Commune de Dijon
Côte-d'Or — Bourgogne-Franche-Comté
21000 · INSEE 21231- Prix moyen immobilier 3 318 €/m²
- Dette communale 618 €/hab
- Taux de pauvreté 17,0 %
- Part de forêts 6,3 %
- Population (Filosofi 2023) 130 067
- Coordonnées GPS 47.322, 5.042
Au cœur de la Côte-d'Or, Dijon incarne le dynamisme de Franche-Comté avec ses 159 346 habitants. Sa population n'a cessé de croître, témoignant d'un dynamisme soutenu. Son territoire couvre 42 km² à une altitude moyenne de 265 mètres. Ses habitants sont appelés les Dijonnais. La commune est rattachée à Dijon Métropole.
Le patrimoine architectural est exceptionnel avec 216 édifices protégés, parmi lesquels Hôtel Fyot et Hôtel Buffon, dont les plus anciens remontent au 9e siècle. L'architecture domestique y occupe une place prépondérante. Le centre ancien bénéficie d'une protection au titre des sites patrimoniaux remarquables. L'architecture contemporaine est également représentée avec 15 édifices labellisés, comme Palais des sports Jean-Michel Geoffroy. La vie culturelle s'appuie sur 7 musées, dont le musée des beaux-arts (Beaux-arts, Ethnologie, Afrique).
Avec 15 appellations, le terroir allie viticulture et productions locales, parmi lesquelles Crémant de Bourgogne et Epoisses.
Les Dijonnais entretiennent un territoire où se mêlent dynamisme urbain et innovation.
Population et démographie
de Dijon
La population municipale de Dijon est de 161 830 habitants.
La série historique 1876–2023 indique une hausse de 113 891 habitants, soit 237,6 %.
La structure démographique reste dynamique: 43,6 % des habitants ont moins de 30 ans.
Parmi ses meilleurs classements: top 1 départemental sur population et densité.
Elle se place dans les 10 % des communes les plus peuplées de France, au rang 22 sur 34961.
Le saviez-vous ?
- Dijon est la commune la plus peuplée du département Côte-d'Or. (sur 698 communes) Voir le classement
- Dijon est la commune la plus dense du département Côte-d'Or. (sur 698 communes) Voir le classement
Le parc de logements
à Dijon
L'habitat de Dijon regroupe 100 667 logements, à dominante collective (85,2 % d'appartements, 3,1 pièces en moyenne). La propriété occupe 39,3 % du parc, dans les 5 % les plus bas du département (697ᵉ/698). Autre constat : le logement social représente 17,0 % du parc (au sommet du classement du département (30ᵉ position sur 698)). Sur le plan énergétique, 9,4 % des logements sont des passoires thermiques (classes F-G), avec une consommation moyenne de 205 kWh/m²/an.
Services & Équipements
de Dijon
On recense 6 397 équipements de proximité à Dijon. De plus, on dénombre 7 249 professionnels de santé sur la commune, signe d'un bassin de santé structurant pour le territoire.
Source : Base Permanente des Équipements 2024 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Source : Nombre de places et taux de couverture petite enfance par commune — CNAF — Licence Ouverte v2.0
Transport & mobilité
de Dijon
Dijon Porte Neuve est la gare la plus accessible depuis Dijon à 1,0 km (3 gares à proximité). Qui plus est, le parc automobile de Dijon compte 91 172 véhicules, dont 2,8 % d'électriques (dans le quart supérieur du département (138ᵉ/698)) (1,0 par ménage). D'autre part, 36 bornes de recharge publiques sont accessibles sur le territoire.
Gare TGV la plus proche
Gares ferroviaires proches
Distances à vol d'oiseau depuis le centre de la commune.
2 gares ferroviaires
Source : https://ressources.data.sncf.com/explore/dataset/gares-de-voyageurs/ — SNCF Open Data - Gares de voyageurs — ODbL v1.0
36 stations de recharge électrique (326 points de charge)
6 ALLÉE ALFRED NOBEL Campanile Dijon Toison D
Adresse : 6 ALLEE ALFRED NOBEL 21100 DIJON
Opérateur : QOVOLTIS
Enseigne : QOVOLTIS
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Balladins - Dijon
Adresse : 4 Rue des Ardennes, 21000 Dijon, France
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-09-20
Prises : Type 2
Dijon - NORAUTO
Adresse : Avenue de Langres, 21000 Dijon
Opérateur : R3
Enseigne : R3
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-03-09
Prises : Type 2
ENGIE Vianeo - B&B HOTEL DIJON NORD ZÉNITH
Adresse : Rue des Ardennes 1, 21000 Dijon
Opérateur : ENGIE Vianeo
Enseigne : ENGIE Vianeo
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-05-30
Prises : Type 2
Espace Carrosserie Dijon
Adresse : 7 Rue des Ardennes, 21000 Dijon
Opérateur : EV MAP SAS
Enseigne : Espace Carrosserie Dijon
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-03-20
Prises : Type 2
Fiat - HESS - Dijon - PDL1 - powered by DRIVECO
Adresse : 10 Rue des Ardennes, 21000 Dijon
Opérateur : DRIVECO Partner Network
Enseigne : DRIVECO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2020-06-29
Prises : Type 2
FR-ESSENDI-DIJON-NORD
Adresse : Rue des Ardennes 4, 21000 Dijon
Opérateur : GEEVE
Enseigne : GEEVE
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS
IKEA DIJON - PARKING CLIENTS
Adresse : 1 Rue de Cracovie 21000 Dijon
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-06-14
Prises : Type 2
IKEA DIJON - PARKING CLIENTS
Adresse : 1 Rue de Cracovie 21000 Dijon
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-06-14
Prises : Type 2
IKEA DIJON - PARKING CLIENTS
Adresse : 1 Rue de Cracovie 21000 Dijon
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-06-14
Prises : Type 2
IZIVIA FAST - McDonald's - Fontaine Les Dijon
Adresse : 60 Boulevard des Allobroges, 21121 Fontaine-lès-Dijon
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : McDonald's - Fontaine Les Dijon
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-11
Prises : Type 2
Kyriad Prestige Dijon - 22 kW AC
Adresse : Parc Valmy, Imp. aux Charmes d'Asnières
Opérateur : Zephyre SAS
Enseigne : Hôtel Kyriad Prestige Dijon Nord Valmy
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, CHAdeMO
Kyriad Prestige Dijon - 22 kW AC
Adresse : Parc Valmy, Imp. aux Charmes d'Asnières
Opérateur : Zephyre SAS
Enseigne : Hôtel Kyriad Prestige Dijon Nord Valmy
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, CHAdeMO
Kyriad Prestige Dijon - 22 kW AC
Adresse : Parc Valmy, Imp. aux Charmes d'Asnières
Opérateur : Zephyre SAS
Enseigne : Hôtel Kyriad Prestige Dijon Nord Valmy
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, CHAdeMO
Kyriad Prestige Dijon - 22 kW AC
Adresse : Parc Valmy, Imp. aux Charmes d'Asnières
Opérateur : Zephyre SAS
Enseigne : Hôtel Kyriad Prestige Dijon Nord Valmy
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, CHAdeMO
LFR0569EVCP02
Adresse : 12 Rue Marcel Sembat, 21000, Dijon
Opérateur : Lidl France
Enseigne : Lidl France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Longvic, France
Adresse : 7, rue de Beauregard
Opérateur : Tesla
Enseigne : Tesla
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS
MAISON DES ENTREPRISES - Dijon
Adresse : 6 Allee Andre Bourlant 21000 Dijon
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : MAISON DES ENTREPRISES DIJON
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-04-05
Prises : Type 2
Parking de Dijon Clémenceau - DIVIAPARK
Adresse : 0 AVENUE DE MARBOTTE, 21000 DIJON
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Parking de Dijon Condorcet - DIVIAPARK
Adresse : 28 RUE CONDORCET, 21000 DIJON
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Parking de Dijon Darcy - DIVIAPARK
Adresse : 13 PLACE DARCY, 21000 Dijon
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Parking de Dijon Dauphine - DIVIAPARK
Adresse : 17 RUE BOSSUET, 21000 DIJON
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Parking de Dijon Grangier - DIVIAPARK
Adresse : 0 PLACE GRANGIER, 21000 DIJON
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Parking de Dijon Malraux - DIVIAPARK
Adresse : 16 RUE ANDRÉ MALRAUX, 21000 DIJON
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Parking de Dijon Monge - DIVIAPARK
Adresse : 9 RUE DES CORROYEURS, 21000 DIJON
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS
Parking de Dijon Saint-Anne - DIVIAPARK
Adresse : 6 RUE SAINTE-ANNE, 21000 DIJON
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Parking Dijon Heudelet - EFFIA
Adresse : 15 BIS RUE DU 26ème DRAGONS, 21000 DIJON
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Parking Dijon Tivoli - DIVIAPARK
Adresse : 1 Rem Tivoli, 21000 Dijon
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Parking Dijon Valmy - EFFIA
Adresse : 20 Rue Françoise Giroud, 21000 DIJON
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, Domestique
Parking gare de Dijon - EFFIA
Adresse : 21 COUR DE LA GARE, 21000 DIJON
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
R3 - Dijon Toison d'Or - Norauto
Adresse : Rte de Langres
Opérateur : R3
Enseigne : Norauto
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
RELAIS CHARTREUX
Adresse : 4 Avenue Albert 1er, 21000 Dijon
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : TotalEnergies Charge Rapide
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-01-18
Prises : Combo CCS, CHAdeMO
RENT A CAR_ALSACE COTE D'OR_DIJON_ITIN
Adresse : 24 Avenue de Stalingrad, 21000 Dijon
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT - RENT A CAR France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Toison d'Or - parking extension
Adresse : Route de Langres 21000 Dijon
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : UNIBAIL
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-12-01
Prises : Type 2
Toyota - Dijon - 22kW AC
Adresse : 23 RUE DES ARDENNES 21000 Dijon
Opérateur : ZEBORNE
Enseigne : GARAGE NELLO CHELLI - DIJON
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-02-19
Prises : Type 2
Toyota - Dijon - 22kW AC
Adresse : 23 RUE DES ARDENNES 21000 Dijon
Opérateur : ZEBORNE
Enseigne : GARAGE NELLO CHELLI - DIJON
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-02-19
Prises : Type 2
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-consolide-des-bornes-de-recharge-pour-vehicules-electriques/ — Etalab / data.gouv.fr - Fichier consolidé IRVE — Licence Ouverte v2.0
1 aéroport / aérodrome
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/aeroports-francais-coordonnees-geographiques — DGAC / SIA - Base aéronautique — Licence Ouverte v2.0
| Carburant | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Diesel | 43 977 | 48,2 % |
| Essence | 37 596 | 41,2 % |
| Hybride essence (non rechargeable) | 4 455 | 4,9 % |
| Électrique | 2 546 | 2,8 % |
| Hybride essence (rechargeable) | 1 288 | 1,4 % |
| Gaz (GPL/GNV) | 726 | 0,8 % |
| Hybride diesel (non rechargeable) | 506 | 0,6 % |
| Hybride diesel (rechargeable) | 66 | 0,1 % |
| Inconnu | 5 | 0,0 % |
| Hydrogène et autre ZE | 5 | 0,0 % |
| Biodiesel | 1 | 0,0 % |
| Gaz HNR | 1 | 0,0 % |
| Total | 91 172 | 100 % |
| Vignette | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Crit'Air 0 (électrique) | 2 553 | 2,8 % |
| Crit'Air 1 | 33 387 | 36,6 % |
| Crit'Air 2 | 35 223 | 38,6 % |
| Crit'Air 3 | 14 149 | 15,5 % |
| Crit'Air 4 | 3 612 | 4,0 % |
| Crit'Air 5 | 721 | 0,8 % |
| Non classé | 1 523 | 1,7 % |
| Inconnu | 4 | 0,0 % |
Véhicules électriques & hydrogène
Par catégorie
| Voitures particulières | 75 875 | 83,2 % |
| Véhicules utilitaires légers | 12 975 | 14,2 % |
| Poids lourds | 1 243 | 1,4 % |
| Transport en commun | 1 079 | 1,2 % |
Par statut utilisateur
| Particulier | 67 617 | 74,2 % |
| Professionel | 23 555 | 25,8 % |
Source : Parc de véhicules routiers au 1er janvier — SDES — Licence Ouverte v2.0
Connectivité & numérique
de Dijon
Le déploiement de la fibre de Dijon couvre 98,8 % des locaux, dans le top 5 % de France (206ᵉ sur 34941), le territoire est presque entièrement fibré. Qui plus est, l'indicateur de maturité numérique s'élève à 9,5/10 (au sommet du classement du département (2ᵉ position sur 698)).
Internet fixe de Dijon
132 788 locaux recensés
Source : ARCEP — Observatoire du numérique — ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) — Licence Ouverte v2.0
Sécurité
de Dijon
Dijon a enregistré 10 232 faits de délinquance en 2024, soit 63,2 pour 1 000 habitants. Les infractions les plus courantes relèvent de : vols sans violence contre des personnes et destructions et dégradations volontaires.
Indicateurs de délinquance de Dijon
Taux exprimé pour 1 000 habitants (‰).
Police & Gendarmerie
Vidéosurveillance
Répartition par zone
Opérateurs : Armée, Armée ?, BNP Paribas, Banque de France, Barberousse, Caisse d'Epargne, Carrefour, Collège Marcelle Pardé, Commissariat Suquet DIjon, Crédit Mutuel, Divia, Divia Mobilités, Enedis, Esso, F.S.P.F, F.S.P.F., Intermarché, Keolis Dijon, La Poste, La Poste?, Mairie de Dijon, Maison d'arrêt de Dijon, Préfecture, Rectorat, SNCF, Société Générale, SuperCarWash, Synagogue, UCPA, Ville de Dijon
Données contributives OpenStreetMap, mises à jour en continu par la communauté. Le décompte peut être incomplet.
75 297 faits constatés entre 2016 et 2024
Années
Types de faits
Sources
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-services-de-police-et-de-gendarmerie-competents-par-commune/ — Ministère de l'Intérieur - DGGN / DGPN — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-statistiques-communale-et-departementale-de-la-delinquance-enregistree-par-la-police-et-la-gendarmerie-nationales/ — ministere_interieur — Licence Ouverte v2.0
Source : OpenStreetMap — Vidéosurveillance — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL (Open Database License)
Revenus & Emploi
de Dijon
Dijon affiche un revenu médian de 22 720 €. En complément, le taux de pauvreté (seuil à 60 %) atteint 17,0 %. De plus, le marché de l'emploi affiche un taux d'emploi de 61,2 % et un chômage à 13,0 % (au-dessus de la médiane nationale).
