de Rome en 19282. Il fut nommé en 1933 architecte en chef des Bâtiments civils et Palais Nationaux. Associé à Marcel Lods de 1923 à 1940, il construisit des édifices qui sont devenus des icônes du Mouvement moderne : l’école de plein air de Suresnes, la maison du Peuple et marché couvert de Clichy, la cité de La Muette à Drancy, etc. Ces œuvres témoignent de son intérêt pour les programmes de logements collectifs, pour la préfabrication, pour l’urbanisme. Après la Seconde guerre mondiale, Eugène Beaudouin élabora par exemple le plan d’aménagement de Marseille et de sa région, il contrôla des opérations de grande envergure (Les Minguettes à Vénissieux, le quartier Maine-Montparnasse à Paris). Il reçut de nombreuses commandes publiques, dont des édifices universitaires. À Clermont-Ferrand, outre la faculté de Droit, il bâtit la résidence universitaire du Clos Saint-Jacques (1961-1967, rue Dolet). Il pourrait aussi avoir donné les plans de la résidence destinée aux élèves de l’école nationale des impôts (rue de la Pradelle, vers 1965-1970). La carrière de Bernard de la Tour d’Auvergne s’avère beaucoup moins connue. Peu avant son décès (survenu le 8 décembre 1976 à l’âge de 53 ans), Bernard de la Tour d’Auvergne publia à compte d’auteur un album résumant « 25 ans de réalisations »3. Il travailla semble-t-il à plusieurs reprises pour le ministère du Budget : il fut ainsi l’architecte de l’École nationale des services du Trésor, à Noisiel. L’étendue de son rôle dans la conception de l’École nationale des impôts de Clermont-Ferrand reste à étudier.
Description
La faculté bénéficie d’une excellente situation. Au nord et à l’est, elle est bordée par le boulevard Mitterrand et le cours Poincaré, larges voies qui forment avec le cours Sablon un grand carrefour. Au sud et à l’ouest, les rues Teilhard de Chardin et Ledru séparent le bâtiment des immeubles environnants. Les usagers du viaduc Saint-Jacques (une rampe sur piliers qui s’élève sur le cours Poincaré) jouissent de vues plongeantes sur les façades orientales et méridionales. Bien dégagée, la faculté est mise en valeur par les perspectives urbaines. L’édifice possède un plan rectangulaire, augmenté à l’ouest par l’excroissance d’un avant-corps. Ses quatre corps de bâtiment entourent un jardin rectangulaire de 31 mètres sur 46,5 mètres. Les façades extérieures nord et sud mesurent environ 64 mètres de longueur, les façades extérieures est et ouest 68 mètres. La faculté de Droit occupe la totalité des corps de bâtiments nord et est, ainsi que le tiers sud-est du corps de bâtiment méridional. L’École nationale des impôts se déploie dans les deux tiers restants du corps de bâtiment sud et dans le corps de bâtiment ouest. Ainsi disposées, les deux institutions sont autonomes tout en s’intégrant dans le volume général de l’ouvrage. La façade principale ouvre au nord, face au boulevard Mitterrand, au cours Sablon et au jardin Lecoq qui s’étend vers le nord-ouest. Elle compte trois niveaux visibles au-dessus d’un soubassement. L’entrée principale ouvre dans la partie gauche de la façade. Un perron lui donne accès, un porche la protège. Hormis ces éléments, la façade présente une composition symétrique. Une rangée de 24 petites baies horizontales souligne le haut du 1er niveau. Au-dessus, le 2e niveau présente un alignement de vastes baies qui constituent 12 travées. Six piliers cloisonnent soit deux baies (A), soit une baie (B) : ils forment ainsi une composition symétrique selon un ordre A/B/A/A/A/B/A. Le 3e niveau comporte 24 travées ; chacune d’entre elles correspond à la moitié de la largeur d’une travée du 2e niveau. Les vingt-quatre fenêtres rectangulaires du 3e niveau ouvrent à l’aplomb des petites baies du 1er niveau. Enfin, une corniche très saillante couronne la façade. Elle repose sur des plots qui ménagent des jours à sa base. Les façades orientale et méridionale possèdent quatre niveaux (à l’exception d’un entresol partiel) : un rez-de-chaussée et un premier étage assez hauts puis deux étages de moindre hauteur. Elles sont organisées suivant le même principe de trame que la façade nord. Le 4e niveau de la façade orientale compte 51 travées percées d’autant de baies, les 3e et 4e niveaux de la façade sud 36 travées percées d’autant de baies. Ces cinquante et une et trente-six divisions se retrouvent sur les autres niveaux, matérialisées par des poteaux, des trumeaux, des baies plus ou moins larges. Comme en façade nord, le 1er étage des façades orientale et méridionale présente des grandes baies rythmées par des poteaux. Le 2e étage possède des baies similaires à celle du 3e étage. Le 4e niveau des façades orientale et méridionale, ainsi que celui de la partie droite de la façade occidentale, correspondent au 3e niveau de la façade nord. Ainsi, le dernier étage, complété par la corniche, ceinture presque tout l’édifice, ce qui contribue fortement à son expression unifiée. Au soubassement, rez-de-chaussée et 1er étage de la façade nord correspondent le rez-de-chaussée et les deux premiers étages de l’élévation orientale. Pour assurer plastiquement la jonction entre ces niveaux de nombre et de hauteur différents, un grand mur presque aveugle s’élève en façade orientale sur une largeur de huit travées à partir de l’angle nord-est. L’élévation occidentale se distingue des autres par la présence d’un large avant-corps. À droite et à gauche de cet avant-corps, les élévations comportent en partie supérieure respectivement 15 et 12 travées. À gauche, l’élévation compte trois niveaux. À droite se trouvent quatre niveaux (à l’exception d’un entresol partiel), les deux étages supérieurs étant semblables à ceux des façades sud et est. L’avant-corps possède un rez-de-chaussée, quatre étages vitrés par des bandeaux de fenêtres et un cinquième étage comportant une terrasse couverte. Son volume, placé en encorbellement au-dessus du rez-de-chaussée, domine également d’un étage et demi le reste du bâtiment. Il distingue ainsi l’École nationale des impôts, dont le hall d’entrée principal occupe le rez-de-chaussée de cette partie du bâtiment. Les élévations sur le jardin sont composées dans le même esprit que les façades sur rues. L’affirmation des travées et des niveaux, la répétition des modules des panneaux de façades, les dimensions différentes des ouvertures, les appuis des baies, etc., créent un quadrillage équilibré. L’édifice dessiné par Eugène Beaudouin présente une grande unité. Les éléments du programme étaient pourtant variés : une faculté et une école supérieure, des garages souterrains, des amphithéâtres de capacités différentes, des salles de cours, des bureaux, une grande bibliothèque, etc. Tous sont intégrés dans une composition régulière, logique et fonctionnelle, mais ils n’en sont pas moins clairement identifiables. La présence de deux établissements distincts mais complémentaires est clairement exprimée par les dispositions des façades nord et ouest. Les élévations témoignent également d’une parfaite maîtrise. Les proportions, l’équilibre entre les horizontales et les verticales, les rythmes créés par les niveaux et les travées, la corniche fortement saillante qui règne sur la plus grande part des élévations et règle le rapport au ciel : du détail à l’ensemble, tous les éléments constitutifs se conjuguent pour former un ensemble harmonieux. Eugène Beaudoin a créé une œuvre empreinte d’un profond classicisme, et l’on se surprend à songer, en regardant la faculté de Droit, au Palais Farnèse. La qualité et la richesse de l’aspect, de la disposition et de la mise en œuvre des matériaux s’avèrent également remarquables. Les façades sont habillées de pierre de Volvic, d’aluminium et de verre. Le porche et la corniche sont en béton armé soigneusement coffré et laissé à nu. L’édifice présente ainsi un camaïeu de gris, du plus clair (l’aluminium) au plus foncé (les baies qui paraissent plus sombres). Les fines menuiseries métalliques, les panneaux de revêtement, l’habillage en aluminium des piliers et des parties saillantes entourant les grandes baies s’ajustent précisément.
Faculté des lettres et sciences humaines
Label 2023Faculté des lettres et sciences humaines
Architecte : Noël Georges (architecte);Bauchet Robert (architecte);Lacasse Joseph (mosaïste);Guardigli Luigi (mosaïste)
Datation : 1963, 1966
Historique
Clermont-Ferrand connut après 1945 une seconde phase de fort essor. Sa population passa de 108 090 habitants en 1946 à 156 763 en 1975. La ville conforta également son rôle universitaire. L’université clermontoise vit ses effectifs tripler : 4 165 étudiants étaient inscrits à la rentrée de 1959, et 15 821 à la rentrée de 1970. Cette augmentation était commune à l’ensemble de l’université française, qui connut alors son premier choc démographique et sociologique. Un vaste programme d’équipement fut lancé à l’échelle du pays. À Clermont-Ferrand, entre 1959 et 1969, l’on édifia les facultés de Lettres et Sciences humaines, de Droit, de Médecine et de Pharmacie, ainsi que les cités universitaires du Clos Saint-Jacques (Dolet) et de la rue Lebon. En 1967, le futur campus des Cézeaux commença aussi à se concrétiser. Le 13 octobre 1967, le Premier ministre Georges Pompidou inaugura la plupart des nouveaux édifices. Un ouvrage publié à cette occasion dressa un premier bilan des réalisations. Le projet de construction d’une nouvelle faculté des Lettres et Sciences humaines fut préparé dès 1955. Le chantier débuta en 1963. Le programme pédagogique arrêté en 1960 prévoyait un effectif de 3 000 étudiants lors de la mise en service des locaux. Le chiffre retenu pour une première tranche de travaux fut de 2 500 étudiants, ce qui – d’après les normes – autorisait une surface de plancher de 10 000 m2. Finalement, la faculté accueillit 3 580 étudiants à la rentrée 1966-1967. Malgré la poursuite de la hausse des effectifs (près de 5 000 étudiants inscrits en 1970), la seconde tranche ne fut jamais réalisée. Une partie des départements restèrent dans la faculté de l’avenue Carnot inaugurée en 1934 (par exemple les Langues vivantes), d’autres s’installèrent dans des locaux annexes dispersés.
Description
La parcelle sur laquelle s’élève la faculté possède une forme en « L » orientée dans sa plus grande longueur sud-ouest / nord-est. Du côté nord-ouest, seule l’extrémité du pied du « L » débouche sur le carrefour du boulevard Gergovia et du cours Sablon, le reste étant mitoyen de propriétés bâties. Au sud-est, le terrain est limité par une voie secondaire, la rue Lebon. Pour l’élaboration du bâtiment, plusieurs contraintes s’imposèrent d’emblée : la surface limitée de la propriété (11 337 m2) par rapport au nombre de mètres carrés à construire d’une part, la forme de la parcelle et son enclavement du côté nord-ouest – c’est-à-dire du côté du centre-ville de Clermont – Ferrand – d’autre part. Un vaste bâtiment de plusieurs étages s’imposait, mais sa façade principale, forcément tournée vers la ville, ne pouvait disposer de beaucoup de place. En outre, le terrain se situait quelques mètres en contrebas du boulevard Gergovia. Il s’agissait en fait d’une partie de la dépression créée par le bras sud de la Tiretaine, petite rivière capricieuse baignant Clermont-Ferrand. La nappe phréatique se trouvait donc à seulement 50 centimètres de profondeur. Au début du chantier, le sol naturel fut exhaussé par un remblai d’un mètre de hauteur. En tirant parti de la plus grande dimension du terrain, Georges Noël implanta un long bâtiment principal abritant l’essentiel des salles. Puis, sur ce bâtiment, il greffa au nord-ouest le volume du grand amphithéâtre, et au sud-est le volume renfermant deux autres amphithéâtres. Georges Noël se servit du grand amphithéâtre (d’une capacité de 700 places) pour monumentaliser l’entrée principale de la faculté. Vu depuis le boulevard Gergovia, un grand volume en pyramide tronquée et couchée s’élève, porté par des piliers en « V ». La façade nord-ouest de l’amphithéâtre est légèrement courbe. Une rangée de fenêtres en souligne le tiers inférieur. Un large escalier permet de descendre au niveau du rez-de-chaussée de la faculté. Ensuite, les piétons circulent sous le grand amphithéâtre. Les piliers en « V » structurent et encadrent ce parvis très ouvert. De part et d’autre, les rampes d’accès au grand amphithéâtre sont une invitation à la promenade architecturale. La dalle en pente du dessous du volume permet de réduire peu à peu la hauteur du parvis jusqu’aux portes d’entrées du hall principal. Par sa position, le grand amphithéâtre peut également répondre à sa double fonction prévue dès l’origine : recevoir certes les étudiants, mais aussi un public venant de l’extérieur à l’occasion de manifestations diverses. Du côté de la rue Lebon, l’entrée secondaire de la faculté passe sous une voûte formée par l’assemblage des volumes des deux amphithéâtres (d’une capacité de 400 places chacun). Une passerelle fermée permet de circuler de ces amphithéâtres au premier étage de la faculté. Les façades nord-ouest et sud-est de ce bâtiment articulent deux grands pans dont la rencontre forme une arête verticale qui matérialise l’axe de symétrie des élévations. Les façades nord-est et sud-ouest possèdent trois niveaux et six travées. Elles sont encadrées par les saillies des façades nord-ouest et sud-est et par le débord du toit-terrasse. Le bâtiment principal est un parallélépipède d’environ 120 mètres de longueur et 14,5 mètres de largeur. Son plan n’est pas parfaitement rectangulaire : une inflexion permet en effet de « casser » la grande longueur de l’édifice et d’éviter ainsi des couloirs longitudinaux semblant sans fin. En outre, au sud-est, des locaux administratifs élargissent le rez-de-chaussée et, audessus, un avant-corps de trois travées et trois niveaux correspond à des salles de cours équipées de gradins. Un passage couvert sépare la partie sud-ouest du rez-de-chaussée (abritant notamment le hall d’accueil) de la partie sud-est, où se trouve la bibliothèque universitaire de premier cycle. Les quatre étages du bâtiment principal abritent l’essentiel des salles de cours et des bureaux des enseignants. Sur le toit-terrasse se trouvent les deux parties d’un étage attique partiel. Deux escaliers, secondés par des ascenseurs, desservent les étages : le premier se situe près du hall principal, le second à l’extrémité nord-est. L’édifice est construit en béton armé, à quelques exceptions près : ainsi, une charpente métallique porte la couverture du grand amphithéâtre. L’ossature de béton armé, presque toujours laissée visible, constitue un élément majeur qui ordonne et structure l’architecture. Au rez-dechaussée du bâtiment principal, trois files de puissants piliers portent la vaste plate-forme du plancher du premier étage. De là naissent sur des corbeaux les piliers d’une ossature secondaire. Groupés par paire, ces piliers se détachent devant les parois des façades nord-ouest et sud-ouest. Les nez des dalles des planchers des étages sont apparents. Ils maintiennent des « panneaux rideaux » de façades à menuiserie de bois, fermés par des vitres et par des glaces « Sécurit » teintées en blanc et en grenat. L’emploi de ces panneaux rideaux modulaires a permis d’obtenir un aspect rythmé et régulier, alors que les salles abritées par le bâtiment peuvent être de dimensions très variées. Pour diversifier l’expressivité de l’architecture de la faculté, Georges Noël a souligné le contraste entre le bâtiment principal et les volumes des amphithéâtres. Aux façades structurées par les piliers apparents du premier répondent les grands pans nus et infléchis des seconds. En outre, sur le crépi revêtant le volume du grand amphithéâtre, des lignes dessinent des panneaux rectangulaires et des losanges, et des tables saillantes à décor géométrique animent les faces latérales. Les façades nord-ouest et sud-est du bâtiment des deux petits amphithéâtres possèdent également des tables saillantes de dimension croissante. Des jours rectangulaires percent le parapet du toit-terrasse du bâtiment principal : une corniche est ainsi suggérée. Les murs de clôture en bordure du boulevard Gergovia et de la rue Lebon possèdent un dispositif similaire. Des dés portent des dalles en béton armé, ce qui crée des jours réguliers. Des grilles en ferronnerie complètent les murs de clôture. Leur dessin géométrique très caractéristique des années 1960 n’est pas sans rappeler des œuvres cinétistes de Victor Vasarely. L’écriture subtile de Georges Noël n’est pas le seul élément de décor architectural de la faculté. Dans le hall principal se trouve une vaste mosaïque dont le carton a été dessiné par le peintre Joseph Lacasse. Commande publique passée dans le cadre du dispositif du « 1 % artistique », cette œuvre date de 1971.
