Commune de Montpellier
Hérault — Occitanie
34000 · INSEE 34172- Prix moyen immobilier 4 452 €/m²
- Dette communale 1 339 €/hab
- Taux de pauvreté 28,0 %
- Part de forêts 0,9 %
- Population (Filosofi 2023) 240 099
- Coordonnées GPS 43.598, 3.897
Au cœur de l'Hérault, Montpellier incarne le dynamisme du Midi avec ses 302 454 habitants. La ville a connu une croissance démographique spectaculaire au cours du dernier siècle. Son territoire s'étend sur 57 km². Le climat y est de type méditerranéen. Le territoire est traversé par Lez. Des espaces naturels protégés enrichissent le territoire. Ses habitants sont appelés les Montpelliérains. Sur le plan administratif, la commune est membre de Montpellier Méditerranée Métropole.
Son patrimoine bâti est d'une richesse remarquable avec 118 monuments historiques protégés, parmi lesquels Hôtel Bardy et Hôtel Deydé, dont les plus anciens remontent au 12e siècle. L'architecture domestique y occupe une place prépondérante. Un site patrimonial remarquable protège le cœur historique de la commune. L'architecture contemporaine est également représentée avec 16 édifices labellisés, comme Kiosque Bosc. La vie culturelle s'appuie sur 4 musées, dont le musée Fabre (Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-Arts).
Pas moins de 31 appellations témoignent de la richesse gastronomique locale, parmi lesquelles Taureau de Camargue et Grés de Montpellier.
Terre d'accueil pour les Montpelliérains, Montpellier conjugue innovation et dynamisme urbain.
Population et démographie
de Montpellier
La population municipale de Montpellier est de 310 240 habitants.
Sur la période 1876–2023, la population enregistre une hausse de 254 982 habitants (soit 461,4 %).
La structure démographique reste dynamique: 46,7 % des habitants ont moins de 30 ans.
Au niveau national, la commune figure dans le top 10 % des communes les plus peuplées (rang 7 sur 34961).
Le saviez-vous ?
- Montpellier est la commune la plus peuplée du département Hérault. (sur 342 communes) Voir le classement
- Montpellier se classe 7e commune la plus peuplée de France. (sur 34 941 communes) Voir le classement
- Montpellier est la commune la plus dense du département Hérault. (sur 342 communes) Voir le classement
Le parc de logements
à Montpellier
Montpellier dispose d'un parc de 184 054 logements, à dominante collective (86,9 % d'appartements, 2,9 pièces en moyenne). Le taux de propriétaires s'élève à 31,0 %, en queue de classement du département (341ᵉ sur 341). Autre constat : la part de logements sociaux atteint 20,0 % (dans le top 5 % du département (1ʳᵉ sur 342)). Sur le plan énergétique, 2,6 % des logements sont des passoires thermiques (classes F-G), avec une consommation moyenne de 164 kWh/m²/an.
Le saviez-vous ?
- Montpellier est la commune ayant la plus faible part de propriétaires du département Hérault. (sur 341 communes) Voir le classement
- Montpellier est la commune ayant le plus de logements sociaux (HLM) du département Hérault. (sur 342 communes) Voir le classement
Services & Équipements
de Montpellier
On recense 14 738 équipements de proximité à Montpellier. On dénombre 12 038 professionnels de santé sur la commune, signe d'un bassin de santé structurant pour le territoire.
Source : Base Permanente des Équipements 2024 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Source : Nombre de places et taux de couverture petite enfance par commune — CNAF — Licence Ouverte v2.0
Transport & mobilité
de Montpellier
La gare la plus proche est Saint-Aunès à 6,7 km (3 gares à proximité). En complément, on dénombre 145 423 véhicules immatriculés à Montpellier, dont 3,0 % d'électriques (0,9 par ménage). De plus, 81 bornes de recharge publiques sont accessibles sur le territoire.
Gare TGV la plus proche
Gares ferroviaires proches
Distances à vol d'oiseau depuis le centre de la commune.
2 gares ferroviaires
Source : https://ressources.data.sncf.com/explore/dataset/gares-de-voyageurs/ — SNCF Open Data - Gares de voyageurs — ODbL v1.0
1 lieu de covoiturage
Source : https://transport.data.gouv.fr/datasets/base-nationale-des-lieux-de-covoiturage/ — Point d'Accès National transport.data.gouv.fr - BNLC — ODbL v1.0
81 stations de recharge électrique (592 points de charge)
Allego - Burger King Montpellier Près d'Arènes
Adresse : 185 Avenue Du Mas D'argelliers
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Burger King Montpellier Près d'Arènes
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-11
Prises : Combo CCS
Allego - Burger King Montpellier Près d'Arènes
Adresse : 185 Avenue Du Mas D'argelliers
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Burger King Montpellier Près d'Arènes
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-11
Prises : Combo CCS
Allego - Intermarché Montpellier
Adresse : 504 Avenue du Mas d'Argelliers
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Intermarché Montpellier
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-05-03
Prises : Combo CCS
Allego - Intermarché Montpellier
Adresse : 504 Avenue du Mas d'Argelliers
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Intermarché Montpellier
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-05-03
Prises : Combo CCS
Allego - Intermarché Montpellier
Adresse : 504 Avenue du Mas d'Argelliers
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Intermarché Montpellier
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-05-03
Prises : Combo CCS
Allego - Intermarché Montpellier
Adresse : 504 Avenue du Mas d'Argelliers
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Intermarché Montpellier
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-05-03
Prises : Combo CCS
Allego - Intermarché Montpellier
Adresse : 504 Avenue du Mas d'Argelliers
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Intermarché Montpellier
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-06-27
Prises : Combo CCS
Allego - Intermarché Montpellier
Adresse : 504 Avenue du Mas d'Argelliers
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Intermarché Montpellier
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-05-03
Prises : Combo CCS
Allego - Intermarché Montpellier
Adresse : 504 Avenue du Mas d'Argelliers
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Intermarché Montpellier
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-06-27
Prises : Combo CCS
Allego - Intermarché Montpellier
Adresse : 504 Avenue du Mas d'Argelliers
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Intermarché Montpellier
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-06-27
Prises : Combo CCS
Allego - Intermarché Montpellier
Adresse : 504 Avenue du Mas d'Argelliers
Opérateur : Allego
Enseigne : Allego - Intermarché Montpellier
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-06-27
Prises : Combo CCS
Atlante - Montpellier - Centre commercial Odysseum parking de la Mer
Adresse : Parking de la Mer, 1150 Rte de Vauguières, , Montpellier
Opérateur : Atlante France
Enseigne : Atlante - Montpellier - Centre commercial Odysseum parking de la Mer
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS
Atlante - Montpellier - Centre commercial Odysseum parking de la Mer
Adresse : Parking de la Mer, 1150 Rte de Vauguières, , Montpellier
Opérateur : Atlante France
Enseigne : Atlante - Montpellier - Centre commercial Odysseum parking de la Mer
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Atlante - Montpellier - Centre commercial Odysseum parking de la Mer 2
Adresse : Parking de la Mer, 34000 Montpellier
Opérateur : Atlante France
Enseigne : Atlante - Montpellier - Centre commercial Odysseum parking de la Mer 2
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Bump - Intermarché - Montpellier
Adresse : 1827 Rte de Toulouse 34070 Montpellier
Opérateur : Bump
Enseigne : Bump
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-10-08
BURGER KING MONTPELLIER
Adresse : Buger King 185 Avenue Du Mas D'argelliers - 34070 MONTPELLIER
Opérateur : Green To Wheel
Enseigne : ALLEGO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-11
Prises : Combo CCS
CASINO MONTPELLIER
Adresse : 504 Avenue du Mas d'Argelliers34000 MONTPELLIER
Opérateur : Green To Wheel
Enseigne : GreenToWheel
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-06-27
Prises : Combo CCS
CASINO MONTPELLIER
Adresse : 504 Avenue du Mas d'Argelliers34000 MONTPELLIER
Opérateur : Green To Wheel
Enseigne : ALLEGO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-06-27
Prises : Combo CCS
CENTRE COMMERCIAL GRAND M - MONTPELLIER
Adresse : 1827 Av. de Toulouse, 34000 MONTPELLIER
Opérateur : STATIONS-E
Enseigne : Stations-e
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-08-13
Prises : Combo CCS
Chiche plomberie - Montpellier - powered by DRIVECO
Adresse : 9 Rue Patrice Lumumba, 34070 Montpellier - CODE D'ACCES PORTAIL 1806
Opérateur : DRIVECO Partner Network
Enseigne : DRIVECO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-02-21
Prises : Type 2
DRIVECO - Carrefour Market - Montpellier Croix d'Argent
Adresse : 1742 Avenue de Toulouse, 34070 Montpellier
Opérateur : DRIVECO
Enseigne : DRIVECO - Carrefour Market - Montpellier Croix d'Argent
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS, CHAdeMO
DRIVECO - Carrefour Market - Montpellier Justice
Adresse : 1454 Av. de la Justice de Castelnau, 34090 Montpellier
Opérateur : DRIVECO
Enseigne : DRIVECO - Carrefour Market - Montpellier Justice
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS
DRIVECO - Carrefour Market - Montpellier Justice
Adresse : 1454 Av. de la Justice de Castelnau, 34090 Montpellier
Opérateur : DRIVECO
Enseigne : DRIVECO - Carrefour Market - Montpellier Justice
Accès : Accès libre
Prises : Combo CCS, CHAdeMO
e-Totem - 3M - Montpellier - Av Aglae Adanson
Adresse : Place Pierre WALDECK-ROUSSEAU 34080 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Av Augustin Fliche
Adresse : Avenue Augustin Fliche 34090 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Av du Vert Bois
Adresse : Avenue du Vert-Bois, 34090 Montpellier
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-09-25
Prises : Type 2, Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Av Jacques Cartier
Adresse : 55 Av. Jacques Cartier, 34000 MONTPELLIER
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-10-31
Prises : Type 2
e-Totem - 3M - Montpellier - Av Pic st Loup
Adresse : 700 Avenue du Pic Saint-Loup 34090 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Av Val Montferrand
Adresse : Avenue du Val de Montferrand 34090 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-04-07
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Av. Marechal Leclerc
Adresse : 655-567 Av. du Maréchal Leclerc, 34000 Montpellier
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Avenue de Palavas
Adresse : 162 Av. de Palavas, 34000 Montpellier
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-07-11
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Avenue du Marché Gare
Adresse : 188 Av. du Marché Gare, 34000 Montpellier
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-24
Prises : Type 2, Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Avenue Nina Simone
Adresse : 60 Av. Nina Simone, 34000 MONTPELLIER
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-24
Prises : Type 2, Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Max Rouquette 1
Adresse : 3 Bd des Arceaux 34000 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - P+Tram Circé
Adresse : Rue Georges Méliès 34000 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Type 2, Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - P+Tram Occitanie
Adresse : Av. du Doyen Gaston Giraud 34090 MONTPELLIER
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Piscine Neptune
Adresse : Av. de Barcelone 34080 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Pl Jacques Brel
Adresse : Place Jacques Brel 34080 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Rue Alfred Nobel
Adresse : 121-79 Rue Alfred Nobel 34000 MONTPELLIER
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Rue de Latium
Adresse : Rue de Latium 34070 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Rue de Lipari
Adresse : Rue de Lipari 34080 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Rue de Montasinos
Adresse : 582 rue de Montasinos 34090 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-13
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Rue des Arbousiers
Adresse : 1 Rue des Arbousiers, 34070 Montpellier
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Mise en service : 2026-01-22
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Rue du Walhalla
Adresse : 122 Rue du Walhalla , 34000 MONTPELLIER
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-10
Prises : Type 2
e-Totem - 3M - Montpellier - Rue le Titien
Adresse : 259 Rue Le Titien, 34000 MONTPELLIER
Opérateur : E-Totem
Enseigne : E-Totem tiers investissement FR*ETI
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-05-22
Prises : Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - Rue Michel Teule
Adresse : 209 Rue Michel Teule 34080 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - TAM Euromédecine
Adresse : Rue de Chambert 34090 MONTPELLIER
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, Domestique
e-Totem - 3M - Montpellier - TAM Mosson
Adresse : Rte de Lodève 34080 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Prises : Domestique
e-Totem - Campanile Croix Argent Montpellier
Adresse : 135 Rue Jugurtha 34070 Montpellier
Opérateur : E-TOTEM
Enseigne : Réseau e-Totem Infrastructures
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-27
Prises : Type 2, Domestique
Eni Station - Zac De Tournezy, Rue de Montels Église
Adresse : Zac De Tournezy, Rue de Montels Église, 34062 Montpellier
Opérateur : Plenitude On The Road
Enseigne : Eni Station - Zac De Tournezy, Rue de Montels Église
Accès : Accès réservé
Mise en service : 2024-10-25
Prises : Type 2
EVzen - Montpellier, Polygone
Adresse : Rue des Pertuisanes 1 34000 Montpellier
Opérateur : EVzen
Enseigne : EVzen
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
IKEA MONTPELLIER - PARKING CLIENTS CPT 1
Adresse : 1 Place de Troie 34000 Montpellier
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-07-08
Prises : Type 2
IKEA MONTPELLIER - PARKING CLIENTS CPT 1
Adresse : 1 Place de Troie 34000 Montpellier
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-07-08
Prises : Type 2
IKEA MONTPELLIER - PARKING CLIENTS CPT 2
Adresse : 1 Place de Troie 34000 Montpellier
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-07-09
Prises : Type 2
IKEA MONTPELLIER - PARKING CLIENTS CPT 2
Adresse : 1 Place de Troie 34000 Montpellier
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-07-09
Prises : Type 2
IKEA MONTPELLIER - PARKING CLIENTS CPT 2
Adresse : 1 Place de Troie 34000 Montpellier
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-07-09
Prises : Type 2
IKEA MONTPELLIER - PARKING COLLABORATEURS
Adresse : 1 Place de Troie 34000 Montpellier
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-07-18
Prises : Type 2
IKEA MONTPELLIER - PARKING COLLABORATEURS
Adresse : 1 Place de Troie 34000 Montpellier
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-07-18
Prises : Type 2
Jaguar Land Rover - Montpellier - powered by DRIVECO
Adresse : 94 rue du Commandant MASSOUD ZA Garosud SUD, 34070 MONTPELLIER
Opérateur : DRIVECO Partner Network
Enseigne : DRIVECO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-02-27
Prises : Type 2
KFC - Montpellier
Adresse : 455Q Rue de Saporta, 34000 Montpellier, France
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2026-01-14
Prises : Combo CCS
LFR4283EVCP06
Adresse : Avenue des Prés d'Arènes 879, 34000, Montpellier
Opérateur : Lidl France
Enseigne : Lidl France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Loc+ - Montpellier - powered by DRIVECO
Adresse : 620 Av. du Marché Gare, 34070 Montpellier
Opérateur : DRIVECO Partner Network
Enseigne : DRIVECO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-08-22
Prises : Type 2
M2072
Adresse : 287 Avenue de Boiragues 34000 Montpellier
Opérateur : SGA Industries
Enseigne : Réseau de recharge Marc Habitat Solutions
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-08-01
Prises : Domestique
M2113
Adresse : 456 Rue du Mas Saint Pierre 34070 Montpellier
Opérateur : SGA Industries
Enseigne : Réseau de recharge Point P
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-01-01
Prises : Domestique
Montpellier - Auchan Celleneuve
Adresse : 129B avenue de Lodève, 34070 Montpellier
Opérateur : Electra
Enseigne : Montpellier - Auchan Celleneuve
Accès : Accès réservé
Mise en service : 2024-03-01
Prises : Combo CCS
Montpellier - Centre commercial Odysseum
Adresse : 70 boulevard Télémarque, 34000 Montpellier
Opérateur : Electra
Enseigne : Montpellier - Centre commercial Odysseum
Accès : Accès réservé
Mise en service : 2025-06-26
Prises : Combo CCS
Montpellier - Equans Solar & Storage - France/Europe
Adresse : 973 rue de la Castelle, 34070 Montpellier
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : Alizé Europe
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Montpellier - Hôtel Campanile
Adresse : Avenue du Mas d'Argelliers, 34070 Montpellier
Opérateur : Electra
Enseigne : Montpellier - Hôtel Campanile
Accès : Accès réservé
Mise en service : 2023-02-20
Prises : Combo CCS
Montpellier - Hôtel Ibis Budget Millénaire
Adresse : 25 rue des Frères Lumière, ZAC Blaise Pascal, 34000 Montpellier
Opérateur : Electra
Enseigne : Montpellier - Hôtel Ibis Budget Millénaire
Accès : Accès réservé
Mise en service : 2023-10-12
Prises : Type 2
Montpellier, France
Adresse : Centre Commercial Odysseum - Parking de la Mer - 2 Pl. de Lisbonne, 34000 Montpellier
Opérateur : TESLA France SARL
Enseigne : TESLA SUPERCHARGER
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-06-30
Prises : Combo CCS
Novotel - Montpellier
Adresse : 127 Av. de Palavas, 34000 Montpellier, France
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-06-30
Prises : Combo CCS
Parking gare de Montpellier Sud de France P1 - EFFIA
Adresse : 1521 RUE DE LA FONTAINE DE LA BANQUIÈRE, 34000 MONTPELLIER
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Parking Montpellier Arc de Triomphe - EFFIA
Adresse : 0 RUE FOCH, 34000 MONTPELLIER
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Parking Montpellier Foch Préfecture - EFFIA
Adresse : 1 PLACE DES MARTYRS DE LA RÉSISTANCE, 34000 MONTPELLIER
Opérateur : Bouygues Energies & Services
Enseigne : EFFIA France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
RELAIS AIGUELONGUE
Adresse : 567 AVENUEDE LA JUSTICE DE CASTELNAU, 34090 MONTPELLIER
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : TotalEnergies Charge Rapide
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-06-06
Prises : Combo CCS
RELAIS COSTEBELLE
Adresse : 126 Avenue Pompignane, 34000 Montpellier
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : TotalEnergies Charge Rapide
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-07-04
Prises : Combo CCS
RELAIS LA LIRONDE
Adresse : 1160 AV. PIERRE MENDES FRANCE, 34000 MONTPELLIER
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : TotalEnergies Charge Rapide
Accès : Accès libre
Mise en service : 2020-12-08
Prises : Type 2, Combo CCS, CHAdeMO, Domestique
RENT A CAR_LANGUEDOC_MONTPELLIER EST-MILLENAIRE_ITIN
Adresse : Rue Alfred Nobel 683, 34000 Montpellier
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT - RENT A CAR France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
RENT A CAR_LANGUEDOC_MONTPELLIER_ITIN
Adresse : Avenue de Palavas 111, 34000 Montpellier
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT - RENT A CAR France
Accès : Accès libre
Prises : CHAdeMO
SPEEDY PUBLIC_MONTPELLIER
Adresse : Avenue Henri Mares 42, 34000 Montpellier
Opérateur : WAAT Umbrella-Copro
Enseigne : WAAT - SPEEDY France
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Toyota - Montpellier - powered by DRIVECO
Adresse : 1005 bd Jacques Fabre de Morlhon, 34000 Montpellier
Opérateur : DRIVECO Partner Network
Enseigne : DRIVECO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2021-06-02
Prises : Type 2
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-consolide-des-bornes-de-recharge-pour-vehicules-electriques/ — Etalab / data.gouv.fr - Fichier consolidé IRVE — Licence Ouverte v2.0
1 aéroport / aérodrome
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/aeroports-francais-coordonnees-geographiques — DGAC / SIA - Base aéronautique — Licence Ouverte v2.0
| Carburant | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Diesel | 70 522 | 48,5 % |
| Essence | 57 745 | 39,7 % |
| Hybride essence (non rechargeable) | 7 555 | 5,2 % |
| Électrique | 4 404 | 3,0 % |
| Hybride essence (rechargeable) | 2 859 | 2,0 % |
| Gaz (GPL/GNV) | 1 670 | 1,1 % |
| Hybride diesel (non rechargeable) | 549 | 0,4 % |
| Hybride diesel (rechargeable) | 102 | 0,1 % |
| Biodiesel | 12 | 0,0 % |
| Inconnu | 5 | 0,0 % |
| Total | 145 423 | 100 % |
| Vignette | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Crit'Air 0 (électrique) | 4 404 | 3,0 % |
| Crit'Air 1 | 54 672 | 37,6 % |
| Crit'Air 2 | 50 498 | 34,7 % |
| Crit'Air 3 | 25 253 | 17,4 % |
| Crit'Air 4 | 7 279 | 5,0 % |
| Crit'Air 5 | 1 371 | 0,9 % |
| Non classé | 1 944 | 1,3 % |
| Inconnu | 2 | 0,0 % |
Véhicules électriques & hydrogène
Par catégorie
| Voitures particulières | 127 443 | 87,6 % |
| Véhicules utilitaires légers | 15 947 | 11,0 % |
| Poids lourds | 1 609 | 1,1 % |
| Transport en commun | 424 | 0,3 % |
Par statut utilisateur
| Particulier | 115 487 | 79,4 % |
| Professionel | 29 936 | 20,6 % |
Source : Parc de véhicules routiers au 1er janvier — SDES — Licence Ouverte v2.0
Connectivité & numérique
de Montpellier
La couverture fibre optique de Montpellier atteint 92,4 %, au sommet du classement de France (798ᵉ position sur 34941). D'autre part, l'indice numérique global atteint 9,7/10 (parmi les toutes premières communes du département (1ʳᵉ/342)).
Le saviez-vous ?
- Montpellier est la commune ayant le meilleur score numérique du département Hérault. (sur 342 communes) Voir le classement
Internet fixe de Montpellier
252 045 locaux recensés
Source : ARCEP — Observatoire du numérique — ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) — Licence Ouverte v2.0
Sécurité
de Montpellier
En 2024, 26 269 faits de délinquance ont été enregistrés à Montpellier, soit 84,7 pour 1 000 habitants. Les faits les plus fréquents concernent : vols sans violence contre des personnes et vols dans les véhicules.
Indicateurs de délinquance de Montpellier
Taux exprimé pour 1 000 habitants (‰).
Police & Gendarmerie
Vidéosurveillance
Répartition par zone
Opérateurs : BNP Paribas, Caméra intérieure ccf, Crédit Agricole, Délices du liban, Hôtel des ventes Montpellier, Ministère de la justice, Notaire, Prefecture, Pressing, Préfecture, Restaurant Arezzo, Ville de Montpellier, faculté de médecine, gaia, kiloshop, ministère de la justice, préfecture de l'Hérault, rectorat de Montpellier, retrofutur, tam
Données contributives OpenStreetMap, mises à jour en continu par la communauté. Le décompte peut être incomplet.
222 075 faits constatés entre 2016 et 2024
Années
Types de faits
Sources
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-services-de-police-et-de-gendarmerie-competents-par-commune/ — Ministère de l'Intérieur - DGGN / DGPN — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-statistiques-communale-et-departementale-de-la-delinquance-enregistree-par-la-police-et-la-gendarmerie-nationales/ — ministere_interieur — Licence Ouverte v2.0
Source : OpenStreetMap — Vidéosurveillance — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL (Open Database License)
Revenus & Emploi
de Montpellier
Les ménages de Montpellier déclarent un revenu médian de 19 670 € par an, soit -6 % par rapport à la médiane départementale (20 880 €) et dans le bas du classement de France. 28,0 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, un niveau nettement supérieur à la médiane nationale (16,0 %). Sur un autre plan, côté emploi, la commune présente un taux d'emploi de 54,7 % et un chômage à 18,5 % (bien au-dessus de la médiane nationale de 11,1 %).
Entreprises
de Montpellier
Montpellier héberge 39 027 établissements, soit 12,6 pour 100 habitants. On dénombre 8 156 créations récentes, soit 20,9 % du parc existant. L'économie locale est portée par Activités scientifiques, techniques, services administratifs (23 %) et Commerce, transports, hébergement et restauration (20 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Détail des établissements par secteur
| Secteur (A10) | Établissements 2023 | Créations 2024 |
|---|---|---|
| Industrie | 2 900 | 261 |
| Construction | 3 966 | 685 |
| Commerce, transports, hébergement et restauration | 7 745 | 2 316 |
| Information et communication | 2 246 | 689 |
| Activités financières et d'assurance | 1 456 | 198 |
| Activités immobilières | 1 765 | 195 |
| Activités scientifiques, techniques, services administratifs | 8 804 | 1 992 |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 6 921 | 904 |
| Autres activités de services | 3 224 | 916 |
| Total | 39 027 | 8 156 |
Immobilier
de Montpellier
Les transactions immobilières de Montpellier s'échangent à un prix médian de 3 485 €/m², sur la base de 4 482 transactions récentes, soit dans le top 10 % de France (2496ᵉ/32570). Le marché distingue les appartements (3 421 €/m²) des maisons (4 089 €/m², surface médiane de 90 m²). Acquérir 70 m² représente 12,4 années de revenu médian, signe d'un marché sous pression.