Entreprises
de Dijon
On recense 14 946 établissements actifs à Dijon, soit 9,2 pour 100 habitants. Le renouvellement entrepreneurial atteint 17,8 %, avec 2 664 créations récentes. Les activités se concentrent dans Commerce, transports, hébergement et restauration (24 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (21 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Détail des établissements par secteur
| Secteur (A10) | Établissements 2023 | Créations 2024 |
|---|---|---|
| Industrie | 560 | 92 |
| Construction | 1 037 | 155 |
| Commerce, transports, hébergement et restauration | 3 621 | 752 |
| Information et communication | 554 | 178 |
| Activités financières et d'assurance | 887 | 82 |
| Activités immobilières | 806 | 70 |
| Activités scientifiques, techniques, services administratifs | 3 130 | 607 |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 2 761 | 366 |
| Autres activités de services | 1 590 | 362 |
| Total | 14 946 | 2 664 |
Immobilier
de Dijon
Dijon affiche un prix médian de 2 708 €/m², sur la base de 3 016 transactions récentes, soit mieux classée que 75 % des communes de France. Les appartements s'échangent à 2 642 €/m², les maisons à 3 320 €/m². Le ratio prix/revenu élevé (8,3 années de revenu médian pour 70 m²) témoigne d'un marché tendu.
Terroir
de Dijon
Le terroir de Dijon s'appuie sur 15 appellations protégées (11 AOP et 4 IGP), notamment Bourgogne, Bourgogne aligoté, Cassis de Bourgogne. Une richesse gastronomique qui place la commune parmi les territoires les mieux dotés en labels de qualité.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0
Agriculture
de Dijon
On recense 13 exploitations bio à Dijon, pour une SAU bio de 189 hectares, dont 57 % en certification complète.
Cheptels bio (2021)
| Espèce | Têtes bio | En conversion |
|---|---|---|
| Apiculture (ruches) | 320 | — |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Territoire
de Dijon
L'occupation du sol de Dijon (41,6 km²) se décompose en 80,0 % d'espaces artificialisés, 13,0 % de terres agricoles, 6,3 % de forêts et milieux semi-naturels. Un territoire largement urbanisé, à dominante bâtie. Avec 3 890 hab/km², la densité est caractéristique d'un centre urbain.
| Catégorie | Surface (ha) | Part |
|---|---|---|
| Territoires artificialisés | 3 329 | 80,0 % |
| Territoires agricoles | 539 | 13,0 % |
| Forêts et milieux semi-naturels | 261 | 6,3 % |
| Surfaces en eau | 31 | 0,7 % |
| Total | 4 160 | 100 % |
Source : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/corine-land-cover-0 — SDES/CGDD d'après CORINE Land Cover — Licence Ouverte v2.0
| Destination | Surface consommée (ha) |
|---|---|
| Habitat | 2,51 |
| Activité économique | 24,39 |
| Usage mixte | 0,41 |
| Routes | 5,93 |
| Total 2009–2024 | 38,65 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/consommation-despaces-naturels-agricoles-et-forestiers-du-1er-janvier-2009-au-1er-janvier-2024/ — Cerema d'après DGFiP (Fichiers Fonciers) — Licence Ouverte v2.0
Climat
de Dijon
Dijon présente une température moyenne de 11,5 °C sur l'année — un climat océanique, avec 772 mm de précipitations annuelles. 66 jours de gel, un hiver marqué.
Dijon bénéficie d'un climat semi-continental, caractérisé par des hivers frais avec des gelées régulières et des étés chauds, à la transition entre influences océaniques et continentales. On y enregistre une température moyenne annuelle de 11,5 °C et 772 mm de précipitations par an.
Station DIJON TOISON · 4,0 km · alt. 270 m · normales 1991-2020
Voir le climat détailléEnvironnement
de Dijon
Le territoire de Dijon est soumis à 12 risques naturels — une exposition multi-risques significative. Point à relever : 164 401 observations naturalistes alimentent la connaissance de la biodiversité locale (dont 121 081 observations d'oiseaux), une richesse naturaliste exceptionnelle. En outre, l'indice de qualité de l'air moyen est de 2,3 (Moyen).
Énergie
de Dijon
La consommation énergétique de Dijon atteint 677 705 MWh, soit 4,2 MWh par habitant. La production d'énergie renouvelable représente 27,1 MW installés : Bioénergies (9,00 MW), Solaire (18,12 MW).
| Filière | Installations | Puissance (MW) | Production (MWh) |
|---|---|---|---|
| Bioénergies | 1 | 9,00 | 25 321,0 |
| Solaire | 546 | 18,12 | 16 878,0 |
| Thermique non renouvelable | 3 | 18,67 | 45 626,4 |
Source : Registre national des installations de production et de stockage — ODRÉ — Licence Ouverte v2.0
Source : Consommation électrique par secteur d'activité - Commune — Enedis — Licence Ouverte v2.0
Source : Distributeurs d'énergie par commune — Agence ORE — Licence Ouverte v2.0
Patrimoine
de Dijon
Le patrimoine de Dijon comprend 216 monuments historiques, 7 musées labellisés Musées de France, dont Bastion de Guise. La richesse de cet inventaire reflète une histoire ancienne et stratifiée.
216 monuments classés ou inscrits
abbaye
Description
« Abbaye de Clairvaux (ancienne) » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « abbaye », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 12e siècle;13e siècle;15e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Cellier : 1ère moitié 12e siècle ; Charpente romane : 13e siècle.
La fiche précise notamment : Cellier.
Adresse mentionnée : rue James-Demontry.
garage
Description
Le monument « Ancien garage pour cycles et automobiles dit garage Alizon » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « garage » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : L'édifice, construit en 1905-1906, présente une façade en pierre, brique en ciment de laitier et céramique, dite « ostentatoire », cependant raffinée et originale en raison de ses références à l'Art Nouveau. Le caractère singulier de la façade est également renforcé par le large oriel formant le motif central. Les dispositions originelles ont été préservées et le décor bourgeois éclectique en grande partie conservé (passage cocher, vestibule et appartement du gérant-propriétaire). L'ensemble forme un tout cohérent, conjuguant le respect des contraintes techniques et le souci de l'esthétique, propre à l'industrie du luxe au début du 20ème siècle..
Description complémentaire de la fiche : L'ancien garage dans ses dispositions de 1906 incluant le magasin d'exposition et sa porte cochère, le passage cocher, la cour, les boxes de garage, le préau-atelier, le vestibule, l'escalier, l'appartement du gérant-propriétaire et l'appartement du gardien.
Auteur ou architecte mentionné : Perreau Louis (architecte).
Adresse de référence : 1-3 rue Jacques-Céllerier.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien Hôtel de l'Académie de Dijon ou hôtel Despringles », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel édifié entre 1662 et 1675 par Guillaume Despringles, greffier des Etats de Bourgogne. Acquis en 1773 par l'Académie de Dijon. Décor intérieur dû au sculpteur Boichot..
La fiche précise notamment : Ancien hôtel.
Localisation indiquée : 51 rue Monge ; anciennement rue Crébillon.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Rochefort ou hôtel Morel-Sauvegrain est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle;16e siècle.
L’historique fourni indique : Ces trois immeubles ont été bâtis le long de l'ancienne voie nord-sud, très commerçante jusqu'au 18e siècle, par Jean Morel et sa femme, Simone Sauvegrain, issus de familles influentes à la cour ducale au 15e siècle. Après 1513, l'hôtel est partagé en trois habitations indépendantes. L'unité primitive des bâtiments est visible sur la rue des Forges. Les immeubles 54 et 56, rue des Forges, malgré des adjonctions au 19e siècle, possèdent encore des parties des 15e et 16e siècles (tourelles à escalier en vis, fenêtres à meneaux). La façade sur cour de l'hôtel Gerland (n° 56) est particulièrement remarquable avec, au premier étage, des sculptures représentant des scènes de combat entre cavaliers et soldats, inspirées des gravures italiennes de sarcophages antiques et, au deuxième étage, des putti présentant des écussons entourés du cordon de l'ordre de Saint-Michel..
Description complémentaire de la fiche : Maison, 52 rue des Forges, faisant partie de l'ancien hôtel de Rochefort.
Adresse mentionnée : 52-54-56 rue des Forges.
hôtel
Description
« Ancien Hôtel Lemullier de Bressey » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : Gallo-romain;17e siècle.
Éléments historiques signalés : L'hôtel a sans doute été édifié en intégrant des bâtiments antérieurs. L'édifice primitif, daté de la fin du 16e et du début du 17e siècle, présente un corps de logis et une aile en retour. A la jonction des deux ailes, la présence de gros murs et d'une cave voûtée en berceau témoigneraient d'une construction sans doute antérieure au 16e siècle. Au 18e siècle, agrandissement du corps de logis principal. Au 19e siècle, construction ou remaniement d'une aile supplémentaire. Au 20e siècle, construction d'une verrière en aluminium..
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures, à l'exception du bâtiment de 19e siècle sur la cour intérieure.
Adresse mentionnée : 18 rue Chabot-Charny.
jeu de paume
Description
« Ancien jeu de paume de l’hôtel des Barres » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « jeu de paume », au sein du domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
Description complémentaire de la fiche : L’ancien jeu de paume de l’hôtel des Barres situé 8 rue Legouz-Gerland, figurant au cadastre section BR n° 233, tel que délimité sur le plan annexé à l’arrêté.
Adresse de référence : 8 rue Legouz-Gerland.
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien palais abbatial Saint-Benigne, puis épiscopal, actuellement école nationale des Beaux-Arts », appartient au corpus des monuments historiques.
Éléments décrits : Voir notice PA00112249.
Localisation indiquée : 3 rue Michelet.
abbaye;cathédrale;palais épiscopal
Description
« Ancienne abbaye Saint-Bénigne » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « abbaye;cathédrale;palais épiscopal », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 12e siècle;13e siècle;14e siècle;17e siècle;18e siècle;19e siècle.
Éléments historiques signalés : Ancien palais abbatial Saint-Benigne : Bâtiment en L situé à l'est du chevet de la cathédrale Saint-Bénigne comprenant une partie construite de 1767 à 1770 sur les plans de Claude Saint-Père, architecte dijonnais (très beau décor intérieur du salon et de la salle à manger) . Bâtiment inachevé : seule l'aile gauche a été réalisée et est devenue l'école des Beaux-Arts. L'aile en retour à l'est date de 1958. Construction de style néo-classique. Saisie comme bien national en 1793, l'aile du 18e siècle est affecté à l'évêché jusqu'en 1905, puis à l'école des Beaux-Arts. Cellier : 13e siècle ; Ancien logis abbatial (ancien logis de l'intendant de Bourgogne) : 17e siècle, 19e siècle.
La fiche précise notamment : Le cellier.
La fiche attribue l’œuvre à : SAINT-PERE Claude (architecte).
Adresse mentionnée : place Saint-Bénigne.
établissement conventuel
Description
Le monument « Ancienne chartreuse de Champmol, actuellement centre psychothérapique de Dijon » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « établissement conventuel », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 4e quart 14e siècle;1er quart 15e siècle;17e siècle;18e siècle;2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Vestiges de la chartreuse (en particulier le Puits de Moïse réalisé par Claus Sluter) incorporés dans un établissement hospitalier construit par l'architecte Pierre-Paul Petit entre 1839 et 1842 et agrandi en 1862. Ancienne église de la fin du 14e-début du 15e siècle. Tourelle d'escalier de la 2e moitié du 14e siècle. Portail et Puits de Moïse du 15e siècle (édicule protégeant le puits de Moïse du 17e siècle, restauré en 1840). Bâtiments des Hôtes et portail du 18e siècle. Bâtiments hospitaliers du 19e siècle (1839-1842), chapelle néo-gothique de 1844..
Éléments décrits : Portail ; puits de Moïse.
La fiche attribue l’œuvre à : PETIT Pierre-Paul (architecte);SLUTER Claus (sculpteur).
poudrière
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancienne poudrière », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « poudrière », dans le domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Construction en 1885 sur les plans du général Séré de Rivières, liée aux fortifications établies après la guerre de 1870..
La fiche précise notamment : Sol des parcelles ; pavillon du gardien ; portail et mur d'enceinte ; bâtiment de la poudrière.
La fiche attribue l’œuvre à : SERE DE RIVIERES Raymond;général;ou;RIVIERES Raymond SERE de;général (ingénieur, architecte militaire).
Localisation indiquée : 147 rue d'Auxonne.
ouvrage fortifié
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Bastion de Guise », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « ouvrage fortifié » et au domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 16e siècle.
La fiche précise notamment : Bastion de Guise.
édifice militaire
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Bâtiment de l'Arquebuse », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « édifice militaire », au sein du domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : 14e siècle;17e siècle;18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures ; logettes qui accompagnent le bâtiment ; ensemble des jardins comprenant l'ancien champ de tir et le jardin botanique.
Localisation indiquée : avenue Albert-Ier.
maison
Description
« Castel situé dans le lycée technique du Castel » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Adresse de référence : rue Charles-Dumont.
Description
« Cathédrale Saint-Bénigne » figure parmi les monuments historiques.
Éléments décrits : Crypte et cathédrale Saint-Bénigne : voir notice PA00112249.
cellier
Description
Cellier de Morimont (vestiges de l'ancien) est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « cellier » et au domaine « architecture agricole ».
La période indiquée est la suivante : 13e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Cellier de Morimont (vestiges de l'ancien).
Localisation indiquée : cour Magdeleine ; place Emile-Zola.
chapelle
Description
Le monument « Chapelle de la Maladière (ancienne) » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « chapelle » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 12e siècle;18e siècle.
Éléments décrits : Chapelle de la Maladière (ancienne).
Adresse mentionnée : avenue Aristide-Briand.
chapelle
Description
Chapelle des Carmélites (ancienne) est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « chapelle » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Portail.
Localisation indiquée : rue Victor-Dumay.
magasin de commerce
Description
Charcuterie est un monument historique.
La fiche le présente comme « magasin de commerce », dans le domaine « architecture commerciale ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : La charcuterie présente un décor de carreaux d'opaline peinte exécuté en 1907 par la famille Beyer, maîtres-verriers à Besançon. Les panneaux représentent des paysages et des animaux. Le plafond s'orne de branches de fleurs et d'oiseaux. Ce décor est quasiment unique en Bourgogne..
Description complémentaire de la fiche : Le décor intérieur.
Adresse de référence : 26 rue Monge.
château
Description
Château de Montmusard est un monument historique.
La fiche le présente comme « château », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Château de Montmusard.
château
Description
Château fortifié (vestiges de l'ancien) est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « château » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Les vestiges comprenant : la galerie souterraine qui aboutissait par ses deux extrémités à l'ancienne tour Sainte-Bénigne et à l'ancienne tour Guillaume, située sous la rue Jean-Renaud, le boulevard de Brosses, la propriété du docteur Virely et celle de Madame Veuve Brenot ; la galerie souterraine en fer à cheval dans le mur de l'ouvrage avancé dénommé boulevard Louis XII, située sous la rue Jean-Renaud et la propriété des établissements Renault.
cinéma
Description
Cinéma Eldorado est un monument historique.
La fiche le présente comme « cinéma », dans le domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
La fiche précise notamment : Façade.