Faculté des Sciences et des Lettres
Label 2023Faculté des Sciences et des Lettres
Architecte : Depailler Marcel (architecte);Bernardin Georges (ferronnier);Deluol André (sculpteur)
Datation : 1930, 1934
Historique
Le 22 août 1854, un premier décret impérial institua la faculté des Lettres de Clermont-Ferrand. Un second, signé le 22 décembre suivant, créa la faculté des Sciences. Pour abriter ces nouvelles institutions, la municipalité clermontoise fit construire un Palais des universités. Cet édifice, bordé par l’avenue Vercingétorix et le jardin Lecoq, abrite aujourd’hui le rectorat de l’Académie de Clermont-Ferrand. Il fut construit de 1859 à 1864 suivant les plans de l’architecte parisien Armand Berthelin. Bien qu’agrandi en 1879-1885 et 1907-1911 par les architectes Adolphe Gerhardt et Emmanuel Poncelet, le palais ne put faire face à l’augmentation régulière du nombre d’étudiants. D’ailleurs, de 1907 à 1937, la faculté des lettres dut occuper l’ancien hôtel particulier de l’intendant Chazerat (rue Pascal). À la rentrée 1928-1929, 1 235 étudiants étaient inscrits à l’université de Clermont-Ferrand. La ville comptait à cette époque près de 110 000 habitants. Pour répondre aux besoins nés de cet essor, le conseil municipal résolut de construire de nouveaux bâtiments universitaires pour les facultés de Lettres et de sciences. Le 21 novembre 1930, il affecta à ce projet une parcelle de terrain de 7 200 m2 située à l’est du centre-ville, au bord de l’avenue Carnot. Il s’agissait d’une partie du Quartier Gribeauval, ancienne caserne édifiée à partir de 1858. Les deux autres parties du Quartier Gribeauval devaient accueillir la cité universitaire (construite à partir de 1931) et une annexe du lycée de garçons (lycée Blaise-Pascal). L’architecte Marcel Depailler dessina de janvier à avril 1932 les plans des nouvelles facultés. Les travaux débutèrent en septembre 1932 et furent promptement menés : le président de la République Albert Lebrun inaugura les locaux le 23 juillet 1934.
Description
L’édifice des facultés s’élève sur une parcelle rectangulaire orientée nord-sud . Il se compose d’un corps de bâtiment principal orienté est-ouest, en bordure de l’avenue Carnot, et de deux ailes parallèles orientées nord-sud. Le corps de bâtiment principal mesure environ 47 mètres de longueur et 14 mètres de largeur, les ailes 73 mètres sur 13 et 14,5 mètres. Pour celles-ci, Marcel Depailler réutilisa le gros œuvre de deux bâtiments de la caserne. Il les réunit en construisant perpendiculairement le corps de bâtiment principal, ce qui permit d’obtenir un plan symétrique en « U ». Les murs porteurs de l’édifice ont été bâtis en moellons grossiers de pierre de Volvic revêtus d’un crépi. Des ardoises couvrent les toits à croupes des trois corps de bâtiment. L’avenue Carnot descend en direction de l’est, mais la parcelle est globalement plane. Pour racheter la dénivellation, Marcel Depailler dota le corps de bâtiment principal d’un premier niveau enterré à l’ouest, formant rez-de-chaussée au sud et à l’est, et donnant au nord sur deux cours anglaises de part et d’autre d’un avant-corps. Par conséquence, le premier étage du côté sud correspond au rez-de-chaussée surélevé du côté nord. L’entré principale, ouverte au nord sur l’avenue Carnot, donne accès au rez-de-chaussée surélevé. Elle est monumentalisée par l’avant-corps et par un perron. À l’origine, le corps de bâtiment principal était dégagé de toute construction. Une extension fut construite à l’ouest par l’architecte Albéric Aubert en 1954-1956. Ce nouveau bâtiment masqua la façade latérale ouest de l’édifice de Depailler, laquelle était semblable à la façade orientale. Les façades des ailes s’avèrent très sobres. Elles présentent une régularité des percements, des corniches à moulures en escalier et des bandes verticales qui soulignent les travées où s’ouvrent les portes. Pour accentuer l’axe de symétrie, l’élévation du corps de bâtiment principal comprise entre les deux ailes bénéficie d’une volumétrie plus animée. Un avant-corps à pans coupés est percé par de grandes baies, lesquelles éclairent la cage de l’escalier principal (les deux hautes cheminées qui encadrent l’avant-corps sont des ajouts plus récents). Enfin, au-dessus d’un entablement, un étage-attique porte une corniche. Ce parti se retrouve sur l’ensemble du corps de bâtiment principal. L’élévation nord (fig. 3) – élévation principale bordant l’avenue – concentre la majorité des effets architecturaux. Sa composition symétrique s’avère très monumentale. De chaque côté d’un large avant-corps, la façade compte quatre niveaux de cinq travées (dont le premier niveau semienterré). Des pilastres lisses soulignent les travées d’angle et celles placées à côté de l’avant-corps. Des axes de symétrie secondaires sont ainsi constitués. L’avant-corps se distingue par sa composition originale. Face à l’avenue, deux puissants « piliers » montent jusqu’à une large « poutre » s’apparentant à un fronton, ce qui forme une grande figure en « U » inversé. Ce grand « U » et les ressauts qui le portent en avant sont revêtus d’un placage de fines dalles de pierre blanche. Les armes de la ville de Clermont-Ferrand figurent en basrelief sur le « fronton ». À l’intérieur et en renfoncement du grand « U », Marcel Depailler a disposé trois niveaux de baies : une grande porte flanquée de deux plus petites, puis deux niveaux de fenêtres (avec à chaque fois le même rythme ternaire que celui adopté pour les portes). Les portes et la première rangée de fenêtres sont dominées par une poutre, ce qui dessine un « U » secondaire au sein du « U » principal. Le « U » secondaire est souligné par une série de ressauts emboîtés « en escalier » les uns dans les autres. Les piédroits de la rangée supérieure de fenêtres présentent également des ressauts successifs. Des moulures plates emboîtées animent les angles des trumeaux des portes. Certaines d’entre elles forment, en haut des trumeaux, une composition rappelant un chapiteau. Les ressauts, les trumeaux et les poutres du « U » secondaires sont revêtus d’un enduit sur lequel de faux joints creux dessinent un faux-appareil. Pour bien souligner la fonction du bâtiment, Marcel Depailler fit modeler en méplat, sur le large plein-de-travée séparant les portes et la première rangée de fenêtres, l’inscription « Université ». Le ferronnier clermontois Georges Bernardin réalisa les portes et les grilles de défense de l’avant-corps. Il forgea également la grille de clôture et les grilles des fenêtres ouvrant sur l’avenue. Par leur ampleur, par la présence d’éléments plans et linéaires de forme carrée, souvent emboîtés, ces œuvres s’accordent parfaitement à l’architecture de la faculté. Le corps de bâtiment principal abrite notamment un grand hall d’accueil qui dessert deux amphithéâtres. Le volume du hall est structuré par un rythme ternaire matérialisé par des piliers et des poutres en béton armé. Des dalles de marbre de Nonette revêtent le sol. Au plafond, cinq luminaires s’inscrivent dans la composition architecturale par leurs volumes parallélépipédiques. L’escalier principal est placé sur l’axe de symétrie général. Entre chaque palier, il développe une volée droite centrale puis, après un repos, deux volées courbes divergentes. Les rampes d’appui en ferronnerie sont constituées de fers plats dont l’assemblage dessine des compositions géométriques. La main courante est en aluminium. Enfin, deux statues d’André Deluol ornent le hall ; elles représenteraient Platon et Aristote.
Hall des voyageurs et tour d'horloge de la gare SNCF
Label 2023Hall des voyageurs et tour d'horloge de la gare SNCF
Architecte : Peirani Paul
Datation : 1937, 1941
Historique
La décision de moderniser la gare des voyageurs de Clermont-Ferrand fut prise semble-t-il en février 1935. Le bâtiment existant, mis en service 80 ans plus tôt (le premier train était entré en gare le 7 mai 1855), ne répondait plus au besoin d’une ville dont le nombre d’habitants avait quasiment triplé (38 160 résidants en 1856, 101 128 en 1936). En l’état des connaissances, la chronologie de l’opération demeure imprécise. Le chantier débuta par la construction d’une longue passerelle au-dessus des voies (septembre 1935 – août 1936). Elle relia le bâtiment des voyageurs et les quais à l’avenue Anatole-France (au sud-est de la gare). La halle en métal et verre qui couvrait les quais fut démontée. Des auvents en béton armé la remplacèrent. La reconstruction du hall des pas perdus et l’élévation de la tour de l’horloge commencèrent vers 1937. Ralentis par la guerre, ces travaux ne furent achevés qu’en 1942. La campagne de modernisation se termina au lendemain du conflit par la réhabilitation des deux corps de bâtiment situés de part et d’autre du hall des pas perdus.
Description
Le bâtiment se situe au nord-est du centre-ville de Clermont-Ferrand, à environ 800 mètres du cœur urbain médiéval. Au milieu du XIXe siècle, la désignation du site d’implantation de cet équipement fit l’objet d’un long débat. À la suite du choix définitif, plusieurs avenues furent percées pour le relier à la ville. La gare s’élève parallèlement à l’avenue de l’Union Soviétique (anciennement du Château Rouge, orientée nord-est/sud-ouest). Les avenues Charras et Albert-Élisabeth convergent vers elle en venant de l’ouest. Pour l’essentiel, le bâtiment des voyageurs date de 1853-1855. Il possède un plan en « U » très ouvert dessinant l’un des côtés d’une vaste esplanade. Sur l’axe de symétrie du « U » se trouve le hall des pas perdus. De chaque côté se développe symétriquement une aile plus basse puis un pavillon en retour d’équerre. Le pavillon central, de plan rectangulaire, possédait à l’origine deux niveaux (hall des pas perdus en rez-de-chaussée, appartements à l’étage). En façade principale, un portique à cinq arcades supportait une terrasse accessible depuis l’étage. Un édicule à horloge soulignait l’axe de symétrie. La reconstruction dirigée par Paul Peirani se servit du soubassement de ce pavillon central. En plan, le nouveau hall des pas perdus s’étendit sur toute l’emprise de l’ancien bâtiment, du portique à la façade opposée donnant sur les voies. En élévation, son unique volume emplit toute la hauteur occupée précédemment par le rez-de-chaussée, l’étage et le toit en croupe. La tour d’horloge, accolée à l’angle sud du hall des pas perdus, s’élève à plus de 21 mètres de hauteur. De plan carré, elle a pris place devant l’une des travées de l’aile sud-ouest. Pour unifier l’ensemble du côté de l’esplanade, les façades nord-ouest des deux ailes basses furent modifiées. À l’origine, un large avant-toit supporté par des colonnes en fonte ménageait un passage couvert prolongeant le portique. Il fut remplacé de part et d’autre du hall des pas perdus par deux auvents en béton armé translucide. Un crépi masqua l’alternance des matériaux employés (brique et pierre ou briques de deux couleurs différentes). La volumétrie du bâtiment abritant le hall des pas perdu est extrêmement simple : un parallélépipède bien proportionné dominé par les moulures rectangulaires d’une corniche peu saillante. La façade principale est symétrique : ses cinq travées ont repris le rythme des travées de l’ancien édifice. Six piliers à pans coupés forment des piédroits qui montent du sol jusqu’au linteau des baies. Ce dernier est souligné par le fin relief d’un bandeau. Cinq grandes portes donnent accès au hall. Elles sont protégées par un large auvent en béton translucide. Au-dessus du auvent, cinq hautes baies rectangulaires éclairent l’intérieur. Chacune est divisée en trois parties verticales et égales par deux fins piliers. La tour d’horloge est un haut parallélépipède agrémenté de décrochements : en façade nordouest une avancée, au sommet un volume s’apparentant à un bandeau d’attique. Les arrêtes sommitales sont soulignées par de petites corniches rectangulaires. Une étroite baie cernée d’un réglet perce chacune des élévations, sauf au sud-est. Côté esplanade, au-dessus de l’avancée, quatre minces piliers de plan triangulaire créent un accent. Ils encadrent trois petites baies. Enfin, au nord-ouest et au sud-est se trouvent les cadrans de l’horloge : ils sont ainsi bien visibles des deux côtés principaux de la gare. Toutes les parties des élévations sont revêtues de dalles de pierre (à l’exception des auvents) : granit du Mayet-de-Montagne pour la plinthe en façade principale, pierre ocre clair veinée de gris partout ailleurs. Les joints des dalles sont alignés horizontalement et verticalement afin de montrer leur caractère de revêtement. L’ossature du bâtiment (construit en béton armé avec remplissage de pierre, de briques et de parpaings) n’apparaît quasiment pas à l’extérieur. En revanche, à l’intérieur du hall des pas perdus, les piliers et les poutres de l’ossature en béton armé sont très visibles. Ils divisent le plafond et les murs nord-ouest et sud-est en sept travées. Face aux cinq grandes baies de la façade principale s’ouvrent cinq portes donnant accès aux quais, et au-dessus cinq fenêtres carrées. Les élévations intérieures sud-est et nord-est sont régulièrement rythmées par trois piliers. Elles sont percées d’ouvertures qui permettent de gagner les espaces situés dans les ailes basses (guichets, bureau de presse, brasserie).