Terroir
de Montpellier
Montpellier bénéficie de 7 AOP et 24 IGP, soit 31 signes de qualité, parmi lesquels Grés de Montpellier, Huile d'olive du Languedoc, Eau-de-vie de vin originaire du Languedoc. Un terroir d'une diversité remarquable.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0
Agriculture
de Montpellier
On recense 22 exploitations bio à Montpellier, pour une SAU bio de 83 hectares, dont 81 % en certification complète.
Cheptels bio (2024)
| Espèce | Têtes bio | En conversion |
|---|---|---|
| Apiculture (ruches) | 305 | — |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
| Espèce | Effectif (têtes) |
|---|---|
| Volailles | 33 |
Source : https://agreste.agriculture.gouv.fr/agreste-web/disaron/Ra_CommuneDonnees/detail/ — Agreste - Recensement agricole 2020 (DRAAF régionaux) — Licence Ouverte v2.0
Territoire
de Montpellier
Sur 57,1 km², Montpellier présente 84,4 % d'espaces artificialisés, 14,7 % de terres agricoles. La forte artificialisation traduit un caractère essentiellement urbain. Avec 5 433 hab/km², la densité est caractéristique d'un centre urbain.
| Catégorie | Surface (ha) | Part |
|---|---|---|
| Territoires artificialisés | 4 822 | 84,4 % |
| Territoires agricoles | 838 | 14,7 % |
| Forêts et milieux semi-naturels | 52 | 0,9 % |
| Total | 5 712 | 100 % |
Source : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/corine-land-cover-0 — SDES/CGDD d'après CORINE Land Cover — Licence Ouverte v2.0
| Destination | Surface consommée (ha) |
|---|---|
| Habitat | 55,57 |
| Activité économique | 90,90 |
| Usage mixte | 8,37 |
| Routes | 30,09 |
| Ferroviaire | 6,81 |
| Total 2009–2024 | 192,35 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/consommation-despaces-naturels-agricoles-et-forestiers-du-1er-janvier-2009-au-1er-janvier-2024/ — Cerema d'après DGFiP (Fichiers Fonciers) — Licence Ouverte v2.0
Climat
de Montpellier
Montpellier présente une température moyenne de 15,5 °C sur l'année — un climat méditerranéen, avec 639 mm de précipitations annuelles et 2 705 heures d'ensoleillement. 34 jours au-dessus de 30 °C. Le record de chaleur atteint 43,5 °C.
Montpellier bénéficie d'un climat méditerranéen, caractérisé par des étés chauds et ensoleillés avec une sécheresse estivale prononcée, et des hivers doux. On y enregistre une température moyenne annuelle de 15,5 °C, 639 mm de précipitations par an et 2 705 heures d’ensoleillement. Les journées chaudes sont nombreuses avec 108 jours au-dessus de 25 °C.
Station MONTPELLIER-AEROPORT · 6,0 km · alt. 1 m · normales 1991-2020
Voir le climat détailléEnvironnement
de Montpellier
Le territoire de Montpellier est soumis à 12 risques naturels — une exposition multi-risques significative. En complément, la sismicité est classée faible (zone 2). De plus, la biodiversité est documentée par 396 550 observations naturalistes (dont 157 876 observations d'oiseaux), un territoire particulièrement riche en biodiversité.
Énergie
de Montpellier
Montpellier consomme 1 373 996 MWh d'énergie, soit 4,4 MWh par habitant. De plus, les capacités de production ENR s'élèvent à 28,9 MW : Bioénergies (3,67 MW), Solaire (25,24 MW).
| Filière | Installations | Puissance (MW) | Production (MWh) |
|---|---|---|---|
| Bioénergies | 1 | 3,67 | 20 908,5 |
| Solaire | 1 637 | 25,24 | 18 606,7 |
| Thermique non renouvelable | 13 | 16,31 | 8 635,7 |
Source : Registre national des installations de production et de stockage — ODRÉ — Licence Ouverte v2.0
Source : Consommation électrique par secteur d'activité - Commune — Enedis — Licence Ouverte v2.0
Source : Distributeurs d'énergie par commune — Agence ORE — Licence Ouverte v2.0
Patrimoine
de Montpellier
Montpellier recense 118 monuments historiques, 4 musées labellisés Musées de France, 2 jardins remarquables, 1 maison des Illustres, dont Ancienne prison. Cette concentration patrimoniale constitue un atout touristique et culturel majeur.
118 monuments classés ou inscrits
hôtel;maison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien "hostal" des Carcassonne ou hôtel de Gayon, actuellement foyer des jeunes travailleurs », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel;maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments décrits : L'immeuble en totalité (partie correspondant à l'ancien hostal médiéval et à l'hôtel classique, occupée par le "foyer de la jeune fille", donnant sur la rue de la Vieille, à l'exclusion de la partie donnant sur la rue de la Loge).
Adresse de référence : 3 rue de la Vieille.
bureau d'octroi
Description
Le monument « Ancien bureau d'octroi du Pont Juvénal » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « bureau d'octroi » et au domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Dernier témoin architectural, tous les autres octrois ayant été démolis au cours de l'extension de la ville. Bâtiment déplacé..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Adresse de référence : avenue de la Pompignane.
cinéma
Description
Ancien cinéma Pathé est un monument historique.
La description le classe sous « cinéma », au sein du domaine « architecture administrative ».
La fiche le rattache à la période : 1er quart 20e siècle.
Éléments historiques signalés : Inauguration du cinéma en 1909. La façade a été reconstituée en 1980 dans son état d'origine. Témoin exceptionnel des premiers cinémas de province, encore très marqués par la conception des théâtres et des music-halls..
La fiche précise notamment : Façade.
couvent;chapelle
Description
Ancien couvent des Récollets est un monument historique.
La description le classe sous « couvent;chapelle », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Les Récollets entrent à Montpellier après le siège de 1622. En 1664, ils engagent la construction du couvent : la première partie des bâtiments conventuels est édifiée entre 1664 et 1666 et la deuxième, à partir de 1701. La construction de l'église se déroule de 1681 à 1689. Le clocher est ajouté entre 1716 et 1726. En 1790, l'ordre des Récollets est supprimé, leurs biens saisis et vendus. L'église sera alors utilisée comme magasin. Les bâtiments se dégradent jusqu'en 1805 où ils sont alors mis à la disposition du diocèse pour abriter le Grand Séminaire en 1807. L'église, restaurée, renferme un riche décor de peintures murales. L'ensemble subira des transformations durant tout le 19ème siècle. En 1910, le département de l'Hérault, devenu propriétaire, y installe ses archives. Une des salle de la chapelle abrite la bibliothèque des archives, une autre, les bureaux des conservateurs. Les bâtiments conventuels sont démolis en 1978. Seules une partie du jardin et la chapelle échappent à la destruction. Cette dernière abrite, depuis, les versements contemporains..
Éléments décrits : La chapelle de l'ancien couvent en totalité, y compris son décor.
Adresse mentionnée : rue Proudhon.
couvent;prison
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien couvent des Ursulines, anciennes prisons (ex-Caserne Grossetti) », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « couvent;prison », dans le domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 17e siècle;1er quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : En 1641, les Ursulines s'installent à l'emplacement de l'ancien monastère des religieuses de Sainte-Catherine et Saint-Gilles qui s'y étaient établies en 1357. Vers 1647, début des travaux menés sur le couvent. Après une interruption, les travaux sont repris en 1660 par l'architecte Jean Bonnassier, jusqu'en 1682. De cette période datent les ailes nord et ouest, ainsi qu'une partie de l'élévation de l'aile sud. De 1785 à 1789, l'ingénieur Louis Roussel s'attache à la reconstruction et à la décoration de la chapelle, ainsi qu'au remodelage de l'aile sud transformée en infirmerie. De 1805 à 1844, construction de la maison centrale de détention par Louis Roussel, à partir d'une rotonde abritant les cellules collectives desservies deux par deux par des latrines extérieures en forme de tourelles saillantes. Le plan original de la rotonde dérive sans doute des projets de prisons circulaires établis dans les vingt dernières années du 18e siècle..
Description complémentaire de la fiche : Ensemble des façades et des toitures.
Adresse de référence : boulevard Louis-Blanc ; rue de l'Université ; rue des Ecoles-Laïques ; rue Sainte-Ursule.
hôtel
Description
Ancien hôtel de Belleval, dit aussi Richer de Belleval ou Boulhaco, ou ancien hôtel de ville est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 17e siècle;2e moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Au 15e siècle, la Petite Canourgue comprenait un verger et deux maisons : la Canourgue, ou presbytère, et le tinal ou cellier du bénéfice. Au 17e siècle (1669-1682), le propriétaire relia les deux maisons en un seul grand bâtiment. L'ensemble correspond à la partie de la mairie située en façade sur la place. Cette façade s'ouvre par un portail encadré de pilastres nus portant des chapiteaux moulurés, frise et entablement. L'imposte dormante est séparée en deux par un pilastre vertical cannelé, est ornée de deux tableaux octogonaux, et repose sur un gros boudin sculpté. Sept des fenêtres du premier étage sont des portes-fenêtres reliées par un grand balcon qui s'appuie sur des consoles sculptées d'acanthes. Vers sa partie centrale, ce balcon présente un encorbellement plus prononcé, massivement encastré, et supporté par deux termes vêtus de linges noués et pendant en plis spiralés. Toutes les baies du premier étage sont abritées sous un entablement droit, avec modillons. La corniche supérieure est décorée de masques et de têtes de lions. Au début du 18e siècle, le mariage de Gaspard de Belleval avec Elisabeth de Fressieux lui apporta en dot des maisons attenantes qui permirent d'agrandir l'hôtel par derrière. Après la Révolution, la ville loua l'hôtel pour y abriter ses bureaux puis, en 1816, acheta l'immeuble. En 1827, les douze colonnes du rez-de-chaussée furent mises en place pour consolider l'immeuble. A l'intérieur, une pièce voûtée en berceau présente, au milieu et au sommet de la voûte, un grand tableau dans un cadre fait d'un carré et de quatre arcs de cercle, représentant une Assomption ou un Triomphe de la Vierge. Le cadre est entouré par des guirlandes en stuc tenues par des anges. Aux naissances de la voûte se trouvent encore deux peintures à fresque. Dans les angles sont disposés des sujets en bas-relief. Au premier étage, l'ancienne salle des mariages présente des parois couvertes de gypseries. Portes à vantaux Louis XV..
Éléments décrits : Façades et couvertures sur la place de la Canourgue, les rues du Vestiaire, du Puits-des-Esquilles-de-Saint-Pierre ; décoration de la salle au rez-de-chaussée ; décoration de l'ancienne salle des mariages au premier étage.
Adresse mentionnée : place de la Canourgue.
hôtel
Description
« Ancien Hôtel de Castries » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Construit en 1647, l'hôtel reçut en 1660 la reine de France, lors de son passage à Montpellier. La façade sur rue est rythmée de pilastres composites et, aux premier et second étages, de lucarnes à frontons coupés. Vers le milieu de cette façade, la porte d'entrée présente un arc en anse de panier, encadré par un ordre de pilastres doriques. Un porche couvert conduit à la cour intérieure. Le deuxième étage de lucarnes, aux frontons cintrés, est surmonté d'un étage plus récent. Le grand escalier, rampe sur rampe, est construit entièrement en pierre, avec bossages alternant avec de grands nus. Des arcs supportent les paliers avec plafonds à caissons. Au premier étage se trouve une grande salle des gardes entièrement ornée de boiseries et de staffs. Une cheminée monumentale occupe le centre d'un panneau. La corniche est surmontée d'une large gorge ornée d'aigles et d'amours, portant des guirlandes..
Description complémentaire de la fiche : L'ancien hôtel en totalité.
Adresse mentionnée : 31 rue Saint-Guilhem.
hôtel;préfecture
Description
Ancien hôtel de Ganges ; préfecture est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel;préfecture » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle;18e siècle.
Éléments historiques signalés : La cour du Bayle, représentant du seigneur de Montpellier, siégea jusqu'en 1551 à cet emplacement. Puis, les Protestants élevèrent un temple à cet endroit, que Louis XIV fit raser. Le cardinal de Bonzy, archevêque de Narbonne, fit alors bâtir l'hôtel actuel pour la comtesse de Ganges. En 1717, l'intendance du Languedoc y fut transférée, puis les services administratifs de la ville. Cet édifice est attribué à d'Aviler. Sur la place, la façade présente une ordonnance de pilastres, avec avant-corps. Sur cour, les façades sont percées de fenêtres simples et, sur le côté face à l'entrée, se répète l'ordonnance de pilastres de même composition que sur rue..
Description complémentaire de la fiche : Façade sur la place et les quatre façades sur cour.
Adresse mentionnée : place Chabaneau.
hôtel
Description
« Ancien hôtel de Mirman » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 13e siècle;1ère moitié 17e siècle.
L’historique fourni indique : L'immeuble présente un intérêt certain en raison de la qualité de son architecture d'origine médiévale, reprise principalement dans la première moitié du 17ème siècle. Il convient également de relever l'importance de ses décors intérieurs notamment le plafond peint et sculpté du 13ème siècle, les vestiges de peintures murales et de sculptures médiévales, ainsi que les aménagements du 17ème siècle comme l'ensemble remarquable de gypseries de l'étage..
La fiche précise notamment : L'ancien hôtel en totalité, y compris l'ensemble du décor intérieur.
Adresse mentionnée : 7 place du Marché-aux-Fleurs.
hôtel
Description
« Ancien Hôtel de Sarret dit de la "Coquille" » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 2e quart 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : En 1636, la reconstruction de l'ancien hôtel de Genebrières est réalisée avec, à la base, l'exécution d'une "coquille". La façade est modifiée à la fin du 17e siècle, sur les plans de d'Aviler. En 1783, l'édifice est surélevé d'un étage et la façade à nouveau refaite. L'hôtel occupe la plus grande partie de l'îlot compris entre les rues du Palais, de la Coquille, Astruc et Foch. La coquille dégage largement l'angle des rues du Palais et de la Coquille. Elle se compose de très longs voussoirs qui rayonnent à partir d'un bossage qui fut peut-être sculpté d'une coquille. Les naissances de cette trompe sont marquées par un bandeau. Les arcs de tête sont renforcés par une chaîne. L'avant-corps fait très peu saillie. Il est surtout marqué par les refends qui ornent les piédroits et les ébrasements des deux portes en arc. Les clés de ces arcs supportent l'entablement à larmier qui repose d'autre part sur les quatre consoles décorées de feuilles d'acanthe, portées par des pilastres. Les chaînes d'angle présentent des bossages alternés, cernés de larges rainures..
Description complémentaire de la fiche : L'ancien hôtel en totalité.
Auteur ou architecte mentionné : Lane Bertrand de (maître maçon);Levesville (architecte).
Adresse mentionnée : rue de la Coquille ; rue du Palais.
hôtel;séminaire;maison
Description
« Ancien hôtel Duffau, ancien grand séminaire, maison Sénard-Paquier » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel;séminaire;maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle.
La fiche précise notamment : Les bâtiments de l'ancien hôtel Duffau (18e siècle), de la maison Sénard-Paquier (17e siècle) et de l'ancienne église du grand séminaire, ainsi que du sol des parcelles correspondantes (centre Saint-Guilhem), en totalité.
Localisation indiquée : rue de l'Abbé-Marcel-Montels ; boulevard Pasteur ; rue de la Providence.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien hôtel Lecourt », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'immeuble conserve des salles voûtées en rez-de-chaussée. Au 18e siècle, une campagne de travaux perce sept fenêtres à l'italienne au rez-de-chaussée et semble corresponde avec la création, au premier étage, de cinq balconnets en fer forgé. L'édifice a conservé son décor intérieur du 18e (gypseries et peintures). Ces décors sont uniques à Montpellier par l'ampleur et la qualité d'exécution du programme. Au premier étage se trouve une chambre à décor de grotesques et mythologiques. Les murs sont intégralement tendus de toiles peintes à l'huile vers 1720. Le salon chinois devait être initialement décoré d'au moins trois grands panneaux de toiles peintes à l'huile et d'autres éléments plus petits (dessus de porte disparu) en camaïeu pourpre vraisemblablement plus tardifs datent des années 1750. Ils représentent des scènes fantaisistes qui se tiennent dans un paysage (chasse, offrande à une idole, triomphe militaire...). Il n'en reste qu'une porte à médaillons peints, une cheminée de gypseries et peut-être une autre porte murée. Le reste du décor a été déposé dans les années 1960 et dispersé. Au deuxième étage, le salon orientalisant est entièrement décoré de peintures murales à l'huile sur panneaux jaunes chantournés et d'éléments en bois, illustrés de compositions décoratives exotiques. Le quatrième étage conserve un vestige de moulures avec un dessus de porte peint dans le goût chinois. Au 19e siècle, les propriétaires font retoucher les façades..
Description complémentaire de la fiche : Les façades et toitures sur rues et sur cour, y compris le portail et les ferronneries des baies du premier étage, la cour, l'escalier, ainsi que les vestiges de décor du 18e siècle au quatrième étage.
Adresse de référence : 13 rue de l'Ancien-Courrier.
hôtel
Description
Ancien hôtel Rey est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle.
L’historique fourni indique : L'immeuble devient la propriété des Rey en 1602. La construction de l'édifice remonte à la fin du 17e siècle ; celle de l'escalier et du portail au 18e siècle. La façade sur cour du grand escalier est l'élément le plus important de la construction. Les trois étages comptent chacun trois grandes baies rectangulaires, symétriques, sous un grand fronton triangulaire formant pignon. A la base, ces ouvertures sont limitées par des colonnes jumelées, toscanes. L'architrave porte, au droit des colonnes, une forte console. La frise, limitée inférieurement par deux baguettes, n'est décorée que de diglyphes, à la verticale des colonnes, le tout sous un entablement à larmier. Au premier étage, les hautes fenêtres sont accostées de pilastres à chapiteaux ioniques, reliés entre eux, aux trumeaux, par des bouquets à volutes. Les linteaux des fenêtres sont décorés de guirlandes florales. Les pilastres du second étage sont couronnés de chapiteaux corinthiens. La grande cage de l'escalier renferme trois volées par étage. Les angles des limons consécutifs sont décorés de têtes. La rampe en fer forgé est composée d'une série de panneaux courts, tous identiques, sans tige verticale de séparation. Chacun des panneaux comprend un motif en forme d'urne, dessiné par deux volutes en S opposées, appuyées sur deux demi-volutes, avec tige médiane ronde, perlée et agrémentée de deux feuilles opposées. Le départ est constitué par des volutes plus fortes, avec nombreux décrochements et quelques feuillages de tôle..
Éléments décrits : Les façades et toitures sur cour et sur la Grand'Rue Jean-Moulin, le grand escalier, en totalité, la cour et le passage couvert d'accès à la Grand'Rue.
Adresse mentionnée : 21 Grand'Rue Jean-Moulin.
maison
Description
« Ancien logis de la Croix d'or » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 13e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : La rue de la Croix d'or s'appelait autrefois rue des Passagers. En 1598, l'immeuble où est à présent le logis de l'Etoile appartenait aux héritiers d'Amiel Curabec. Puis, en 1600, il est devenu la propriété d'Aubert Arquié qui y avait placé l'enseigne du Mouton d'Or. Le 31 octobre 1609, Jean Mouton, achète le logis et aurait changé l'enseigne à cause de la coïncidence des noms en logis de la Croix d'or. Des travaux sont réalisés vers 1657 par Pierre Panafieu..
La fiche précise notamment : L'ancien logis de la Croix d'Or, sis 5, rue de la Croix-d'Or, en totalité.
Adresse de référence : 5 rue de la Croix-d'or.
hôtel de voyageurs
Description
Ancien logis du Chapeau Rouge est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel de voyageurs », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 15e siècle;17e siècle.
L’historique fourni indique : Le Chapeau Rouge est l'une des auberges les plus réputées au 16e siècle, surtout appréciée pour le confort et les vastes dimensions de ses écuries. Du 15e siècle, subsistent l'escalier en vis, quelques encadrements de baies et l'arc d'une galerie avec moulurations en cavets. Au cours du 17e siècle, les bâtiments ont été agrandis, aux dépens de maisons voisines, et en grande partie reconstruits. De cette époque date aussi un changement dans l'exploitation de l'hôtellerie : les hôtes ne sont plus propriétaires de l'immeuble mais seulement du fonds. Le 17e siècle est représenté par les grandes fenêtres à meneaux sur rues et cours, le portail, les voûtes d'arêtes, les balustrades des terrasses et du degré extérieur..
Éléments décrits : Façades et couvertures, escalier à vis, degré à balustres et terrasse.
Adresse mentionnée : 27 rue du Pila-Saint-Gély ; à l'angle de la rue du Chapeau-Rouge.
observatoire
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Ancien observatoire dit Tour de la Babotte », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « observatoire » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : 14e siècle;18e siècle.
L’historique fourni indique : La tour faisait partie des anciens remparts de la ville. Sa partie basse, qui daterait du 14e siècle, a été surmontée au 18e siècle d'un balcon à balustres établi sur les anciens mâchicoulis, et d'une construction desservie par un escalier latéral indépendant auquel est elle reliée par une sorte de pont. Le dernier étage ne daterait que de 1832. La construction du 18e siècle fut élevée dans le but de servir d'observatoire. En 1783, un physicien, Sébastien Lenormand, fit le premier essai de parachute en se laissant tomber du sommet. En 1832, le télégraphe Chappe y fut installé..
Éléments décrits : Observatoire (ancien) dit Tour de la Babotte.
prieuré
Description
Ancien prieuré Saint-Pierre de Montaubérou est un monument historique.
La description le classe sous « prieuré », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 1er quart 12e siècle;15e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le prieuré dépendait depuis 1096 du chapître cathédral de Maguelonne. Eglise romane du début du 12e siècle (façade à décor sculpté). Les bâtiments du prieuré accolés à l'église comportent des salles gothiques et des parties datant du 15e siècle (peut-être de la seconde moitié du 14e siècle)..
La fiche précise notamment : Ensemble des bâtiments, à savoir : chapelle et bâtiments adjacents, avec tourelle de l'escalier à vis et salle voûtée ; passage couvert et construction attenante avec puits.
Adresse de référence : 1975 avenue Albert-Einstein ; ancienne route de Mauguio.
chapelle;temple;cinéma
Description
« Ancienne chapelle des Cordeliers, ancien temple protestant, ancien cinéma Odéon » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « chapelle;temple;cinéma », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 17e siècle;1ère moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : Témoignage néo-classique du début du 19e siècle sur un noyau du 17e siècle. Portail du 17e siècle. Décor Art Déco..
Éléments décrits : L'ancienne chapelle en totalité, avec son décor intérieur, ainsi que les vestiges du portail en retour à l'ouest.
Adresse mentionnée : 20 rue de Verdun.
couvent;établissement de bienfaisance
Description
Ancienne maison de la Miséricorde et bureau de bienfaisance est un monument historique.
La fiche le présente comme « couvent;établissement de bienfaisance », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;18e siècle;19e siècle.
L’historique fourni indique : L'oeuvre de la Miséricorde est créée au début du 17e siècle, avec pour mission de secourir les pauvres : nourriture, orphelinat, apothicaire, école. Après la Révolution, devenue bureau de bienfaisance, l'oeuvre est poursuivie jusqu'en 1965. La pharmacie se compose de deux pièces en rez-de-chaussée. Celle du 18e siècle a été installée dans l'ancienne maison d'Anne de Conti, alors que celle du 19e siècle est située dans une partie de l'immeuble ayant abrité, avant la Révolution, l'atelier monétaire de Montpellier. Les deux salles sont ornées de boiseries et de mobilier d'époque. La chapelle, toujours affectée au culte, a été construite entre 1825 et 1830, et abrite des décors de faux marbres sur bois et de maçonneries en trompe-l'oeil, ainsi qu'une galerie en tribunes..
Éléments décrits : L'ancienne maison de la Miséricorde et bureau de bienfaisance, à l'exception des parties classées.
Adresse mentionnée : rue de la Monnaie.
prison
Description
Le monument « Ancienne prison » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « prison » et au domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 19e siècle.
L’historique fourni indique : Prison édifiée de 1836 à 1845 sous l'égide de Ch. Lucas, architecte et historien du système pénitentiaire. Elle constitue, avec le palais de justice, un ensemble architectural public majeur du 19e siècle. Le site occupe, face au Peyrou, l'emplacement de l'ancien château seigneurial, puis palais des cours souveraines au 17e siècle. L'inadaptation de ces locaux rend nécessaire, dès le début du 19e siècle, l'édification d'un bâtiment indépendant pour les prisons. Le parti de construction est modifié en 1839, associant le système panoptique au modèle pennsylvanien, à la suite d'une mission aux Etats-Unis du conseiller Demetz et de l'architecte G. Abel Blouet. Le plan en croix fait diverger quatre ailes de cellules, reliées à un espace octogonal couvert d'une coupole abritant la plate-forme centrale, poste de surveillance et autel. A l'extérieur, les références stylistiques sont médiévales et militaires (plein cintre, bossages, meurtrières et échauguettes). Intérieurement, un grand soin est apporté à la mise en oeuvre des parties en pierre (pilastres, consoles)..