Adresse mentionnée : 21 rue Alfred-de-Musset.
collège
Description
Collège des jésuites des Godrans (ancien) est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « collège » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle;17e siècle;2e moitié 18e siècle;1er quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : La bibliothèque municipale de Dijon occupe les bâtiments de l'ancien collège des jésuites, aussi appelé collège des Godrans du nom de son fondateur, Odinet Godran, président du Parlement de Bourgogne. Le collège devint royal en 1764 après l'expulsion des Jésuites du royaume de France. Jusqu'à la Révolution, il fut administré par des clercs séculiers sous la responsabilité de la Ville de Dijon. Supprimé en 1793, il laissa place à l'école centrale du département de la Côte-d'Or. La chapelle fut utilisée successivement tout au long du 19e siècle par diverses institutions, parmi lesquelles l'école de dessin, une école primaire annexe de l'école normale ou encore l'école de musique de la Ville ; elle fut attribuée en 1909 à la bibliothèque municipale. La chapelle jésuite, réalisée par Etienne Martellange, a été inaugurée en 1617. Sa porte monumentale à vantaux sculptés, située 3 rue de lEcole de droit, est loeuvre de lébéniste Pierre Dubois (dessin-contrat de 1615). Lintérieur de la chapelle présente un décor peint et sculpté ; cest aujourdhui la salle de lecture de la bibliothèque patrimoniale et détude. La salle des devises, construite et décorée entre 1654 et 1657, présente un plafond à caissons peints réalisé par les maîtres-menuisiers Claude Sambin et Michel Guillaume (contrat de1649). Son ornementation est ponctuée par les armes du fondateur (Odinet Godran) et des bienfaiteurs des lieux (Bernard Martin, Anne Boulier et Louis Laisné de la Margueurie), ainsi que par des devises visant à exhaler loeuvre des jésuites. Les salles historiques du premier étage (Boullemier, Globe-tombeau-Mémoires) et leurs rayonnages ont été aménagées fin 18e, début 19e ; elles occupent trois ailes du premier étage donnant sur la cour dhonneur de lancien collège des jésuites. Dans cette cour, 5 rue de lEcole de Droit, le Puits d'amour est un monument sculpté rapporté en 1947 : édifié à la fin du 16e s. dans la cour d'une maison particulière, il a été déplacé une première fois dans l'enceinte du Palais de Justice avant de gagner les lieux (source : BM Dijon)..
Description complémentaire de la fiche : Chapelle ; porte du 17e siècle sur rue.
La fiche attribue l’œuvre à : Martellange (architecte);Dubois Pierre (menuisier, sculpteur);Sambin Claude (menuisier);Guillaume Michel (menuisier).
Adresse mentionnée : 3, 5 rue de l'Ecole-de-Droit ; 27, 29 rue du Petit-Potet.
couvent
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Couvent de la Visitation (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « couvent », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures, les deux escaliers rampe sur rampe..
Adresse de référence : 22 rue d'Assas.
couvent
Description
Le monument « Couvent des Carmes, puis de la Visitation (ancien) » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « couvent », dans le domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 17e siècle;2e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Galeries du cloître y compris les parties du 19e siècle ; deux escaliers rampe sur rampe ; facades et toitures du numéro 4 au numéro 20 rue Crébillon et côté cloître, y compris les deux faces du portail monumental ; facades et toitures côté jardin y compris le bas-relief Les Pèlerins d'Emmaüs ; tour-clocher, chapelle et choeur des religieuses ; sols du jardin, oratoire.
Nom d’auteur indiqué : TABOUROT DES ACCORDS Guillaume (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 4 au 20 rue Crébillon.
couvent
Description
Le monument « Couvent des Cordeliers (ancien) » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « couvent », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 13e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Vestiges de l'ancienne église et du cloître ; bâtiment contenant l'ancien réfectoire (actuellement église) ; bâtiment du 18e siècle, au Sud du cloître ; bâtiment du 13e siècle, à l'Est du cloître.
Adresse de référence : rue Turgot.
croix monumentale
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Croix dite Croix Mâchefer », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « croix monumentale », dans le domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : La croix.
Localisation indiquée : 56 rue de Longvic.
école
Description
« Ecole Saint-François de Sales (ancienne) » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « école », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 16e siècle;1ère moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : chapelle ; façades et toitures du petit pavillon du 16e siècle qui la précède.
Auteur ou architecte mentionné : SUISSE Charles (architecte).
Adresse de référence : 5 rue du Lycée.
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Etienne (ancienne) », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle;17e siècle;18e siècle.
Éléments décrits : Eglise Saint-Etienne (ancienne).
église
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Eglise Saint-Jean », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 15e siècle.
Éléments décrits : Eglise Saint-Jean.
église
Description
« Eglise Saint-Philibert (ancienne) » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 12e siècle.
Éléments décrits : Eglise Saint-Philibert (ancienne).
église
Description
Eglise Sainte-Bernadette est un monument historique.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : La construction de cette église a été demandée en 1956 par le curé de la paroisse et l'évêque de Dijon, afin de desservir le nouveau quartier des Grésilles. L'édifice a été conçu par l'architecte Joseph Belmont après un concours organisé en 1960. L'architecte s'est inspiré de l'église de Mazamet qu'il venait de bâtir, en appliquant les techniques contemporaines du béton, de l'acier, du verre et des murs rideaux mis au point par Victor Prouvé. L'église, bâtie de 1962 à 1964, anticipe la réforme liturgique de Vatican II. Elle est constituée d'une chapelle basse, ou crypte, couverte de voiles de béton reposant sur de minces piliers, et d'une église haute, carrée, dont nef et bas-côtés sont couverts de toits courbes. Le clocher isolé présente un campanile supportant une flèche..
La fiche précise notamment : L'église, avec les sols de sa parcelle d'assise BD 43.
Auteur ou architecte mentionné : Belmont Joseph (architecte).
Localisation indiquée : 4 avenue des Grésilles.
université
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Faculté des sciences », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « université » et au domaine « architecture scolaire ».
La fiche le rattache à la période : milieu 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ce bâtiment, élevé au milieu du 20e siècle, est construit selon un plan en E. Statues monumentales, bas-reliefs et menuiseries métalliques ornent l'architecture extérieure de l'édifice. Le bâtiment principal abrite un hall d'entrée et un grand amphithéâtre. Les ailes en retour et les étages sont dévolus aux salles de cours, laboratoires et bibliothèques, entre autres. Le dernier étage accueille le foyer des étudiants ainsi que des bureaux. Le grand amphithéâtre Pasteur a conservé son mobilier issu des ateliers Prouvé..
La fiche précise notamment : La faculté des sciences.
Nom d’auteur indiqué : Paris Gaston (architecte);Barade Roger (architecte);Chaudonneret Paul (architecte);Ruault François (architecte);Yencesse Hubert (sculpteur);Honoré Pierre (sculpteur).
Adresse mentionnée : 32 rue Recteur Marcel Bouchard ; 6 boulevard Gabriel.
fort
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Fort de la Motte-Giron », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fort » et au domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 19e siècle.
L’historique fourni indique : Construit de 1875 à 1876, ce fort servait de base arrière permettant de couvrir les autres forts. Il abrite les troupes durant le conflit de 14-18, puis des prisonniers..
La fiche précise notamment : Le fort en totalité, y compris les batteries annexes.
Nom d’auteur indiqué : Séré de Rivières Raymond-Adolphe;général (ingénieur).
marché couvert
Description
Le monument « Halles du marché » relève des monuments historiques.
La fiche le rattache à la dénomination « marché couvert ».
Datation mentionnée : 3e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Halles du marché.
Nom d’auteur indiqué : BALLARD (maître de l'oeuvre).
hospice
Description
Hospice Sainte-Anne (ancien) est un monument historique.
La description le classe sous « hospice », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle;1er quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Cloître des Bernardines.
Adresse de référence : rue Sainte-Anne.
hôpital
Description
Le monument « Hôpital général, ancien hospice du Saint-Esprit » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôpital », au sein du domaine « architecture hospitalière, d'assitance ou de protection sociale ».
Datation mentionnée : 2e moitié 15e siècle;16e siècle;17e siècle;18e siècle;19e siècle.
Éléments historiques signalés : L'hôpital a été fondé par le duc de Bourgogne en 1204, à l'époque à l'extérieur de la ville. Il accueille malades, pauvres, enfants abandonnés et pèlerins. En 1504, une grande salle des malades est édifiée, puis l'hôpital Notre-Dame de la Charité en 1640 et l'hôtel Sainte-Anne pour les orphelines. En 1669, l'ensemble prend le nom d'hôpital général. D'autres bâtiments sont construits au cours du 18e siècle, dont les communs. En 1782, l'hôpital du Saint-Esprit est démoli pour raison de salubrité. Au milieu du 19e siècle, l'architecte Pierre-Paul Petit réaménage l'ancienne grande salle des hommes en chapelle et surélève la façade par un clocher-arcade. Il construit le dépositoire en 1857. L'hôpital est réaménagé intérieurement en fonction des besoins médicaux, mais les façades ne subissent pas de modifications majeures. Au 20e siècle, extension des bâtiments à l'emplacement du jardin et de l'ancien cimetière. L'hôpital a été construit selon un plan en grille, dont l'axe principal est formé par la grande salle des malades, actuelle grande chapelle. Les bâtiments sont construits de façon identique autour de quatre cours..
La fiche précise notamment : La chapelle dite Sainte-Croix-de-Jérusalem, à l'intérieur de l'hôpital.
La fiche attribue l’œuvre à : Dubois Jean (maître de l'oeuvre);Catelier (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 3 rue du Faubourg Raines.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Décoration Louis XVI du salon et de la bibliothèque, rampe d'escalier.
Adresse mentionnée : 5ter rue Vaillant ; anciennement 9.
hôtel
Description
Hôtel est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments décrits : Porte monumentale et ses vantaux.
Adresse mentionnée : 11 rue Pasteur.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue ; décor peint du porche et de la cage d'escalier ; cheminée Renaissance située dans la cave.
Auteur ou architecte mentionné : CELLERIER Jacques;ou;CELERIER Jacques Kaufmann (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 22 rue de la Préfecture.
hôtel
Description
Hôtel (ancien) est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture correspondante.
Adresse de référence : 24 rue du Chaignot.
hôtel
Description
« Hôtel Aubriot » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 13e siècle;14e siècle.
L’historique fourni indique : L'hôtel est l'une des plus anciennes constructions de Dijon, mentionné en 1341 comme bâtiment semi public destiné aux changeurs ou halle au change. Il se compose alors d'un rez-de-chaussée formé de trois vaisseaux voûtés et piliers aux chapiteaux à crochets. Au 14e siècle, sans doute suite à un incendie, une partie de l'immeuble est démolie, la façade pignon est changée au profit d'une façade en alignement sur rue, avec un rez-de-chaussée surélevé, formé de baies prises sous des linteaux à arcs trilobés et un étage carré, à baies prises sous des voussures en plein cintre retombant sur des colonnettes à chapiteaux à crochets. Des lucarnes sont ajoutées au 16e siècle. Au 17e siècle, des modifications sur cour sont apportées, avec une aile abritant des cabinets et une autre l'escalier rampe sur rampe avec mur d'échiffre percé de baies libres. Un nouvel aménagement est réalisé en 1750 sur des dessins de Charles-Elie Le Jolivet, architecte, lors de l'installation du tribunal royal de première instance. La façade est ornée d'un portail avec colonnes supportant des statues allégoriques. L'immeuble est vendu en 1796 comme bien national. En 1800, la façade est modernisée. En 1908, l'architecte Perreaud et le sculpteur Xavier Schanosky sont engagés pour restituer la façade à l'aide des éléments latéraux subsistants et de la gravure du 18e siècle de Jean-Baptiste Lallemant..
Description complémentaire de la fiche : L'hôtel avec sa cour, en totalité, tel que délimité par un liseré rouge sur le plan annexé à l'arrêté.
La fiche attribue l’œuvre à : Le Jolivet Charles-Elie (architecte);Perreaud (architecte);Schanosky;Xavier (sculpteur).
Adresse de référence : 40 rue des Forges.
hôtel
Description
« Hôtel Berbis de Longecourt » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
La fiche précise notamment : L'escalier du 17e siècle.
Adresse de référence : 45 rue Jeannin.
hôtel
Description
« Hôtel Berbisey » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures y compris celles de l'orangerie, escalier avec sa rampe en fer forgé, mur curviligne clôturant le jardin au sud.
Adresse de référence : 25 rue Berbisey ; 22, 24 rue Sainte-Anne.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Berbisey », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;2e moitié 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Grand hôtel Berbisey du 17e siècle. Petit hôtel Berbisey : architecture Louis XVI due à l'architecte Lenoir dit "Le Romain". Jardin situé dans la perspective de l'église Sainte-Anne..
Éléments décrits : Façades et toitures sur rue et sur cour d'honneur du Grand Hôtel Berbisey.
Nom d’auteur indiqué : LENOIR Nicolas;dit;Le Romain (architecte).
Localisation indiquée : 27 rue Berbisey.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Bouhier (petit) », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 19 rue Vauban.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Bouhier de Lantenay (ancien), actuellement préfecture de Côte-d'Or », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle.
Éléments décrits : L'hôtel (à l'exception des parties classées).
La fiche attribue l’œuvre à : LENOIR Nicolas;dit;Le Romain (maître de l'oeuvre).
hôtel
Description
Hôtel Brûlart est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin ; escalier avec sa rampe en fer forgé ; pièces suivantes du bâtiment sur cour avec leur décor : salon du rez-de-chaussée et salon au premier étage.
Adresse de référence : 27 place Bossuet.
hôtel
Description
Hôtel Buffon est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle;17e siècle;18e siècle.
Éléments historiques signalés : L'hôtel est formé de deux corps de bâtiment en L ; la cour est desservie par un portail à couvrement ; à droite, la grille séparant la cour et le jardin date de 1670. Le bâtiment du fond date probablement de la fin du 16e siècle et a été réaménagé au 17e siècle. Le corps de bâtiment de gauche possède une partie du 15e siècle. Buffon habita cet hôtel de 1717 à 1742. A l'intérieur, les décors (2e moitié 18e siècle, début 19e siècle) forment un ensemble homogène : escalier, parquets, boiseries rehaussées de coquilles et rinceaux, plafond à putti..
Description complémentaire de la fiche : L'hôtel.
Localisation indiquée : 24 rue Buffon.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Chambellan (ancien) dénommé également hôtel des ambassadeurs d'Angleterre » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 15e siècle.
La fiche précise notamment : L'hôtel.
Localisation indiquée : 34, 36 rue des Forges.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Chartraire de Montigny et hôtel du Commandant militaire » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 17e siècle;18e siècle.