immeuble et magasin
Label 2023immeuble et magasin
Architecte : Bernard Valéry Annet (architecte);Pouzadoux Henri (architecte)
Datation : 1926, 1928
Historique
L’avenue Charras et l’avenue Albert-Élisabeth sont les deux artères principales reliant le centreville historique de Clermont-Ferrand et la gare de chemin de fer. Très fréquentées, elles constituèrent une zone propice aux commerces et autres activités économiques. La rue de Maringues possèdel’avantage de relier transversalement les deux avenues puis de déboucher sur le marché couvert Saint-Joseph. Le commanditaire de la propriété située n° 9 rue de Maringues profita logiquement de cet emplacement : il fit ériger un bâtiment comportant en rez-de-chaussée un vaste magasin, et à l’étage un appartement cossu, très probablement destiné au logement de sa famille. Dans les années 1930, le magasin était connu sous le nom de « Palais de la Radio » et vendait des postes de TSF. Par son style, l’édifice est datable des années 1925-1928. Ses usages restent à ce jour inchangés, même si l’affectation commerciale du rez-de-chaussée n’est plus celle d’origine.
Description
La parcelle épouse la forme générale d’un triangle rectangle, mais l’un des sommets (côté avenue Albert-Élisabeth) est coupé par deux facettes (polygone convexe). Elle mesure environ 14 mètres d’est en ouest et 15 mètres du nord au sud. Le plus long côté du triangle (environ 18 mètres de longueur) est celui en bordure des voies publiques (à l’ouest et au sud-ouest). Le bâtiment occupe toute la surface de la parcelle : il est mitoyen de trois autres édifices au nord et à l’est, ainsi que de deux cours de service de faibles dimensions. Les élévations sur ces cours, percées de petites baies, sont secondaires et sans caractéristiques remarquables. Le bâtiment possède deux niveaux visibles couverts par un toit-terrasse. Au-dessus de la corniche prend place un parapet. Rue de Maringues, le premier étage de la façade est structuré en quatre travées. Ce découpage semble être le même au rez-de-chaussée. Malheureusement, la devanture du commerce actuel, constituée d’un bardage métallique et de deux vitrines, masque entièrement la disposition d’origine. Toutefois, les piliers de l’ossature du bâtiment, visibles à l’intérieur du magasin, matérialisent bien cette division quadripartite. À l’étage, de gauche à droite, se succèdent ainsi une petite baie rectangulaire, deux baies couvertes de linteaux à trois pans, enfin une grande porte-fenêtre couverte d’un arc en anse-de-panier. Cette dernière baie donne accès à un balconnet. La façade principale s’élève à l’angle de la rue de Maringues et de l’avenue Albert-Élisabeth. Constituant un pan coupé, elle ne possède qu’une large travée matérialisée au rez-dechaussée par la porte principale du logement. Une avancée en encorbellement, percée par une grande baie couverte d’un arc en anse-de-panier et dominée par un fronton à trois pans, constitue la partie supérieure de cette travée et en souligne l’importance. Enfin, la petite façade sur l’avenue Albert-Élisabeth ne compte aussi qu’une travée, avec une porte de service surmontée d’une petite fenêtre rectangulaire en dessus de porte, et d’une fenêtre à l’étage. L’édifice est très probablement construit en béton armé et en briques pour les parties portantes spéciales (poteaux, poutres, piédroits, linteaux), et en pierre pour les murs extérieurs courants. Les matériaux de construction sont toutefois recouverts par un crépi en ciment, lui-même peint en blanc. La caractéristique la plus remarquable du bâtiment est son abondant décor sculpté de style Art déco. Comme il se doit, la façade principale concentre une grande partie des effets. La porte d’entrée est couverte d’un linteau à trois pans. Des moulures de profil rectangulaire agrémentent ses piédroits et le linteau. Deux consoles portent l’avancée en encorbellement. Les écoinçons situés au-dessus des pans coupés du linteau sont ornés de fruits et de feuilles stylisées. La moulure principale convexe qui souligne la base de l’avancée possède un décor en méplat d’inspiration florale et végétale. Au-dessus d’un bandeau, des tores verticaux et une grande corbeille en haut relief bordée par deux petites corbeilles animent le plein-de-travée. Des feuilles de vigne et une grappe de raisin constituent le motif central de la grande corbeille. Au sommet de la travée, le fronton à trois pans présente également une corbeille de fleurs (principalement des roses) et de feuilles. La façade rue de Maringues n’est pas en reste. Comme sur la façade principale, un bandeau et une frise ornementée soulignent la limite entre les deux niveaux. La dalle du balconnet de la 4e travée possède un décor mouluré rayonnant. La partie supérieure des 2e et 3e travées est animée par un débord du toit-terrasse. Quatre consoles solidarisées par des saillies galbées portent ce débord. Là-encore, un décor en méplat a été sculpté sur les saillies. Une corbeille de fleurs orne la partie centrale du parapet surmontant le débord du toit-terrasse. Des panneaux décoratifs sont visibles sur divers éléments : consoles, dés du balconnet, parties latérales de l’avancée de la façade principale, etc. Des moulures creuses horizontales (canaux plats) soulignent les murs du rez-dechaussée. À l’intérieur, dans le hall d’entrée et dans l’appartement), des colonnes présentent également des décors de style Art déco. Aucune information n’a pu être retrouvée sur le sculpteur De Caro, dont le nom est inscrit sous l’angle gauche de l’avancée de la façade principale. De toute évidence, il exécuta sur place les sculptures en méplat, modelées dans le ciment frais du crépi. En revanche, les corbeilles en haut relief ont peut-être été moulées en atelier puis mises en place. Au décor sculpté s’ajoutent les ferronneries de la porte d’entrée, et à l’étage les garde-corps du balconnet et des baies des 2e et 3e travées. À l’intérieur, la rampe d’appui de l’escalier est également un bel ouvrage de ferronnerie. Ces œuvres demeurent anonymes.
immeuble et salle des spectacles Saint-Genès
Label 2023immeuble et salle des spectacles Saint-Genès
Architecte : Bosser Jean (architecte);Dussour Louis (peintre)
Datation : 1934, 1936
Historique
Plusieurs églises construites à Clermont-Ferrand dans l’Entre-deux-guerres comprenaient, outre les traditionnels espaces de culte, des salles indépendantes réservées aux activités paroissiales. Il ne s’agissait pas seulement d’accueillir les enfants du catéchisme ou les organisations de jeunesse. L’ambition était de proposer au plus grand nombre des activités récréatives, festives, culturelles et sociales. Les églises clermontoises du Sacré-Cœur (1922-1928) et de Saint-Jacques-le-Majeur (1931-1932), construites suivant les plans de l’architecte Charles Marc, possèdent ainsi, sous la nef et le chœur, des grandes salles spécialement affectées à ces usages. La paroisse Saint-Genès-les-Carmes se trouvait dans le centre ancien de Clermont-Ferrand. Les offices étaient célébrés dans une église bâtie au XIVe siècle et agrandie au XIXe siècle. Pour abriter les « animations annexes », le curé de la paroisse résolut de construire un bâtiment comportant notamment un théâtre cinéma et une salle de gymnastique. Un terrain situé à une centaine de mètres de l’église fut choisi. À la suite d’une demande présentée le 9 mai 1935 par le curé de Saint-Genèsles – Carmes, l’autorisation de construire fut accordée le 12 juillet suivant. Visiblement, le chantier se déroula sans encombre. En septembre 1938, la revue L’Architecture d’aujourd’hui publia un court article sur la salle achevée. La salle se trouve au fond de la parcelle. Elle est accessible par un passage et une cour intérieure. Un luxueux immeuble d’habitation s’élève sur la partie du terrain située en bordure de la place Michel-de-l’Hospital. Ce second édifice fut bâti vers 1938 pour le compte de Pierre Gorce, avoué clermontois. L’architecte Jean Bosser dressa les plans des deux bâtiments et leur donna des caractéristiques stylistiques similaires. La salle Saint-Genès occupe la moitié nord de la parcelle. De plan sensiblement carré, elle mesure environ 21 mètres de largeur et 23,5 mètres de longueur. Elle est couverte par un toit à croupes. Une aile en retour d’équerre (environ 9 x 10,5 mètres) la complète à l’ouest. Ce corps de bâtiment abritait au rez-de-chaussée une salle de gymnastique, et à l’étage le logement du concierge. La comparaison entre l’édifice existant et l’article publié en 1938 dans L’Architecture d’aujourd’hui apporte de précieuses informations. La salle avait une capacité de 800 places réparties entre un parterre et un balcon. Elle était équipée d’une cabine de projection située sur le balcon. De part et d’autre de la scène se trouvent encore des dégagements. Jean Bosser utilisa une diagonale sud-est/nord-ouest comme axe de symétrie pour organiser le parterre, le balcon et la scène. Par ce moyen, ces espaces bénéficièrent d’une plus grande profondeur. Les sièges du parterre et du balcon étaient disposés en arc de cercle. Le hall d’entrée occupe toujours l’angle sudest du bâtiment. Il desservait directement le parterre et un escalier qui menait au balcon. Un second escalier se développe dans l’angle nord-est. Une issue de secours débouche sur la rue Saint – Austremoine. La large entrée principale de la salle se trouve face au passage donnant sur la place Michel-del’Hospital. Bosser employa un artifice de composition pour suggérer la présence d’une façade symétrique. Il choisit de souligner l’entrée principale par un chambranle fortement saillant et par un avant-corps structuré de bandeaux horizontaux et verticaux. Une corniche domine l’avant-corps ; elle portait en lettres bâton le nom « Salle Saint-Genès ». Au-dessus de cette corniche, une mince passerelle accessible par un escalier servait sans doute d’issue de secours pour la cabine de projection. Elle n’existe plus de nos jours. Quatre grandes baies horizontales séparées par des sections de colonnes peintes soulignent le niveau du balcon. Enfin, la façade est dominée par un fronton rectangulaire aligné sur l’avant-corps. Par cet élément, Bosser renforça l’axe de symétrie fictif de la façade. En effet, le dispositif semble appeler, à droite du fronton, un pan de mur identique à celui de gauche. L’artifice de composition, fondé sur la suggestion d’une composition ternaire « B – A – B », peut faire croire qu’une partie de la façade principale de la salle est dissimulée par le bâtiment s’élevant à l’est. Situé sur l’axe de symétrie fictif, un blason à croix potencée en mosaïque accentue encore l’effet recherché. La façade orientale de l’aile ouest est percée de hautes baies qui desservaient et éclairaient la salle de gymnastique. Au-dessus des baies, une terrasse borde l’ancien logement du concierge. Les balustres du garde-corps sont d’un modèle identique à ceux de l’immeuble. Enfin, la fruste façade nord montre que les murs d’une précédente construction furent réemployés. Les dispositions intérieures de la salle étaient simples et fonctionnelles. Encore en place, le cadre de scène concentre les effets architecturaux et décoratifs. Encadrée par deux colonnes à fût droit et lisse, l’ouverture de scène est dominée par une large poutre (en béton armé et briques). Au-dessus, reprenant le tracé convexe de l’avant-scène, un corps de moulures complété par de petits caissons constitue une corniche. Enfin, des rayons peints sur le plafond de la salle convergeaient vers le cadre de scène. D’après L’Architecture d’aujourd’hui, le rideau était vert foncé, les murs et plafond vert clair, le cadre de scène, le balcon et les rayons bronze or. Sur la poutre dominant l’ouverture de scène, l’artiste auvergnat Louis Dussour peignit une frise. Il utilisa un pigment bronze rehaussé de noir et d’or afin de donner l’illusion d’un basrelief. Par sa composition générale comme par le dessin simplifié des formes, l’œuvre respecta le cadre architectural. Symétriquement, de part et d’autre d’une croix latine, Dussour représenta la Comédie, la Musique profane, la Musique sacrée et le Drame. En fond, il dessina des tuyaux d’orgue afin d’unir la frise par un rythme vertical régulier.