La fiche précise notamment : Ancienne prison.
La fiche attribue l’œuvre à : Abric Charles (architecte).
église
Description
« Ancienne église de Montels » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 12e siècle.
L’historique fourni indique : Eglise rurale située à 2 kms environ au sud de la ville. Montels fut jusqu'à la Révolution une paroisse rurale dépendant du chapitre cathédral de Montpellier. L'église fut vendue comme bien national en 1795. Sa nef unique est couverte d'une voûte d'arêtes qui a vraisemblablement remplacé une voûte en plein cintre. Crypte sous la première travée de la nef..
Éléments décrits : L'ancienne église située sur le chemin de Montels au Pré d'Arène.
cathédrale
Description
Cathédrale Saint-Pierre est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « cathédrale » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 14e siècle;3e quart 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Cathédrale.
château
Description
« Château d'O » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « château », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Anciennement appelé Puech-Villa, le château d'O prit ce nom après les grands travaux hydrauliques qu'y fit exécuter l'intendant de Languedoc, Jean-Emmanuel de Guignard, vicomte de Saint-Priest, après l'avoir acquis en 1762. Il semble que l'oeuvre de l'intendance se soit bornée à la construction de fontaines monumentales et au creusement d'un immense bassin qu'il destinait à des fêtes nautiques. Le domaine ne subit aucun dommage pendant la Révolution. Il devint, sous la Restauration, la propriété des évêques de Montpellier qui se le transmirent de 1821 à 1905. Il appartient aujourd'hui aux hospices. Le bâtiment principal et celui qui constituait la demeure du régisseur, sont situés dans un terrain clos de murs, en nature de parc sur le derrière de la construction et de jardin au devant de la façade principale. Le bâtiment principal est une construction rectangulaire avec un avant-corps à chacune des extrémités de la façade principale. Dans la partie haute du parc se trouve un grand bassin qui recevait et distribuait l'eau dans les jets d'eau, vasques et bassins qui subsistent encore..
Éléments décrits : Façades extérieures, parc et ouvrages d'art.
château
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Château de la Mogère », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « château », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Au cours du 18e siècle, de nombreuses maisons des champs sont construites dans la campagne autour de Montpellier. Deux avant-corps construits à rez-de-chaussée et couverts en terrasse ferment la cour d'entrée. La façade sur le parc, en pierre de taille appareillée, donne sur une grande terrasse avec emmarchements descendant aux parterres. Le buffet d'eau, situé dans le parc, est adossé à un mur et forme motif au bout d'une allée. Il est agrémenté d'incrustations de verres de couleurs, de coquillages et de fresques en trompe-l'oeil. Le petit aqueduc se termine par une fontaine sculptée..
Description complémentaire de la fiche : Buffet d'eau ; parterre situé en avant du buffet d'eau ; aqueduc et fontaine.
château
Description
« Château et Parc de la Piscine » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « château », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : Demeure du 18e siècle qui compte parmi les plus intéressantes "folies" des environs de Montpellier. Le château fut construit en 1770 pour J.J. François Gaspard Richer de Belleval, président de la cour des comptes, aides et finances. L'édifice est situé au fond d'une vaste cour d'honneur, séparée de l'avant-cour par une grille en fer forgé. La façade nord du château s'ouvre sur la cour d'honneur. Elle compte un corps central avec fronton sculpté, ainsi que deux pilastres à décor d'arabesques et motif de chasse. La façade sud comporte également un corps central, avec fronton dont les sculptures furent partiellement mutilées à la Révolution. Les pièces du rez-de-chaussée ont conservé certains décors du 18e..
Description complémentaire de la fiche : Château : extérieurs : façades, y compris la porte principale d'entrée avec ses ferrures, et toitures ; intérieurs : ensemble du rez-de-chaussée (sauf pièces de service), notamment grand salon et sa décoration intérieure, cabinet vert (avec sa cheminée en marbre et son trumeau), hall, rampe d'escalier en fer forgé. Parc : ensemble du parc et des ouvrages d'art, en particulier façade de l'ancienne chapelle, petit pavillon à deux ailes, bassins, statues, vases, grande grille de la cour d'honneur.
château
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Château Levat », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « château », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Edifice bâti de 1763 à 1764 par Jean David Levat, marchand à Montpellier. Les façades présentent une ordonnance de l'architecture 18e, en pierre de taille appareillée avec bossages pour l'étage inférieur. La façade principale d'entrée, côté nord-ouest, présente un avant-corps correspondant au hal ; la façade sur le jardin français, un avant-corps correspondant au grand salon. L'ensemble est accompagné de terrasses suivant la dénivellation du terrain. A l'intérieur, le grand salon est orné de gypseries, dessus de portes, trumeau de cheminée....
Éléments décrits : Château, les deux terrasses latérales et la terrasse postérieure, y compris les balcons en fer forgé des façades principales et latérales.
citadelle
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Citadelle », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « citadelle » et au domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 17e siècle;2e moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : L'insurrection méridionale, de forme féodale et protestante, de 1622 et la répression qui suivit un siège très dur mené par Louis XIII, eurent pour double conséquence la diminution des privilèges consulaires et la construction d'une citadelle qui tint désormais Montpellier sous le canon du roi. L'emplacement choisi pour cette forteresse fut l'ancien bourg de Montpelliéret, dont l'église Saint-Denis occupait le sommet d'un mamelon qui dominait à la fois la ville et la plaine. La construction de la forteresse fut confiée à Charles Chesnel, gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi, sénéchal de Saintonge, capitaine au régiment des gardes du roi. Après les tentatives du duc de Rohan, en 1628, Richelieu ne jugea pas cette défense suffisante. Il ordonna en 1629 de raser le rempart communal, de la porte de Lattes (place de la Comédie) à la porte du Pila-Saint-Gély. La porte de Lattes fut unie au bastion de la reine et la porte du Pila à celui du roi, par des fossés munis de murs d'escarpe et de contrescarpe. Par la suite, le bastion du roi fut utilisé comme prison. Si les bastions sont demeurés à peu près intacts, il n'en a pas été de même des divers bâtiments construits dans l'intérieur de la citadelle dont certains furent démolis en 1863 lors de la construction des casernements du Génie. La création de l'esplanade qui s'étend entre la citadelle et la ville, date de 1723, due au duc de Roquelaure. En 1793, elle fut complétée par le Champ de Mars. En 1844, une importante modification fut apportée par le creusement, au pied des bastions ouest, de la tranchée du chemin de fer de Montpellier à Nîmes. A cette occasion, l'autorité militaire crut nécessaire de renforcer les murs de défense des bastions adjacents et y éleva un mur percé de nombreuses meurtrières. Les quatre bastions de la citadelle s'inscrivent à peu près dans un carré de 300 mètres de côté. Les courtines dessinent elles-mêmes un carré par les prolongements de leurs côtés. Seules sont conservées les courtines est et sud. Celle du nord a disparu pour faire place à des bâtiments et hangars. Celle de l'ouest a été arasée en 1863, lors de la construction de la caserne du Génie..
La fiche précise notamment : Ensemble des fortifications y compris les fossés et le grand bâtiment du casernement.
collège
Description
« Collège des Ecossais » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « collège », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 20e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le collège est fondé en 1924 par Patrick Geddes, botaniste, biologiste et féru d'urbanisme, un des pionniers de l'écologie en économie. Conçu comme un centre d'études international, il accueillait enseignants et étudiants de nationalités diverses au sein d'une communauté développant des formes non-conventionnelles d'enseignement.Geddes entreprend, alors, les premiers aménagements, jardin botanique, potager et la construction des premiers bâtiments dont une tour panoramique, dite « Outlook tower », reproduction de celle qu'il réalisa à Edimbourg, en 1892, véritable pôle d'observation et laboratoire de sociologie. En 1925, le collège reçoit ses premiers étudiants et poursuit son agrandissement, en 1928, avec l'édification du pavillon des hindous..
La fiche précise notamment : "En totalité, l'ensemble de l'espace de la parcelle avec ses aménagements de terrasses et jardins, ainsi que les façades et les toitures des bâtiments et, en totalité, la tour dite " outlook tower " ainsi que le monument à Jeanne d'Arc.
La fiche attribue l’œuvre à : Leehnardt Edmond (architecte).
Localisation indiquée : 533 avenue Paul-Parguel.
couvent
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Couvent de la Visitation », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « couvent » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Éléments historiques signalés : L'ancien monastère des Visitandines est le seul établissement de Montpellier, avec le couvent des Ursulines, à conserver intégralement son cloître et sa chapelle. L'édifice a été décidé en 1631 par l'évêque Pierre de Fenouillet, selon un modèle établi par les religieuses originaires de la maison d'Annecy, et bâti de 1633 à 1698. Les instructions reprenaient la tradition médiévale du cloître à quatre galeries. L'église, achevée en 1651, se compose d'une nef unique à trois travées rectangulaires, et d'un choeur carré de même largeur. L'ensemble est voûté d'ogives de briques à nervures de pierre de taille. Le choeur des religieuses s'ouvrait sur le choeur par un arc en plein cintre. Les tribunes qui s'ouvrent au sud ont été construites vers 1830, au moment de la rénovation générale du couvent..
Description complémentaire de la fiche : Ancienne église.
Localisation indiquée : rue de l'Université ; rue Arc-des-Mourgues.
château
Description
« Domaine du château de Bonnier de la Mosson » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « château », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : Château reconstruit entre 1723 et 1727 pour Joseph Bonnier, trésorier de la Bourse des Etats du Languedoc, à partir des modèles franciliens. Son fils poursuit l'embellissement du domaine et l'orne d'un mobilier et de nombreuses collections. A sa mort, sa veuve vend le tout pour la démolition. Le château et son parc sont dépecés vers 1750..
La fiche précise notamment : En totalité (bâtiments et sols) l'ensemble formé par le domaine comprenant les vestiges du château avec son décor, l'ensemble des sculptures et le buffet d'eau en totalité et les parties restantes des communs ainsi que la totalité des sols correspondants aux anciens jardins, y compris les terrasses et les degrés.
Auteur ou architecte mentionné : Giral Jean (architecte);Adam Nicolas-Sébastien (sculpteur).
Adresse de référence : impasse du Point-du-Jour ; impasse du Buffet-d'Eau ; allée Bonnier-de-la-Mosson.
château
Description
« Domaine du château de Flaugergue » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « château », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle;1ère moitié 18e siècle;2e moitié 19e siècle.
L’historique fourni indique : Au cours du 18e siècle, de nombreuses maisons des champs sont construites dans la campagne autour de Montpellier. La demeure est entourée d'un parc à l'anglaise, d'un jardin à la française et de son vignoble. Le château présente une ordonnance architecturale de qualité, avec deux avant-corps, façades enduites, cordons, consoles et encadrements de baies en pierre de taille appareillée. Autour de la porte d'entrée, encadrement de pierre avec motifs d'architecture classique, comportant pilastres, frise et console. Devant le château, le terre-plein d'entrée se développe entre deux avant-corps, avec degrés flanqués de deux statues de pierre. Suivant un axe parallèle au château, commandé par deux allées d'oliviers, se développe une vaste cour d'honneur fermée de deux larges grilles en fer forgé. Cette cour est reliée au jardin à la française, situé en contrebas, par un escalier de pierre à double évolution. Le jardin français se compose sur l'axe principal du château et forme, avec l'axe transversal de la cour d'honneur, un bassin circulaire à l'autre extrémité avec un petit motif en marbre formant cadran solaire. Le jardin se termine en terrasse avec un beau panorama sur l'agglomération urbaine..
Éléments décrits : Le château, avec ses terrasses, ses statues, les grilles en fer forgé, le jardin avec ses bassins, les allées plantées, le parc et l'orangerie.
église
Description
Eglise des Pénitents Blancs est un monument historique.
La fiche le présente comme « église », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Eglise Sainte-Foy du 13e siècle, ruinée en 1568 pendant les guerres de Religion. Reconstruite de 1623 à 1626 par la confrérie des Pénitents blancs, au moment de la reconquête catholique, avec aménagements intérieurs de 1647 à 1747 (art de la Contre-Réforme). En 1747, remaniement de la façade. En 1876, agrandissement côté chevet..
Éléments décrits : Eglise.
Adresse de référence : 14 rue Jacques-Coeur.
église
Description
Eglise Notre-Dame des Tables est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Edifice de style baroque..
Éléments décrits : L'église.
Auteur ou architecte mentionné : Giral Jean (architecte).
église paroissiale
Description
« Eglise paroissiale Sainte-Thérèse-de-Lisieux ou Eglise Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus-et-de-la-Sainte-Face » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « église paroissiale », dans le domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 20e siècle.
L’historique fourni indique : La nouvelle paroisse Sainte-Thérèse est créée dans les faubourgs en extension au nord-ouest de Montpellier. La construction de léglise, décidée en 1928 par Monseigneur Mignien, est conduite par les architectes Y. Boudes et ses fils. La première pierre de l'église est posée en 1932 mais louvrage nest achevé quen 1942 et le clocher en 1949. Léglise présente un plan en croix grecque centré sur lespace abrité par la monumentale coupole polygonale ornée dune verrière aux motifs géométriques due au grenoblois Antoine Bessac, auteur de lensemble des vitraux. La structure en béton, les audaces techniques et les formes géométriques dépouillées attestent de la modernité de lédifice. La statue monumentale de sainte Thérèse sur la façade de la tour centrale (1948) est loeuvre du sculpteur montpelliérain Paul Guéry. Yvonne Parvillée est lauteur des statues des autels représentant la Vierge et le gisant de sainte Thérèse. Les décors de mosaïque et le chemin de croix sont réalisés par Pierre Gaudin..
Description complémentaire de la fiche : L'église en totalité.
Nom d’auteur indiqué : Boudes Julien (architecte);Boudes Pierre (architecte);Boudes François (architecte);Guéry Paul (sculpteur);Parvillée Yvonne (sculpteur);Gaudin Pierre (mosaïste);Bessac Antoine (peintre-verrier).
Adresse de référence : 42 avenue d'Assas.
église
Description
Le monument « Eglise Saint-Denis » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 18e siècle;19e siècle.
L’historique fourni indique : Une première église existait, à un emplacement différent de celle-ci. L'église actuelle aurait été commencée entre 1720 et 1730. En 1834, un projet d'agrandissement comprend la construction de la chapelle du Sacré Coeur et de celle de la Vierge ; deux chapelles pour messes basses sur les bas-côtés ; les bas-côtés ; les chapelles des fonts baptismaux ; le ravalement de la façade principale ; la galerie sur les bas-côtés et la sacristie ainsi que la porte sur la route de Toulouse. L'église est de plan en croix latine avec chevet plat. Les voûtes en berceau sont ornées de peinture. Des motifs en stuc peint ornent certaines parties du vaisseau. La seule partie ancienne conservée avant les travaux 19e siècle, doit être la partie centrale de la façade sur l'entrée. Celle-ci se compose d'un ordre ionique couronné par un fronton. La frise de l'entablement est bombée suivant une mode très répandue dans la région. Une fenêtre en arc surbaissé surmonte la porte en plein cintre de l'entrée. Des tables saillantes ornent les espaces entre les pilastres qui se retournent aux angles..
La fiche précise notamment : Façade.
église
Description
Le monument « Eglise Saint-Mathieu » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;19e siècle.
L’historique fourni indique : Edifice reconstruit de 1624 à 1627. Façade transformée par Joseph Boué dans un style néo-classique austère en 1829. Clochetons en façade datés de 1804 et 1900..
La fiche précise notamment : L'église en totalité, telle que délimitée sur l'extrait de plan cadastral annexé à l'arrêté.
Nom d’auteur indiqué : Boué Joseph (architecte).
église
Description
Le monument « Eglise Sainte-Croix de Celleneuve » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « église » et au domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 12e siècle;14e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Eglise Sainte-Croix de Celleneuve.
église
Description
Eglise Sainte-Eulalie est un monument historique.
La description le classe sous « église », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Description complémentaire de la fiche : L'église en totalité.
promenade;arc de triomphe
Description
« Ensemble de la promenade du Peyrou » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « promenade;arc de triomphe », au sein du domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 17e siècle;18e siècle.
L’historique fourni indique : Oeuvre de l'architecte Henry Pitot, l'aqueduc a été construit de 1753 à 1766 pour amener, au point le plus haut de la ville, les eaux de la source Saint-Clément située à neuf kilomètres. L'érection, de 1692 à 1717, de l'arc de triomphe du Peyrou et de la statue de Louis XIV, avait amorcé l'aménagement de ce promontoire. Cet arc est orné de bas-reliefs réalisés par Bertrand. Avant la fin de l'aqueduc, les Etats de Languedoc étaient sollicités de participer à l'embellissement définitif de la place, sur les projets, choisis parmi d'autres, de Jean-Antoine Giral. La place ou promenade du Peyrou, commencée en 1689 par D'Aviler, n'a été achevée qu'en 1785 par Giral et Donnat qui continuèrent le plan d'ensemble adopté. Les études de Pitot pour le tracé de l'aqueduc eurent à résoudre deux difficultés principales : la faible différence de niveau entre les bassins de captage et de réception ; les vallonnements du terrain intermédiaire. Les huit cent quatre-vingt mètres entre le réservoir dit "des Arcades" et le Peyrou constituent la partie monumentale de l'ouvrage, avec deux rangées d'arcades superposées : 53 grands arceaux et cent quatre-vingt trois petits. Chacun des grands arceaux en supporte trois petits et les vingt-quatre petits arceaux restants, du côté du réservoir des Arcades, reposent sur le sol par un mur de soubassement continu. Les grands arceaux ont huit mètres d'ouverture, les petits deux mètres soixante dix-huit. La hauteur moyenne de l'aqueduc, à l'arrivée au Peyrou, est de 21m68. L'aqueduc se joint au château d'eau par un pont à trois grandes arches enjambant la terrasse inférieure. Ce pont a été édifié par Giral lors de l'aménagement de cette terrasse (1767-1775), en remplacement des quatre arceaux terminaux de l'aqueduc de Pitot. Le château d'eau est un hexagone percé d'arcades et dont trois faces sont cantonnées de colonnes d'ordre corinthien. Une voûte en ciment remplace la coupole en pierre qui couronnait autrefois la composition. Un pont contemporain de l'arc de triomphe permet de franchir le fossé. Deux rampes descendent vers les quartiers neufs. Deux échauguettes en pierre, ornées de tables à inscriptions et de motifs sculptés, sont placées de chaque côté des rampes. La promenade proprement dite se compose de la partie centrale avec le château d'eau et la statue de Louis XIV, et d'une promenade basse entourant la première sur trois faces. Deux grilles ferment l'entrée de ces allées latérales qui se relient à la promenade haute par des perrons et des escaliers..
Description complémentaire de la fiche : Aqueduc des Arceaux ou de Pitot, situé entre le pont du château d'eau du Peyrou et le réservoir des Arcades, y compris ce réservoir.
Auteur ou architecte mentionné : Daviler (maître de l'oeuvre);Giral (maître de l'oeuvre);Pitot Henri (ingénieur).
couvent;palais épiscopal;université;musée;ensemble cathédral
Description
Ensemble immobilier désigné comme "faculté de médecine" (ancien couvent Saint-Benoît, ancien évêché et faculté de médecine avec le musée d'anatomie) est un monument historique.
La description le classe sous « couvent;palais épiscopal;université;musée;ensemble cathédral », au sein du domaine « architecture religieuse ».
La fiche le rattache à la période : Moyen Age;17e siècle;18e siècle;19e siècle.
L’historique fourni indique : Dès 980, Montpellier est un lieu de rencontres et d'échanges entre les cultures chrétienne, juive et musulmane. La vocation universitaire de la ville s'affirme d'abord dans le domaine médical. En 1180, le seigneur de Montpellier, Guilhem VIII, accorde le droit d'exercer et d'enseigner la médecine.En 1220, le cardinal Conrad, légat du pape Honorius III, organise et garantit l'enseignement, ce qui fait de Montpellier la plus ancienne école de médecine en exercice. Les statuts resteront pour l'essentiel en vigueur jusqu'à la Révolution. Au 14e siècle, Montpellier passe dans le giron de la couronne. En 1492-1498, création au sein de l'université de médecine de quatre chaires royales. Les simples docteurs vont voir leur rôle d'enseignant progressivement rogné pour disparaître au début du 18e siècle. La Renaissance se caractérise par une rénovation de l'enseignement. Après les guerres de Religion, l'activité universitaire montpelliéraine devient de plus en plus médicale. A la Révolution, les universités sont abolies jusqu'à ce que la Convention fonde en 1794 trois écoles de Santé, à Paris, Strasbourg et Montpellier. Jusqu'alors logée rue du Bout du Monde, la Médecine se voit attribuer les locaux de l'ancien évêché. Elle devient Faculté de médecine lors de la création de l'université impériale en 1808. Le bâtiment est le seul vestige de l'architecture religieuse médiévale à Montpellier, témoin important de l'architecture et du décor porté des 17e et 18e siècles, dernière manifestation du néo-classicisme montpelliérain pour l'amphithéâtre et le conservatoire d'anatomie ; porte de 1738..
Éléments décrits : L'ensemble immobilier en totalité, avec ses aménagements et décors intérieurs immeubles (en particulier du musée d'anatomie avec ses menuiseries), à l'exclusion de l'extension du bâtiment d'époque contemporaine en prolongement nord de l'aile ouest.
Adresse mentionnée : rue de l'Ecole-de-Médecine.
palais épiscopal;demeure
Description
« Evêché » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « palais épiscopal;demeure », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Monument néo-classique construit après 1905 par l'architecte Henri Nodet..
La fiche précise notamment : Les façades et les toitures sur rues et sur cour, la cour d'honneur avec son jardin et sa clôture, la chapelle, le grand escalier, les salons et la salle à manger du rez-de-chaussée, la bibliothèque et les galeries - corridors qui les desservent (à l'exception de la maison accolée en retour rue Pradel).
La fiche attribue l’œuvre à : Nodet Henri (architecte).
Localisation indiquée : 22 rue Lallemand.
fontaine
Description
« Fontaine de la Préfecture » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « fontaine », au sein du domaine « génie civil ».
Éléments décrits : Fontaine de la Préfecture.
fontaine
Description
« Fontaine des Licornes » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fontaine » et au domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette fontaine monumentale a été élevée en l'honneur du marquis de Castries, vainqueur de Clostercamp, bataille durant laquelle il défit le prince de Brunswick en 1760. Le monument érigé en son honneur fut dessiné par l'architecte de la ville Jacques Donnat en 1773. La sculpture fut confiée à Etienne Dantoine. La fontaine fut d'abord mise sur la place des Etats de Languedoc (actuelle Jean Jaurès) où se trouvait alors l'hôtel de ville. En 1863, elle fut transportée sur la place de la Canourgue, siège de l'hôtel de ville actuel. La fontaine fut inaugurée le 21 mai 1776. Le socle, rectangulaire, présente ses plus grandes dimensions face au nord et au sud. Ces grandes faces portent deux masques en bas-relief, têtes humaines chevelues et barbues, la bouche ouverte pour l'écoulement des eaux. Au-dessus est appliqué le grand bas-relief qui figure l'épisode de Clostercamp. Entre ces deux parties du socle, une plaque de marbre porte l'inscription "bataille de Clostercamp". Le groupe de marbre est formé de deux licornes. L'une couvre de ses quatre membres toute l'étendue du socle, les pattes de devant écartées, la tête basse. L'autre, au contraire, se dresse des pattes de devant sur sa congénère, le cou levé. Un enfant joufflu portant une vasque en coquille plate, s'appuie dessus de la jambe droite, la jambe gauche s'élançant vers la première monture. A la base, le soubassement est épaulé par de fortes consoles en ailerons. La vasque, rectangulaire, ne s'étend qu'au-devant de la grande face méridionale..
Description complémentaire de la fiche : La fontaine.
Nom d’auteur indiqué : Donnat Jacques (architecte);Dantoine Etienne (sculpteur).
Adresse mentionnée : place de la Canourgue.
fontaine
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Fontaine des Trois Grâces », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « fontaine » et au domaine « génie civil ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Erigée d'abord sur la place de la Canourgue, cette fontaine avait été dessinée par Jacques Donnat, architecte de la ville. La sculpture fut confiée à Etienne Dantoine. Le 19 floréal an V, elle fut transportée sur la place de la Comédie, devant la salle de spectacle. La vasque proviendrait d'un remploi des marbres du soubassement de la statue de Louis XIV au Peyrou, détruite pendant la Révolution. Au centre, sur un entassement de rochers, des amours sont répartis en trois groupes de deux. Sur ce piédestal, une petite plateforme circulaire supporte un socle torsadé, en marbre, qui fait partie du groupe des Trois grâces. Celles-ci sont debout, dos à dos, se tenant par la main, un bras levé, l'autre abaissé. En même temps, leurs mains tiennent des guirlandes de roses..
