Bourges
Cher — Centre-Val de Loire
18000 · INSEE 18033- Prix moyen immobilier 6 114 €/m²
- Dette communale 1 492 €/hab
- Taux de pauvreté 20,0 %
- Part de forêts 7,0 %
- Population (Filosofi 2023) 60 274
- Coordonnées GPS 47.081, 2.399
Riche d'un patrimoine exceptionnel, Bourges veille sur 115 monuments historiques au cœur du Cher, en Centre-Val de Loire. La cité compte 63 702 habitants. Elle s'étend sur 69 km², à environ 145 mètres d'altitude. Ses habitants sont appelés les Berruyers. Bourges fait partie de CA Bourges Plus.
Parmi ces édifices, on trouve notamment Vieil arc et Halle au blé, dont les plus anciens remontent au 2e siècle. L'architecture domestique y occupe une place prépondérante. Un site patrimonial remarquable protège le cœur historique de la commune. L'architecture contemporaine est également représentée avec 19 édifices labellisés, comme Maison Bouriant. La vie culturelle s'appuie sur 5 musées, dont le musée des meilleurs ouvriers de France (Technique et industrie, Archéologie, Ethnologie).
Avec 17 appellations, le terroir allie viticulture et productions locales, parmi lesquelles Chavignol et Val de Loire Indre.
Les Berruyers entretiennent un territoire où se mêlent richesse culturelle et héritage architectural.
Services & Équipements
Écoles et établissements scolaires à Bourges
75 établissements recensés
- Écoles publiques : 36
- Écoles privées : 9
- Collèges publics : 9
- Collèges privés : 2
- Lycées publics : 9
- Lycées privés : 4
Source : https://data.education.gouv.fr/explore/dataset/fr-en-annuaire-education/ — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Écoles et établissements scolaires à Bourges
75 résultats
Institut supérieur d'études comptables et financières
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
Collège Jean Renoir
COLLEGE
Collège Jules Verne
COLLEGE
Collège le Grand Meaulnes
COLLEGE
Collège privé Saint-Jean-Baptiste de la Salle
COLLEGE
Collège privé Sainte-Marie
COLLEGE
Collège Saint-Exupéry
COLLEGE
Collège Victor Hugo
COLLEGE
Collège Émile Littré
COLLEGE
Section d'enseignement général et professionnel adapté du Collège Jean Renoir
SECTION ENSEIGNT GEN. ET PROF. ADAPTE
Section d'enseignement général et professionnel adapté du Collège Jules Verne
SECTION ENSEIGNT GEN. ET PROF. ADAPTE
Section d'enseignement général et professionnel adapté du Collège Victor Hugo
SECTION ENSEIGNT GEN. ET PROF. ADAPTE
Ecole maternelle Anne Sylvestre
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Auron-Fernault
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Georges, Aimé Chavanaz
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Hedy Lamarr
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jean Baffier
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jean Macé
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jules Ferry
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle le grand Meaulnes
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Louise Michel
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Marcel Sembat
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Maryse Bastié
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Nicolas Leblanc
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Paul Arnault
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Suzanne Herbiniere Lebert
ECOLE MATERNELLE
Ecole primaire Bouillet
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Camille Claudel
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire cour Chertier
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire d'application Lydie Lescarmontier
ECOLE ELEMENTAIRE D APPLICATION
Ecole primaire Joséphine Baker
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Les Barbottes
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Machereaux
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Saint Dominique
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Saint Etienne
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Sainte Marthe
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire publique d'application Barbès
ECOLE ELEMENTAIRE D APPLICATION
Ecole élémentaire Aragon-Prévert
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Auron
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Georges, Aimé Chavanaz
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Hedy Lamarr
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jean Macé
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jules Ferry
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire le grand Meaulnes
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Marcel Plaisant
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Marcel Sembat
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Maryse Bastié
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Nicolas Leblanc
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Paul Arnault
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire publique Beaumont Carolus
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Centre d'information et d'orientation de Bourges
CENTRE D INFORMATION ET D ORIENTATION
Ecole des métiers coiffure et esthétique
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée Henri Alain-Fournier
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée Jacques Coeur
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée Marguerite de Navarre
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée polyvalent Pierre-Émile Martin
LYCEE POLYVALENT
Lycée polyvalent privé Saint-Jean-Baptiste de la Salle
LYCEE POLYVALENT
Lycée privé Sainte-Marie
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée professionnel Jacques Coeur
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel Jean de Berry
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel Jean Mermoz
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel Vauvert
LYCEE PROFESSIONNEL
Section d'enseignement professionnel du Lycée polyvalent Pierre Emile Martin
SECTION D ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL
Section d'enseignement professionnel du Lycée polyvalent privé Saint Jean-Baptiste de La Salle
SECTION D ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL
DAME DE L'UGECAM - SITE SECONDAIRE
INSTITUT MEDICO-EDUCATIF
DAME DU GEDHIF - SITE SECONDAIRE
INSTITUT MEDICO-EDUCATIF
Institut médico-éducatif Barbès
INSTITUT MEDICO-EDUCATIF
Institut médico-éducatif GEDHIF
INSTITUT MEDICO-EDUCATIF
Unité d'enseignement autisme maternelle
INSTITUT MEDICO-EDUCATIF
Circonscription d'inspection du 1er degré de Bourges - Adjoint DSDEN
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Bourges - ASH
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Bourges 1
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Bourges 2
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Cher Nord Préélémentaire
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Direction des services départementaux de l'éducation nationale du Cher
DIRECTION SERVICES DEPARTEMENTAUX EN
Équipements culturels à Bourges
36 équipements répertoriés
Bibliothèque (5)
18 - Médiathèque départementale du Cher Réseau des bibliothèques du Cher
Bibliothèque départementale
Bibliothèque des Gibjoncs
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque du Val d'Auron
Bibliothèque municipale classée
Bibliothèque Patrimoniale des Quatre Piliers
Bibliothèque municipale classée
Médiathèque Leïla Slimani
Bibliothèque municipale classée
Cinéma (2)
MAISON DE LA CULTURE DE BOURGES
Librairie (14)
Lieu archéologique (1)
Papeterie et maisons de la presse (10)
Scène (1)
Maison de la Culture de Bourges
Scène nationaleService d'archives (2)
Archives départementales du Cher
Archives départementales
Commune de Bourges - Archives communales et communautaires
Archives communales
Établissement d'enseignement supérieur (1)
École Nationale Supérieure D'art de Bourges
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/base-des-lieux-et-des-equipements-culturels/ — Ministère de la Culture — Licence Ouverte v2.0
Professionnels de santé à Bourges
1 844 professionnels de santé répertoriés
- Infirmiers : 872
- Médecins : 301
- Psychologues : 169
- Kinésithérapeutes : 75
- Pharmacies : 67
- Dentistes : 52
- Opticiens : 52
- Sages-femmes : 41
Seuls 493 professionnels sur 1 844 sont affichés. Les données complètes sont disponibles sur l'Annuaire Santé.
Source : Annuaire Santé (RPPS) — Agence du Numérique en Santé — ODbL v1.0
Professionnels de santé à Bourges
493 résultats
Docteur ABDELLATIF S.
APST 18
Docteur ABDELQODDOUS H.
APST 18
Docteur ABDOU M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur ACHIOU M.
CABINET DU DR YACINE RAHMANI
Docteur ADDACI N.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
Docteur ADOUM D.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur AGBOLI K.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur AHOUDJINOU M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur AIT HAMMOUDA M.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur AKIEL R.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur AKRAM N.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur AL KHOUJA A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur ANDREUX F.
CABINET DU DR FREDERIC ANDREUX
Docteur ANGELOU C.
CABINET DU DR CECILE ANGELOU
Docteur ARAR A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur ARNOUX F.
GIP MAISON DEP PERSONNES HANDICAPEES
Docteur AUBERT MERTAD D.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur AUBERT-PHOUPHETLINTHONG J.
CPAM
Docteur AYIVI-TOGBASSA A.
SELARL JEAN DE BERRY
Docteur AZRAK A.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur BARAKAMFITIYE J.
CENTRE DE SANTÉ DE LA VILLE DE BOURGES
Docteur BARBIER M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BASSET J.
CABINET DU DR JEAN-CHRISTIAN BASSET
Docteur BATIONO A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BEAUDOIN J.
CABINET DU DR JACQUES BEAUDOIN
Docteur BEDZRA K.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BELHOUL A.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur BELHOUL S.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur BENIA K.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BENISSAN TEVI L.
CABINET DU DR LAURENT ANOUMOU BENISSANT
Docteur BERGER C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BERGERET J.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BERRAGHDA A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BERTAUX L.
CSAPA APLEAT-ACEP 18
Docteur BIAOU S.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BIGOTEAU M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BIRAUD V.
DEPARTEMENT DU CHER
Docteur BIRAUD É.
SELARL JEAN DE BERRY
Docteur BOCQUET S.
CABINET DU DR SOLENE BOCQUET
Docteur BOIS-LANGLOIS F.
SELARL JEAN DE BERRY
Docteur BOKETSHU ILONGYA B.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BON-MENET M.
CABINET DU DR MARIE-JOSE BON-MENET
Docteur BONTE F.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BORE V.
CABINET DU DR VINCENT BORE
Docteur BOREL M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BOUQUET DES CHAUX A.
CABINET DU DOCTEUR ALIX BOUQUET DES CHAUX
Docteur BOURBON R.
CABINET DU DR ROSITA BOURBON
Docteur BOURREAU A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BRENICI O.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BREYSSE G.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BRILLET G.
A.R.A.U.C.O. BOURGES
Docteur BROCK T.
CABINET DU DR THIERRY BROCK
Docteur BRUNEAU-ENGALENC D.
GIP MAISON DEP PERSONNES HANDICAPEES
Docteur BUCHON D.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur CARREY F.
SDIS DU CHER
Docteur CASSAGNE F.
CABINET DU DR FLORENT CASSAGNE
Docteur CAVARD S.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur CERTIN M.
TELEMEDICAL SOLUTION
Docteur CHAFIER A.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur CHAGNOUX B.
CABINET DU DR BERNARD CHAGNOUX
Docteur CHALLIER B.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur CHANTIER E.
CAMSP
Docteur CHAOUI K.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur CHAPUIS C.
CENTRE DE SANTÉ DE LA VILLE DE BOURGES
Docteur CHAWA DJOMGWE A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur CHEDJIEU KAMKENG J.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur CHEMINAL-LECLAND C.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur CHENU M.
DEPARTEMENT DU CHER
Docteur CHOURAQUI E.
SELARL JEAN DE BERRY
Docteur CIRIER J.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur CIRT C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur CLEMENT J.
SELARL JEAN DE BERRY
Docteur COATRIEUX A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur COCHONNEAU M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur CONSTANTIN G.
CABINET DU DR GERARD CONSTANTIN
Docteur CORNILLEAU I.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur COSTA M.
CABINET DU DR MARINE COSTA
Docteur COULON J.
CABINET DU DR Jean-Jacques COULON
Docteur COURAU A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur DA CUNHA M.
CABINET PRIVE DU DR MANUEL DA CUNHA
Docteur DABBOUSSI M.
CABINET PRIVE DU DR MAHER DABBOUSSI
Docteur AUBURTIN J.
SELARL DOCTEUR AUBURTIN
Docteur BECHOUA M.
Cabinet du Dr BECHOUA
Docteur BELROSE I.
Cabinet du Dr BELROSE
Docteur BENABADJI I.
Cabinet du Dr BENABADJI
Docteur BENABADJI R.
Cabinet du Dr BENABADJI
Docteur BLANC V.
SELARL DR VALERIE BLANC
Docteur BONNIN G.
Cabinet du Dr BONNIN
Docteur BOUDET BONNET A.
Cabinet du Dr BOUDET BONNET
Docteur BOURIT A.
Cabinet du Dr BOURIT
Docteur BRANDAO A.
CENTRE DE SANTE DENTAIRE BOURGES
Docteur CAETANO T.
CENTRE DE SANTE DENTAIRE BOURGES
Docteur CAMPOS S.
CENTRE DE SANTE DENTAIRE BOURGES
Docteur CHEMINOT E.
Cabinet du Dr DEJEAN
Docteur COSTACHE S.
CABINET DU DR COSTACHE
Docteur ALLOUETTEAU S.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur ARMANI V.
SCE DEPARTEMENTAL INCENDIE ET SECOURS
Docteur AUGAGNEUR M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BACHELIER M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BAILLY-LUCAS V.
PHARMACIE BEDON
BARTHELEMY J.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur BEAUBIN B.
PHARMACIE PASDELOUP
Docteur BEDON L.
PHARMACIE BEDON
Docteur BEL A.
SELARL PHARMACIE CENTRALE
Docteur BERANGER C.
PHARMACIE BAUDENS
Docteur BERTHAULT R.
SELARL PHARMACIE BERRICHONNE GAY ET
Docteur BERTRAND A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
Docteur BRUNET C.
SELARL PHARMACIE BRUNET - PARMENTIER
Docteur CARIOT A.
CH GEORGE SAND BOURGES
Docteur CHALONS S.
PHARMACIE MATHIEU
Docteur CHAPELIER M.
PHARMACIE CHAPELIER
Docteur CLEMENT A.
SELARL PHARMACIE DE TURLY
COMBES-BIARD C.
PHARMACIE DUMONT-LEGROS
ABAANE C.
EHPAD KORIAN VILLA DU PRINTEMPS
ABADIE C.
CH GEORGE SAND BOURGES
ABDELAZIZ F.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ABEBONG A RIM M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
AGNAOU K.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
AGNESE S.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
AKRAM S.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
AKRAM O.
CH GEORGE SAND BOURGES
ALBENQUE M.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
ALEXANDRE D.
EFS CENTRE-PDL SITE DE BOURGES
ALIOUA A.
CH GEORGE SAND BOURGES
ALLARD B.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ALLOCHON L.
EHPAD CLOS DES BENEDICTINS
ALLOITEAU E.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ALLOMBERT-BLANC C.
IRFSS CROIX ROUGE FRANCAISE
AMAROUI K.
CH GEORGE SAND BOURGES
ANDRE D.
APST 18
ANDRE P.
SCE DEPARTEMENTAL INCENDIE ET SECOURS
ANDRE S.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ANDRIEUX A.
DEPARTEMENT DU CHER
ANGELOTTI D.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ANOUGOU I.
CH GEORGE SAND BOURGES
ANTOINE Z.
CENTRE HOSPITALIER GEORGE SAND
ANTONIO V.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
APIED I.
CH GEORGE SAND BOURGES
ARAUJO L.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ARGY I.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ARMAGNAT F.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ARNOUX N.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
ARTUR G.
SCP PPSA
AUDEBERT I.
EHPAD DU VAL D AURON
AUDRY M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
AUFORT L.
CABINET AUFORT LISE
AUMOND C.
CH GEORGE SAND BOURGES
AUPETIT A.
A.R.A.U.C.O. BOURGES
AURAT L.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
AUROUET L.
LYCEE POLYVALENT PIERRE EMILE MARTIN
AZZOUG S.
CH GEORGE SAND BOURGES
BABOIN A.
LYCEE POLYVALENT PIERRE EMILE MARTIN
BAGOU M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BAILLY M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BALAND G.
CENTRE HOSPITALIER GEORGE SAND
BALIGAND M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BALLET M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BARAN A.
CH GEORGE SAND BOURGES
BARAT P.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BARC C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BARNABE S.
CH GEORGE SAND BOURGES
BARON C.
CENTRE HOSPITALIER JACQUES COEUR
BASS M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BASSET C.
NEXTER SYSTEMS
BASSET M.
CH GEORGE SAND BOURGES
BASSEVILLE V.
EHPAD ANTOINE MOREAU
BASSEVILLE A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BATTY M.
CH GEORGE SAND BOURGES
BAUDU N.
EHPAD ANTOINE MOREAU
BAZIUK L.
CENTRE HOSPITALIER GEORGE SAND
BEAUCHAUD C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BEAUGER-PORCHER M.
CABINET BEAUGER PORCHER MURIEL
BEAUPERE T.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BEAUVAIS E.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BECKER A.
CH GEORGE SAND BOURGES
BEGUET M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BEL C.
SCE DEPARTEMENTAL INCENDIE ET SECOURS
BELFAN C.
CENTRE HOSPITALIER JACQUES COEUR
BELLAIR E.
CH GEORGE SAND BOURGES
BELLEIL M.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
BELLEVILLE P.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BELLOIS E.
CENTRE HOSPITALIER JACQUES COEUR
BENAHMED S.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BENARD G.
EHPAD LES AMANDIERS
BENDADDA S.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BENIA C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BENSIZERARA K.
CH GEORGE SAND BOURGES
BERARD DUBREUIL M.
CH GEORGE SAND BOURGES
BERGER D.
CABINET BERGER DELPHINE
BERNACHEZ A.
CH GEORGE SAND BOURGES
BERNAL C.
CH GEORGE SAND BOURGES
BERNET F.
CH GEORGE SAND BOURGES
BERNOT L.
IRFSS CROIX ROUGE FRANCAISE
BERT M.
DIRECTION DES SERVICES DEPARTEMENTAUX DE L'EDUCATION NATIONALE DU CHER
BERTHON B.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BERTIN C.
CENTRE HOSPITALIER GEORGE SAND
BERTRAND M.
CENTRE MEDICAL ITINERANT
BERTRAND M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BESSE A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BESSON L.
CH GEORGE SAND BOURGES
BEYLIER J.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BIDEAU L.
EHPAD ANTOINE MOREAU
BIDET R.
CENTRE HOSPITALIER GEORGE SAND
BIGNOLAIS P.
CH GEORGE SAND BOURGES
BILBEAU A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BILLAULT J.
CH GEORGE SAND BOURGES
BILLAULT D.
CH GEORGE SAND BOURGES
BILLON A.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
BIRON V.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BISSON K.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BLAIN D.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BLANCHET C.
CH GEORGE SAND BOURGES
BLANDEAU S.
CH GEORGE SAND BOURGES
BLIN Q.
CH GEORGE SAND BOURGES
BLONDEAU E.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BODIGUEL C.
CENTRE HOSPITALIER JACQUES COEUR
BOIDIN A.
EHPAD KORIAN VILLA DU PRINTEMPS
BOLOMIER T.
CH GEORGE SAND BOURGES
BONFANTI C.
APPUI SANTE BERRY
BONNEFOY I.
CH GEORGE SAND BOURGES
BONY C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BORDERIEUX N.
DEPARTEMENT DU CHER
BOUARABA M.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
BOUCHER-GAUTRON M.
CABINET BOUCHER-GAUTRON MAUD
BOUCHET P.
CH GEORGE SAND BOURGES
BOUGRAT C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BOUKHEYAR N.
CENTRE DE SANTÉ DE LA VILLE DE BOURGES
BOULON B.
LYCEE PROFESSIONNEL JEAN MERMOZ - LYCEE DES METIERS DE L'INDUSTRIE, DU TERTIAIRE ET DU SERVICE A LA PERSONNE
BOULONGNE--SOSNOWSKI R.
EHPAD LES FIORETTI
BOUNAIX L.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BOUQUIN M.
CH GEORGE SAND BOURGES
BOURGEVIN S.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BOURGOIN V.
CSAPA ADDICTIONS FRANCE 18
BOURGOIN P.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BOUROT C.
USLD DU CH GEORGE SAND SITE DE BOURGES
BOURRET N.
CENTRE HOSPITALIER GEORGE SAND
BOURSE F.
CH GEORGE SAND BOURGES
BOUVET D.
UNION DALE SAPEURS POMPIERS DU CHER
BOUVET J.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BOYER C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BRAUD M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BRETIN S.
CENTRE MEDICAL ITINERANT
BRIDIER A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BRIQUET L.
CH GEORGE SAND BOURGES
BRIQUET W.
CH GEORGE SAND BOURGES
BRISSET K.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
BRISSON M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BROCADET AUBRY L.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
BRUERRE S.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BRUNAUD P.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BUGNY M.
APST 18
BURCEZ THEVOT F.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BURTEA C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CAFFIER C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CALVE L.
LBM BIOEXCEL BOURGES BOISDE
CAMOES C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CAMUSAT F.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CAMUZAT N.
CENTRE COMMUNAL D'ACTION SOCIALE
CANCINOS O.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CANDELA M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CARADU L.
CENTRE HOSPITALIER GEORGE SAND
CARPIAH V.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CARTIER V.
CENTRE HOSPITALIER GEORGE SAND
CASADEI J.
CENTRE DE SANTÉ DE LA VILLE DE BOURGES
CASALINHO LAUBERTE E.
CABINET CASALINHO LAUBERTE ELODIE
CASTELLA A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CASTILLO C.
CH GEORGE SAND BOURGES
CAZEAUDUMEC C.
CH GEORGE SAND BOURGES
CELMA C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHABIN Y.
CABINET CHABIN YANNICK
CHABOT C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHALENCON G.
A.R.A.U.C.O. BOURGES
CHAMPAGNE J.
CABINET CHAMPAGNE JULIEN
CHAMPDAVOINE V.
CENTRE HOSPITALIER JACQUES COEUR
CHAMPENOIS L.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHANTELOUP E.
CENTRE HOSPITALIER JACQUES COEUR
CHANTEREAU L.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHANTEREAU A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHARAT K.
CENTRE HOSPITALIER JACQUES COEUR
CHARENTON L.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHARLES M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHARPENTIER S.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHARTIER A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHASSET F.
CH GEORGE SAND BOURGES
CHAUDET M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHAULIN J.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHAUMETTE B.
CH GEORGE SAND BOURGES
CHAUVEAU N.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
CHAUVIGNON C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHEMEL M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHERRIER K.
CH GEORGE SAND BOURGES
CHEVALIER SAINT-JUST R.
CH GEORGE SAND BOURGES
CHOLLET E.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
CHOLLET F.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHOMOW K.
A.R.A.U.C.O. BOURGES
CIESINSKI K.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
CLAIRENBEAUD V.
SSIAD CCAS BOURGES
CLAVIER A.
CABINET RIVIERE AMELIE
CLEMENT E.
CONSULT. PROTECTION INFANTILE
CLER A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CLERTON-BON F.
EHPAD CLOS DES BENEDICTINS
COCHARD V.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
COCHIN S.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
COEFFE F.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
COLIN S.
CABINET COLIN SOPHIE
COLLAS A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
COLLEN L.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
COLMAR E.
CABINET COLMAR EMMANUEL
COLSE M.
USLD DU CH GEORGE SAND SITE DE BOURGES
COMPTE C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
COQUET F.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CORBEL D.
CABINET CORBEL DAMIEN
CORDIER S.
MBDA FRANCE
CORRE M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
COSERU G.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
COSTER E.
SSIAD CCAS BOURGES
COUET L.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
COUGOULE N.
CABINET COUGOULE NICOLAS
COULON M.
GIP MAISON DEP PERSONNES HANDICAPEES
COURET E.
DEPARTEMENT DU CHER
COUSSY A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
COUTURIER S.
EHPAD LES FIORETTI
CRETAL C.
USLD DU CH GEORGE SAND SITE DE BOURGES
CRUVEILLER C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CURTET A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CUVILLIEZ N.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
D'HEER L.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DA CUNHA A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DA SILVA TEIXEIRA H.
IRFSS CROIX ROUGE FRANCAISE
DABERT L.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DAHURON M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DAIDER L.
USLD DU CH GEORGE SAND SITE DE BOURGES
DAIN C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DALLOIS F.
CABINET DALLOIS FANNY
DALLOIS N.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DAMOISEAU V.
A.R.A.U.C.O. BOURGES
DAMPIERRE M.
CH GEORGE SAND BOURGES
DANGLA C.
CABINET DANGLA CHARLOTTE
DANTEUILLE L.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DAUDET C.
CENTRE HOSPITALIER GEORGE SAND
DAUDON M.
CH GEORGE SAND BOURGES
DAUPHIN C.
CENTRE MEDICAL ITINERANT
DAVEAU S.
CH GEORGE SAND BOURGES
DAVID C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DE CARVALHO B.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DE CASTRO M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DE HARO E.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DE MACEDO M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DE SOLAGES C.
COLLEGE SAINT-EXUPERY
ALLARD M.
VAUDIAU PHILIPPE
ALVES RIBEIRO N.
EUROKINE 18
ARANCIO J.
ARANCIO JADE
AUROUX O.
AUROUX OLIVIER
BARRAULT B.
BARRAULT BENJAMIN
BELLEVILLE LADISLAS C.
BELLEVILLE LADISLAS CELINE
BERNARD R.
PHYSIO MOOV
BOULADOUX MILLET M.
BOULADOUX MILLET MARIE CHRISTINE
BOURY D.
BOURY DELPHINE
BOUTE BROCARD D.
BOUTE BROCARD DELPHINE
BUNOUT J.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CABATON M.
CABATON MARIE
CARLY C.
CARRE OLIVIER
CATUSSE R.
CATUSSE Rémi
CHAGAS CARVALHO M.
EUROKINE 18
COULON M.
EUROKINE 18
DAGOUSSET F.
DAGOUSSET FRANCK
DAGOUSSET A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DE ARAUJO JOIA PEREIRA P.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DE CHOULOT I.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ABDALLAH N.
ABDALLAH NADIA
AKDAMAR P.
CENTRE DE SANTÉ DE LA VILLE DE BOURGES
ALLARD B.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
AMOSSE J.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BEQUET V.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BIGOTEAU F.
DISPENSAIRE POLYVALENT
BIRE F.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BLOUIN C.
BLOUIN CECILE
CHARON-TURPIN A.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
COMBRE F.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DANIAU D.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ARTRU A.
CABINET DE M. VINCENT POIGNARD
AUVINET W.
CABINET AUVINET WILLY
BEARS A.
CABINET DE BEARS ANNE-CHARLOTTE
BEAUFORT Y.
CABINET DE BEAUFORT YAEL
BERTHON A.
CABINET DE BERTHON ARNAUD
BIZOT G.
CABINET DE BIZOT GREGOIRE
BRAUD N.
CABINET DE BRAUD NATACHA
BRIAND E.
CABINET DE BRIAND ELODIE
BERNHARD-DURANTE A.
CABINET DE BERNHARD-DURANTE ANNE
BROSSAMAIN C.
MSP VAL D'AURON
CALURAUD M.
orthophoniste
CAMPION C.
CABINET DE CAMPION CORINE
CATINAUD A.
CATINAUD AURIANE
CHERON A.
CABINET DE CHERON ADELE
CHIMOT P.
CH GEORGE SAND BOURGES
CONCHE J.
Jade CONCHE
ARDONCEAU Q.
JMB OPTIC
AUBLANC M.
BCG
AZARIAN A.
L'OPTICIEN AFFLELOU
BAILLY L.
OPTIQUE BAILLY
BARRAQUIER A.
OPTIQUE CHRISTIN
BEAUDET C.
SOCIETE OPTIC CALVIN
BERGERET F.
SOCIETE OPTIC CALVIN
BESNARD J.
VYV 3 CENTRE VAL DE LOIRE MUTUALITE FRANCAISE CENTRE VAL DE LOIRE SSAM
BONNIN C.
SELARL DU VAL D'AURON
BOUZIANE F.
L'OPTICIEN AFFLELOU
CASTENCAU C.
L'OPTICIEN AFFLELOU
CHRISTIN J.
OPTIQUE CHRISTIN
CLOLUS T.
BCG
DAVID O.
VYV 3 CENTRE VAL DE LOIRE MUTUALITE FRANCAISE CENTRE VAL DE LOIRE SSAM
BLANCHARD A.
CABINET BLANCHARD AMANDINE
BONNET M.
CABINET - BONNET
CHESLET S.
CABINET CHESLET
FRYDMAN L.
CABINET - MAUDUIT
AL AGHA C.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ALONSO BRAVO X.
CH GEORGE SAND BOURGES
ANGOT L.
EHPAD TAILLEGRAIN
ANTIGNY P.
A.R.A.U.C.O. BOURGES
ATGER J.
CH GEORGE SAND BOURGES
AUGUSTIN A.
CH GEORGE SAND BOURGES
BABIN H.
STEMO DU BERRY - UEMO BOURGES
BABIN C.
CH GEORGE SAND BOURGES
BADOUX R.
CH GEORGE SAND BOURGES
BADOUX L.
CH GEORGE SAND BOURGES
BAILLOT K.
EHPAD LES FIORETTI
BARDIOT D.
CABINET DE BARDIOT DOMINIQUE
BERGER S.
DIRECTION DES SERVICES DEPARTEMENTAUX DE L'EDUCATION NATIONALE DU CHER
BESKI A.
CH GEORGE SAND BOURGES
BICHON G.
CABINET DE BICHON GILDA
BIELAWSKI C.
CABINET DE BIELAWSKI CLAIRE
BILLAUD M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BILLON C.
DIRECTION DES SERVICES DEPARTEMENTAUX DE L'EDUCATION NATIONALE DU CHER
BIZON A.
FOYER DEPARTEMENTAL ENFANCE
BLANCHARD C.
CABINET DE BLANCHARD CHRYSTEL
BOUVET A.
EHPAD LES FIORETTI
BOYER M.
CABINET DE BOYER MARIE
BRABANT A.
CH GEORGE SAND BOURGES
BRIDON C.
CH GEORGE SAND BOURGES
BROUSSE LESUEUR L.
LEONIE BROUSSE LESUEUR
BRULE P.
CH GEORGE SAND BOURGES
BRUNET D.
CABINET DE BRUNET DOMINIQUE
BRUTINAUD B.
CABINET DE BRUTINAUD BERNARD
BURDIO E.
CIBC CENTRE VAL DE LOIRE
CALAS-DUFOUR P.
CABINET DE CALAS-DUFOUR PATRICIA
CASTEL A.
CAMSP LES P'TITS FORESTINS
CHAGNON J.
CABINET DE CHAGNON JEAN-YVES
CHALUFOUR A.
ENVERGURE
CIDALE S.
CENTRE MEDICAL ITINERANT
CIUP C.
SESSAD DEFICIENTS SENSORIELS
CLEMENT S.
SESSAD DEFICIENTS SENSORIELS
COPELLO J.
CENTRE MEDICAL ITINERANT
COTTEREAU E.
CH GEORGE SAND BOURGES
COUTURIER L.
EHPAD LES RESIDENCES DE BELLEVUE
DAUBERCIES C.
CPE RECRUTEMENT - CONSEIL
DE CHABANNES LA PALICE C.
CH GEORGE SAND BOURGES
DE MULDER D.
CH GEORGE SAND BOURGES
DELACOUTE V.
CH GEORGE SAND BOURGES
DELEVILLE L.
CH GEORGE SAND BOURGES
DESTAILLEUR O.
G PSYCHO
AGBOLI K.
CH GEORGE SAND BOURGES
AIT HAMOUDA F.
CAMSP
AIT HAMOUDA T.
CH GEORGE SAND BOURGES
ALEXANDRE C.
CH GEORGE SAND BOURGES
AYACH S.
CH GEORGE SAND BOURGES
BEN HAROUN M.
CH GEORGE SAND BOURGES
BENISSANT L.
CH GEORGE SAND BOURGES
BRUN C.
CH GEORGE SAND BOURGES
ATESCI I.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BOYADJIAN D.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
CHOTARD B.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
DERIU L.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BAUSSANT W.
JMB OPTIC
BOULLENGER V.
AUDILAB BOURGES
BRULE C.
PRAEVIDENCIA
ARNOULD M.
Cabinet libéral
BIGNOLAIS G.
CH GEORGE SAND BOURGES
BOONE A.
CABINET DE BOONE ANAIS
CAMUS A.
SAMSAH APF BOURGES
AMIOT M.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ARTUSI M.
POLE NUTRITION
BAILLET P.
CH GEORGE SAND BOURGES
BAUDAT D.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BEAUCOURT V.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
BONNEFOY-BEAUTRU C.
ESPACE MEDICAL BOURGES
BARRERE A.
Cabinet Psychomotricité
BERNE S.
CABINET DE BERNE STEPHANIE
BOISSON J.
CMPP DE BOURGES
CAGNIN E.
CAMSP LES P'TITS FORESTINS
CHIPAULT C.
MAISON DE LA PSYCHOMOTRICITE ET DE
COCHET M.
CH GEORGE SAND BOURGES
DE FOURNOUX LA CHAZE F.
CH BOURGES - JACQUES COEUR
ARME R.
CABINET DE ARME RICHARD
Base Permanente des Équipements 2024
2 368 équipements recensés dans la commune.
Source : Base Permanente des Équipements 2024 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Liste complète des équipements à Bourges
57 résultats
Source : Nombre de places et taux de couverture petite enfance par commune — CNAF — Licence Ouverte v2.0
Logement à Bourges
Sécurité à Bourges
Vue d'ensemble de la délinquance enregistrée et du service de police/gendarmerie compétent.
Indicateurs de délinquance
Taux exprimé pour 1 000 habitants (‰).
Police & Gendarmerie
30 567 faits constatés entre 2016 et 2024
Années
Types de faits
Sources
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-services-de-police-et-de-gendarmerie-competents-par-commune/ — Ministère de l'Intérieur - DGGN / DGPN — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-statistiques-communale-et-departementale-de-la-delinquance-enregistree-par-la-police-et-la-gendarmerie-nationales/ — ministere_interieur — Licence Ouverte v2.0
Transport & mobilité à Bourges
Gares et aéroports les plus proches
Gare TGV la plus proche
Gares ferroviaires proches
Distances à vol d'oiseau depuis le centre de la commune.