Description
Les deux bâtiments occupent un terrain de forme rectangulaire orienté nord-sud, mesurant environ 53 mètres de longueur sur 21,5 mètres de largeur. Le côté sud est en bordure de la place Michel-de-l’Hospital, place occupée par un square boisé. Le côté nord donne sur la petite rue Saint-Austremoine (une impasse). L’immeuble d’habitation est implanté sur le tiers sud de la parcelle. À l’ouest, il est mitoyen d’un immeuble du XIXe siècle, à l’est il domine le large passage qui dessert la cour intérieure. Il s’élève suivant un plan rectangulaire (17,5 m d’est en ouest, 13,75 m du nord au sud) complété à l’ouest par une étroite aile en retour d’équerre. Au nord, le rez-de-chaussée et le premier étage sont augmentés d’une petite aile couverte d’une terrasse. L’immeuble comptait à l’origine six niveaux visibles au-dessus d’un sous-sol. Vers 1960, un septième niveau fut ajouté. Jean Bosser dressa très probablement les plans de cette surélévation. Le style adopté s’accorde avec la partie ancienne. Située plein sud, la façade principale possède quatre travées. Au rez-de-chaussée, de gauche à droite, se trouvent une porte de garage, la porte principale de l’immeuble et deux fenêtres. Les quatre premiers étages disposent chacun d’un balcon. La première travée à gauche et la dernière travée à droite sont en surplomb, au même nu que les garde-corps des balcons. Au rez-de-chaussée, l’angle sud-est de l’immeuble présente un pan coupé percé par une porte secondaire. Celle-ci desservait l’étude d’avoué de Pierre Gorce. Au niveau des quatre premiers étages, l’angle est arrondi ; partiellement en surplomb, il comporte trois fenêtres par étage (l’une d’elles correspond à la quatrième travée de la façade sud). La composition dessinée par les deux avancées en surplomb encadrant les balcons s’avère quasi symétrique. Le sixième niveau d’origine était un étage attique, couvert par un toit-terrasse. Dépourvu d’avancées, il s’alignait de ce fait sur le rez-de-chaussée. Un équilibre symétrique était ainsi instauré entre le premier et le dernier niveau de l’immeuble. La surélévation a anéanti cet effet. De plan en « L », couverte d’un toit à une pente, elle présente au sud une terrasse, au sud-ouest un petit volume en retour d’équerre. La façade orientale possède deux travées, à l’exception de la surélévation qui ne possède de ce côté qu’une fenêtre. La façade arrière se distingue par la cage d’escalier vitrée qui sert d’articulation entre le corps de bâtiment principal et la petite aile ouest. Des balcons rythment les élévations. L’architecture de l’immeuble – caractéristique du Classicisme moderne des années Trente – allie la sobriété et la monumentalité. Le revêtement blanc des façades met en valeur la volumétrie. Quelques éléments de décor accentuent des lignes importantes. Par exemple, en façade principale, un cordon de denticules souligne le bas des avancées et du balcon du premier étage. Un autre cordon de denticules orne la corniche qui domine l’ancien étage attique. Des moulures rectangulaires élargissent les appuis des baies et des garde-corps. Les balustres des garde-corps des balcons sont des cylindres en béton dont la partie supérieure comporte une moulure en canal plat. La porte d’entrée principale concentre les effets. Une corniche et deux colonnes engagées de la moitié l’encadrent. Des plaques en marbre de Nonette revêtent les colonnes ainsi que l’embrasure et le chambranle. Une ferronnerie orne la porte vitrée. Le hall d’entrée présente une mise en scène ostentatoire : sol et colonnes cannelées en marbre, grands vases posés sur des piédestaux, plafond à corniche. Une seconde porte donne accès à l’escalier principal et à l’ascenseur.
immeuble Grangier
Label 2023immeuble Grangier
Architecte : Perrier François
Datation : 1933
Historique
Au début de l’année 1933, Auguste (dit Gaston) Grangier s’adresse à François Perrier (1896-1950), architecte clermontois actif dans la construction privée, pour qu’il donne les plans d’un immeuble abritant un bar et des chambres meublées dans les étages. L’édifice doit se dresser sur une parcelle judicieusement située à l’intersection de deux artères principales de Clermont-Ferrand – les boulevards Lafayette et Gergovia – mais dont le plan irrégulier et la faible emprise au sol – 28 m² – contraignent le développement de la construction. Une fois le permis de construire obtenu au printemps 1933, l’édifice est rapidement achevé dans le courant de la même année.
Description
Depuis le carrefour, l’immeuble présente une silhouette élancée marquée par un pan coupé s’élevant sur un haut rez-de-chaussée abritant le café. Cette façade porte en lettres peintes le nom et les informations publicitaires de l’ancien établissement, ainsi que deux retombées animant le décor. Une marquise de béton ajourée, au profond porte-à-faux, souligne la séparation entre le rez-de-chaussée et les trois étages courants dont elle masque l’encorbellement de près d’un mètre sur l’espace public obtenu grâce à la structure en béton armé de l’immeuble, ce qui accroît sensiblement la surface disponible pour les chambres. La partie haute comprend, au-dessus d’une épaisse frise de glyphes et d’un larmier ceinturant le troisième étage, un dernier niveau en retrait, en grande partie masqué par un puissant garde-corps de béton ajouré uniquement au droit des travées. François Perrier a su habilement tirer parti de la forme irrégulière du terrain pour loger les espaces demandés par le commanditaire. A l’arrière de la salle de bar, un escalier disposant d’une entrée particulière sur le boulevard Lafayette dessert tous les étages. Au premier, l’établissement dispose d’une salle à manger avec une cuisine. Aux deuxième et troisième étages, on trouve quatre chambres meublées tandis qu’au quatrième étage, une dernière chambre bénéficie de la terrasse.
Poste centrale dite Saint-Eloy
Label 2023Poste centrale dite Saint-Eloy
Architecte : Bluysen Auguste (architecte);Bernardin Georges (ferronnier)
Datation : 1934, 1938
Historique
Dès le début du XXe siècle, les élus municipaux clermontois voulurent équiper leur ville d’un grand hôtel des Postes. Plusieurs emplacements furent proposés, dont celui du quartier Saint-Éloy. Un bureau de poste fut édifié en 1908-1909 place Salford, mais les différents services postaux restèrent dispersés. Après la Première guerre mondiale, et avec le rapide essor économique et démographique de Clermont-Ferrand (65 386 habitants en 1911, 111 711 en 1926), les besoins s’accrurent. En outre, la ville accueillait la Direction régionale auvergnate des PTT qui contrôlait cinq départements. Au début des années 1930, le ministère des PTT décida de construire un vaste bâtiment pour abriter la recette principale, la direction et la comptabilité régionales, les services des chèques postaux et de la caisse d’épargne. En 1934, la municipalité proposa d’implanter le nouvel édifice dans le quartier Saint-Éloy (appelé également « du Tournet »). L’emplacement était stratégique, au cœur du centre-ville ancien, près de la préfecture et de la place de Jaude (principale place de la ville). Situé au sommet de la butte de Clermont, le quartier Saint-Éloy était une des composantes du cœur médiéval de la ville. Il comportait deux étroites rues principales, les rues du Tournet et Gibert-Morel (ancienne rue SaintÉloy). De nombreuses cours et impasses desservaient des maisons, de petits immeubles et quelques jardins. Cet habitat essentiellement populaire, surpeuplé et mal entretenu, était depuis longtemps considéré comme insalubre, d’autant qu’une grave crise du logement sévissait à Clermont-Ferrand. En 1935, la ville céda au ministère des PTT une parcelle de 2 640 m2 située dans la partie nord du quartier. Elle prit en charge la destruction des bâtiments existants, le nivellement du terrain et l’aménagement des nouvelles rues. Le chantier de construction débuta en mars 1936. Les travaux furent ralentis par les grèves de mai-juin 1936. La nouvelle poste fonctionna à partir de juin 1938.
Description
Le bâtiment se dresse isolé sur une parcelle. Il est entouré par quatre rues assez larges : au nord la rue Busset, à l’est la rue Morel, au sud la rue Renon, à l’ouest la rue de Lattre de Tassigny. Ces rues se croisant à angle droit furent percées de 1935 à 1937. Par leurs orientations nord/sud et est/ouest, elles s’inscrivaient dans le maillage urbain hérité de l’antique Augustonemetum. D’autres rues devaient être créées en s’alignant sur les diagonales du quadrilatère occupé par la nouvelle poste. Seule fut réalisée la voie débouchant au sud-est sur la rue Ballainvilliers. Vers 1960, conformément à un plan d’urbanisme adopté dès 1859, la rue De Lattre fut prolongée au sud jusqu’au boulevard Malfreyt. La façade principale de la poste ouvre au nord sur la rue Busset. En l’état, cette voie très courte ne met guère en valeur la façade, mais les rues en biais qui devaient la compléter auraient ménagé des vues plus ouvertes. Par rapport au tissu urbain ancien dont il reste aujourd’hui des vestiges, le bâtiment conçu par Bluysen était en complète rupture d’échelle. Sa construction entraîna également le comblement de nombreuses caves. Creusées dans le tuf volcanique de la butte de Clermont, souvent sur plusieurs niveaux, ces caves avaient longtemps servi à la conservation du vin produit aux alentours. L’hôtel des postes est de plan rectangulaire (48 x 55 mètres) formé de quatre corps entourant une cour rectangulaire et couverts de toit-terrasses. Les angles extérieurs présentent des pans coupés. Le bâtiment possède un niveau de soubassement semi-enterré, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages et un étage-attique. En outre, le rez-de-chaussée du corps de bâtiment sud est entresolé. À l’origine, seul le corps de bâtiment nord possédait un étage-attique qui abritait trois appartements. Les façades sur rue sont ordonnées par des piliers régulièrement espacés qui déterminent onze travées au nord et au sud, et treize travées à l’est et à l’ouest (les élévations orientale et occidentale étant identiques). Sur chaque façade, l’entraxe de la première et de la dernière travée est moins large que celui des autres travées. Une corniche à moulures plates en escalier couronne les façades. Les piliers s’élèvent jusqu’à elle, sans la transition de la traditionnelle architrave. Des cages d’escaliers occupent les angles nord-est et nord-ouest. Elles forment deux volumes qui atteignent le niveau du toit-terrasse de l’étage-attique. La corniche générale est interrompue au nord, au nord-est et au nord-ouest par ces volumes. Chaque cage d’escalier est percée par deux hautes et étroites baies qui créent des accents verticaux. Une moulure rectangulaire court au sommet des cages d’escalier et de l’étage-attique. La salle du public occupe le rez-de-chaussée du corps de bâtiment nord. Au sud se trouve l’accès aux autres services. Auguste Bluysen a souhaité conférer aux élévations septentrionale et méridionale une grande monumentalité. Au nord, entre le rez-de-chaussée et le 1er étage, un haut entablement composé d’un bandeau et d’une moulure repose sur des piliers placés un peu en retrait. Devant ces piliers et les baies du rez-de-chaussée se développe une très vaste grille continue. Au-dessus de l’entablement, les piliers réapparaissent. Ils sont toujours un peu en retrait, ce qui génère un renfoncement de la façade au niveau des 1er et 2e étages. En revanche, les piliers des première et dernière travées montent sans interruption du niveau de soubassement à la corniche ; ils coupent donc l’entablement décrit ci-dessus. Les parois nord des deux cages d’escalier et l’étage-attique encadrent également la composition. La façade s’avère parfaitement équilibrée et symétrique, tout en évitant la monotonie. Bien évidemment, la porte de la salle du public se trouve sur l’axe de symétrie de l’élévation. L’enseigne elle-même, avec le mot « Poste » placé entre « Télégraphe » et « Téléphone », souligne cet axe. En façade sud, Bluysen n’a pas hésité à réutiliser la typologie de la porte de ville ou de l’arc de triomphe à trois baies. Un avant-corps s’élève devant la partie centrale du niveau de soubassement et du rez-de-chaussée surélevé (qui ici, en raison de la déclivité de la parcelle, paraît être le 1er étage). Trois hautes et larges portes percent l’avant-corps. La composition est ternaire (similaire à une travée-rythmique) : deux portes couvertes par un linteau flanquent une porte plus haute couverte d’un arc plein-cintre. Les deux premières permettent le passage de véhicules (entrée et sortie de la cour), la troisième – réservée aux piétons – ouvre sur le hall et l’escalier principal des services centraux. Une moulure en boudin souligne les piédroits et l’arc de la baie centrale. Les élévations sur la cour présentent une composition régulière fondée sur la répétition de travées similaires. Elles sont revêtues d’un appareil de brique, souligné par de fins appuis et linteaux en béton armé. Une partie de la cour, au nord, est occupée par un corps de bâtiment peu élevé qui abritait les annexes de la salle du public. Pour les façades sur rue, Bluysen privilégia la pierre. L’ensemble des piliers, la façade nord, les cages d’escalier nord-est et nord-ouest ainsi que l’avant-corps sud sont recouverts de dalles de pierre de Villebois fixées sur les murs et l’ossature en béton armé. Les dalles des faces latérales de chacun des piliers débordent légèrement sur la face avant, ce qui crée des reliefs verticaux supplémentaires. Un crépi ocre clair, avec un faux-appareil dessiné, recouvre les plein-de-travées des façades sud, ouest et est, ainsi que les murs des pans coupés sud-est et sud-ouest. Des dalles de Comblanchien revêtent le niveau de soubassement. Toutes les fenêtres des deux niveaux inférieurs sont protégées par des ferronneries. En façade nord, les deux portes latérales en bas des cages d’escalier sont également en fer forgé. Les lettres PTT entrelacées, les motifs en ruban ou en arc de cercle, en sections de pyramide emboîtées ;, etc., sont très caractéristiques des formes privilégiées à cette époque dans les ouvrages de ferronnerie. À l’instar de la grande grille de la façade nord – véritable morceau de maître pesant 12 tonnes – ces œuvres ont été exécutées par le ferronnier clermontois Georges Bernardin.