La fiche précise notamment : Fontaine des Trois Grâces.
La fiche attribue l’œuvre à : Donnat Jacques (maître de l'oeuvre);Dantoine Etienne (sculpteur).
Localisation indiquée : place de la Comédie.
gare
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Gare », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « gare » et au domaine « génie civil ».
La fiche le rattache à la période : 2e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Gare située sur la ligne allant de Tarascon à Sète. Construite en 1843-1844. Le bâtiment des voyageurs a été profondément modifié depuis l'origine. De son aspect 19e ne subsiste que le péristyle à colonnades..
La fiche précise notamment : Partie centrale.
Description
« Geôles des martyrs de la Résistance dans l'ancienne caserne de Lauwe » figure parmi les monuments historiques.
La fiche l’inscrit dans le domaine « architecture militaire;architecture funéraire, commémorative ou votive ».
Description complémentaire de la fiche : Les geôles des martyrs de la Résistance dans l'ancienne caserne de Lauwe, en totalité, sises 4 rue du 81e Régiment d'Infanterie, telles que délimitées en rouge sur le plan annexé à l'arrêté.
Localisation indiquée : 4 rue du 81e Régiment d'Infanterie.
marché couvert
Description
« Halle Castellane » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « marché couvert », au sein du domaine « architecture commerciale ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Témoin exceptionnel dans l'architecture métallique des marchés couverts au 19e siècle, notamment comme exemple précoce inspiré du modèle de l'architecte parisien Victor Baltard et demeuré in situ. L'architecte municipal Jean Cassan utilise les matériaux modernes (fer et fonte, zinc pour la couverture), mais conserve la pierre de taille pour les piédroits des angles. La première pierre est posée en avril 1858 ; l'inauguration a lieu en février 1859. En 1969, l'édifice reçoit un habillage de tôle d'alliage léger portant vitrages aves ailettes d'aération qui masque la construction d'origine..
La fiche précise notamment : La halle en totalité.
La fiche attribue l’œuvre à : CASSAN Jean (architecte);LAZARD O. (entrepreneur).
Adresse mentionnée : rue de la Loge ; rue Saint-Guilhem ; rue Draperie-Rouge ; place Castellane.
hôpital général
Description
Le monument « Hôpital Général Saint-Charles et clinique Saint-Charles » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôpital général », dans le domaine « architecture administrative ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 17e siècle;18e siècle;19e siècle;2e quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : 1/ Hôpital général fondé par lettres patentes en 1678 sur l'emplacement du couvent des Carmes. Devis et plans de 1679 dus à Antoine Armand et Jacques Cubissolle, maîtres maçons et architectes montpelliérains (hôpital pavillonnaire : plan en grille à deux cours). Quartier des femmes construit dans la première moitié du 18e siècle. Bâtiment des Incurables ajouté à l'ouest en 1746 sur les plans de Jean Giral. En 1751, Giral agrandit l'église qui sera terminée par Jacques Nogaret (choeur avec coupole). 2/ L'asile d'aliénés est bâti à l'ouest de l'hôpital général par l'architecte montpelliérain Fovis entre 1821 et 1824 (architecture néo-classique). Démoli en 1932, il en subsiste un corps de bâtiment du quartier nord. 3/ Cliniques Saint-Charles : hôpital-bloc construit de 1932 à 1939 par les architectes parisiens Paul Pelletier et Arthur Teisseire en ciment armé et pierre. Programme ornemental important (panneau sculpté par Joachim Costa, verrières dues au peintre verrier Emile Brière)..
Éléments décrits : Chapelle.
Nom d’auteur indiqué : Armand Antoine (maître maçon, architecte);Cubissolle Jacques (maître maçon, architecte);Giral Jean (architecte);Fovis (architecte);Pelletier Paul (architecte);Teisseire Arthur (architecte);Costa Joachim (sculpteur);Brière Emile (peintre-verrier).
Adresse de référence : 300 rue Auguste-Broussonnet ; place Albert-Ier.
hôtel
Description
Hôtel Bachy-du-Cayla est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : L'hôtel fut construit en 1755 à l'emplacement d'une maison du 16e siècle. La façade sur rue s'ouvre par une porte en plein cintre, encadrée de refends et surmontée d'un balcon en fer forgé attribué à Bougues. Tout le reste de la façade est percé de baies à arcs surbaissés, ornés de clefs sculptées. La porte ouvre sur un porche possédant un escalier à vis évidée et à galerie à l'entresol. La vis évidée comporte des ouvertures au niveau des paliers, probablement pour servir de monte-plats. Puis vient la cour qui sert de passage entre deux vestibules. Les deux façades, parallèles à la rue, comportent un entablement en saillie sur le parement du mur à rez-de-chaussée, avec colonnes doriques engagées. Par contre, les étages présentent une légère différence. La façade du fond est ornée de pilastres ioniques au premier et corinthiens au second, couronnée par un fronton. En face, il n'existe aucun pilastre ni fronton..
Éléments décrits : Les parties suivantes de l'Hôtel de Baichy du Cayla: la façade et la toiture sur rue, les quatre daçades sur cour, le porche d'entrée avec l'escalier à vis évidée.
Localisation indiquée : 1 rue Embouque-d'Or.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Bardy » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Avant le morcellement de ses dépendances, le vaste immeuble occupait toute la partie de l'île Beaulac comprise entre la rue Philippi et la rue du Bayle. L'hôtel fut rebâti en 1708. Entre 1742 et 1788, les Bardy ajoutèrent à l'édifice un certain nombre d'éléments : le portail d'entrée, la rampe d'escalier, divers aménagements des façades sur cour, deux grilles d'appui galbées sur l'arrière façade. La maison de maître se présente comme un rectangle de bâtiments disposés autour d'une cour centrale, l'escalier occupant la gauche de cette cour. A l'intérieur, deux pièces ont conservé leur décor intact. Le petit salon, autrefois dit salle à manger, est éclairé par deux portes-fenêtres ouvrant de plain pied sur la cour. Quatre placards en boiserie occupent les angles. Ceux du plafond sont décorés de gypseries. A gauche de l'entrée se trouve le boudoir. L'une des portes est surmontée d'une boiserie sculptée. Aux angles voisins, les panneaux cintrés sont peints d'un décor au vernis Martin. On peut reconnaître dans ces panneaux et dans leurs vis-à-vis, un spécimen des décors chinois alors en vogue. Les vantaux de l'autre porte, travaillés en plein bois, sont sculptés autour de panneaux arrondis, ornés de C. Toute la surface des panneaux est occupée par une composition peinte, toujours d'un décor chinois..
Description complémentaire de la fiche : Décor intérieur du boudoir chinois et du petit salon (boiseries, peintures et gypseries) de l'appartement du rez-de-chaussée.
Adresse mentionnée : 3 rue Philippi.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel d'Aurès » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : L'autorisation est donnée en 1718 par les Grands-Voyers de démolir et de rebâtir l'immeuble. Le décor intérieur date pour sa part de la période 1763-1780. La parcelle comprenant l'hôtel forme un quadrilatère avec une cour en fond de terrain. Cette cour est précédée d'un vestibule couvert d'un plafond en coupole, ovale, largement ouvert sur toutes ses faces par de grands arcs en anse de panier. La façade sur rue s'ouvre par un portail en plein cintre. L'entrée est ébrasée en niche, entre deux pilastres ornés de tableaux et portant un entablement à fronton circulaire. La clef de l'arc est sculptée d'une tête et d'une coquille. L'archivolte est ornée d'un motif se terminant latéralement par une chute florale. De chaque côté du portail, les murs sont décorés de refends et les fenêtres cintrées munies de clefs sculptées en console droite avec tête et coquille. Les façades sur cour sont ornées de pilastres. La porte centrale de la façade sud ouvre sur un escalier en vis. Elle s'orne de pilastres nus portant de petites consoles décorées de perles et chute de feuilles. L'arc en plein cintre a pour clef une tête de femme. Reposant sur cette tête, un grand vase godronné laisse déborder un abondant bouquet de fleurs. De chaque côté ondulent des guirlandes accrochées à un encadrement de volutes. Au-dessous, l'imposte en fer forgé présente un décor symétrique à base de volutes en C entrecroisées. A l'intérieur, les deux pièces ayant conservé leurs décors de 1763 se trouvent au rez-de-chaussée. La première, un petit salon, est entièrement lambrissée. La pièce suivante, un ancien boudoir, est remarquable par ses plafonds cintrés, ornés de gypseries..
La fiche précise notamment : Façades et couvertures sur la rue et sur la cour, y compris la ferronnerie de l'escalier à vis ; entrée, vestibule et grand escalier avec sa rampe en fer forgé ; décoration intérieure des salles du rez-de-chaussée (Conseil des Prud'hommes).
Adresse mentionnée : 14 rue Eugène-Lisbonne.
hôtel
Description
Hôtel d'Avèze est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Le rez-de-chaussée fait communiquer la cour et la cage d'escalier qui s'ouvre par un portique formé de deux groupes de colonnes doriques géminées. Aux extrémités, une colonne engagée est tronquée et portée par une coquille. Au niveau du premier étage, fausse balustrade en pierre avec balustres carrés engagés. Groupe de pilastres corinthiens correspondant aux colonnes du rez-de-chaussée, couronnés par un entablement à frise décorée. La cage d'escalier comprend un grand palier soutenu par deux colonnes qui reçoivent la retombée des arcs en anse de panier..
Description complémentaire de la fiche : La cage d'escalier et la façade sur cour.
Adresse de référence : 3 rue du Cannau.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel d'Hostalier » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Cette maison appartenait aux Hostalier de Saint-Jean. Cette vaste construction se compose de deux immeubles qui appartiennent à un même propriétaire depuis le début du 18e siècle (compoix de 1738). Les Réformés de Montpellier s'assemblèrent à plusieurs reprises dans cette maison, et notamment le 28 septembre 1685. Ce jour-là, les chefs religionnaires décidèrent des moyens de résister aux pressions qui seraient exercées contre eux après la révocation de l'Edit de Nantes. Le portail rectangulaire présente un encadrement intérieur mouluré d'une doucine. Le centre du linteau est chargé d'une clef en console, ornée d'une palmette plate, en éventail. Les pilastres latéraux portent des chapiteaux ioniques dont l'échine est sculptée de trois oves. Les vantaux sont anciens. A la partie supérieure, l'imposte dormante est la partie la plus remarquable de ce portail. Une cariatide centrale sépare les deux panneaux. La traverse est sculptée de feuilles de laurier et de rubans. Un passage sépare le portail de la cour. Au fond, la façade sud-est s'élève de deux étages sur rez-de-chaussée, avec deux baies par étage. La base est percée de deux portes en anse de panier, avec tympan plein. Les moulurations des impostes, règles superposées, quart-de-rond et listel, se continuent au linteau sous le tympan. L'arc est mouluré de règles et de filets. Sa clef est ornée d'une tête en haut relief. Les clefs des fenêtres du premier étage sont ornées de têtes en bas-relief..
Description complémentaire de la fiche : Façades sur cour.
Adresse de référence : 6 rue de la Croix-d'Or ; 3 impasse Barnabé.
hôtel
Description
« Hôtel d'Uston » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments décrits : Façades sur rue et sur cour et couverture du bâtiment d'entrée.
Localisation indiquée : 3 rue Fournarié.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Baudon de Mauny » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Baudon de Mauny, directeur des domaines du roi, acheta en 1777 des parcelles, démolit puis reconstruisit l'ensemble. L'hôtel présente une régularité classique. L'ensemble s'élève de deux étages et d'un demi-étage sur rez-de-chaussée. Les six arcs de la base sont en anse de panier. Les quatre arcs latéraux ont un encadrement mouluré et une clef en console, sculptée d'imbrications. Les deux arcs de l'avant-corps sont à refends et crossettes avec clef sculptée d'une tête. L'avant-corps se distingue aussi par les fenêtres des étages et par leur décoration sculptée..
Éléments décrits : Façade sur rue et versant de toiture correspondant.
Adresse de référence : 1 rue Carbonnerie.
hôtel
Description
Hôtel de Beaulac est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 17e siècle;1er quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Importance de l'hôtel dans l'évolution de l'architecture privée urbaine du 17e siècle à Montpellier. Bâti sur des structures de demeure médiévale à partir de la seconde moitié du 17e siècle, l'hôtel conserve une salle voûtée d'ogive en rez-de-chaussée et un passage en berceau ouvrant au sud sur l'ancienne artère médiévale. L'édifice s'organise autour d'une cour intérieure avec un escalier monumental ouvert par un ordre de colonnes en étage, sur le côté ouest. Le décor d'origine du grand salon (boiseries lambrissées et toiles peintes, avec plafond peint), est particulièrement remarquable. L'immeuble a subi plusieurs campagnes de construction et des transformations importantes au 18e siècle (remaniements des portes du rez-de-chaussée sur cour ; reconstruction de la façade sur la rue du Cannau...). Les modifications du 19e siècle sont plus ou moins aisées à discerner mais pourraient s'étendre à l'ordonnance classique des étages sur la cour..
La fiche précise notamment : Ensemble des façades et des toitures (comprenant les élévations sur la rue de Cannau, sur l'impasse Broussonnet avec l'arceau qui l'enjambe et sur la cour intérieure) et ensemble du grand escalier et des trois pièces décorées en enfilade au premier étage (antichambre, grand salon et pièce contiguë).
Adresse mentionnée : 6 rue du Cannau.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Boussugues » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : L'hôtel fut reconstruit dans la seconde moitié du 18e siècle. Avant la Révolution, l'immeuble s'étendait jusqu'à la rue des Etuves, parallèle à la Grand'Rue. Le bâtiment de maître a été placé en façade sur la Grand'Rue et sur une cour intérieure, reliée à la rue par un passage voûté. Pour réaliser une cour carrée et pour que les murs de refends soient parallèles à la rue du Cygne, le passage d'entrée part de biais. Cette obliquité ne se voit qu'au départ de la voûte d'arête. Les quatre faces de la cour sont aussi identiques que possible. Chacune des façades repose sur deux arcs en anse de panier, séparés par un pilastre cannelé. Chaque étage est percé de deux fenêtres, celles du premier étage étant ornées de pilastres corinthiens. L'encadrement des arcs est mouluré, les écoinçons sculptés de feuillages qu s'enroulent autour d'une grande rosace à double corolle..
Éléments décrits : Les façades sur cour et le passage voûté.
Adresse mentionnée : 27 Grand'Rue Jean-Moulin.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Bénézet » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle;1er quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Les bâtiments entourent une cour intérieure, rectangulaire, encadrée par le grand escalier et par une aile desservie par un escalier en vis. Un balcon ou galerie, sur la cour, assure la communication entre les deux ailes, au-dessus du passage d'entrée. L'accès à la cour se fait par un couloir. Face à l'entrée, au nord-est de la cour, s'ouvre un grand portail en anse de panier. Deux pilastres nus laissent un passage couvert par un arc en anse de panier à encadrement intérieur mouluré. La clef en console est ornée d'une tête de femme. De chaque côté, au droit des pilastres, sont disposées deux consoles jumelles, ornées de perles, sculptées de rosaces et prolongées vers le bas par de petites chutes florales. Ces consoles se relient à la clé par des guirlandes florales. Le tout est abrité sous un fronton en segment de cercle. La façade correspondant au grand escalier est la plus soignée. Les baies du rez-de-chaussée présentent un encadrement intérieur mouluré et une clef saillante à relief plat. Les deux trumeaux médians sont ornés de mascarons. Les limons de l'escalier sont portés par des arcs en plein cintre et des piliers. Ces arcs présentent un encadrement mouluré et une clef saillante, avec bossage en trémie vers la tête et l'intrados. Le plafond supérieur, cintré, présente en son milieu un grand caisson carré, encadré dans un rectangle à angles abattus. Tout autour de ce rectangle, sont disposés quatre tableaux cintrés ménageant, dans les angles, quatre rosaces ornées de monogrammes. Dans le panneau central a été peinte une Assomption de la Vierge..
Éléments décrits : Façades sur cour et toitures correspondantes ; grand escalier, y compris le plafond peint.
Localisation indiquée : 11bis rue de la Loge.
hôtel
Description
« Hôtel de Cambacérès-Murles » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 1ère moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel attribué à Jean Giral, construit en 1707. La façade sur la rue Sainte-Croix ne fut édifiée qu'en 1723 tandis que celle sur la rue Coste-Frège daterait de 1730. La façade rue Sainte-Croix est composée d'un soubassement à refends englobant le rez-de-chaussée et, dans certaines parties, l'entresol. Deux étages très hauts sous plafonds sont couronnés par une corniche surmontée d'une balustrade masquant la toiture. Cet édifice a été conçu dans la tradition des ensembles de la seconde moitié du 17e siècle. La porte d'entrée désaxée conduit à la cour sur laquelle ouvre l'escalier en loggia qui occupe une surface plus grande que la cour elle-même. Cette disposition est fréquente à Montpellier. Le mur du fond de la cour est construit en plan courbe. Cette disposition a contraint le constructeur à user d'un artifice au premier étage. En effet, les deux fenêtres de gauche éclairent une seule pièce dont les murs sont droits..
La fiche précise notamment : Ensemble des façades et des toitures (y compris la façade arrière sur la rue Coste-Frège) ; totalité de la cour avec le passage d'entrée ; ensemble du grand escalier ainsi que le petit escalier secondaire sur la cour (y compris l'ensemble des ferronneries des façades et des escaliers), et les caves établies dans plusieurs niveaux de sous-sols.
Nom d’auteur indiqué : Giral Jean (architecte).
Adresse mentionnée : 3 rue Sainte-Croix.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Campan », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : L'hôtel a appartenu, vers 1600, à Jean Campan, receveur général des décimes. La restauration complète de l'immeuble, y compris la construction de l'escalier, date de 1760, en particulier la façade sur la rue Saint-Guilhem. L'édifice occupe une surface en forme de trapèze. Le portail donne accès dans un vestibule. Un grand arc en anse de panier s'ouvre sur la cage d'escalier, dans oeuvre. L'escalier s'élève de droite à gauche, autour d'une cage centrale évidée. Les limons hélicoïdaux reposent, par l'intermédiaire de hauts chapiteaux cubiques, sur des colonnes galbées, de type dorique, à raison de quatre colonnes par étage. Toutes ces colonnes se superposent exactement sur les trois étages ce qui créé, pour l'observateur du bas, une perspective fuyante. Le noyau creux est ovale avec extrémités de différente taille. Cette disposition compliquée, et dont la dissymétrie n'apparaît pas à l'oeil, est due à la difficulté de raccorder les limons hélicoïdaux tantôt à un palier de départ long de deux mètres, tantôt à un palier d'étage long de quatre mètres, tantôt au palier terminal plan. Pour raccorder toutes ces lignes sans sacrifier la perspective de la cage, l'architecte a dû multiplier les artifices : décalage des degrés de départ et d'arrivée, d'un étage à l'autre ; jeu sur le gironnement autour de la ligne de foulée ; balèvre à chacun des raccordements du limon au palier. A l'étage supérieur, quatre pilastres d'égale hauteur maintiennent la rampe qui cerne la cage ovale. D'un type assez simple, elle présente quatre rangées de spirales plusieurs fois enroulées. Ces volutes en fer plat sont assujetties, par des bagues plates, à de forts barreaux droits..
La fiche précise notamment : Escalier avec sa rampe en fer forgé.
Localisation indiquée : 43 rue Saint-Guilhem.
hôtel
Description
« Hôtel de Castan ou de Sengla » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Mentionné dans les compoix à partir du 15e siècle. Au 18e siècle, l'hôtel appartint au trésorier de France Castan. Au moment de la construction de la façade, du portail et de l'escalier, soit la seconde moitié du 17e siècle, l'édifice appartenait à Noble Pierre de Sengla, docteur et avocat. La façade a été soigneusement décorée en dépit de l'étroitesse de la rue qui interdit tout recul. Elle s'élève sur trois étages, éclairés chacun par quatre grandes fenêtres rectangulaires. Les divisions horizontales sont marquées par de grands bandeaux à larmier. La corniche supérieure, elle-même surmontée par un petit étage sous comble, est moulurée de filets, d'une grande doucine, d'un larmier, d'une règle, d'un filet, d'un quart-de-rond et d'un listel. Elle est divisée, dans sa longueur, en quatre segments égaux par trois têtes sculptées, de style baroque. Aux deux extrémités se trouvent des gargouilles figurant l'avant-corps d'un lion. Au-dessous de la corniche, une grande frise sculptée de rinceaux court tout au long de la façade. Le portail, très large, s'ouvre à droite de cette façade et, par deux couloirs voûtés, donne accès à une cour dont la largeur a été réduite pour laisser place au grand escalier. Celui-ci dessert à la fois les appartements de maître, situés en façade, et les dépendances, groupées au fond de la parcelle..
Éléments décrits : En totalité, l'hôtel de Sengla, dit "maison Caston", 1 rue Collot, figurant au cadastre section HN, n°62.
Adresse mentionnée : 1 rue Collot.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Claris », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle;19e siècle.
L’historique fourni indique : Noble Antoine de Claris, conseiller à la cour des Aides, acheta le grand immeuble compris entre la rue Saint-Guilhem et deux ruelles, qui traversaient entre la rue Vien et la rue de l'Amandier. Il se fit inféoder ces deux petites voies publiques pour les incorporer aux cours et bâtiments de la nouvelle construction. Après la Révolution, la façade sur rue fut démolie pour permettre l'élargissement de la voie publique en 1863, et rebâtie légèrement en retrait. Cette nouvelle façade a sans doute conservé d'anciens éléments réemployés. Elle présente un décor de guirlande, de masques et de palmettes. La corniche est ornée de têtes sculptées. Une entrée médiane donne accès à un passage voûté et à un petit ciel-ouvert, suivi d'un vestibule et d'une très grande cour. A droite du vestibule se trouve l'escalier. L'entrée de l'escalier a été particulièrement soignée. Deux colonnes cannelées supportent les retombées de l'arc en anse de panier par l'intermédiaire d'un entablement à denticules qui repose, d'autre part, sur des pilastres engagés. Jusqu'au premier étage, les limons sont droits, s'assemblent à angle vif et reposent sur des piliers carrés. A l'étage supérieur, ils sont encastrés et arrondis aux angles. De même que les limons, la rampe présente deux types différents. A l'étage supérieur, c'est une simple succession de barreaux, alternativement droits et ondulés. La rampe de l'étage inférieur est composée de panneaux étroits, en forme de balustres..
La fiche précise notamment : Façades sur cours ; vestibule ; escalier avec sa rampe en fer forgé.
Adresse mentionnée : 34 rue Saint-Guilhem.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Farges » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 13e siècle;2e quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Construit pour Bernard de Farges, conseiller à la Chambre des Comptes : cour avec escalier ouvert des années 1630, une des plus remarquables création de la période à Montpellier semble revenir à l'architecte orléanais Simon Levesville.
La fiche précise notamment : L’ensemble des façades et toitures, les façades sur cour, le portail maniériste et la cage d’escalier, la pièce du rez-de-chaussée avec son plafond peint et ses enduits muraux, de l’hôtel de Farges, sur la parcelle 91 de la section HS, tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l’arrêté.
Nom d’auteur indiqué : Levesville Simon (architecte).
Adresse de référence : 1 rue Ranchin.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Fesquet », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e quart 17e siècle;1ère moitié 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Face à la cathédrale, qui n'était encore que l'église du monastère Saint-Germain, s'élevèrent en 1368 les bâtiments du collège Saint-Ruf. Les bâtiments furent ruinés lors des troubles de 1560 et l'édifice fut rasé en 1612. Les matériaux servirent à l'édification de la citadelle. Les chanoines de Saint-Ruf revinrent s'installer à Montpellier en 1627 et travaillèrent jusqu'en 1645 à la réédification de leur couvent. Dès cette époque, l'immeuble se composait de deux corps de logis auxquels s'ajoutait une chapelle à l'est. En raison de la décadence de l'ordre, les bâtiments étaient devenus trop vastes et d'un entretien trop onéreux. Une partie fut louée en 1728 à l'Intendance. L'ordre fut supprimé en 1771 et ses biens dévolus au séminaire en 1777. Ces biens furent vendus à la Révolution, après avoir servi de prison. La division de l'édifice en deux hôtels intervint par la suite. Le vestige le plus visible des constructions de 1627-1645 est l'ancienne porte murée au n°1. Le grand escalier, rattaché au n°3, date probablement de la même époque. Les ferronneries de la rampe ne sont pas antérieures au 18e siècle..