1 gare de voyageurs
Source : https://ressources.data.sncf.com/explore/dataset/gares-de-voyageurs/ — SNCF Open Data - Gares de voyageurs — ODbL v1.0
25 stations de recharge électrique (116 points de charge)
Allego - B&M Bourges
Allego - B&M Bourges
Adresse : Chemin Des Vignes De Chappe
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - B&M Bourges
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-06-28
Prises : Combo CCS
Allego - B&M Bourges
Allego - B&M Bourges
Adresse : Chemin Des Vignes De Chappe
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - B&M Bourges
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-06-28
Prises : Combo CCS
Allego - B&M Bourges
Allego - B&M Bourges
Adresse : Chemin Des Vignes De Chappe
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - B&M Bourges
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-06-28
Prises : Type 2, Domestique
Allego - B&M Bourges
Allego - B&M Bourges
Adresse : Chemin Des Vignes De Chappe
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - B&M Bourges
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-06-28
Prises : Type 2, Domestique
Allego - Burger King Bourges Charité Rocade
Allego - Burger King Bourges Charité Rocade
Adresse : 232 Route De La Charité
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Burger King Bourges Charité Rocade
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-12-17
Prises : Combo CCS
Allego - Burger King Bourges Charité Rocade
Allego - Burger King Bourges Charité Rocade
Adresse : 232 Route De La Charité
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Burger King Bourges Charité Rocade
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-12-17
Prises : Combo CCS
Allego - Carrefour Bourges
Allego - Carrefour Bourges
Adresse : Chaussée De La Chappes
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Bourges
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-07-10
Prises : Combo CCS
Allego - Carrefour Bourges
Allego - Carrefour Bourges
Adresse : Chaussée De La Chappes
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Bourges
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-07-10
Prises : Combo CCS
Allego - Carrefour Bourges
Allego - Carrefour Bourges
Adresse : Chaussée De La Chappes
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Bourges
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-07-10
Prises : Combo CCS
Allego - Carrefour Bourges
Allego - Carrefour Bourges
Adresse : Chaussée De La Chappes
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Bourges
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-07-10
Prises : Type 2, Domestique
Allego - Carrefour Bourges
Allego - Carrefour Bourges
Adresse : Chaussée De La Chappes
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Carrefour Bourges
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-07-10
Prises : Type 2, Domestique
Boulangerie Feuillette - Bourges
Boulangerie Feuillette - Bourges
Adresse : 144 Av. d'Issoudun, 18000 Bourges
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-10-10
Prises : Combo CCS
BOURGES
BOURGES
Adresse : Carrefour Bourges, Chaussee De Chappe, 18000 Bourges
Opérateur : Allego
Enseigne : Carrefour Energies
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-06-30
Prises : Type 2, Domestique
Bourges, France
Bourges, France
Adresse : 3 Rue Joseph Aristide Auxenfans, 18000 Bourges
Opérateur : TESLA France SARL
Enseigne : TESLA SUPERCHARGER
Accès : Accès libre
Mise en service : 2016-06-29
Prises : Combo CCS
Bourges, France - Chemin Le Vallon
Bourges, France - Chemin Le Vallon
Adresse : Chemin Le Vallon
Opérateur : TESLA France SARL
Enseigne : TESLA SUPERCHARGER
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-10-24
Prises : Combo CCS
Burger King Bourges Charité Rocade
Burger King Bourges Charité Rocade
Adresse : 232 Route De La Charité, 18000- BOURGES
Opérateur : Allego
Enseigne : ALLEGO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-12-17
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO
DRIVECO - Carrefour Market - Bourges
DRIVECO - Carrefour Market - Bourges
Adresse : 110 Av. Marcel Haegelen, 18000 Bourges
Opérateur : DRIVECO
Enseigne : DRIVECO - Carrefour Market - Bourges
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS, CHAdeMO
e-Totem - BAHO Kyriad Bourges Sud
e-Totem - BAHO Kyriad Bourges Sud
Adresse : 144 Av. d'Issoudun 18000 Bourges
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
e-Totem - Lav'Car Bourges
e-Totem - Lav'Car Bourges
Adresse : 158 Avenue d'Issoudun, 18000 Bourges
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-10-11
Prises : Type 2, Domestique
IZIVIA FAST - McDonald's - Bourges Aéroport
IZIVIA FAST - McDonald's - Bourges Aéroport
Adresse : 151 Avenue d'Issoudun 18000 Bourges
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IZIVIA FAST
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-23
Prises : Type 2
KFC - Bourges
KFC - Bourges
Adresse : 59 Chau. de Chappe, 18000 Bourges, France
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-12-15
Prises : Combo CCS
Leon de Bruxelles - Bourges
Leon de Bruxelles - Bourges
Adresse : Le Moutet, 4 Rue Joseph Aristide Auxenfans, 18000 Bourges, France
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-01-05
Prises : Combo CCS
LFR3636EVCP02
LFR3636EVCP02
Adresse : Boulevard de l'Avenir, 18000, Bourges
Opérateur : Lidl France
Enseigne : Lidl France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Mazda - Bourges - 22kW AC
GratuitMazda - Bourges - 22kW AC
Adresse : 324 Avenue du Général de Gaulle 18000 Bourges
Opérateur : ZEBORNE
Enseigne : Mazda - Bourges
Accès : Accès libre
Mise en service : 2020-12-03
Prises : Type 2
TIKEAU - Bourges
TIKEAU - Bourges
Adresse : Chemin des Vignes de Chappe - 18000 Bourges
Opérateur : Allego
Enseigne : ALLEGO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-06-28
Prises : Type 2, Domestique
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-consolide-des-bornes-de-recharge-pour-vehicules-electriques/ — Etalab / data.gouv.fr - Fichier consolidé IRVE — Licence Ouverte v2.0
2 lieux de covoiturage
Parking de covoiturage de Bourges
Aire de covoiturageA71 Sortie 7 Bourges
Porte de Nevers-Hopital
Aire de covoiturage177 avenue Avenue François Mitterrand
Source : https://transport.data.gouv.fr/datasets/base-nationale-des-lieux-de-covoiturage/ — Point d'Accès National transport.data.gouv.fr - BNLC — ODbL v1.0
1 aéroport / aérodrome
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/aeroports-francais-coordonnees-geographiques — DGAC / SIA - Base aéronautique — Licence Ouverte v2.0
Connectivité & numérique à Bourges
Internet fixe
53 085 locaux recensés
Couverture mobile
Source : ARCEP — Observatoire du numérique — ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) — Licence Ouverte v2.0
Population
Recensement 2022
Pyramide des âges
Répartition de la population par tranche d'âge et par sexe. Une base large (beaucoup de jeunes) indique une commune dynamique démographiquement. Un sommet large (beaucoup de personnes âgées) est typique des communes rurales et des stations balnéaires.
Catégories socioprofessionnelles de la population
Répartition de l'ensemble des habitants de 15 ans ou plus (y compris retraités et inactifs) selon leur CSP. À ne pas confondre avec les emplois dans la commune : ici, ce sont les résidents qui sont comptés, quel que soit leur lieu de travail. (Données 2016)
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution de la population de Bourges
De 1876 à 2023
Courbe d'évolution
Population municipale à chaque recensement. Les données sont annuelles depuis 2006 (enquête de recensement en continu) et ponctuelles avant (recensements généraux).
Source : Populations légales historiques 1876-2023 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Revenus & Emploi
Approfondir
Entreprises & Immobilier
Données SIDE (Démographie des entreprises) — INSEE 2024
Le stock d'établissements correspond au nombre d'établissements actifs dans la commune à une date donnée. Les créations comptent les nouvelles entreprises créées dans l'année (y compris micro-entrepreneurs). La nomenclature A10 regroupe les activités en 10 grands secteurs.
Répartition par secteur d'activité
Établissements actifs en 2023 répartis selon la nomenclature A10 de l'INSEE. Le secteur Commerce, transports, hébergement est généralement le plus représenté dans les communes françaises.
Évolution du tissu économique
Évolution du nombre d'établissements actifs (courbe) et des créations annuelles (barres) sur la période disponible. Une hausse des créations peut traduire un dynamisme entrepreneurial, tandis que le stock reflète la densité économique globale.
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Transactions immobilières — DVF 2024
Les Demandes de Valeurs Foncières (DVF) recensent toutes les transactions immobilières enregistrées par le service de la publicité foncière. Le prix médian au m² est calculé sur les ventes de maisons et d'appartements. Les valeurs extrêmes (< 100 €/m² ou > 50 000 €/m²) sont exclues.
Évolution du marché immobilier
Évolution du prix médian au m² et du volume de transactions sur 5 ans. La courbe indique la tendance des prix, les barres le nombre de transactions. Un volume faible peut rendre le prix médian moins représentatif.
Maisons vs Appartements
Comparaison des prix médians et du nombre de ventes entre maisons et appartements. Les maisons ont généralement un prix/m² plus faible mais une surface plus grande. Dans les zones rurales, les appartements sont souvent rares ou absents.
Source : DVF géolocalisées — DGFiP / Etalab — Licence Ouverte v2.0
Détail des établissements par secteur
| Secteur (A10) | Établissements 2023 | Créations 2024 |
|---|---|---|
| Industrie | 283 | 41 |
| Construction | 378 | 55 |
| Commerce, transports, hébergement et restauration | 1 539 | 267 |
| Information et communication | 122 | 48 |
| Activités financières et d'assurance | 267 | 25 |
| Activités immobilières | 269 | 17 |
| Activités scientifiques, techniques, services administratifs | 930 | 143 |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 790 | 67 |
| Autres activités de services | 573 | 108 |
| Total | 5 151 | 771 |
Détail des transactions immobilières
| Indicateur | Global | Maisons | Appartements |
|---|---|---|---|
| Nombre de transactions | 1 295 | 550 | 745 |
| Prix médian/m² | 1 841 € | 1 794 € | 1 900 € |
| Prix moyen/m² | 6 114 € | 2 767 € | 8 585 € |
| Surface médiane | – | 88 m² | 57 m² |
Historique
| Année | Transactions | Prix médian/m² |
|---|---|---|
| 2020 | 873 | 1 719 € |
| 2021 | 1 562 | 1 667 € |
| 2022 | 1 845 | 1 900 € |
| 2023 | 1 209 | 1 827 € |
| 2024 | 1 295 | 1 841 € |
Finances locales
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 45,92 % | 0,00 % | — | 45,92 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 39,23 % | 1,69 % | — | 73,84 % |
| Taxe d'habitation | 19,01 % | 9,68 % | — | 28,69 % |
| CFE | 0,00 % | 25,89 % | — | 25,89 % |
| TEOM | — | — | — | 10,45 % |
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
Détail du budget communal (2024)
Population DGF : 65 723 habitants
Fonctionnement (2024)
| Poste | Montant | /habitant |
|---|---|---|
| Recettes de fonctionnement | 100 028 628 € | 1 542 € |
| Dépenses de fonctionnement | 82 656 825 € | 1 264 € |
| Frais de personnel | 50 601 137 € | 780 € |
| Achats et charges | 15 888 685 € | – |
| Impôts locaux | 66 031 406 € | 1 005 € |
| Épargne brute | 17 371 803 € | 278 € |
| Épargne de gestion | 20 538 059 € | – |
Investissement et dette
| Poste | Montant | /habitant |
|---|---|---|
| Dépenses d'équipement | 23 148 963 € | 363 € |
| Dépenses d'investissement | 29 280 896 € | – |
| Recettes d'investissement | 16 151 216 € | – |
| Encours de dette | 95 435 298 € | 1 492 € |
| Annuité de la dette | 15 716 635 € | 244 € |
Conseil municipal Bourges
48 élus municipaux
Adjoints au maire
| Nom | Fonction | Profession | Depuis |
|---|---|---|---|
| M. BESSARD | 1er adjoint au Maire | Profession intermédiaire administrative de la fonction publique | 03/07/2020 |
| J. ALLAIN | 2ème adjoint au Maire | Policier et militaire | 03/07/2020 |
| C. MENGUY | 3ème adjoint au Maire | Employé administratif d'entreprise | 03/07/2020 |
| Y. BEDIN | 4ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 03/07/2020 |
| C. MADROLLES-BEZOUI | 5ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 03/07/2020 |
| H. LEFELLE | 6ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 03/07/2020 |
| N. NEZLIOUI | 7ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 03/07/2020 |
| R. METTRE | 8ème adjoint au Maire | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 03/07/2020 |
| C. BONDUELLE | 9ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 03/07/2020 |
| O. CABRERA | 10ème adjoint au Maire | Profession libérale | 03/07/2020 |
| M. MOUSALLI | 12ème adjoint au Maire | Commerçant et assimilé | 03/07/2020 |
| S. ROBINSON | 13ème adjoint au Maire | Commerçant et assimilé | 03/07/2020 |
| A. BOUQUIN | 14ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 03/07/2020 |
| M. BIGUIER | 15ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 03/07/2020 |
| P. JEANNIN | 16ème adjoint au Maire | Profession de l'information, des arts et des spectacles | 03/07/2020 |
| F. LABRO | 17ème adjoint au Maire | Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans (sauf retraité) | 03/07/2020 |
| J. GUÉRINEAU | 18ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 03/07/2020 |
Conseillers municipaux
30 conseillers municipaux.
Conseillers municipaux de Bourges
| Nom | Profession | Mandat depuis |
|---|---|---|
| A. CHARPENTIER | Technicien | 28/06/2020 |
| A. FRANQUES | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| A. LUBERNE | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| C. CHEZE-DHO | Ancien artisan, commerçant, chef d'entreprise | 28/06/2020 |
| C. PALLOT | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| E. POL | Ancien cadre | 28/06/2020 |
| F. SOULAT | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| F. TOUAK | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| I. FÉLIX | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| J. BARDI | Commerçant et assimilé | 28/06/2020 |
| J. CROTTÉ | Commerçant et assimilé | 28/06/2020 |
| J. ETIENNE | Ancien cadre | 28/06/2020 |
| J. PAGET | Ancien employé | 28/06/2020 |
| J. PIERRON | Ancienne profession intermédiaire | 28/06/2020 |
| J. SINGEOT | Employé administratif d'entreprise | 28/06/2020 |
| K. BAILLY | Professeur, profession scientifique | 28/11/2024 |
| L. SPETER-LEJEUNE | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| M. GUICHARD | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| M. MICHEL | Profession libérale | 28/06/2020 |
| M. REBEYROL | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| M. STOQUERT | Ancien cadre | 28/06/2020 |
| M. VIENNE | Employé administratif d'entreprise | 28/06/2020 |
| P. DEDET | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| P. MARTIN | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| P. MERCIER | Profession libérale | 28/06/2020 |
| P. MOUSNY | Profession intermédiaire administrative de la fonction publique | 28/06/2020 |
| P. TROJAN | Ancien artisan, commerçant, chef d'entreprise | 28/06/2020 |
| R. MAUTRÉ | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| S. MORAISIN | Ancien cadre | 28/06/2020 |
| Z. BEN-AHMED | Profession libérale | 28/06/2020 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/repertoire-national-des-elus-1/ — INSEE - Répertoire National des Élus — Licence Ouverte
Territoire de Bourges
Occupation du sol
CORINE Land Cover 2018
| Catégorie | Surface (ha) | Part |
|---|---|---|
| Territoires artificialisés | 3 476 | 50,7 % |
| Territoires agricoles | 2 849 | 41,6 % |
| Forêts et milieux semi-naturels | 477 | 7,0 % |
| Surfaces en eau | 50 | 0,7 % |
| Total | 6 852 | 100 % |
Source : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/corine-land-cover-0 — SDES/CGDD d'après CORINE Land Cover — Licence Ouverte v2.0
Évolution de l'occupation du sol
Consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers
Flux annuels 2009–2024 (Cerema)
| Destination | Surface consommée (ha) |
|---|---|
| Habitat | 85,64 |
| Activité économique | 150,83 |
| Usage mixte | 2,36 |
| Routes | 26,51 |
| Total 2009–2024 | 273,48 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/consommation-despaces-naturels-agricoles-et-forestiers-du-1er-janvier-2009-au-1er-janvier-2024/ — Cerema d'après DGFiP (Fichiers Fonciers) — Licence Ouverte v2.0
Climat à Bourges
Bourges bénéficie d'un climat semi-continental, caractérisé par des hivers frais avec des gelées régulières et des étés chauds, à la transition entre influences océaniques et continentales. On y enregistre une température moyenne annuelle de 12,2 °C, 743 mm de précipitations par an et 1 889 heures d’ensoleillement.
Station BOURGES · 3,8 km · alt. 161 m · normales 1991-2020
Environnement à Bourges
71 968 observations naturalistes répertoriées
Espèces les plus observées
Source : GBIF — données d'observations dans un rayon approximatif de la commune.
| Zone sismique |
Zone 2 — Faible |
| Potentiel radon |
Catégorie 1 — Faible |
| DICRIM | Oui (document communal d'information sur les risques) |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-nationale-de-gestion-assistee-des-procedures-administratives-relatives-aux-risques-gaspar/ — DGPR - Ministère de la Transition écologique (GASPAR) — Licence Ouverte v2.0
| Nom du plan | Risque | Type | État | Prescription | Approbation |
|---|---|---|---|---|---|
| PPRi de l'Yèvre amont | Risque naturel | PPRN | Approuvé | 2006-10-02 | 2011-05-24 |
| PPRT - Etablissement DGATT Bourges | Risque technologique | PPRT | Approuvé | 2020-11-06 | 2023-08-03 |
| NEXTER Munitions (Bourges) | Risque technologique | PPRT | Approuvé | 2009-10-30 | 2012-12-21 |
Source : Géorisques - Prévention des risques — BRGM / Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte v2.0
| Type de risque | Début | Fin | Arrêté |
|---|---|---|---|
| Sécheresse | 2019-07-01 | 2019-09-30 | 2020-04-29 |
| Sécheresse | 2018-07-01 | 2018-12-31 | 2019-06-18 |
| Mouvement de Terrain | 2016-06-02 | 2016-06-02 | 2018-09-17 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2016-05-28 | 2016-06-06 | 2016-06-15 |
| Sécheresse | 2011-04-01 | 2011-06-30 | 2012-10-18 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2008-07-31 | 2008-07-31 | 2009-02-09 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2007-05-26 | 2007-05-26 | 2007-07-27 |
| Sécheresse | 2002-02-01 | 2002-12-31 | 2004-08-25 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2001-05-07 | 2001-05-07 | 2001-08-29 |
| Mouvement de Terrain | 1999-12-25 | 1999-12-29 | 1999-12-29 |
| Sécheresse | 1991-01-01 | 1998-06-30 | 1999-02-23 |
| Sécheresse | 1989-05-01 | 1990-12-31 | 1991-05-14 |
| Tempête | 1982-11-06 00:00:00 | 1982-11-10 00:00:00 | 1982-11-30 00:00:00 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-nationale-de-gestion-assistee-des-procedures-administratives-relatives-aux-risques-gaspar/ — DGPR - Ministère de la Transition écologique (GASPAR) — Licence Ouverte v2.0
Prélèvement du 2025-12-16T10:45:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Température de l'eau | 11.7 °C | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 1 n/mL | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Chlore total | N.M. | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 508 µS/cm | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 5 n/mL | Conforme | |
| Bioxyde de chlore mg/L ClO2 | 0.11 mg/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| pH | N.M. | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Nitrates (en NO3) | 32 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Chlore libre | N.M. | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-15T10:59:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| pH | 7.28 unité pH | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 4 n/mL | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Chlore total | N.M. | Conforme | |
| Nitrates (en NO3) | 25 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 2 n/mL | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 465 µS/cm | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Chlore libre | N.M. | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Température de l'eau | 12.3 °C | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bioxyde de chlore mg/L ClO2 | 0 mg/L | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.25 NFU | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-15T10:25:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bioxyde de chlore mg/L ClO2 | 0 mg/L | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Température de l'eau | 10.5 °C | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| pH | N.M. | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 6 n/mL | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 453 µS/cm | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Chlore libre | N.M. | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore total | N.M. | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.11 NFU | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-12T14:48:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| pH | 7.18 unité pH | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 514 µS/cm | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.11 NFU | Conforme | |
| Nitrates (en NO3) | 35 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Bioxyde de chlore mg/L ClO2 | 0.12 mg/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Chlore total | N.M. | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Température de l'eau | 10.6 °C | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore libre | N.M. | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-11T13:38:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore libre | N.M. | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Chlore total | N.M. | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.17 NFU | Conforme | |
| pH | 7.32 unité pH | Conforme | |
| Bioxyde de chlore mg/L ClO2 | 0.16 mg/L | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 464 µS/cm | Conforme | |
| Température de l'eau | 13.6 °C | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 1 n/mL | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-09T13:57:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Nitrates (en NO3) | 12 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.14 NFU | Conforme | |
| pH | N.M. | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bioxyde de chlore mg/L ClO2 | 0.19 mg/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 364 µS/cm | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Température de l'eau | 13.3 °C | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Chlore total | N.M. | Conforme | |
| Chlore libre | N.M. | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-08T11:38:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Température de l'eau | 10.5 °C | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore libre | N.M. | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bioxyde de chlore mg/L ClO2 | 0.08 mg/L | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| pH | 7.27 unité pH | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.22 NFU | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 3 n/mL | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 471 µS/cm | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore total | N.M. | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-04T15:06:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Température de l'eau | 13.1 °C | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Chlorate | 92 µg/L | <=250 µg/L µg/L | Conforme |
| Nitrates (en NO3) | 24 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Conductivité à 25°C | 405 µS/cm | Conforme | |
| Nitrates/50 + Nitrites/3 | 0.48 mg/L | <=1 mg/L mg/L | Conforme |
| pH | 7.3 unité pH | Conforme | |
| Chlore libre | N.M. | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Titre hydrotimétrique | 20.73 °f | Conforme | |
| Titre alcalimétrique complet | 18.15 °f | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Sulfates | 21 mg/L | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Manganèse total | 0 µg/L | Conforme | |
| Nitrites (en NO2) | 0 mg/L | <=0,1 mg/L mg/L | Conforme |
| Carbone organique total | 1.3 mg(C)/L | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.17 NFU | Conforme | |
| Chlorites en cas de traitement pouvant en générer | 0.453 mg/L | <=0,7 mg/L mg/L | Conforme |
| Bioxyde de chlore mg/L ClO2 | 0.24 mg/L | Conforme | |
| Chlorures | 13 mg/L | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-04T14:30:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Chloridazone desphényl | 0.138 µg/L | <=0,1 µg/L µg/L | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-04T14:25:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Conductivité à 25°C | 431 µS/cm | Conforme | |
| Température de l'eau | 12.2 °C | Conforme | |
| Manganèse total | 0 µg/L | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Carbone organique total | 1.2 mg(C)/L | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0.11 NFU | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Nitrites (en NO2) | 0 mg/L | <=0,1 mg/L mg/L | Conforme |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Titre alcalimétrique complet | 18.75 °f | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 2 n/mL | Conforme | |
| Nitrates/50 + Nitrites/3 | 0.7 mg/L | <=1 mg/L mg/L | Conforme |
| Chlorites en cas de traitement pouvant en générer | 0.478 mg/L | <=0,7 mg/L mg/L | Conforme |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| pH | 7.32 unité pH | Conforme | |
| Titre hydrotimétrique | 22.44 °f | Conforme | |
| Nitrates (en NO3) | 35 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Sulfates | 21 mg/L | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bioxyde de chlore mg/L ClO2 | 0.28 mg/L | Conforme | |
| Chlorate | 86 µg/L | <=250 µg/L µg/L | Conforme |
| Chlorures | 13 mg/L | Conforme | |
| Chlore libre | N.M. | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme |
Source : https://hubeau.eaufrance.fr/page/api-qualite-eau-potable — Hub'Eau - DGS / ARS (Ministère de la Santé) — Licence Ouverte v2.0
Données fournies par Lig'Air (association agréée de surveillance de la qualité de l'air). Période : 2025-02 à 2026-01.
Source : Indice ATMO quotidien par commune — Atmo France — ODbL 1.0
Énergie & Véhicules
| Filière | Installations | Puissance (MW) | Production (MWh) |
|---|---|---|---|
| Solaire | 428 | 13,02 | 11 473,8 |
| Thermique non renouvelable | 1 | 4,05 | 0,0 |
Source : Registre national des installations de production et de stockage — ODRÉ — Licence Ouverte v2.0
Source : Consommation électrique par secteur d'activité - Commune — Enedis — Licence Ouverte v2.0
Source : Distributeurs d'énergie par commune — Agence ORE — Licence Ouverte v2.0
| Carburant | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Diesel | 21 987 | 52,1 % |
| Essence | 17 003 | 40,3 % |
| Hybride essence (non rechargeable) | 1 687 | 4,0 % |
| Électrique | 663 | 1,6 % |
| Hybride essence (rechargeable) | 432 | 1,0 % |
| Gaz (GPL/GNV) | 244 | 0,6 % |
| Hybride diesel (non rechargeable) | 169 | 0,4 % |
| Hybride diesel (rechargeable) | 26 | 0,1 % |
| Gaz HNR | 12 | 0,0 % |
| Biodiesel | 11 | 0,0 % |
| Inconnu | 4 | 0,0 % |
| Total | 42 238 | 100 % |
Répartition des véhicules par vignette Crit'Air. Les véhicules classés 4 et 5 sont les plus polluants et peuvent être concernés par les restrictions de circulation en Zone à Faibles Émissions (ZFE).
| Vignette | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Crit'Air 0 (électrique) | 663 | 1,6 % |
| Crit'Air 1 | 13 526 | 32,0 % |
| Crit'Air 2 | 15 505 | 36,7 % |
| Crit'Air 3 | 8 129 | 19,2 % |
| Crit'Air 4 | 2 512 | 5,9 % |
| Crit'Air 5 | 650 | 1,5 % |
| Non classé | 1 252 | 3,0 % |
| Inconnu | 1 | 0,0 % |
Évolution du nombre de véhicules immatriculés dans la commune de Bourges entre 2011 et 2025.
Évolution des véhicules électriques et hydrogène :
Par catégorie
| Voitures particulières | 36 543 | 86,5 % |
| Véhicules utilitaires légers | 4 895 | 11,6 % |
| Poids lourds | 711 | 1,7 % |
| Transport en commun | 89 | 0,2 % |
Par statut utilisateur
| Particulier | 35 580 | 84,2 % |
| Professionel | 6 658 | 15,8 % |
Source : Parc de véhicules routiers au 1er janvier — SDES — Licence Ouverte v2.0
Agriculture à Bourges
Progression de l'agriculture biologique
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Cheptels bio
2019
| Espèce | Têtes bio | En conversion |
|---|---|---|
| Apiculture (ruches) | 802 | — |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Patrimoine à Bourges
115 monuments classés ou inscrits
"Abbaye de Saint-Sulpice située "enclos des Bénédictins""
inscrit MH partiellement"Abbaye de Saint-Sulpice située "enclos des Bénédictins""
abbaye;établissement de bienfaisance;maison de retraite
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1933/07/08 : inscrit MH ; 2006/01/20 : inscrit MH
Précision sur la protection
"Le portail monumental de l'enclos des Bénédictins : inscription par arrêté du 8 juillet 1933 - Le pavillon nord-ouest des bâtiments conventuels, dit des infirmeries, en totalité (cad. HP 145) ; le mur de séparation entre le pavillon dit des infirmeries et les jardins (cad. HP 145) ; les vestiges subsistant de l'église (cad. HP 44, 268) ; les façades et les toitures du bâtiment des celliers et greniers, situé entre l'avant-cour et la basse-cour (cad. HP 145) ; les façades et les toitures des bâtiments de dépendances attenant au portail d'entrée de l'abbaye (cad. HP 42, 146) ; le bâtiment des greniers, en totalité, et sa terrasse (cad. HP 268) ; la première entrée de l'abbaye, prenant sur l'actuelle avenue d'Orléans, les sols correspondant à l'emprise de l'abbaye telle qu'elle apparaît sur le plan levé de 1766, et les murs de clôture (cad. HP42 - 3, enclos des Bénédictins, 44 - enclos des Bénédictins, 45 - 11, enclos des Bénédictins, 46 - 11bis, enclos des Bénédictins, 48 - 13, enclos des Bénédictins, 55 - L'Ile d'Or, 145 - 6, enclos des Bénédictins, 146 - 4bis, enclos des Bénédictins, 147, 148 - 4, enclos des Bénédictins, 149 - 2, enclos des Bénédictins, 228 - 3B, avenue d'Orléans, 242, 243 - L'Ile d'Or, 253 - 11, enclos des Bénédictins, 254, 255 - enclos des Bénédictins, 268 - 7, enclos des Bénédictins, 269 - enclos des Bénédictins, 270 - 7bis, enclos des Bénédictins, 271 ( uniquement la partie non bâtie correspondant à la parcelle anciennement cadastrée HP 49) - impasse Jean-Chaumeau ; domaine public dénommé "enclos des Bénédictins", non cadastré) : inscription par arrêté du 20 janvier 2006"
Historique
L'abbaye bénédictine de Saint-Sulpice, réservée aux hommes, est l'une des plus anciennes et des plus importantes du diocèse de Bourges. Au milieu du 7e siècle, l'évêque Sulpicius II fait construire une basilique pour recevoir sa sépulture, un monastère étant attesté sur ce lieu après sa mort. En 1497, l'abbaye se réforme une première fois en s'unissant à la congrégation de Chezal-Benoît ; puis en 1636, en s'associant à la congrégation de Saint-Maur. En 1562, elle est ruinée par les Protestants. Du monastère médiéval et de la reconstruction du début du 17e siècle ne reste aucun témoignage. A partir de 1702, les Mauristes rétablissent les bâtiments conventuels. La disposition traditionnelle autour du cloître est reprise. Le grand bâtiment régulier est bâti par François Virly. En 1741, une partie de ce dortoir est détruite puis refaite à neuf. Des bâtiments conventuels mauristes ne subsiste que le pavillon nord-ouest, attenant au corps de logis des hôtelleries et des infirmeries. Les décors de la façade ouest, la distribution et le décor intérieurs, la porte d'entrée et le jardins témoignent des embellissements apportés au monastère au cours du 18e siècle.
"Maison dite "de Bernard Pastoureau""
inscrit MH partiellement"Maison dite "de Bernard Pastoureau""
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 16e siècle
Date de protection : 2004/06/17 : inscrit MH
Adresse : 25, 25bis rue d'Auron ; 1 rue Fernault
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; l'escalier intérieur en vis ; les caves (cad. IO 362) : inscription par arrêté du 17 juin 2004
Historique
Edifice bâti entre 1565 et 1569, au moment où la cité est ravagée par les troupes huguenotes. Un parement en pierre de taille est plaqué sur la structure médiévale de la maison. Cette construction unit les ornements venus d'Italie et les formes françaises. Tentative d'architecture maniériste dans une ville médiévale, en grande partie reconstruite en pan de bois après l'incendie de 1487, cette maison est l'une des rares réalisations de la période de transition entre la Renaissance et l'architecture classique du règne d'Henri IV.
Ancien château d'eau
inscrit MHAncien château d'eau
château d'eau
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 1975/10/29 : inscrit MH
Adresse : place Séraucourt
Architecte : Tissandier Gaston-Albert (architecte);Dumoutet Jules (sculpteur)
Précision sur la protection
Château d'eau (ancien) (cad. IL 160) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
Cet ancien château d'eau a été conçu par l'architecte Albert Tissandier. L'ouvrage, mis en service en 1867, était alimenté par une usine de captage installée dans la vallée de l'Auron. Construit sur un plan circulaire, l'ouvrage s'insère dans une composition classique. Autrefois, il existait un bassin encadré par un grand escalier en fer à cheval qui conduisait à une fontaine abritée sous une grande niche concave. Cette grande niche est inscrite dans un avant-corps orné de piles surmontées d'un fronton décoré et de deux niches latérales. Le bassin et une partie de l'escalier ont été supprimés. L'accès à l'ancienne fontaine se fait par un talus gazonné.
Ancien château de Lazenay
classé MH partiellementAncien château de Lazenay
château
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 4e quart 13e siècle;14e siècle
Date de protection : 1994/02/10 : classé MH ; 1994/05/19 : classé MH
Adresse : rue de Lazenay
Précision sur la protection
Corps de porche et logis attenant ; vestiges des fossés (cad. DS 258) : classement par arrêté du 10 février 1994, modifié par arrêté du 19 mai 1994
Historique
Exemple rare à Bourges d'architecture civile de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle. La construction du corps d'entrée, seul élément subsistant du domaine avec un château reconstruit vers 1876 à l'emplacement d'un corps de logis élevé vers 1500 par Guillaume Compaing, peut être attribuée à un riche bourgeois de Bourges, Robert de Clamecy. En 1574, le château devint la maison des champs du collège de Jésuites de Bourges et le resta jusqu'à la Révolution, époque à laquelle il fut vendu comme bien national. Au début du 20e siècle, il servit de maison de campagne à des séminaristes. De plan rectangulaire, le corps d'entrée se compose d'un porche d'entrée carré et d'un bâtiment rectangulaire flanqué, au sud, d'une abside pour le four. A l'intérieur, des traces de peintures murales sont conservées à l'étage, notamment une bordure peinte avec écus armoriés (14e ou 15e siècle).
Ancien collège des Jésuites, dénommé collège Sainte-Marie, devenu lycée de garçons, actuellement école nationale supérieure d'Art
inscrit MH partiellementAncien collège des Jésuites, dénommé collège Sainte-Marie, devenu lycée de garçons, actuellement école nationale supérieure d'Art
collège;lycée;école d'art
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e quart 17e siècle
Date de protection : 2004/06/17 : inscrit MH
Adresse : 7 rue Edouard-Branly
Précision sur la protection
Corps d'entrée (aile sud) : les façades et toitures ; le passage d'entrée ; les caves - Grand corps de bâtiment est : les façades et toitures ; la terrasse bordant sa façade postérieure ; à l'intérieur, au rez-de-chaussée : les salles voûtées d'arêtes et celles voûtées en berceau, le vestibule ; le grand escalier de pierre ; les caves - Corps de bâtiment nord : les façades et toitures ; à l'intérieur, au rez-de-chaussée : le vestibule et les salles voûtées ; à l'étage : la chapelle ; l'escalier ; les caves - En totalité, le grand bâtiment sur la rue Edouard-Branly, construit en 1803-1804, pour abriter la salle des exercices et les dortoirs du lycée impérial - Les sols des cours (cad. IO 20) : inscription par arrêté du 17 juin 2004
Historique
En 1558, la ville envisage la création d'un collège dans les bâtiments du prieuré Notre-Dame-la-Comtale. En 1573, le collège est confié aux Jésuites qui l'agrandissent progressivement. Vers 1615, puis en 1620 et 1634, des projets de reconstruction sont dessinés par le père Etienne Martellange. Séparés par l'église Notre-Dame-la-Comtale devenue chapelle du collège, les bâtiments s'ordonnaient autour de deux cours et d'un jardin. Les travaux débutent par la cour des classes avec le corps de bâtiment est (1634) , puis par le bâtiment d'entrée (1637) , enfin par l'aile en fond de cour. En 1865, un corps de bâtiment ferme le côté ouest de la cour. Les bâtiments de l'ancien collège, conformes aux traditions jésuites, témoignent de leur activité au début du 17e siècle et de leur rôle dans le renouveau religieux et l'enseignement à Bourges. En 1803-1804, à l'occasion de l'installation du lycée impérial, construction d'un bâtiment dont les trois étages sont portés par des colonnes à chapiteau palmiforme, évoquant l'expédition d'Egypte. En 1865, une construction le relie à l'hôtel des Echevins.