L’historique fourni indique : Premier hôtel bâti vers 1670. En 1740, le trésorier des Etats de Bourgogne, Marc-Antoine Chartraire de Montigny l'achète et le met au goût du jour (sculpteur Claude Saint-Père). Son fils achète l'hôtel voisin en 1783 et le fait rebâtir par Charles Saint-Père (façade sur rue de 1787). Hôtels séparés en 1792, puis réunis et transformés au 19e siècle pour y installer l'école privée Saint-François. Acquis par l'Etat en 1971, actuellement siège de la direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne..
Éléments décrits : Hôtels, y compris l'oratoire dans la cour de l'hôtel du Commandant militaire, le portique donnant sur la rue Diderot et les sols de la parcelle.
La fiche attribue l’œuvre à : SAINT-PERE Charles (architecte).
Localisation indiquée : 39, 41 rue Vannerie.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Coeurderoy (ancien) » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle;18e siècle.
Éléments décrits : Hôtel Coeurderoy (ancien).
Localisation indiquée : 35 rue Vannerie.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel d'Esterno », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Attibué à Leumet.
Éléments décrits : Hôtel d'Esterno.
Nom d’auteur indiqué : LEUMET (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 1, 3 rue Monge.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Berbis » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle;17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures y compris l'échauguette et le porche d'entrée ; plafond du 17e siècle se trouvant dans la grande salle.
Adresse mentionnée : 16 place des Ducs.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Bretagne-Blancey » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 17e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures ; portail et mur sur rue ; deux escaliers intérieurs avec leurs rampes en fer forgé.
Localisation indiquée : 6, 8 rue Berbisey.
hôtel
Description
Hôtel de Chamblanc est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades y compris les vantaux de porte, couvertures du bâtiment sur rue qui dépend de l'hôtel.
Adresse mentionnée : 33 rue Jeannin.
hôtel
Description
Hôtel de Gissey est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Portail d'entrée et ses vantaux ; façades sur cour ; toitures correspondantes.
Localisation indiquée : 17 rue Piron.
hôtel
Description
Hôtel de la Cloche est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures.
Auteur ou architecte mentionné : BELIN Louis (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : rue de la Première-Armée-Française ; rue Devosge.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de la Croix-de-Fer (ancien) » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 15e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toiture.
Localisation indiquée : 3 rue Verrerie.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de la Mare », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 17e siècle.
Éléments décrits : Hôtel de la Mare.
Localisation indiquée : 7 rue Berbisey.
hôtel
Description
« Hôtel de Laloge » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;19e siècle.
Éléments décrits : Deux escaliers extérieurs.
Auteur ou architecte mentionné : SUISSE Charles (architecte).
Localisation indiquée : 17 place Saint-Michel.
hôtel
Description
« Hôtel de Lux » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 16e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue et sur cour.
Localisation indiquée : 6, 8 place Bossuet.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Migieu (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 17e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Porte monumentale sur cour avec les vantaux, cheminée du 18e siècle du salon.
Adresse de référence : 19, 21 place Bossuet.
hôtel
Description
Hôtel de Noident est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 15e siècle.
Éléments décrits : L'hôtel.
Localisation indiquée : 32 rue Vannerie.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Pourlans (ancien) » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 14e siècle;15e siècle.
Éléments décrits : Façade sur cour et tourelle d'escalier avec les toitures correspondantes.
Adresse de référence : 51 à 59 rue Jean-Jacques-Rousseau.
hôtel
Description
« Hôtel de Ruffey » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures du bâtiment central, ailes en retour de la façade, portail sur rue.
Localisation indiquée : 33 rue Berbisey.
hôtel
Description
Hôtel de Saint-Seine est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 17e siècle;1ère moitié 19e siècle.
L’historique fourni indique : L'hôtel est construit vers 1420 par la famille de Mailly, dont un membre était chambellan des ducs de Bourgogne Philippe le Hardi et Jean sans Peur. L'édifice est reconstruit à partir de 1644 sur les bâtiments du 15e siècle. Cet ensemble comprend un corps de logis principal, de plan en L, abritant, dans le corps sur rue, un escalier à trois volées droites, sur voûtes porteuses en demi-berceau rampant et trompes, bordé par une rampe en fer forgé de 1664. Les murs de la cage d'escalier ont été ornés de quatre bustes posés sur des consoles. La cage d'escalier est couverte par un plafond limité par une corniche moulurée, un entablement à modillons et métopes à décor héraldique. Le centre du plafond donne sur un lanterneau ovale. L'aile droite abrite un second escalier, construit en 1844, et divers bâtiments répartis autour d'une cour et d'un jardin. Le rez-de-chaussée de l'aile droite est composé d'un vestibule décoré en style néo-Renaissance donnant accès à l'escalier et à une antichambre, décorée en style néo-Renaissance au début du 19e siècle. Celle-ci abrite une cheminée monumentale au manteau orné d'un bas-relief et de statues en stuc, attribués au sculpteur Jean Dubois, un salon aménagé à la fin du 18e siècle du sculpteur Jérôme Marlet, une chambre avec parquet en marqueterie de style Charles X. le premier étage comprend un vestibule suivi d'un salon-bibliothèque à décor de style Restauration..
La fiche précise notamment : L'escalier de 1664, la rampe et le décor de la cage, y compris les quatre bustes et leurs consoles ; le décor des pièces suivantes, situées au rez-de-chaussée du corps de logis : l'antichambre néo-Renaissance et la cheminée monumentale de la seconde moitié du 17e siècle et son décor sculpté, le décor du salon qui lui fait suite, la chambre avec son parquet en marqueterie de style Charles X ; le vestibule, l'escalier monumental de 1844-1848 et le décor de la cage, y compris les sculptures placées sur le mur du palier du premier étage, par François Jouffroy.
Auteur ou architecte mentionné : Lacordaire Léon (architecte);Dubois Jean (sculpteur).
Adresse de référence : 29 rue Verrerie.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Samerey », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 16e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur cour et toiture correspondante.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Sassenay », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 17e siècle;18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel : 2e moitié 17e siècle.
Éléments décrits : Escalier et décoration du 18e siècle.
Localisation indiquée : 3 rue Berbisey.
hôtel
Description
« Hôtel de Saulx » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 17e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 15 rue Vannerie.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Talmay, anciennement dit hôtel des Barres » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Hôtel sauf parties classées.
Adresse de référence : 3 rue Vauban.
hôtel
Description
« Hôtel de Thianges (ancien) » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue, façades et toitures de la tourelle d'escalier.
Adresse de référence : 15 rue Charrue.
hôtel
Description
« Hôtel de Vienne » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle.
Éléments décrits : Hôtel de Vienne.
Adresse mentionnée : 32 rue Chabot-Charny.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Villemeureux dit aussi hôtel Burteur » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Les parties suivantes de l'hôtel de Villemereux, dit aussi hôtel Burteur, sis 68 rue de la Liberté et rue Dauphine : façade et toiture du bâtiment sur la rue de la Liberté, dépendant de l'hôtel, dans l'aile Est du bâtiment sur rue : l'escalier en pierre à 4 noyaux du XVIIIe siècle, dans le pavillon sur cour : porte d'entrée de l'escalier donnant sur la cour, l'escalier en pierre rampe sur rampe à marches convexes et concaves, la cheminée monumentale de la grande salle du rez-de-chaussée et les vestiges de la cuisine du XVIIe siècle au sous-sol, le tout situé sur la parcelle n° 346, figurant au cadastre section BP de la commune tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l'arrêté.
Adresse de référence : 68 rue de la Liberté ; 2 rue Dauphine.
hôtel
Description
« Hôtel de Vogüé » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle;1ère moitié 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Hôtel de Vogüé situé au chevet de l'église Notre-Dame.
hôtel
Description
Hôtel des Barres (ancien) est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle;1ère moitié 17e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue et sur cour.
Localisation indiquée : 43, 45, 47 rue Chabot-Charny.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel des Griffons » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 14e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade.
Adresse de référence : 4 rue de la Chaudronnerie.
bureau de poste
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel des Postes », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « bureau de poste » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Le bâtiment, inauguré en 1909, fut agrandi et réceptionné en 1932. L'immeuble est bâti sur un quadrilatère et selon un plan en grille, à cinq corps entourant deux cours. Il comprend deux parties, une datant de 1909, avec un bâtiment d'angle, et une seconde, construite en 1932. Le rez-de-chaussée du corps principal est occupé par une salle dite du public, dont les quatre travées sont couvertes par un plafond à caissons et entablements. La façade principale, de style néo-Louis XVI, est agrémentée de sculptures et de mosaïques. Le bâtiment d'angle est surmonté d'un campanile tandis que celui situé au nord est desservi par un hall et un escalier monumental. Le local de la chaufferie conserve le puits de l'ancien château fortifié de Dijon..
Description complémentaire de la fiche : "Les façades et toitures sur rue et sur cours (à l'exclusion des constructions modernes du coeur de l'îlot), la grille du portail d'entrée située au 4, rue Jean-Renaud, la salle dite " du public " située place Grangier, le hall d'entrée et son escalier d'honneur situés boulevard de Brosses, ainsi que le puits de l'ancien château fortifié de Dijon dit " Château des gendarmes " de l'ensemble immobilier situé aux 2-10, rue Jean-Renaud, 15, boulevard des Brosses, 1-7, rue du Temple et 8-12, place Grangier.
Localisation indiquée : place Grangier ; 15 boulevard de Brosses ; 2-10 rue Jean-Renaud ; 1-7 rue du Temple.
hôtel
Description
Hôtel du Président Bouhier est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;18e siècle.
Éléments décrits : Hôtel du Président Bouhier.
Adresse de référence : 12 rue Vauban.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Esmonin de Dampierre », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments décrits : Décoration du salon Louis XVI.
Adresse de référence : 40 rue de la Préfecture.
hôtel
Description
« Hôtel Fevret de Saint-Mesmin » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Hôtel Fevret de Saint-Mesmin.
Localisation indiquée : 4 place Bossuet.
hôtel
Description
« Hôtel Frantin » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 17e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Hôtel Frantin.
Localisation indiquée : 62 rue Chabot-Charny.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Fyot », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 16e siècle.
La fiche précise notamment : Façades.
Adresse de référence : 23 rue Amiral-Roussin.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Gauthier (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 17e siècle.
Éléments décrits : Façades sur la rue Charrue et la place des Cordeliers ; ensemble de la toiture.
La fiche attribue l’œuvre à : LEMUET (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 40, 42 rue Charrue.
hôtel
Description
Hôtel Godran est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 15e siècle;17e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Ensemble formé par la tour de l'escalier, la façade est de la courette, le puits Renaissance, passage voûté conduisant sur la rue François-Rude, façade sur l'impasse jusqu'à quatre mètres de chaque côté des piédroits de la porte cochère, toitures.
Localisation indiquée : 61 rue des Godrans.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Grasset » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle;19e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments, y compris les dépendances ; plafond peint du grand et du petit salons au rez-de-chaussée.
Adresse de référence : 29 rue Buffon.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Gruère (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
Adresse de référence : 33 rue Chabot-Charny.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Jacqueron », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle;2e moitié 17e siècle.
Éléments décrits : Tourelle d'escalier et bâtiment du 17e siècle sur cour.
Adresse mentionnée : 11 place François-Rude.
hôtel;musée
Description
« Hôtel Lantin, actuellement musée Magnin » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel;musée » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 17e siècle.
La fiche précise notamment : L'hôtel en totalité.
Adresse de référence : 4 rue des Bons-Enfants.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Lebault (ancien) », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle;3e quart 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures, escalier intérieur du bâtiment principal, façades et toitures des pavillons d'entrée y compris le portail.
Localisation indiquée : 43 rue des Godrans.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Legouz de Gerland », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 16e siècle;17e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Hôtel Legouz de Gerland.
Adresse mentionnée : 21 rue Vauban.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Maleteste » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : milieu 17e siècle;1ère moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : Sur des bâtiments construits au 16e siècle s'appuyant partiellement sur une partie du mur de l'ancien castrum gallo-romain, la famille Maleteste édifie au 17e siècle un hôtel particulier plus vaste. L'hôtel est loué à Guillaume Morizot, avocat, qui entreprend des travaux d'embellissement dont les boiseries Régence de la bibliothèque et le décor d'autres pièces. L'hôtel comprend un corps de logis en alignement sur la rue avec un porche donnant accès à la cour et à un escalier rampe sur rampe, une aile à droite, avec une suite de pièces au rez-de-chaussée et, au premier étage, bibliothèque avec boiseries ; une aile en retour d'équerre, avec salons et portes 18e, tourelle d'escalier en vis du 16e siècle..
Éléments décrits : La salle de bibliothèque avec ses boiseries, trumeaux, dessus de portes, lambris, porte d'entrée, cheminée, glace.
Adresse mentionnée : 7 rue Hernoux.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Montillet » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
La fiche précise notamment : Porte monumentale sur rue avec ses vantaux.
La fiche attribue l’œuvre à : LENOIR Nicolas;dit;Le Romain (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 3 rue Buffon.
hôtel
Description
Hôtel Muteau est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Epoque Charles X..
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture correspondante sur rue ; cage et escalier.
Localisation indiquée : 1 rue Legouz-Gerland.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Nicolas Rolin » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 15e siècle;3e quart 17e siècle;1er quart 18e siècle.
Éléments décrits : Ensemble de l'hôtel, sauf parties classées, et le jardin.
Auteur ou architecte mentionné : GABRIEL (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 8 rue Jeannin.
hôtel
Description
Hôtel Patarin (ancien) est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments décrits : Porte sur rue avec ses vantaux.
Localisation indiquée : 11 rue Charrue.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Perreney de Baleure » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 23 place Bossuet.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Petit de Ruffey » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle;17e siècle;18e siècle.
Éléments décrits : Façade et toiture sur rue, escalier intérieur.
Adresse mentionnée : 23 rue Berbisey.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Pouffier » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures du logis principal et des communs ; mur sur rue y compris le portail d'entrée.
Adresse de référence : 18 rue d'Assas.
maison
Description
« Hôtel Rigoley de Chevigny » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle;1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel construit à partir de 1675 entre le couvent des Carmélites et celui des Cordeliers, puis vers 1725 par Pierre Rigoley et son neveu. Il est formé d'un bâtiment en L entre cour et jardin fermé par un mur bahut couronné d'une balustrade. L'intérieur a été complètement réaménagé à la fin du 19e siècle, à l'exception du sous-sol composé de deux pièces voûtées en berceau plein cintre. Dans l'une, ancienne cuisine, est conservée la cheminée avec une plaque de fonte ; dans l'autre, ancienne salle à manger, la voûte est encore ornée d'arabesques en gypse. Au fond du jardin, pavillon ou orangerie..
Description complémentaire de la fiche : Le pavillon du 18e siècle.
Adresse de référence : 12 place des Cordeliers.
hôtel
Description
« Hôtel Saint-Père » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle;19e siècle.
La fiche précise notamment : L'hôtel Saint-Père sis rue des Godrans.
Nom d’auteur indiqué : SAINT-PERE Claude (architecte).