poste Delille
Label 2023poste Delille
Architecte : Méridier Jacques-Honoré (architecte);Ponchon Laurent (architecte);Papillard André (architecte);Gourgouillon Émile (sculpteur);Lejeune Louis-Aimé (décorateur);Labro Georges (architecte)
Datation : 1908, 1962
Historique
Clermont-Ferrand était peuplée en 1906 de 58 363 habitants. La ville possédait à cette époque une Recette postale principale (aujourd’hui la « poste Gaillard ») et plusieurs recettes auxiliaires urbaines. Le bureau central de télégraphe et de téléphone se situait à côté de la préfecture, en bas de la rue Saint-Esprit1. À la fin de 1899, le Conseil général du Puy-de-Dôme, propriétaire du bâtiment, décida de demander un loyer à l’État. L’administration postale envisagea alors de remodeler son organisation à Clermont-Ferrand. Elle projeta de regrouper dans un bâtiment plus vaste les services télégraphique et téléphonique, et de leur adjoindre une recette postale. Le 8 septembre 1908, les architectes Jacques-Honoré Méridier et Laurent Ponchon demandèrent l’autorisation de construire un « immeuble destiné à être le bureau central des Postes, télégraphes et téléphones ». Ils agissaient pour le compte des entrepreneurs Moulin, Riberolles et Serve, propriétaires du terrain sur lequel devait s’élever l’édifice. Aux termes d’un bail passé avec les entrepreneurs, l’administration des Postes s’engageait à louer les futurs locaux. L’emplacement était bien choisi : il se trouvait près de la place Delille, à l’intersection de trois avenues du quartier de la gare alors en plein développement. Le nouvel équipement fonctionna à partir de la fin de 1910. De 1934 à 1936, une extension fut construite à l’est du premier bâtiment pour abriter un central téléphonique automatisé. André Papillard, architecte régional des Postes, dessina en 1933 les plans de cet édifice. La recette postale et le central téléphonique étant saturés, il fut décidé en 1955 de bâtir une seconde extension. L’architecte Georges Labro implanta le troisième immeuble dans la continuité des deux précédents. L’ensemble de l’îlot compris entre l’avenue Charras, l’avenue Albert-Élisabeth et la rue de Maringues fut ainsi occupé2. Afin de mieux desservir le quartier de la gare, la nouvelle salle d’accueil du public ouvrit rue de Maringues, à l’opposé de la première. Le permis de construire fut accordé le 12 février 1958 (sur des plans datés de novembre 1956 à octobre 1957). Les travaux commencèrent le 10 mars suivant et durèrent quatre ans. L’ouverture eut lieu le 2 mai 1962. Les architectes clermontois Jacques-Honoré Méridier (Pouzy-Mésangy, Allier, 1846 -Clermont-Ferrand, 1920) et Laurent Ponchon (Ambert, 1864 - Sao Paulo, 1923) exerçaient et habitaient au n° 6 de l’avenue de la Gare (actuel n° 18 avenue Albert-Élisabeth). Seuls ou associés, ils signèrent les plans de nombreux édifices dans ce quartier : « La Providence » (actuel évêché, 31 avenue d’Italie), les villas n° 52 avenue d’Italie et n° 27 avenue Albert-Élisabeth, et les immeubles aux n° 18, 20, 25 de cette même avenue. Il semble que la poste « Delille » fut l’une de leurs dernières réalisations communes : Laurent Ponchon émigra avec sa famille à Sao Paulo en 19123. André Papillard (Arbois, 22 décembre 1880 - Strasbourg, 12 avril 1964, inhumé à Molamboz) obtint son diplôme d’architecte le 22 novembre 1906. Il avait étudié dans la section « Architecture » de l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris, au sein de l’atelier Scellier de Gisors puis Defrasse. Après avoir travaillé à Lyon, Annecy et Grenoble, il s’installa à Clermont-Ferrand vers 1911. Il fut architecte de la ville de Clermont-Ferrand de 1917 à 1923, puis devint architecte régional des Postes et télégraphes pour l’Auvergne et le département de la Lozère. À ce titre, il bâtit de nombreux bureaux de poste (Aurillac, Mende, Néris-les-Bains, Gannat, Thiers, Châtelguyon, Royat, etc.). Parmi ses oeuvres marquantes se trouvent le monument aux morts 1914-1918 du cimetière des Carmes de Clermont-Ferrand, la poste du Mont-Dore et la chapelle Notre-Dame des Petites soeurs infirmières de Loubeyrat. Du début des années 1920 aux années 1950, André Papillard enseigna l’architecture dans l’atelier « d’admissionnistes » de l’École municipale des Beaux-Arts de Clermont- Ferrand. Après la Seconde guerre mondiale, grâce à ses démarches, la section devint un « Atelier régional d’architecture » dépendant directement de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris. Papillard fut enseignant-directeur de cet atelier qui forma de nombreux architectes auvergnats. Georges Labro (Paris, 13 janvier 1887 - idem, 15 janvier 1981) est un architecte français assez connu. Formé à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris (atelier Laloux-Lemaresquier), il obtint son diplôme d’architecte puis fut en 1921 Second Grand Prix de Rome. Il devint en 1928 architecte des PTT. Son agence se trouvait à Paris. Dans cette ville, en région parisienne et dans d’autres régions, il construisit de nombreux édifices postaux : au Vésinet, à Chelles, à La Courneuve, etc. Il fut également l’auteur de l’aérogare du Bourget (1935-1937, reconstruit en 1946-1952, actuel musée de l’Air et de l’Espace, inscrit monument historique). La part des collaborateurs de Georges Labro (âgé de 70 ans en 1957) dut être importante dans la conception du bâtiment clermontois.
Description
L’îlot sur lequel s’élèvent les trois immeubles mitoyens est en forme de triangle aigu (environ 96 mètres sur 23 mètres maximum de largeur). Deux de ses sommets sont arrondis, face à la place de Salford et à l’intersection de la rue de Maringues et de l’avenue Albert-Élisabeth. Jacques-Honoré Méridier et Laurent Ponchon choisirent logiquement de privilégier l’angle formé par les avenues Charras et Albert-Élisabeth. Ils implantèrent à cet endroit la salle d’attente, les guichets et les cabines téléphoniques. L’entrée du public ouvrait ainsi place de Salford, face à la place Delille et au centre-ville. L’immeuble possède quatre niveaux visibles et un comble aménagé. Il est construit essentiellement en maçonnerie. Les parties en pierre apparente, qui alternent avec des surfaces crépies, utilisent deux types de calcaire ocre clair. Le toit, à deux versants reliés par un demi-cône, est couvert d’ardoises. À l’origine, outre la salle d’attente du public, le rez-de-chaussée abritait les services postaux. Au 1er étage se trouvait principalement la salle de manipulation télégraphique, au deuxième la salle des opératrices de connexion téléphonique (les fameuses « Demoiselles du téléphone »). Un grand appartement à l’usage du receveur occupait presque tout le troisième étage. Le niveau de comble abritait des archives, une cantine du personnel et une salle de cours pour les opératrices.
Église réformée de la Résurrection
Label 2023Église réformée de la Résurrection
Architecte : Marconnet Jean (architecte);Guyet dit : Van Guy Yvan (maître verrier);Cheynel Jean (peintre);Zychla Max (sculpteur)
Datation : 1961, 1966
Historique
Depuis 1827, l’église réformée de Clermont-Ferrand se trouvait à l’angle des rues Sidoine-Apollinaire et Jean-Richepin. L’édifice cultuel avait été reconstruit en 1909-1910 par les entrepreneurs Mège et Verdier. À la fin des années 1950, depuis longtemps jugé insuffisant, il menaçait ruine. Les membres du conseil presbytéral décidèrent de construire une nouvelle église. Il fallut toutefois trouver un autre site, des rues Sidoine-Apollinaire et Jean-Richepin étant frappé d’alignement. Le 27 mai 1960, un terrain d’une superficie de 427 m2 fut acquis rue Marmontel, au sud du centre-ville de Clermont-Ferrand. Les commanditaires lancèrent un concours d’architecture2. Dans un premier temps, quatre-vingt architectes se montrèrent intéressés. Par l’intermédiaire d’un ami du pasteur Alphonse Maillot, Le Corbusier fut même contacté verbalement. Il se déclara prêt à concevoir le projet, mais à condition de disposer d’une totale liberté financière. Évidemment, cette demande fit reculer les membres du conseil presbytéral. Finalement, dix-huit architectes concoururent. Le jury se prononça à l’unanimité en faveur du projet dessiné par Jean Marconnet. L’édifice imaginé par l’architecte nancéien avait été jugé le seul vraiment « chrétien », et il offrait davantage de surface utile. La pose de la première pierre eut lieu le 18 mars 1962, le culte de dédicace se déroula le 27 mars 1966. Le chantier débuta en février 1964 et rencontra de nombreuses difficultés. Le sol marécageux imposa par exemple le renforcement des pieux de fondation. Surtout, les travaux coûtèrent plus de trois fois la somme estimée sur le devis initial. Si les paroissiens se montrèrent très généreux (ils financèrent plus de 85 % du projet), l’édifice demeura tout de même inachevé.
Description
L’édifice occupe la quasi totalité de la parcelle de forme grossièrement rectangulaire : seule une étroite bande de terrain à l’arrière n’est pas construite. Inséré dans le tissu urbain dense, il est environné par des immeubles et des maisons. La façade principale rue Marmontel ne souffre pas de problème de visibilité. En revanche, il faut rentrer dans la cour de l’immeuble n° 12 avenue de la Libération pour voir la façade arrière (orientée nord-est). Les façades latérales sont accolées aux constructions voisines. De plan globalement rectangulaire, l’église mesure hors tout environ 16,5 m de largeur et de 20,5 à 23,5 m de longueur. En effet, la rue Marmontel coupant en biais l’un des petits côtés du terrain, l’édifice est plus long au sud-ouest qu’au nord-ouest. La maquette du projet publiée en 1963 montre bien le parti général conçu par Marconnet. Au-dessus d’un volume rectangulaire, l’édifice épouse la forme d’une tente dont la toile ne serait portée que par un piquet planté au bord de la rue. L’architecte aurait ainsi voulu symboliser la tente « de rencontre » décrite dans l’Ancien Testament Au-delà de son sens religieux, ce « geste architectural » profite pleinement à la façade principale. En élévation, elle présente les quatre faces d’une pyramide irrégulière très aplatie (les deux faces inférieures étant évidées). La composition est dissymétrique (le côté gauche est plus large que le côté droit), ce qui permet de remédier au biais de la rue. Deux arêtes horizontales séparent les parties inférieure et supérieure de la façade. Verticalement, une ligne jaillit du sol : une première arête passe par le poteau galbé qui semble porter tout le poids, puis elle est prolongée par une seconde arête qui monte jusqu’au sommet de la flèche. Le dispositif crée un signal très fort qui distingue l’église dans le paysage urbain. Marconnet avait imaginé pour la « toile de tente » – un voile en béton armé de 7 cm d’épaisseur – des lignes courbes et tendues, sans rupture ni angle entre le toit couvrant l’édifice et la flèche. La coupe révèle que