Ancien couvent des Augustins et vestiges de l'église conventuelle
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totaleAncien couvent des Augustins et vestiges de l'église conventuelle
couvent
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale
Siècle : 4e quart 15e siècle;1er quart 16e siècle;1ère moitié 18e siècle;1ère moitié 19e siècle
Date de protection : 1992/07/20 : classé MH ; 1992/07/20 : inscrit MH
Adresse : 73, 75 rue Mirebeau ; rue Calvin
Précision sur la protection
Ancien couvent, avec les sols correspondants, 73 rue Mirebeau et rue Calvin (cad. HV 202) : classement par arrêté du 20 juillet 1992 ; Les deux maisons et le portail, construits en 1825, marquant l'entrée actuelle de l'ancien couvent des Augustins, 73 rue Mirebeau ; vestiges de l'église conventuelle, 75 rue Mirebeau (cad. HV 202, 196) : inscription par arrêté du 20 juillet 1992
Historique
La fondation à Bourges d'un couvent de l'ordre des Augustins est contemporain ou peu antérieur à 1299. Ces religieux succédèrent aux frères de la Pénitence dont l'ordre fut supprimé en 1274. Les Augustins occupaient l'îlot qui était compris entre les rues Mirebeau, Calvin et Saint-Bonnet. Leur établissement fut en partie détruit par l'incendie qui ravagea une partie de la ville en 1487. De la reconstruction de la fin du 15e et du début du 16e siècle datent le réfectoire, le dortoir, l'église et la chapelle Saint-Jacques. D'importants remaniements eurent lieu au début du 18e siècle (bâtiments conventuels, cloître). En 1825, deux maisons furent érigées en bordure de la rue, de part et d'autre d'un passage qui est l'entrée actuel du couvent. Calvin, venu étudier à Bourges en 1529, aurait prêché au couvent des Augustins.
Ancien couvent des Ursulines, ou ancien Grand Séminaire, actuel Palais de Justice
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielleAncien couvent des Ursulines, ou ancien Grand Séminaire, actuel Palais de Justice
couvent
Protection : inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle
Siècle : 4e quart 17e siècle
Date de protection : 1992/07/06 : inscrit MH ; 1995/02/03 : classé MH
Adresse : 8 rue des Arènes ; rue Paul-Duplan ; rue du Marché
Architecte : Lingré Joseph (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Jardin de l'ancien couvent, actuel jardin public, y compris ses murs, situé rue Paul-Duplan et rue du Marché (cad. IN 514) : inscription par arrêté du 6 juillet 1992. Eglise de l'ancien couvent, y compris sa partie souterraine, et le choeur des religieuses (cad. IN 159) : classement par arrêté du 3 février 1995
Historique
En 1631, l'implantation de la congrégation des Ursulines entraîna, à partir de 1657, l'édification d'un ensemble architectural adapté aux exigences spirituelles et pastorales de l'ordre. Les bâtiments, disposés de manière régulière, étaient accompagnés de cours et d'un jardin. L'église a souvent été attribuée sans preuve à Jules Hardouin-Mansart. L'auteur est en fait Joseph Lingré, maître-architecte nivernais. La façade et le traitement de l'élévation intérieure sont classiques, avec l'emploi de pilastres ioniques et la présence, à la croisée du transept, d'une coupole hémisphérique. Les bâtiments conventuels souffrirent des dégradations causées par les réutilisations successives. Couvent d'Ursulines jusqu'en 1792, grand séminaire au 19e siècle, l'édifice est devenu palais de justice au début du 20e siècle. Les travaux réalisés entre 1821 et les années 1920 touchèrent les couvertures, les charpentes, les niveaux de planchers, les dispositions intérieures, croisées, portes et lucarnes. Ils supprimèrent également les galeries du cloître. Cet ensemble architectural témoigne de la floraison des fondations de la réforme catholique en France au 17e siècle et plus particulièrement du succès des nouveaux ordres féminins.
Ancien enclos Tivoli (jardin de la cathédrale)
inscrit MH partiellementAncien enclos Tivoli (jardin de la cathédrale)
jardin
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1er quart 17e siècle
Date de protection : 1930/03/22 : inscrit MH
Précision sur la protection
Porte datée de 1612 et puits : inscription par arrêté du 22 mars 1930
Historique
Ce manoir, ou maison de campagne est situé aux portes de la ville, entre les actuelles rues Charlet et Ernest-Renan. Il a été construit pour Jean Mercier, docteur et professeur de droit à l'Université de Bourges, et était réputé au 16e siècle par ses jardins et ses statues. De cette folie détruite, appelée au 16e siècle le Gué aux Dames, au 18e siècle le Gué aux clercs, puis au 19e siècle Enclos Tivoli, subsistaient, lors de la signature de l'arrêté en 1930, une porte et un puits qui portaient l'un et l'autre les armes des Mercier. La porte et le puits avaient été remis aux Domaines, aux fins d'aliénation, par l'autorité militaire qui, à cette date, était propriétaire d'immeubles désaffectés situés à l'emplacement du Gué-aux-Dames, et mis en vente ; distraits de la vente, ces deux éléments auraient alors transportés dans le jardin qui borde le côté nord de la cathédrale. Ils auraient été à nouveau déplacés, vers 1970, lors de la campagne de fouilles archéologiques menée sur ce site. Le puits est déposé dans la cour de l'ancien collège des Jésuites (actuellement Ecole des Beaux-Arts, au numéro 9 de la rue Edouard-Branly). On ignore où se trouve la porte.
Ancien grand magasin "Aux Dames de France"
inscrit MH partiellementAncien grand magasin "Aux Dames de France"
magasin de commerce
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1ère moitié 20e siècle
Date de protection : 2005/04/07 : inscrit MH
Adresse : 2 place Planchat ; rue Pellevoysin
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. IN 592) : inscription par arrêté du 7 avril 2005
Historique
Magasin fondé en 1905, comprenant deux étages sur rez-de-chaussée, un étage de comble et deux niveaux en sous-sol. Une machine électrique assure la ventilation et anime l'ascenseur. Les rayons sont en acajou et l'ensemble est complété par un salon de lecture et un de correspondance. En 1984-1985, le magasin est réaménagé par la société immobilière parisienne qui le rachète. Le volume est découpé en plateaux, le rez-de-chaussée est divisé en huit boutiques. L'édifice a conservé son aspect extérieur en pierres de taille. Les niveaux supérieurs s'ornent de trumeaux sculptés alternant avec de larges baies rectangulaires. Sur la toiture, des puits de lumière ont remplacé l'ancienne verrière.
Ancien grand magasin "Aux Nouvelles Galeries"
inscrit MH partiellementAncien grand magasin "Aux Nouvelles Galeries"
magasin de commerce
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1ère moitié 20e siècle
Date de protection : 2005/02/08 : inscrit MH
Adresse : 8 rue Moyenne ; 2 rue du Docteur-Témoin
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. IO 468) : inscription par arrêté du 8 février 2005
Historique
Magasin construit en 1903, et détruit par un incendie en 1928. L'édifice est reconstruit fin 1929, dans le style Art Déco. Il se compose de deux façades disposées de part et d'autre d'une rotonde centrale.
Ancien grand séminaire
inscrit MH partiellementAncien grand séminaire
séminaire
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 17e siècle;2e quart 18e siècle
Date de protection : 1992/03/23 : inscrit MH
Adresse : 52 rue Moyenne ; 2 rue Victor-Hugo
Architecte : Lingré Joseph (architecte);Bullet Pierre (maître de l'oeuvre);Franque François (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Façades et toitures du corps d'entrée et du bâtiment principal ; dans le bâtiment principal : vestibule, salle voûtée en pierre, située au rez-de-chaussée de l'aile transversale Ouest, dessus de porte sculpté, situé dans le couloir Est, rampe en fer forgé de l'escalier principal (cad. IO 279) : inscription par arrêté du 23 mars 1992
Historique
La construction du grand séminaire a été décidée par Monseigneur Phelypeaux de la Vrillière, archevêque de Bourges, et réalisée par Joseph Lingré, architecte nivernais, sur des plans de Pierre Bullet. Contemporaine de la révocation de l'Edit de Nantes, cette imposante construction à trois corps (un corps central flanqué de deux ailes transversales) et à cinq niveaux, se voulait le symbole de l'Eglise catholique triomphante. En 1743 fut élevé le corps de porche en demi-lune selon les plans de l'architecte François II Franque. Le bâtiment principal reflète l'académisme architectural du début du règne de Louis XIV. A la Révolution, les lieux servirent de caserne et subirent des dommages. Cette nouvelle affectation explique l'existence de deux ailes s'élevant de part et d'autre de la cour d'honneur, entre le bâtiment principal et le corps d'entrée, et dont l'aspect actuel résulte de travaux effectués en 1835 et 1839.
Ancien hôtel des Trésoriers de la Sainte-Chapelle
inscrit MH partiellementAncien hôtel des Trésoriers de la Sainte-Chapelle
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1er quart 15e siècle
Date de protection : 1928/02/17 : inscrit MH
Adresse : 1 avenue Henri-Ducrot ; anciennement 1 avenue Séraucourt
Précision sur la protection
Façade d'entrée (cad. IO 319) : inscription par arrêté du 17 février 1928
Historique
Le portail est le seul élément conservé de l'hôtel des Trésoriers de la Sainte-Chapelle. Une inscription très effacée permettait de lire que Arnoul Belin, premier trésorier du Palais de Bourges, avait fait édifier en 1418 cet hôtel pour lui et les trésoriers ses successeurs.
Ancien Hôtel-Dieu
classé MH partiellementAncien Hôtel-Dieu
hôtel-Dieu
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 16e siècle;18e siècle
Date de protection : 1946/06/14 : classé MH
Adresse : rue Gambon
Architecte : Boulot Philippon (maçon);Scuthon Etienne (maçon);Brisset Pierre (charpentier);Jubereau (charpentier);Chapuzet (maître charpentier);Lejuge Jean (architecte);Pelvoysin Guillaume (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Les bâtiments du 16e siècle et 18e siècle (extérieurs et intérieurs) (cad. HV 401) : classement par arrêté du 14 juin 1946
Historique
L'Hôtel-Dieu est composé d'un grand corps de bâtiment comprenant chapelle et salle des malades, construit de 1510 à 1526, et de deux ailes en retour, construites après 1628 par Jean Lejuge. La construction du grand corps a été longtemps attribuée à Guillaume Pelvoysin, architecte de la cathédrale, mais il semble qu'il ait été seulement consulté comme expert.
Ancien monastère de Notre-Dame et Saint-Joseph du Mont-Carmel
inscrit MHAncien monastère de Notre-Dame et Saint-Joseph du Mont-Carmel
couvent
Protection : inscrit MH
Date de protection : 2023/06/01 : inscrit MH
Adresse : 4-6 rue du Puits-noir
Précision sur la protection
Les parties bâties et non bâties du monastère et les murs de clôture, le tout situé 4 et 6 rue du Puits-noir, sur la parcelle 299, figurant au cadastre section HZ : inscription par arrêté du 1er juin 2023
Ancien palais archiépiscopal, devenu Hôtel de ville
inscrit MH partiellementAncien palais archiépiscopal, devenu Hôtel de ville
palais épiscopal;hôtel de ville
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 17e siècle;4e quart 19e siècle
Date de protection : 2004/06/10 : inscrit MH
Adresse : place Etienne-Dolet
Architecte : Bullet Pierre (architecte);Tarlier Emile (architecte)
Précision sur la protection
Les trois façades et toitures formant le pavillon La Vrillière et l'escalier monumental (cad. IO 272) : inscription par arrêté du 10 juin 2004
Historique
Pierre Bullet avait prévu de construire un grand palais qui flanquerait le côté sud de la nef de la cathédrale, avec de nombreux bâtiments disposés autour d'une cour d'honneur et d'une cour de service. Du projet initial n'ont été bâtis que deux murs du corps de logis prévu entre les deux cours, ainsi que l'escalier monumental, à jour central. Après l'incendie du 25 juillet 1871, le pavillon La Vrillière est achevé sous la responsabilité d'Emile Tarlier. Les autres bâtiments résultent des avatars du projet initial. Les jardins sont éloignés du projet de Le Nôtre. Ils ont conservé une partie de l'enceinte gallo-romaine et évoquent un jardin public de la deuxième moitié du 19e siècle.
Ancien prieuré Saint-Martin-des-Champs
classé MH partiellementAncien prieuré Saint-Martin-des-Champs
prieuré
Protection : classé MH partiellement
Siècle : limite 11e siècle 12e siècle;1er quart 15e siècle
Date de protection : 1991/03/22 : classé MH
Adresse : 2 boulevard Auger ; 8 place Malus
Précision sur la protection
Ancienne chapelle (cad. HZ 405) : classement par arrêté du 22 mars 1991
Historique
L'église est le seul élément subsistant de ce prieuré dépendant de l'abbaye de Saint-Martin-de-Marmoutiers, près de Tours, uni au petit séminaire de Bourges en 1742. Il constitue le seul édifice roman de Bourges en partie conservé. La chapelle a été transformée en grange au 19e siècle. La charpente à chevrons portant fermes, probablement datée du début du 15e siècle, est le témoin le plus ancien, à Bourges, de ce type de charpente.
Ancien rempart gallo-romain
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleAncien rempart gallo-romain
fortification d'agglomération
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 2e moitié 4e siècle
Date de protection : 1886/07/12 : classé MH ; 1914/07/22 : classé MH ; 1935/11/30 : classé MH ; 1964/12/01 : classé MH ; 1996/02/07 : inscrit MH
Adresse : rue des Trois Maillets ; 9 rue Molière
Précision sur la protection
Fragment de rempart gallo-romain, encastré dans le mur de clôture de la caserne Condé : classement par arrêté du 12 juillet 1886 - Dans le presbytère de la cathédrale : tour gallo-romaine, courtine qui reliait cette tour à la tour voisine et pignon d'une grande salle, lequel est percé de trois baies plein cintre surmontées de corbeaux sculptés : classement par arrêté du 22 juillet 1914 - Chapiteau recevant, au nord, la retombée de l'arc d'entrée de l'abside et ruines de la tour gallo-romaine formant le soubassement du mur de l'abside de l'ancienne chapelle Notre-Dame-de-Salles, dans le jardin de l'Archevêché : classement par arrêté du 30 novembre 1935 - Vestiges de l'ancienne enceinte gallo-romaine situés sous la cave du presbytère de la cathédrale, rue des Trois-Maillets, et sous le domicile de M. l'Archiprêtre, 9 rue Molière (cad. L 297) : classement par arrêté du 1er décembre 1964 - Segments suivants du rempart gallo-romain du Bas-Empire : courtine située au flanc nord de la cathédrale en totalité ; courtine située au revers de l'Hôtel de Ville, en totalité, adjonctions postérieures comprises (cad. IO 263, rue Bourbonnoux, 271, avenue Eugène-Brisson, 276, rue Moyenne, 540, rue des Trois-Maillets, 543 et 544, rue des Hémerettes ; le rempart au revers de l'Hôtel de Ville sépare la parcelle IO 276 des parcelles IO 271, 543 et 544) : inscription par arrêté du 7 février 1996
Historique
Le rempart a été construit au Bas-Empire, dans la seconde moitié du 4e siècle. La construction s'est implantée au voisinage du fossé défensif de l'oppidum biturige remplacé par un îlot d'habitation détruit au 3e siècle. L'espace est à nouveau occupé, à partir du 7e siècle, par des structures d'habitations puis par la chapelle Notre-Dame de Salles dont le chevet s'est installé sur la base de la tour gallo-romaine. La partie sud a été perturbée par l'implantation de la tour de Philippe Auguste, en 1189, qui a inclus le rempart dans son système défensif.
Ancienne abbaye Saint-Ambroix, puis hôtel de Bourbon
inscrit MH partiellementAncienne abbaye Saint-Ambroix, puis hôtel de Bourbon
abbaye;hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1964/02/29 : inscrit MH
Adresse : 60, 62, 64 avenue Jean-Jaurès
Architecte : Lejuge Jean (architecte)
Précision sur la protection
Vestiges de l'église abbatiale ; façades et toitures des bâtiments abbatiaux (cad. N 493, 495, 498, 499, 503, 504) : inscription par arrêté du 29 février 1964
Historique
L'hôtel de Bourdon est tout ce qui subsiste de l'ancienne abbaye Saint-Ambroix, fondée au Moyen Age. Au début du 17e siècle, elle était dans un état de complet délabrement. Entre 1635 et 1645, les bâtiments actuellement visibles furent reconstruits pour former l'hôtel. Acquise comme bien national à la Révolution, l'église abbatiale fut démolie au 19e siècle et il n'en subsiste que les vestiges du choeur. Cette église avait été réalisée au cours de la reconstruction de l'ensemble, par l'architecte Lejuge, avec emploi de l'ordre dorique à pilastres cannelés. Le bâtiment du dortoir, également dû à Lejuge, date de la même époque. Ce dortoir comprend, au rez-de-chaussée, l'ancienne galerie du cloître incorporée au corps de logis. A l'étage, un couloir situé au-dessus de la galerie précédente dessert cinq cellules de moines ayant conservé leurs aménagements et boiseries du 17e siècle.
Ancienne maison de la chanoinesse des Bénédictines de Saint-Laurent
classé MHAncienne maison de la chanoinesse des Bénédictines de Saint-Laurent
maison
Protection : classé MH
Siècle : 17e siècle;19e siècle
Date de protection : 1913/11/15 : classé MH
Adresse : place Saint-Bonnet ; 2 rue Voltaire
Précision sur la protection
Maison de la chanoinesse des Bénédictines de Saint-Laurent (ancienne), contiguë à l'église Saint-Bonnet (cad. HX 128) : classement par arrêté du 15 novembre 1913
Historique
Des incertitudes subsistent sur la date d'installation de cette communauté à Bourges (6e siècle ou 9e siècle ?). Des incendies ont eu lieu en 1252, 1353 et 1487. Le rétablissement des lieux conventuels s'est fait vers 1490. On assiste à un renouveau spirituel grâce à la réforme cazalienne. Les bâtiments conventuels sont reconstruits et agrandis sous l'abbatiat d'Anne de Fauvelet, à partir de 1674 (dont la maison de l'abbesse). En 1792, les religieuses sont dispersées. Avec le percement de la rue Neuve-Saint-Laurent (actuelle rue Voltaire), l'église qui occupait cet emplacement est démolie. En 1839 s'installent les Jésuites, qui aménagent une chapelle dans l'un des bâtiments conventuels. A la fin du 19e siècle sont construits les deux pavillons qui encadrent l'entrée de la maison de l'abbesse.
Ancienne salle des fêtes, actuellement maison de la Culture et école de musique
inscrit MH partiellementAncienne salle des fêtes, actuellement maison de la Culture et école de musique
salle des fêtes;conservatoire
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 1994/08/12 : inscrit MH partiellement
Adresse : 1 rue de Séraucourt ; place André-Malraux
Architecte : Pinon Marcel (architecte);Popineau François (sculpteur)
Précision sur la protection
Façades (à l'exception des constructions adventices) et toitures, escalier situé dans la cour de l'école de musique, hall de la salle des fêtes (actuel hall d'accueil de la maison de la culture) (cad. IK 515) : inscription par arrêté du 12 août 1994
Historique
La salle des fêtes, édifiée à l'époque du Front Populaire, est l'oeuvre de Marcel Pinon, architecte de la ville. Cet édifice constitue la première maison de la Culture à exister en France (1963) , inaugurée par André Malraux, et la dernière à fonctionner selon ses principes. Architecture représentative des années 1930 : esthétique Art Déco.
Ancienne tour à poudre
inscrit MH partiellementAncienne tour à poudre
poudrière
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 12e siècle;4e quart 15e siècle
Date de protection : 1980/12/24 : inscrit MH
Adresse : boulevard Lamarck
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ainsi que l'escalier extérieur (cad. IL 249) : inscription par arrêté du 24 décembre 1980
Historique
La partie du rempart de chaque côté de la tour à poudre était comprise dans l'extension de la ville sous Louis VII et Philippe Auguste, ces remparts étant construits entre 1180 et 1210. Leur mauvais état nécessita leur réfection sous Charles VIII, de 1486 à 1497. La tour à poudre servait de tour d'angle dans cette nouvelle partie du rempart. Construite de 1180 à 1210, elle fut plusieurs fois restaurée et servit à de multiples usages, notamment aux cordiers du rempart d'Auron. Sous le duc Jean de Berry, elle servit de dépôt de poudres fabriquées à l'aide de pâtes à papier provenant du moulin Messire Jacques. Cet usage était toujours le sien après 1793. L'étage inférieur est voûté en demi-sphère. La tour est défendue par des meurtrières rayonnantes, hautes et étroites. A l'intérieur, les dispositions des embrasures et de la coupole affirment le 12e siècle. Avant la reconstruction de 1487, la base de la tour était sans doute polygonale. Au-dessus de la voûte en coupole, la tour à poudre devait comporter un étage couvert par un comble conique.
Ancienne église des Clarisses
inscrit MH partiellementAncienne église des Clarisses
église
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1er quart 16e siècle
Date de protection : 1933/05/01 : inscrit MH
Adresse : rue Emile-Deschamps
Précision sur la protection
Les deux travées de la chapelle latérale (cad. IN 480) : inscription par arrêté du 1er mai 1933
Historique
Le couvent a été fondé en 1470 par Pierre Cadouet, alors prieur de la collégiale de Notre-Dame de Sales. Au début du 16e siècle, une chapelle funéraire est construite pour Pierre d'Amboise, époux d'Anne de Bueil. Du couvent, reconstruit après un incendie survenu en 1548, subsistent certains bâtiments, dont deux travées d'une chapelle latérale de l'église. Petit séminaire de 1822 à 1857. Couvent d'Ursulines de 1857 à 1901. Pensionnat Jeanne d'Arc tenu par des Dominicaines de 1904 à 1918, des Ursulines de 1919 à 1931, à nouveau des dominicaines depuis 1931.
Ancienne église Saint-Aoustrille-du-Château
inscrit MH partiellementAncienne église Saint-Aoustrille-du-Château
église
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 11e siècle;12e siècle;15e siècle
Date de protection : 1926/02/19 : inscrit MH
Adresse : 7 rue Bourdaloue ; anciennement rue de Dun
Précision sur la protection
Le carré du transept et la cave voûtée : inscription par arrêté du 19 février 1926
Historique
L'église est bâtie à l'emplacement d'un édifice religieux mentionné par Grégoire de Tours. Reconstruit sous Charlemagne au 11e ou 12e siècle par un chapitre de chanoines. L'église fut en partie démolie au cours des guerres de Religion. La tour surmonte la croisée du transept. Les arcades communiquent avec des croisillons démolis. Dans la sacristie convertie en cave, trois travées voûtées d'ogives présentent des clés sculptées de saints personnages. Les nervures reposent sur des colonnettes aux chapiteaux formés de guirlandes.
Ancienne église Saint-Aoustrillet
inscrit MHAncienne église Saint-Aoustrillet
église
Protection : inscrit MH
Siècle : milieu 15e siècle;4e quart 16e siècle
Date de protection : 1929/12/09 : inscrit MH
Adresse : impasse Jacques-Coeur
Précision sur la protection
Eglise Saint-Aoustrillet (ancienne) (cad. IO 474) : inscription par arrêté du 9 décembre 1929
Historique
Cet édifice a été repris au milieu du 15e siècle : choeur, croisée et bras sud du transept à l'initiative de Jacques Coeur. Macée de Léodepart, femme de Jacques Coeur et Henri Coeur, leur fils, furent inhumés dans cette église. Le bras nord du transept fondé par les Beaucaire. La chapelle nord-ouest a été édifiée à la fin du 16e siècle.
Ancienne église Saint-Jean-le-Vieil
inscrit MH partiellementAncienne église Saint-Jean-le-Vieil
église
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 12e siècle;13e siècle
Date de protection : 1926/02/19 : inscrit MH ; 1926/03/27 : inscrit MH
Adresse : 2 rue Mayet-Génetry ; 5 place de la Préfecture ; impasse Jeanne-d'Arc
Précision sur la protection
Abside et absidiole sud (cad. IO 318, 628) : inscription par arrêté du 19 février 1926 ; Ancienne salle capitulaire (cad. IO 318, 628) : inscription par arrêté du 27 mars 1926
Historique
Ce prieuré fut successivement sous le patronage de l'abbaye de Saint-Laurent de Bourges, de l'abbaye de Saint-Satur, puis de l'archevêque de Bourges. Au début du 12e siècle, l'oratoire était sous le vocable de Saint-Jean-l'Evangéliste. En 1158, il a été acquis par les chanoines réguliers de Saint-Satur. En 1392-1393, l'église a été réunie à la Sainte-Chapelle, puis érigée en paroisse. De l'église édifiée à la fin du 12e siècle, seule demeure la partie orientale : abside, absidioles et choeur. La salle capitulaire a été convertie en habitation.
Cathédrale Saint-Etienne
classé MHCathédrale Saint-Etienne
cathédrale
Protection : classé MH
Siècle : limite 12e siècle 13e siècle
Date de protection : 1862 : classé MH
Adresse : place Etienne-Dolet
Précision sur la protection
La cathédrale (cad. IO 260) : classement par liste de 1862
Château de Chappe
inscrit MH partiellementChâteau de Chappe
château
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 16e siècle;limite 17e siècle 18e siècle;4e quart 19e siècle
Date de protection : 2008/07/31 : inscrit MH
Adresse : chemin des Vignes-de-Chappe
Précision sur la protection
Les façades et les toitures du château composé du corps de logis principal, du pavillon et de la grange qui lui sont accolés, des ailes de communs, des tours d'angle, du mur de clôture avec la porte d'entrée (cad. BX 325, lieudit Chemin des Vignes de Chappe) ; la cour (cad. BX 325, lieudit Chemin des Vignes de Chappe) ; la terrasse à l'arrière du château (cad. BX 85, lieudit Château de Chappe) ; la chapelle (cad. BX 85, lieudit Château de Chappe) ; l'abri du bélier hydraulique (cad. BX 83, lieudit Château de Chappe) ; le jardin situé à l'arrière du château (cad. BX 83, 85, lieudit Château de Chappe) ; les fossés (cad. BX 83, 87, lieudit Château de Chappe) (cad. BX 83, 85, 87, 325 à 327) : inscription par arrêté du 31 juillet 2008
Historique
La terre relevait de la seigneurie de Maubranches-Villemenard. Le corps de logis du manoir a été construit entre 1556 et 1584. L'existence d'une motte témoigne de la permanence d'un habitat seigneurial sur le site. Les structures anciennes d'une maison forte, dont les tours d'angle du château actuel sont les vestiges, servirent de base à la construction de l'hôtel du 16e siècle. Après les guerres de Religion, les bâtiments furent restaurés aux 17e et 18e siècles. Le château a conservé le plan habituel d'un manoir médiéval, en forme de quadrilatère fermé, défendu par des tours aux angles de la cour autour de laquelle se répartissaient les bâtiments de service. Un jardin clos aux murs agrémentés de tourelles, descendait vers la rivière. Les bâtiments agricoles étaient regroupés dans deux cours situées de part et d'autre du manoir. Ce manoir est très représentatif de l'évolution d'une petite seigneurie rurale implantée aux portes de la ville.
Cloître de la cathédrale
classé MH partiellementCloître de la cathédrale
ensemble religieux
Protection : classé MH partiellement
Date de protection : 1921/06/07 : classé MH
Adresse : 114 rue Bourbonnaux
Précision sur la protection
Ancienne porte : classement par arrêté du 7 juin 1921
Couvent des Soeurs du Très-Saint-Sacrement et de la Charité
inscrit MHCouvent des Soeurs du Très-Saint-Sacrement et de la Charité
couvent
Protection : inscrit MH
Date de protection : 2020/11/02 : inscrit MH
Adresse : 27, 28 et 54 avenue Arnaud de Vogüé
Précision sur la protection
Le couvent des Sœurs du Très-Saint-Sacrement et de la Charité en totalité, la terrasse, son escalier et ses murs de soutènement, l’ancienne petite dépendance contemporaine de la construction du couvent, les jardins et les cours, le mur de clôture et les portes sur l’avenue Arnaud-de-Vogüé, tels que représentés sur le plan annexé à l’arrêté et figurant sur le plan cadastral section BI parcelles n°411, 413, 414, 434, 437, 440 et 461, situées 27, 28 et 54 avenue Arnaud-de-Vogüé : inscription par arrêté du 2 novembre 2020
Crypte gallo-romaine de Sainte-Blandine
classé MHCrypte gallo-romaine de Sainte-Blandine
site archéologique
Protection : classé MH
Siècle : Gallo-romain;4e siècle
Date de protection : 1956/12/20 : classé MH
Adresse : 7 rue Bourdaloue
Précision sur la protection
Crypte gallo-romaine de Sainte-Blandine (cad. K2 584) : classement par arrêté du 20 décembre 1956
Historique
Caveau funéraire de la Basse Antiquité, ayant peut-être servi de sépulture à des évêques de Bourges car il était à proximité du chevet de l'ancienne église Saint-Oustrille.
Domaine des Quatre-Vents
inscrit MH partiellementDomaine des Quatre-Vents
demeure
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1987/03/11 : inscrit MH
Précision sur la protection
Puits à manège, y compris le puits et l'auge en pierre et les éléments mécaniques subsistants (cad. 1967 AN 363) : inscription par arrêté du 11 mars 1987
Historique
La ferme dut, à l'origine, dépendre des biens de l'archevêché de Bourges qui possédait le domaine de Turly. Au début du 19e siècle, le cadastre napoléonien montre que le domaine comporte d'importants bâtiments d'exploitation, un grand verger et un jardin. Sont conservés le manoir, une grange et le puits à manège du 18e siècle. Le puits se présente comme deux pavillons accolés, couverts chacun d'une charpente soutenue par des poteaux d'angle en bois, l'une couvre le manège, l'autre le puits. La machine qui permettait de puiser l'eau de façon continue, mue par la force du cheval, était constituée d'un chapelet muni de godets ou de pots de grès s'enroulant sur un tambour. De ce mécanisme subsistent le tambour, le puits et l'auge en pierre qui lui est accolée. Le palonnier auquel était attelé le cheval, système faisant tourner le tambour, les superstructures qui reliaient ce dernier au puits ont disparu.
Ecole d'artillerie (actuellement direction des services fiscaux du Cher) et fonderie de canons (actuellement direction des armements terrestres, centre de formation des armements terrestres)
inscrit MH partiellementEcole d'artillerie (actuellement direction des services fiscaux du Cher) et fonderie de canons (actuellement direction des armements terrestres, centre de formation des armements terrestres)
école militaire;fonderie
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 1995/03/08 : inscrit MH partiellement
Adresse : 1, 3 boulevard Lahitolle
Précision sur la protection
Ecole d'artillerie : mur d'enceinte sur le boulevard Lahitolle, avec les grilles et le portail ; façades et toitures (cad. CE 1). Fonderie : mur d'enceinte sur le boulevard Lahitolle, avec les grilles et les portails ; façades et toitures des deux bâtiments d'administration et d'habitation (A et B) ; façades et toitures des dépendances de ces deux bâtiments (T et S) ; cour d'honneur ; mur séparant la cour d'honneur de la cour de la fonderie proprement dite, avec les grilles et le portail ; cours et rues de la fonderie ; façades et toitures des ateliers et des magasins, à savoir : atelier mécanique (H) , ateliers mécaniques (K) , pavillons (I : atelier de découpage des ailettes, et P : magasin d'objets divers et laboratoire) , constructions liant les pavillons I et P aux ateliers H et K, forerie (E) , cisèlerie (F) , magasin général d'approvisionnement (N) , magasin aux bois et aux métaux (O) , écurie-hangar (Q) , magasins aux approvisionnements (O') (les lettres entre parenthèses renvoient au plan joint à l'arrêté) (cad. CE 2, 35) : inscription par arrêté du 8 mars 1995
Historique
La décision, prise en 1860, de créer un grand complexe d'armement à Bourges, regroupant une fonderie destinée à remplacer les trois fonderies "royales" de Strasbourg, Toulouse et Douai, l'école de pyrotechnie de Metz et un arsenal de construction, est née de la volonté de moderniser les fonderies devenues obsolètes et du souci d'éloigner des frontières fonderies et arsenaux. La fonderie a été construite de 1862 à 1866. Une partie du terrain était destinée à l'administration et aux logements des officiers ; l'autre, isolée de la première, comprenait la fonderie et occupait l'espace arrière. Les bâtiments qui la composaient étaient distribués selon un plan symétrique. Un certain nombre de constructions d'origine subsiste : les bâtiments d'habitation et d'administration, des ateliers et des magasins. Edifiées en appareil de pierre de taille, dans un style néo-classique, ces constructions sont caractéristiques du Second Empire. Leurs élévations, qui utilisent un système répétitif de baies normalisées, respectent une symétrie rigoureuse.
Eglise des Carmes
inscrit MH partiellementEglise des Carmes
église
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1er quart 16e siècle
Date de protection : 1926/03/02 : inscrit MH
Adresse : 9 rue Emile-Deschamps
Précision sur la protection
Cloître (cad. IN 480) : inscription par arrêté du 2 mars 1926
Historique
Le cloître a été édifié vers 1515. Il provient du couvent de Carmes établi par une fondation de Jean Pelourde, en 1374, sur la place du Noher (actuelle place Cujas). Il a été transféré dans l'ancien couvent des Clarisses (aujourd'hui collège et lycée privés Sainte-Marie-Saint-Dominique) en 1861. L'église des Carmes a été démolie en 1878.
Eglise Saint-Bonnet
classé MHEglise Saint-Bonnet
église
Protection : classé MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1910/06/10 : classé MH
Adresse : place Saint-Bonnet
Architecte : Pelvoysin Guillaume (architecte);Laboureau François (maître maçon)
Précision sur la protection
Eglise Saint-Bonnet (cad. HX 2) : classement par arrêté du 10 juin 1910
Historique
Cette église a été construite à partir de 1513 sur les plans de Guillaume Pelvoysin. Cet édifice est considéré comme achevé et consacré en 1539. Les premières travées de la nef et la façade sont modernes. Par mesure de sécurité, une partie de l'édifice a été démolie au 19e siècle. Il reste trois travées d'une nef avec bas-côtés et chapelles terminées par une abside polygonale, avec collatéral et chapelles semblables à celles de la nef. Des piliers cylindriques soutiennent des nervures d'archivoltes. Les voûtes n'ont pas été construites et un plafond recouvre la nef. Les bas-côtés sont voûtés d'arêtes ainsi que les chapelles. Au début du 20e siècle, la façade principale n'existait plus. La nef était fermée par un pan de bois hourdé à l'intérieur.