Localisation indiquée : 34 rue des Godrans.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Thomas Berbisey », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 16e siècle.
La fiche précise notamment : Parties du 16e siècle de l'hôtel comprenant le petit oratoire voûté d'ogives sauf parties classées.
Adresse mentionnée : 19 rue Berbisey.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
Adresse de référence : 87 rue de la Liberté.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Toiture.
Localisation indiquée : 2 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Toiture.
Adresse mentionnée : 1 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Toiture.
Adresse mentionnée : 20 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Adresse de référence : 78 rue de la Liberté.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 83 rue de la Liberté.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 80 rue de la Liberté.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Toiture.
Adresse mentionnée : 12 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Toiture.
Adresse mentionnée : 22 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 82 rue de la Liberté.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Toiture.
Adresse mentionnée : 7 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Éléments décrits : Toiture.
Adresse mentionnée : 5 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Éléments décrits : Toiture.
Adresse de référence : 18 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Adresse de référence : 86 rue de la Liberté.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 80bis rue de la Liberté.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
Adresse mentionnée : 81 rue de la Liberté.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 17e siècle.
Éléments décrits : Porte de bois à deux vantaux.
Localisation indiquée : 27 rue Crébillon.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Toiture.
Localisation indiquée : 15 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 75 rue de la Liberté ; à l'angle de la place François-Rude.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 77 rue de la Liberté.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 87bis rue de la Liberté.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Toiture.
Localisation indiquée : 16 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Éléments décrits : Toiture.
Localisation indiquée : 4 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 79 rue de la Liberté.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Toiture.
Localisation indiquée : 13 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture.
Adresse mentionnée : 5 place Ernest-Renan.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Toiture.
Adresse mentionnée : 11 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Toiture.
Localisation indiquée : 14 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Toiture.
Localisation indiquée : 8 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 74 rue de la Liberté.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 76 rue de la Liberté.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 13e siècle;19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures sur rue, dans le champ de visibilité de l'église Notre-Dame.
Adresse de référence : 1 rue Musette.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façade et toiture.
Adresse mentionnée : 81bis rue de la Liberté.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture.
Adresse mentionnée : 85 rue de la Liberté.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur rue et toiture.
Adresse de référence : 26 rue Babeuf ; rue de la Préfecture ; à l'angle de la place Ernest-Renan.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Passage voûté ; parties du 15e siècle des façades sur cour ; puits.
Adresse mentionnée : 2, 2bis rue du Lycée.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Éléments décrits : Toiture.
Adresse mentionnée : 9 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures.
Adresse de référence : 80ter rue de la Liberté.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 16e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur cour et toiture correspondante.
Adresse de référence : 14 rue de la Chaudronnerie.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures.
Adresse de référence : 70 rue de la Liberté ; à l'angle de la rue Dauphine.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 88 rue de la Liberté.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Adresse de référence : 94 rue de la Liberté.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 84 rue de la Liberté.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 90 rue de la Liberté.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 92 rue de la Liberté.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 13e siècle;19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue, dans le champ de visibilité de l'église Notre-Dame.
Adresse mentionnée : 2 rue Musette ; à l'angle de la place Ernest-Renan.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 15e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue et les toitures.
Adresse de référence : 4 rue Porte-aux-Lions.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 72 rue de la Liberté.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture.
Adresse de référence : 7 place Ernest-Renan.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 15e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture.
Adresse de référence : 6 rue de la Préfecture.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façade et toiture.
Adresse mentionnée : 2 rue Rameau.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Toiture.
Localisation indiquée : 6 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
« Immeuble » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Façades et toitures, avec façade en retour sur la place de la Libération.
Localisation indiquée : 96 rue de la Liberté ; place de la Libération.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Toiture.
Localisation indiquée : 3 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Éléments décrits : Cheminée et plafond à solives peintes du 17e siècle.
Localisation indiquée : 11 rue Vieux-Collège.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façade sur rue et toiture.
Adresse de référence : 8 rue de la Préfecture.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur rue et les toitures.
Localisation indiquée : 6 rue Porte-aux-Lions.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 17e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur cour ; toitures correspondantes.
Adresse mentionnée : 3 rue Proud'hon.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue et toiture.
Auteur ou architecte mentionné : LINASSIER (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 2 rue de la Préfecture.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 15e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur rue et toiture.
Adresse mentionnée : 4 rue de la Préfecture.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
La fiche précise notamment : Façade sur rue et toiture.
Localisation indiquée : 21 rue Verrerie.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle.
La fiche précise notamment : Façade et toiture sur rue.
Adresse de référence : 8 rue Porte-aux-Lions.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Escalier et sa cage.
Localisation indiquée : 29 rue Berbisey.
immeuble
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Immeuble dénommé ancien hôtel de Langres », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Toiture.
Adresse de référence : 10 place de la Libération ; anciennement place d'Armes.
immeuble
Description
Immeuble Modern style est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures.
Auteur ou architecte mentionné : PERREAU Louis (architecte).
Adresse mentionnée : place Grangier ; rue du Château ; rue du Temple.
immeuble
Description
« Immeuble, ancien hôtel Millière » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
La fiche précise notamment : Tourelle d'angle.
Adresse de référence : 2 rue Bossuet.
kiosque
Description
Kiosque à musique est un monument historique.
La description le classe sous « kiosque », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 20e siècle.
La fiche précise notamment : Kiosque à musique.
Auteur ou architecte mentionné : DESHERAULT (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : place du Président-Wilson.
lycée
Description
Lycée Carnot est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « lycée » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : A la fin du 19ème siècle, et suivant les exemples apparus dans la capitale ainsi que dans la majorité des grandes villes, la municipalité de Dijon entreprend de bâtir un lycée de garçons sous la conduite de l'architecte départemental Arthur Chaudouet, lauréat du concours ouvert à cette occasion en 1887. Le projet initial est modifié pour répondre aux normes innovantes, basées sur l'hygiène et le confort, en laissant davantage de lumière pénétrer l'intérieur des lieux. La simplicité du bâtiment principal, implanté boulevard Thiers, s'oppose au style ostentatoire de la travée du portail, caractéristique du classicisme éclectique de la seconde partie du 19ème siècle.£La structure principale est flanquée de part et d'autre de deux bâtiments modernes abritant les quartiers des Petits et des Grands. Construits en pierre et en brique, ils sont décorés de bas-reliefs en terre-cuite. Les sculptures entourant l'horloge ainsi que les autres éléments ornementaux sont des réalisations de l'artiste dijonnais Jules Schanosky. L'ensemble architectural est inauguré le 31 juillet 1893..
Éléments décrits : La façade sur le boulevard Thiers et les toitures correspondantes (à l'exception de la partie contemporaine, côté droit).
Adresse de référence : 16 boulevard Thiers.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle.
Éléments décrits : Maison.
Adresse de référence : 5 rue de la Chaudronnerie.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : Porte monumentale sur rue avec ses vantaux.
Adresse de référence : 4 rue Buffon.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Toiture, niche, deux lucarnes Renaissance.
Localisation indiquée : 3 rue de la Chaudronnerie.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle;17e siècle.
La fiche précise notamment : Niche située à l'angle de la rue de la Manutention et de la rue de la Faculté.
Localisation indiquée : 7 rue de la Manutention ; rue des Facultés.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 15e siècle;16e siècle.
Éléments historiques signalés : Tourelle d'escalier : 15e siècle ; Puits Renaissance : 16e siècle.
Éléments décrits : Puits Renaissance.
Localisation indiquée : 25 rue Verrerie.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 16e siècle.
La fiche précise notamment : Façades sur rue et toiture.
Adresse mentionnée : 1 rue Chaudronnerie ; à l'angle de la rue Verrerie.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 16e siècle.
Éléments décrits : Porte monumentale sur rue.
Adresse mentionnée : 21 rue Berbisey.
maison
Description
Maison est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade.
Localisation indiquée : 64 rue Vannerie.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
Éléments décrits : Porte monumentale sur rue avec ses vantaux.
Adresse mentionnée : 29 rue Amiral-Roussin.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Éléments décrits : Façade sur rue et toiture.
Localisation indiquée : 23 rue Verrerie.
maison
Description
Maison est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 15e siècle.
La fiche précise notamment : Oratoire.
Adresse mentionnée : 10 rue Monge.
maison
Description
Le monument « Maison » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Maison construite au fond d'une impasse avant 1914. Elle comporte un rez-de-chaussée, abritant un porche, deux étages et un étage en surcroît. Le porche est couvert d'une voûte d'arêtes décorée en 1914 par Marius Lucini de personnages : Vierge à l'Enfant, saintes, évangélistes..
Éléments décrits : Les façades et toitures de la maison, y compris le portail à deux vantaux en fer forgé de la façade principale, le porche avec les peintures murales et la première volée de l'escalier.
La fiche attribue l’œuvre à : LUCINI Marius (peintre).
Adresse de référence : 8 impasse Gagnereaux.
maison
Description
Le monument « Maison Constantin et son jardin » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : La maison Constantin, en totalité, tel que délimité par le plan annexé, avec son jardin y compris ses éléments de second-œuvre, notamment dans le hall d’entrée, la cage d’escalier, la salle de bains au 1er étage et ses murs et grilles de clôture, sise 26 rue Charles–le–Téméraire et 55 rue de Fontaine, sur la parcelle n°49, figurant au cadastre HL.
Adresse de référence : 26 rue Charles-le-Téméraire ; 55 rue de Fontaine.
maison
Description
« Maison Creuzot » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Maison du sculpteur Creuzot..
Description complémentaire de la fiche : Partie gauche de la façade et toiture correspondante.
Auteur ou architecte mentionné : Creusot (architecte).
Adresse de référence : 62 rue Longvic ; anciennement 50.
maison
Description
« Maison des Argentières » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : Domaine acheté en 1756 par Marc-Antoine de Béot qui y établit une plantation de mûriers et une magnanerie dans deux bâtiments symétriques. En 1778, domaine acheté par Jacques-Pierre de Champy qui ajoute deux pavillons et les décore de boiseries. Il établit aussi la terrasse en gradins et les escaliers. Au 19e siècle, transformation du jardin à la française en jardin à l'anglaise (projets dus à Saint-Père). Le parc est devenu jardin public en 1980..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures, le salon du rez-de-chaussée, la bibliothèque, la cheminée Louis XVI au premier étage, pièce après le salon.
Adresse mentionnée : 10 rue des Argentières.
maison
Description
« Maison dite aux Trois Visages » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rues et toitures correspondantes.
Adresse de référence : 54, 56 rue de la Liberté ; 1 rue Bossuet.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison dite des Cariatides ou Maison Pouffier », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e moitié 16e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Maison dite des Cariatides ou Maison Pouffier.
Adresse mentionnée : 28 rue de la Chaudronnerie.
maison
Description
« Maison dite Le Petit Cîteaux » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 13e siècle;14e siècle;15e siècle;17e siècle.
Éléments décrits : Maison dite Le Petit Cîteaux.
Adresse de référence : 40 rue Condorcet.
maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Maison dite Maison Millière », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 15e siècle.
Éléments décrits : Maison dite Maison Millière.
Adresse mentionnée : 10 rue de la Chouette ; anciennement 10 rue Babeuf.
maison
Description
Le monument « Maison du 15e siècle » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toiture.
Adresse de référence : 1 rue Verrerie.
maison
Description
Le monument « Maison du 15e siècle » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 15e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toiture.
Adresse mentionnée : 22 rue Verrerie ; rue Chaudronnerie.
maison
Description
Maison du 15e siècle est un monument historique.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 15e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façade et toiture sur rue.
Localisation indiquée : 4, 6 rue Stéphen-Liégeard.
maison
Description
« Maison Dubret » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Maison.
Adresse de référence : 8 rue du Bourg.
maison
Description
« Maison Milsand, dite aussi des Ambassadeurs » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
Éléments décrits : Maison Milsand, dite aussi des Ambassadeurs.
Adresse mentionnée : 38 rue des Forges.
maison
Description
Le monument « Maison à pans de bois » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 15e siècle;16e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures.
Adresse mentionnée : 35, 37, 39 rue Jeannin.
monument
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Monument aux morts », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « monument », dans le domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
Datation mentionnée : 20e siècle.
L’historique fourni indique : Les éléments se répartissent sur un cercle. Des allées en gravier, bordées de murets, permettent dy accéder. Au centre, une croix de guerre est représentée. Au centre de lédicule, sur la façade principale, se trouve une allégorie de la Victoire (Dampt). De part et dautre, deux reliefs figurent le Départ (Gasq) et le Retour (Piron). Au dos, un relief de Bouchard représente lAlsace et la Lorraine rendues à la France. A lextrémité des murets en arc de cercle se tiennent le Poilu de la Marne et le Poilu de Verdun (Bouchard)..
La fiche précise notamment : Le monument aux morts et le rond-point au centre duquel il est placé avec ses aménagements, en totalité, sis rond-point Edmond Michelet, tel que délimité sur le plan annexé à l'arrêté.
La fiche attribue l’œuvre à : Dampt Jean (sculpteur);Bouchard Henri (sculpteur);Gasq Paul (sculpteur);Piron Eugène (sculpteur).
Localisation indiquée : rond-point Edmond-Michelet.
monument
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Monument aux morts de la caserne Vaillant », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « monument », dans le domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
Datation mentionnée : 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Représentant trois soldats debout sur un socle, le monument est dédié aux morts des 27e et 227e régiments d'infanterie, régiments emblématiques de la ville de Dijon..
Description complémentaire de la fiche : Le monument aux morts de la caserne Vaillant en totalité.
monument
Description
« Obélisque » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « monument », au sein du domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Obélisque commémorant les travaux du canal de Bourgogne.
Nom d’auteur indiqué : GAUTHEY (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : place du Premier-Mai.
palais de justice
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Palais de Justice », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « palais de justice », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 16e siècle;19e siècle.