l’exécution ne fut pas à la hauteur du rêve de l’architecte. L’entreprise chargée de couler le voile de béton ne sut pas construire les coffrages courbes nécessaires. Ainsi, la jonction entre le toit et la flèche est matérialisée par un angle rentrant. La coupe dévoile aussi tout l’intérêt fonctionnel du bâtiment créé par Marconnet. Les commanditaires voulaient disposer certes d’une nouvelle église, mais aussi de salles d’accueil et de réunion. Certaines salles étaient destinées à la vie paroissiale, d’autres mises à la disposition d’associations et autres organismes culturels et sociaux. Marconnet plaça la nef au-dessus de deux autres niveaux abritant ces espaces et un petit appartement. Il dota ainsi l’édifice d’environ 1 100 m2 de surface utile. Le bâtiment possède donc trois niveaux : un sous-sol semi-enterré, un rez-de-chaussée surélevé, un étage abritant la nef et le chœur de l’église. Selon certains, la façade principale pourrait symboliser une Bible ouverte, dos tourné vers la rue, ou la proue d’un navire. Il semble que l’architecte ait voulu représenter deux mains jointes dans la prière. L’effet très sculptural et monumental obtenu ne le fut pas au dépens de la commodité. En rassemblant sur un seul poteau l’essentiel des descentes de charge (les planchers et la plus grande partie du toit prennent appui sur les murs latéraux), Marconnet dégagea la base de la façade de toute fonction porteuse. À gauche, des baies éclairent une grande salle de réunion. À droite, un parvis couvert se développe inégalement de part et d’autre du poteau. Il abrite l’escalier principal d’accès au rez-de-chaussée, ainsi qu’un escalier secondaire desservant le sous-sol. Entre les deux prend place un grand bac à plantes qui symbolise le Jardin d’Éden. Au-dessus du jardin se trouve une petite terrasse : à l’origine couverte de sable blanc et de fluorines, elle représentait le désert biblique. Un mur en pierre borde le côté gauche du parvis. En haut du large escalier principal, les portes en verre du hall ont été remplacées ; à droite, il subsiste cependant une baie avec ses menuiseries en bois d’origine. Le hall principal est un vaste espace rectangulaire au plafond rythmé par des poutres en béton armé. Conformément aux souhaits des commanditaires qui voulaient une église ouverte sur le monde, il est très visible de la rue grâce aux grandes baies donnant sur le parvis. L’escalier sans contremarches menant à la nef se trouve dans la continuité de l’escalier du parvis, mais légèrement désaxé. De l’extérieur, le cheminement paraît ainsi sans rupture, une petite partie de la nef est même visible. Pour obtenir cet effet, Jean Marconnet a dû ouvrir la trémie de l’escalier dans le quart sud-est de la nef. Des bancs se trouvent ainsi placés de part et d’autre de la trémie. La nef et le chœur forment un vaste espace continu. Le voile en béton armé couvre la nef. Ses lignes font converger le regard vers le chœur. Les traces du coffrage sont très visibles, mais leur disposition sans souci de régularité montre que cet état « brut » n’a pas été voulu. En effet, le projet original prévoyait semble-t-il de doubler le voile de béton par une coque ovoïde censée le dissimuler. Les atermoiements du chantier et les difficultés financières conduisirent à l’abandon de cet élément. Les murs latéraux de la nef sont aveugles ; la lumière naturelle ne pénètre que par le vitrail en verre et béton qui ferme au sud-est le mur du fond. En revanche, le chœur reçoit un éclairage naturel zénithal diffusé par les ouvertures situées en haut de la flèche . Favorisé par la pénombre de la nef, ce rayon lumineux contribue beaucoup à la mise en scène. Le sol en pente du chœur est un autre élément architectural au service de la liturgie. Ainsi surélevées, la table sainte et la chaire sont bien visibles. Aucune marche ne vient rompre la continuité entre le sol plat de la nef et le plan incliné du chœur : il s’agissait de montrer qu’il n’existe pas de séparation entre le domaine de l’officiant et celui des fidèles. Les dalles qui revêtent le sol (des lauzes en phonolite) proviennent du mont Gerbier-de-Jonc. Avec les parois et le voile en béton armé brut, elles contribuent à l’ambiance très minérale qui règne dans l’église. En harmonie avec le sol, Jean Marconnet avait prévu un mobilier en acier ou en aluminium et en pierre de Volvic qui ne fut pas fabriqué. Le baptistère, sculpté par Max Zychla est en granite rose du Mayet-de-Montagne. Les vitraux en dalles de verre blanc et coloré serties dans du béton armé ont été exécutés par le peintre-verrier Van Guy. Un paroissien, le docteur Jean Cheynel, en dessina les cartons. Il créa également les peintures sur panneaux d’Isorel qui ornent le hall d’accueil.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Tourisme & hébergements à Clermont-Ferrand
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★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS STYLES CLERMONT RÉPUBLIQUE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 97 avenue de la République, 63100
Chambres : 55
Capacité : 110 personnes
Classé le : 2024-04-23
HÔTEL KYRIAD CENTRE CLERMONT-FERRAND
★★★ 3 étoilesHÔTEL KYRIAD CENTRE CLERMONT-FERRAND
★★★ 3 étoiles
Adresse : 51 rue Bonnabaud, 63100
Chambres : 80
Capacité : 158 personnes
Classé le : 2025-05-16
HÔTEL KYRIAD CLERMONT FERRAND SUD LAPARDIEU
★★★ 3 étoilesHÔTEL KYRIAD CLERMONT FERRAND SUD LAPARDIEU
★★★ 3 étoiles
Adresse : 9 Rue de l'Eminée, 63000
Chambres : 79
Capacité : 293 personnes
Classé le : 2023-02-20
HÔTEL LE LION
★★★ 3 étoilesHÔTEL LE LION
★★★ 3 étoiles
Adresse : 16 place de jaude, 63000
Chambres : 29
Capacité : 60 personnes
Classé le : 2023-03-27
QUALITY HÔTEL CLERMONT
★★★ 3 étoilesQUALITY HÔTEL CLERMONT
★★★ 3 étoiles
Adresse : Boulevard Edgar Quinet, 63100
Chambres : 55
Capacité : 120 personnes
Classé le : 2021-12-10
B&B HOTEL CLERMONT-FERRAND LE BRÉZET AÉROPORT
★★ 2 étoilesB&B HOTEL CLERMONT-FERRAND LE BRÉZET AÉROPORT
★★ 2 étoiles
Adresse : 33 rue Georges Besse, 63100
Chambres : 60
Capacité : 144 personnes
Classé le : 2024-12-05
DAV HÔTEL JAUDE
★★ 2 étoilesDAV HÔTEL JAUDE
★★ 2 étoiles
Adresse : 10 rue des Minimes, 63000
Chambres : 28
Capacité : 58 personnes
Classé le : 2022-12-22
HÔTEL ALBERT ÉLISABETH
★★ 2 étoilesHÔTEL ALBERT ÉLISABETH
★★ 2 étoiles
Adresse : 37 Avenue Albert Et Élisabeth, 63000
Chambres : 38
Capacité : 86 personnes
Classé le : 2023-03-16
HÔTEL BEAULIEU
★★ 2 étoilesHÔTEL BEAULIEU
★★ 2 étoiles
Adresse : 13 avenue des Paulines, 63000
Chambres : 21
Capacité : 42 personnes
Classé le : 2022-03-25
HÔTEL IBIS BUDGET CLERMONT-FERRAND CENTRE MONTFERRAND
★★ 2 étoilesHÔTEL IBIS BUDGET CLERMONT-FERRAND CENTRE MONTFERRAND
★★ 2 étoiles
Adresse : Boulevard Amboise Brugière, 63100
Chambres : 44
Capacité : 115 personnes
Classé le : 2022-07-22
HÔTEL IBIS BUDGET CLERMONT-FERRAND LE BRÉZET AÉROPORT
★★ 2 étoilesHÔTEL IBIS BUDGET CLERMONT-FERRAND LE BRÉZET AÉROPORT
★★ 2 étoiles
Adresse : 43 rue Pierre Boulanger, 63100
Chambres : 79
Capacité : 226 personnes
Classé le : 2022-06-13
HÔTEL LUNE ÉTOILE
★★ 2 étoilesHÔTEL LUNE ÉTOILE
★★ 2 étoiles
Adresse : 89 boulevard Gustave Flaubert, 63000
Chambres : 45
Capacité : 96 personnes
Classé le : 2022-07-07
HÔTEL PREMIÈRE CLASSE CLERMONT-FERRAND CENTRE
★★ 2 étoilesHÔTEL PREMIÈRE CLASSE CLERMONT-FERRAND CENTRE
★★ 2 étoiles
Adresse : 16 place Lucie et Raymond Aubrac, 63100
Chambres : 128
Capacité : 299 personnes
Classé le : 2024-10-03
HÔTEL RESTAURANT LES COMMERÇANTS
★★ 2 étoilesHÔTEL RESTAURANT LES COMMERÇANTS
★★ 2 étoiles
Adresse : 51 avenue de l'Union Soviétique, 63100
Chambres : 20
Capacité : 57 personnes
Classé le : 2023-03-24
MAISON INTERNATIONALE UNIVERSITAIRE
★★ 2 étoilesMAISON INTERNATIONALE UNIVERSITAIRE
★★ 2 étoiles
Adresse : 9 rue Kessler, 63000
Chambres : 35
Capacité : 70 personnes
Classé le : 2024-09-23
HÔTEL F1 CLERMONT-FERRAND EST
★ 1 étoileHÔTEL F1 CLERMONT-FERRAND EST
★ 1 étoile
Adresse : 38 rue Pierre Boulanger, 63100
Chambres : 94
Capacité : 206 personnes
Classé le : 2023-01-11
HÔTEL PREMIÈRE CLASSE CLERMONT-FERRAND NORD
★ 1 étoileHÔTEL PREMIÈRE CLASSE CLERMONT-FERRAND NORD
★ 1 étoile
Adresse : 2 rue du devoir, 63100
Chambres : 69
Capacité : 173 personnes
Classé le : 2022-11-07
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
7 autres hébergements classés
AUBERGE HI CLERMONT-FERRAND
AUBERGE HI CLERMONT-FERRAND
Type : Auberge collective
Classement : Auberge collective
Adresse : 64 rue Auger, 63100
Capacité : 137 personnes
Classé le : 2023-06-06
HÔTEL RÉSIDENCE LES LAURÉADES CLERMONT-FERRAND CENTRE JAUDE
★★★ 3 étoilesHÔTEL RÉSIDENCE LES LAURÉADES CLERMONT-FERRAND CENTRE JAUDE
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 9 rue Giscard de la Tour Fondue, 63000
Capacité : 219 personnes
Unités d'habitation : 120
Classé le : 2025-08-06
RÉSIDENCE APPART'CITY CLERMONT-FERRAND
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE APPART'CITY CLERMONT-FERRAND
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 46 boulevard Pasteur, 63100
Capacité : 202 personnes
Unités d'habitation : 87
Classé le : 2026-01-29
RÉSIDENCE BREAK AND HOME
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE BREAK AND HOME
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 48 rue Henri Barbusse, 63000
Capacité : 240 personnes
Unités d'habitation : 120
Classé le : 2023-02-27
RÉSIDENCE PRIVILODGES CARRÉ DE JAUDE
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE PRIVILODGES CARRÉ DE JAUDE
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 7 avenue Julien, 63100
Capacité : 318 personnes
Unités d'habitation : 136
Classé le : 2024-02-19
RÉSIDENCE RESIDHOME GERGOVIA
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE RESIDHOME GERGOVIA
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 125 avenue de la République, 63100
Capacité : 166 personnes
Unités d'habitation : 76
Classé le : 2022-07-07
RÉSIDENCE SÉJOURS & AFFAIRES PARK RÉPUBLIQUE
★★ 2 étoilesRÉSIDENCE SÉJOURS & AFFAIRES PARK RÉPUBLIQUE
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 2 étoiles
Adresse : 117 avenue de la République, 63100
Capacité : 226 personnes
Unités d'habitation : 71
Classé le : 2022-07-07
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Terroir à Clermont-Ferrand
AOP
IGP
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0
Élections à Clermont-Ferrand
Présidentielles 2022
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Jean-Luc MÉLENCHON | 16 243 | 31,15 % | |
| Emmanuel MACRON | 14 563 | 27,93 % | |
| Marine LE PEN | 7 402 | 14,20 % | |
| Yannick JADOT | 3 132 | 6,01 % | |
| Éric ZEMMOUR | 3 068 | 5,88 % | |
| Valérie PÉCRESSE | 2 161 | 4,14 % | |
| Fabien ROUSSEL | 1 536 | 2,95 % | |
| Anne HIDALGO | 1 358 | 2,60 % | |
| Jean LASSALLE | 1 174 | 2,25 % | |
| Nicolas DUPONT-AIGNAN | 751 | 1,44 % | |
| Philippe POUTOU | 456 | 0,87 % | |
| Nathalie ARTHAUD | 296 | 0,57 % | |