Eglise Saint-Pierre-le-Guillard
classé MHEglise Saint-Pierre-le-Guillard
église
Protection : classé MH
Siècle : 2e quart 13e siècle;15e siècle;1er quart 16e siècle
Date de protection : 1929/12/09 : classé MH
Adresse : place Saint-Pierre
Précision sur la protection
L'église (cad. IM 155): classement par arrêté du 9 décembre 1929
Historique
Cette église a été construite dans le deuxième quart du 13e siècle. Au 15e siècle, les chapelles latérales ont été construites entre les culées des arcs-boutants. Les chapelles rayonnantes ont été portées au nombre de cinq. Après effondrement, l'élévation latérale nord, les voûtes de la nef, du collatéral nord et de la tribune sur porche ont été reconstruites. Les voûtes de la nef ont été refaites au 16e siècle, après l'incendie de l'édifice. Des fragments de vitraux du 15e siècle sont conservés dans la chapelle des fonds baptismaux.
Eglise Saint-Pierre-le-Marché (actuelle église Notre-Dame)
Eglise Saint-Pierre-le-Marché (actuelle église Notre-Dame)
église
Précision sur la protection
Voir notice PA18000040 (Maison sise 14-16, rue Voltaire)
Enclos Sainte-Jeanne
inscrit MH partiellementEnclos Sainte-Jeanne
ensemble religieux
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1er quart 16e siècle
Date de protection : 1927/02/28 : inscrit MH ; 1929/10/24 : inscrit MH
Adresse : 6 avenue du 95ème de Ligne
Architecte : Georges Bienaymé (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Chapelle de l'Annonciade (cad. IO 332) : inscription par arrêté du 28 février 1927 ; Façades des bâtiments a et b de l'enclos Sainte-Jeanne faisant suite à la chapelle ; porte d'entrée, vantaux compris, de la cour sur l'avenue du 95ème-de-Ligne (cad. IO 332) : inscription par arrêté du 24 octobre 1929
Historique
L'ordre des religieuses de l'Annonciade a été fondé à Bourges, en l'honneur de la Vierge, par Jeanne de France, duchesse de Berry, installée à Bourges dès 1499, après le procès d'annulation de son mariage avec le duc d'Orléans, devenu Louis XII. Le chantier du couvent a été ouvert peu après 1500. La construction des bâtiments claustraux, commencée sous la direction de Bienaymé Georges, maître d'autel de Jeanne de France et échevin, a été prolongée jusqu'en 1513, après la mort de la duchesse, grâce à la générosité de Charlotte de Bourbon, duchesse de Nevers. L'église pillée par les protestants en 1562.
Ermitage dit " de l'Incarnation " ou de " Notre-Dame de Grâce " de l'ancien monastère de Notre-Dame et Saint-Joseph du Mont-Carmel
inscrit MHErmitage dit " de l'Incarnation " ou de " Notre-Dame de Grâce " de l'ancien monastère de Notre-Dame et Saint-Joseph du Mont-Carmel
couvent;ermitage
Protection : inscrit MH
Siècle : 1ère moitié 17e siècle
Date de protection : 2011/12/22 : inscrit MH
Adresse : 33 avenue Jean-Jaurès ; anciennement Grande-rue Saint-Ambroix
Précision sur la protection
L'ermitage en totalité (cad. HV 925) : inscription par arrêté du 22 décembre 2011
Historique
La règle de sainte Thérèse d'Avila prévoyait que les religieuses pussent se recueillir dans l'isolement grâce à des oratoires placés dans la nature. Afin de se conformer à ces recommandations, les Carmélites arrivées à Bourges en 1617 construisirent, dans leur enclos, trois ermitages. Le premier se situait au chevet de l'église, le deuxième près des jardins de l'Hôtel-Dieu, le dernier - et seul conservé - près des murs de la ville, au nord de l'enclos. Il fut bâti en 1625 grâce à un don fait en 1620 par madame de Marillac.
Fontaine de Fer, ou fontaine Saint-Firmin
inscrit MHFontaine de Fer, ou fontaine Saint-Firmin
fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 15e siècle;16e siècle;17e siècle
Date de protection : 1971/10/27 : inscrit MH
Adresse : rue de la Fontaine-de-Fer
Précision sur la protection
Fontaine de Fer (cad. HT 287) : inscription par arrêté du 27 octobre 1971
Historique
Une source est signalée dès le 13e siècle. Ses eaux ferrugineuses étaient réputées mais son exploitation en fontaine médicale ne date que du milieu du 16e siècle, date à laquelle elle s'appelait Fontaine Saint-Firmin. Sa grande époque de célébrité fut le 17e siècle. Elle fut alors l'objet de travaux importants. En 1759, on en protégea l'accès par une grille de fer entre deux piliers, aujourd'hui disparue. La Révolution dispersa sa clientèle. La promenade qui y conduisait, plantée d'arbres et de charmilles dès le 17e siècle, était au siècle dernier le lieu d'une assemblée populaire.
Fontaine dite de Bourdaloue
inscrit MHFontaine dite de Bourdaloue
fontaine
Protection : inscrit MH
Siècle : 19e siècle
Date de protection : 1975/10/29 : inscrit MH
Adresse : place Marcel-Plaisant
Architecte : Bourdaloue Paul-Adrien (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Fontaine de Bourdaloue (cad. non cadastré ; domaine public) : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
"Cette fontaine a été érigée en exécution d'un legs consenti à la ville de Bourges par Paul-Adrien Bourdaloue, maire-adjoint, ingénieur ayant travaillé notamment au nivellement de l'isthme de Suez, décédé en 1868. L'ouvrage est constitué d'un bassin en pierre de forme circulaire et, au centre, de deux vasques superposées ornées au pied de trois lions ailés et, au sommet, d'un "amour". Cet ensemble est prolongé, en avant de la place, par une borne-fontaine en pierre, surmontée d'un motif de fonte représentant un "amour" entouré de dauphins."
Fontaine monumentale gallo-romaine
classé MHFontaine monumentale gallo-romaine
fontaine
Protection : classé MH
Siècle : Gallo-romain;2e siècle
Date de protection : 1989/12/08 : classé MH
Adresse : 2, 2 bis, 4, 6 place Marcel-Plaisant ; 3 rue Fernault ; 17, 19, 21 rue Auron ; 16 rue des Armuriers
Précision sur la protection
Les différentes parties constituantes, tant accessibles qu'enfouies, comprenant l'escalier monumental, le mur de terrasse, les bassins, les installations hydrauliques, le dallage et les niveaux de sol y attenant (cad. 10 352, 353) : classement par arrêté du 8 août 1989, modifié par arrêté du 8 décembre 1989
Historique
Cet ensemble monumental est enterré sous le palais ducal. Une longue salle se compose de dallage et de deux assises de grand appareil antiques. De la fontaine monumentale, seule la partie Est subsiste sur une longueur de 8,40m, une largeur de 2,54m et une hauteur de 1,50m, le reste disparaissant sous la fondation médiévale. Un massif central élevé s'appuie au fond de la salle, au sud, contre un escalier monumental de huit marches dont la quatrième s'élargit en palier derrière le monument. Le massif est bordé, sur les deux autres côtés conservés, par des bassins. Un canal creuse le massif de la fontaine, vraisemblablement alimenté par l'aqueduc venant de Traslay. La fonction de cette fontaine reste indéterminée.
Grand magasin des anciens "Etablissements Aubrun"
inscrit MH partiellementGrand magasin des anciens "Etablissements Aubrun"
magasin de commerce
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 2005/02/24 : inscrit MH
Adresse : 10, 12 rue Moyenne ; rue du Docteur-Témoin
Architecte : Laville Sylvère (architecte);Pascaud (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. IO 461) : inscription par arrêté du 24 février 2005
Historique
Une tourelle d'escalier devait appartenir à l'ancien hôtel Lemaire-Doullé. Lors de sa mise en valeur furent découvertes des planches peintes datant des années 1500-1530, figurant des animaux fantastiques, des personnages et des scènes de chasse. Subsistent également deux grosses poutres peintes encore visibles au premier étage du magasin. En 1836, Sylvain Aubrun achète une boutique qui, progressivement, va se voir adjoindre une série de boutiques avoisinantes pour atteindre une superficie de 950 m² constituée de maisons, jardins et cours intérieures. L'ensemble est rasé en 1928 pour l'édification d'un grand magasin entre 1928 et 1929, selon les plans de l'architecte Sylvère Laville. Le bâtiment se compose d'un rez-de-chaussée sur sous-sol, de deux étages, d'un comble et d'un dôme sur terrasse. L'ensemble s'articulait autour d'un hall éclairé par un plafond vitré formant puit de lumière. Le hall était ceinturé par une série de huit poteaux pas niveau, supportant une poutre-ceinture octogonale. Quatre balcons en encorbellement occupaient les angles. L'ensemble avait été revêtu de plâtre et de frises décoratives géométriques rapportées en staff. Chaque niveau formait une vaste galerie circulaire ceinturant le hall autour d'un escalier suspendu en béton armé, à double évolution symétrique à partir d'un palier de repos. En 1959, le puits de lumière est supprimé. En 1978, le plafond orné des frises est masqué.
Grange aux dîmes
classé MHGrange aux dîmes
grange aux dîmes
Protection : classé MH
Siècle : 13e siècle;14e siècle
Date de protection : 1886/07/12 : classé MH
Adresse : 9 rue Molière ; rue des Trois-Maillets
Précision sur la protection
Grange aux Dîmes (cad. HY 276) : classement par arrêté du 12 juillet 1886
Historique
Le bâtiment paraît avoir eu pour destination de recevoir les redevances en nature que percevait le chapitre. L'étage inférieur, destiné aux vins, est voûté en deux nefs et trois travées sous-tendues de nervures croisées. Les piliers sont cylindriques et les chapiteaux à crochets. Les contreforts extérieurs accusent la fin du 13e ou le début du 14e siècle. Un escalier en pierre monte en dehors du pignon et donne accès au grenier qu'éclairent de petites lancettes géminées ouvertes dans les pignons.
Halle au blé
inscrit MHHalle au blé
marché couvert
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 19e siècle
Date de protection : 1984/12/21 : inscrit MH
Adresse : rue de la Halle ; rue des Cordeliers ; rue Paul-Commenge ; boulevard Juranville
Architecte : Juillien Barthélemy (architecte)
Précision sur la protection
Halle au blé (cad. IN 346, 456) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984
Historique
En 1825, le conseil municipal décida de doter sa ville d'une halle au blé. La première pierre fut posée en 1832. L'inauguration se tint en 1836. Jullien, l'architecte de la ville, fournit les plans et dirigea les travaux. A l'origine, la halle possédait une cour centrale à ciel ouvert, entourée sur ses quatre côtés d'une galerie à arcades couverte d'une charpente en bois. En 1892, cette cour fut couverte par une verrière à charpente métallique et les combles des galeries périphériques furent remaniés. La recherche de classicisme transparaît dans le dessin des arcades plein cintre ainsi que dans la structure du bâtiment dont le plan reprend un modèle de l'antiquité romaine. La halle est entourée d'une enceinte constituée d'un mur en pierre sur trois côtés et d'une grille sur le quatrième.
Halles Saint-Bonnet
inscrit MH partiellementHalles Saint-Bonnet
marché couvert
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1987/02/17 : inscrit MH
Adresse : boulevard de la République ; rue Parmentier
Précision sur la protection
Façades, toitures et structure (cad. HV 166) : inscription par arrêté du 17 février 1987
Historique
Cet édifice, construit en 1886, fait partie du réaménagement du boulevard de la République réalisé dans les années 1880, à l'initiative du maire Eugène Brisson. Il se présente comme un produit typique de l'architecture nouvelle qui a pris son essor au milieu du 19e siècle. La structure entièrement métallique (charpente de fer reposant sur des colonnes de fonte) et l'emploi du verre pour le cloisonnement des parois, laissent peu de place aux matériaux traditionnels qui subsistent dans les parties basses de l'édifice (brique, pierre).
Hôpital général
inscrit MH partiellementHôpital général
hôpital
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle;18e siècle;4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle
Date de protection : 2004/06/10 : inscrit MH
Adresse : rue Taillegrain ; avenue Paul-Sémard
Architecte : Lejuge Jean (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et toitures des pavillons Ventadour et Barjon du 17e siècle ; les façades et toitures de la chapelle Saint-Roch de Jean Lejuge du 17e siècle ; le portail d'entrée du 17e siècle ; les façades et toitures de la grande aile du 18e siècle entre les pavillons Barjon et Ventadour ; les façades et toitures du pavillon Fernaut de 1892 ; les façades et toitures du bâtiment d'accueil et d'administration ; les façades et toitures du logement de gardien contre le pavillon Ventadour ; les façades et toitures de l'infirmerie fermant la cour (1904-1905) ; le sol des cours ; la fontaine Saint-Ambroix (cad. HT 249) : inscription par arrêté du 10 juin 2004
Historique
Hôpital créé en 1657 pour lutter contre la mendicité. En 1638, une chapelle avait déjà été demandée par la municipalité à l'architecte Jean Lejuge. Le choeur est entouré par des sacristies datées de 1832. Avec l'affluence des mendiants, la ville fait construire au 18e siècle un nouveau bâtiment joignant les deux pavillons du 17e. Pendant la Révolution, les officières quittent l'institution et n'y reviennent qu'avec le Concordat. L'édification du dernier pavillon central transforme l'hôpital pour mendiants en hôpital médical.
Hôtel
classé MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 16e siècle;1er quart 17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1961/02/23 : classé MH
Adresse : 22 rue Joyeuse
Précision sur la protection
Ensemble des façades et toitures ; chambre du premier étage comportant une décoration Louis XV (cad. L 77) : classement par arrêté du 23 février 1961
Historique
L'aile nord semble la première à avoir été construite, jusqu'à la tour d'escalier comprise. L'aile en retour, dont l'extrémité donne sur la rue, est datée par deux cartouches : l'un, avec une couronne de roses, porte l'inscription : "Tirer à la rose, 1566, se garder des épines" ; l'autre écu, sous l'allège d'une lucarne, encadré par deux sirènes, porte la même date (la légende est effacée). Une dernière campagne, au 17e siècle, comprend toute l'aile sud avec son quadrillage de bandeaux appareillés, son prolongement à rez-de-chaussée avec toiture en Mansard. Au-dessus de la porte du jardin, un écu porte les armes de la famille Danjou qui compte des trésoriers de France et des secrétaires de Monsieur au 17e siècle. ££Sur la rue, un mur de clôture sur cour intérieure s'ouvre par un portail d'entrée à pilastres Renaissance. Le corps principal présente une tourelle d'escalier avec vis en pierre. L'étage bas sur cour comporte des salles voûtées. A l'extrème nord, un couloir avec escalier de service dessert deux avant-corps dont le plus large se prolonge jusqu'à la rue, avec galerie basse ouverte sur la cour par deux baies plein cintre. A l'étage, une pièce a conservé un ensemble de boiseries d'époque Louis XV, des trumeaux peints à paysage. La façade sur cour s'ouvre par une porte Renaissance avec pilastres et chapiteaux, surmontée d'armoiries et de devises. Celle du corps de logis du 17e siècle présente un décor sculpté de bandeaux saillants en quadrillage.
Hôtel Bastard
classé MH partiellementHôtel Bastard
hôtel
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1959/03/06 : classé MH
Adresse : 6 rue Porte-Jaune ; 9 rue de la Monnaie
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. L 445p) : classement par arrêté du 6 mars 1959
Historique
L'hôtel porte le nom de la famille qui possédait ce terrain jusqu'en 1540. Les constructions qui s'y trouvaient ont sans doute été détruites lors du grand incendie de 1487. Les bâtiments actuels doivent dater de l'époque de Philippe de Sausay, baron de Contremoret et seigneur de Millandre. En 1706, Jacques de Gévry en est propriétaire, comme l'indiquent ses armes sur le tympan de la porte de l'escalier de droite. Toutes les transformations qui portent la marque du 18e siècle sont probablement dues à cette campagne de restauration : plafonds en plâtre, boiseries intérieures, parquets, peintures en décor, suppression des meneaux et des grandes cheminées, fenêtres et menuiseries à petits carreaux. La distribution des bâtiments se fait autour d'une cour centrale. A l'entrée, le corps de logis principal est flanqué de deux tourelles d'escalier polygonales dont les ouvertures ont conservé leur décor Renaissance. Derrière ce bâtiment se trouvent deux ailes en retour. Le fond de la cour est occupé par un pavillon, séparé du logis par une courette. Le troisième côté est occupé par un jardin clos. A l'intérieur, une pièce a conservé son décor d'origine avec un plafond à solives et une cheminée à hotte.
Hôtel Cujas, ou Salvi
classé MHHôtel Cujas, ou Salvi
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 1er quart 16e siècle
Date de protection : 1862 : classé MH
Adresse : 5 rue des Arènes
Architecte : Pelvoysin Guillaume;maître maçon
Précision sur la protection
Hôtel Cujas (cad. IN 467) : classement par liste de 1862
Historique
L'hôtel, qui porte couramment le nom du jurisconsulte Jacques Cujas (propriétaire en 1585), fut construit pour Durand Salvi, marchand italien installé à Bourges, peut-être par le maître maçon Guillaume Pelvoysin.
Hôtel de Bengy
inscrit MH partiellementHôtel de Bengy
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 17e siècle
Date de protection : 2004/10/04 : inscrit MH
Adresse : 7, 9 rue du Docteur-Témoin
Précision sur la protection
Les façades et toitures, l'escalier en pierre, le puits intérieur et les sols de la cour et du jardin (cad. IO 456) : inscription par arrêté du 4 octobre 2004
Historique
Pavillon de trois travées, entre cour et jardin, flanqué de deux ailes en retour qui forment pignon sur rue. Une des ailes est consacrée à la cuisine et aux dépendances ; l'autre contenait les écuries, remises et lieux de stockage. L'ensemble des niveaux est commandé par l'escalier rejeté à l'intérieur et à l'extrémité droite, offrant ainsi au rez-de-chaussée et au premier étage la possibilité de créer de vastes salons ou pièces à vivre. Construction des années 1670, achevée avec le portail daté de 1676.
Hôtel de Bosredon, ou de Chouys
inscrit MH partiellementHôtel de Bosredon, ou de Chouys
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 17e siècle
Date de protection : 1933/05/01 : inscrit MH
Adresse : 4 avenue du 95ème de Ligne ; anciennement 22 avenue Henri-Ducrot
Précision sur la protection
Le portail d'entrée et les façades sur cour (cad. IO 331) : inscription par arrêté du 1er mai 1933
Historique
Cet hôtel a été construit pour le chanoine Charles de Chouys en 1661. Le portail, orné sur ses piédroits de colonnes ioniques, est surmonté d'une corniche faite de petits dés dans sa partie inférieure. L'arc d'ouverture, en plein cintre, est entouré de claveaux simulant du bossage. La porte possède un tympan décoré d'une grosse volute centrale entre des feuillages. La cour intérieure est limitée par trois corps de bâtiments. Au rez-de-chaussée, les ouvertures en plein cintre ont de grosses clés saillantes. A l'étage, les fenêtres dont le tracé décrit un arc surbaissé, ont des balustres en pierre. Les pavillons formant façade ont une corniche à modillons carrés et des lucarnes en pierre dans leur toiture.
Hôtel de François Minard
inscrit MH partiellementHôtel de François Minard
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 17e siècle
Date de protection : 2006/01/20 : inscrit MH
Adresse : 20 rue Joyeuse
Architecte : Basseville Antoine (maître maçon)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures de l'hôtel ; le grand escalier intérieur ; le sol de la parcelle (cad. HY 63) : inscription par arrêté du 20 janvier 2006
Historique
Hôtel construit en 1492, et acheté en 1657 par François Minard, maître des courriers du Berry, qui commande à Antoine Basseville, maître maçon, l'agrandissement du bâtiment qui sert également de bureau pour la messagerie. L'hôtel présentait un plan symétrique axé, avec trois ailes bordant une cour fermée par un mur. Le corps central sur rue était flanqué de deux ailes qui rejoignaient le mur de l'édifice mitoyen, l'hôtel du Sauvage. L'aile droite sur cour, en retour d'équerre, a été détruite entre 1760 et 1765. Les façades présentent un décor géométrique influencé par le style Louis XIII. Certains procédés, tels les larges tables sous les croisées aux allèges constituées par des balustres, le refend qui cerne l'enroulement des volutes, la simplification et l'épaississement des moulures constituées
Hôtel des Echevins (ancien Hôtel de ville)
classé MHHôtel des Echevins (ancien Hôtel de ville)
hôtel;hôtel de ville
Protection : classé MH
Siècle : 4e quart 15e siècle;3e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle
Date de protection : 1886/07/12 : classé MH
Adresse : 13 rue Edouard-Branly
Architecte : Pigny Jacquet de (maître maçon);Gendre Jacquet (maître maçon);Lejuge Jean (architecte);Gargault Antoine (sculpteur)
Précision sur la protection
Hôtel des Echevins (ancien Hôtel de Ville) (cad. IO 20) : classement par arrêté du 12 juillet 1886
Historique
Le corps rectangulaire avec tour d'escalier hors-oeuvre a été construit à partir de 1489, sur le rempart gallo-romain. Il a été inauguré en 1492. En 1559 fut construite la tourelle de la prison, à l'angle de la rue Edouard-Branly et de la petite rue de la Narette (supprimée au 17e siècle), qui bordait la cour à l'ouest. La grande galerie fut élevée en 1624 par l'architecte berruyer Jean Lejuge. L'édifice a abrité l'hôtel de ville jusqu'en 1683, date à laquelle il devint la propriété des Jésuites qui y installèrent leurs petites classes.
Hôtel du Bureau des Finances, ou hôtel des Méloizes
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totaleHôtel du Bureau des Finances, ou hôtel des Méloizes
hôtel
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale
Siècle : 1ère moitié 17e siècle;4e quart 18e siècle
Date de protection : 1944/08/18 : classé MH ; 1944/11/09 : inscrit MH
Adresse : 18 rue Jacques-Coeur
Architecte : Lejuge Jean (architecte)
Précision sur la protection
Le bâtiment principal situé entre cour et jardin ; les deux ailes situées au Sud de la cour et du jardin (cad. IO 498) : classement par arrêté du 18 août 1944 ; Hôtel, à l'exception des parties classées (cad. IO 498) : inscription par arrêté du 9 novembre 1944
Historique
Cet hôtel fut construit de 1623 à 1628 par Jean Lejuge, pour abriter le Bureau des Finances de la généralité de Bourges. La façade sur rue fut modifiée à la fin du 18e siècle, lorsque, après le départ du Bureau des Finances, l'hôtel devint la propriété de la famille Robin de Scevole. La suppression de l'escalier des trésoriers (à l'exception des murs) et du pavillon d'entrée entraîna la reconstruction des façades sur rue des deux ailes. L'escalier fut reporté dans le grand pavillon.
Hôtel Lallemant
classé MHHôtel Lallemant
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 4e quart 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1840 : classé MH
Adresse : 6 rue Bourbonnoux ; 5 rue de l'Hôtel-Lallemant
Précision sur la protection
Hôtel Lallemant (cad. HY 13) : classement par liste de 1840
Historique
Cet hôtel a été construit à la fin du 15e siècle pour la famille Lallemant, issue du commerce et parvenue à la noblesse par les offices royaux et municipaux. Il a été transformé en 1506 en adoptant un décor italianisant.
Hôtel ou Palais Jacques-Coeur
classé MHHôtel ou Palais Jacques-Coeur
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1840 : classé MH
Adresse : 10 bis, 12 rue Jacques-Coeur
Architecte : Le Picart Colin;maître maçon;Blois Jean de;maître charpentier;Denuelle (peintre)
Précision sur la protection
L'hôtel de Jacques-Coeur (cad. IO 496) : classement par liste de 1840
Historique
La grand'maison de l'argentier de Charles VII, specimen remarquable de demeure civile médiévale, fut construite de 1443 à 1450. Les maîtres d'oeuvre furent peut-être Colin Le Picart (maître maçon) et Jean de Blois (maître charpentier). Le plafond peint de la chapelle a été restauré en 1869 par le peintre Denuelle.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 15e siècle
Date de protection : 1968/02/16 : inscrit MH
Adresse : 1 rue des Arènes ; place Planchat ; 23 rue du Commerce
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. IO 535) : inscription par arrêté du 16 février 1968
Historique
Cet immeuble a probablement été construit après l'incendie de 1487. La boutique était éclairée sur deux rues. Il ne possédait pas de couloir d'accès à la cour et l'escalier partait directement de la place. La salle du trésor était adossée au mur mitoyen, voûtée en berceau et communiquait avec la chambre du rez-de-chaussée. La vis en pierre dessert les étages supérieurs. Autrefois, elle desservait la cave. Elle se termine par un pigeonnier occupant le comble de la tourelle. Un pan de bois devait exister en façade, sous l'habillage d'ardoise et en retour sur la place.
Immeuble de l'entreprise Leiseing
inscrit MH partiellementImmeuble de l'entreprise Leiseing
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 2001/03/05 : inscrit MH
Adresse : 10-12 rue Michel-de-Bourges
Architecte : Rey Louis (architecte)
Précision sur la protection
La façade sur rue, le toit-terrasse, le vestibule au rez-de-chaussée, la cage d'escalier (cad. IO 218) : inscription par arrêté du 5 mars 2001
Historique
L'immeuble Leiseing a été construit en 1930 pour la Société anonyme Jacob Leiseing, entrepreneur de travaux publics, sous la direction de l'architecte Louis Rey, rue Bourbonnoux, à Bourges. Titulaire de nombreux marchés de travaux pour les administrations publiques et la Défense nationale, l'entreprise Leiseing eut une activité importante sur le plan local depuis 1908 jusque dans les années 1970, date à laquelle cessa son activité. Elle fut présente dans la plupart des grands chantiers de construction à Bourges dans l'Entre-deux guerres. L'immeuble de la rue Michel-de-Bourges, siège de l'entreprise, fut réquisitionné par les autorités allemandes en 1942 et devint le quartier général de la Gestapo dans le Cher. Elevé sur rue et donnant sur une cour comprenant des dépendances, il est construit en pierre de taille et béton armé. De simple plan rectangulaire, il présente quatre niveaux et cinq travées de fenêtres délimitées par de faux pilastres colossaux, en forte saillie, qui supportent une imposante corniche. La terrasse était aménagée en jardin. Au-dessus d'un sous-sol où se trouvaient la chaufferie et un local d'archives, l'immeuble comprenait les bureaux, au rez-de-chaussée, et trois étages à usage d'appartements. Dans ce bâtiment moderne et fonctionnel, un ascenseur desservait les étages et une buanderie collective était installée au dernier niveau. Faisant référence au courant du néo-classicisme moderne, la façade sur rue, d'une grande qualité architecturale jusque dans ses détails comme les garde-corps en métal, a été identifiée par la Conservation régionale des Monuments Historiques comme un témoignage significatif de l'architecture de l'Entre-deux-guerres en France et peut être considérée, ainsi que la salle des Fêtes (actuelle Maison de la Culture, notice Mérimée PA00132557) et le jardin des Prés Fichaux (notice Mérimée PA00096939) , comme l'un des rares exemples originaux et remarquables de la création architecturale à Bourges dans les années 1930. Il est intéressant de constater que l'Hôtel des Postes, situé en face de l'immeuble Leiseing, et construit seulement quatre ans auparavant, s'inscrit encore complètement dans un style néo-gothique.
Immeuble voisin de l'hôtel Pelvoysin
classé MH partiellementImmeuble voisin de l'hôtel Pelvoysin
immeuble
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 4e quart 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1932/01/28 : classé MH
Adresse : 17 rue Pelvoysin
Précision sur la protection
Façade (cad. IN 131) : classement par arrêté du 28 janvier 1932
Internat du lycée de jeunes filles, actuel lycée Marguerite de Navarre
inscrit MH partiellementInternat du lycée de jeunes filles, actuel lycée Marguerite de Navarre
lycée;pensionnat
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : milieu 20e siècle
Date de protection : 2001/06/28 : inscrit MH
Adresse : 57 à 61 rue de Vauvert
Architecte : Barge Jacques (architecte);Lerat Jean (céramiste);Lerat Jacqueline (céramiste);Malvaux Henri (peintre);Gili Marcel (sculpteur)
Précision sur la protection
Les façades, les terrasses, les roseraies (cad. EX 273) : inscription par arrêté du 28 juin 2001
Historique
L'internat du lycée de jeunes filles, rue de Vauvert, à Bourges, fut construit de 1950 à 1952, sous la direction de l'architecte Jacques Barge, dont l'oeuvre la plus connue est l'église de Sainte-Odile, à Paris (1935-1946). Il est aussi l'auteur du Centre social de Châteauroux (1936-1941). Dans la période difficile d'après-guerre, l'architecte réalise l'internat de Vauvert dans le double souci d'une exécution aussi soignée que possible et d'une recherche de solutions économiques. Divers procédés de préfabrication industrielle étaient tentés. Jacques Barge dit avoir conçu cet édifice comme un prototype, un modèle pour l'architecture à venir. L'internat est une réalisation audacieuse par la mise en oeuvre de techniques nouvelles, pensées et mises au point spécialement pour l'exécution de cet ensemble : l'application d'une trame régulière et d'une ossature simple de poutres en béton armé, préfabriquées. Aux impératifs d'ordre économique, se sont ajoutées les exigences précises du programme hygiéniste des constructions scolaires. L'internat de Vauvert est le premier établissement scolaire réalisé suivant les instructions du ministère de l'Education nationale du 28 janvier 1949. La mise en oeuvre économique de matériaux de qualité, la préfabrication et l'observation des principes élémentaires de confort, ont permis une Nouvelle école, remarquable par ses solutions constructives et l'étude de son équipement. Le plan-masse forme une composition en peigne, fonctionnelle, qui donne les avantages de la vie en pavillon tout en facilitant au maximum la surveillance et l'économie d'exploitation. Pour avoir les meilleures orientations possibles, les services et les salles d'hygiène s'alignent sur la façade nord tandis que les six pavillons perpendiculaires, consacrés aux salles d'études, aux salles à manger et aux dortoirs, sont orientés est-ouest. Rigueur géométrique, références à l'Antiquité et à la Renaissance, sont manifestes dans la longue façade monumentale de la rue de Vauvert, où jouent verticales et horizontales, pleins et vides, reliefs, opposition entre surfaces en appareil de pierre de taille et pierre simplement piquetée. La volonté du maître d'oeuvre d'inscrire sa réalisation pilote dans le cadre de la tradition s'exprime aussi dans le décor où s'affirme un souci pédagogique. L'architecte et la directrice de l'établissement confièrent la décoration aux professeurs de l'Ecole des Arts Appliqués de Bourges. Les céramistes Jean et Jacqueline Lerat réalisèrent une série de médaillons de terre cuite évoquant des figures exemplaires de femmes françaises. Une toile d'Henri Malvaux, représentant des jeunes filles dans un verger, devait donner aux enfants la certitude d'un séjour gai et vivifiant. L'Eveil ou Jeune femme se coiffant, sculpture en pierre de Marcel Gili orne l'une des roseraies du parc.
Jardin des Prés Fichaux
inscrit MHJardin des Prés Fichaux
jardin
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 20e siècle
Date de protection : 1990/11/19 : inscrit MH
Adresse : boulevard de la République ; carrefour de Verdun
Architecte : Marguerita Paul (architecte paysagiste)
Précision sur la protection
Jardin, y compris la clôture, les fabriques ou assimilés, les ornements et la statuaire conçus en même temps que lui (cad. HV 2, 3, 589) : inscription par arrêté du 19 novembre 1990
Historique
Ce jardin de 4, 5 hectares, devenu propriété de la ville en 1922, a été aménagé en 1930 par l'architecte-paysagiste Paul Marguerita, à l'initiative du maire Henri Laudier. Les ornements sont en céramique de Sèvres. Le jardin, influencé par l'Art Déco, a été réhabilité entre 1993 et 1995.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1928/11/10 : inscrit MH
Adresse : 3 rue Jean-Girard ; anciennement 3 rue Edouard-Vaillant
Précision sur la protection
La façade sur rue, la toiture et la cheminée en pierre avec dessus en bois mouluré (cad. HV 184) : inscription par arrêté du 10 novembre 1928
Historique
Cette maison a été construite après l'incendie de 1487, pour un commerçant. L'immeuble comprend un rez-de-chaussée, deux étages et un comble. Le rez-de-chaussée est occupé par une boutique refaite à l'époque moderne. Les étages ont conservé leurs pans de bois apparents à compartimentage losangé. La façade est percée d'une fenêtre par étage, refaites au 18e siècle. Le second étage conserve, à l'intérieur, une cheminée du 16e siècle avec jambages en pierre et manteau en bois mouluré.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1950/03/06 : inscrit MH
Adresse : 17 rue Bourbonnoux
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. 1991 HY 221) : inscription par arrêté du 6 mars 1950
Historique
Vaste construction comprenant un bâtiment principal renfermant les appartements de réception, précédé d'une cour plantée d'arbres, et d'un bâtiment en aile. Restes de communs en bordure. Des jardins en terrasse complètent l'ensemble. En contrebas de l'Evêché, sous une terrasse en belvédère, subsiste une orangerie voûtée du 17e siècle. A l'extrémité sud de la grande terrasse, se voient les ruines d'une chapelle et de bâtiments du 17e siècle. Les murs de soutènement des diverses terrasses sont garnis de contreforts pouvant remonter à la fin du Moyen-Age.
Maison
inscrit MHMaison
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1928/02/17 : inscrit MH
Adresse : 87 rue Mirebeau
Précision sur la protection
Maison (cad. HV 773) : inscription par arrêté du 17 février 1928
Historique
Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. Au 16e siècle, elle était la propriété, comme la maison jumelle, au 85 rue Mirebeau (notice Mérimée PA00096721), d'un maître-verrier nommé Millet, sans doute élève de Jean Lecuyer. Ses initiales se lisent sur l'écu sculpté au bandeau de la fenêtre sur cour. Son atelier est encore visible dans le bâtiment annexe au fond de la cour. Un couloir occupe le rez-de-chaussée sur rue. La façade est en pans de bois avec consoles en saillie à chaque étage et sommier mouluré. Le pignon est recouvert d'un bordelis d'ardoises. La façade sur cour est percée d'une porte surmontée d'un tympan sculpté avec menuiserie d'époque. Un avant-corps à droite contient la chambre du trésor. Aux étages, pans de bois à croix de Saint-André et croisées. L'ancien pignon est remplacé par une croupe en ardoises. Sur le côté, galerie en charpente ouverte reliant le bâtiment des ateliers qui subsiste avec sa cheminée et son escalier en bois. A l'intérieur, le bâtiment principal conserve une cheminée en pierre avec jambages et colonnettes sculptées.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1931/04/17 : inscrit MH
Adresse : 89 rue Mirebeau
Précision sur la protection
Façade (cad. HV 189) : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Historique
Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. Façade en pans de bois. Le dernier étage est pratiqué sous un pignon dont les pentes sont soutenues par un aisselier.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1931/04/17 : inscrit MH
Adresse : 7 rue Pelvoysin
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. IN 134) : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Historique
Hôtel en pierre d'époque Louis XVI avec fenêtres aux encadrements rectilignes moulurés. Le portail d'entrée est surmonté d'une anse de panier portant en sa clé un cartouche et soutenant le balcon de l'étage supérieur.