La fiche précise notamment : Grande salle des Pas-Perdus : façades, murs, voûtes, charpentes, combles et couvertures de la salle ; porche et perron extérieurs placés contre la face Nord ; petite chapelle intérieure dans le mur Sud. Salle des assises : murs, plafond avec sa charpente, combles, couvertures de la salle et des couloirs longeant à l'extérieur les côtés Nord-Est et Sud de la salle. Chambre civile : murs, lambris, plafond, charpente des combles, couvertures et couloirs longeant les côtés Nord et Sud de cette chambre. Dégagement et vestibules situés dans le prolongement et à l'Ouest de la chambre civile : murs, plafond, combles et couvertures. Salle de la bibliothèque et des audiences privées : murs, plafonds, combles et couvertures. Cour intérieure au Sud de la bibliothèque : façades. Vestibules de la salle et du conseil des avocats : murs, planchers, combles et couvertures. Salle du conseil des avocats : murs, cheminées, planchers, combles et couvertures.
palais
Description
« Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne (ancien) » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « palais » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 14e siècle;15e siècle;17e siècle;18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Restes du Palais des Ducs de Bourgogne : grand corps de logis comprenant la salle des Gardes ; tour de Philippe le Bon ; tour de Bar et escalier de Bellegarde ; cuisines ; façades sur la cour d'honneur, couvertures et salles du rez-de-chaussée du bâtiment adossé au grand corps de logis. Restes du Palais des Etats de Bourgogne : façades sur la cour d'honneur et sur la cour de Flore et couvertures de la grande salle des Etats ; vestibules de la grande salle des Etats avec l'escalier monumental de Gabriel et le porche donnant accès de la rue de la Liberté à la cour de Flore ; chapelle des Condé ; façades, couvertures et salles du premier étage du bâtiment donnant sur la cour d'honneur contigu à la chapelle et à la grande salle des Etats ; façades, couvertures et salle du premier étage du bâtiment contigu à la chapelle et donnant sur la cour de Flore et sur la rue des Forges ; façades et couvertures du bâtiment d'angle donnant rue Porte-aux-Lions et cour de Flore avec retour surla rue de la Liberté ; grilles et guérites de la cour d'honneur ; façades sur les deux cours et sur la rue Rameau, couvertures et salle Hébé au premier étage des bâtiments donnant sur la cour d'honneur et sur la cour de Bar ; façades et couvertures du bâtiment donnant sur la rue Rameau et la cour de Bar ; façades sur la cour de Bar et la place des Ducs et couvertures du bâtiment reliant l'escalier de Bellegarde au grand corps de logis du Palais des Ducs. Bâtiments donnant sur la place Rameau : façades et couvertures.
parc
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Parc de Dijon et domaine contigü de la Colombière », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « parc », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 17e siècle;18e siècle.
Éléments historiques signalés : Parc de Dijon et domaine de la Colombière : 3e quart 17e siècle, par LE NOTRE ; Petit temple : 18e siècle.
La fiche précise notamment : Parc de Dijon et domaine contigü de la Colombière.
Nom d’auteur indiqué : LE NOTRE (architecte paysagiste).
maison
Description
« Pavillons d'angle » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « maison », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades.
Localisation indiquée : rue de la Liberté ; rue Rameau.
porte
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Porte dite de l'Ancien Evêché », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « porte », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 14e siècle.
La fiche précise notamment : Porte dite de l'Ancien Evêché.
Adresse de référence : 27 rue Chabot-Charny.
porte de ville
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Porte Guillaume », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « porte de ville », dans le domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Porte Guillaume.
Auteur ou architecte mentionné : MARET Jean Philibert (architecte);CARISTIE Jacques (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : place Darcy.
porte
Description
Le monument « Porte Saint-Pierre (ancienne) » relève des monuments historiques.
La dénomination retenue est « porte ».
Datation mentionnée : 3e quart 18e siècle.
Éléments décrits : Pilastre.
sculpture
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Quatre sculptures : Tente ; Anti Robot ; Divionis Mechanica Fossilia ; Hommage à Jacques Monod », appartient au corpus des monuments historiques.
La dénomination retenue est « sculpture ».
Datation mentionnée : 3e quart 20e siècle.
Éléments décrits : En totalité y compris leur socle, quatre sculptures du campus universitaires (commandes du 1 % artistique) : Tente de Yaacov Agam, 1974, Anti Robot de Karel Appel, 1976 ; Divionis Mechanica Fossilia de Arman, 1976 ; Hommage à Jacques Monod de Gottfried Honegger, 1974, sises sur le Campus universitaire, pour l’oeuvre de Yaacov Agam 16 avenue Alain-Savary, pour l’oeuvre de Arman rue Edgar-Faure et pour les œuvres de Karel Appel et Gottfried Honegger sur l’Esplanade Erasme, et situées sur la parcelle n°545, figurant au cadastre section BX, telles que délimitées en rouge sur le plan annexé à l’arrêté.
Auteur ou architecte mentionné : Agom Yaacov (sculpteur);Appel Karel (sculpteur);Arman (sculpteur);Honegger Gottfried (sculpteur).
Adresse mentionnée : Esplanade Erasme ; 1- avenue Alain Savary ; Rue Edarg Faure.
parc;réservoir;jardin;fontaine;sculpture
Description
Le monument « Réservoir Darcy et jardin Darcy, y compris ses clôtures et la fontaine de la Jeunesse » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « parc;réservoir;jardin;fontaine;sculpture », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : En 1838, l'hydraulicien Henry Darcy conçoit sur ce lieu un important réservoir d'eau potable de 2300 m³ (28 m de diamètre et 350000 litres d'eau quotidiens) pour alimenter en eau courante les 29 000 habitants de Dijon de l'époque par un aqueduc souterrain de 12 km relié à la source du Rosoir de la haute vallée du Suzon avec un début de 8000 litres d'eau par minute (le tout étant également relié au bassin d'eau de la place Wilson de Dijon). Ce projet monumental fait de Dijon l'une des premières villes à posséder l'eau courante avec Rome et contribue au développement de la ville et à la santé des habitants. En 1880, le jardin Darcy, premier jardin public de Dijon, est aménagé sur le réservoir d'eau, dans le style italien, par l'architecte Félix Vionnois (1841-1902) avec de nombreuses variétés d'arbres et de fleurs, terrasses à balustrades, bassins, fontaines, chutes d'eau, statues, 4000 m² de pelouse et des zones de jeux pour les enfants. L'ours blanc qui orne l'entrée du parc, sculpture de Henry Martinet datant de 1937, est un hommage posthume à François Pompon (1855-1933), sculpteur originaire du département et reproduit son oeuvre la plus célèbre, présentée au Salon d'Automne de 1922 et aujourd'hui conservée du musée d'Orsay. La fontaine de la Jeunesse est du sculpteur Max Blondat..
La fiche précise notamment : Parc Darcy sis place Darcy : en totalité, le réservoir Darcy, le jardin Darcy y compris ses clôtures et la fontaine de la Jeunesse.
Nom d’auteur indiqué : Blondat Max (sculpteur);Darcy Henry (ingénieur).
Adresse mentionnée : place Darcy.
synagogue
Description
Synagogue est un monument historique.
La description le classe sous « synagogue », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
La fiche précise notamment : Synagogue.
Auteur ou architecte mentionné : SIRODOT Alfred (architecte).
Adresse mentionnée : 5 rue de la Synagogue.
temple
Description
Temple protestant est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « temple » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche précise notamment : A l’exception du bâtiment des années 1950 situé entre le temple et le presbytère, les bâtiments liés au projet Félix Paumier, sis 14 boulevard de Brosses, soit le temple en totalité, les façades et toitures de la maison du gardien, de la sacristie et du presbytère, les grilles, les murs de clôture et le sol de la parcelle d’assise contenant les vestiges enfouis de l’ancien château de Dijon, situés sur la parcelle n°54, section EW, tels que délimité sur le plan annexé à l’arrêté.
Adresse de référence : 14 boulevard de Brosses.
théâtre
Description
Le monument « Théâtre » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
La fiche précise notamment : Façades et toitures.
La fiche attribue l’œuvre à : CELLERIER Jacques;ou;CELERIER Jacques Kaufmann (maître de l'oeuvre);VALOT (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : place du Théâtre.
édifice fortifié
Description
Tour dite du Petit Saint-Benigne est un monument historique.
La fiche le présente comme « édifice fortifié », dans le domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 9e siècle;11e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Tour dite du Petit Saint-Benigne.
Adresse mentionnée : rue Amiral-Roussin.
biscuiterie
Description
Usine de biscuits Pernot (ancienne) est un monument historique.
La description le classe sous « biscuiterie », au sein du domaine « architecture industrielle ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures du bâtiment administratif, du bâtiment des ventes et expéditions (y compris la tour et la marquise), du bâtiment du gardien ; grille de clôture.
Adresse mentionnée : 10 à 18 rue Courtepée.
maison
Description
Le monument « Villa Messner » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
Éléments décrits : Façades et toitures, terrasse, vestibule d'entrée et escalier avec sa rampe en fer forgé, grand salon et salle à manger avec leur décor au rez-de-chaussée..
Auteur ou architecte mentionné : JARDEL (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 3, 5 rue Parmentier.
maison
Description
« Villa Vurpillot » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Villa construite par l'architecte Alexandre Fournier, en 1928. Cette villa est représentative du style Art Déco, avec une certaine influence de l'architecte Robert Mallet-Stevens : volumes cubiques, baies rectangulaires, toit terrasse en partie abritée par une pergola. Les éléments décoratifs (frise de palmettes en mosaïque, vitraux) ont sans doute été exécutés par Louis Barillet, collaborateur de Mallet-Stevens..
La fiche précise notamment : La villa en totalité, le mur de clôture sur rue et ses portails, les deux abris de jardin.
Auteur ou architecte mentionné : Barillet Louis (peintre-verrier);Fournier Alexandre (architecte).
Adresse de référence : 18 rue Charles-Brifaut.
église paroissiale;centre paroissial
Description
« Église du Sacré-Cœur » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « église paroissiale;centre paroissial », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Edifiée à partir de 1933, cette église sera achevée en 1952. Elle est de type basilical à coupole et transept et l'ensemble est couvert par un toit de tuiles vernissées, dominé par une tour de clocher hors-oeuvre. L'église témoigne du renouveau de l'art sacré en France dans la première moitié du 20e siècle. Sa décoration intérieure (vitraux, mosaïques, statues) combine la richesse des matériaux, des techniques et de l'iconographie..
Description complémentaire de la fiche : L'église ; les façades et toitures du presbytère, de l'ancienne cité paroissiale, actuel centre universitaire catholique, et la clôture de ces bâtiments.
La fiche attribue l’œuvre à : Barbier Julien (architecte);Le Chevallier (peintre-verrier);Serraz (sculpteur);Barillet (peintre-verrier);Chigot (peintre-verrier);Hebert-Stevens (peintre-verrier);Delamarre (sculpteur);Martin (sculpteur);Carlier (sculpteur).
Adresse de référence : place Général-Giraud.
église
Description
« Église Notre-Dame » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 13e siècle;14e siècle;2e quart 19e siècle;4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : La chapelle de l'Assomption a été construite de 1877 à 1882 par l'architecte Edouard Mairet, en style néo-gothique, pour assurer le culte pendant les travaux de restauration et procurer une annexe à l'église Notre-Dame. Elle abrite l'ancien autel majeur de 1684 et l'Assomption de 1694, oeuvres de Jean Dubois, provenant du choeur de l'église Notre-Dame, lors de sa "débaroquisation" pour lui redonner une unité de style. Quatre baies hautes de la chapelle sont garnies de vitraux du 16e siècle provenant de la Sainte Chapelle de Dijon. La sacristie a été construite en style néo-gothique en 1845, par l'architecte Pierre Paul Petit, à partir d'éléments de l'ancien bâtiment du 15e siècle, contre une ancienne sacristie qui fut détruite en 1867 pour dégager l'abside de l'église..
La fiche précise notamment : L'église.
Nom d’auteur indiqué : Mairet Edouard (architecte);Dubois Jean (sculpteur);Petit Pierre-Paul (architecte).
église
Description
« Église Saint-Michel » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 16e siècle.
La fiche précise notamment : Eglise Saint-Michel.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
7 musées labellisés
Musée archéologique
Points forts des collections
Passé de l'Homme en Côte-d'Or, de la préhistoire au moyen âge, avec les sites incontournables de la région : Dijon, Alesia, Les Bolards, les Sources de la Seine, Vertault, Mâlain : ex-voto du sanctuaire gallo-romain des sources de la Seine. Voûtes gothiques accueillant les sculptures d'époque romane et gothique. Trésor de Blanot. Vie quotidienne à l'époque gallo-romaine. Introduction à l'époque mérovingienne.
Intérêt architectural
Aile principale de l'ancienne abbaye bénédictine de Saint-Bénigne (ancienne salle capitulaire et scriptorium du début du XIe siècle, ancien dortoir de la fin du XVIIe siècle, aménagements - escalier et deuxième niveau - du XVIIe siècle).
Musée d'art sacré
Musée d'art sacré
Musée d'art sacré
Points forts des collections
Installé dans l'église du Monastère des Bernardines, les œuvres d'art, sculptures, peintures et orfèvrerie exposées font revivre l'histoire artistique de la province du XIIe au XXe siècles et reflètent l'évolution des pratiques religieuses des communautés féminines au cours des siècles.
Intérêt architectural
En 1623, les cisterciennes de l'Abbaye de Notre-Dame de Tart s'installent à Dijon. La construction de leur monastère est achevée en 1767. Elles demandent à un frère de l'Oratoire, Louis Trestournel, d'établir les plans de leur église. L'édifice, achevé en 1709, est placé sous le vocable de l'Assomption de la Vierge et de saint Etienne Harding, dont le portrait, avec celui de saint Bernard, orne le portail.
Musée de la vie bourguignonne
Points forts des collections
Le musée présente une collection d'ethnographie rurale (costumes, mobilier...) et urbaine (vie quotidienne à Dijon du XVIIIe au début du XXe siècles). Les métiers de la pierre, de la terre et du bois évoqués au 2e étage, offrent des matériaux qui participent à l'image de la région.
Intérêt architectural
En 1623, les cisterciennes de l'Abbaye de Notre-Dame de Tart arrivent à Dijon. Elles demandent à un frère de l'Oratoire, Louis Trestournel, d'établir les plans de leur église. L'édifice achevé en 1709, est placé sous le vocable de l'Assomption de la Vierge et de saint Etienne Harding dont le portrait, avec celui de saint Bernard, orne le portail. La construction du monastère s'achève en 1767. A la Révolution, l'église devient temple des Théophilanthropes puis dépôt d’œuvres d'art. Les moniales quittent le monastère en 1792 et les bâtiments sont alors occupés par une caserne puis affectés à un hospice en 1803.
Musée des beaux-arts
Points forts des collections
L'un des plus beaux musées de France, musée logé dans un palais : celui des ducs et des États de Bourgogne. C'est aussi l'un des plus anciens par ses origines qui remontent à l'Ancien Régime. L'héritage des ducs de Bourgogne lui vaut de présenter des chefs-d'oeuvre incontestés de la fin du Moyen-âge. Ses collections encyclopédiques, issues à la fois de la période fondatrice de la Révolution et de la curiosité des collectionneurs, invitent aux découvertes les plus variées de l'art égyptien au XXIe siècle. L'exceptionnelle diversité de ces collections est constamment enrichie par une dynamique politique d'acquisitions. Le musée est ouvert au public depuis 1799. Il est gratuit pour tous, tous les jours
Intérêt architectural
Palais des ducs de Bourgogne, puis palais des Etats de Bourgogne
Musée national Magnin
Points forts des collections
École française des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Écoles flamande, hollandaise et italienne du XVe au XVIIIe siècle. Muséographie caractéristique d'un « cabinet d'amateur ».
Intérêt architectural
Hôtel particulier du XVIIe siècle.