| Total exprimés | 52 140 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 31 991 | 71,68 % | |
| Marine LE PEN | 12 641 | 28,32 % | |
| Total exprimés | 44 632 | 100 % | |
Présidentielles 2017
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 37 037 | 80,04 % | |
| Marine LE PEN | 9 238 | 19,96 % | |
| Total exprimés | 46 275 | 100 % | |
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 15 640 | 29,56 % | |
| Jean-Luc MÉLENCHON | 13 558 | 25,62 % | |
| François FILLON | 8 004 | 15,13 % | |
| Marine LE PEN | 6 639 | 12,55 % | |
| Benoît HAMON | 5 240 | 9,90 % | |
| Nicolas DUPONT-AIGNAN | 1 685 | 3,18 % | |
| Philippe POUTOU | 597 | 1,13 % | |
| Jean LASSALLE | 586 | 1,11 % | |
| François ASSELINEAU | 530 | 1,00 % | |
| Nathalie ARTHAUD | 327 | 0,62 % | |
| Jacques CHEMINADE | 109 | 0,21 % | |
| Total exprimés | 52 915 | 100 % | |
Présidentielles 2012
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François HOLLANDE | HOLL | 20 988 | 37,79 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 11 047 | 19,89 % |
| Jean-Luc MELENCHON | MELE | 7 990 | 14,39 % |
| Marine LE PEN | LEPE | 6 865 | 12,36 % |
| François BAYROU | BAYR | 5 241 | 9,44 % |
| Eva JOLY | JOLY | 1 510 | 2,72 % |
| Nicolas DUPONT-AIGNAN | DUPO | 805 | 1,45 % |
| Philippe POUTOU | POUT | 642 | 1,16 % |
| Nathalie ARTHAUD | ARTH | 319 | 0,57 % |
| Jacques CHEMINADE | CHEM | 131 | 0,24 % |
| Total exprimés | 55 538 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François HOLLANDE | HOLL | 34 794 | 65,32 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 18 469 | 34,68 % |
| Total exprimés | 53 263 | 100 % | |
Présidentielles 2007
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Ségolène ROYAL | ROYA | 19 558 | 33,02 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 15 213 | 25,69 % |
| François BAYROU | BAYR | 12 195 | 20,59 % |
| Jean-Marie LE PEN | LEPE | 3 855 | 6,51 % |
| Olivier BESANCENOT | BESA | 3 028 | 5,11 % |
| Marie-George BUFFET | BUFF | 1 180 | 1,99 % |
| José BOVÉ | BOVE | 1 084 | 1,83 % |
| Dominique VOYNET | VOYN | 945 | 1,60 % |
| Philippe de VILLIERS | VILL | 915 | 1,54 % |
| Arlette LAGUILLER | LAGU | 811 | 1,37 % |
| Frédéric NIHOUS | NIHO | 225 | 0,38 % |
| Gérard SCHIVARDI | SCHI | 218 | 0,37 % |
| Total exprimés | 59 227 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Ségolène ROYAL | ROYA | 32 903 | 57,43 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 24 393 | 42,57 % |
| Total exprimés | 57 296 | 100 % | |
Présidentielles 2002
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| LIONEL JOSPIN | JOSP | 8 911 | 18,86 % |
| JACQUES CHIRAC | CHIR | 8 777 | 18,58 % |
| JEAN-MARIE LE PEN | LEPE | 6 042 | 12,79 % |
| ARLETTE LAGUILLER | LAGU | 3 659 | 7,75 % |
| JEAN-PIERRE CHEVENEMENT | CHEV | 3 370 | 7,13 % |
| FRANCOIS BAYROU | BAYR | 3 351 | 7,09 % |
| NOEL MAMERE | MAME | 2 988 | 6,32 % |
| OLIVIER BESANCENOT | BESA | 2 815 | 5,96 % |
| ROBERT HUE | HUE | 1 488 | 3,15 % |
| ALAIN MADELIN | MADE | 1 420 | 3,01 % |
| CHRISTIANE TAUBIRA | TAUB | 1 212 | 2,57 % |
| BRUNO MEGRET | MEGR | 884 | 1,87 % |
| CORINNE LEPAGE | LEPA | 851 | 1,80 % |
| CHRISTINE BOUTIN | BOUT | 627 | 1,33 % |
| JEAN SAINT-JOSSE | SAIN | 618 | 1,31 % |
| DANIEL GLUCKSTEIN | GLUC | 230 | 0,49 % |
| Total exprimés | 47 243 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| JACQUES CHIRAC | CHIR | 46 170 | 88,45 % |
| JEAN-MARIE LE PEN | LEPE | 6 028 | 11,55 % |
| Total exprimés | 52 198 | 100 % | |
Législatives 2024
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Marianne MAXIMI | UG | 15 273 | 32,71 % |
| Louis CLEMENT | RN | 7 772 | 16,64 % |
| Hervé PRONONCE | ENS | 7 251 | 15,53 % |
| Nicolas BONNET | UG | 6 299 | 13,49 % |
| Laurence VICHNIEVSKY | ENS | 3 564 | 7,63 % |
| Delphine LINGEMANN | ENS | 3 045 | 6,52 % |
| Nadine PERS | RN | 2 276 | 4,87 % |
| Benjamin CHALUS | RN | 1 216 | 2,60 % |
| Total exprimés | 46 696 | 100 % | |
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Marianne MAXIMI | UG | 13 457 | 28,73 % |
| Louis CLEMENT | RN | 7 161 | 15,29 % |
| Hervé PRONONCE | ENS | 6 156 | 13,14 % |
| Nicolas BONNET | UG | 5 590 | 11,93 % |
| Laurence VICHNIEVSKY | ENS | 3 177 | 6,78 % |
| Sébastien GALPIER | LR | 2 962 | 6,32 % |
| Nadine PERS | RN | 2 088 | 4,46 % |
| Valérie GOLÉO | UG | 2 057 | 4,39 % |
| Benjamin CHALUS | RN | 1 105 | 2,36 % |
| Marie-Anne MARCHIS | LR | 1 087 | 2,32 % |
| Delphine LINGEMANN | ENS | 886 | 1,89 % |
| Dominique LECLAIR | EXG | 417 | 0,89 % |
| Florence DUBESSY | LR | 299 | 0,64 % |
| Patrick FINOTTO | REC | 115 | 0,25 % |
| Marie SAVRE | EXG | 112 | 0,24 % |
| François MAROTTE | EXG | 86 | 0,18 % |
| Pascale SANCHEZ | REC | 35 | 0,07 % |
| Louis DUPIC | DVD | 31 | 0,07 % |
| René ONDET | DVG | 18 | 0,04 % |
| Total exprimés | 46 839 | 100 % | |
Législatives 2022
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Marianne MAXIMI | NUP | 8 174 | 24,71 % |
| Valérie THOMAS | ENS | 5 515 | 16,67 % |
| Nicolas BONNET | NUP | 3 774 | 11,41 % |
| Laurence VICHNIEVSKY | ENS | 2 696 | 8,15 % |
| Anne BISCOS | RN | 2 587 | 7,82 % |
| Sébastien GALPIER | LR | 2 076 | 6,28 % |
| Valérie GOLÉO | NUP | 1 333 | 4,03 % |
| Xavier OLIVER | REC | 733 | 2,22 % |
| Marie-Anne MARCHIS | LR | 727 | 2,20 % |
| Delphine LINGEMANN | ENS | 714 | 2,16 % |
| Laurent HECQUET | DVG | 687 | 2,08 % |
| Françoise BATISSON | RN | 661 | 2,00 % |
| Chrif BOUZID | DVG | 518 | 1,57 % |
| Didier BRULÉ | RN | 454 | 1,37 % |
| Aurélie DE FRANCESCO | ECO | 330 | 1,00 % |
| Mathilde HENRY | REC | 314 | 0,95 % |
| Florence LHERMET | RDG | 272 | 0,82 % |
| Florence DUBESSY | LR | 239 | 0,72 % |
| Richard BONY | DVG | 213 | 0,64 % |
| Dominique LECLAIR | DXG | 197 | 0,60 % |
| Cédic OTHILY | ECO | 137 | 0,41 % |
| Maël CAPOLINO | REG | 126 | 0,38 % |
| Pascale SANCHEZ | REC | 94 | 0,28 % |
| Sophie LAVIER | DSV | 94 | 0,28 % |
| Marie SAVRE | DXG | 87 | 0,26 % |
| Laurent PRADIER | DVC | 75 | 0,23 % |
| Patrice FAUCHEUX | DXG | 65 | 0,20 % |
| François MAROTTE | DXG | 57 | 0,17 % |
| Élisabeth WATREMEZ | DVD | 53 | 0,16 % |
| Isabelle CHAVROCHE | ECO | 48 | 0,15 % |
| Béatrice HÉNOUX | DSV | 31 | 0,09 % |
| Total exprimés | 33 081 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Marianne MAXIMI | NUP | 10 682 | 35,07 % |
| Valérie THOMAS | ENS | 8 545 | 28,05 % |
| Nicolas BONNET | NUP | 4 626 | 15,19 % |
| Laurence VICHNIEVSKY | ENS | 3 832 | 12,58 % |
| Valérie GOLÉO | NUP | 1 713 | 5,62 % |
| Delphine LINGEMANN | ENS | 1 065 | 3,50 % |
| Total exprimés | 30 463 | 100 % | |
Législatives 2017
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Valérie THOMAS | REM | 9 589 | 37,79 % |
| Alain LAFFONT | FI | 7 675 | 30,25 % |
| Laurence VICHNIEVSKY | MDM | 3 906 | 15,39 % |
| Louis GISCARD D'ESTAING | UDI | 2 279 | 8,98 % |
| Michel FANGET | MDM | 1 259 | 4,96 % |
| Bertrand BARRAUD | LR | 668 | 2,63 % |
| Total exprimés | 25 376 | 100 % | |
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Valérie THOMAS | REM | 8 295 | 25,44 % |
| Alain LAFFONT | FI | 3 755 | 11,52 % |
| Laurence VICHNIEVSKY | MDM | 3 641 | 11,17 % |
| Cécile AUDET | SOC | 2 394 | 7,34 % |
| Maxime VERGNAULT | LR | 2 016 | 6,18 % |
| Anne BISCOS | FN | 1 696 | 5,20 % |
| Louis GISCARD D'ESTAING | UDI | 1 397 | 4,28 % |
| Nicolas BONNET | ECO | 1 331 | 4,08 % |
| Marc CHOVIN | FI | 1 270 | 3,90 % |
| Michel FANGET | MDM | 987 | 3,03 % |
| Bertrand PASCIUTO | DVG | 603 | 1,85 % |
| Cyril CINEUX | COM | 585 | 1,79 % |
| Sylvie MAISONNET | SOC | 545 | 1,67 % |
| Catherine MOLLET | FI | 534 | 1,64 % |
| Damien FOLIO | ECO | 494 | 1,52 % |
| Anne-Marie CARTA | FN | 450 | 1,38 % |
| Sylwia POWARUNAS | FN | 318 | 0,98 % |
| Antoine RECHAGNEUX | DLF | 295 | 0,90 % |
| Christine THOMAS | COM | 274 | 0,84 % |
| Bertrand BARRAUD | LR | 219 | 0,67 % |
| Jean-Baptiste PEGEON | ECO | 189 | 0,58 % |
| Christophe SERRE | LR | 189 | 0,58 % |
| Charlène DRIGEARD | DIV | 156 | 0,48 % |
| Elena FOURCROY | DIV | 147 | 0,45 % |
| Dominique LECLAIR | EXG | 124 | 0,38 % |
| Sandrine CLAVIERES | EXG | 112 | 0,34 % |
| Catherine FROMAGE | COM | 111 | 0,34 % |
| Corinne NEVEUX | DLF | 100 | 0,31 % |
| Hervé PRONONCE | UDI | 88 | 0,27 % |
| Maëlig LE GUERN | DIV | 62 | 0,19 % |
| Josiane MAINVILLE | EXG | 55 | 0,17 % |
| Maximilien MARTINS | DLF | 39 | 0,12 % |
| Frédéric LA CARBONA | DIV | 36 | 0,11 % |
| Mathias MASCLET | DIV | 25 | 0,08 % |
| Nicole LOZANO | DVG | 23 | 0,07 % |
| Carole MARTEL EL MEHDAOUI | DVD | 20 | 0,06 % |
| François MAROTTE | EXG | 18 | 0,06 % |
| Roland DOMAS | DVD | 11 | 0,03 % |
| Alexandre POURCHON | DVG | 0 | 0,00 % |
| Dominique MOREL | EXD | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 32 604 | 100 % | |
Législatives 2012
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Odile SAUGUES | SOC | 10 177 | 27,58 % |
| Jean-Pierre BRENAS | UMP | 4 806 | 13,02 % |
| Danielle AUROI | VEC | 3 661 | 9,92 % |
| Louis GISCARD D'ESTAING | UMP | 2 964 | 8,03 % |
| Jacqueline SIMON | FN | 2 201 | 5,96 % |
| Jean-Paul BACQUET | SOC | 2 076 | 5,63 % |
| Alain LAFFONT | EXG | 1 776 | 4,81 % |
| Cyril CINEUX | FG | 1 775 | 4,81 % |
| Michel FANGET | CEN | 1 280 | 3,47 % |
| Patricia GUILHOT | FG | 981 | 2,66 % |
| Yves REVERSEAU | VEC | 829 | 2,25 % |
| Bertrand BARRAUD | UMP | 663 | 1,80 % |
| Marie-Christine GUIBERT | FN | 604 | 1,64 % |
| Dominique MOREL | FN | 431 | 1,17 % |
| El?onor PERISE | FG | 338 | 0,92 % |
| Monique BONNET | DVG | 319 | 0,86 % |
| Stanislas RENI? | CEN | 286 | 0,78 % |
| Philippe GORCE | DVG | 242 | 0,66 % |
| Jo?lle GIRARD | ECO | 209 | 0,57 % |
| Saliha DENANE | PRV | 172 | 0,47 % |
| V?ronique SURE | ECO | 153 | 0,41 % |
| G?rard WEIL | AUT | 141 | 0,38 % |
| H?l?ne FOURVEL-PELLETIER | VEC | 136 | 0,37 % |
| Marie SAVRE | EXG | 135 | 0,37 % |
| Chantal GUILLAUMIN | ECO | 99 | 0,27 % |
| Mich?le ALDON | EXG | 68 | 0,18 % |
| Carole SABY | ECO | 66 | 0,18 % |
| Val?rie COUDUN | CEN | 65 | 0,18 % |
| Claude DUFOUR | EXG | 39 | 0,11 % |
| Alexandre SEYTRE | ECO | 39 | 0,11 % |
| Patrick GOYEAU | EXG | 36 | 0,10 % |
| Arnaud BEILS | AUT | 33 | 0,09 % |
| C?cile BESNARD | NCE | 31 | 0,08 % |
| Nathalie COURAGEOT | EXG | 25 | 0,07 % |
| Alexandrine SALAZAR | EXG | 24 | 0,07 % |
| Pierre FORTIER | ECO | 22 | 0,06 % |
| Total exprimés | 36 902 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Odile SAUGUES | SOC | 14 680 | 48,05 % |
| Jean-Pierre BRENAS | UMP | 6 806 | 22,28 % |
| Danielle AUROI | VEC | 5 274 | 17,26 % |
| Louis GISCARD D'ESTAING | UMP | 3 790 | 12,41 % |
| Total exprimés | 30 550 | 100 % | |
Législatives 2007
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Odile SAUGUES | SOC | 8 142 | 20,84 % |
| Anne COURTILLE | UMP | 6 397 | 16,38 % |
| Louis GISCARD D'ESTAING | UMP | 3 885 | 9,95 % |
| Alain NERI | SOC | 3 246 | 8,31 % |
| Mireille LACOMBE | SOC | 2 742 | 7,02 % |
| Michel FANGET | UDFD | 2 696 | 6,90 % |
| Paul SUSS | UMP | 2 339 | 5,99 % |