La fiche précise notamment : Grand escalier avec ses ferronneries.
Adresse mentionnée : 3 rue de l'Ecole-de-Médecine.
hôtel
Description
« Hôtel de Fizes » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 17e siècle;18e siècle.
Éléments historiques signalés : Hôtel construit en 1665 pour David Fizes, receveur et payeur du corps des Officiers de la Cour des Aides. La cour conserve un escalier en loggia..
La fiche précise notamment : Portail d'entrée avec l'imposte en menuiserie ; balcons en fer forgé des trois fenêtres sur rue ; escalier avec sa rampe en fer forgé.
Adresse mentionnée : 6 rue du Puits-du-Temple.
hôtel
Description
« Hôtel de Fourques » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : La façade sur rue compte cinq arcatures englobant le rez-de-chaussée et l'entresol. Au centre, la porte d'entrée présente un portail dorique. Les deux étages sont percés de sept baies et couronnés par un entablement avec frise sculptée. L'avant-corps se termine par un fronton triangulaire..
Éléments décrits : Façade.
Localisation indiquée : 25 Grand'Rue Jean-Moulin.
hôtel
Description
Hôtel de Gayon est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 17e siècle.
L’historique fourni indique : Ce portail à bossages est à peu près le seul vestige d'un grand immeuble mentionné au compoix de 1614. Le style du portail permet de dire qu'il fut construit dans la première moitié du 17e siècle. Il est amorti en anse de panier. Clef et claveaux sont rehaussés de hauts bossages en pointe de diamant. Des bossages semblables sont disposés, par assises alternées, aux pilastres latéraux. L'appareil est travaillé à refends, avec crossettes aux écoinçons. Par des chapiteaux moulurés, les pilastres soutiennent l'entablement, à fronton circulaire rompu. Ces rampants courbes encadrent une petite fenêtre carrée, à encadrement saillant mouluré de deux boudins. Les vantaux sont anciens..
La fiche précise notamment : Portail.
Adresse mentionnée : 1 rue de la Vieille.
hôtel;établissement administratif
Description
Hôtel de Grave, actuellement Direction régionale des Affaires culturelles de Languedoc-Roussillon est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel;établissement administratif », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle;4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'appellation de l'hôtel dit « de Grave » recouvre en fait l'ancien hôtel de Sartre de la première moitié du 17ème siècle qui devient, à la fin du même siècle, celui des Vignes, puis, au 19ème siècle, celui des d'Espous. Son intérêt historique réside dans la place qu'il occupe dans l'histoire de la ville comme ancienne résidence des évêques de Maguelone. L'hôtel fut l'objet de plusieurs interventions réalisées par des architectes majeurs de Montpellier, du début à la fin du 17ème siècle, tels Simon Levesville et Charles Daviler, ainsi qu'au cours du 19ème siècle avec le concours de l'architecte Léopold Carlier..
Description complémentaire de la fiche : L'ensemble formé par l'ancien hôtel de Sartre, puis de Vignes, puis d'Espous, dit " Hôtel de Grave ", en totalité, y compris ses pavillons d'entrée, son parc, sa cour et l'immeuble dit " hôtel de Villarmois " (à l'exclusion de la maison Poujol donnant sur la rue Bocaud), ainsi que les façades, les toitures et l'escalier de l'immeuble dit " Hôtel de Noailles ".
La fiche attribue l’œuvre à : Daviler Charles (architecte);Levesville Simon (architecte).
Adresse de référence : 5 rue Salle-l'Évêque.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Griffy » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Colonnes et pilastres sont arrangés avec les désaxements étudiés pour loger le vaste escalier qui ouvre en baie libre au rez-de-chaussée..
Description complémentaire de la fiche : Façades, porche, vestibule et escalier donnant sur la cour intérieure.
Adresse de référence : 26 rue de l'Aiguillerie.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel de Guidais » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Une olivette occupait cet emplacement et dépendait de l'ancien couvent des Dominicains. Elle fut achetée par l'architecte Isaac Guidais qui projetait d'y construire un hôtel pour son propre usage. L'autorisation de construire fut accordée en 1758. Hompesch, grand maître de l'ordre de Malte, s'y réfugia en 1802 et y mourut en 1805. Depuis la Restauration et jusqu'au début de l'Empire, il servit de quartier général. La maison a été disposée de façon à offrir deux façades principales, l'une au sud-est vers la grille d'entrée et la place Castries ; l'autre au sud-ouest vers le jardin. L'hôtel s'élève d'un étage sur rez-de-chaussée, avec une légère surélévation correspondant à la cage d'escalier. La cour est encadrée de bâtiments dont les façades sont exactement symétriques. La façade sud-est s'ordonne autour d'un avant-corps central peu saillant, surmonté d'un fronton triangulaire. La porte d'entrée, largement ébrasée en cavet, est décorée d'impostes moulurées et d'une clef sculptée. Les vantaux sont d'époque. Au premier étage, la porte-fenêtre donne sur un grand balcon droit qui déborde l'avant-corps par deux retours latéraux. Il se compose de trois grands panneaux : un panneau central très long, avec fleuron central prolongé par des pétales et complété par de grands C obliques reliés à des volutes plus petites ; les deux panneaux latéraux sont symétriques entre eux. La façade sud-ouest sur jardin se divise également en trois parties mais, de ce côté, la partie centrale est en recul de façon à ménager des terrasses avancées. La terrasse du premier étage forme avant-corps, supportée par une voûte en anse de panier, entre deux pilastres à refends. En avant de cette face de l'hôtel, s'étend une terrasse dont les deux extrémités se répondent symétriquement. D'un côté se trouve une orangerie ; de l'autre, un mur aveugle répond aux dépendances ou écuries. Pour la symétrie, ce mur a été doté de deux fausses fenêtres encadrant une niche en plein cintre. Cette niche abrite une fontaine de marbre. De la terrasse, l'accès au jardin se fait par un double degré. Une grande allée droite, dirigée suivant l'axe de la façade et de la terrasse, recoupe une allée transversale en un rond-point orné d'un petit bassin circulaire. A l'intérieur, le grand salon a conservé des décors de gypseries. Chacun des trois panneaux du plafond est décoré de moulures. Aux parois, les panneaux centraux sont occupés par la cheminée et les glaces. Les quatre portes latérales sont surmontées de panneaux à gypseries illustrant les fables de La Fontaine. Portes, pentures et serrures sont d'origine..
Éléments décrits : Façades et toitures, y compris celles de l'orangerie ; portail d'entrée avec sa grille ; cour d'entrée ; terrasse sur jardin avec son perron et ses deux fontaines ; escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé ; grand salon et cheminée de la salle à mangger avec leurs décors de gypserie ; jardin.
La fiche attribue l’œuvre à : Guidais Isaac (maître de l'oeuvre).
Adresse de référence : 3 place du Maréchal-de-Castries.
hôtel
Description
Hôtel de Joubert est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Remplaçant un hôtel du 16e siècle qui avait appartenu à la famille de Joubert, l'hôtel actuel fut édifié en 1759 par Coste, alors grand prévôt de la Maréchaussée. Au rez-de-chaussée de la grande façade, un portail monumental, accosté de deux pavillons, donne accès à une cour dallée de gros cailloux roulés. Les étages sont percés de fenêtres avec clefs sculptées et balcon en fer forgé. Le troisième étage forme attique au-dessus de la grande corniche..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures.
Localisation indiquée : 14 rue du Collège.
hôtel
Description
« Hôtel de la Société Royale des Sciences » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;18e siècle.
Éléments historiques signalés : Les emblèmes scientifiques qui ornent le portail suffisent à le dater du passage de la Société des Sciences, plaçant sa construction entre 1776 et 1796. Le cartouche armorié est certainement une adjonction très postérieure. L'escalier à volées droites autour d'un noyau ovale évidé peut remonter au 17e siècle. Les maçonneries de l'ensemble, certainement très anciennes, conservent quelques arcs noyés au rez-de-chaussée et possiblement des vestiges d'époque médiévale. En plan, l'immeuble occupe un rectangle. La façade principale est percée d'une entrée ouvrant sur un couloir accédant à une cour irrégulière. Le portail sur rue est du type rectangulaire avec encadrement à crossettes aux angles supérieurs. Les pilastres latéraux, nus, sont surmontés de consoles à deux canaux, avec chute de feuilles à cinq bouquets superposés. Au-dessus de l'entablement à larmier sont sculptés, en plein relief, divers emblêmes se rapportant à l'activité de la Société Royale des Sciences (livre ouvert, mappemonde, compas, équerre). Au-dessous, l'architrave de la porte présente un grand cartouche ovale portant un blason moderne, postérieur à 1846. L'escalier se situe dans la cour, à peu près au milieu de la longueur de l'immeuble. A l'origine, il devait y avoir là une tourelle à vis, remplacée au 17e siècle par un escalier à volées droites disposées autour d'un mur d'échiffre évidé. La particularité de ce mur est d'être composé de deux demi-noyaux creux, demi-circulaires, écartés l'un de l'autre d'environ 1m50 et portant les limons sur arcs rampants. Le contour circulaire extérieur de ces demi-noyaux a l'avantage de distribuer un peu de lumière supplémentaire. La rampe en fer forgé est constitutée par une succession de petits panneaux, composés chacun d'un fer ondulé, accosté de deux fers droits terminés en volutes affrontées. Ses panneaux sont liés entre eux par deux petites volutes en C. Le panneau de départ, plus riche, est constitué par un encadrement double, à angles en crossettes avec, au centre, deux volutes en S croisées et quatre arcs opposés symétriques..
Description complémentaire de la fiche : Portail sur rue, y compris les vantaux et le marteau en fer forgé ; escalier et sa rampe en fer forgé.
Adresse de référence : 31 rue de l'Aiguillerie.
hôtel
Description
Hôtel de Lunas est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 18e siècle;19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'hôtel a été édifié vers 1707 par le conseiller Henri de Bosc, puis acquis en 1737 par le seigneur Viel de Lunas. Les Etats du Languedoc ont tenu séance dans la galerie des fêtes entre 1707 et 1737. L'édifice se compose d'un bâtiment situé entre cour et jardin, avec une aile en retour sur le jardin. Les façades sur jardin offrent une belle ordonnance architecturale, marquée par un point décoratif formé par l'encadrement d'une baie du premier étage avec fronton cintré, clef, remplissages et consoles sculptées. A l'intérieur, deux salons au centre conservent toute la décoration du 18e siècle. L'ancienne disposition a subi des modifications au cours du 19e sièicle et la galerie a été divisée en quatre pièces. Aux sept fenêtres cintrées donnant sur le jardin correspondaient sept fausses portes à glaces. Dans les intervalles étaient logés douze panneaux de laque, supportés en plinthe par les panneaux des douze signes du zodiaque. Au 19e siècle, les panneaux de laque furent redistribués sur les cloisons des deux salons médians contigus. Au rez-de-chaussée, le mobilier datant du milieu du 19e est présenté dans un décor intérieur réalisé en même temps et dans le même esprit. Décor et mobilier ont été faits l'un pour l'autre et sont indissociables. Chaque pièce représente une époque (salle à manger de style Renaissance ; salon de musique de style Rocaille...). Les murs de la chambre de Madame sont, comme ceux du salon de l'Académie, au rez-de-chaussée, entièrement tendus de tissus..
Éléments décrits : Le grand escalier d'honneur en marbre.
Adresse mentionnée : 10 rue de la Valfère ; 16 rue Poitevine ; 3 boulevard Ledru-Rollin.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Magny ou Cabanès de Puimisson », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 14e siècle;17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Ensemble de constructions médiévales remanié au début du 17e siècle pour lui donner son aspect actuel. Les ferronneries, la façade sur la rue Collot datent des années 1650-1670. Plafond peint de la première moitié du 17e siècle. Au cours du 18e siècle, plusieurs familles se succèdent dans l'immeuble, dont les Cabanès de Puimisson qui le décorent richement à la fin du siècle (décor de gypseries)..
La fiche précise notamment : Ensemble des façades et des toitures sur la rue Collot, sur la cour intérieure (y compris les parties en rez-de-chaussée sous verrière) et sur la cour arrière (à l'exception du corps de bâtiment en retour établi sur la rue Embouque-d'Or) ; le porche, les salles voûtées (y compris la partie en entresol) ainsi que l'ensemble du grand escalier et du vestibule supérieur (y compris l'ensemble des ferronneries des façades sur cour et de l'escalier).
Adresse de référence : 3 rue Collot.
hôtel
Description
« Hôtel de Manse » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : La façade sur cour intérieure comprend un rez-de-chaussée d'ordre ionique, un premier étage corinthien avec balustrade à balustres carrés et pots à feu entre les colonnes jumelées. Au-dessus du premier étage, attique avec panneaux décorés comprenant autrefois des bustes. L'escalier, édifié vers 1650-1670, est en pierre et les paliers d'angle reposent sur des trompes appareillées..
Description complémentaire de la fiche : Façades sur cour intérieure et cage d'escalier.
Localisation indiquée : 4 rue Embouque-d'Or.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Montcalm », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
Éléments historiques signalés : Les deux cours qui composent l'hôtel sont à un niveau différent. La cour supérieure comprend un vaste porche voûté d'arêtes, puis une cour avec motif de balcon et enfin l'escalier à vis évidée. La cour inférieure porte des vestiges du début du 16e siècle. Frise de petites baies gothiques sur rue de l'Ancien Courrier..
La fiche précise notamment : Escalier.
Localisation indiquée : 5 plan du Sauvage ; 5 rue Friperie ; 3 rue de l'Ancien-Courrier.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Montferrier », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Au 17e siècle, l'immeuble appartenait au marquis de Montferrier. La Cour des Comptes y siégea. Les façades sur cour comprennent deux étages sur rez-de-chaussée et un étage d'attique surmonté d'une corniche à gargouilles. A l'intérieur, les grandes pièces des étages ont conservé des plafonds à la française entièrement peints. Le grand escalier, construit sur arcs rampants, est coiffé d'un plafond à caissons peints..
Description complémentaire de la fiche : Façades sur cour et grand escalier ; porche voûté.
Adresse de référence : 23 rue de l'Aiguillerie.
hôtel
Description
Hôtel de Querelles est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 17e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'immeuble fut vendu en 1661 à Jean Querelles, procureur du roi au Sénéchal et présidial de Montpellier. La même année, il prit possession de la maison voisine. Les deux ensembles furent ensuite regroupés. La maison a été dotée d'un escalier sculpté. Aux portes palières du premier étage, les sculptures à personnages, feuillages et ornements divers, couvrent aussi bien le linteau que les piédroits. A mi-hauteur de ceux-ci figurent deux blasons portant les armes des Querelles. L'escalier et ses sculptures datent de la période 1661-1687..
Éléments décrits : Escalier et portes palières.
Adresse de référence : 20 rue Sainte-Anne.
hôtel
Description
« Hôtel de Ricard » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Porte.
Adresse de référence : 35 rue Saint-Guilhem.
hôtel
Description
« Hôtel de Roquemore » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 1ère moitié 17e siècle.
L’historique fourni indique : Cet hôtel présente l'un des rares exemples de façades sur rues ouvragées datant du 17e siècle. Au premier étage, fenêtres à encadrement, entre pilastres cannelés d'ordre composite qui supportent une corniche peu saillante à denticules. Au deuxième, même ordonnance mais à chapiteaux corinthiens, soutenant une corniche saillante à modillons. Le troisième étage forme un attique au-dessus de la corniche. Une ordonnance de pilastres cannelés corinthiens se superpose à celle des autres étages, mais il existe deux fenêtres de plus encadrées de pilastres, qui ne correspondent à rien à l'étage inférieur. Chaque fenêtre est couronnée par un fronton coupé arrondi, avec volutes. Une corniche avec gargouilles surmonte cet étage. La cour est bordée de deux côtés par le bâtiment de trois étages donnant sur les deux rues, et des deux autres côtés par un bâtiment montant à deux étages. Le rez-de-chaussée de ce bâtiment à deux étages semble avoir été remanié au 18e siècle. Deux grands arcs ont été en partie murés, et deux portes en plein cintre ont été ouvertes..
Éléments décrits : Façades sur rue et cour et toitures.
Adresse mentionnée : rue du Cannau ; à l'angle de la rue de Girone.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Saint-Côme », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Hôtel construit par l'architecte Jean Antoine Giral, de 1752 à 1757, avec les fonds légués au collège des chirurgiens par François de la Peyronnie, premier chirurgien de Louis XV, pour servir "d'amphithéâtre pour les démonstrations anatomiques et de logements pour les assemblées des Maîtres en Chirurgie". L'édifice comprend trois parties. En façade sur la Grande Rue, un bâtiment à un étage comportant, au rez-de-chaussée, un portique couvert de voûtes plates appareillées, supportées par des colonnes doriques. Avant-corps formant balcon au premier étage, éclairé de fenêtres cintrées entre pilastres jumelés. Puis une rotonde couverte d'une coupole, qui a été divisée en deux étages. Enfin, un vestibule avec escalier anciennement en loggia et reliant les deux corps de bâtiment précédents..
La fiche précise notamment : Hôtel de Saint-Côme.
Nom d’auteur indiqué : Giral Jean Antoine (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 29 Grand'Rue Jean-Moulin.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Saint-Félix », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 17e siècle;18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Le quartier de l'île La Baume est l'un de ceux qui comptait, au Moyen Age, les plus belles résidences de Montpellier. Les quatre travées gothiques voûtées sont les restes d'un édifice d'importance qui devait s'étendre d'une rue à l'autre. Un vaste ensemble immobilier est mentionné dans le compoix de 1480, appartenant à un riche négociant. La construction paraît dater du temps du premier possesseur connu, Arnaud de Saint-Félix, consul de Montpellier entre 1444 et 1450. Avant 1665, l'immeuble est agrandi vers l'arrière et la construction du grand escalier sur la cour doit être consécutive à ce regroupement. Enfin, dans la première moitié du 18e siècle, réfection de la façade nord sur la cour. La façade sur rue est percée d'un portail rectangulaire présentant, de chaque côté de son encadrement mouluré, des pilastres nus portant de longues consoles, relevées de bossages en trémie. Le passage qui fait suite au portail est composé de deux travées voûtées sur arcs diagonaux et doubleaux. Il communique avec la cour par un grand arc en anse de panier. A gauche se trouve l'escalier, établi sur arcs et piliers. Ces arcs sont supportés par des pilastres rectangulaires, engagés dans des colonnes circulaires..
La fiche précise notamment : Façades sur cour et escalier.
Adresse mentionnée : 17 rue de l'Ancien-Courrier.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel de Solas », appartient au corpus des monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1ère moitié 17e siècle.
L’historique fourni indique : La tradition y fait résider Louis XIV, lors de son passage à Montpellier en 1660. La construction de l'édifice ne doit pas être très antérieure à 1660. De cette époque datent les façades, les gargouilles et le portail. Les grilles en fer forgé du premier étage doivent être reportées à des remaniements postérieurs. L'escalier date de 1872 et a remplacé un ancien escalier en vis. L'édifice s'ouvre par un grand portail à bossages. La porte en plein cintre est accostée de pilastres à dosserets et surmontée par un grand fronton circulaire rompu, encadrant un tabernacle, lui-même couvert par un fronton triangulaire rompu et terminé par une boule. Les bossages des piédroits sont du type en trémie. Il se prolongent, aux dosserets, par des bossages plats. Le sommet de l'arc est occupé par trois clefs contigües, ornées chacune d'un bossage de forte saillie, taillé en pointe de diamant. La façade s'orne de gargouilles encore un peu gothiques et représentant des monstres grimaçants. Les deux fenêtres du premier étage qui encadrent le portail sont munies de grilles en fer forgé, galbées en arc de cercle. Elles présentent un grand panneau à encadrement rectangulaire, raccordé à la base et à la main courante par des ovales ou des C. Le motif médian est une fleur de lys, dans un petit cartouche circulaire, accosté de C opposés. Remplage à base de volutes bouclées et de C. De chaque côté de ce panneau, chaque pilastre est formé de deux tiges droites, obliques, unies à des volutes en C. Le grand oculus ovale situé à gauche du portail est protégé par une grille composée de six volutes spiralées, à multiples enroulements, opposés deux à deux autour d'un cercle central..
La fiche précise notamment : Façades sur les rues Fournarié et Girone, y compris les gargouilles ; portail et ses vantaux ; grilles d'appui en fer forgé.
Localisation indiquée : 1 rue Fournarié.
hôtel
Description
Hôtel de Varennes est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
L’historique fourni indique : Le rez-de-chaussée est formé de grandes arcades. A chaque extrémité de la façade, une arcade correspond à deux fenêtres à l'étage. Ces deux arcs en anse de panier sont plus bas que les trois autres. Motif central accusant l'entrée avec, dans l'axe, un balcon galbé en fer forgé, attribué à Bongues. Aux premier et deuxième étages, fenêtres avec clefs sculptées. Le troisième étage forme attique au-dessus d'une corniche très saillante..
Éléments décrits : Façade et toiture.
Localisation indiquée : 2 place Pétrarque.
hôtel
Description
« Hôtel des Trésoriers de France (ou hôtel de Lunaret) » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
Éléments historiques signalés : Construit à l'emplacement d'une maison édifiée par Jacques Coeur, l'hôtel de Lunaret a servi successivement de résidence à la cour des aides, à la chambre des comptes, aux trésoriers généraux de France et aux gouverneurs de Montpellier. Plusieurs rois y ont résidé, notamment François Ier, Charles IX et Louis XIII. Le passage d'entrée voûté pourrait dater du 15e siècle. Acquis par les trésoriers de France en 1632, la construction actuelle fut commencée ou remaniée à cette époque. Suivant un plan adopté par la plupart des grands hôtels élevés alors à Montpellier, les constructions encadrent une tour carrée et un escalier monumental occupe l'une des faces, formant loggia à l'étage. Cette façade présente une superposition d'ordres architecturaux. L'étage d'attique retient particulièrement l'attention par sa décoration comportant, en hommage à Louis XIV, deux soleils avec la devise "nec pluribus impar". Un plafond peint par Jean de Troy, vers 1690, en décore la voûte. Il représente le Temps et la Justice découvrant la Vérité. Le corps de logis sur la rue Jacques Coeur conserve plusieurs grandes pièces dont cinq présentent des plafonds à poutrelles apparentes décorées, datant du 17e siècle..
La fiche précise notamment : Hôtel des Trésoriers de France (ou hôtel de Lunaret), à l'exception de l'attique.
La fiche attribue l’œuvre à : Troy Jean de (peintre).
Adresse mentionnée : 5 rue des Trésoriers-de-France.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel des Trésoriers de la Bourse », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle;1ère moitié 18e siècle.
L’historique fourni indique : Cet hôtel existait avant le 18e siècle, mais l'édifice a été complètement remanié, agrandi et embelli par l'architecte Jean Giral, pour le compte du trésorier de la Bourse, Bonnier de la Mosson, qui acquit l'immeuble en 1712. Le corps de bâtiment situé entre les deux cours aurait été achevé en 1700 ; l'escalier d'honneur en 1731. Il ne resterait des constructions du 17e siècle que le petit escalier à droite de la cour d'honneur. L'entrée se fait par une porte à l'encadrement en pierre, avec refends, couronné par une corniche. La clef du chambranle est sculptée en perspective. Cette porte donne accès à la cour d'honneur en passant sous un porche voûté. Un dallage en cailloux roulés borde la cour et le porche et encadre, au centre, un chemin en dalles de pierre qui aboutit à un emmarchement au fond. Une porte à fronton cintré, avec motif sculpté, conduit par une galerie à la seconde cour de l'immeuble. A gauche dans la cour d'honneur se trouve le grand escalier. Les balustrades rampantes se composent d'éléments compris entre les piliers extérieurs et intérieurs qui supportent le limon au moyen d'arcs rampants. Des pilastres d'ordre corinthien sont adossés aux piles intérieures et leurs chapiteaux ne supportent rien..
Description complémentaire de la fiche : Façades sur rue et cour, couvertures et escalier ouvert sur la cour d'honneur.
La fiche attribue l’œuvre à : Giral Jean (architecte).
Localisation indiquée : 4 rue des Trésoriers-de-la-Bourse.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel des Vignes » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 17e siècle.
L’historique fourni indique : Au cours de la seconde moitié du 16e siècle, cet hôtel appartenait à Jean de Vignes, docteur et avocat. La maison se réduit en plan à un étroit couloir et a pu naître du morcellement d'un immeuble plus important. Les deux salles voûtées d'ogives qui subsistent, indiquent l'existence d'un immeuble du 15e siècle. Pour se conformer à la parcelle, la cour a été précédée d'un passage couvert par une terrasse sur laquelle l'escalier prend jour. Cette terrasse servait, en même temps, de palier. A l'étage du dessus, les volées étaient raccourcies, la balustrade du palier reportée en encorbellement. L'accès à l'étage supérieur se faisait par une volée tournante. La porte d'entrée ouvre sur un passage couvert d'un plafond plat reposant sur une série d'arcs en anse de panier. Du côté de la cour, il s'élargit et supporte une terrasse garnie de balustres. Cette terrasse est portée par trois arcs en anse de panier. La cour donne accès à des salles voûtées sur ogives..