Maison
classé MH partiellementMaison
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1928/02/27 : classé MH
Adresse : 1 rue Bourbonnoux ; 2 place Gordaine
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. HX 98) : classement par arrêté du 27 février 1928
Historique
Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. Elle comporte un rez-de-chaussée, deux étages et un comble. Le rez-de-chaussée contenait une boutique qui ouvrait autrefois sur les deux rues, avec poteau d'angle à colonne aujourd'hui mutilé. La façade du magasin a été modifiée au 19e siècle. Le pan de bois restauré dans les parties hautes du pignon est à croix de Saint-André.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1933/05/01 : inscrit MH
Adresse : 33 rue Gambon
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. IN 103) : inscription par arrêté du 1er mai 1933
Historique
Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. L'étage inférieur est divisé en compartiments par des poteaux de bois octogones à chapiteaux moulurés et bases buticulaires. Une poutre moulurée sépare les étages et permet la saillie du second sur le premier. La porte en bois est ornée de choux frisés. L'accolade, au lieu de se terminer par un fleuron, est coiffée par une touffe de feuillages qui forment capuchon.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1931/04/17 : inscrit MH
Adresse : 13 rue Pelvoysin
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. IN 131) : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Historique
Maison en pans de bois dont la sablière moulurée est soutenue par quatre chapiteaux reposant sur des colonnettes nervées. Les pièces de remplissage sont des écharpes obliques dont l'entrecroisement forme un dessin losangé.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1928/01/10 : inscrit MH
Adresse : 5 rue Bourbonnoux
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue ; puits dans la cour (cad. HX 96) : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Historique
Maison construite par Jean du Chièvre, échevin de Bourges. Le rez-de-chaussée comporte une boutique sous une arcade surbaissée, puis une porte donnant sur un couloir éclairé par une baie à meneau. Le second étage a conservé sa croisée et le comble sa lucarne à pilastres et fronton. Des pilastres à chapiteaux ioniques limitent les travées du rez-de-chaussée. La cour conserve des ouvertures anciennes et un puits couvert portant l'écu aux armes de Jean du Chièvre.
Maison
inscrit MHMaison
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1937/10/11 : inscrit MH
Adresse : 14 place Etienne-Dolet ; anciennement 6 place Etienne-Dolet
Précision sur la protection
Maison ainsi que l'enclos attenant (cad. IO 258) : inscription par arrêté du 11 octobre 1937
Historique
Cette maison fait partie des maisons canoniales qui composaient le cloître de la cathédrale. Elle se compose de deux corps de logis, l'un étant en retrait de la place et l'autre lui étant perpendiculaire. Une petite porte d'entrée présente un fronton garni d'une coquille.
Maison
inscrit MHMaison
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1928/02/17 : inscrit MH
Adresse : 85 rue Mirebeau
Précision sur la protection
Maison (cad. HV 607) : inscription par arrêté du 17 février 1928
Historique
Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. Au 16e siècle, elle était la propriété, comme la maison jumelle, au 87 rue Mirebeau (notice Mérimée PA00096722), d'une famille de maîtres verriers.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 15e siècle
Date de protection : 1931/04/17 : inscrit MH
Adresse : 23 rue Mirebeau
Précision sur la protection
Façade (cad. HV 237) : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Historique
Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. La construction conserve des poteaux bagués d'ornements prismatiques au-dessus desquels se développent des consoles portant la sablière du second étage.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1933/06/06 : inscrit MH
Adresse : 35 rue Gambon ; rue des Trois-Pommes
Précision sur la protection
Façade (cad. IN 103) : inscription par arrêté du 6 juin 1933
Historique
Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. La façade sur rue est surmontée d'un pignon. L'étage est divisé en compartiments par des poteaux à section triangulaire, terminés par des bases buticulaires. Ces poteaux pénètrent des corbeaux, ornés de feuillages, qui soutiennent la poutre placée sous la saillie de l'étage supérieur. La façade sur la rue des Trois Pommes a conservé une fenêtre du 15e siècle avec encadrement en pierre.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1931/04/17 : inscrit MH
Adresse : 52 rue Bourbonnoux
Précision sur la protection
Les parties en bois sculpté de la façade (cad. HY 286) : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Historique
La porte de cet immeuble est l'un des plus parfaits exemples qui se puissent trouver de l'art des charpentiers et des huchiers du Moyen Age. L'encadrement à nervures prismatiques s'orne de consoles à chapiteaux de feuillages sur lesquels porte la sablière. Dans la partie supérieure de l'encadrement, une accolade surmonte l'huis et se développe dans l'imposte.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 15e siècle
Date de protection : 1950/03/06 : inscrit MH
Adresse : 77 rue Bourbonnoux ; rue des Juifs
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. HY 144) : inscription par arrêté du 6 mars 1950
Historique
Maison acensée, en 1463, par le chapitre de Saint-Ursin, au barbier Philibert Guérin, à charge de construire à neuf une maison de trois étages. La maison comporte un rez-de-chaussée et un premier étage. Le rez-de-chaussée sur rue devait avoir une boutique entièrement remplacée par une devanture moderne. Le premier étage et le pignon sur rue ont été recouverts d'enduit. Il ne reste apparent que le poteau cornier décoré d'une niche dont le support est formé de trois têtes accolées et le dais très ajouré, d'esprit gothique, est un des plus beaux. La façade sur la rue des Juifs se compose d'un étage en saillie sur une poutre moulurée. Des poteaux en bois avec chapiteaux et bases moulurées séparent des compartiments avec croix de Saint-André.
Maison
inscrit MHMaison
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1937/10/11 : inscrit MH
Adresse : 12 place Etienne-Dolet ; 2 rue du Doyen ; anciennement 4 place Etienne-Dolet
Précision sur la protection
Maison ainsi que l'enclos attenant (cad. IO 259) : inscription par arrêté du 11 octobre 1937
Historique
Cette maison fait partie des maisons canoniales qui composaient le cloître de la cathédrale. Elle est percée de deux ouvertures avec moulures du 16e siècle. L'une de ces fenêtres est surmontée d'un écu.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1928/01/10 : inscrit MH
Adresse : 3 rue Bourbonnoux
Précision sur la protection
Façade et toiture sur rue (cad. HX 97) : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1931/04/17 : inscrit MH
Adresse : 5 rue Jean-Girard ; anciennement 5 rue Edouard-Vaillant
Précision sur la protection
Façade (cad. HV 183) : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Historique
Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. Construction à double pignon avec fines colonnettes portant les consoles des sablières. Pans de bois en croix de Saint-André. Des potelets soutiennent les baies des pignons.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1931/04/17 : inscrit MH
Adresse : 11 rue Pelvoysin
Précision sur la protection
Façade (cad. IN 132) : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Historique
Maison en bois, avec pignon en charpente.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1950/03/06 : inscrit MH
Adresse : 24 rue Bourbonnoux
Précision sur la protection
Façade du rez-de-chaussée (cad. HY 33) : inscription par arrêté du 6 mars 1950
Historique
Cette demeure, construite pour un artisan ayant boutique et pignon sur rue, a été élevée après l'incendie de 1487, au début du 16e siècle. Au rez-de-chaussée, quatre montants en bois formant colonnes constituent l'armature de la boutique, les deux centraux encadrant la porte avec imposte. La traverse haute est reliée aux colonnettes par une moulure formant retombée. La partie gauche de la façade renfermait la boutique tandis qu'à droite une entrée charretière permettait de desservir la cour. La maison s'adosse à l'enceinte de la vieille ville.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 15e siècle
Date de protection : 1931/04/17 : inscrit MH
Adresse : 25 rue Mirebeau
Précision sur la protection
Façade : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1931/04/17 : inscrit MH
Adresse : 1 rue de la Poëlerie ; 17 rue Mirebeau
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. HV 238) : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Historique
Cette maison a été construite après l'incendie de 1487.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison;église
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 2007/12/13 : inscrit MH
Adresse : 14-16 rue Voltaire ; 11 rue Neuve-des-Bouchers
Architecte : Charmeil Alphonse-Joseph (peintre)
Précision sur la protection
Le décor de marbre de l'église Saint-Pierre-le-Marché (actuelle église Notre-Dame) , remonté dans le jardin de la maison située 14, rue Voltaire ; le kiosque qui l'abrite sis 14, rue Voltaire ; les deux pavillons qui épaulent le kiosque, sis 16, rue Voltaire et 11, rue Neuve-des-Bouchers (cad. HX 122, 136) : inscription par arrêté du 13 décembre 2007
Historique
L'ancien décor de marbre du choeur de l'église Saint-Pierre-le-marché, a été remonté dans le jardin de la maison sise au n°14 de la rue Voltaire. Cette propriété occupe un espace de terrain qui appartenait, avant la Révolution, au grand jardin du couvent des religieuses de Saint-Laurent. Cette parcelle fut acquise en 1869 par le peintre Alphonse Joseph Charmeil. Sur une portion du terrain, il fit construire le portique destiné à recevoir les marbres, vendus par le curé et la fabrique. L'édicule adopte un plan trapézoïdal reprenant la disposition absidiale à trois pans du choeur de l'église. Chaque panneau est rythmé par deux pilastres à chapiteau ionique. Un entablement de même style couronne le tout. Les emplacements des deux tableaux de Saint-Pierre et Saint-Paul qui ornaient primitivement les panneaux latéraux entre les pilastres, sont occupés par des glaces. Dans la partie centrale, qui abritait le tableau de la Cène, ont été plaqués une porte et les anciens éléments du couronnement. Le marché pour la réalisation de ce décor date de 1760. La dorure des chapiteaux, réalisée en 1763, subsiste à l'état fragmentaire.
Maison Colladon
inscrit MHMaison Colladon
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 13e siècle;15e siècle;16e siècle;17e siècle
Date de protection : 1928/02/17 : inscrit MH
Adresse : 10 rue des Beaux-Arts
Précision sur la protection
Maison Colladon (cad. IO 126) : inscription par arrêté du 17 février 1928
Historique
L'hôtel appartenait au 16e siècle à la famille Colladon, de religion protestante. Il se compose de deux corps de logis. Celui qui se trouve sur la rue comprend, en sous-sol, une grande salle voûtée à deux travées séparées par des colonnes centrales. Cette salle date du 13e siècle. Au premier, une salle ouvrait à cette même époque sur la rue par trois ouvertures en ogives avec tympan plein et colonnette centrale. Ces ogives venaient retomber sur des jambages formés par un faisceau de colonnettes. Au-dessus, des fenêtres du 15e siècle sont ouvertes dans le pignon aigu. Le bâtiment sur cour a subi, au 16e siècle, des transformations. Il s'ouvre par une porte Renaissance à pilastres et frise sculptée. Deux ouvertures à meneaux possèdent des moulures qui accusent le milieu du 16e siècle. L'intérieur conserve un décor du 18e siècle.
Maison de Bienaimé Georges
classé MH partiellementMaison de Bienaimé Georges
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 4e quart 15e siècle
Date de protection : 1928/06/25 : classé MH
Adresse : 50 rue Bourbonnoux
Précision sur la protection
Façade sur cour, y compris les six fragments de trumeau qui en ont été déposés (cad. HY 297) : classement par arrêté du 25 juin 1928
Historique
Cette maison était celle de Bienaimé Georges, maître d'hôtel de Jeanne de France et échevin. Il surveilla la construction du couvent de l'Annonciade et édifia, pour lui, cette maison qui porte la date de 1494. Il reste un fragment de façade gothique comprenant, au rez-de-chaussée et au premier étage, une grande et une petite ouvertures accolées. Elles s'ornent d'un arc en accolade garni de crochets et prolongé par deux tiges de chardon. A cet arc s'ajoute des quadrilobes flamboyants. Deux culs de lampe du premier étage sont sculptés d'un personnage.
Maison de bois dite Maison des Trois Flûtes
inscrit MH partiellementMaison de bois dite Maison des Trois Flûtes
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1928/02/17 : inscrit MH
Adresse : 13 rue Bourbonnoux
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. HY 42) : inscription par arrêté du 17 février 1928
Historique
Cette maison est attestée depuis 1512. Elle a été édifiée immédiatement après l'incendie de 1487, pour le marchand Louis Olivier. Ce logis a toujours appartenu à des commerçants, parmi lesquels un maître pâtissier au 16e siècle. L'appellation provient du poteau cornier représentant trois flûtes. Les façades extérieures sont constituées de pans de bois en encorbellement les uns au-dessus des autres.
Maison de bois dite Maison des Trois Flûtes
Maison de bois dite Maison des Trois Flûtes
maison
Adresse : 13 rue Bourbonnoux ; rue Joyeuse
Précision sur la protection
Voir notice PA00096699.
Maison dite de la Paneterie, ou maison André
inscrit MH partiellementMaison dite de la Paneterie, ou maison André
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 15e siècle
Date de protection : 1931/04/17 : inscrit MH
Adresse : 97 rue Mirebeau ; 1 rue Jean-Girard ; anciennement 1 rue Edouard-Vaillant
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. HV 185) : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Historique
Cette maison était située sur l'emplacement du siège de la paneterie royale, sur la place Gordaine, où se trouvaient les boucheries et poissonneries royales ainsi que le change, et qui constituait donc l'un des coeurs marchands de la cité. Elle a vraisemblablement été construite dans les années 1487-1490, après l'incendie, pour la famille Cadouet ou la famille André. Antoine André, potier d'étain, et sa femme, nièce d'un certain Hervé Cadouet, tenaient cette maison vers 1490.
Maison dite de Pelvoysin
classé MH partiellementMaison dite de Pelvoysin
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 1er quart 16e siècle
Date de protection : 1910/12/12 : classé MH
Adresse : 15 rue Pelvoysin
Architecte : Pelvoysin Guillaume;architecte
Précision sur la protection
Les parties extérieures (cad. IN 131) : classement par arrêté du 12 décembre 1910
Historique
Cette maison de commerce a été construite entre 1513 et 1515 pour Etienne Jaupitre, bourgeois et marchand drapier à Bourges. Elle est attribuée à l'architecte Guillaume Pelvoysin.
Maison dite des Trousseau
inscrit MHMaison dite des Trousseau
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 12e siècle;15e siècle
Date de protection : 1975/07/28 : inscrit MH
Adresse : 2 place Clamecy
Précision sur la protection
Maison dite des Trousseau (cad. IM 160) : inscription par arrêté du 28 juillet 1975
Historique
Cette maison est un rare exemple d'édifice civil à usage domestique de l'époque romane. Un registre de cens de l'abbaye de Saint-Hyppolite mentionne, entre 1288 et 1299, le grand cellier ou chesal de la veuve de Macé Trousseau. Par la suite, la maison fut comprise dans des constructions plus vastes, au milieu du 15e siècle. Le bâtiment présente un rez-de-chaussée percé de quatre baies au nord et d'une grande arcade placée au 15e siècle. Le premier étage est percé de baies géminées à chapiteaux sculptés.
Maison du 15e siècle
classé MHMaison du 15e siècle
maison
Protection : classé MH
Siècle : 4e quart 15e siècle
Date de protection : 1914/06/08 : classé MH
Adresse : 92 rue Mirebeau
Précision sur la protection
Maison (cad. IO 63) : classement par arrêté du 8 juin 1914
Historique
Cette maison a été construite après l'incendie de 1487.
Maison du 15e siècle
inscrit MH partiellementMaison du 15e siècle
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1er quart 15e siècle
Date de protection : 1958/09/10 : inscrit MH
Adresse : 2, 4 rue Henri-Ducrot ; anciennement 2, 4 avenue Henri-Ducrot
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. IO 320) : inscription par arrêté du 10 septembre 1958
Historique
Propriété de la Sainte-Chapelle édifiée dans les années 1400, pour Jean de Berry. Le rez-de-chaussée est en maçonnerie de pierre. Au-dessus de ce soubassement, un premier étage en pan de bois est porté en encorbellement par une lisse moulurée maintenue par des consoles en charpente qui reposent sur des corbelets en pierre moulurée. Quelques ouvertures ont conservé leur encadrement à gorges sur la pierre, à bordures dans la partie pan de bois.
Maison du Château et porte romane
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleMaison du Château et porte romane
maison
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 12e siècle;2e moitié 17e siècle
Date de protection : 1989/12/21 : inscrit MH ; 1992/02/10 : classé MH
Adresse : 1 rue Carolus
Précision sur la protection
Façade Sud et escalier extérieur de la maison (cad. IK 66) : inscription par arrêté du 21 décembre 1989 ; Porte romane (cad. IK 66) : classement par arrêté du 10 février 1992
Historique
La maison, construite à partir de 1688 pour le chanoine Moreau sur l'emplacement d'une maison canoniale, est utilisée comme logement pour le directeur de l'école (I.U.F.M.). La maison, qui appartenait au chapitre du Château, est vendue en 1687 puis rebâtie et augmentée à partir de 1688. La nouvelle maison, bâtie en pavillon, consistait en une cave avec cuisine dessus, chambre haute, une salle et cabinet à côté. En 1691 lui furent ajoutés un corps de logis, un jardin et la basse-cour. Un second corps de logis fut bâti en 1770, en forme de pavillon, adossé au premier. La façade principale est inchangée depuis sa construction. La porte d'entrée rectangulaire est surmontée d'un entablement orné de deux écussons ovales. Au-dessus de l'entablement, deux consoles en volutes supportent un fronton interrompu, en ailerons. Une lucarne à ailerons et fronton cintré s'ouvre dans le brisis du toit. Deux arcades en plein cintre soutiennent la voûte de la cave et la divisent en deux travées. Le tailloir du pilier sur lequel retombent les arcs porte le dauphin cantonné d'une étoile et d'une rose, armes de la famille Moreau. La porte romane du 12e siècle provient peut-être de l'église Saint-Oustrille qui était l'église la plus importante d'un ensemble monastique peut-être fondé avant le 6e siècle. La porte aurait appartenu au portail latéral nord de l'église dont il ne reste que la première travée de la nef romane, le jubé du 15e siècle et un jardin sous lequel se trouve une crypte. Cette porte à linteau droit porté par deux piédroits ornés de petites volutes superposées et soutenu par deux modillons à volutes et rinceaux, témoigne de la pénétration de l'art roman septentrional en Berry. Une rangée de bâtons brisés traités en méplat et descendant jusqu'au sol, associés à des ornements végétaux, orne la voussure interne du portail. La voussure externe comporte des tiges recourbées en rinceaux qui semblent dessiner des huit juxtaposés. Cette ornementation disposée suivant le principe rayonnant évoque l'art roman de Normandie et d'Ile de France. Le tympan a été remplacé et orné au 18e ou au 19e siècle.
Maison Houet, dite maison aux Raisins
classé MHMaison Houet, dite maison aux Raisins
maison
Protection : classé MH
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1914/02/21 : classé MH
Adresse : 11 place Gordaine
Architecte : Boeswillvald (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Maison du 15e siècle (cad. IO 64) : classement par arrêté du 21 février 1914
Historique
Sauf destruction et reconstruction en 1545, on peut attribuer cette maison réédifiée au lendemain de l'incendie de 1487 à la famille Houet, notables de Bourges au 15e siècle, anoblie par l'échevinage. Une restauration a été entreprise par Boeswillvald à la suite de l'incendie de la charpente en 1915. L'immeuble est entièrement construit en pans de bois et comporte un rez-de-chaussée, deux étages et un comble. Le rez-de-chaussée est occupé par une boutique et la porte d'entrée sur cour, à droite de la façade, est richement ornée de sculptures. Les consoles des poteaux et la moulure du sommier sont agrémentés de fruits et d'animaux, de même à l'étage. L'ensemble est en pan de bois au quadrillage losangé avec croisées (deux par étage). Les intérieurs ont été modifiés au 18e siècle.
Maison Trousseau
inscrit MH partiellementMaison Trousseau
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 15e siècle
Date de protection : 1928/02/17 : inscrit MH
Adresse : 5 rue Joyeuse
Précision sur la protection
Les parties du 15e siècle comprenant la façade sur cour perpendiculaire à la rue à droite en entrant dans la cour, la façade en retour parallèle à la rue et les deux cheminées du premier étage (cad. HX 80) : inscription par arrêté du 17 février 1928
Historique
Cette maison porte les armes d'Artaud Trousseau et de Marie de Saint-Palais, dame de Mareuil. La façade a conservé une porte d'entrée avec moulures, surmontée d'un tympan armorié dont les armes ont été buchées. L'écu est porté par deux aigles affrontés. Au-dessus se trouvent une fenêtre et deux ouvertures à meneaux. L'intérieur conserve l'escalier en vis ainsi que deux salles avec cheminées moulurées.
Maison à pans de bois
inscrit MH partiellementMaison à pans de bois
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1964/04/28 : inscrit MH
Adresse : 9 rue Pelvoysin
Précision sur la protection
La façade sur rue et la toiture correspondante (cad. N 353) : inscription par arrêté du 28 avril 1964
Historique
Exemple de maison d'habitation du 16e siècle, faisant partie de l'ensemble des anciennes constructions de la rue. La maison comporte un rez-de-chaussée sur cave voûtée, un premier étage et un comble. La charpente est constituée, dans le plan vertical du faîtage, par un pan de bois vertical ajouré et des chevrons régulièrement espacés dans le plan des couvertures.
Maison à pans de bois
inscrit MH partiellementMaison à pans de bois
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 15e siècle
Date de protection : 1978/12/29 : inscrit MH
Adresse : 4 cour Sylvain-Pichonnat
Précision sur la protection
Façade et toiture (cad. HV 56) : inscription par arrêté du 29 décembre 1978
Historique
Une des plus anciennes maisons de ce quartier, présentant des caractéristiques particulières et intéressantes. Les solives du plancher de l'étage soutiennent seules le large encorbellement sur toute la façade. Le rez-de-chaussée servit certainement d'atelier à un artisan. La lucarne de type rural rend l'idée de faubourg qu'était à l'origine ce quartier.
Maison à pans de bois, dite maison de la Tournelle
inscrit MH partiellementMaison à pans de bois, dite maison de la Tournelle
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 15e siècle
Date de protection : 1963/10/10 : inscrit MH
Adresse : 50 rue Moyenne ; 13 rue Victor Hugo
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. M 973, 974) : inscription par arrêté du 10 octobre 1963
Historique
Cette maison fut achetée (1607) et habitée par le peintre Jean Boucher. Maison basse à pignon haut. Le rez-de-chaussée est en pierre de taille et a été habillé d'un faux pan de bois en plâtre. L'étage est en pan de bois, de même que la tourelle qui offre la particularité d'être constituée d'un pan de bois circulaire reposant sur un encorbellement en assises de pierres moulurées dont l'assise supérieure est dénaturée. A l'intérieur, le décor formé par les solives dans la grande salle du premier étage est bien conservé.
Maison, dite de la Reine Blanche
classé MH partiellementMaison, dite de la Reine Blanche
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 4e quart 15e siècle
Date de protection : 1911/05/22 : classé MH
Adresse : 17 rue Gambon
Précision sur la protection
Façade (cad. IN 536) : classement par arrêté du 22 mai 1911
Historique
Cette maison a été construite autour des années 1488-1489, sans doute pour Ursin de Sauzay, échevin de Bourges en 1484, puis administrateur de l'Hôtel-Dieu de 1492 à 1497, qui mourut avant 1503. Une cheminée à l'étage porte les armoiries de cette famille.
Maison, ou hôtel Chambetin
inscrit MH partiellementMaison, ou hôtel Chambetin
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1928/02/17 : inscrit MH
Adresse : 7 rue Louis-Pauliat ; anciennement 3 rue du Four
Précision sur la protection
Façade sur cour (cad. IO 217) : inscription par arrêté du 17 février 1928
Historique
Cette maison porte un écu aux armes de Perrot, seigneur de Chambetin. On lit : Maître Jehan de Chambetin. De 1806 à 1904, elle a abrité le couvent des bénédictines de Saint-Laurent et un pensionnat de jeunes filles. De 1904 à 1905 s'y trouvait un collège de jeunes filles. Le rez-de-chaussée s'ouvre par une porte du 15e siècle avec jambages terminés par pinacles et crochets. Une arcature en ogive ornée de crochets et terminée par un fleuron contient un tympan dans lequel se trouvent deux anges qui soutiennent un écu orné de trois trèfles tigés et trois perroquets. Trois fenêtres ont conservé leurs moulures.
Maisons
inscrit MH partiellementMaisons
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1931/04/17 : inscrit MH
Adresse : 3 rue Cambournac
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. IN 131) : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Historique
Ces maisons ont été construites après l'incendie de 1487. Double pignon présentant en bel exemple de comble à fermette et blochets. Poteaux corniers et sablières moulurées entre lesquels s'ouvrent des fenêtres à meneaux. Pièces de remplissage assemblées en croix de Saint-André.
Maisons à pans de bois
inscrit MH partiellementMaisons à pans de bois
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 15e siècle 16e siècle
Date de protection : 1965/07/12 : inscrit MH
Adresse : 7, 9 rue Jean-Girard ; anciennement 7, 9 rue Edouard-Vaillant
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. 0 492, 493) : inscription par arrêté du 12 juillet 1965
Historique
Cette maison a été construite après l'incendie de 1487. Après cette catastrophe, les maisons furent reconstruites en pan de bois mais avec des saillies de façade très peu prononcées pour éviter la transmission du feu d'un côté de la rue à l'autre. L'immeuble actuel est composé de deux maisons dont les pignons sur rue sont juxtaposés. Aux rez-de-chaussées, les anciennes boutiques médiévales ont été transformées en salle de restaurant à l'époque moderne. Les deux étages et les combles ont gardé en façade leur pan de bois apparent, formé de croisillons aux mailles losangées et serrées.
Manoir du Beugnon
inscrit MH partiellementManoir du Beugnon
manoir
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 12e siècle;13e siècle;16e siècle;18e siècle
Date de protection : 1963/06/24 : inscrit MH
Adresse : boulevard de l'Industrie ; 1 rue de Mazières
Précision sur la protection
Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments (cad. D 17) : inscription par arrêté du 24 juin 1963
Historique
Le lieu est connu à l'époque romaine sous le nom de Buignum. La maison actuelle a été reconstruite au fil des siècles sur des fondations romaines dont quelques vestiges sont encore visibles dans la partie nord. Une partie du manoir fut démolie vers 1573, après un siège au cours des guerres de Religion. Le bâtiment le plus récent date de 1763 et a été édifié à l'emplacement d'une aile du manoir pour servir de séchoir à lin. Le manoir, dont les différents bâtiments sont ordonnés autour d'une cour carrée, est précédé d'un jardin orné de plantations en équerre ainsi que de jardins potagers à cheval sur la Rampenne et comprenant de petites mares jusqu'au canal du Berry. Il se compose d'une grange, d'un pigeonnier et d'un portail en anse de panier entre les deux. Le bâtiment du séchoir à lin, daté du 18e siècle, a été transformé en habitation. Lui fait suite, à cheval sur la Rampenne, le moulin. C'est dans cette ferme que le révérent père Prot, jésuite, revenant du Vénézuéla, acclimata vers la fin du 16e siècle, les coqs d'Inde (dindons) dont il avait rapporté en France les premiers couples.
Monument à Jacques Coeur
inscrit MHMonument à Jacques Coeur
monument
Protection : inscrit MH
Date de protection : 2017/03/23:inscrit MH
Adresse : place Jacques Coeur
Architecte : Préault Auguste (sculpteur);Souchon Augustin (architecte);Gours (sculpteur)
Précision sur la protection
Le monument Jacques Coeur (statue et piédestal), tel que représenté sur le plan annexé à l'arrêté, située place Jacques Coeur (domaine public non cadastré) : inscription par arrêté du 23 mars 2017
Historique
Réalisée en ronde-bosse et en marbre, entre 1872 et 1879, la statue de Jacques Coeur d'Auguste Préault est une commande prestigieuse pour le musée du château de Versailles, ce qui explique le matériau inhabituel pour un hommage à un grand homme, sous la IIIe République. Le piédestal, oeuvre de l'architecte berruyer Augustin Souchon et du sculpteur-ornemaniste Gours est un exemple unique de concours organisé localement pour cette partie de monument souvent négligée, ici très ornée, dans le style du Palais Jacques Coeur.
Moulin à eau de la Chappe
inscrit MHMoulin à eau de la Chappe
moulin à farine
Protection : inscrit MH
Siècle : 13e siècle;18e siècle;19e siècle;20e siècle
Date de protection : 2022/02/09 : inscrit MH
Adresse : 4 impasse du moulin de la Chappe
Précision sur la protection
L’ensemble des bâtiments anciens du moulin de la Chappe, 4 impasse du moulin-de-la-Chappe, et les ouvrages hydrauliques qui lui sont associés tels que la roue, les organes de régulation extérieurs, les vannes motrices et de décharge ainsi que leurs canaux, les seuils constitués du déversoir posé en 1818 sur un radier en équerre du 18e siècle, tels que représentés sur le plan annexé à l’arrêté, le tout situé sur l’Auron, figurant au cadastre sur la parcelle numéro 112, section HP, et dans la rivière d’Auron, cours d’eau non domanial, non cadastré : inscription par arrêté du 9 février 2022
Historique
L'existence du moulin de la Chappe est attestée en 1241 sous l'appellation de « Charasse » ou « Charosses » car il était situé sur une voie romaine carrossable, recouverte d'une chape, qui franchissait la rivière « Auron » à cet endroit, par un pont aujourd'hui disparu. L'Auron s'écoule dans un environnement essentiellement agricole, depuis sa source dans le département de l'Allier jusqu'à sa confluence avec l'Yèvre, au niveau de Bourges. Dans la cité, l'Auron faisait mouvoir quatre moulins dont celui de la Chappe qui est aujourd'hui le seul en activité. Après avoir subi une inondation, le moulin fut reconstruit en 1428, par ses propriétaires, les chanoines de la Sainte-Chapelle de Bourges, comme étant aux droits de l'ancienne abbaye de Saint-Hippolyte de Bourges. L'une des vannes par lesquelles le moulin contrôlait le courant qui alimentait la roue, porte la date de 1441. Le chapitre de la Sainte-Chapelle demeura propriétaire du moulin jusqu'à sa vente comme bien national en 1792. Vers 1560, la gravure de Joris Hoefnagel représente, établi au milieu de l'Auron, le moulin de la Chappe et le pont qui, rive droite, le reliait à la cité près de la porte de la Chappe, et, rive gauche, aboutissait à des chemins qui traversaient des prairies. Un second pont franchissait la rivière un peu plus en en aval, à l'emplacement actuel du pont d'Auron, face à la porte du même nom qui était l'entrée sud de la ville. Sur les plans et les vues de Bourges des XVIe et XVIIe siècles, le moulin de la Chappe semble n'être constitué que d'un seul bâtiment. C'est sur ses fondations que repose la plus élevée des constructions qui composent aujourd'hui le moulin. Sur le plan cadastral de 1814, à l'emplacement de l'ancien pont disparu vers 1700, une nouvelle construction abrite la roue. Au XIXe siècle, « l'usine » était mise en mouvement par une roue hydraulique qui prenait l'eau par-dessus. Des pales de bois étaient fixées sur une armature métallique. La roue encore en place mais en mauvais état est à l'arrêt depuis 1973. La minoterie toujours en activité est mue par l'électricité. Au XVIIIe siècle, entre le bâtiment du moulin et la rive droite, ont été construits un radier en équerre, constitué de dalles de pierres et un pont qui reliait le moulin à la ville. Un déversoir bâti en 1818, haussé en 1828 puis entièrement reconstruit en béton en 1873, fut posé sur le radier. La rivière qui s'élargit légèrement devant le barrage, y retombe 1,20 m ou 1,40 m plus bas selon les étiages. La traversée de Bourges par le canal de Berry en 1832 et la création d'un port de marchandises modifièrent les lieux. Le site du moulin de la Chappe fut utilisé pour maintenir la retenue des eaux nécessaires à l'alimentation du canal de Berry. Les eaux venant d'amont se fondent dans un bassin aux berges en parement perré, créé en 1864. Dans cette « râcle », les eaux sont distribuées entre le canal et le bras de la rivière qui fait tourner le moulin. Le fonctionnement de l'usine se trouve subordonné aux besoins de la navigation qui doit être satisfaite avant lui. Le canal qui a participé à l'industrialisation du quartier, fut déclassé en 1955 et en partie comblé en 1976. Le corps de bâtiment principal, construit sur les bases de celui du XIIIe siècle, abrite les mécanismes et la minoterie. Il a été surélevé une première fois vers 1910 et une seconde en 1928. Au-dessus d'un rez-de-chaussée où sont les mécanismes liés à la roue, il s'élève sur quatre niveaux. A la suite du corps de bâtiment principal, du côté de la rive gauche, se trouve une seconde construction. Elle a conservé une trompe d'angle en pierre d'appareil, qui témoigne d'une certaine recherche de stéréotomie, et un contrefort visible sur une gravure de 1851. Au-dessus de la trompe, une inscription garde le nom du maçon Dardeau et la date 1776. Sous ce corps de bâtiment reconstruit en 1879-1880, s'ouvrent les voies des cinq vannes de décharge. Une sixième est placée entre la voie de la roue motrice et le déversoir. En 1876, fut créé un exutoire reliant l'Auron en aval du moulin de la Chappe, au canal de Berry en aval de l'écluse de la Chappe. Il servit à alimenter le canal de Berry en eau.