Musée Rude
Points forts des collections
Moulage grandeur nature du bas-relief de l'Arc de triomphe de l'Etoile à Paris intitulé "Le départ des volontaires", communément appelé "la Marseillaise". Multiples sources d'inspiration du sculpteur (sujets mythologiques, historiques...).
Intérêt architectural
Transept et chœur de l'ancienne église Saint-Etienne.
Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
Collections d'intérêt historique et scientifique en paléontologie, malacologie et entomologie, et botanique. Collections d'oiseaux naturalisés d'intérêt international (avec une espèce disparue) . Panthères de Bombonnel naturalisées. Quelques pièces remarquables en ethnologie (dont une tête réduite du bassin amazonien)
Intérêt architectural
Le museum d'histoire naturelle est situé au sein du Parc de l'Arquebuse, les expositions permanentes sont présentées au sein du Pavillon des Arquebusiers, construction à arcades du XIXe siècle.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
15 édifices labellisés ACR
auditorium Robert-Poujade
Architecte : Arquitectonica (agence d’architecture);Bougeault & Walgenwitz (agence d’architecture);ARTEC, New-York (consultant acoustique et scénographique)
Datation : 1992, 1998
Historique
Les premières études concernant l’auditorium ont été décidées par le conseil municipal du 14 novembre 1988. L’auditorium de Dijon a été porté contre vents et marées par le maire Robert Poujade. La future salle de concert doit s’inscrire dans un vaste programme d’urbanisme du quartier Clemenceau avec réorganisation du palais des expositions et de ses accès, restructuration du palais des congrès avec création d’une salle de 600 places, d’un parc de stationnement, d’une cité des affaires et d’un centre commercial actuellement ajourné. L’auditorium s’installe donc dans le faubourg nord de Dijon, en limite de centre-ville, sur un axe majeur de circulation, aujourd’hui emprunté par le tramway. Le nouveau quartier, résolument contemporain, souvent qualifié de « city dijonnaise », accueille ainsi 47 000 m2 de bureaux, un palais des congrès et des expositions, la tour Elithis (premier Bepos au monde), la tour Marbotte Plaza, et le rectorat de l’académie de Dijon (dessiné par Rudy Ricciotti). Ce paysage urbain est décrit comme une « série « d’objets » posés çà et là sans continuum de morphologies, ni de style. Du « déjà vu », du déjà vécu… Un paysage lisse, ordinaire, sans relief. » Néanmoins, les bâtiments adoptent des teintes de matériaux harmonieuses, ce qui confère une certaine unité à l’ensemble. Bien qu’étant très visible en vue aérienne, la forme du bâtiment qui évoque un piano à queue n’est que difficilement perceptible sur place. En mai 1991, est désignée l’équipe lauréate d’un concours international : l’agence Architectonica, sous la direction de Bernardo Fort-Brescia. Le chantier débute en août 1995, la réception des travaux a lieu en septembre 1998.
Description
Bâtiment surplombant le boulevard de Champagne, l’auditorium-opéra constitue une porte contemporaine de la ville de Dijon de 200 m de long de pointe à pointe. Le parti architectural et urbain de cet édifice se définit comme une amorce de raccordement aux programmes immobiliers en devenir du quartier. Par ailleurs, le plan-masse en forme de piano à queue avec son front bombé cadre la place Jean-Bouhey. Cet équipement se compose de deux grands volumes triangulaires, le bâtimentsocle et le bâtiment-pont, par lequel s’effectue l’entrée du public située à 12,60 mètres au-dessus du niveau de la rue. Les façades sont recouvertes de pierre de Chassagne flammée. Un puits de lumière elliptique traverse verticalement le bâtiment-pont. Une sculpture métallique monumentale ferme la courbe le long de la cage de scène. Le volume général du bâtiment s’inscrit dans la composition courbe qui ceinture le quartier. L’accès se fait par un hall d’accueil surplombant le boulevard de Champagne. De là, on dispose de vues dominantes à travers de larges parois vitrées, sur les boulevards de Champagne, Clemenceau et la place Jean-Bouhey. La salle de spectacles permet d’accueillir jusqu’à 1 611 personnes réparties en un parterre, deux balcons et des balcons latéraux. Cette composition engendre une volumétrie limitant sa profondeur. Alliée à un éclairage spécifique, elle offre la possibilité d’adapter l’ambiance et la perception de l’espace selon la nature des manifestations. L’accès se fait depuis le foyer réparti sur deux niveaux principaux. Le public dispose de plusieurs accès pour monter sur le parvis : ascenseurs, escalators et escalier hélicoïdal. L’entrée dans la salle se fait depuis 4 niveaux. Le niveau 1,20 m dessert le parterre et le café de l’auditorium, le niveau 8 m le premier balcon, le niveau 12,60 m le foyer haut et les balcons latéraux, le niveau 16 m le deuxième balcon. Les murs de l’ensemble des foyers sont recouverts par deux essences de bois exotiques (makoré et aniègré) soulignés par des joints en laiton brossé, les sols sont composés de granit de Colombie et de marbre rouge d’Alicante. Pour l’acoustique et la scénographique de l’auditorium, l’agence ARTEC de New-York, ayant pour références l’Opéra de Birmingham, l’Auditorium de Lucerne et plusieurs grandes scènes dans le monde, a travaillé sur deux éléments fondamentaux à savoir l’isolement et le traitement. Aux alentours de l’auditorium, la présence végétale se caractérise par de nombreux alignements d’arbres et quelques sujets isolés. Aux abords du bâti, le ressenti est principalement routier, notamment en raison du croisement de plusieurs axes de circulation importants au niveau du rond-point situé en face de l’édifice. Les aménagements paysagers des abords se résument essentiellement à ceux réalisés sur le boulevard de la Marne, qui proposent des fontaines qui s’égrènent sur toute la longueur du bâtiment, et du mobilier urbain pour inviter à l’arrêt, à l’ombre du double alignement d’érables. La toiture est partiellement végétalisée, offrant aux visiteurs une première scène agréable lors de leur traversée du bâtiment pour rejoindre la salle de spectacles. Les abords de l’auditorium sont majoritairement imperméables, mais les voies engazonnées du tramway et les quelques surfaces enherbées permettent au sol de retrouver un peu de « fraîcheur végétale » par endroit.
Groupe scolaire de la Maladière
Architecte : Parisot Georges (architecte)
Datation : 1928, 1932
Historique
Le groupe scolaire de la Maladière est situé au cœur du quartier résidentiel éponyme, au nord du centre-ville de Dijon. Durant les années 1920-1930, la pénurie de logements incite la mairie de Dijon à réaliser l’acquisition de terrains au lieu-dit la Maladière afin de créer une réserve foncière pour la réalisation de lotissements HBM. L’école est créée comme l’élément central structurant du nouveau quartier, au même titre que l’église du Sacré – Cœur placée en vis-à-vis. Cette disposition des habitations autour de leurs équipements s’inspire des cités-jardins* anglo-saxonnes. Conçu dès 1928, l’établissement est constitué d’une école de garçons, d’une école de filles, d’une école maternelle et d’une crèche. La réalisation du groupe scolaire est entérinée en 1929 sur l’îlot d’un hectare réservé aux équipements publics, à l’ouest de la place du Général Giraud. La première rentrée des élèves dans les nouveaux locaux a lieu en 1932 mais l’ensemble de l’établissement n’est achevé qu’en 1934.
Description
Le complexe scolaire se compose d’un corps central (abritant l’école de filles et de garçons) flanqué de deux bâtiments latéraux (comportant l’école maternelle et la crèche) ; sa façade principale est orientée au sud, et délimitée par une cour d’entrée donnant sur la rue. L’ensemble des bâtiments est édifié sur un soubassement en pierre surmonté de deux et trois niveaux d’élévation et est couvert par un toit-terrasse, surmonté d’une pergola pour le bâtiment central. Le terrain sur lequel est implanté le groupe scolaire, très vaste, permet la réalisation d’une cour de récréation propre à chaque section de l’école. L’aménagement extérieur confère sa singularité au groupe scolaire : les façades sont rythmées par des bandeaux de brique encadrant des larges baies qui permettent l’entrée de l’air et de la lumière de manière abondante dans les locaux ; les pilastres, également en brique, sont en légère saillie ou arrondis sur les angles, la brique est également employée dans les encadrements de porte qui sont traités en bossage, créant un jeu sur les volumes. Enfin, des bas-reliefs évoquant les métiers de l’enseignement viennent animer la façade.
Lotissement-jardin Henri Laurain
Architecte : Chantriaux Henri
Datation : 1932, 1936
Historique
Le lotissement-jardin Henri-Laurain est inauguré en 1936, dans un contexte de crise latente du logement ouvrier dans la ville de Dijon dans les années 1920-1930. Ce programme, confié à l’architecte Henri Chantriaux, prévoit la construction de logements HBM (Habitations à Bon Marché), destinés aux cheminots, au sein d’une zone industrielle de la périphérie sud-ouest de Dijon. Le lotissement s’inscrit dans le plan d’aménagement, d’extension et d’embellissement de la ville (PAEE), qui prescrit également l’établissement du boulevard des Bourroches, participant à la ceinture routière du centre-ville.
Description
S’inspirant des principes de la cité-jardin, le projet propose l’implantation de pavillons identiques, jouissant de jardins privatifs et d’espaces verts collectifs, implantés sur quatre îlots répartis autour d’un rond-point. Les pavillons sont composés de deux logements jumelés sur deux niveaux, couverts par un toit à deux versants et offrant trois ou quatre pièces principales. Les matériaux employés (la pierre et le mortier pour la structure et la tuile pour le couvrement) ainsi que la composition symétrique des bâtiments offrent une singularité et une unité plastique au programme de lotissement, le distinguant des autres projets de logement social dans la commune. L’ensemble du projet se signale également par l’harmonie de son parcellaire : le dessin soigné des îlots, et la distribution réfléchie de l’habitat (en alignement sur rue ou en retrait) valorisent le confort des résidents, en limitant les vis-à-vis entre chaque propriété et en offrant un paysage architectural aéré et dynamique. Cette distribution du sol atteste un progrès social et technique, en matière d’architecture, par l’adoption des principes hygiénistes au sein d’un quartier ouvrier.
médiathèque Jean-François-Champollion
Architecte : Pierre Laurent (architecte);Chochon François (architecte)
Datation : 2004, 2007
Historique
La ville de Dijon souhaite accompagner la mutation du quartier des Grésilles dès le début des années 2000. En pleine opération de renouvellement urbain, la médiathèque Jean-François Champollion vise à redynamiser les lieux en augmentant l’offre de services rendus aux habitants. Implantée à l’emplacement d’une barre d’habitations sociales précédemment déconstruite, le programme du concours lancé en 2004 exige une conception en vertu des critères Haute Qualité Environnementale (HQE) pour ce nouveau lieu de lecture. L’édifice doit comprendre une bibliothèque adulte (300 m²), une bibliothèque jeunesse (300 m²), un espace musique (100 m²), une salle d’animations (100 m²), un centre multimédia (200 m²) et des espaces de services (350 m²). La SHON est de 1 800 m². La médiathèque, installée devant le rond-point du 8 mai 1945, pourra accueillir jusqu’à 400 personnes. Les architectes Laurent Pierre et François Chochon ont été retenus pour réaliser la sixième médiathèque de Dijon (les cinq autres étant abritées pour la plupart, dans des bâtiments patrimoniaux).
Description
[…] « Il nous est apparu présomptueux de vouloir affronter, de face, le vide du rond-point du 8 mai pour exister. Faire la grenouille qui voulait… ?… Pour ériger quel signal ? Quel monument ? » (« Médiathèque des Grésilles, Une présence », Extrait de la conférence du 21 février 2007 à la CCI de Dijon par les architectes, page 3). Cette construction globalement en forme de « U », inaugurée en septembre 2007, se positionne en tournant le dos au rond-point. Cette implantation permet de réaliser l’entrée principale en s’ouvrant sur un jardin intérieur. Cette entrée toute simple est à la rencontre d’un petit passage qui longe le bâtiment depuis la rue adjacente et du sommet d’un grand escalier extérieur qui débute en bordure d’un cheminement piétonnier. Le parti architectural fait écho au courant du dé-constructivisme car le gabarit est complexe et la plastique est désordonnée. Les facettes extérieures marient le béton et le cuivre. Les nez de dalles sont toutefois rectilignes, en dent de scie, curvilignes. Les parements sont en béton brut de décoffrage, bouchardé, lasuré anthracite ou structuré. Les ouvertures de dimensions et de formes variées donnant sur les voiries contrastent avec les murs-rideaux disposés le long du jardin intérieur. Il s’agit d’un bâtiment sculpture de pleins et de vides, un jeu de formes qui guide le regard vers les extérieurs. L’environnement architectural est surprenant. Les volumes s’imbriquent et se rencontrent, créant des espaces intérieurs à première vue confus. Sur deux niveaux, l’agencement intérieur engendre un cheminement tortueux et laisse finalement peu de place aux livres. La géométrisation des espaces obtenue par des lignes brisées et obliques multiplie les niches et les recoins. Propice à l’intimité de la lecture, cette volumétrie tourmentée est placée sous le contrôle des banques d’accueil positionnées à l’articulation des espaces. Les toitures terrasses végétalisées, les faces parées d’une résille jouant le rôle de pare-soleil, et le système de sur-ventilation opérant durant l’été et les nuits, participent à la démarche HQE.
Palais des sports Jean-Michel Geoffroy
Architecte : Devalière Jean-François (architecte)
Datation : 1973, 1977
Historique
Le Palais des Sports de Dijon est situé dans le quartier Clémenceau, au nord-est du centre-ville et à mi-chemin avec la périphérie industrialisée créée dans les années 1950-1960. Le projet du Palais des Sports s’inscrit dans la dynamique de développement urbain d’après-guerre de la ville. L’édifice est implanté à proximité du Palais des Expositions réalisé par Roger-Martin Barade en 1956. Le site est retenu en raison de l’opportunité foncière pour la mairie (3 hectares disponibles) et de sa bonne desserte via les boulevards et la gare. Les premières études débutent à l’été 1971. La réalisation du projet est votée en 1974, marquant le début des travaux en plusieurs tranches. La partie nord de l’édifice est achevée en 1975, suivie de la pose de la charpente et de la couverture en juin 1976, puis de la partie sud (façade d’entrée) en décembre 1976. Projet aux enjeux politiques forts, le bâtiment bénéficie d’une cérémonie pour la pose de sa première pierre en décembre 1974 et d’une autre pour son inauguration.
Description
Reposant sur une ossature en béton armé laissée apparente, le bâtiment est édifié sur un plan carré comprenant une grande salle centrale polyvalente (équipée de gradins) en rez-de-chaussée, des salles d’entraînement au niveau du sous-sol et des locaux administratifs ainsi que des salles de réunion dans les étages. Les façades, brut de décoffrage, confèrent à l’ensemble son caractère plastique, et sont rythmées par des brise-soleil en béton formant une grille encadrant les ouvertures, et par des grands pilastres en relief, offrant un aspect sculptural et monumental au bâtiment. L’aménagement de la salle principale se distingue par son imposante charpente en bois lamellé-collé qui s’étend sur 76 mètres, suivant une ligne incurvée constituée d’un assemblage en chaînette, dispositif qui produit en façade un jeu de lignes et de volumes concaves au niveau de la toiture.