Éléments décrits : Ensemble formé par l'escalier, les terrasses et les galeries sur cour.
Adresse de référence : 35 rue de l'Aiguillerie.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Deydé », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : La construction de l'hôtel daterait de 1697, sur les plans de d'Aviler et à l'emplacement de deux maisons. L'édification du portail peut remonter à 1727. Ce dernier franchi, un passage biais donne accès à la cour. Ce passage se raccorde, côté cour, avec deux bâtiments en aile, par deux tracés symétriques, en quart de cercle. Une porte à fronton triangulaire est aménagée dans chacune de ces concavités. L'entrée donne accès à la cour face à une fontaine margelle, encadrée de pilastres à refends supportant un fronton triangulaire dont le tympan est orné d'une grande coquille et de guirlandes. Les trois façades sur la cour se composent de deux étages sur rez-de-chaussée, avec séparations horizontales fortement marquées. Les fenêtres présentent toutes un encadrement mouluré, formant crossettes aux angles supérieurs, les encadrements étant reliés entre eux à leur partie supérieure. A la base, dans la façade est, deux portes latérales sont encadrées de pilastres portant, par l'intermédiaire de consoles allongées, un étroit entablement horizontal. Une double porte donne accès à l'escalier. Ces volées reposent sur arcs et piliers. Pour chaque volée, l'appui est constitué par six balustres et deux demi-balustres engagés, tous rampants, de profil symétrique et de section carrée..
Éléments décrits : Porte sur rue.
La fiche attribue l’œuvre à : Aviler Augustin Charles d';(architecte).
Adresse mentionnée : 8 rue du Cannau.
hôtel particulier
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel d’Audessan ou de la Vieille Intendance », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel particulier », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : fin 2e quart 17e siècle.
L’historique fourni indique : Construit pour René d'Audessan, ancien maître d'hôtel du roi puis conseiller à la cour des comptes, aides et finances, il abrita ensuite comme locataire l'intendant de la Province Nicolas Lamoignon de Basville, entre 1685 et 1718..
La fiche précise notamment : Les façades et toitures ainsi que, en totalité, la cour, le grand escalier avec ses vestibules et la partie subsistante de son ancien jardin avec ses terrasses, sol et aménagements hydrauliques de l’hôtel d’Audessan ou de la Vieille Intendance, situé 9 rue de la Vieille Intendance et rue d’Aigrefeuille sur les parcelles HR 96 (hôtel) et 227 (jardin), tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté.
Adresse mentionnée : 9 rue de la Vieille Intendance ; rue d’Aigrefeuille.
hôtel
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Hôtel Estorc, puis librairie », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 3e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Un étroit couloir voûté donne accès à une petite cour. La cage d'escalier occupe une surface plus grande que la cour. Le palier d'étage est supporté par un grand arc en anse de panier. L'ancienne boutique de droite, qui était adjacente à l'hôtel Guilleminet, présente un décor de gypseries pouvant remonter à 1757. Les tableaux en gypserie, à encadrement fleuri de guirlandes, présentent des scènes des Fables de La Fontaine. Le plafond est orné, aux angles, de motifs Rocaille. Les portes des placards, travaillées en plein bois, présentent un décor Louis XV, avec des encadrements symétriques et des motifs médians..
La fiche précise notamment : Gypseries du salon à rez-de-chaussée (actuellement librairie).
Adresse mentionnée : 29 rue de l'Aiguillerie.
hôtel
Description
Hôtel Haguenot est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 3e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Hors de l'enceinte de la ville, les terrains situés au sud du Peyrou furent vendus en 1740 aux religieux de la Merci pour y reconstruire leur couvent. Lorsque l'église fut rebâtie, en 1747, les religieux donnèrent à locaterie perpétuelle les terrains restés disponibles entre l'église et le Peyrou. Haguenot fut l'un des emphitéotes, en 1751 puis en 1757 pour un second terrain. Henri Haguenot était conseiller à la chambre des comptes et professeur à l'université de Médecine. Il est considéré comme le fondateur de la bibliothèque de la faculté de Médecine. Il fit appel à l'architecte Jean-Antoine Giral pour édifier, dans ces jardins, un hôtel dont la construction était achevée avant 1760. Les petits pavillons d'entrée seraient postérieurs à l'édifice central. La grille d'entrée daterait de 1789-1790. Le pavillon central est construit de façon à laisser, entre sa façade et la grande grille, un espace occupé par un jardin et une terrasse. Sur les sept baies de l'unique étage surélevé, les trois centrales sont groupées dans un avant-corps encadré de pilastres à refends et dominé par un grand fronton triangulaire. La porte d'entrée primitive, de 1760, s'ouvre sur la rue Clapiès. Les hauts pilastres sont nus et portent des consoles jumelles, décorées de feuillages. Le tout est surmonté d'un couronnement à larmier. La clef de l'arc est sculptée d'une tête. Les vantaux sont taillés en plein bois et décorés de deux motifs (coquilles et rameaux enrubannés). Du côté de la rue de la Merci, le jardin est clôturé par un grand portail axial. Deux pilastres carrés, surmontés de pommes de pin, se raccordent à deux colonnes ovales, baguées de cinq bossages vermiculés. Ces deux piliers supportent des vases à fleurs, décorés de têtes de béliers reliées par des guirlandes de roses. A l'intérieur, quatre pièces du pavillon central ont conservé leur décor primitif. Le vestibule d'entrée présente, à chaque angle, une caryatide soutenant la corniche moulurée. Des pilastres jumelés à chapiteaux à volutes et pendeloques, partagent les murs en panneaux. Dans la salle à manger, les parois sont divisées par de grands panneaux nus encadrés de baguettes de jonc enrubannées. Les angles sont ornés de grotesques. Les trois dessus de porte sont décorés de gypseries figurant une saison, l'hiver occupant le médaillon au-dessus de la cheminée. Dans la chambre, les gypseries représentent des feuillages, des fruits et des colombes, ainsi que les attributs de la musique et de l'amour. Enfin, le plafond du bureau a conservé ses rosaces d'angle au-dessus d'une frise continue à guirlande. Quatre médaillons disposés au-dessus de chacune des deux doubles portes et des deux portes-fenêtres, symbolisent les saisons..
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures de l'hôtel ; jardin, y compris le portail d'entrée et la fontaine monumentale.
La fiche attribue l’œuvre à : Giral Jean Antoine (maître de l'oeuvre).
Adresse mentionnée : 6 rue de la Merci ; 3 rue Clapiès.
hôtel
Description
Hôtel Hortolès ou Ginestous est un monument historique.
La fiche le présente comme « hôtel », dans le domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : La façade comporte deux étages sur rez-de-chaussée, le deuxième étage formant attique. Au rez-de-chaussée, colonnes doriques supportant l'entablement à triglyphes avec, contre les murs, deux tronçons de colonnes engagées, coupées et formant consoles avec coquilles. Escalier à balustres sculptés, avec arcs rampants..
Description complémentaire de la fiche : Escalier.
Adresse de référence : 15 rue des Trésoriers-de-la-Bourse.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Hostalier » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 1er quart 17e siècle.
L’historique fourni indique : Le portail sur rue présente les caractéristiques d'un grand nombre de portails de Montpellier : porte en plein cintre, encadrée de pilastres à bossages, couronnés d'un fronton coupé. Un grand porche conduit à une petite cour. L'escalier est en loggia, balancé sur toute la hauteur et, à partir du deuxième étage, le palier est renvoyé au fond au lieu d'être en façade. Le quatrième étage a été ajouré à une époque récente..
Éléments décrits : Porte d'entrée sur rue ; escalier et façade en loggia de l'escalier ; les trois autres façades sur cour.
Adresse mentionnée : 8 rue de l'Argenterie.
hôtel
Description
Hôtel Lamouroux est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façades et toitures sur rue et sur cour ; cour et grand escalier.
Localisation indiquée : 5 Grand'Rue Jean-Moulin.
hôtel
Description
« Hôtel Pas de Beaulieu » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 3e quart 18e siècle.
L’historique fourni indique : Ce quartier primitif de la ville médiévale fut recoupé, vers le 13e siècle, par la rue Saint-Firmin qui, par la rue de la Fabrarié, unissait au château ces quartiers commerçants. Sur l'emplacement de cet édifice s'élevait, au 17e siècle, deux maisons, acquises par le même propriétaire l'une en 1618, l'autre en 1672. L'ensemble fut revendu en 1717. En 1748, le compoix indique comme propriétaire François Pas de Beaulieu, conseiller à la Cour des Comptes. De son époque datent probablement l'escalier ainsi que la façade dont les grilles en fer forgé entrelacent les lettres P et D, initiales du conseiller et de son épouse. Il ne reste aucun vestige apparent des deux maisons du 16e siècle qui formèrent un seul immeuble à une date inconnue, mais certainement postérieure à 1672. La façade principale se développe sur deux étages et un rez-de-chaussée. A la base s'ouvrent trois grandes baies. Au milieu s'ouvre le portail. Au-dessus, les trois fenêtres de chaque étage ont été disposées dans l'axe des baies inférieures. L'ornementation des fenêtres du premier étage comprend, notamment, les trois clefs sculptées et les grilles d'appui. Le couloir d'entrée mène à la cour dont la façade sud est occupée par l'escalier. Ce dernier se compose de trois volées droites par étage. L'intérêt de cette construction se trouve dans la disposition des supports des limons et des paliers. Les grands paliers du premier et du second étages sont supportés, du côté cour, par une suite de trois arcs en anse de panier butant sur culs-de-lampe en pendentifs. Vers l'arrière, et parallèlement, le palier est supporté par trois arcs analogues mais dont deux seulement s'épaulent sur un cul-de-lampe commun, l'autre retombée se faisant sur un pilier. Dans le plan du limon de la seconde volée, il n'existe d'arc sous le premier palier intermédiaire qu'à partir du premier étage. Cet arc s'appuie sur un pilier qui porte aussi le départ de l'arc rampant soutenant le limon. La troisième volée s'appuie sur un arc rampant qui repose uniquement sur deux pendentifs. La main courante repose sur des balustres rampants, de section carrée. Les divers arcs sont ornés d'une série de moulures. Les écoinçons sont rehaussés de bossages en tronc de pyramide, encadrant des volutes en esse, accolées. Les culs de lampe sont sculptés de feuillages..
La fiche précise notamment : Façade sur rue, y compris les trois grilles d'appui en fer forgé ; toiture correspondante ; grand escalier dans la cour.
Localisation indiquée : 10 rue Saint-Firmin.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Pomier-Layrargues » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Résidence établie en 1742 par le banquier Jean Pomier. Celui-ci a conservé les murs de deux maisons acquises, se bornant à moderniser les façades par une réfection générale de toutes les ouvertures. Ces fenêtres sont toutes semblables, légèrement cintrées, et décorées d'une clef de style Louis XV. La décoration de l'hôtel doit être reportée après 1765 ou 1770. Le portail, en anse de panier, présente un encorbellement largement excavé en niche et travaillé à refends et crossettes. La clef et les consoles des pilastres latéraux sont sculptées dans le même style que les clefs des fenêtres. Ces consoles portent une coquille posée de biais et une longue feuille découpée, enroulée obliquement. Les ferronneries seraient dues aux Bongues. Le portail ouvre sur un vestibule ovale. Le passage vers l'escalier est couvert par une poutre qui repose sur deux longues consoles en rocaille représentant l'une la tête d'Hercule, l'autre une tête à cheveux bouclés. L'escalier se développe sur trois volées droites par étage. La rampe est en fer forgé, avec alternance de tiges droites et de tiges ondulées et ramifiées, attachées à la base par des volutes en C opposées. La barre rampante supérieure est liée à la main courante par une série de C espacés, liés deux à deux par de courtes tiges droites, chaque paire ainsi assemblée séparée de la suivante par une tige ondulée en S..
Description complémentaire de la fiche : Ensemble des façades sur rue et des toitures correspondantes ; escalier avec sa rampe en fer forgé.
Adresse mentionnée : 3 rue de l'Argenterie.
hôtel
Description
Le monument « Hôtel Périer » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Un logis à l'enseigne "l'Ecu de Bretagne" occupait cet emplacement en 1565. La reconstruction de l'hôtel se place après 1779 et devait être achevée en 1782. Au début du 19e siècle, l'hôtel fut démembré de la partie regardant vers la rue des Etuves. Une plaque rappelle que le peintre Frédéric Bazille est né dans cet immeuble en 1841. La façade sur rue s'élève de deux étages sur rez-de-chaussée et un demi-étage de comble. Fenêtres rectangulaires avec bandeau saillant. Les encadrements moulurés présentent des crossettes aux angles supérieurs et sous l'appui. Les linteaux sont ornés de clefs saillantes plates, en forme de trapèze, excepté à l'étage supérieur. La corniche à larmier supporte le chéneau. Sous la corniche, grands masques sculptés. Un passage voûté en berceau conduit à la cour. Les façades latérales donnant sur cette dernière, s'ouvrent sur les appartements du rez-de-chaussée par trois arcs en plein cintre. La façade au sud-ouest diffère en ce qu'elle comporte une galerie extérieure qui permet la communication avec le palier de l'escalier. Ce balcon est supporté par une série de consoles sculptées que soulignent des chutes de feuillages. Au fond de la cour, un grand arc en anse de panier s'ouvre sur l'escalier. Celui-ci comprend trois volées par étage. La ferronnerie de la rampe se compose d'une alternance de barreaux droits, recourbés en haut et en bas en volutes, et de barreaux ondulés. Le panneau de départ a reçu une ornementation plus complexe. D'une base ondulée partent de longues volutes spiralées qui s'allongent suivant des inflexions végétales et s'assemblent au cadre par de petites olives. Dans la partie médiane, une petite tige perlée s'enroule en vrille..
La fiche précise notamment : Façades sur rue et sur cour et toitures correspondantes ; escalier avec rampe en fer forgé ; galeries avec grilles en fer forgé.
Adresse mentionnée : 11 Grand'Rue Jean-Moulin.
hôtel
Description
Hôtel Verchant est un monument historique.
La description le classe sous « hôtel », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Le grand corps de bâtiment en façade sur la rue Rebuffy, s'élève de trois étages sur rez-de-chaussée, l'étage supérieur étant réduit à un demi-étage sous comble. Le portail à deux vantaux s'ouvre sous un arc en plein cintre. L'encadrement intérieur est mouluré de règles, d'un talon et d'un listel. La clef, en console, est sculptée d'une tête de femme. Les larges pilastres latéraux, à refends, portent d'étroites consoles décorées de palmettes et de fleurs de lis. Ces consoles supportent un grand fronton triangulaire au rampant mouluré en doucine. Les écoinçons sont garnis par des draperies terminées par des glands..
Description complémentaire de la fiche : Portail sur rue (imposte comprise).
Adresse de référence : 9 rue Rebuffy.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La fiche le présente comme « immeuble », dans le domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 2e moitié 19e siècle.
Éléments historiques signalés : L'immeuble conserve à l'intérieur un escalier Second Empire, aussi remarquable par la richesse de ses matériaux (marbre, onyx, mosaïque à fond d'or) que par ses dimensions. Il est précédé d'un étroit vestibule voûté dont les niches surmontées de coquilles contiennent de grands vases en marbre. La cage d'escalier se compose d'un grand escalier à volées droites et de deux galeries superposées. Les trois arcades du rez-de-chaussée reposent sur des piliers ornés de mosaïque à fond d'or. L'arcade centrale est décorée d'un masque d'homme à la clef. Les arcades du premier étage retombent sur des colonnes jumelées en marbre rouge à chapiteaux corinthiens dorés. Au centre de cette galerie, une petite loggia en demi-cercle est agrémentée d'une balustrade en marbre vert. Dans les écoinçons des arcades sont logés des médaillons de mosaïque. L'arcade centrale est ici décorée d'un masque de femme. Cette colonnade est reprise, à l'arrière, sur le mur et les colonnes jumelées encadrent la porte d'entrée d'un appartement. De part et d'autre de ces colonnes, le mur est recouvert de velours cramoisi brodé. L'escalier est à volées droites et utilise de riches matériaux : main courante en onyx, limon en marbre rouge, balustre en marbre vert. Cet ensemble, manifestement inspiré par l'Opéra de Paris, est un excellent exemple d'architecture Napoléon III..
Éléments décrits : Escalier monumental avec son décor.
Adresse de référence : 6 rue Boussairolles.
immeuble
Description
Immeuble est un monument historique.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Description complémentaire de la fiche : Façades (rez-de-chaussée et premier étage).
Adresse mentionnée : rue Terral ; à l'angle de la rue des Amandiers.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 14e siècle;1er quart 15e siècle;17e siècle;18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : L'ensemble date de la fin du 14e ou du début du 15e siècle. L'édifice a été très remanié aux 17e, 18e et surtout 19e siècles. Quatre niveaux se développent sur caves. La façade actuelle semble dater, pour l'essentiel, du 17e siècle, avec des remaniements des 18e et 19e siècles. Un étroit couloir permet d'accéder à la cage d'escalier (19e) qui présente, autour d'un noyau central rectangulaire, une série de volées droites avec un palier intermédiaire et un long palier à retour. La construction de cet escalier s'est faite aux dépens de l'architecture gothique primitive (baies géminées ; arc en tiers point...) et de son décor peint. Ce décor, surtout visible aux premier et deuxième étages, est à la fois géométrique et historié..
Description complémentaire de la fiche : Immeuble.
Adresse de référence : 9 rue Poitevine ; 23 rue de la Valfère.
immeuble
Description
Le monument « Immeuble » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « immeuble », au sein du domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 14e siècle;4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle.
Éléments historiques signalés : L'édifice présente plusieurs périodes de construction. De l'époque gothique (14e siècle) subsistent des quadrilobes en façade ; des arcs brisés avec tympans et linteau dans la cour et l'escalier ; un grand arc brisé et un chapiteau dans la cour ; le rez-de-chaussée voûté d'ogives. De la fin du 16e début 17e siècle date l'escalier en vis. La période moderne a vu le remaniement des façades, baies et boutiques. Des travaux de réfection des murs dans un appartement du deuxième étage ont permis la mise au jour de vestiges architecturaux et d'un décor peint de l'époque gothique. Ce sont surtout des peintures murales du 14e siècle représentant des motifs géométriques, végétaux et animaux, ainsi que des personnages allégoriques..
Description complémentaire de la fiche : Immeuble.
Adresse de référence : 3 rue des Soeurs-Noires.
immeuble;hôtel
Description
Immeuble dit Hôtel Lefèvre est un monument historique.
Il est rattaché à la dénomination « immeuble;hôtel » et au domaine « architecture domestique ».
Datation mentionnée : 4e quart 19e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Hôtel particulier et atelier construit à la fin du 19e siècle par l'entrepreneur de décoration, sculpteur et ornemaniste Edouard Lefèvre. Ce dernier s'installe à Montpellier vers 1877, date à laquelle il achète des terrains à proximité de la gare. Le développement du chemin de fer revêt pour lui une grande importance, notamment pour l'expédition du produit de ses ateliers. L'hôtel-atelier est situé de l'autre côté des voies de chemin de fer. Les ateliers sont établis en retour, à l'est. Le jardin occupe la plus grande partie de la parcelle en contrebas. La maison s'élève de trois niveaux : un niveau sur le jardin, le rez-de-chaussée et un étage. La façade nord s'ouvre par deux portes à grosses clefs sculptées, surmontées d'un balcon à balustres devant une fenêtre couronnée d'un panneau sculpté d'un groupe bucolique en bas-relief. La façade donnant sur le jardin à l'anglaise présente deux premiers niveaux agrémentés d'une galerie en bois, fermée à l'étage par de grandes verrières avec vitraux. L'ensemble de la structure de la galerie est recouvert de croisillons avec éléments décorés. A l'intérieur, la salle à manger possède un plafond en deux compartiments avec composition aux reliefs de stucs ou staffs peints et dorés. Les murs sont également ornés de reliefs avec éléments dorés. D'autres pièces conservent des plafonds ornés et un décor varié (sculpture, vitraux, lambris, toiles marouflées ou peintes, tableaux...). L'atelier n'offre qu'un élément notable : la fenêtre de la tourelle qui représente des allégories de la peinture et de la sculpture..
La fiche précise notamment : Immeuble dit Hôtel Lefèvre.
Nom d’auteur indiqué : Lefèvre Edouard (maître de l'oeuvre).
Localisation indiquée : 27 rue des Deux-Ponts.
immeuble;synagogue
Description
« Immeuble, ancienne synagogue » figure parmi les monuments historiques.
Il est décrit sous la dénomination « immeuble;synagogue ».
Datation mentionnée : limite 12e siècle 13e siècle;3e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : Vestige de synagogue d'poque médiévale conservé dans les caves de l'hôtel particulier. Edifice remanié au 18e siècle, à partir de deux maisons préexistantes. L'ensemble cultuel hébraïque des 12e et 13e siècles est presque intégralement conservé : le mikveh, alimenté en eau par la nappe souterraine ; la salle basse sous la synagogue, reliée à celle-ci par des conduits aménagés dans la voûte ; la synagogue recloisonnée en trois parties à usage de réserves. Communauté juive jusqu'en 1395..
Éléments décrits : Les immeubles comportant les vestiges de l'ancienne synagogue, y compris l'espace de l'ancienne venelle (actuellement en coeur d'îlot, située sur la parcelle HR 172).
Adresse mentionnée : 1 rue Barralerie ; 20 rue du Palais-des-Guilhem.
Description
« Institut de Botanique » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché au domaine « architecture administrative ».
Description complémentaire de la fiche : L'Institut de Botanique, en totalité, y compris les murs de clôture, grilles et portail, le buffet d'eau et le sol d'assise, sis 163 rue Auguste Broussonnet, tel que délimité en rouge pour les bâtiments et en rose pour les sols sur le plan annexé à l'arrêté.
Auteur ou architecte mentionné : De Richemond Jean (architecte).
Adresse de référence : 163 rue Auguste Broussonnet.
jardin botanique;intendance
Description
Jardin de la Reine et bâtiments de l'ancien Rectorat, ancienne Intendance du Jardin des Plantes est un monument historique.
La fiche le présente comme « jardin botanique;intendance », dans le domaine « architecture de jardin ».
La fiche précise notamment : Le Jardin de la Reine et les bâtiments de l'ancien Rectorat, y compris les sols des parcelles et les éléments d'architecture subsistants, l'ancienne conciergerie et le portail, situés rue du Faubourg-Saint-Jaumes.
Localisation indiquée : rue du Faubourg-Saint-Jaumes.
jardin botanique
Description
« Jardin des Plantes » figure parmi les monuments historiques.
La fiche le présente comme « jardin botanique », dans le domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 4e quart 16e siècle;17e siècle;19e siècle;20e siècle.
L’historique fourni indique : Le plus ancien jardin botanique de France. Créé le 8 décembre 1593 par lettre patente de Henri IV en faveur de Richer de Belleval, docteur en médecine, à qui il confie le soin de sa création en fixant les modalités de son entretien et de sa gestion future. Ce jardin est destiné à l'enseignement de la botanique aux étudiants en médecine de la faculté de Montpellier. Il est le premier jardin botanique à présenter les plantes de façon systématique. Il est également pourvu d'équipements nécessaires à l'acclimatation ou à la protection des plantes fragiles (première serre chaude en 1757, orangerie en 1804, jardin d'hiver en 1887...). Plusieurs fois partiellement détruit par les guerres (notammant en 1622 et 1943), amputé de sa partie méridionale, il fut agrandi en plusieurs étapes au 19e siècle (1810, 1859...)..
La fiche précise notamment : L'ensemble de l'aménagement de l'espace bâti et non bâti avec les constructions, notamment l'orangerie et les serres historiques : serre Martins, serre Harant et serres dites Planchon ou Angeloz (exceptés leurs nouveaux aménagements contemporains), la pièce d'eau dite le lac aux nélombos du jardin anglais, les deux norias dont celle dite du tertre de Narcissa avec ses arcades en remplois, les bassins, caniveaux et fossés, terrasses et banquettes, et les oeuvres d'art qu'il renferme (notamment les sculptures : monument à Rabelais, statue de Richer de Belleval, bustes des botanistes en terre cuite et en pierre).