Observatoire astronomique et météorologique de l'abbé Louis-Théophile Moreux
inscrit MHObservatoire astronomique et météorologique de l'abbé Louis-Théophile Moreux
observatoire
Protection : inscrit MH
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 2010/07/20 : inscrit MH
Adresse : 22 rue Ranchot
Architecte : Moreux Louis-Théophile (architecte)
Précision sur la protection
L'observatoire (cad. DN 266) : inscription par arrêté du 20 juillet2010
Historique
L'Abbé Théophile Moreux, figure célèbre dès la fin du 19ème siècle, est le fondateur de l'observatoire astronomique et météorologique privé de Bourges. Son observatoire, construit sur ses plans et financé sur ses propres ressources, fut terminé en 1909. Si l'édifice a disparu à la mort de l'abbé, il en reste néanmoins une construction empreinte de références à l'art islamique. La coupole se situait sur la terrasse crénelée d'une tour d'aspect compact. Les façades blanchies à la chaux étaient couvertes de décors en céramique et percées de baies jumelées. A ce jour, il ne reste aucune trace de la coupole et de la lunette astronomique. Cependant, l'observatoire demeure la seule construction de ce type en Berry au 19ème et début du 20ème siècles préfigurant la naissance, en 1956, de la Station de radioastronomie de Nançay, dans le Cher. Cet observatoire représente un jalon non négligeable dans l'histoire de l'astronomie en France , sous la Troisième république.
Portail monumental de l'hôtel Gassot-de-La-Vienne
inscrit MHPortail monumental de l'hôtel Gassot-de-La-Vienne
portail
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e quart 18e siècle
Date de protection : 1933/05/01 : inscrit MH
Adresse : 3 place Rabelais
Précision sur la protection
Portail monumental : inscription par arrêté du 1er mai 1933
Historique
Cet hôtel a primitivement appartenu aux Pelorde, puis aux Bengy et enfin aux Gassot de la Vienne, qui y firent construire le portail en 1749. Le portail de l'hôtel Gassot de la Vienne, qui était situé rue Jacques-Coeur et aujourd'hui détruit, avait été remonté au 19e siècle au 3, place Rabelais. En 1975, il fut démonté et ses pierres furent entreposées à l'hôtel de Bourbon, puis transportées au dépôt de la ville de Bourges (à Asnières) , lors de la rénovation de l'hôtel de Bourbon en 1990.
Porte Saint-Ours, provenant de la collégiale Saint-Ursin
classé MHPorte Saint-Ours, provenant de la collégiale Saint-Ursin
porte
Protection : classé MH
Siècle : limite 11e siècle 12e siècle
Date de protection : 1840 : classé MH
Adresse : rue du 95ème de Ligne
Architecte : Girardus (sculpteur)
Précision sur la protection
Porte Saint-Ours, à la Préfecture (cad. IO 334) : classement par liste de 1840
Historique
Cette porte provient de la collégiale Saint-Ursin, détruite, située place Saint-Ursin (actuelle place Michelet). Elle a été remontée vers 1810 à cet emplacement, à l'initiative du préfet du Cher, Horace de Barral. Elle donne accès, rue du 95e-de-Ligne, au jardin de la préfecture. Elle porte une signature au tympan Girardus fecit istas portas.
Portique monumental gallo-romain
inscrit MHPortique monumental gallo-romain
site archéologique;portail
Protection : inscrit MH
Siècle : Gallo-romain
Date de protection : 1988/12/20 : inscrit MH
Précision sur la protection
Portique monumental gallo-romain : les différentes parties constituantes du portique, la porte d'Auron et les niveaux de sol y attenant situés dans les caves (cad. 10 354, 356, 357 (lot 1), 360, 364 à 366) : inscription par arrêté du 20 décembre 1988
Historique
Ce portique s'étirait sur une longueur de 73m et comptait initialement quinze vastes niches, alternativement demi-circulaires et rectangularies. Neuf niches subsistent aujourd'hui, séparées en deux groupes, l'un de six, l'autre de trois, par les travaux de fondations de l'extrémité nord du palais ducal. Chacune d'elle est séparée de sa voisine par un mur de refend, axé en façade par un pilastre dorique à rudentures et cannelures, et sommé par un chapiteau dorique. Les arcades, affirmées par des archivoltes moulurées, prennent naissance sur des impostes encadrant les pilastres. La totalité du décor de façade est réalisée en pierre de taille de grand appareil. Le reste de l'édifice était construit en petit appareil à assises réglées avec cordons de briques. Ce monument devait être lié à une vaste aire publique, sans doute le forum, ou servir de bordure à une voie commerçante importante. C'est l'unique specimen préservé de la Gaule romaine.
Recette principale et direction départementale de la Poste
inscrit MH partiellementRecette principale et direction départementale de la Poste
bureau de poste;édifice fiscal
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 2004/09/28 : inscrit MH
Adresse : 29 rue Moyenne ; 1 rue Michel-de-Bourges
Architecte : Tarlier Henri (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; les deux cages d'escalier du bâtiment de la recette principale, l'un sur la façade nord donnant sur la rue de la Monnaie et l'autre à l'extrémité sud-est de l'aile sur le square (cad. IO 210) ; le square attenant (cad. IO 211) : inscription par arrêté du 28 septembre 2004
Historique
Commencé en 1913 d'après les plans de Henri Tarlier, repris à partir de 1919, l'édifice est achevé en 1926. La construction reprend le style néo-gothique pour évoquer les période faste de l'histoire communale. L'aménagement intérieur présente une structure poteaux-poutres de béton et de maçonneries apparentes.
Théâtre municipal Jacques-Coeur
inscrit MH partiellementThéâtre municipal Jacques-Coeur
théâtre
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : Gallo-romain;3e quart 19e siècle
Date de protection : 2004/10/05 : inscrit MH
Adresse : 14 rue Jacques-Coeur
Précision sur la protection
Les façades et les toitures, y compris la tour gallo-romaine ; le foyer du public ; la grand salle ; les couloirs de distribution existant entre ces espaces intérieurs (cad. IO 497) : inscription par arrêté du 5 octobre 2004
Historique
Théâtre à l'italienne édifié en 1859 en remplacement de l'ancien théâtre détruit par un incendie. Décor éclectique sur la façade principale. A l'intérieur, les niveaux, le décor blanc et or des balcons, le lambrequin de la scène sont toujours en place.
Vestiges du palais du duc Jean-de-Berry
classé MHVestiges du palais du duc Jean-de-Berry
palais
Protection : classé MH
Siècle : limite 14e siècle 15e siècle
Date de protection : 1895/10/28 : classé MH
Adresse : place Marcel Plaisant
Architecte : Dammartin Guy de (architecte);Dammartin Drouet de (architecte)
Précision sur la protection
Palais du Duc Jean-de-Berry (vestiges) (cad. IO 335) : classement par arrêté du 28 octobre 1895
Historique
Cet ancien palais a été reconstruit pour Jean de France, duc de Berry, probablement à partir de 1375, par Guy de Dammartin, puis achevée par Drouet de Dammartin, vers 1398, à la mort de son frère. En 1405 a eu lieu la consécration de la Sainte-Chapelle, détruite en 1757. Les restes du palais comprennent encore un étage voûté et un rez-de-chaussée composé de deux salles. La plus petite de ces salles ne conserve que des fragments de bandeau sculpté qui recevait le solivage du plancher et une porte avec gâble aux armoiries du duc et de la duchesse. La plus grande conserve les restes importants de deux cheminées monumentales sur les trois qui chauffaient la salle. Les meneaux, croisillons et réseaux qui décoraient les ouvertures ont été détruits mais se retrouvent par fragments dans les remplissages des murs.
Vieil arc
classé MHVieil arc
passage couvert
Protection : classé MH
Siècle : Moyen Age
Date de protection : 1921/06/07 : classé MH
Adresse : rue Bourbonnoux ; anciennement 114 rue Bourbonnoux
Précision sur la protection
Arc (vieil), entre la maison Channault et la maison suivante à l'extrémité du passage (cad. non cadastré ; domaine public) : classement par arrêté du 7 juin 1921
Historique
La maison aux façades en pans de bois était attenante à la cathédrale. Des murs formaient clôture sur le passage conduisant au pourtour de la cathédrale.
Église Notre-Dame
classé MHÉglise Notre-Dame
église
Protection : classé MH
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1931/01/26 : classé MH
Adresse : rue Notre-Dame
Architecte : Pelvoysin Guillaume;architecte;Legendre Michel (sculpteur);Bellorier Claude (sculpteur)
Précision sur la protection
Eglise Notre-Dame (cad. HV 353) : classement par arrêté du 26 janvier 1931
Historique
Cette église a été édifiée au 15e siècle. A cette époque, elle ne devait comporter qu'une nef correspondant aux quatre travées orientales actuelles, et un clocher devait s'élever sur la première. L'église a été détruite par l'incendie de 1487 (reste des parties dans la nef), puis reconstruite dans les premières années du 16e siècle et agrandie par l'adjonction des bas-côtés et de la chapelle sud. La tour-clocher, construite en 1525, est attribuée à Guillaume Pelvoysin. Le portail antérieur et le portail latéral ont été transformés en 1640 par les sculpteurs Michel Legendre et Claude Bellorier. Le portail d'entrée, qui s'ouvre dans l'une des chapelles sud, fut surélevé à la fin de la Renaissance par une colonnade encadrant une série de niches. La porte avec ses menuiseries semble être un remaniement du 17e siècle. A l'intérieur, la première travée de la nef conserve les piliers renforcés qui supportaient l'ancien clocher. Les collatéraux conservent également les contreforts qui appartenaient à l'église primitive. L'abside à trois pans est percée de fenêtres à meneaux et réseaux de pierre flamboyants. Un vitrail du 16e siècle, représentant l'histoire de saint Jean-Baptiste, a été conservé dans la dernière travée du bas-côté nord. La tour, de plan rectangulaire, renferme deux salles octogonales couvertes par des voûtes d'ogives à huit branches. L'étage du beffroi est éclairé sur chaque face par deux baies géminées sous un arc de décharge plein cintre. Au-dessus, une balustrade formant cheneau est dominée par une flèche quadrangulaire et terminée par un petit campanile.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
1 jardin labellisé
Jardin des Prés Fichaux
Label 2004Jardin des Prés Fichaux
À la confluence de l’Yèvre et de la Voiselle, au nord du centre-ville de Bourges, le jardin des Prés-Fichaux propose au visiteur une escapade paysagère dans l’environnement urbain de la préfecture du Cher. La création du jardin public est décidée en 1920 pour assainir le quartier qui est alors marécageux et fragmente le territoire entre le centre-ville et la gare. Paul Marguerita, alors conducteur-voyer de la ville de Bourges et paysagiste autodidacte, est appelé pour la maîtrise d’œuvre. ,À ,la ,suite ,de ,l'exposition ,des ,Arts ,décoratifs ,de ,Paris, ,ce dernier propose ,la ,conception d’un ,jardin ,régulier, géométrique, qui renoue avec la tradition des jardins à la française, composé d’allées droites et de parterres de gazon ordonnancés.  ,Le jardin ,s’inscrit dans un triangle dont l’entrée principale à l’ouest donne une vue sur le reste des Prés-Fichaux grâce à un belvédère. L’axe ouest-est du jardin est souligné par un boulingrin, lui-même encadré par des arcades d’ifs, qui font la notoriété du jardin, et au bout duquel une pièce d’eau met en valeur une statue de Pêcheuse et l’enfant par Popineau. L’eau, canalisée dans de multiples bassins, ,participe à la composition géométrique de l’ensemble. Il s’en suit plusieurs bosquets de tilleuls accueillant un amphithéâtre, un atrium et également de nombreuses statues ,, la sculpture et la céramique prenaient une large place dans le jardin des années 1930. Le Jardin des Prés-Fichaux reste donc un témoignage du renouveau du jardin régulier au début du XXe siècle. Les formes géométriques du jardin sont le signe de ce retour à l'ordre, « ,à la raison ,», qui caractérise le style Art déco développé dans l'entre-deux-guerres.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-jardins-remarquables/ — Ministère de la Culture - Jardins remarquables — Licence Ouverte v2.0
5 musées labellisés
Musée des arts décoratifs
Protégé au titre des Monuments historiques.Musée des arts décoratifs
Points forts des collections
Présentation d'objets d'art et de mobilier datant des XVIIe et XVIIIe siècles, parmi lesquels un grand cabinet d'ébène gravé, sculpté et marqueté, vers 1650. Peintures françaises, hollandaises, italiennes. Tapisseries flamandes dont une suite des Mois. Céramiques : faïences de Nevers et de Delft. Objets d'art et objets familiers du XVIe au XVIIIe siècles (émaux de Limoges. armes, ivoires, bibelots, verreries, montres et horloges, boutons d'habits, etc.).
Intérêt architectural
Cet hôtel particulier, dont la construction commence vraisemblablement en 1497, est terminé dans les premières années du XVIe siècle. Les façades de ce bâtiment sont ornées d’un décor antiquisant d’une grande qualité et d’une extrême finesse, laissant supposer l’intervention d’un atelier d’ornemanistes italiens. L’hôtel Lallemant constitue un exemple précoce d’édifice de la première Renaissance française construit avant les châteaux de la Loire : aile François Ier de Blois, châteaux d’Azay le Rideau, Chambord et Chenonceau. Il est bâti sur le rempart gallo-romain de la ville. Cette position particulière explique le passage incliné commandant tous les accès : intérieurs par l'escalier en vis en œuvre et extérieurs en faisant communiquer la cour haute (où se trouvait l'entrée principale) et la cour basse (actuel accès des visiteurs). Il est propriété de la Ville de Bourges depuis 1826.
Musée des meilleurs ouvriers de France
Musée des meilleurs ouvriers de France
Points forts des collections
Seul musée dédié intégralement aux Meilleurs Ouvriers de France.
Intérêt architectural
Ce Musée est installé dans l'enceinte de l'ancien palais archiépiscopal créé au XVIIe siècle par l'architecte Bullet, à une centaine de mètres au sud de la cathédrale Saint-Étienne, classée au Patrimoine Mondial de l'Unesco en 1992, en plein cœur du secteur sauvegardé de la cité historique.
Musée du Berry
Protégé au titre des Monuments historiques.Musée du Berry
Points forts des collections
Importantes séries d'archéologie régionale, préhistoriques (stations des Roches, Monthaud, La Garenne, Bellon), protohistoriques (riche mobilier funéraire de l'âge du fer), de Bourges et des environs (cistes, oenochoés), et gallo-romaines (céramiques, bronzes, fibules, monnaies. Nombreuses sculptures religieuses et funéraires : séries de 250 stèles ornées, sarcophage de Charenton-sur-Cher du VIIe siècle). Ethnographie régionale : vie familiale et domestique, piété populaire, artisanat, outillage agricole ; remarquable collection de céramique populaire du XIXe siècle en grès de La Borne (pichets, fontaines, écritoires, croix de carrefours, etc.). Tableaux du XVIe au XIXe siècles des écoles française, italienne, flamande et hollandaise. Cité d'Avaricum.
Intérêt architectural
Hôtel particulier construit au début du XVIe siècle pour Durand Salvi, marchand italien établi à Bourges. L'hôtel a gardé le nom de son plus illustre possesseur, le juriste Cujas, qui en fut propriétaire de 1585 à 1590. Façades en briques et pierres. Sculptures décoratives de la première moitié du XVIe siècle, en extérieur et intérieur. Remontage de plusieurs éléments architecturaux anciens, dont la façade de l'Hôtel de Vayre.
Musée Estève
Protégé au titre des Monuments historiques.Musée Estève
Points forts des collections
Le musée Estève abrite la plus importante collection au monde dédié à Maurice Estève, un artiste singulier dans le panorama de la peinture abstraite de la seconde moitié du XXe siècle. Elle retrace de manière exhaustive son parcours artistique à travers plus de 60 tableaux, des collages, des dessins et de nombreuses lithographies.
Intérêt architectural
Hôtel des Échevins (ancien Hôtel de Ville) (cad. IO 20) : classement au titre de monument historique par arrêté du 12 juillet 1886.
Muséum d'histoire naturelle Gabriel Foucher
Muséum d'histoire naturelle Gabriel Foucher
Points forts des collections
Le muséum est un lieu de découverte et d'étonnement, constituant une véritable banque de données scientifiques. L'objectif du muséum est d'apporter à tous les publics une information accessible et de qualité. « A chacun sa place » : présentation de la notion d'espèce à partir d'animaux naturalisés. « L'univers du vivant » : la systématique à partir d'exemples vivants. « Cosmos destination Berry » : l'histoire de la terre (astronomie, géologie). « musée de l'homme » : une rencontre des hommes de la préhistoire aux populations actuelles, suivi d'un voyage à l'intérieur du corps. A voir les grands animaux naturalisés, dont le couple de bisons européens face à trois loups. L'arbre à perroquets.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
19 édifices labellisés ACR
"Conseil départemental du Cher, ancien établissement de Fabrication d’armement de Bourges"
Label 2023"Conseil départemental du Cher, ancien établissement de Fabrication d’armement de Bourges"
Architecte : "Vidal Henri (architecte);Bayard Yves (architecte);Ministère de la Défense (maître d’ouvrage);Groupement industriel des armements terrestres - GIAT (maître d’ouvrage)"
Datation : 1985
Historique
L’industrie de l’armement trouve à Bourges, dès le milieu du XIXe siècle, un terrain de développement favorable. Éloignée des frontières terrestres comme des zones côtières, la ville est protégée des invasions ennemies tout en étant proche de Paris, ainsi que des forêts et des bassins houillers du Massif Central et du Morvan. La Champagne berrichonne, peu vallonée et peu dense, fournit aussi les grands terrains nécessaires aux champs de tir recherchés par l’armée. Desservie par le chemin de fer dès 1847, la ville de Bourges est enfin facile d’accès. L’empereur Napoléon III y décide, en 1860, la création d’une fonderie impériale des canons. L’importance des installations et des effectifs ne cesse alors de croître, le nombre d’ouvriers culminant à plus de 8 000 à la fin de la Première Guerre mondiale. De nombreuses machines et équipements sont ensuite pillées, pendant l’Occupation de 1940-1944, par l’occupant allemand. L’arsenal de Bourges devient, en 1967, l’EFAB, Établissement de fabrication d’armement de Bourges, placé sous le contrôle de la Direction générale de l’Armement (DGA), dépendant elle-même du ministère des Armées. Il réunit l’ancienne école centrale de pyrotechnie avec les ateliers de construction spécialisés dans l’artillerie. L’EFAB, dans les années 1970, réunit environ 2 500 personnes – civils, en très grande majorité – répartis sur un site de 200 hectares au sud-est de Bourges. L’historique précis des bâtiments construits par Henri Vidal et Yves Bayard est mal connu, le permis de construire étant lacunaire aux archives municipales de Bourges. L’étude d’un nouvel ensemble architectural destiné à regrouper des services disséminés semble avoir été engagée vers 1980, à la suite d’un schéma directeur immobilier préconisant une restructuration des activités existantes pour gagner en productivité. L’agence des deux architectes est probablement choisie pour avoir déjà, en 1974, réalisé pour la Société nationale des poudres et explosifs (SNPE, dépendant de la DGA) un centre de recherche à Vert-le-Petit (Essonne). Spécialisée dans la production pyrotechnique, la SNPE intervient aussi, pour l’EFAB de Bourges, en tant que bureau d’études techniques associé à Henri Vidal et Yves Bayard. Les plans architecturaux sont probablement dressés en 1982, et le chantier lancé l’année suivante. Les bâtiments sont livrés à l’automne 1985. L’EFAB est intégré en 1990 au groupe GIAT Industrie qui doit fédérer, sous l’égide du ministère de la Défense, les différents fabricants français d’armement. GIAT est renommé Nexter en 2006, alors que de nombreux sites industriels ferment leurs portes à travers le pays. Celui de Bourges, devenu surcapacitaire, fait l’objet d’un premier démembrement en 2007 avec la vente du bâtiment de production au conseil général du Cher, qui souhaite y regrouper ses services administratifs. La vente est conclue au prix de 3 millions d’euros. Le bâtiment de direction est ensuite racheté, en 2016, au prix de 2,7 millions d’euros. Des travaux de restructuration et de désamiantage, menés par l’agence Blatter Architectes, ont ensuite lieu jusqu’en 2018 pour un coût de 4,286 millions d’euros. L’ensemble du site accueille environ 450 agents départementaux. Le bâtiment d’études ainsi que le bâtiment de liaison demeurent enfin propriété de Nexter et ne font pas partie du périmètre labellisé Architecture contemporaine remarquable. Ils ont été rénovés en 2017 par l’agence Atelier Carré d’Arche.
Description
L’ensemble immobilier réalisé pour l’EFAB par Henri Vidal et Yves Bayard en 1985 se compose de trois bâtiments de forme pyramidale reliés par une galerie de liaison et d’exposition, et entourés, au sud-ouest, par un plan d’eau peu profond appelé « douves » par les architectes. Chaque bâtiment est constitué de trois blocs de plan sensiblement carré se recouvrant les uns les autres. Chaque bloc est ensuite percé, en son centre, d’un patio accessible ou d’un puits de lumière coiffé d’un pyramidion en verre. Les bâtiments sont développés sur trois niveaux, les façades des deux niveaux d’étages étant inclinées à 45 degrés. Seul l’ancien bâtiment d’études, demeurant propriété de Nexter et ne faisant pas partie du périmètre labellisé Architecture contemporaine remarquable, possède des façades en pyramide inversée où la saillie des étages forme un porte-à-faux au-dessus des douves. L’ensemble du site s’inscrit en bordure de la route de Guerry (déplacée pour permette le creusement du plan d’eau) au milieu du très vaste complexe militaro-industriel s’étendant au sud-est de Bourges. L’accès au site s’effectue, à l’ouest, par une vaste esplanade carrée de 3 000 m² reliant les pyramides à la route de Guerry. Aménagée en parvis paysagé après la prise de possession des locaux par le conseil départemental du Cher, cette esplanade était initialement un simple terre-plein pouvant servir à des cérémonies protocolaires, l’espace étant baptisé « place d’armes » sur les plans d’architecte. Un pont passant audessus des douves mène à la cour d’honneur, située entre les bâtiments de production, au nord, et de direction, au sud. Elle aussi réaménagée par un jeu de rampes, d’emmarchements et de plantations, cette cour ouvre sur la galerie permettant l’accueil du public et la distribution des différents bâtiments. Le bâtiment de production est formé de volumes de plans carrés, imbriqués et partiellement évidés. Le niveau du rez-de-chaussée forme un socle partiellement enfoui, au nord, dans les mouvements du terrain et est, au sud, en contact avec les douves : seulement éclairé par des fenêtres hautes, ce vaste espace à usage d’atelier était, à l’origine, dévolu à la conservation des archives, facilitée par l’absence de murs de refend. Le volume au nord-est accueille quant à lui une salle de conférences de 160 places, développée sur les trois niveaux du bâtiment. Cet espace de réception, resté conforme à son aménagement d’origine, est monumentalisé par le traitement ondulatoire du faux-plafond. Le premier étage du bâtiment de production est affecté à des bureaux cloisonnés. Deux patios plantés, surmontant les locaux d’archives du rezde – chaussée, apportent un éclairage direct aux bureaux situés en cœur d’œuvre. Le troisième niveau reprend la même organisation mais sur une profondeur plus mince en raison de l’inclinaison des façades. Celles-ci, conçues par l’entreprise Bel, sont constituées de sept bandes de vitrage de type Parelio émaillé, posées sur une ossature en acier inclinée à 45 degrés. Les plans verticaux des façades ouvrant sur les patios et sur le jardin entourant la galerie sont quant à eux percés de baies en losange composant des motifs géométrisés. Le bâtiment de direction, au sud du complexe, reprend la même organisation d’ensemble que celui de production. Le rez-de-chaussée est cette fois, à l’origine, partagé entre des salles d’ordinateurs, côté galerie de liaison, et des bureaux, côté douves. Un patio planté ponctue le centre du volume situé le plus à l’ouest, tandis que les deux autres sont percés de puits de lumière, celui du volume le plus à l’est recouvrant un escalier d’honneur à double volée. Les façades intérieures et extérieures sont identiques à celle du bâtiment de production.
Caisse régionale du Crédit agricole
Label 2019Caisse régionale du Crédit agricole
Architecte : Herbert Michel (architecte)
Datation : 1973
Historique
L’accroissement des activités bancaires et l’arrivée de nouveaux usages (notamment informatiques) conduit, au tournant des années 1970, les grandes banques françaises à se doter de sièges plus vastes, modernes reflétant la santé de l’économie. Ainsi le Crédit agricole lance un programme national de construction pour ses caisses régionales qui émergent sur le territoire, à l’instar du siège du Crédit agricole du Centre – Loire à Saint-Jean-de-Braye par Andrault et Parat (1973). Alors qu’il vient de dresser les plans du siège social du CA de l’Oise (Beauvais), Michel Herbert reçoit en 1973 la commande d’un nouveau chantier : la caisse régionale du Crédit agricole du Cher.
Description
Le terrain choisi se situe en lisière du quartier des Gibjoncs, dans une zone alors peu urbanisée, bordée alors au sud par terrains maraîchers. L’ensemble se compose d’un vaste socle rectangulaire (à R+1 avec toit-terrasse accessible depuis le jardin par des escaliers) surmonté par trois modules de plan carré supportés chacun par quatre puissantes piles. Le socle est évidé en son centre pour créer un patio où prend place dès l’origine une œuvre monumentale. Il accueille au rez-de-chaussée des espaces de circulation et des services communs, et des bureaux au premier étage. Au nord, un volume cylindrique conserve les archives. Chacun des trois bâtiments supérieurs – un quatrième projeté en 1984 n’a finalement pas été construit – reçoit une fonction dédiée (restaurant, service des titres et département financier, service commercial et direction). Ces trois entités décollées du sol sont reliées entre elle par deux passerelles qui s’entrecroisent au-dessus du patio. Elles prennent la forme de pyramide tronquée dont les bandeaux de béton blanc poli avec agrégat de marbre des Pyrénées alternent avec les baies en aluminium de teinte bronze et le verre argenté. Couvertes de toit-terrasse, elles sont couronnées de larges édicules cylindriques taillées en biseau. Construit la même année que le siège du Crédit agricole de Saint-Jean-de-Braye (labellisé en 2016), les deux édifices partagent une parenté formelle : superposition et imbrication des volumes, galeries de circulation extérieures, cour centrale. Ils constituent des témoins importants de l’architecture administrative et bancaire de la fin des Trente Glorieuses. La pyramide est alors une formule familière de l’architecture du pouvoir (préfecture de Bobigny, hôtel de ville de Nanterre, siège de la société d’armement Nexter). L’ensemble qui a gardé l’essentiel de ses dispositions d’origine et des éléments de mobilier, notamment les fauteuils de la salle de conférences, est dans un excellent état de conservation.
Chapelle Saint-Paul des Gibjoncs
Label 2016Chapelle Saint-Paul des Gibjoncs
Architecte : Mansiat Jacques (architecte);Blatter Pierre (architecte)
Datation : 1969-1971
Historique
À l’instar de nombre de villes françaises, les Trente Glorieuses sont marquées à Bourges par l’expansion territoriale de la commune. Au cours des années 1960, un quartier neuf sort de terre aux Gibjoncs. La population s’accroissant rapidement, la paroisse Saint-Jean de La Chancellerie engage, en 1968, la construction d’une chapelle confiée aux architectes Jacques Mansiat (1926-1999) et Pierre Blatter (né en 1929), afin de disposer d’un nouveau lieu de culte complémentaire sur ce vaste territoire paroissial. Formés tous deux aux Beaux-Arts de Paris, ils s’associent en 1956. Il convient de noter qu’en 1964-1966, juste avant le chantier de la chapelle Saint-Paul, Mansiat était déjà intervenu une première fois, avec Guy-Stanislas Pison, pour le compte de la cure de La Chancellerie en construisant la nouvelle église paroissiale Saint-Jean.
Description
Implantée au cœur du quartier neuf, au carrefour de deux artères passantes, la chapelle Saint-Paul doit alors devenir un centre de vie religieuse pour les Gibjoncs. Outre le lieu de culte, le programme comprend deux salles pour le catéchisme, une salle polyvalente, une salle de réunion, un bureau et un logement pour le prêtre. Toutes ces fonctions sont rassemblées dans le volume de l’édifice dont la matrice du plan est une forme hélicoïdale s’enroulant autour d’un axe matérialisé par le clocher. La structure maçonnée est en béton brut de décoffrage et composée de panneaux préfabriqués rectangulaires rainurés ou pleins. La chapelle est couverte d’un voile de béton goudronné dissimulant une charpente apparente dont le dessin expressif reproduit son mouvement en spirale. La lumière descend du toit par trois oculi placés au-dessus du sanctuaire. Une simplicité dénuée d’artifices caractérise le lieu de culte. Les parois de béton brut de décoffrage sont laissées nues, le sol est couvert de linoléum, les poutres de la charpente sont taillées dans la masse, à l’image de la croix dressée derrière l’autel de béton.
Château d’eau de la Chancellerie
Label 2019Château d’eau de la Chancellerie
Architecte : Chantiers navals de La Ciotat (entrepreneur)
Datation : 1962
Historique
Conséquemment à la création de la ZUP Nord de Bourges (1958) et afin de répondre aux besoins en alimentation en eau d’une population croissante, un concours pour la construction d’un château d’eau est lancé en 1966. Le projet retenu est celui « d’une tour tronconique et cuve en vasque » proposé par la Société des Chantiers navals de La Ciotat. Implanté rue des Machereaux, au cœur du quartier de La Chancellerie, le château d’eau culmine à près de 44 mètres de hauteur. Sa cuve, d’une capacité de 4000 m3 – la plus vaste de la ville – permet la distribution d’eau potable aux 30 000 habitants des quartiers Nord de Bourges.
Description
Cet ouvrage singulier, constitué de panneaux en acier soudé peint en blanc, se compose d’un réservoir de forme ovoïde porté par une colonne unique légèrement évasée. Outre la cuve, l’équipement hydraulique de l’ouvrage est constitué de conduites en acier montant à l’intérieur de la colonne le long de la paroi métallique pour acheminer et distribuer l’eau dans le réservoir et évacuer les trop-pleins. Il est traversé de volées d’escaliers montant jusqu’à la plate-forme située sous le réservoir depuis laquelle sont commandées les arrivées d’eau et la vidange. L’acier soudé présente un avantage important : il permet de réaliser un château d’eau d’une grande capacité pour un poids relativement faible. La structure composée de tôles d’acier découpées en atelier est assemblée sur le chantier. Soudées les unes au-dessus des autres, elles constituent la colonne et la cuve. Des anneaux en acier viennent s’intercaler régulièrement sur la hauteur du fût pour rigidifier l’ensemble. Cet exemple original par sa forme ovoïde en acier soudé, qui échappe aux modèles plus traditionnels en béton, est directement inspiré du château d’eau du Val-Fourré près de Mantes-la-Jolie (d’une capacité moindre de 2 800 m3) réalisé en 1966 par les architectes Raymond Lopez et Henri Longepierre. Sa silhouette blanche, sculpturale, parfaitement lisse, visible depuis plusieurs lieux dans la ville, est un signal depuis la route de Paris.
Cité-jardin de l’Aéroport
Label 2016Cité-jardin de l’Aéroport
Architecte : Payret-Dortail Maurice (architecte);Demay Jean (architecte);Festoc Jean (architecte)
Datation : 1928, 1931, 1937, 1945, 1949, 1951, 1954
Historique
Tirant la leçon des dommages considérables que la Première Guerre mondiale causa aux outils de production situés dans les zones de combat frontalières, l’Etat incite les entreprises du secteur stratégique de l’aéronautique à se replier au sud de la Loire. De la sorte, en 1928, l’Ecole d’aviation de la société Hanriot et ses usines s’installent à Bourges. Un aéroport est rapidement aménagé à la périphérie sud-est de la ville, secteur encore peu urbanisé. Dans le même temps, la municipalité lance l’aménagement d’un quartier d’habitation pour les employés du nouveau site industriel. Implanté dans le voisinage immédiat de l’entreprise, le lotissement est confié à l’Office public d’Habitations à Bon Marché de Bourges, créé en 1922 par le maire Henri Laudier. L’Office fait appel à l’architecte Maurice Payret-Dortail (1874-1929) qui s’est forgé une solide expertise en matière de logements sociaux en travaillant depuis 1915 avec l’OPHBM de la Seine, administré par le maire de Suresnes Henri Sellier. A ce titre, il convient de souligner la proximité amicale de Sellier, natif de Bourges, avec le maire berruyer Laudier, ce qui n’est sans doute pas étranger au choix de s’adresser à Payret-Dortail. Après son décès en 1929, ses collaborateurs Jean Demay et Jean Festoc conduisent le chantier de la cité-jardin de Bourges qui, de 1931 à 1954, sort lentement de terre.
Description
La cité-jardin compte un peu plus de 400 logements répartis en 57 ensembles. Elle est constituée de pavillons jumelés, de maisons en bandes et d’immeubles collectifs. La clarté et la fonctionnalité du réseau viaire priment sur l’aspect paysager. Cependant, le lotissement est ponctué de squares et d’espaces verts qui évoquent le modèle anglais de la cité-jardin, sans tendre à véritablement l’imiter. L’architecture des habitations emprunte au courant moderniste ses traits caractéristiques : combinaisons de formes géométriques simples, couvertures en terrasse, ornementation réduite à des corps de moulure.
Collège et lycée technique Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle
Label 2024Collège et lycée technique Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle
Architecte : Bulle Fabienne (architecte);Brinon Jean-Michel (architecte)
Datation : 1990, 1996
Historique
L’établissement d’enseignement privé Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle installe ses locaux, en 1967, dans le nouveau quartier des Gibjoncs, au nord de Bourges. L’accroissement rapide des effectifs implique, à la fin des années 1980, la construction de bâtiments supplémentaires. Les jeunes architectes berruyers Fabienne Bulle et Jean – Michel Brinon réalisent, en 1990, une première tranche consistant en un nouveau lycée technique, suivie en 1996 par une seconde campagne de travaux avec la réhabilitation du bâtiment des ateliers. Le collège prévu en troisième tranche, et ayant fait l’objet d’un permis de construire délivré en 1994, ne sera en revanche pas édifié faute de moyens. L’ensemble est implanté sur un vaste terrain trapézoïdal entre les avenues de la Libération et du Général-de-Gaulle, au cœur de la ZUP Nord de Bourges. Le bâtiment des ateliers, à l’ouest du site, est une halle de plan quadrangulaire à ossature métallique datant du milieu des années 1960. L’intervention des architectes, en 1996, a consisté en une reprise complète des façades, désormais bardées d’aluminium noir, et d’un doublement sur le flanc nord par une coursive. Une même logique minimaliste s’applique dans les cloisonnements intérieurs, réalisés en blocs de béton et en pavés de verre. Le lycée technique, au nord-est, est implanté en retrait d’alignement de la rue Jean-Moulin. Les huit ateliers y forment deux rangs parallèles reliés par un corridor, ceux de la file méridionale étant superposés. Le plot d’enseignement général, désaxé de 45° par rapport au reste de la composition, s’infléchit vers l’entrée de la cité scolaire. Économiques par leur conception, les bâtiments des ateliers reposent sur une ossature poteaux-poutres en acier, fermée par un bardage extérieur en aluminium. Chaque salle est percée en rez-de-chaussée de hublots sur les façades latérales, et reçoit en façade nord et en toiture un éclairage renvoyant aux sheds et aux lanterneaux de l’architecture industrielle. Le bâtiment d’enseignement général adopte quant à lui des façades en pierre agrafée percées de baies horizontales. Distingués en 1991 par l’exposition « 40 architectes de moins de 40 ans » organisée par l’Institut Français d’Architecture, Fabienne Bulle et Jean-Michel Brinon livrent à Bourges une œuvre allant à rebours des tendances formalistes ou high-tech de l’époque, et qui anticipe davantage la modestie militante d’Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal.