Piscine de la Fontaine d'Ouche
Architecte : " Devalière Jean-François (architecte mandataire);Grangy Michel (architecte)"
Datation : 1975
Historique
En octobre 1973, le conseil municipal de Dijon approuve le projet et le montage financier concernant la construction d’une piscine à l’extrémité ouest de la ville de Dijon dans le quartier de la Fontaine d’Ouche, inauguré en 1968 et fini en 1972. La piscine a été créée suite à la réalisation du centre commercial. La parcelle retenue pour cette opération est située avenue du Lac sur un terrain de 6 141 m², cédé par la Société d’Économie Mixte d’Aménagement de l’Agglomération Dijonnaise (SEMAAD). Exceptionnellement ou en contrepartie, la maîtrise d’ouvrage est confiée à la SEMAAD et les travaux sont exécutés sous le contrôle du service d’architecture de la ville. Conçu par les architectes de la ville, Jean-François Devalière, architecte en chef, assisté de Michel Grangy (auteurs du Palais des Sports de Dijon), le bâtiment fut probablement réalisé par l’entreprise Pouletty, dont le nom est associé à de nombreuses constructions dijonnaises du XXe siècle. Le permis de construire est délivré le 29 mars 1974. Neuf mois plus tard, la piscine de Fontaine d’Ouche est inaugurée par Pierre Mazeaud, secrétaire d’État chargé de la Jeunesse et des Sports. Cette rapidité de construction est dûe à l’utilisation de la technique de l’industrialisation lourde.
Description
Le bâtiment, localisé à l’angle de deux rues (allée de Ribeauvillé et avenue du Lac), se présente sous la forme de deux parallélépipèdes emboîtés l’un dans l’autre, de hauteurs différentes. Le parallélépipède le plus bas, côté allée de Ribeauvillé, est destiné à l’entrée du public, aux vestiaires, aux cabines de déshabillage, aux douches, aux sanitaires et autres locaux réservés aux services. Le plus haut accueille un bassin de natation de 25 x 12,50 mètres, un bassin d’apprentissage de 12,50 x 10 mètres, les plages et un petit gradin pour un public de 64 personnes. La façade, tournée vers l’allée de Ribeauvillé et le parc de stationnement, est rythmée par 24 éléments moulurés en ciment blanc percés par d’étroites ouvertures verticales opaques. Ce dispositif est rompu, au centre, par une grande porte vitrée, surmontée d’un grand auvent de forme convexe, en béton armé. Celle-ci est desservie par un escalier large extérieur. La façade arrière, orientée à l’ouest dispose de grandes baies vitrées qui éclairent les bassins. Elle est réalisée en béton armé brut de décoffrage peint, comme la périphérie du corps de bâtiment le plus élevé. Cette façade, rythmée par des traverses à double forme convexe en béton, donne accès à un solarium. « Une pataugeoire, initialement partie prenante de l’ensemble, est, ultérieurement intégrée dans un petit jardin public attenant » (Icovil, Dijon et son agglomération, Mutation urbaines de 1800 à nos jours, Tome 2 (1968-1985), Saint-Juste-la-Pendu, Éditions Icovil, novembre 2017, p.139).
Résidence de Talant
Architecte : "Joly-Delvalat Paul (architecte DPE et urbaniste IUP, mandataire)"
Datation : 1963, 1967
Historique
L’histoire de la Résidence de Talant, à Dijon, conçue par l’architecte Paul Joly-Delvalat à partir de 1962, illustre les ambitions d’un programme porté par un promoteur parisien, Fernand Loubeau, qui cherche à réaliser une opération immobilière d’envergure à proximité du centre-ville. Le terrain choisi est un ancien parc, situé dans un quartier résidentiel de la capitale bourguignonne, dont le propriétaire est une connaissance de l’architecte. Le projet est conçu en une semaine et la demande de permis de construire est déposée dans la foulée. Trois entités programmatiques ordonnancent cette importante opération immobilière, à savoir des logements collectifs, des bureaux et une maison individuelle. Il en résulte une composition en trois barres d’expression très différenciée. À cela s’ajoute deux exigences du commanditaire : prévoir des places de stationnement en abondance et avoir la possibilité de modifier facilement certaines surfaces habitables en bureaux. Tout en répondant à l’ensemble des attentes du promoteur, l’architecte dispose la totalité du programme en conservant une grande partie du parc initial, grâce à l’implantation des surfaces de parking en souterrain.
Description
Dijon
Salle Consortium
Architecte : Ban Shigeru (architecte mandataire);Gastines Jean de (architecte);Made In (agence)
Datation : 2008, 2011
Historique
Ce projet est en accord avec la définition du mot « Consortium » c’est-à-dire une adhésion dans le but de réaliser un projet en commun. Créé à l’initiative de passionnés d’art contemporain, le Consortium est l’aboutissement d’une longue démarche dans un c
Description
Ce projet est en accord avec la définition du mot « Consortium » c’est-à-dire une adhésion dans le but de réaliser un projet en commun. Créé à l’initiative de passionnés d’art contemporain, le Consortium est l’aboutissement d’une longue démarche dans un c
Salle d'escalade Cime Altitude 245
Architecte : Stoffel Séverine (architecte);Lefebvre Stéphane (architecte)
Datation : 2008 - 2009
Historique
En octobre 1973, le conseil municipal de Dijon approuve le projet et le montage financier concernant la construction d’une piscine à l’extrémité ouest de la ville de Dijon dans le quartier de la Fontaine d’Ouche, inauguré en 1968 et fini en 1972. La piscine a été créée suite à la réalisation du centre commercial. La parcelle retenue pour cette opération est située avenue du Lac sur un terrain de 6 141 m², cédé par la La ville de Dijon souhaite inscrire le projet dans l’Opération de Renouvellement Urbain (ORU) du quartier des Grésilles, situé en périphérie de la ville. L’enjeu est la création d’une architecture accueillante et sans ostentation institutionnelle, dont l’image soit l’emblème du renouveau d’un quartier jusqu’alors déprécié. Le terrain retenu est situé au cœur du complexe sportif de l’Épirey. Le site d’implantation intègre une bande verdoyante qui borde le boulevard Champollion et dont la topographie ondoie légèrement vers les équipements sportifs existants du complexe de l’Épirey. Le programme prévoit de concevoir un bâtiment proposant la pratique autonome ou encadrée de l’escalade aux rythmes des usagers. Par ailleurs, le programme exige que le futur bâtiment intègre, dans sa conception, les exigences environnementales de la ville à savoir l’utilisation de matériaux recyclables et non polluants, d’une isolation par l’extérieur renforcée et la mutualisation des chaufferies. Expérimentée grâce à la réalisation de la salle d’escalade de Massy, l’agence d’architecture gérée par Séverine Stoffel et Nicolas Lefebvre est lauréate du concours car sa recherche de compacité, facteur important du bilan thermique, a recueilli les faveurs du jury.
Description
Le parti architectural présente l’édifice comme un écrin métallique tombé du ciel dont l’impact au sol a produit un cratère au pied du bâtiment. L’ossature de cet équipement sportif est une charpente composée de portiques, poteaux-poutres métalliques revêtus d’une peau en « inox recuit ». Sur l’une des façades ajourées de baies diverses, voir difformes, permettant d’apercevoir les grimpeurs, l’entrée est seulement symbolisée par une passerelle d’accès. Inauguré le 31 mars 2010, son nom provient du fait qu’il est situé au nord-est de Dijon à 245 m d’altitude. Ce grand cube de 25 m x 25 m dont l’architecture en inox reflète les arbres et le ciel abrite une structure artificielle d’escalade : plus de 850 m² de surface grimpable répartis sur trois espaces de pratique différenciés, agrémentés d’une tour d’escalade ludique. L’ossature principale est composée d’une immense structure de plus de 15 m de développé et 50 lignes de 10 à 12,5 m de haut où l’escalade se pratique sur toutes les faces, ce qui représente plus de 130 voies différentes proposant tous les niveaux de pratique, du débutant au grimpeur expert. La structure dispose également d’un mur mobile sur verrin hydraulique permettant d’orienter les voies d’escalade à une inclinaison très positive pour faciliter la pratique des tous petits ainsi que des personnes à mobilité réduite. Le deuxième espace de pratique est un mur de 30 m² dédié à l’initiation des tous petits et ne nécessitant pas l’utilisation de cordes. Accolé à ce mur se trouve un « Pan Güllich » destiné à l’entraînement. « Traiter la structure d’escalade comme un rocher isolé, et non comme un mur adossé, a permis d’offrir une surface grimpable maximum articulant toutes les configurations requises aux différents niveaux sportifs. La dissociation escalade/enveloppe permet de voir l’édifice comme une châsse abritant un rocher sacré : le totem. Le bâtiment regroupe aussi les locaux annexes nécessaires à l’activité : locaux techniques, vestiaires sanitaires, rangements, infirmerie ainsi que les espaces indispensables à la compétition et la vie des associations : salle d’échauffement en rez de jardin et club house en mezzanine » (dossier fonds et archives de l’agence). Le dernier espace est situé au sous-sol de l’équipement, il s’agit d’une salle de pan d’environ 70 m² où la hauteur ne dépasse pas 3 m et dont le sol est recouvert d’énormes tapis de réception permettant une escalade et des parcours pour tous les niveaux, sans baudrier ni cordes. L’équipement est également doté d’un spacieux et confortable espace de détente dans la salle principale où les usagers disposent d’un bar-snack ainsi que d’une boutique mettant à disposition du matériel d’escalade.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Tourisme & hébergements
de Dijon
L'offre touristique de Dijon comprend 39 hôtels classés, 5 hébergements touristiques.
Hôtels classés de Dijon
39 hôtels classés — 2 628 chambres
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Campings classés de Dijon
1 camping classé — 121 emplacements
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Autres hébergements de Dijon
5 autres hébergements classés
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Finances locales
de Dijon
Les finances de fonctionnement de Dijon mobilisent 1 108 € de dépenses par habitant, pour 1 321 € de recettes, soit une épargne brute de 213 €/hab (16 % des recettes). À souligner : le taux cumulé de taxe foncière se situe à 52,1 %, parmi les toutes premières communes du département (8ᵉ/698). La dette municipale représente 618 € par habitant (-24 % vs médiane nationale (809 €)). Fait notable : les dépenses d'équipement s'élèvent à 342 €/hab.
Conseil municipal
de Dijon
Dijon est administrée par Nathalie KOENDERS (en fonction depuis 2024). L'assemblée municipale réunit 59 élus (46 % de femmes).
59 élus municipaux
Adjoints au maire
| Nom | Fonction | Profession | Depuis |
|---|---|---|---|
| A. HOAREAU | 1er adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 25/11/2024 |
| C. MARTIN | 2ème adjoint au Maire | Profession de l'information, des arts et des spectacles | 25/11/2024 |
| F. DESEILLE | 3ème adjoint au Maire | Profession libérale | 25/11/2024 |
| S. ZIVKOVIC | 4ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 25/11/2024 |
| H. EL HASSOUNI | 5ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 25/11/2024 |
| C. TOMASELLI | 6ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 25/11/2024 |
| F. LEHENOFF | 7ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 25/11/2024 |
| N. AKPINAR-ISTIQUAM | 8ème adjoint au Maire | Employé administratif d'entreprise | 25/11/2024 |
| C. BERTHIER | 9ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 25/11/2024 |
| D. MARTIN-GENDRE | 10ème adjoint au Maire | Ancienne profession intermédiaire | 25/11/2024 |
| M. LOVICHI | 11ème adjoint au Maire | Profession libérale | 25/11/2024 |
| N. BELHADEF | 12ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 25/11/2024 |
| C. AVENA | 13ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 25/11/2024 |
| K. BATAILLE | 14ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 25/11/2024 |
| J. MEKHANTAR | 15ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 25/11/2024 |
| D. BLAYA | 16ème adjoint au Maire | Employé administratif d'entreprise | 25/11/2024 |
| D. HAMEAU | 17ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 25/11/2024 |
| L. PFANDER-MENY | 18ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 25/11/2024 |
| J. MOREL | 19ème adjoint au Maire | Profession libérale | 25/11/2024 |
| D. JUBAN | 20ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 25/11/2024 |
| M. N'DIAYE | 21ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises | 25/11/2024 |
| S. VACHEROT | 22ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 16/12/2024 |
Conseillers municipaux
36 conseillers municipaux.
Conseillers municipaux de Dijon
| Nom | Profession | Mandat depuis |
|---|---|---|
| A. SIBERT | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| B. AMIRI | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| B. DAVID | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| C. DU TERTRE | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| C. JACQUEMARD | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| C. RENAUD | Employé administratif d'entreprise | 28/06/2020 |
| C. VUILLEMIN | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| D. HAEGY | Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises | 28/06/2020 |
| E. BICHOT | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| E. REVEL | Profession libérale | 03/09/2021 |
| F. FAVERJON | Professeur, profession scientifique | 15/07/2024 |
| F. REBSAMEN | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| F. ROBERT | Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises | 28/06/2020 |
| F. TENENBAUM | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| G. MEZUI | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| H. DE VREGILLE | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 07/07/2020 |
| J. COURGEY | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| J. DURAND | Artisan | 28/06/2020 |
| J. MASSON | Ancien cadre | 28/06/2020 |
| K. HUON-SAVINA | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| L. BOURGUIGNAT | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| L. GERBET | Personne diverse sans activité professionnelle de 60 ans et plus (sauf retraité) | 28/06/2020 |
| L. MONTEIRO | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| M. BALSON | Elève, étudiant | 28/06/2020 |
| M. CHOLLET | Ancien cadre | 28/06/2020 |
| M. JUILLARD-RANDRIAN | Ancien cadre | 28/06/2020 |
| N. EL MESDADI | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| O. MÜLLER | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| P. CHATEAU | Profession intermédiaire administrative de la fonction publique | 28/06/2020 |
| P. LEMANCEAU | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| P. PRIBETICH | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| P. THIRION | Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises | 18/07/2022 |
| S. CHEVALIER | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| S. MODDE | Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises | 28/06/2020 |
| V. TEISSEIRE | Profession intermédiaire administrative et commerciale des entreprises | 22/07/2024 |
| V. TESTORI | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/repertoire-national-des-elus-1/ — INSEE - Répertoire National des Élus — Licence Ouverte
Élections
de Dijon
Au scrutin présidentiel de 2022, Dijon comptait 85 679 inscrits avec 28,8 % d'abstention au second tour. Emmanuel MACRON est arrivé en tête avec 69,9 % des suffrages exprimés. Par rapport à 2017, la participation a fléchi (+5,5 % d'abstention).