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « maison » et au domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Dans ce quartier extérieur à l'ancienne ville, les portails ouvraient sur un grand jardin. Il existait peut-être aussi une maison de campagne, disparue depuis, ou englobée dans les constructions voisines, mais le jardin existe encore. L'enclos est accessible par deux portails. Celui sur la rue du Général Maureilhan est le plus orné. Il présente un encadrement mouluré, saillant, sans impostes. La clef est sculptée d'une tête féminine. Deux consoles, décorées de fleurons, supportent les retours latéraux du grand fronton circulaire. La mouluration de ce fronton se compose de filets et de doucines. La partie la plus remarquable est le tympan. Deux amours symbolisent l'Automne et l'Hiver. L'un exprime dans un vase le jus d'une grappe de raisin ; l'autre se réchauffe les mains devant un brasero. Ces deux personnages accostent un grand cartouche central sur lequel est gravé, en relief, un monogramme à demi effacé..
Éléments décrits : Portail sur rue avec son tympan sculpté.
Adresse de référence : 3 rue du Général-Maureilhan.
maison
Description
« Maison » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « maison », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 18e siècle.
Sur le plan historique, la fiche mentionne : En 1780, le propriétaire demande l'autorisation aux grands voyers de France de construire une porte flamande à sa maison. L'encadrement intérieur, en anse de panier, se raccorde par une voussure concave à l'encadrement extérieur rectangulaire, dans un appareil à refends. La clef, massive, présente une grande saillie plate sur la face de tête, une autre à l'intrados, ces deux plans raccordés par un biseau. L'imposte, en fer forgé, est un assemblage de volutes en C encadrant un médaillon ovale qui renferme une rosace en feuillard, de forme losangée. Des macarons de tôle masquent les oeils des volutes latérales. Au milieu, vers le bas, une feuille de tôle, enroulée et repliée, simule une étoffe retombante et ourlée de franges, avec un décor repoussé figurant des rameaux d'olivier..
Description complémentaire de la fiche : Portail et son imposte.
Localisation indiquée : 9 rue Montpellieret.
demeure;établissement vinicole
Description
Le monument « Mas de Bagnères » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « demeure;établissement vinicole », au sein du domaine « architecture domestique ».
La période indiquée est la suivante : 18e siècle.
Éléments historiques signalés : Domaine agricole de style "campagne" bourgeoise du 18e siècle qui a conservé une certaine homogénéité et authenticité, y compris dans son second oeuvre..
La fiche précise notamment : Le mas comprenant la maison de maître, y compris les cuves à vin, avec son parc et sa noria, en totalité.
Adresse de référence : 246 rue des Horaces.
monument aux morts
Description
Le monument « Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 » relève des monuments historiques.
La description le classe sous « monument aux morts », au sein du domaine « architecture funéraire, commémorative ou votive ».
Éléments décrits : En totalité y compris l'emmarchement, inscription par arrêté du 18 octobre 2018.
Localisation indiquée : esplanade Charles-de-Gaulle.
palais de justice
Description
Le monument « Palais de Justice » relève des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « palais de justice » et au domaine « architecture administrative ».
Datation mentionnée : milieu 19e siècle.
L’historique fourni indique : Construction commencée en 1846 et achevée en 1853 dans le style néoclassique..
La fiche précise notamment : Palais de Justice.
Nom d’auteur indiqué : Abric Charles (architecte).
Adresse de référence : rue Foch.
palais
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Palais des Rois d'Aragon », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « palais », au sein du domaine « architecture domestique ».
La fiche le rattache à la période : 14e siècle;17e siècle;18e siècle.
L’historique fourni indique : La construction remonte au 13e siècle, mais cet édifice a subi de nombreuses transformations au cours des siècles suivants. Le portail sur rue, du 14e siècle, ouvre sur un porche voûté en berceau qui donne accès à la cour. A gauche, en entrant dans la cour, se trouve la tourelle de l'escalier à vis avec portail du 17e siècle. L'intérieur conserve quelques menuiseries galbées..
Éléments décrits : Portail du 14e siècle sur rue ; portail du 17e siècle sur la façade cour ; les deux niches du 18e siècle sur la petite cour.
Adresse de référence : 10 rue de l'Argenterie.
porte de ville
Description
« Porte de la Blanquerie » figure parmi les monuments historiques.
La description le classe sous « porte de ville », au sein du domaine « architecture militaire ».
La fiche le rattache à la période : Moyen Age.
L’historique fourni indique : Vestige des remparts de la ville..
Éléments décrits : Porte de la Blanquerie.
temple
Description
« Temple de l'église réformée » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « temple » et au domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 2e moitié 19e siècle.
Description complémentaire de la fiche : Le temple en totalité, y compris sa grille de clôture extérieure.
Localisation indiquée : rue Maguelonne.
théâtre
Description
« Théâtre municipal dit Théâtre Opéra Comédie » figure parmi les monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « théâtre » et au domaine « architecture de culture, recherche, sport ou loisir ».
La fiche le rattache à la période : 4e quart 19e siècle.
Éléments historiques signalés : En 1740 la ville obtient un privilège royal pour la construction d' une salle de spectacle. L' édification est mise au concours sous l'impulsion du maréchal de Richelieu, gouverneur de Montpellier, en 1752 : candidatures de Jean Antoine Giral, Estève, Dejean, Jacques Philippe Mareschal ; appréciation des projets par Jacques Ange Gabriel. Le projet retenu est celui de Jacques Philippe Mareschal. L'emplacement choisi est hors les murs, sur les fossés comblés de l'enceinte, au sud-est de la ville. La construction du théâtre s'accompagne de remaniements du secteur urbain : adjudication des travaux à Hilaire Ricard en 1754. La salle de spectacle, à l'italienne, comportait dans sa partie postérieure, une salle de concert. L'édifice, très gravement endommagé par un incendie en 1785 est immédiatement reconstruit à l'identique par Jacques Donnat et J.N. Lenoir. Inauguration de la nouvelle salle en 1787. Nouvel incendie en 1881puis concours pour la reconstruction ; projets de Cassien-Bernard, Goutes, Feuchères, Arnaud, Deperthe. Joseph-Marie Cassien-Bernard l'emporte et obtient la direction des travaux ; chantier de 1881 à 1888. Décor peint d'Ernest Michel, Arnaud d'Ubec, Paul Estève, Auguste Privat, Max Leenhardt, Antonin Marie Chatinière ; décor sculpté par Jean Antoine.
Description complémentaire de la fiche : Le théâtre municipal, dit Théâtre Opéra Comédie, en totalité, situé 17 place de la Comédie, sur les parcelles n° 122 et n° 123 et sur une partie du domaine public non cadastré (perron) de la section HT du cadastre, tel que figuré en rouge sur le plan annexé à l'arrêté.
Nom d’auteur indiqué : Cassien Bernard Marie Joseph dit Cassien-Bernard (architecte);Michel Ernest (décorateur);Ubec Arnaud d' (décorateur);Estève Paul (décorateur);Privat Auguste (décorateur);Leenhardt Max (décorateur);Chatinière Antonin Marie (décorateur);Antoine Jean (sculpteur).
Localisation indiquée : Place de la Comédie ; rue des Etuves ; place Molière ; avenue Victor-Hugo.
édifice fortifié
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Tour des Pins », appartient au corpus des monuments historiques.
Il est rattaché à la dénomination « édifice fortifié » et au domaine « architecture militaire ».
La période indiquée est la suivante : 2e moitié 12e siècle;4e quart 14e siècle.
L’historique fourni indique : Cette tour est la seule subsistante des 25 tours de l'ancienne enceinte de Montpellier. C'est un donjon carré, surmonté de mâchicoulis. Il présente, dans un élévation, deux constructions différentes. La partie inférieure, construite en pierres coquillières à assises d'égale hauteur et taillée en bossage, appartient à l'enceinte qui fut élevée durant la seconde moitié du 12e siècle et le début du 13e. La partie supérieure, constituée par des assises de hauteur inégale et sans bossage, se rattache aux travaux de fortification exécutés dans la seconde moitié du 14e siècle. Cette tour doit son nom aux pins qui poussaient à son sommet, remplacés par des cyprès..
Éléments décrits : Tour des Pins.
Adresse de référence : boulevard Henri-IV.
église;orphelinat
Description
Ce monument, désigné sous le nom « Église Saint-François de la Pierre-Rouge, de l'enclos Saint-François et enclos Saint-François de la Pierre-Rouge », appartient au corpus des monuments historiques.
La description le classe sous « église;orphelinat », au sein du domaine « architecture religieuse ».
Datation mentionnée : 1er quart 20e siècle.
L’historique fourni indique : Construite par l'architecte Julien Boudes entre 1909 et 1913 (1919 pour le clocher) pour l'orphelinat Saint-François dirigé par le chanoine Prévost, la chapelle est le dernier exemple d'église néo-gothique à Montpellier. L'ensemble très homogène et de qualité est particulièrement remarquable pour sa décoration sculptée et ses vitraux. Le couronnement de la Vierge du tympan est l'oeuvre de Jean Magrou. La statue de la Vierge à l'enfant du pilier central est due à Raoul Dussol. Les verrières ont été commandées au parisien Félix Gaudin tandis que le mobilier liturgique a été réalisé dans les ateliers de l'orphelinat. 1885 : fondation d'un orphelinat par les soeurs franciscaines de Notre-Dame-du-Calvaire de Grèzes (Aveyron), destiné à l'enseignement agricole ; construction de la chapelle entre 1909 et 1913 par l'architecte Julien Boudes ; clocher achevé en 1919 ; entre 1909 et 1918, achats de terrains et d'immeubles contigus.
Description complémentaire de la fiche : Eglise.
Auteur ou architecte mentionné : Boudes Julien (architecte);Prévost Charles (maître d'ouvrage);Dussol Raoul (sculpteur);Magrou Jean (sculpteur);Gaudin Félix (peintre-verrier).
Adresse mentionnée : 14 avenue de Castelnau.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
2 jardins labellisés
Domaine du château de Flaugergue
["Construite à la fin du XVIIe siècle, Flaugergues est l'une de ces demeures appelées "folies" édifiées dans la campagne montpelliéraine. Les jardins ont étés aménagés au cours de l'histoire sur 4 hectares. La présence de la vigne date de l'époque romaine comme en témoigne la villa romaine au fond du parc (visible sur des photos aériennes). Les terrasses et le jardin à la française ont été aménagés par Étienne de Flaugergues en 1700. L'orangerie et le parc à l'anglaise en 1850 par Charles Joseph de Boussairolles. Une étude des jardins a été faite en 1997 par les étudiants de l'école d'architecture de Versailles, afin de redonner un avenir cohérent, ce qui a amené les propriétaires à faire de nombreux réaménagements en particulier, la bambousaie, l'allée des oliviers, l'orangerie et ses alentours, ainsi que la création d'un jardin des sens."]
Jardin des plantes
Fondé en 1593 par Henri IV, le plus ancien jardin botanique de France s’étend sur près de 5 hectares au cœur de Montpellier. Rattaché à la Faculté de médecine, cet espace autrefois entièrement dédié à la recherche et à l’enseignement continue d’attirer les chercheurs du monde entier. Le Jardin des Plantes de Montpellier est classé au titre des sites en 1982 et protégé au titre des Monuments Historiques depuis le 3 septembre 1992.
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-jardins-remarquables/ — Ministère de la Culture - Jardins remarquables — Licence Ouverte v2.0
1 maison labellisée
Renée et Frédéric Sabatier d'Espeyran
Hôtel de Cabrières – Sabatier d'Espeyran
Renée et Frédéric Sabatier d'Espeyran
Description
Renée (1881-1967) et Frédéric (1880-1965) Sabatier d'Espeyran forment un couple de collectionneurs et d'amateurs d'art. C'est Renée qui, à sa mort, choisit de léguer au Musée Fabre ce qui constituait l'ensemble du mobilier et du décor de leur demeure de Montpellier, faisant du couple Sabatier de grands donateurs locaux; à l'instar de François-Xavier Fabre ou Antoine Valedau.
L'hôtel de Cabrières, construit en 1874 pour Charles Despous de Paul, le grand-père de Renée Sabatier d'Espeyran, s’inscrit dans l'histoire et la géographie familiales des Sabatier d’Espeyran, avec l’hôtel de Lunas à Montpellier et le château d’Espeyran à Saint-Gilles. Il représente un témoignage grandiose de ce qu'était la vie de la haute bourgeoisie et de l'aristocratie aux XVIIIe et XIXe siècles. Le bâtiment accueille aujourd'hui le département des arts décoratifs du musée Fabre.. propriete /gestion : Propriété de Montpellier Méditerranée Métropole.
Source : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-டappellations/Label-Maison-des-illustres — Ministère de la Culture - Maisons des Illustres — Licence Ouverte v2.0
4 musées labellisés
Maison des Illustres
Musée de l'hôtel d'Espeyran
Maison des Illustres
Points forts des collections
Dans le prolongement de la modernisation et de l'extension du musée Fabre, l'hôtel de Cabrières-Sabatier d'Espeyran accueille le département des arts décoratifs du musée. Cette demeure historique permet de découvrir les cadres de vie des sociétés bourgeoises et aristocratiques des XVIIIe et XIXe siècles. Dans les décors entièrement restaurés de ses salons, l'hôtel dévoile une collection de mobilier remarquable ainsi qu'un fonds de céramiques et de pièces d'orfèvrerie. L'ensemble de la collection est installé dans ces intérieurs fidèlement reconstitués.
Intérêt architectural
Hôtel particulier construit en 1874-1875 pour le comte Charles Despous de Paul, membre de la haute société montpelliéraine.
Musée du vieux Montpellier
Points forts des collections
Histoire de Montpellier du Moyen Âge au XXIe siècle. Vierge noire et son tabernacle. Plan Dillon (XVIIIe siècle), appelé ainsi du nom de son destinataire (l’archevêque de Narbonne). Aquarelles et estampes, dont le Siège de Montpellier. - Salle dite des processions : portraits de donateurs ou bienfaiteurs de l’Hôpital général de la Ville, statuettes religieuses dont une jolie série d’anges de la Passion du Christ et des bâtons de processions des confréries de pénitents de Montpellier ; - Salon du XVIIIe siècle : pendule de table, cabinet de nacre, camaïeu bleu ; - Salle de la révolution : pierres de la Bastille reçues par la Ville, faïences, médailles, vêtements ; - « Bureau » de M. Pagézy, le maire qui transforme la ville sous le Second Empire. ; - Jeux de mail, un jeu montpelliérain à mi-chemin entre le croquet et le golf.
Intérêt architectural
Ancien appartement au premier étage d'un hôtel particulier du XVIIe siècle, l’Hôtel de Varennes. Boiseries du XVIIIe siècle, plafonds à la française, gypseries.
Musée Fabre
Points forts des collections
Riches collections de peintures de toutes les écoles : œuvres italiennes des XVIe et des XVIIe siècles, beaux tableaux espagnols et flamands, l'école hollandaise est représentée par ses meilleurs maîtres, mais la place prépondérante est occupée par la peinture française du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle. Collection de dessins italiens et français du XVIIe au XIXe siècle. Sculptures bronzes, céramique italienne et française.
Intérêt architectural
La Ville fait l'acquisition de l'Hôtel de Massilian (XVe au XVIIIe siècles) ; aménagé et agrandi par les architectes Favis et Boué, il est inauguré le 3 décembre 1828. L'agrandissement récent du musée a permis de porter la surface à.9 200 m², ainsi plus de 800 œuvres peuvent être simultanément montrées, soit 300 de plus qu'avant. Dès l'entrée, les architectes ont favorisé le passage de la ville au musée : l'accueil dans les collections permanentes et temporaires se fait de plain-pied par la cour Soulages en venant de l'Esplanade, grâce à l'excavation et à l'aménagement des cours Bazille et Bourdon.
Musée languedocien
Points forts des collections
Collections allant de la préhistoire à nos jours. Faïence montpelliéraine. Arts décoratifs du XVIe au XIXe siècle . Orfèvrerie du Languedoc. Suites de salon d'époque. Manuscrits.
Intérêt architectural
Ancienne résidence de Jacques Cœur, modernisée et transformée au XVIIe siècle par les Trésoriers de France et au XIXe par la famille Lunaret, derniers propriétaires de l'hôtel.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
16 édifices labellisés ACR
ancien institut de chimie, actuellement Ecole nationale supérieure de chimie de Montpellier
Architecte : Bernard Elie-Marcel
Datation : 1931, 1934
Historique
En 1934, le doyen de faculté des sciences Marcel Godechot, fait entreprendre la construction d'un nouveau bâtiment dédié à l'Institut de chimie, rue de l'École Normale. En 1957, il devient École Nationale Supérieure d'Ingénieurs (ENSI) sous l'impulsion du professeur Max Mousseron, son directeur entre 1941 à 1972. La construction de l'Institut de chimie est confiée au départ à Marcel Bernard et Edmond Leenhardt, mais la conception et la réalisation sont dues à Bernard seul, à la suite d'un conflit avec son confrère.
Description
En 1934, le doyen de faculté des sciences Marcel Godechot, fait entreprendre la construction d'un nouveau bâtiment dédié à l'Institut de chimie, rue de l'École Normale. En 1957, il devient École Nationale Supérieure d'Ingénieurs (ENSI) sous l'impulsion du professeur Max Mousseron, son directeur entre 1941 à 1972. La construction de l'Institut de chimie est confiée au départ à Marcel Bernard et Edmond Leenhardt, mais la conception et la réalisation sont dues à Bernard seul, à la suite d'un conflit avec son confrère. La réalisation est très influencée par l'œuvre des frères Perret. Le plan choisi est une organisation en trois corps de bâtiment disposés en U. Il utilise le béton bouchardé, le grès cérame pour les sols, le métal et le bois pour les mains-courantes. Le sol de la cour d'entrée est réalisé en pavés de grès cérame de Castries. Quatre fresques ornent les escaliers latéraux : deux par Georges Dezeuze représentant l'alcool et le sel et deux par Camille Descossy, figurant deux pages de l'histoire de Montpellier, dont Raymond Lull entouré de ses disciples.
Ancienne mairie de Montpellier
Architecte : Jaulmes Philippe (architecte);Deshons Jean-Claude (architecte)
Datation : 1975
Description
Dans les années 1960, Montpellier se transforme et affirme sa vocation à accueillir des industries de pointe et de recherche. Sa population augmente avec l'afflux des rapatriés d'Algérie et en 1969, elle est choisie comme Préfecture régionale. A l'est du centre, l'ancienne citadelle du XVIIe siècle, devenue caserne, doit être réaménagée : une partie ayant été transformée en lycée en 1958, les terrains de manœuvre se libèrent. Un plan d'urbanisme directeur (PUD) concerne ce secteur de 40 ha, depuis la voie ferrée de la ligne de Palavas jusqu'au Lez, l'équivalent du centre ancien. Cette extension doit équilibrer le développement de la ville qui se fait au nord-ouest avec la création de la zone à urbaniser en priorité (ZUP) de la Paillade. Vu sa complexité et l'ampleur de l'investissement, l'opération commence par une première tranche de 14 ha comprenant des immeubles de bureaux pour loger des administrations d'Etat (Equipement, Trésorerie et Finances), une nouvelle mairie, une salle des congrès, des logements et un centre commercial avec parking souterrain. La question de l'orientation des divers bâtiments et surtout des circulations entre tous les pôles fait l'objet de longues négociations, en raison de la complexité des accès différenciés réservés aux piétons et aux voitures. La mairie est le premier d'une série de bâtiments construits par Jaulmes et Deshons pour la zone d’aménagement concertée (ZAC) du Polygone. L'édifice se compose de deux bâtiments reliés par une galerie transparente servant de passage public. Le premier construit, de 9 000 m2 environ, regroupe l'ensemble des services municipaux. Le second est occupé par les salles d'honneur et des bureaux autour d'un patio. Plusieurs niveaux imbriqués font communiquer entre elles la salle des rencontres, la salle du conseil municipal d'une centaine de places, les salles des mariages, les salles de commissions et un grand atrium polyvalent. Le premier bâtiment est un parallélépipède de verre posé sur un podium en talus, revêtu de pierre, percé de refends, rappel puissant des remparts de la place forte toute proche. Entre socle à l’aspect fortifié et bloc de murs-rideaux, un niveau de transition, placé en retrait, est percé de hublots en demi-sphère. Le dernier étage, en léger retrait, est souligné par une corniche métallique à facettes. L'atrium de 400 m2, qui lie les deux bâtiments, sert de passage entre les deux places de part et d'autre. Largement vitré, il comporte un décor plafonnant de structures triangulaires très en relief, associé à trois lanternons en trapèze, auquel répond le sol très géométrique. Ce passage dessert la salle des rencontres, vaste salle d'honneur de 700 m2 au sol de marbre rouge. Le comble de cette salle rectangulaire, est ajouré par vingt-trois dispositifs coniques inversés, logés dans une structure métallique hexagonale, dont les hublots transparents peuvent être obturés en les irrigant avec un liquide noir. Sous l'atrium et la salle des rencontres se trouvent d'autres grands espaces : salle du conseil de forme ovale, salle des mariages, salles de presse, de réunion et d’exposition. Dans le prolongement de cet ensemble, un bâtiment de bureaux en murs-rideaux s'organise autour d'un patio dit cour du Raisin. Le dénivellement de 8 m entre la place de la Comédie et les terrains du Polygone permet d'établir de nombreux accès, à tous les niveaux (passages, passerelles, cheminements) qui font de cet ensemble une sorte de forum ouvert propice à des manifestations variées. Les espaces extérieurs, comme les places de l’Hexagone, du Polygone et du Trapèze aux pavements soignés, favorisent la promenade et les rencontres. Les deux architectes ont créé un jeu de volumes complexes, de formes parallélépipédiques où l'utilisation du verre permet des jeux de lumière incessants. Ils utilisent les matériaux de leur époque (façade-rideau, verres colorés, béton désactivé) et toutes les ressources techniques (salles sonorisées avec écrans de projection, équipement audiovisuel complet de tous les bâtiments, système d'occultation de la lumière par diffusion d'un pigment noir dans les hublots de la salle des rencontres). Le décor appuie par ses motifs géométriques l'effet cinétique de l'architecture (miroitement et reflets dans les façades en verre, décors des plafonds, pavement de l'atrium et des cours, dômes, hublots) à une époque où Vasarely développe l'art optique. Le bâtiment le plus haut, le plus visible, reste emblématique de ce grand ensemble administratif des années 70.
Antigone
Architecte : Bofill Ricardo (architecte)
Datation : 1984
Description
L’opération d'urbanisme d'Antigone fait suite à celle de la zone d’aménagement concerté (ZAC) du Polygone, achevé en 1977, qui devait se poursuivre par le projet Polygone II de l’agence Jaulmes et Deshons, centré autour d'une vaste zone verte. A la faveur d’un changement de majorité municipale, le maire nouvellement élu, Georges Frêche, fait le choix de changer d’architecte et reprend la main sur les grandes opérations d’urbanisme, jusqu’alors menées par l’Etat. Le 22 mai 1979, l’architecte catalan Ricardo Bofill est engagé comme architecte en chef. Antigone est le geste architectural symbolique d’une municipalité qui souhaite créer un ensemble fermé, sans lien avec la ville existante. L’opération consiste en la construction de 1800 logements dont une majorité de logements sociaux, avec les équipements et les services nécessaires, ainsi qu’un parc de 6 ha reliant la ville au Lez. L’architecte présente en 1980 le plan masse de ce quartier nouveau, organisé autour d'un axe de perspective monumental et marqué par une densification de l’espace, de part et d'autre de l’axe central, sur deux axes secondaires obliques. Ce plan originel, qui montre une dernière place fermée sur le Lez, a été modifié et s’est appauvri, par la poursuite de l’opération à l’est, à la fin des années 1980. L’aménagement d’Antigone s’est achevé au début des années 2000 avec trois grands équipements : la piscine olympique, la médiathèque centrale Emile-Zola et la ligne de tramway. Antigone est pensée comme un ensemble de places, lieu de rassemblement social. Ce thème de la grande place urbaine est une caractéristique de l’œuvre de Bofill, à Saint-Quentin-en-Yvelines, Marne-la-Vallée, Cergy-Pontoise ou à Paris aux Echelles du baroque. Le projet doit sa forte personnalité à l’esthétique néo-classique développée par l’architecte. La place du Nombre d'Or, première réalisation d'Antigone, est une place quadrilobée qui trouve son origine dans les plans d’églises italiennes de la Renaissance, en particulier celle de Santa Maria della Consolazione de Bramante, à Todi. Sa conception d'origine a été modifiée par un percement en sous-œuvre, réalisé en 1998-99, pour assurer ouverture et circulation vers la ville ancienne. Les immeubles qui l’enserrent abritent 288 logements sociaux, dont les escaliers de secours sont placés dans de gigantesques colonnes. Cette place de 13 000 m2 est occupée en son centre par un carré de 48 m de côté délimité par des arbres. Cet espace se prolonge par la place du Millénaire, plus végétale avec ses cyprès et pins parasol qui ombragent une promenade de 100 mètres. La perspective se poursuit en franchissant une arche formée par la maison du travail et des syndicats et l’immeuble de Montpellier Métropole, vers la place de Thessalie, ordonnancée en miroir de celle du Nombre d'Or. Près du Lez, l’hémicycle de la place de l’Europe avec Port Juvénal inspiré des « Crescents » de l’architecture néo-classique anglaise, et l’hôtel de région, qui clôt la perspective, ne font pas partie du projet d’origine. La première originalité de l’œuvre de Bofill réside dans la qualité du béton architectonique teinté dans la masse, de couleur ocre rosé, proche de celle de la pierre de Montpellier. Il est mis en œuvre par panneaux préfabriqués fixés aux éléments structurels et coulés sur place. La place du Nombre d’Or est caractérisée par la présence de monumentales corniches, avancées de 5 à 6 m en surplomb, élément symbolique, ici surdimensionné, puisé dans le langage de l’architecture classique. Image iconique de Montpellier, Antigone est donc partiellement labellisée selon le projet initial des places du Nombre d’Or et du Millénaire.
campus université Paul-Valéry
Architecte : Egger René;Jaulmes Philippe (architecte);Deshons Jean-Claude (architecte)
Datation : 1962
Historique
Le campus de la faculté des Lettres et Sciences humaines de Montpellier (Université Paul-Valéry Montpellier III) est la création la plus aboutie du projet de constructions universitaires montpelliéraines des années 1960 dirigé par l' architecte conseil de l' Education nationale marseillais René Egger, auteur de nombreux programmes scolaires et universitaires remarquables, qui travaille ici en collaboration avec les architectes d' opération montpelliérains Jean-Claude Deshons et Philippe Jaulmes. Le principe du campus à l' écart du centre ancien se justifie par le besoin de larges espaces. Après les barres géométriques évoquant les grands ensembles des bâtiments de la faculté des Sciences, la faculté des Lettres évolue vers des solutions plus esthétiques dans la distribution harmonieuse des masses et des vides, des axes de circulation et dans la mise en oeuvre monumentale, dès l' origine, de la création artistique intégrée (1% culturel), liant architectes et artistes. Victor Vasarely et l' Op-art cinétique sont représentés par la grande grille d' entrée de la faculté des Lettres. Des artistes locaux interviennent aussi, notamment avec le mur dit " cyclopéen ", par Albert Dupin pour les bâtiments d' art et d' archéologie abritant le musée des moulages (dont les oeuvres sont classées).