Conservatoire à rayonnement départemental
Label 2024Conservatoire à rayonnement départemental
Architecte : Ivars & Ballet (agence d'architecture)
Datation : 2007
Historique
L’école municipale de musique de Bourges est fondée en 1920, et élevée l’année suivante au rang d’école nationale. Transférée après la Seconde Guerre mondiale dans le grand édifice devenu, en 1964, l’une des premières Maison de la culture du pays, l’école de musique – à laquelle s’ajoute l’enseignement de la danse – souffre de l’exiguïté de ses locaux. La construction de bâtiments dédiés est décidée par la ville de Bourges à la fin des années 1990 : un terrain tout en longueur situé au sud du centreville, le long de la rivière d’Auron, est trouvé pour accueillir le nouvel équipement. Les architectes tourangeaux Roger Ivars (décédé en 2004) et Jean-Christophe Ballet sont choisis, après concours, pour dresser les plans du projet devenu, après son inauguration en 2007, conservatoire à rayonnement départemental. Le bâtiment est constitué de quatre volumes alignés, parallèles au cours de l’Auron, et reliés entre eux par deux galeries de distribution latérales. Cette alternance de masses bâties et d’espaces verts fragmente, côté rue, les 160 mètres de longueur du bâtiment, tandis que l’élévation des deux premiers niveaux, côté rivière, est unifiée derrière une façade en bardage bois. Ce socle aux percements paraissant aléatoires, dans une image que les architectes rapprochent de celle de la coque d’un paquebot, est surmonté par les superstructures parées de cuivre du volume de l’auditorium, au nord du complexe. La façade sur rue répète trois fois, au sud, un même module associant le béton, le verre et le bois au-dessus d’un mur de clôture et d’une baie en longueur créant l’illusion d’un décollement du sol. L’entrée de l’auditorium est précédée du portique du garage à vélo dont les ondulations sont reprises dans le calepinage des feuilles de cuivre coiffant la salle. Les ambiances intérieures font appel aux mêmes matériaux qu’en façade, le bois dominant ici les revêtements des sols et des murs. La ligne de toit, voulue par les architectes comme la crête d’un navire, est ponctuée de nombreuses terrasses accessibles traitées en jardins d’altitude. Comptant parmi les réalisations les plus abouties de l’agence Ivars & Ballet, l’école de musique de Bourges synthétise l’approche contextualiste des deux architectes en même temps que leur recherche de formes contemporaines. Ce programme important se distingue par la qualité de ses dessins d’ensemble comme de détail, et par la relation nouée avec l’environnement des berges de l’Auron. On signalera enfin l’importance de l’auditorium de l’école, tant par son volume que par son acoustique.
Ensemble de logements avenue de la Libération
Label 2024Ensemble de logements avenue de la Libération
Architecte : Mansiat Jacques (architecte d’opération);Pison Guy-Stanislas (architecte en chef)
Datation : 1961
Historique
Dans le contexte très tendu de l’après-guerre et du besoin croissant en logements, Louis Mallet, élu maire de Bourges en 1953, lance dès l’année suivante l’étude d’un plan directeur d’aménagement. La ZUP Nord de Bourges est créée en 1958 ; la conception de son plan-masse est confiée à l’architecte et urbaniste en chef Guy-Stanislas Pison. Conçu par l’architecte Jacques Mansiat, en collaboration avec Pison – tous deux collaborent sur le chantier de l’église Saint-Jean située tout près (1964-1966, labellisée Patrimoine du XXe siècle) – l’ensemble de logements de l’avenue de La Libération figure parmi les premiers ensembles collectifs de la ZUP à sortir de terre. Le permis de construire de la première barre (J) située au nord le long de la rue Henri-Poincaré est accordé le 3 octobre 1958. Cette première tranche est constituée d’une série de quatre barres disposées à l’oblique le long de l’avenue de La Libération, soit 120 logements répartis sur cinq niveaux audessus d’un sous-sol semi-enterré et protégeant ainsi l’intérieur des logements du regard des passants. Le sous-sol ventilé naturellement accueille des équipements collectifs comme des locaux vélos et poussettes et des séchoirs communs, ainsi que des caves privatives. Chaque niveau se compose d’une séquence de 4 logements (1 T2, 1 T3, 1 T4, 1 T5) répartis 2 par 2 autour de 2 cages d’escaliers. Tous les logements sont traversants et s’organisent selon une partition jour/nuit : une entrée centrale distribue la zone « jour » composée de la cuisine et du séjour/salle-à-manger. La zone « nuit » constituée des chambres et de la salle-de-bains se situe en arrière, isolée de l’entrée du logement et de la cage d’escaliers. On observe un traitement différencié de la volumétrie des façades en parement de pierre prétaillée. Celles situées au nord sont lisses, sobrement ponctuées par de petites ouvertures éclairant naturellement les cages d’escaliers, tandis que les façades sud s’animent par la présence en forte saillie d’une composition de balcons en béton ajourés et regroupés visuellement par un cadre en béton. Témoignage précoce de la création de la ZUP Nord, bien entretenu, cet ensemble immobilier illustre la recherche de qualité plastique, d’hygiène et de confort, avant la construction sérielle des années 70.
Ensemble résidentiel Les Merlattes
Label 2019Ensemble résidentiel Les Merlattes
Architecte : Andrault Michel (architecte);Parat Pierre (architecte)
Datation : 1960
Historique
La ZUP Nord de Bourges est créée en 1958. La conception d’ensemble est confiée à l’architecte et urbaniste en chef Guy-Stanislas Pison. Conçue par le cabinet Andrault et Parat, spécialiste de l’habitat collectif à qui l’on doit notamment Les Pyramides d’Evry et la tour Totem à Paris, la résidence Les Merlattes compte parmi les premiers ensembles collectifs qui y ont été construits.
Description
Situé au nord de la ZUP, la résidence Les Merlattes est un ensemble de 231 logements répartis au sein de cinq immeubles se développant autour d’espaces paysagers. Les abords des immeubles sont largement plantés et engazonnés avec de nombreuses buttes et petites dépressions qui donnent du relief au site. Sur ce terrain pentu, la résidence se compose de deux vastes immeubles en U disposés perpendiculairement, dont l’un doté d’une aile en retour d’équerre, et de trois immeubles sur plan carré. Le plan en U des deux principaux bâtiments définit des espaces semi-clos modelés par des talus traités en jardins. Jouant avec la pente, les bâtiments offrent trois à cinq niveaux et sont couverts de toits-terrasses sans décrochement. La structure organisée autour des murs de refend porteurs en béton banché permet un traitement libre des façades en panneaux de béton préfabriqués et offre des appartements traversants. D’un côté, Andrault et Parat ont placés des loggias sur la totalité des façades, séparées par des murs. Les garde-corps sont constitués par des parapets de béton ajourés face aux portes-fenêtres à châssis de bois ouvrant sur les loggias. Il en résulte une composition sobre et élégante. Cette résidence est remarquable par sa structure novatrice (les murs de refend sont les uniques porteurs), le soin du dessin des lignes des façades, et la recherche d’un dialogue fort entre les espaces extérieurs – jardin paysagers très élaborés – et intérieurs – nombreux balcons et loggias, larges baies vitrées. Livrée aujourd’hui dans son intégrité originelle, cette résidence emblématique du quartier de La Chancellerie constitue un élément patrimonial de premier intérêt de la ZUP Nord de Bourges dont elle est sans doute l’ensemble le plus abouti.
Groupe scolaire du Grand-Meaulnes
Label 2023Groupe scolaire du Grand-Meaulnes
Architecte : Pinon Marcel (architecte)
Datation : 1956
Historique
Les quartiers nord de la ville de Bourges connaissent, avant même la création en 1960 de l’immense ZUP de la Chancellerie et des Gibjoncs, une croissance soutenue liée à la vigueur du tissu industriel berruyer au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Des ensembles de logements collectifs y sont édifiés dès le début des années 1950, au voisinage de lotissements construits après la loi Loucheur (cité-jardin du Moulon). L’architecte municipal Marcel Pinon est, dans le même temps, chargé de dresser les plans d’un groupe scolaire destiné aux nombreux enfants du secteur, et remplaçant des baraquements. Les travaux sont effectués en deux tranches : l’école maternelle et la moitié orientale de l’école primaire sont terminées vers 1956, puis la moitié occidentale vers 1958. L’ensemble est resté, depuis, dans un état remarquablement proche de la construction d’origine. Le groupe scolaire du Grand Meaulnes présente une composition caractéristique des modèles déployés au cours de la Troisième République et encore présents dans les années d’après-guerre : les 10 classes des filles et les 10 classes des garçons, tramées sur un module d’1,75 m, sont implantées en miroir de part et d’autre d’un pavillon central destiné à l’administration. Chaque aile est terminée par des préaux venant en retour sur les rues adjacentes, et encadrant la cour centrale. Celle-ci est fermée, au sud, par le volume bas de l’école maternelle, et par les deux immeubles de logements de fonction des instituteurs, élevés sur trois niveaux et comprenant deux logements par palier. Les bâtiments sont tous construits suivant un système de panneaux de façade préfabriqués en béton associées à des baies verticales. Les aménagements intérieurs sont souvent restés dans leur état initial, et associent le béton peint au bois et au grès cérame. L’élévation pyramidale de la façade nord du pavillon central est ornée d’un important mural en gravillons peints sur le sujet de l’éducation. Le groupe scolaire du Grand-Meaulnes est un exemple aujourd’hui peu courant en région Centre-Val de Loire de l’architecture scolaire des années 1950. Ce vaste groupe est un témoin typique de la composition en plan et de l’utilisation de la trame réglementaire de l’après-guerre. Son échelle et son ordonnancement sont cohérents avec la trame architecturale et urbaine des abords qui ont constitué le premier temps d’édification des quartiers nord de Bourges.
Hôtel de ville
Label 2019Hôtel de ville
Architecte : Vasconi Claude (architecte)
Datation : 1992
Historique
Après sa réélection en 1983 à la mairie de Bourges, Jacques Rimbault prend la décision de construire une extension de l’hôtel de ville pour accueillir ses services à l’étroit dans l’ancien archevêché. Le terrain choisi s’étend au sud du palais archiépiscopal qui accueille encore aujourd’hui des services municipaux, des salons de réception, la salle des mariages et le musée des Meilleurs Ouvriers de France. De 1985 à 1988 d’importantes fouilles archéologiques sont entreprises sur les parcelles concernées alors occupées par le jardin de l’archevêché. Le projet donne lieu à l’une des plus importantes polémiques qu’a connu la cité berruyère avec en point de mire la proximité immédiate de la cathédrale et l’amputation d’une partie des jardins. Les conditions d’attribution de la construction aux architectes Claude Vasconi et Jean-Paul Chazelle sont mal connues. Il semble que ce soit l’architecte parisien Vasconi qui ait livré le parti général, mais que les plans aient été dressés par l’architecte berruyer Chazelle.
Description
Le bâtiment, au plan général triangulaire, présente une façade principale épousant la ligne de la rue Moyenne et de l’angle formé avec la rue des Hémerettes. Elle est composée de trois grandes séquences reliées par des bandeaux de baies, affirmant les lignes horizontales pour mieux éviter l’effet de masse et alléger la composition. A l’intérieur, quatre niveaux en sous-sol sont consacrés à un parking public, tandis que les trois niveaux au-dessus du sol abritent les bureaux, organisés de part et d’autre d’une rue centrale couverte par une verrière et dont la desserte est assurée par des coursives ouvertes sur cette artère intérieure (les services municipaux sont situés côté rue, les bureaux des élus côté jardin). La salle de réunion et le cabinet du maire se situent en proue, à l’articulation des deux branches du plan (au premier et au deuxième étage). Le rez-de-chaussée est consacré à l’accueil et aux services dédiés au public. Une salle d’exposition, sur double hauteur, complète les équipements. Décollé de l’ancien archevêché, les bâtiments sont simplement reliés par des passerelles vitrées. Inauguré en 1992, le bâtiment tient compte de données programmatiques et contextuelles : caractère de représentation de l’institution municipale, proximité du centre historique, coexistence d’une intervention contemporaine avec le palais archiépiscopal et les vestiges de l’enceinte révélés par les fouilles, prise en compte de l’échelle des bâtiments voisins, et utilisation de matériaux (pierre de parement, métal, verre) compatibles avec cet environnement et unifiant la composition. L’édifice peut être rapproché de l’hôtel de ville de Rezé (Loire-Atlantique), construit par l’architecte italien Alessandro Anselmi en 1987-1989 (labellisé en 2015) suivant les préceptes de la Tendenza, mouvement prônant la prise en compte de l’histoire et du contexte urbain.
Immeuble
Label 2019Immeuble
Architecte : Gimonet Christian (architecte);Tardy Xavier (architecte)
Datation : 1967
Historique
L’immeuble de la rue Mac-Donald compte parmi les premières réalisations de l’architecte Christian Gimonet, qui est alors salarié de l’agence de François Gauchery et de Xavier Tardy. Le programme consiste en la réalisation, pour un particulier, d’un petit immeuble de neuf logements de standing sur une parcelle d’angle faisant face à un square. Le permis de construire est accordé en avril 1967, et les travaux terminés à l’hiver 1970.
Description
Le dessin subtil des façades révèle l’influence exercée sur Christian Gimonet par Le Corbusier – le poteau en béton armé séparant l’entrée de l’immeuble de celle du parking est une citation explicite – et par Paul Bossard. Les balcons des deuxième et quatrième étages forment des excroissances prolongeant les salons à l’extérieur, tout en laissant les occupants à l’abri des regards. Les élévations présentent en outre des débords successifs à chaque niveau, ajoutant au dynamisme de la silhouette de l’immeuble. Les matériaux employés sont qualitatifs : pierre de Bourgogne appareillée, menuiseries en bois, garde-corps en verre et en aluminium. Cette association de couleurs et de textures trouve, pour Gimonet, ses sources dans l’architecture milanaise de l’époque, et en particulier chez Angelo Mangiarotti. L’aménagement intérieur fait l’objet d’un même soin : le hall sur double niveau est décoré d’une œuvre du céramiste Jean Lerat, membre du groupe de la Borne. L’escalier suspendu est éclairé par une verrière en rotonde, et dessert des paliers lumineux et à l’ambiance feutrée. Situé au point de départ de la carrière d’un architecte remarquable à l’échelle régionale, l’immeuble de la rue Mac-Donald se distingue dans la production des Trente Glorieuses par le raffinement de ses aménagements intérieurs et extérieurs. Il est rare, en particulier, de trouver de tels exemples de traitement des espaces collectifs où le travail de l’architecte est associé, très en amont, à celui d’un artiste-plasticien ; on se réfèrera ici aux orientations défendues par André Bloc et le groupe Espace. Le bon état de conservation de l’immeuble doit également être souligné.
Lotissement d’Airville
Label 2016Lotissement d’Airville
Architecte : Hémery Hervé (dessinateur);Joly Pierre (promoteur)
Datation : 1967, 1970
Historique
À l’instar de nombre de villes françaises, les Trente Glorieuses sont marquées à Bourges par l’expansion du territoire urbanisé de la commune. En 1967, le promoteur immobilier Pierre Joly met au point un projet de lotissement de terres agricoles au lieu-dit « Les Perches », au sud-ouest de Bourges. Le réseau viaire existant et la proximité de la route nationale 151 (rue d’Issoudun) assurent une desserte aisée. Baptisé « cité Airville », certainement en raison du voisinage de l’aérodrome, le nouveau lotissement sort de terre à partir de l’été 1968. À l’achèvement de la première phase de travaux en 1970, seules 24 maisons sont livrées sur les 49 prévues par le projet. Les pavillons bâtis ultérieurement rompent avec le parti originel défini par Joly et son dessinateur, Hervé Hémery.
Description
Réparties en trois îlots rectangulaires de huit parcelles chacun, les maisons sont dessinées sur un plan en L identique mais orientées différemment d’une rangée à l’autre. Les espaces résiduels entre chacune d’elles sont aménagés en jardins mutualisés. Élevés en léger retrait de la rue, les pavillons sont précédés d’une bande de gazon non clôturée, conformément au cahier des charges du lotissement. Une allée conduit à un jardin clos de murs, en arrière de parcelle. Chaque foyer dispose d’un garage indépendant de l’habitation. Construites en série, ces maisons adoptent un mode de construction rationnel. La structure est en béton armé et les remplissages sont en maçonnerie de parpaings ou de briques enduite ou laissée apparente. Élevés sur un seul niveau, les pavillons sont couverts d’un toit-terrasse. Fonctionnelles et bâties à faible coût, ces habitations familiales sont destinées à des familles de la classe moyenne séduites par la vogue de l’habitat pavillonnaire qui se développe au cours des années 1960. Reflet du temps, chaque maison dispose d’un garage isolé du reste de la maison. Une allée sur le devant permet de stationner une seconde voiture à l’extérieur du garage. La distribution des logements est fonctionnelle en particulier pour les espaces de services dépendant de la cuisine (cellier, laverie, loggia) qui prend une importance nouvelle dans le logement social. Les circulations entre les espaces sont fluides et permettent de passer aisément de l’intérieur vers l’extérieur. La qualité des matériaux employés dans les espaces à vivre, le travail sur les ambiances lumineuses soulignent le soin apporté au confort et à la qualité de vie de ces espaces.
Maison Bouriant
Label 2014Maison Bouriant
Architecte : Gimonet Christian (architecte);Gauchery François (architecte)
Datation : 1969
Historique
La contextualisation urbaine ou paysagère des bâtiments constitue un intérêt constant chez Christian Gimonet. Son engouement pour les questions liées au patrimoine architectural a une double origine. Lors de ses voyages aux États-Unis pendant les années 1960 et 1970, il a pu constater les dégâts de l’étalement urbain, véritable négation de la ville et de l’histoire. Parallèlement, en Europe et notamment en France, à travers la politique menée par le Ministère des Affaires Culturelles d’André Malraux (1959 – 1969), se dessine une reconnaissance décisive du patrimoine bâti. 1975 est déclarée année européenne du patrimoine architectural. Le travail de Christian Gimonet s’insère parfaitement dans ce courant de redécouverte et de valorisation du patrimoine urbain, l’une des grandes réflexions en architecture à partir du milieu des années 1960, engagée notamment par les grands architectes italiens de l’époque, tels que Carlo Scarpa, aux antipodes de et en réaction à la construction industrialisée de masse. Dans ce contexte il peut être considéré comme l’un des premiers architectes français ayant travaillé sur la réhabilitation des centres historiques, ce dont témoigne de nombreux articles dans les revues d’architecture. C’est dans ce cadre notamment que sa maison privée de Bourges (1968 – 1969) est conçu. La prise en compte de l’histoire d’un lieu, de sa structure, de sa morphologie, de sa texture, de sa composition quasi géologique déborde la question patrimoniale en tant que telle, et ouvre un champs de travail fondamental beaucoup plus vaste : que Christian Gimonet, à la suite de quelques auteurs, appelle le génie du lieu. Il s’agit de créer une architecture qui soit à chaque fois le résultat spécifique d’une analyse détaillée d’un site. À l’échelle européenne, à partir des années 1960, cette démarche et ces recherches sur la morphologie et la mémoire particulière des lieux, sont comparables à celles d’un architecte comme Aldo Rossi. La maison est située en plein cœur du secteur sauvegardé dont le programme national a été créé par André Malraux en 1962. Le centre historique de Bourges est classé en 1964. L’objectif consiste donc à insérer une maison moderne dans un contexte historique et notamment de s’accorder à l’espace du XVIe siècle de l’Hôtel Cujas. Par la reprise d’un grand pan en ardoise, les lignes de pente des toits du voisinage rime les unes avec les autres. Derrière ce toit se cache une structure métallique adossée à un tour assurant le contreventement. Les espaces sont superposés de façon libre ce qui se traduit à l’extérieur par de grands pans de verres reprenant les agencements formels des pare-brises des cités radieuses de Le Corbusier. L’agencement intérieur constitué d’espaces libres traités en béton texturé brut permettant toutes activités rappelle la spatialité de Paul Rudolph. La maison est une synthèse entre les conceptions modernes de l’architecture (apesanteur, espace libre, superposition, construction en' acier et en béton armé, etc.) et par la matière et la forme du toit, elle s’intègre parfaitement dans son milieu urbain historique. L’influence de Le Corbusier caractérise fortement ce bâtiment et se reflète dans certains détails essentiels, et notamment dans l’utilisation du Modulor, échelle aux dimensions harmonieuses, basée sur la taille humaine, utilisée dans tous les bâtiments de l’architecte d’origine Suisse à partir des années 1940. Le Corbusier développe le MODULOR entre 1942 et 1955 comme un système de proportions à vocation universelle. Il s’agit de donner à l’architecture un ordre mathématique qui ne soit pas coupé des proportions de l’homme. Le Nombre d’or et la taille standard d’un homme (183 cm) sont à la base de ce système de mesure. Cette échelle deviendra par la suite pour de nombreux architectes le système de référence mathématique le plus adapté pour développer une architecture standardisée. La totalité de la maison Bouriant est proportionnée à partir du Modulor. Une deuxième particularité se réfère à la création des espaces intérieurs. La conception· repose sur un autre « pilier » corbuséen qui est le plan libre. Ainsi une construction en acier constitue l’ossature de l’ensemble et permet d’y installer une superposition des plateaux formant les différents étages. Un deuxième influence vient de Frank Lloyd Wright, imminent architecte américain, notamment concernant l’intégration du mobilier dans la conception architecturale et spatiale permettant à l’intérieur de la maison de créer un « paysage ouverte ». On constate également l’impact d’un autre architecte américain – Paul Rudolphe – chez qui Gimonet a pu travailler au début des années 1960. C’est notamment le traitement du béton armé en fines bandes légèrement en relief qui renvoie au traitement brut de cette matière de l’architecte américain. La maison Souriant, nommée selon l’entreprise d’électroménager, qui fut initialement installée au rez-de-chaussée du bâtiment, combine ainsi une approche de contexte et d’intégration dans un tissu urbain fortement imprégnée par l’architecture du Moyen Âge et de la Renaissance avec une approche qui réactualise et réadapte l’architecture moderniste aux fins de l’intégration urbaine. Cet immeuble est célébré par la Revue des monuments historiques en 1970 comme « le premier exemple réussi d’intégration d’une maison moderne dans un ensemble ancien », et est longtemps resté au programme de la formation des architectes des Bâtiments de France. La maison inclut aujourd’hui l’agence de Christian Gimonet et son appartement.
Maison L.
Label 2019Maison L.
Architecte : Gimonet Christian (architecte)
Datation : 1972
Historique
En 1967 Jean Laudat confie à l’agence de François Gauchery et Xavier Tardy la restructuration d’un terrain situé en lisière du quartier des Gibjoncs dans la ZUP Nord de Bourges, alors en pleine expansion. L’opération finalement réalisée par Christian Gimonet, collaborateur au sein de l’agence, comprend au sud l’agrandissement de l’atelier de carrosserie, accessible depuis la route de la Charité et, au nord de la parcelle, la maison d’habitation et l’aménagement du jardin, accessible depuis l’impasse Arthur-Rimbaud. La maison est agrandie en 1972.
Description
La maison de plain-pied suit le léger dénivelé du terrain. Son plan forme un rectangle très étendu, constitué de différentes plateformes étagées, offrant un grand volume avec charpente apparente. L’ensemble des pièces de vie est réuni au niveau principal, le décroché de la toiture abritant soupentes et greniers. Christian Gimonet a conçu une maison où intérieur et extérieur sont en perpétuel dialogue, accordant une grande attention au dessin du jardin. On remarque l’importance de la lumière naturelle. Le pignon sud, entièrement vitré, laisse pénétrer abondamment la lumière hivernale, tandis que l’été le large débord de toiture, la pergola et la végétation font office de brise-soleil. Cette œuvre de jeunesse de Christian Gimonet, conçue selon le concept du Modulor, offre une volonté de cohérence avec le jardin et une recherche poussée sur la lumière naturelle. La maison Laudat, considérée comme l’une des réalisations pionnières de l’architecture bioclimatique en France, révèle l’influence de Frank Lloyd Wright (usage de matériaux naturels laissés visibles, cheminée au centre du foyer) et du Japon (toitures débordantes à deux pentes). Bien qu’agrandie à plusieurs reprises, la maison Laudat a conservé l’esprit originel du lieu, ainsi que l’essentiel de ses dispositions et de son décor réalisé par les céramistes de La Borne (cheminée par Linard, cuisine par Mohy, salle de bains par Schneider, lanternes par Lerat).
Résidence Barbès
Label 2019Résidence Barbès
Architecte : Audureau Jean (architecte)
Datation : 1971
Historique
En 1964, l’architecte Jean Audureau se voit confier par un particulier la construction de deux immeubles de logements à élever rue Barbès, au sud-ouest du centre historique, dans un quartier alors encore essentiellement dédié au maraîchage. Le programme comprend la réalisation de deux immeubles collectifs ; le permis de construire est accordé en septembre 1965. Au terme d’un long chantier, la résidence est livrée en 1971.
Description
Cette opération de 72 logements locatifs prend place sur une parcelle rectangulaire située au 146-154 rue Barbès. Sur l’avant, un premier bâtiment de 8 étages accueille 48 logements (16 type 3 et 32 type 2). Perpendiculaire au premier et orienté nord-sud, un deuxième bâtiment de 4 étages abrite 24 logements (16 type 3 et 8 type 4). L’un comme l’autre repose sur une série de puissantes piles de béton offrant un rez-de-chaussée ouvert et traversant. Chaque immeuble est desservi par trois cages d’escaliers avec ascenseur. En limite nord, une voie de circulation intérieure permet de desservir les cages d’escalier de l’immeuble arrière. La structure est en béton armé pour les fondations et les planchers, et en béton banché pour les pignons et refends porteurs. Les murs-rideaux des façades, habillés de lambris de bois, à l’intérieur et à l’extérieur, soutiennent des balcons filants à barreaudage métallique vertical. Les logements, tous traversants, sont équipés du chauffage individuel au gaz, de vide-ordures et d’un séchoir. Toutes les pièces sont éclairées naturellement ; les salles de bains, pour plus d’intimité, s’éclairent en second jour par le séchoir. Les halls d’entrée, vitrés, sont traités avec beaucoup d’élégance, le béton et le bois sont de belle facture et leur mise en œuvre est soignée.
Résidence des Prés fleuris
Label 2019Résidence des Prés fleuris
Architecte : Ménil Serge (architecte)
Datation : 1975
Historique
En 1970, la Société de Crédit immobilier du Cher acquiert auprès de la commune de Bourges un terrain d’un hectare bordant le flanc ouest du jardin des Prés Fichaux. Une SCI nouvellement créée s’adresse à l’architecte Serge Ménil. Le premier des trois bâtiments est achevé en 1974, les deux autres sont achevés au cours de l’année suivante.
Description
Cette opération de 164 logements est constituée de deux barres (bâtiments A et B) en arc de cercle qui se déroulent le long de la rue du 11-Novembre-1918 et d’un plot (bâtiment C) implanté à l’arrière. Les immeubles A et B épousent la forme d’un arc concave puis celle d’un arc convexe. Cette inflexion, en modifiant la direction de la courbe, donne un mouvement souple à l’ensemble et les deux corps de bâtiment sont perçus comme d’un seul tenant. Construits sur un terrain marécageux, ancrés dans le sol par des pieux de 16 mètres de profondeur et 50 cm de côté, les bâtiments ne possèdent pas de sous-sol. Les caves, garages et locaux communs sont situés au rezde – chaussée. Les appartements vont du T1bis au T6. Les bâtiments A et B comptent 7 étages sur rez-de-chaussée, le bâtiment C compte quatre étages sur rez-de-chaussée. Les prolongements extérieurs des appartements sont traités en loggias dans l’épaisseur du volume construit. Les logements sont majoritairement traversants et l’organisation intérieure se lit en façade : côté loggias se situent les séjours et les cuisines, côté fenêtres se trouvent les chambres, avec une inversion de l’orientation des appartements entre les deux arcs de cercle, et donc du traitement des façades.
Vélodrome du CREPS
Label 2023Vélodrome du CREPS
Architecte : Atelier Carré d’Arche (agence);Bosredon Christian (architecte);Piétu Martine (architecte);Schürmann Architekten (agence)
Datation : 2013
Historique
Le vaste plan de renouvellement urbain des quartiers nord de la ville de Bourges, lancé au début des années 2000, intègre la création de la ZAC du Maréchal-Juin, couvrant notamment l’emplacement du lycée agricole déménagé au Subdray en 2009. Outre des logements, le programme du nouveau quartier comprend un Centre de Ressources d’Expertise et de Performance Sportive (CREPS), terminé en 2004, et la construction d’un vélodrome couvert. Ce type d’équipement, rare sur le territoire national, doit permettre l’organisation de compétitions sportives cyclistes ; le plateau central permet lui la pratique de différents sports d’intérieur : badminton, volley-ball, judo, saut à la perche, etc. L’agence berruyère Carré d’Arche est chargée, après concours, de la conception du vélodrome en association avec l’agence allemande Schürmann, spécialiste des pistes en bois. Le bâtiment est inauguré le 13 septembre 2013. Implanté dans un quartier récent à dominante pavillonnaire, et faisant face aux locaux du CREPS, le vélodrome de Bourges adopte un plan ovoïde et compact traduisant sa fonction. Son volume élevé – près de vingt mètres de hauteur – est logé dans un décaissement du sol : le seuil de la piste demeure ainsi au niveau du terrain naturel, et surmonte les vestiaires, locaux techniques et salle de musculation établis en rez-dejardin. L’accès au terrain central s’effectue de même par ce niveau inférieur, une rampe passant sous la piste. Placé au nord-est de l’équipement, le hall d’entrée ouvre, au nord, sur quelques bureaux et donne accès aux gradins situés au niveau supérieur. L’ensemble est construit suivant une ossature et voiles en béton armé, et couvert par une charpente mixte bois-métal et une couverture en bac acier. La piste en elle-même est construite en pin de Sibérie, suivant une pose particulièrement précise. Les élévations extérieures jouent du contraste entre les surfaces lisses et courbes enveloppant l’ovoïde (associant le métal, le béton et le verre), et les volumes anguleux et colorés signalant, au nord, le hall d’entrée et les locaux communs. Pièce majeure d’un quartier recomposé, le vélodrome de Bourges constitue un programme exceptionnel par sa fonction. Son écriture volumétrique claire et la mise en œuvre remarquable du bois traduisent une conception rigoureuse et économique tout en ayant préservé des qualités certaines de lumière et d’espace.
Église Saint-Jean
Label 2016Église Saint-Jean
Architecte : Pison Guy Stanislas;Mansiat Jacques
Datation : 1964-1966
Historique
À l’instar de nombre de villes françaises, les Trente Glorieuses sont marquées à Bourges par l’expansion territoriale de la commune, sous la pression d’une forte croissance démographique. Pour y répondre, la municipalité planifie l’aménagement d’une Z.U.P. au nord de la ville. Le quartier de La Chancellerie sort de terre en 1959. En 1964, l’architecte Guy-Stanislas Pison (1905-1986), architecte-conseil auprès du ministre de la Reconstruction, auteur du plan d’urbanisme de La Chancellerie, est alors sollicité pour dessiner l’église paroissiale destinée à ce nouveau quartier. Le bâtiment, élaboré en collaboration avec Jacques Mansiat.