| Alain LAFFONT | EXG | 1 213 | 3,11 % |
| Jean-Philippe VALENTIN | UDFD | 1 007 | 2,58 % |
| Stéphanie SUCHEYRE | UDFD | 628 | 1,61 % |
| Yves LEYCURAS | VEC | 607 | 1,55 % |
| Romain SAINT-LUC | FN | 572 | 1,46 % |
| Yvette MERCIER | COM | 560 | 1,43 % |
| Alain BROCHET | DVG | 467 | 1,20 % |
| François BARRIERE | MPF | 371 | 0,95 % |
| Chafia MENTALECHETA | DVG | 366 | 0,94 % |
| Julia GILGER | EXG | 333 | 0,85 % |
| Odile VIGNAL | VEC | 308 | 0,79 % |
| Marie-Christine PETIT-BELOUIN | VEC | 297 | 0,76 % |
| Jean-Michel DUCLOS | EXG | 266 | 0,68 % |
| Sandrine CLAVIERES | EXG | 253 | 0,65 % |
| Michel BIDAUX | EXG | 251 | 0,64 % |
| Claire JOYEUX | COM | 240 | 0,61 % |
| Christine THOMAS | COM | 203 | 0,52 % |
| Marie-Christine GUIBERT | FN | 191 | 0,49 % |
| Dominique LECLAIR | EXG | 189 | 0,48 % |
| Fabienne REMY | FN | 181 | 0,46 % |
| Gisèle NAUDIER | ECO | 171 | 0,44 % |
| Joëlle GIRARD | ECO | 154 | 0,39 % |
| Marc DELAIRE | DIV | 148 | 0,38 % |
| Claude JAFFRES | MPF | 113 | 0,29 % |
| Olivier RUSSIER | MPF | 93 | 0,24 % |
| Olivier GUILLET | DIV | 79 | 0,20 % |
| Marie SAVRE | EXG | 72 | 0,18 % |
| Claude DUFOUR | EXG | 64 | 0,16 % |
| Martine DAME | DIV | 64 | 0,16 % |
| Marie-Anne SALAZAR | ECO | 48 | 0,12 % |
| Christiane BOEUF | EXG | 40 | 0,10 % |
| Jean-Marc MIGUET | DVG | 26 | 0,07 % |
| José-Louis MONTOUT | DVD | 25 | 0,06 % |
| Christophe BARD | DIV | 13 | 0,03 % |
| Total exprimés | 39 060 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Odile SAUGUES | SOC | 13 194 | 34,52 % |
| Anne COURTILLE | UMP | 8 351 | 21,85 % |
| Mireille LACOMBE | SOC | 4 848 | 12,68 % |
| Alain NERI | SOC | 4 650 | 12,16 % |
| Louis GISCARD D'ESTAING | UMP | 4 458 | 11,66 % |
| Paul SUSS | UMP | 2 724 | 7,13 % |
| Total exprimés | 38 225 | 100 % | |
Législatives 2002
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Odile SAUGUES | SOC | 8 481 | 19,93 % |
| Anne COURTILLE | UMP | 5 607 | 13,18 % |
| Michel FANGET | UDF | 3 680 | 8,65 % |
| Alain NERI | SOC | 3 459 | 8,13 % |
| Danielle AUROI | VEC | 3 205 | 7,53 % |
| Louis GISCARD D'ESTAING | UMP | 2 737 | 6,43 % |
| Paul SUSS | UMP | 2 486 | 5,84 % |
| J.Claude LALANNE DE HAUT | FN | 1 845 | 4,34 % |
| Dominique TURPIN | DVD | 1 415 | 3,33 % |
| Alain LAFFONT | LCR | 1 316 | 3,09 % |
| J.Marc BOYER | DL | 999 | 2,35 % |
| Patricia AUCOUTURIER | COM | 746 | 1,75 % |
| Renée MATASSE | VEC | 622 | 1,46 % |
| Hervé PRONONCE | DVD | 591 | 1,39 % |
| Pierre JANTON | FN | 556 | 1,31 % |
| M.Christine GUIBERT | FN | 545 | 1,28 % |
| Gérard BOHNER | LCR | 446 | 1,05 % |
| Danielle PASCUAL | PREP | 382 | 0,90 % |
| Daniel SEGUY | LO | 352 | 0,83 % |
| Marina RAJEWSKI | COM | 290 | 0,68 % |
| Odile VIGNAL | VEC | 279 | 0,66 % |
| Fatima CHENNOUF-TERRASSE | LCR | 253 | 0,59 % |
| J.Marc MIGUET | PREP | 248 | 0,58 % |
| François BARRIERE | MNR | 245 | 0,58 % |
| Christine CREGUT | COM | 225 | 0,53 % |
| Gisèle NAUDIER | ECO | 187 | 0,44 % |
| Serge GESTRAUD | MPF | 152 | 0,36 % |
| Monique BONNET | PREP | 140 | 0,33 % |
| Aline MARCELIN | DIV | 137 | 0,32 % |
| Josiane MAINVILLE | LO | 131 | 0,31 % |
| Claude DUFOUR | LO | 123 | 0,29 % |
| Claude JAFFRES | MNR | 118 | 0,28 % |
| Michel DESPALLE | ECO | 105 | 0,25 % |
| Samira MAROUANI | DIV | 101 | 0,24 % |
| J.Claude LAMY | MNR | 88 | 0,21 % |
| Régis GRIGNON | DVG | 61 | 0,14 % |
| Michelle PISZOK | ECO | 42 | 0,10 % |
| J.Pierre TESTI | ECO | 38 | 0,09 % |
| Véronique BARRAGAN | CPNT | 37 | 0,09 % |
| Philippe LECAT | EXG | 31 | 0,07 % |
| M.France LEFRANC | CPNT | 29 | 0,07 % |
| Séverine GILLES | DIV | 26 | 0,06 % |
| Michel FORESTI | RPF | 0 | 0,00 % |
| Lucette MERMOZ | DL | 0 | 0,00 % |
| Geneviève AUNAC | RPF | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 42 556 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Odile SAUGUES | SOC | 11 577 | 30,68 % |
| Anne COURTILLE | UMP | 9 535 | 25,26 % |
| Louis GISCARD D'ESTAING | UMP | 4 700 | 12,45 % |
| Danielle AUROI | VEC | 4 455 | 11,80 % |
| Alain NERI | SOC | 4 365 | 11,57 % |
| Paul SUSS | UMP | 3 108 | 8,24 % |
| Total exprimés | 37 740 | 100 % | |
Européennes 2024
1er tour
Voir le détail des résultats
| Liste | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| LA FRANCE REVIENT ! AVEC JORDAN BARDELLA ET MARINE LE PEN | LRN | 7 130 | 19,96 % |
| RÉVEILLER L'EUROPE | LUG | 6 864 | 19,21 % |
| LA FRANCE INSOUMISE - UNION POPULAIRE | LFI | 5 829 | 16,31 % |
| BESOIN D'EUROPE | LENS | 5 005 | 14,01 % |
| EUROPE ÉCOLOGIE | LVEC | 2 674 | 7,48 % |
| LA DROITE POUR FAIRE ENTENDRE LA VOIX DE LA FRANCE EN EUROPE | LLR | 2 632 | 7,37 % |
| LA FRANCE FIERE, MENEE PAR MARION MARECHAL ET SOUTENUE PAR ÉRIC ZEMMOUR | LREC | 1 458 | 4,08 % |
| GAUCHE UNIE POUR LE MONDE DU TRAVAIL SOUTENUE PAR FABIEN ROUSSEL | LCOM | 1 096 | 3,07 % |
| PARTI ANIMALISTE - LES ANIMAUX COMPTENT, VOTRE VOIX AUSSI | LDIV | 733 | 2,05 % |
| ÉCOLOGIE AU CENTRE | LECO | 482 | 1,35 % |
| ALLIANCE RURALE | LDVD | 342 | 0,96 % |
| LISTE ASSELINEAU-FREXIT, POUR LE POUVOIR D'ACHAT ET POUR LA PAIX | LDIV | 334 | 0,93 % |
| L'EUROPE CA SUFFIT ! | LEXD | 282 | 0,79 % |
| LUTTE OUVRIERE - LE CAMP DES TRAVAILLEURS | LEXG | 179 | 0,50 % |
| ÉQUINOXE : ÉCOLOGIE PRATIQUE ET RENOUVEAU DÉMOCRATIQUE | LECO | 138 | 0,39 % |
| ECOLOGIE POSITIVE ET TERRITOIRES | LECO | 125 | 0,35 % |
| EUROPE TERRITOIRES ÉCOLOGIE | LDVG | 110 | 0,31 % |
| POUR UN MONDE SANS FRONTIERES NI PATRONS, URGENCE REVOLUTION ! | LEXG | 92 | 0,26 % |
| PARTI PIRATE | LDIV | 46 | 0,13 % |
| CHANGER L'EUROPE | LDVG | 45 | 0,13 % |
| NOUS LE PEUPLE | LDIV | 42 | 0,12 % |
| FREE PALESTINE | LDIV | 15 | 0,04 % |
| ESPERANTO LANGUE COMMUNE | LDIV | 12 | 0,03 % |
| POUR UNE AUTRE EUROPE | LDIV | 11 | 0,03 % |
| LA RUCHE CITOYENNE | LDIV | 11 | 0,03 % |
| NON À L'UE ET À L'OTAN, COMMUNISTES POUR LA PAIX ET LE PROGRÈS SOCIAL | LEXG | 9 | 0,03 % |
| PAIX ET DECROISSANCE | LEXG | 6 | 0,02 % |
| "POUR LE PAIN, LA PAIX, LA LIBERTÉ !" PRÉSENTÉE PAR LE PARTI DES TRAVAILLEURS | LEXG | 5 | 0,01 % |
| FRANCE LIBRE | LDIV | 5 | 0,01 % |
| DEFENDRE LES ENFANTS | LDIV | 5 | 0,01 % |
| PACE - PARTI DES CITOYENS EUROPÉENS, POUR L'ARMÉE EUROPÉENNE, POUR L'EUROPE SOCIALE , POUR LA PLANÈTE ! | LDIV | 4 | 0,01 % |
| FORTERESSE EUROPE - LISTE D'UNITE NATIONALISTE | LEXD | 4 | 0,01 % |
| LIBERTÉ DÉMOCRATIQUE FRANÇAISE | LDIV | 3 | 0,01 % |
| POUR UNE DEMOCRATIE REELLE : DECIDONS NOUS-MEMES ! | LDIV | 1 | 0,00 % |
| NON ! PRENONS-NOUS EN MAINS | LDIV | 1 | 0,00 % |
| POUR UNE HUMANITE SOUVERAINE | LDIV | 0 | 0,00 % |
| PARTI REVOLUTIONNAIRE COMMUNISTES | LEXG | 0 | 0,00 % |
| DEMOCRATIE REPRESENTATIVE | LDIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 35 730 | 100 % | |
Européennes 2019
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| 33 605 | 100,00 % | ||
| Total exprimés | 33 605 | 100 % | |
Européennes 2014
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Jean-Paul DENANOT | LUG | 5 814 | 20,82 % |
| Brice HORTEFEUX | LUMP | 5 599 | 20,05 % |
| Bernard MONOT | LFN | 4 220 | 15,11 % |
| Sophie AUCONIE | LUC | 3 136 | 11,23 % |
| Clarisse HEUSQUIN | LVEC | 2 824 | 10,11 % |
| Corinne MOREL DARLEUX | LFG | 2 516 | 9,01 % |
| Laurence DANIEAU | LDVG | 1 119 | 4,01 % |
| Patrice COURT-FORTUNE | LDVD | 858 | 3,07 % |
| Marie-Martine HULOT | LDIV | 579 | 2,07 % |
| Sabine THILLAYE | LDVD | 370 | 1,33 % |
| Marie SAVRE | LEXG | 343 | 1,23 % |
| Karine PLASSARD | LDIV | 168 | 0,60 % |
| Béatrice ROBROLLE-MARY | LDIV | 143 | 0,51 % |
| Marcelle PROVOST | LDIV | 70 | 0,25 % |
| Vincent BROUSSEAU | LDIV | 63 | 0,23 % |
| Paul BERETTONI | LDIV | 41 | 0,15 % |
| Xavier POUJADE | LDIV | 18 | 0,06 % |
| Michelle OGER NIVARD | LDIV | 15 | 0,05 % |
| Gilles GEORGETTE | LDVD | 8 | 0,03 % |
| Romuald KNOBELSPIESS | LDIV | 7 | 0,03 % |
| Jade NOMAIN | LDIV | 5 | 0,02 % |
| Robert DE PREVOISIN | LDVD | 4 | 0,01 % |
| Dominique MICHEL | LEXG | 1 | 0,00 % |
| Aline PORNET | LEXG | 0 | 0,00 % |
| Bernard VATON | LDIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 27 921 | 100 % | |
Européennes 2009
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Jean-Pierre AUDY | LMAJ | 6 610 | 23,99 % |
| Henri WEBER | LSOC | 5 711 | 20,73 % |
| Jean-Paul BESSET | LVEC | 4 928 | 17,88 % |
| Jean-Marie BEAUPUY | LCMD | 2 403 | 8,72 % |
| Marie-France BEAUFILS | LCOP | 2 197 | 7,97 % |
| Christian NGUYEN | LEXG | 2 026 | 7,35 % |
| Patrick BOURSON | LFN | 959 | 3,48 % |
| Michel FABRE | LAUT | 873 | 3,17 % |
| Véronique GONCALVES | LDVD | 609 | 2,21 % |
| Jean BARRAT | LDVD | 419 | 1,52 % |
| Jean VERDON | LEXD | 384 | 1,39 % |
| Marie SAVRE | LEXG | 368 | 1,34 % |
| Farhad DANESHMAND | LAUT | 43 | 0,16 % |
| Robert DE PREVOISIN | LAUT | 12 | 0,04 % |
| Philippe MICAELLI | LAUT | 5 | 0,02 % |
| Aline PORNET | LEXG | 4 | 0,01 % |
| Thérèse NEROUD | LDVG | 3 | 0,01 % |
| Jean-Pierre BARON | LAUT | 1 | 0,00 % |
| Jacques-Henri DAUDON | LAUT | 0 | 0,00 % |
| Nicole PRADALIER | LAUT | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 27 555 | 100 % | |
Européennes 2004
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Catherine GUY-QUINT | LPS | 10 314 | 36,33 % |
| Brice HORTEFEUX | LUMP | 6 227 | 21,94 % |
| Janelly FOURTOU | LUDF | 2 952 | 10,40 % |
| Dominique NORMAND | LVE | 2 502 | 8,81 % |
| Jean VERDON | LFN | 1 589 | 5,60 % |
| Daniel GENESTE | LPC | 1 471 | 5,18 % |
| Anne LECLERC | LXG | 1 036 | 3,65 % |
| Guillaume PELTIER | LDD | 1 032 | 3,64 % |
| Isabelle VELASQUE | LDV | 481 | 1,69 % |
| Martine TALON | LDV | 239 | 0,84 % |
| Dominique MAILLOT | LXG | 207 | 0,73 % |
| Françoise LAVERGNE | LCP | 152 | 0,54 % |
| Claude JAFFRES | LXD | 132 | 0,46 % |
| Nicolle GAUDRY | LDV | 29 | 0,10 % |
| J.Paul TONNIEAU | LDV | 17 | 0,06 % |
| N.Salvatore MORGILLO | LDV | 4 | 0,01 % |
| Thomas LE BAUZEC | LDD | 3 | 0,01 % |
| Gérard VILLELE DE | LDV | 1 | 0,00 % |
| Total exprimés | 28 388 | 100 % | |
Européennes 1999
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François HOLLANDE | GAU | 8 468 | 27,84 % |
| Charles PASQUA | DVD | 3 582 | 11,77 % |
| Nicolas SARKOZY | DTE | 3 547 | 11,66 % |
| Dany COHN-BENDIT | VEC | 3 481 | 11,44 % |
| François BAYROU | UDF | 3 208 | 10,55 % |
| Arlette LAGUILLER | EXG | 2 299 | 7,56 % |
| Robert HUE | COM | 2 007 | 6,60 % |
| J. Marie LE PEN | FRN | 1 137 | 3,74 % |
| Bruno MEGRET | MNA | 808 | 2,66 % |
| Antoine WAECHTER | ECO | 483 | 1,59 % |
| Jean SAINT-JOSSE | CPNT | 463 | 1,52 % |
| Nicolas MIGUET | DIV | 391 | 1,29 % |
| Pierre LARROUTUROU | DIV | 285 | 0,94 % |
| Gérard MAUDRUX | DIV | 208 | 0,68 % |
| Benoît FRAPPE | DIV | 53 | 0,17 % |
| Christian COTTEN | DIV | 1 | 0,00 % |
| J. Philippe ALLENBACH | DIV | 0 | 0,00 % |
| Guy GUERRIN | DIV | 0 | 0,00 % |
| Joseph JOS | REG | 0 | 0,00 % |
| Marie-Laurence CHANUT | DIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 30 421 | 100 % | |
Source : Données des élections agrégées — Ministère de l'Intérieur — Licence Ouverte