Description
Implantée au cœur du quartier, au carrefour de l’avenue de la Libération et des rues Jean-Moulin et Gustave-Eiffel, l’église Saint-Jean se signale dans le paysage urbain par le dessin d’inspiration classique de sa façade. Les ondulations du mur évoquent les colonnes d’un temple gréco-romain. Cette parenté est renforcée par la forme du toit simulant un fronton et la volée de marches conduisant à l’entrée de l’église, à la manière d’un podium. L’emploi du béton brut de décoffrage et d’une charpente métallique permet de traiter les ouvertures avec une certaine liberté. Sur la façade principale, chaque alvéole est incisée d’une mince lancette de verre blanc. Les façades latérales présentent des baies plus larges dont deux vitraux en pavés de verre coloré des Ateliers Gouffault. A l’instar de nombre d’églises édifiées dans les années 1960, la lumière joue un rôle essentiel dans la composition d’une ambiance propre à la pratique religieuse, renforcée par la sobriété des matériaux. Métal et béton permettent, en outre, d’assouplir la forme rectangulaire du plan de l’église qui, pincée sur les côtés, prend l’aspect d’un sablier. A l’intérieur, ce dessin singulier sert le dispositif liturgique en concentrant le regard sur l’autel placé au cœur de l’édifice et de part et d’autre duquel sont placés les fidèles dans un espace unifié. Un presbytère et des espaces dédiés à la vie paroissiale sont disposés autour d’un patio mitoyen de l’église.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Tourisme & hébergements à Bourges
15 hôtels classés — 817 chambres
BEST WESTERN HÔTEL D'ANGLETERRE
★★★★ 4 étoilesBEST WESTERN HÔTEL D'ANGLETERRE
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 1 place des Quatre Piliers, 18000
Chambres : 31
Capacité : 65 personnes
Classé le : 2024-06-12
HÔTEL DE BOURBON MERCURE BOURGES
★★★★ 4 étoilesHÔTEL DE BOURBON MERCURE BOURGES
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 60/62 avenue Jean Jaurès, 18000
Chambres : 58
Capacité : 132 personnes
Classé le : 2022-03-24
ACE HÔTEL BOURGES
★★★ 3 étoilesACE HÔTEL BOURGES
★★★ 3 étoiles
Adresse : ZAC de l'échangeur, 18000
Chambres : 65
Capacité : 173 personnes
Classé le : 2024-03-14
HÔTEL BHOMA BOURGES OLYMPIA
★★★ 3 étoilesHÔTEL BHOMA BOURGES OLYMPIA
★★★ 3 étoiles
Adresse : 66 AVENUE D'ORLEANS, 18000
Chambres : 41
Capacité : 82 personnes
Classé le : 2026-01-08
HÔTEL IBIS BOURGES
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS BOURGES
★★★ 3 étoiles
Adresse : Rue Vladimir Jankelevitch, 18000
Chambres : 86
Capacité : 177 personnes
Classé le : 2021-11-02
HÔTEL IBIS STYLES BOURGES
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS STYLES BOURGES
★★★ 3 étoiles
Adresse : ZAC de l'Echangeur, 18000
Chambres : 66
Capacité : 170 personnes
Classé le : 2021-10-29
HÔTEL LE CHRISTINA
★★★ 3 étoilesHÔTEL LE CHRISTINA
★★★ 3 étoiles
Adresse : 5 rue de la halle, 18000
Chambres : 64
Capacité : 165 personnes
Classé le : 2023-10-18
HÔTEL LES TILLEULS
★★★ 3 étoilesHÔTEL LES TILLEULS
★★★ 3 étoiles
Adresse : 7 Place de la pyrotechnie, 18000
Chambres : 38
Capacité : 89 personnes
Classé le : 2023-06-16
HÔTEL THE ORIGINALS CITY LE BERRY
★★★ 3 étoilesHÔTEL THE ORIGINALS CITY LE BERRY
★★★ 3 étoiles
Adresse : 3 place du Général Leclerc, 18000
Chambres : 65
Capacité : 131 personnes
Classé le : 2022-03-25
HÔTEL B&B BOURGES 1
★★ 2 étoilesHÔTEL B&B BOURGES 1
★★ 2 étoiles
Adresse : 2 allée Charles Pathé, 18000
Chambres : 70
Capacité : 156 personnes
Classé le : 2024-09-20
HÔTEL B&B BOURGES 2
★★ 2 étoilesHÔTEL B&B BOURGES 2
★★ 2 étoiles
Adresse : 4 allée Charles Pathé, 18000
Chambres : 46
Capacité : 112 personnes
Classé le : 2024-09-04
HÔTEL INN DESIGN BOURGES
★★ 2 étoilesHÔTEL INN DESIGN BOURGES
★★ 2 étoiles
Adresse : 7 avenue Robinson, 18000
Chambres : 43
Capacité : 86 personnes
Classé le : 2021-07-20
HÔTEL KYRIAD BOURGES SUD
★★ 2 étoilesHÔTEL KYRIAD BOURGES SUD
★★ 2 étoiles
Adresse : 15 allée Icare, 18000
Chambres : 41
Capacité : 82 personnes
Classé le : 2023-02-24
HÔTEL THE ORIGINALS ACCESS BOURGES GARE
★★ 2 étoilesHÔTEL THE ORIGINALS ACCESS BOURGES GARE
★★ 2 étoiles
Adresse : 2 place du Général Leclerc, 18000
Chambres : 33
Capacité : 65 personnes
Classé le : 2022-03-25
HÔTEL PREMIÈRE CLASSE BOURGES
★ 1 étoileHÔTEL PREMIÈRE CLASSE BOURGES
★ 1 étoile
Adresse : 1 allée Charles Pathé Zone, 18000
Chambres : 70
Capacité : 173 personnes
Classé le : 2022-03-23
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
1 camping classé — 100 emplacements
CAMPING DE BOURGES
★★★ 3 étoilesCAMPING DE BOURGES
★★★ 3 étoiles
Adresse : 26 boulevard de l'Industrie, 18000
Emplacements : 100
Capacité : 321 personnes
Classé le : 2022-06-28
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
1 autre hébergement classé
RÉSIDENCE CHÂTEAU DE LAZENAY
★★ 2 étoilesRÉSIDENCE CHÂTEAU DE LAZENAY
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 2 étoiles
Adresse : Rue de la Vernusse, 18000
Capacité : 40 personnes
Unités d'habitation : 20
Classé le : 2022-06-27
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Terroir à Bourges
AOP
IGP
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0
Élections à Bourges
Présidentielles 2022
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 8 598 | 30,98 % | |
| Jean-Luc MÉLENCHON | 6 651 | 23,97 % | |
| Marine LE PEN | 4 903 | 17,67 % | |
| Éric ZEMMOUR | 1 911 | 6,89 % | |
| Valérie PÉCRESSE | 1 488 | 5,36 % | |
| Yannick JADOT | 1 271 | 4,58 % | |
| Fabien ROUSSEL | 799 | 2,88 % | |
| Jean LASSALLE | 646 | 2,33 % | |
| Anne HIDALGO | 577 | 2,08 % | |
| Nicolas DUPONT-AIGNAN | 525 | 1,89 % | |
| Nathalie ARTHAUD | 191 | 0,69 % | |
| Philippe POUTOU | 190 | 0,68 % | |
| Total exprimés | 27 750 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 16 619 | 66,29 % | |
| Marine LE PEN | 8 451 | 33,71 % | |
| Total exprimés | 25 070 | 100 % | |
Présidentielles 2017
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 19 568 | 74,64 % | |
| Marine LE PEN | 6 649 | 25,36 % | |
| Total exprimés | 26 217 | 100 % | |
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 8 386 | 27,63 % | |
| Jean-Luc MÉLENCHON | 6 597 | 21,73 % | |
| François FILLON | 6 168 | 20,32 % | |
| Marine LE PEN | 4 646 | 15,31 % | |
| Benoît HAMON | 2 218 | 7,31 % | |
| Nicolas DUPONT-AIGNAN | 1 339 | 4,41 % | |
| Philippe POUTOU | 278 | 0,92 % | |
| François ASSELINEAU | 263 | 0,87 % | |
| Jean LASSALLE | 213 | 0,70 % | |
| Nathalie ARTHAUD | 191 | 0,63 % | |
| Jacques CHEMINADE | 56 | 0,18 % | |
| Total exprimés | 30 355 | 100 % | |
Présidentielles 2012
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François HOLLANDE | HOLL | 9 939 | 31,08 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 8 298 | 25,95 % |
| Jean-Luc MELENCHON | MELE | 4 507 | 14,09 % |
| Marine LE PEN | LEPE | 4 237 | 13,25 % |
| François BAYROU | BAYR | 3 177 | 9,93 % |
| Eva JOLY | JOLY | 716 | 2,24 % |
| Nicolas DUPONT-AIGNAN | DUPO | 555 | 1,74 % |
| Philippe POUTOU | POUT | 292 | 0,91 % |
| Nathalie ARTHAUD | ARTH | 186 | 0,58 % |
| Jacques CHEMINADE | CHEM | 74 | 0,23 % |
| Total exprimés | 31 981 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François HOLLANDE | HOLL | 17 543 | 56,76 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 13 364 | 43,24 % |
| Total exprimés | 30 907 | 100 % | |
Présidentielles 2007
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Nicolas SARKOZY | SARK | 10 267 | 30,62 % |
| Ségolène ROYAL | ROYA | 9 027 | 26,92 % |
| François BAYROU | BAYR | 6 663 | 19,87 % |
| Jean-Marie LE PEN | LEPE | 2 624 | 7,83 % |
| Olivier BESANCENOT | BESA | 1 477 | 4,41 % |
| Marie-George BUFFET | BUFF | 1 226 | 3,66 % |
| Philippe de VILLIERS | VILL | 602 | 1,80 % |
| Dominique VOYNET | VOYN | 528 | 1,57 % |
| José BOVÉ | BOVE | 423 | 1,26 % |
| Arlette LAGUILLER | LAGU | 418 | 1,25 % |
| Frédéric NIHOUS | NIHO | 173 | 0,52 % |
| Gérard SCHIVARDI | SCHI | 100 | 0,30 % |
| Total exprimés | 33 528 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Nicolas SARKOZY | SARK | 16 898 | 50,05 % |
| Ségolène ROYAL | ROYA | 16 863 | 49,95 % |
| Total exprimés | 33 761 | 100 % | |
Présidentielles 2002
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| JACQUES CHIRAC | CHIR | 6 688 | 21,91 % |
| LIONEL JOSPIN | JOSP | 4 997 | 16,37 % |
| JEAN-MARIE LE PEN | LEPE | 4 187 | 13,72 % |
| FRANCOIS BAYROU | BAYR | 2 149 | 7,04 % |
| JEAN-PIERRE CHEVENEMENT | CHEV | 1 933 | 6,33 % |
| ARLETTE LAGUILLER | LAGU | 1 902 | 6,23 % |
| ROBERT HUE | HUE | 1 829 | 5,99 % |
| NOEL MAMERE | MAME | 1 584 | 5,19 % |
| OLIVIER BESANCENOT | BESA | 1 178 | 3,86 % |
| ALAIN MADELIN | MADE | 1 070 | 3,51 % |
| JEAN SAINT-JOSSE | SAIN | 675 | 2,21 % |
| CHRISTIANE TAUBIRA | TAUB | 666 | 2,18 % |
| BRUNO MEGRET | MEGR | 622 | 2,04 % |
| CORINNE LEPAGE | LEPA | 566 | 1,85 % |
| CHRISTINE BOUTIN | BOUT | 350 | 1,15 % |
| DANIEL GLUCKSTEIN | GLUC | 124 | 0,41 % |
| Total exprimés | 30 520 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| JACQUES CHIRAC | CHIR | 28 735 | 86,92 % |
| JEAN-MARIE LE PEN | LEPE | 4 324 | 13,08 % |
| Total exprimés | 33 059 | 100 % | |
Législatives 2024
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François CORMIER-BOULIGEON | ENS | 9 004 | 36,64 % |
| Loïc KERVRAN | ENS | 5 698 | 23,19 % |
| Ugo IANNUZZI | RN | 3 990 | 16,24 % |
| Pierre GENTILLET | RN | 2 809 | 11,43 % |
| Nicolas SANSU | UG | 1 933 | 7,87 % |
| Bastian DUENAS | RN | 1 137 | 4,63 % |
| Total exprimés | 24 571 | 100 % | |
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Hugo LEFELLE | UG | 4 712 | 18,89 % |
| François CORMIER-BOULIGEON | ENS | 4 595 | 18,42 % |
| Ugo IANNUZZI | RN | 3 660 | 14,67 % |
| Loïc KERVRAN | ENS | 2 766 | 11,09 % |
| Pierre GENTILLET | RN | 2 574 | 10,32 % |
| Emma MOREIRA | UG | 2 422 | 9,71 % |
| Nicolas SANSU | UG | 1 334 | 5,35 % |
| Bastian DUENAS | RN | 942 | 3,78 % |
| Gabriel BEHAGHEL | ENS | 615 | 2,47 % |
| Bénédicte DE CHOULOT | LR | 516 | 2,07 % |
| Sylvie CERVEAU | EXG | 200 | 0,80 % |
| Philippe BULTEAU | DVD | 148 | 0,59 % |
| Eric BELLET | EXG | 114 | 0,46 % |
| Eric LOUGNON | REC | 105 | 0,42 % |
| Sandrine BELLON | REG | 97 | 0,39 % |
| Christa CHARTIER | DSV | 56 | 0,22 % |
| Ludovic JAULIN | REC | 44 | 0,18 % |
| Régis ROBIN | EXG | 42 | 0,17 % |
| Total exprimés | 24 942 | 100 % | |
Législatives 2022
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François CORMIER BOULIGEON | ENS | 3 446 | 19,28 % |
| Alex CHARPENTIER | NUP | 3 100 | 17,35 % |
| Loïc KERVRAN | ENS | 2 130 | 11,92 % |
| Aliénor GARCIA-BOSCH-DE MORALES | NUP | 1 884 | 10,54 % |
| Julie APRICENA | RN | 1 368 | 7,66 % |
| Thibaut DE LA TOCNAYE | RN | 1 037 | 5,80 % |
| David DALLOIS | LR | 1 014 | 5,67 % |
| Nicolas SANSU | NUP | 725 | 4,06 % |
| Nadia ESSAYAN | ENS | 490 | 2,74 % |
| Adrien-Laurent BERNELLE | REC | 476 | 2,66 % |
| Bénédicte DE CHOULOT | LR | 441 | 2,47 % |
| Christine POLY | RN | 408 | 2,28 % |
| Nathalie MARTEEL | REC | 305 | 1,71 % |
| Sylvie CERVEAU | DXG | 166 | 0,93 % |
| Karine BÉRINGER | DSV | 160 | 0,90 % |
| Adrien BAERT | LR | 137 | 0,77 % |
| Frédéric DUMAY | DSV | 131 | 0,73 % |
| Karine TISSIER | ECO | 113 | 0,63 % |
| Eric BELLET | DXG | 103 | 0,58 % |
| Mathilde PATTE-SUCHETET | REC | 70 | 0,39 % |
| Sophie MERLIN | DIV | 56 | 0,31 % |
| Emma DEBEUGNY | ECO | 39 | 0,22 % |
| Monique FLORENT | DSV | 38 | 0,21 % |
| Régis ROBIN | DXG | 33 | 0,18 % |
| Total exprimés | 17 870 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François CORMIER BOULIGEON | ENS | 4 940 | 31,12 % |
| Alex CHARPENTIER | NUP | 3 953 | 24,90 % |
| Loïc KERVRAN | ENS | 3 544 | 22,32 % |
| Thibaut DE LA TOCNAYE | RN | 1 761 | 11,09 % |
| Nicolas SANSU | NUP | 1 063 | 6,70 % |
| Christine POLY | RN | 614 | 3,87 % |
| Total exprimés | 15 875 | 100 % | |
Législatives 2017
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François CORMIER-BOULIGEON | REM | 4 822 | 31,65 % |
| Wladimir D'ORMESSON | LR | 3 017 | 19,80 % |
| Loïc KERVRAN | REM | 2 962 | 19,44 % |
| Yann GALUT | SOC | 2 670 | 17,53 % |
| Nicolas SANSU | COM | 888 | 5,83 % |
| Nadia ESSAYAN | MDM | 876 | 5,75 % |
| Total exprimés | 15 235 | 100 % | |
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François CORMIER-BOULIGEON | REM | 4 219 | 22,37 % |
| Loïc KERVRAN | REM | 2 512 | 13,32 % |
| Wladimir D'ORMESSON | LR | 1 981 | 10,50 % |
| Frédéric RENARD | FI | 1 497 | 7,94 % |
| Yann GALUT | SOC | 1 373 | 7,28 % |
| Céline BEZOUI | SOC | 918 | 4,87 % |
| Jean-René COUEILLE | FN | 762 | 4,04 % |
| Nadia ESSAYAN | MDM | 754 | 4,00 % |
| Jean RIFFET | FI | 674 | 3,57 % |
| Jordan LE GOÏC | FN | 559 | 2,96 % |
| Nicolas SANSU | COM | 495 | 2,62 % |
| Olivier BEATRIX | UDI | 428 | 2,27 % |
| Françoise POUZET | ECO | 355 | 1,88 % |
| Laurent SORCELLE | UDI | 279 | 1,48 % |
| Martine RAIMBAULT | FN | 259 | 1,37 % |
| Magali BESSARD | COM | 257 | 1,36 % |
| Sophie BERTRAND | LR | 249 | 1,32 % |
| Catherine MENGUY | ECO | 206 | 1,09 % |
| Éric THEVENIN | DLF | 154 | 0,82 % |
| Sylvie CERVEAU | EXG | 150 | 0,80 % |
| Louis COSYNS | LR | 145 | 0,77 % |
| Agnès SINSOULIER-BIGOT | SOC | 142 | 0,75 % |
| Romain GUILLAUME | DIV | 123 | 0,65 % |
| Samuel VAISSON | DIV | 103 | 0,55 % |
| Alain RODRIC | DIV | 74 | 0,39 % |
| Marie-Thérèse PETIT | ECO | 50 | 0,27 % |
| Régis ROBIN | EXG | 44 | 0,23 % |
| Éric BELLET | EXG | 39 | 0,21 % |
| Richard CARTON | DIV | 27 | 0,14 % |
| Carole SICOT | DIV | 19 | 0,10 % |
| Charly PERRAGIN | DIV | 16 | 0,08 % |
| Total exprimés | 18 863 | 100 % | |
Législatives 2012
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| C?line BEZOUI | SOC | 4 527 | 19,82 % |
| Yves FROMION | UMP | 3 942 | 17,26 % |
| Yann GALUT | SOC | 3 263 | 14,29 % |
| Louis COSYNS | UMP | 2 202 | 9,64 % |
| Yannick BEDIN | FG | 1 557 | 6,82 % |
| Danielle AVON | FN | 1 150 | 5,03 % |
| Agn?s SINSOULIER-BIGOT | SOC | 916 | 4,01 % |
| Erwan LE MINTIER | FN | 765 | 3,35 % |
| Nicolas SANSU | FG | 700 | 3,06 % |
| Nadine MECHIN | FG | 676 | 2,96 % |
| Philippe BENSAC | NCE | 497 | 2,18 % |
| Maria CRESPEL | UMP | 476 | 2,08 % |
| Philippe REDOIS | VEC | 374 | 1,64 % |
| Fran?ois SCHEID | FN | 361 | 1,58 % |
| David DALLOIS | DVD | 291 | 1,27 % |
| Jorge ROIG | VEC | 269 | 1,18 % |
| Michel MROZEK | CEN | 241 | 1,06 % |
| J?r?me LEROY | DVD | 128 | 0,56 % |
| Bernadette GUILLE | PRV | 109 | 0,48 % |
| Sylvie CERVEAU | EXG | 101 | 0,44 % |
| Mireille MAURY | DVD | 88 | 0,39 % |
| Marie AVRIL | EXG | 62 | 0,27 % |
| Marie-Jos? LECHELON | VEC | 51 | 0,22 % |
| Michel LASSERRE | EXG | 39 | 0,17 % |
| Eric BELLET | EXG | 36 | 0,16 % |
| R?gis ROBIN | EXG | 21 | 0,09 % |
| Total exprimés | 22 842 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| C?line BEZOUI | SOC | 6 779 | 32,23 % |
| Yves FROMION | UMP | 5 589 | 26,57 % |
| Yann GALUT | SOC | 4 350 | 20,68 % |
| Louis COSYNS | UMP | 2 974 | 14,14 % |
| Nicolas SANSU | FG | 1 341 | 6,38 % |
| Total exprimés | 21 033 | 100 % | |
Législatives 2007
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Yves FROMION | UMP | 5 448 | 22,75 % |
| Irène FELIX | SOC | 3 809 | 15,91 % |
| Louis COSYNS | UMP | 3 132 | 13,08 % |
| Yann GALUT | SOC | 2 541 | 10,61 % |
| Alain TANTON | UDFD | 1 570 | 6,56 % |
| Jean-Claude SANDRIER | COM | 1 181 | 4,93 % |
| Franck THOMAS-RICHARD | UMP | 915 | 3,82 % |
| Yannick BEDIN | COM | 777 | 3,25 % |
| Michel MROZEK | UDFD | 670 | 2,80 % |
| Jean D'OGNY | FN | 475 | 1,98 % |
| Roger LEDOUX | VEC | 379 | 1,58 % |
| Marie-Hélène BODIN | SOC | 355 | 1,48 % |
| Sabine DE VILLEROCHE | FN | 303 | 1,27 % |
| Joël CROTTE | VEC | 271 | 1,13 % |
| Jérôme CASTAING | EXG | 265 | 1,11 % |
| Eliane PESSEL | DVG | 229 | 0,96 % |
| Marie-Pierre REGNAULT | EXG | 173 | 0,72 % |
| Sylvie CERVEAU | EXG | 153 | 0,64 % |
| Françoise MERLIN | FN | 153 | 0,64 % |
| Nadia ESSAYAN | UDFD | 145 | 0,61 % |
| Catherine MALLIE | MPF | 133 | 0,56 % |
| Colette CORDAT | EXG | 119 | 0,50 % |
| Jean-Luc JULIEN | EXG | 118 | 0,49 % |
| Blanche DE RIDDER | MPF | 103 | 0,43 % |
| Françoise MARECHAL | DIV | 79 | 0,33 % |
| Jean-Marc FOLTIER | CPNT | 64 | 0,27 % |
| Guy LEMOINE | CPNT | 59 | 0,25 % |
| Odile TISSOT | DVG | 58 | 0,24 % |
| Bérengère ESNAULT | VEC | 54 | 0,23 % |
| Gabrielle DUBUS | MPF | 49 | 0,20 % |
| Marinette DOSNE | EXD | 41 | 0,17 % |
| Charlie COUVERTURE | EXG | 41 | 0,17 % |
| Régis ROBIN | EXG | 26 | 0,11 % |
| Sylvie CORMIER | CPNT | 25 | 0,10 % |
| Hugues TOUSSAINT | ECO | 10 | 0,04 % |
| Louis LEON | DIV | 10 | 0,04 % |
| Josette EYDOUX | DIV | 9 | 0,04 % |
| Total exprimés | 23 942 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Yves FROMION | UMP | 6 673 | 27,96 % |
| Irène FELIX | SOC | 6 309 | 26,44 % |
| Yann GALUT | SOC | 4 062 | 17,02 % |
| Louis COSYNS | UMP | 3 743 | 15,69 % |
| Jean-Claude SANDRIER | COM | 1 930 | 8,09 % |
| Franck THOMAS-RICHARD | UMP | 1 145 | 4,80 % |
| Total exprimés | 23 862 | 100 % | |
Législatives 2002
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| YVES FROMION | UMP | 6 335 | 23,25 % |
| ROGER LEDOUX | VEC | 4 476 | 16,43 % |
| YANN GALUT | SOC | 3 567 | 13,09 % |
| LOUIS COSYNS | UMP | 2 470 | 9,07 % |
| J.CLAUDE SANDRIER | COM | 1 704 | 6,25 % |
| JEAN OGNY D | FN | 1 455 | 5,34 % |
| ALAIN TANTON | UDF | 1 423 | 5,22 % |
| FRANCK THOMAS RICHARD | UMP | 938 | 3,44 % |
| M.CHRISTINE FOSSIER | DVD | 915 | 3,36 % |
| SABINE VILLEROCHE DE | FN | 844 | 3,10 % |
| J.FRANCOIS BABOUIN | PREP | 499 | 1,83 % |
| SYLVIE CERVEAU | LO | 447 | 1,64 % |
| FRANCOISE MERLIN | FN | 412 | 1,51 % |
| CHRISTIAN GUILLEMINOT | ECO | 248 | 0,91 % |
| COLETTE CORDAT | LO | 226 | 0,83 % |
| CHRISTIAN RAFFESTIN | MNR | 209 | 0,77 % |
| GERARD FREMION | CPNT | 185 | 0,68 % |
| DENIS DURAND | PREP | 178 | 0,65 % |
| PHILIPPE CHARREYRE | DIV | 149 | 0,55 % |
| ERWAN LE MINTIER | MNR | 79 | 0,29 % |
| SANDRINE MARTIN | MNR | 63 | 0,23 % |
| GUY LEMOINE | CPNT | 61 | 0,22 % |
| REGIS ROBIN | LO | 59 | 0,22 % |
| SAMIR BAHLIS | PRG | 54 | 0,20 % |
| HENRI DEFFONTAINES | MPF | 53 | 0,19 % |
| PASCAL RICHARD | DVG | 53 | 0,19 % |
| JOAQUIM LOPEZ RIVAS | LCR | 46 | 0,17 % |
| ELIANE PESSEL | PREP | 41 | 0,15 % |
| CLAUDE AFFOUARD | CPNT | 33 | 0,12 % |
| PHILIPPE COLIN | DIV | 23 | 0,08 % |
| Total exprimés | 27 245 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| YVES FROMION | UMP | 7 678 | 30,86 % |
| ROGER LEDOUX | VEC | 5 758 | 23,15 % |
| LOUIS COSYNS | UMP | 4 150 | 16,68 % |
| YANN GALUT | SOC | 4 097 | 16,47 % |
| J.CLAUDE SANDRIER | COM | 2 032 | 8,17 % |
| FRANCK THOMAS RICHARD | UMP | 1 162 | 4,67 % |
| Total exprimés | 24 877 | 100 % | |
Européennes 2024
1er tour
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| Liste | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| LA FRANCE REVIENT ! AVEC JORDAN BARDELLA ET MARINE LE PEN | LRN | 4 834 | 25,12 % |
| BESOIN D'EUROPE | LENS | 3 225 | 16,76 % |
| RÉVEILLER L'EUROPE | LUG | 3 180 | 16,53 % |
| LA FRANCE INSOUMISE - UNION POPULAIRE | LFI | 1 924 | 10,00 % |
| LA DROITE POUR FAIRE ENTENDRE LA VOIX DE LA FRANCE EN EUROPE | LLR | 1 558 | 8,10 % |
| LA FRANCE FIERE, MENEE PAR MARION MARECHAL ET SOUTENUE PAR ÉRIC ZEMMOUR | LREC | 1 218 | 6,33 % |
| EUROPE ÉCOLOGIE | LVEC | 994 | 5,17 % |
| GAUCHE UNIE POUR LE MONDE DU TRAVAIL SOUTENUE PAR FABIEN ROUSSEL | LCOM | 528 | 2,74 % |
| PARTI ANIMALISTE - LES ANIMAUX COMPTENT, VOTRE VOIX AUSSI | LDIV | 424 | 2,20 % |
| ÉCOLOGIE AU CENTRE | LECO | 180 | 0,94 % |
| ALLIANCE RURALE | LDVD | 178 | 0,93 % |
| LISTE ASSELINEAU-FREXIT, POUR LE POUVOIR D'ACHAT ET POUR LA PAIX | LDIV | 152 | 0,79 % |
| L'EUROPE CA SUFFIT ! | LEXD | 147 | 0,76 % |
| LUTTE OUVRIERE - LE CAMP DES TRAVAILLEURS | LEXG | 79 | 0,41 % |
| ECOLOGIE POSITIVE ET TERRITOIRES | LECO | 74 | 0,38 % |
| FREE PALESTINE | LDIV | 73 | 0,38 % |
| EUROPE TERRITOIRES ÉCOLOGIE | LDVG | 54 | 0,28 % |
| PARTI PIRATE | LDIV | 51 | 0,27 % |
| ÉQUINOXE : ÉCOLOGIE PRATIQUE ET RENOUVEAU DÉMOCRATIQUE | LECO | 44 | 0,23 % |
| POUR UNE HUMANITE SOUVERAINE | LDIV | 40 | 0,21 % |
| PARTI REVOLUTIONNAIRE COMMUNISTES | LEXG | 32 | 0,17 % |
| NOUS LE PEUPLE | LDIV | 28 | 0,15 % |
| LA RUCHE CITOYENNE | LDIV | 24 | 0,12 % |
| POUR UN MONDE SANS FRONTIERES NI PATRONS, URGENCE REVOLUTION ! | LEXG | 23 | 0,12 % |
| CHANGER L'EUROPE | LDVG | 22 | 0,11 % |
| POUR UNE DEMOCRATIE REELLE : DECIDONS NOUS-MEMES ! | LDIV | 20 | 0,10 % |
| FORTERESSE EUROPE - LISTE D'UNITE NATIONALISTE | LEXD | 19 | 0,10 % |
| NON ! PRENONS-NOUS EN MAINS | LDIV | 16 | 0,08 % |
| DEFENDRE LES ENFANTS | LDIV | 16 | 0,08 % |
| PAIX ET DECROISSANCE | LEXG | 14 | 0,07 % |
| NON À L'UE ET À L'OTAN, COMMUNISTES POUR LA PAIX ET LE PROGRÈS SOCIAL | LEXG | 14 | 0,07 % |
| ESPERANTO LANGUE COMMUNE | LDIV | 13 | 0,07 % |
| LIBERTÉ DÉMOCRATIQUE FRANÇAISE | LDIV | 12 | 0,06 % |
| FRANCE LIBRE | LDIV | 10 | 0,05 % |
| POUR UNE AUTRE EUROPE | LDIV | 8 | 0,04 % |
| PACE - PARTI DES CITOYENS EUROPÉENS, POUR L'ARMÉE EUROPÉENNE, POUR L'EUROPE SOCIALE , POUR LA PLANÈTE ! | LDIV | 6 | 0,03 % |
| "POUR LE PAIN, LA PAIX, LA LIBERTÉ !" PRÉSENTÉE PAR LE PARTI DES TRAVAILLEURS | LEXG | 6 | 0,03 % |
| DEMOCRATIE REPRESENTATIVE | LDIV | 2 | 0,01 % |
| Total exprimés | 19 242 | 100 % | |
Européennes 2019
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| 18 598 | 100,00 % | ||
| Total exprimés | 18 598 | 100 % | |
Européennes 2014
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Brice HORTEFEUX | LUMP | 3 162 | 19,64 % |
| Bernard MONOT | LFN | 2 810 | 17,46 % |
| Jean-Paul DENANOT | LUG | 2 302 | 14,30 % |
| Sophie AUCONIE | LUC | 2 017 | 12,53 % |
| Corinne MOREL DARLEUX | LFG | 1 655 | 10,28 % |
| Clarisse HEUSQUIN | LVEC | 1 392 | 8,65 % |
| Laurence DANIEAU | LDVG | 663 | 4,12 % |
| Patrice COURT-FORTUNE | LDVD | 503 | 3,12 % |
| Sabine THILLAYE | LDVD | 295 | 1,83 % |
| Michelle OGER NIVARD | LDIV | 210 | 1,30 % |
| Marie SAVRE | LEXG | 196 | 1,22 % |
| Marie-Martine HULOT | LDIV | 191 | 1,19 % |
| Béatrice ROBROLLE-MARY | LDIV | 114 | 0,71 % |
| Aline PORNET | LEXG | 103 | 0,64 % |
| Karine PLASSARD | LDIV | 90 | 0,56 % |
| Gilles GEORGETTE | LDVD | 66 | 0,41 % |
| Jade NOMAIN | LDIV | 56 | 0,35 % |
| Marcelle PROVOST | LDIV | 45 | 0,28 % |
| Paul BERETTONI | LDIV | 44 | 0,27 % |
| Vincent BROUSSEAU | LDIV | 43 | 0,27 % |
| Bernard VATON | LDIV | 32 | 0,20 % |
| Robert DE PREVOISIN | LDVD | 29 | 0,18 % |
| Romuald KNOBELSPIESS | LDIV | 28 | 0,17 % |
| Xavier POUJADE | LDIV | 26 | 0,16 % |
| Dominique MICHEL | LEXG | 26 | 0,16 % |
| Total exprimés | 16 098 | 100 % | |
Européennes 2009
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Jean-Pierre AUDY | LMAJ | 4 359 | 28,34 % |
| Henri WEBER | LSOC | 2 511 | 16,33 % |
| Jean-Paul BESSET | LVEC | 2 418 | 15,72 % |
| Marie-France BEAUFILS | LCOP | 1 706 | 11,09 % |
| Jean-Marie BEAUPUY | LCMD | 1 298 | 8,44 % |
| Patrick BOURSON | LFN | 607 | 3,95 % |
| Christian NGUYEN | LEXG | 560 | 3,64 % |
| Véronique GONCALVES | LDVD | 475 | 3,09 % |
| Michel FABRE | LAUT | 434 | 2,82 % |
| Jean BARRAT | LDVD | 324 | 2,11 % |
| Jean VERDON | LEXD | 218 | 1,42 % |
| Marie SAVRE | LEXG | 138 | 0,90 % |
| Aline PORNET | LEXG | 126 | 0,82 % |
| Jean-Pierre BARON | LAUT | 50 | 0,33 % |
| Philippe MICAELLI | LAUT | 47 | 0,31 % |
| Farhad DANESHMAND | LAUT | 38 | 0,25 % |
| Nicole PRADALIER | LAUT | 21 | 0,14 % |
| Robert DE PREVOISIN | LAUT | 19 | 0,12 % |
| Thérèse NEROUD | LDVG | 17 | 0,11 % |
| Jacques-Henri DAUDON | LAUT | 14 | 0,09 % |
| Total exprimés | 15 380 | 100 % | |
Européennes 2004
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Catherine GUY-QUINT | LPS | 5 391 | 30,00 % |
| Brice HORTEFEUX | LUMP | 3 851 | 21,43 % |
| Janelly FOURTOU | LUDF | 1 810 | 10,07 % |
| Daniel GENESTE | LPC | 1 503 | 8,36 % |
| Jean VERDON | LFN | 1 447 | 8,05 % |
| Dominique NORMAND | LVE | 1 319 | 7,34 % |
| Guillaume PELTIER | LDD | 959 | 5,34 % |
| Anne LECLERC | LXG | 514 | 2,86 % |
| Dominique MAILLOT | LXG | 287 | 1,60 % |
| Isabelle VELASQUE | LDV | 221 | 1,23 % |
| Françoise LAVERGNE | LCP | 176 | 0,98 % |
| Martine TALON | LDV | 156 | 0,87 % |
| Claude JAFFRES | LXD | 98 | 0,55 % |
| J.Paul TONNIEAU | LDV | 76 | 0,42 % |
| Gérard VILLELE DE | LDV | 66 | 0,37 % |
| Nicolle GAUDRY | LDV | 55 | 0,31 % |
| Thomas LE BAUZEC | LDD | 26 | 0,14 % |
| N.Salvatore MORGILLO | LDV | 15 | 0,08 % |
| Total exprimés | 17 970 | 100 % | |
Européennes 1999
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François HOLLANDE | GAU | 4 063 | 20,87 % |
| Nicolas SARKOZY | DTE | 2 752 | 14,14 % |
| Robert HUE | COM | 2 638 | 13,55 % |
| Charles PASQUA | DVD | 2 434 | 12,50 % |
| François BAYROU | UDF | 1 963 | 10,08 % |
| Dany COHN-BENDIT | VEC | 1 807 | 9,28 % |
| J. Marie LE PEN | FRN | 949 | 4,88 % |
| Arlette LAGUILLER | EXG | 916 | 4,71 % |
| Jean SAINT-JOSSE | CPNT | 610 | 3,13 % |
| Bruno MEGRET | MNA | 463 | 2,38 % |
| Nicolas MIGUET | DIV | 309 | 1,59 % |
| Antoine WAECHTER | ECO | 226 | 1,16 % |
| Pierre LARROUTUROU | DIV | 150 | 0,77 % |
| Gérard MAUDRUX | DIV | 123 | 0,63 % |
| Benoît FRAPPE | DIV | 46 | 0,24 % |
| Joseph JOS | REG | 15 | 0,08 % |
| Christian COTTEN | DIV | 1 | 0,01 % |
| J. Philippe ALLENBACH | DIV | 0 | 0,00 % |
| Guy GUERRIN | DIV | 0 | 0,00 % |
| Marie-Laurence CHANUT | DIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 19 465 | 100 % | |
Source : Données des élections agrégées — Ministère de l'Intérieur — Licence Ouverte