Description
Le campus de la faculté des Lettres et Sciences humaines de Montpellier (Université Paul-Valéry Montpellier III) est la création la plus aboutie du projet de constructions universitaires montpelliéraines des années 1960 dirigé par l' architecte conseil de l' Education nationale marseillais René Egger, auteur de nombreux programmes scolaires et universitaires remarquables, qui travaille ici en collaboration avec les architectes d' opération montpelliérains Jean-Claude Deshons et Philippe Jaulmes. Le principe du campus à l' écart du centre ancien se justifie par le besoin de larges espaces. Après les barres géométriques évoquant les grands ensembles des bâtiments de la faculté des Sciences, la faculté des Lettres évolue vers des solutions plus esthétiques dans la distribution harmonieuse des masses et des vides, des axes de circulation et dans la mise en œuvre monumentale, dès l' origine, de la création artistique intégrée (1% culturel), liant architectes et artistes. Victor Vasarely et l' Op-art cinétique sont représentés par la grande grille d' entrée de la faculté des Lettres. Des artistes locaux interviennent aussi, notamment avec le mur dit " cyclopéen ", par Albert Dupin pour les bâtiments d' art et d' archéologie abritant le musée des moulages (dont les œuvres sont classées).
Cité universitaire des Arceaux
Architecte : Bernard Elie-Marcel
Datation : 1930
Historique
Les premières résidences universitaires sont construites après la Première Guerre mondiale, à l'initiative d'associations étudiantes ; un effort plus soutenu est entrepris dans les années 1930 et notamment par le ministre du Front Populaire, Jean Zay. Elie-Marcel Bernard est nommé architecte de l'Université de Montpellier par une délibération du Conseil de l'Université du 11 mai 1933, il réalise entre autres : l'Institut de Chimie (1933-1935), la cité universitaire des Arceaux (1930-1951), la Faculté des Lettres rue Cardinal de Cabrières (1934-1938), l'aménagement de la Maison des Étudiants rue de la Croix-d'Or (1934-1940), d'une école maternelle à Saint-Just (1938), la construction d'une école de filles à Mauguio (1939), travail sur le C.R.E.P.S.(1945-1952), le groupe scolaire des Aubes (1953), le restaurant universitaire de l'Esplanade (1954-1955), le Centre d'apprentissage de Cassan (1945 et 1952), l'aménagement de la Visitation en faculté de Droit (1945-1952), la cité universitaire du clos de Boutonnet (1953-1963), le centre médical universitaire de la rue de l'Arc des Mourgues (vers 1965). La pose de la première pierre de la cité des Arceaux a lieu en 1930, la réalisation s'effectue de 1933 à 1951.
Description
Les premières résidences universitaires sont construites après la Première Guerre mondiale, à l'initiative d'associations étudiantes ; un effort plus soutenu est entrepris dans les années 1930 et notamment par le ministre du Front Populaire, Jean Zay. Elie-Marcel Bernard est nommé architecte de l'Université de Montpellier par une délibération du Conseil de l'Université du 11 mai 1933, il réalise entre autres : l'Institut de Chimie (1933-1935), la cité universitaire des Arceaux (1930-1951), la Faculté des Lettres rue Cardinal de Cabrières (1934-1938), l'aménagement de la Maison des Étudiants rue de la Croix-d'Or (1934-1940), d'une école maternelle à Saint-Just (1938), la construction d'une école de filles à Mauguio (1939), travail sur le C.R.E.P.S.(1945-1952), le groupe scolaire des Aubes (1953), le restaurant universitaire de l'Esplanade (1954-1955), le Centre d'apprentissage de Cassan (1945 et 1952), l'aménagement de la Visitation en faculté de Droit (1945-1952), la cité universitaire du clos de Boutonnet (1953-1963), le centre médical universitaire de la rue de l'Arc des Mourgues (vers 1965). La pose de la première pierre de la cité des Arceaux a lieu en 1930, la réalisation s'effectue de 1933 à 1951. Cet ensemble de bâtiments de trois étages a été agrandi par des bâtiments supplémentaires réalisés dans le même style alliant béton et brique avec une forte composition de façade, se prolongeant sur de puissantes pergolas béton et superstructures dominantes.
colonne d’équilibrage de l’aqueduc Saint-Clément
Architecte : Bernard Elie-Marcel
Datation : 1935
Historique
Marcel Bernard travaille pour la commune de Montpellier dès 1934, puis est nommé architecte de la ville par arrêté du maire du 17 janvier 1935. A ce titre il s'occupe de la modernisation des conduites alimentant la ville en eau potable. En 1935, il conçoit, pour l'aqueduc Saint-Clément, une colonne d'équilibrage qui a pour fonction de réguler la pression hydraulique pour éviter le " coup de bélier " qu'une poche d'air pouvait provoquer.
Description
Marcel Bernard travaille pour la commune de Montpellier dès 1934, puis est nommé architecte de la ville par arrêté du maire du 17 janvier 1935. A ce titre il s'occupe de la modernisation des conduites alimentant la ville en eau potable. En 1935, il conçoit, pour l'aqueduc Saint-Clément, une colonne d'équilibrage qui a pour fonction de réguler la pression hydraulique pour éviter le " coup de bélier " qu'une poche d'air pouvait provoquer. La colonne d'équilibrage est réalisée en béton armée, son soubassement porte inscription, date, et fontaine intégrée dans le monument. La colonne elle-même reprend dans un style moderniste les canons de l'architecture classique. L'entreprise Cepeca de Grenoble, spécialisée dans le béton armé, est chargée de la réalisation de l'édifice d'après l'inscription placé à la base de la colonne.
Immeuble de bureaux Cransac
Architecte : Fontès François (architecte);Gardia Serge (architecte)
Datation : 1984
Description
La construction de l'immeuble du 12 avenue d'Assas se situe au début de la carrière de François Fontès, architecte montpelliérain, connu pour ses réalisations variées, comme le lycée Jean Monnet à Montpellier (1990), le lycée Marc Bloch à Sérignan (2013) ou la nouvelle faculté de médecine de Montpellier (2017). Cet immeuble est commandité par Jean-Paul Cransac, le propriétaire du bâtiment préexistant, un garage, avec comme programme de le remplacer par un commerce, des bureaux et un appartement en duplex au dernier étage. Le maître d'ouvrage donne carte blanche à l'architecte. Situé dans le périmètre de protection de l'aqueduc des Arceaux, le projet fait l'objet d'un examen particulier de la part de l'architecte des bâtiments de France. François Fontès admet avoir eu la chance de trouver en face de lui un ABF jeune et ouvert aux idées modernes sur l'architecture, qui a donné un avis favorable au projet. Cet immeuble est un des premiers à imposer une architecture contemporaine dans un quartier résidentiel à proximité d'un monument historique. Cette partie de l'avenue d'Assas présente en effet un environnement architectural d'inspiration haussmannienne juxtaposant immeuble à coupole d'angle en ardoise et hôtel particulier de style néogothique. La proposition de François Fontès est audacieuse à une période où la réticence à innover dans un quartier classique est encore importante. Son projet est pionnier à Montpellier et devient emblématique de l’intégration de l’architecture contemporaine en secteur historique. L'immeuble respecte les gabarits environnants. Deux bandes verticales en pierre de Castries à chaque extrémité de la façade ménagent une transition vers les travées centrales en verre miroir. D'abord plates, elles sont traitées en redents sur toute la hauteur de la façade. Une série de balconnets pleins en pierre, traités eux aussi en pointe, contribuent à adoucir le contraste entre son élévation contemporaine et les immeubles qui l'entourent. Les hautes parties vitrées prennent des allures de diamants enchâssés dans la pierre. François Fontès construit peu après, dans le même esprit, l'immeuble qui se situe de l'autre côté de l'avenue, mêlant pierre et verre avec des travées de façade coupées par des arcs en surplomb rappelant les arcades de l'aqueduc des Arceaux. On y retrouve les éléments en pointe en verre miroir qui se découpent sur le ciel. L'intégration dans le paysage, la question de l'environnement historique et social restent des principes importants pour lui : « répondre à un contexte précis, ce qui s'oppose bien sûr au pastiche ».
Kiosque Bosc
Architecte : Bernard Elie-Marcel
Datation : 1926, 1927
Historique
Le commanditaire est Auguste Bosc (1868-1945), compositeur né et mort à Montpellier, auteur de la Marche des petits Pierrots. Pour prouver sa reconnaissance à la ville, il prend en charge les frais d'édification du kiosque. Les projets sont datés de 1925, l'entreprise Fages est chargée du chantier. L'inauguration a lieu le 2 mai 1927 à 21 heures. L'architecte est Elie-Marcel Bernard. Fils d 'un facteur, il nait le 19 avril 1894 dans l'hôtel des postes de Montpellier. Après avoir suivi les cours de l'École régionale des Beaux-Arts de Montpellier, il se rend à Paris à l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (en 1919) où il reçoit le grand prix d'architecture. Il y étudie l'architecture du Moyen Âge et l'archéologie pour le service des Monuments historiques et suit les cours d'Art appliqué aux métiers et ceux de l'École centrale des Arts et manufactures. Il obtient une médaille d'or, avec la mention très bien. Il a donc une double formation d'architecte et d'ingénieur. Dans la capitale, il fréquente ses compatriotes tel l'architecte Henry Favier, et il se lie d'amitié avec Raoul Dufy, Albert Marquet, Georges Braque, Juan Miro, Pablo Picasso. Il est aussi fortement influencé par l'uvre de ses aînés, les frères Perret qu'il côtoie, ainsi que Le Corbusier et Robert Mallet-Stevens, lors de l'exposition des Arts décoratifs de 1925, où il construit la Halte-relais pour tourisme automobile (médaille d'or en Architecture). Revenu à Montpellier dès 1926, il fait toute sa carrière en Languedoc méditerranéen où il devient l'architecte à la pointe de la modernité. Il meurt à Montpellier le 16 janvier 1981. Quatre de ses réalisations montpelliéraines ont été proposées à la CRPS du 18 décembre 2015 pour l'attribution du Label Patrimoine du XXe siècle.
Description
Le commanditaire est Auguste Bosc (1868-1945), compositeur né et mort à Montpellier, auteur de la Marche des petits Pierrots. Pour prouver sa reconnaissance à la ville, il prend en charge les frais d'édification du kiosque. Les projets sont datés de 1925, l'entreprise Fages est chargée du chantier. L'inauguration a lieu le 2 mai 1927 à 21 heures. L'architecte est Elie-Marcel Bernard. Fils d 'un facteur, il nait le 19 avril 1894 dans l'hôtel des postes de Montpellier. Après avoir suivi les cours de l'École régionale des Beaux-Arts de Montpellier, il se rend à Paris à l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (en 1919) où il reçoit le grand prix d'architecture. Il y étudie l'architecture du Moyen Âge et l'archéologie pour le service des Monuments historiques et suit les cours d'Art appliqué aux métiers et ceux de l'École centrale des Arts et manufactures. Il obtient une médaille d'or, avec la mention très bien. Il a donc une double formation d'architecte et d'ingénieur. Dans la capitale, il fréquente ses compatriotes tel l'architecte Henry Favier, et il se lie d'amitié avec Raoul Dufy, Albert Marquet, Georges Braque, Juan Miro, Pablo Picasso. Il est aussi fortement influencé par l'œuvre de ses aînés, les frères Perret qu'il côtoie, ainsi que Le Corbusier et Robert Mallet-Stevens, lors de l'exposition des Arts décoratifs de 1925, où il construit la Halte-relais pour tourisme automobile (médaille d'or en Architecture). Revenu à Montpellier dès 1926, il fait toute sa carrière en Languedoc méditerranéen où il devient l'architecte à la pointe de la modernité. Il meurt à Montpellier le 16 janvier 1981. Quatre de ses réalisations montpelliéraines ont été proposées à la CRPS du 18 décembre 2015 pour l'attribution du Label Patrimoine du XXe siècle. Kiosque à musique, entièrement en béton armé. Sur un podium, quatre colonnes cannelées supportent une couverture en terrasse horizontale. Une poutre circulaire, raidit l'ensemble, aux trois quart des colonnes. Cet anneau servait aussi de support à un rideau amovible fermant l'arrière de la scène. Sur les faces du podium s'adossaient des escaliers donnant accès à la scène ou aux locaux techniques se trouvant sous le podium, des jardinières et une fontaine ayant un décor céramique, des dauphins en céramique bleue crachant de l'eau qui, d'après Georges Dezeuze, auraient été commandées à Josep Llorens Artigas (1892-1980). Kiosque à musique, entièrement en béton armé. Sur un podium, quatre colonnes cannelées supportent une couverture en terrasse horizontale. Une poutre circulaire, raidit l'ensemble, aux trois quart des colonnes. Cet anneau servait aussi de support à un rideau amovible fermant l'arrière de la scène. Sur les faces du podium s'adossaient des escaliers donnant accès à la scène ou aux locaux techniques se trouvant sous le podium, des jardinières et une fontaine ayant un décor céramique, des dauphins en céramique bleue crachant de l'eau qui, d'après Georges Dezeuze, auraient été commandées à Josep Llorens Artigas (1892-1980).
Restaurant universitaire du Triolet
Architecte : Jaulmes Philippe (architecte);Deshons Jean-Claude (architecte);Rouan François (céramiste)
Datation : 1963, 1965
Description
Dans la première moitié des années 1960, le développement des deux universités des sciences et des lettres à Montpellier s'accompagne de la construction de services, résidences étudiantes et restaurants universitaires. Confiés à l'agence de Jean de Richemond, c’est en fait Philippe Jaulmes et Jean-Claude Deshons qui réalisent tous ces programmes. Situés au nord de Montpellier, le campus universitaire Triolet est rattaché à l'université des sciences, celui de Vert-Bois à l'université des lettres. Le campus de Triolet est une des premières réalisations du tandem Jaulmes-Deshons. Le restaurant universitaire de Triolet est inauguré en septembre 1963 par le Ministre de l'Education, Christian Fouchet. Les deux architectes traitent de façon très rationnelle le problème de l’organisation des cuisines et des salles, et des liaisons entre elles, en fonction du nombre très important de repas servis. Le restaurant comporte quatre salles de 250 places et une salle de diététique de 100 places, soit une capacité de 1100 places. L’adoption d’un parti circulaire permet la répartition rationnelle des salles autour des cuisines qui occupent le noyau central ; cette disposition, qui assure une jonction directe entre cuisines et salles, supprime pratiquement tous les couloirs de circulation. L'organisation de l'espace est faite de façon rayonnante. C'est l'avènement du self-service qui simplifie le service, des « guichets » permettant de se servir des différents plats. Le plan fonctionnel permet de répartir le travail de service harmonieusement pour faire face à l'afflux d'étudiants, ainsi que d’éviter l'effet de masse et de bruit. L'ossature du rez-de-chaussée est constituée par des portiques et plancher en béton armé, sur lesquels s’appuient les piliers métalliques de l’étage. La charpente de couverture est en lamellé-collé, les menuiseries extérieures sont en alliage d’aluminium. La façade extérieure, sur laquelle s'ouvrent à l'étage les salles à manger, qui s'avancent en surplomb, est entièrement vitrée grâce à des murs-rideaux, une poutrelle métallique ajourée court à l'extérieur des fenêtres et rigidifie l’ensemble. Un revêtement de grès cérame émaillé de couleur bleue couvre l'allège. Les salles courbes permettent de faire entrer beaucoup de lumière par les baies vitrées basses. Il faut souligner l'attachement des architectes au décor, au titre du 1% artistique. A Triolet, pour « agrémenter le temps d'attente dans les préaux », le peintre François Rouan orne l'arrondi du mur extérieur d’un revêtement de grès émaillé, pâte de verre et céramique très coloré, à la fois abstrait et fantasmagorique. Le doublage thermique par l'extérieur a modifié l'aspect de la façade en créant des structures hors-œuvre, qui permettent aussi le passage direct d'une salle à l'autre.
Restaurant universitaire du Vert-Bois
Architecte : Jaulmes Philippe (architecte);Deshons Jean-Claude (architecte)
Datation : 1966, 1967
Description
Dans la première moitié des années 1960, le développement des deux universités des sciences et des lettres à Montpellier s'accompagne de la construction de services, résidences étudiantes et restaurants universitaires. Confiés à l'agence de Jean de Richemond, c’est en fait Philippe Jaulmes et Jean-Claude Deshons qui réalisent tous ces programmes. Situés au nord de Montpellier, le campus universitaire Triolet est rattaché à l'université des sciences, celui de Vert-Bois à l'université des lettres. Le modèle rayonnant créé pour le restaurant Triolet en 1963 sert de modèle à celui de Vert-Bois, construit en 1966. Il consacre l'organisation des repas en self-service, avec cuisine centrale et salles indépendantes les unes des autres réparties autour. Ici une trame triangulaire permet une grande souplesse d'intégration dans le site, une ouverture importante vers l'orientation préférentielle et un jeu de volumes intérieurs et extérieurs variés. Ce restaurant est prévu pour 1000 places réparties en trois salles de 333 places. Le bâtiment est composé de quatre blocs fonctionnels constitués par la cuisine et les trois salles ouvertes sur celle-ci par un de leurs longs pans. Un hall central en rez-de-chaussée distribue les différents accès aux salles de restaurant, une cafétéria y est incorporée. Tous les services et annexes de la cuisine sont situés au rez-de-chaussée. Le parti constructif repose sur un module de 1,80 m permettant des portées économiques : le rez-de-chaussée est en ossature béton sur une trame de 5,4 m avec poutres croisées. L'allège du premier étage assure un chaînage général. Les cloisons du rez-de-chaussée sont libérées de la trame et non porteuses pour permettre toutes modifications d'aménagement intérieur. A l'étage, l'ossature en métal porte des poutres apparentes en lamellé-collé. Le contreventement général étant assuré par les pignons pleins et les raidisseurs de façade en voile de béton armé. Le système triangulaire de couverture a été adopté afin de standardiser au maximum la poutraison et de permettre la création d'éclairages zénithaux et de ventilation particulière sur certaines zones.
Résidence Le Saint-Jaumes
Architecte : Wogenscky André
Datation : 1960, 1964
Description
Dans les années 1950, Montpellier connaît une expansion croissante. Le terrain, qui se situe rue du Faubourg-Saint-Jaumes, est encore un terrain de maraîchage en 1958. Situé à proximité du centre, il intéresse deux promoteurs, M. Gabriel et Maurice Cazorla, qui s'associent pour une importante opération immobilière, bénéficiant des primes au logement dans le cadre de la loi LOGECO de 1953. André Wogenscky (1916-2004) travaille dans l'agence de Le Corbusier de 1936 à 1956. Il collabore particulièrement à la construction de l'unité d'habitation de Marseille, qui met en place des procédés de trame et de préfabrication permettant de construire rapidement. Le projet est établi dans les six premiers mois de 1960. Il comporte quatre immeubles, réunissant 172 logements admissibles au financement LOGECO, bien que présentant l'apparence d'un ensemble résidentiel de standing. La construction du premier bâtiment est achevée en 1962, les trois autres sont encore en travaux en 1964. Le terrain, de 8000 m2 environ, est situé à la convergence de plusieurs rues. L'implantation des bâtiments est pensée pour une rentabilité maximum, et pour contourner les contraintes d'urbanisme de la servitude du Peyrou qui interdit de construire au-delà de 52 m de hauteur, une partie du terrain est décaissée, ce qui permet d'augmenter la différence de hauteur de 4 m entre la rue Portalière-des-Masques et celle du Faubourg-Saint-Jaumes et de faire des immeubles plus hauts. Etant donné le type de sol et la présence de nombreux puits dans ce quartier, il faut construire sur pieux pour trouver le sol sain. Quatre bâtiments sont implantés : trois reliés entre eux comptant six à huit étages, le quatrième à part avec ses huit étages. On retrouve dans cette réalisation de Wogenscky certaines caractéristiques de l’unité d’habitation de Marseille. Les pilotis qui dégagent le pied des immeubles, rendent la circulation libre au rez-de-chaussée dans toute la résidence, ce qui permet aussi de profiter de l'aperçu sur la verdure qui entoure les immeubles. L'occupation du rez-de-chaussée est réduite au minimum : les cages d'escaliers sont entièrement vitrées et leur sol revêtu d’ardoises noires. La conception des appartements part d'une trame de 3 m entre les murs porteurs en béton, chaque trame étant reflétée sur la façade par une loggia. Les façades sont une suite de loggias de 3 ou 6 m de large. Cependant, les façades avant et arrière sont traitées différemment, sur la façade arrière, on trouve des claustra devant les cuisines. La façade avant est scandée par la travée quasi-aveugle de la cage escalier-ascenseur, qui équilibre verticalement les files de loggias. Seul le bâtiment B, appelé « l'aile des célibataires » est différent : tous les appartements étant identiques, des F2, et orientés vers le sud, les étages sont desservis par une coursive établie côté nord, fermée par des claustras en béton faits de potelets verticaux. Elle est ouverte par des baies de tailles différentes et disposées irrégulièrement. Tous les murs pignon, aveugles, ont un parement de pierre, à l’appareil régulier. Les façades offrent donc à la fois une grande unité et une subtile variété. La loggia fermée scande la façade, à peine obturée par un balcon transparent. Sa profondeur permet de jouer avec l'ombre et la lumière, d'autant que les menuiseries brun foncé absorbent la lumière. L’architecte utilise en décor les couleurs primaires (bleu, rouge et jaune) selon l'exemple des unités d'habitation de Marseille ou Rézé de le Corbusier. Sur la façade de la rue Portalière-des-Masques, la présence de grands stores jaunes ajoute une touche de couleur gaie et participe aux jeux de vides et de pleins sur la façade. Wogenscky donne beaucoup de rythme à ces façades, en jouant sur leur profondeur, sur la verticalité des cages d’escalier venant rompre l'horizontalité. Pour fermer les pièces sur loggia un système complexe d'huisseries, fixes ou mobiles, à verres transparents ou opaques, permettent de laisser entrer l'air et la lumière tout en respectant l'intimité. La résidence a connu quelques altérations. En raison du manque de places de parking, l'espace sous les pilotis en fait office. Mais le principal changement est, comme souvent, le traitement des loggias. Les huisseries en bois sont changées au profit de l’aluminium ou du PVC, les loggias sont fermées, et de façon non uniforme. La façade conçue par Wogenscky est rendue partiellement illisible. Par ailleurs, les piliers de béton brut, ainsi que la façade arrière du bâtiment B ont été peints en vert et un motif créé sur les claustras.
Tour Triangle
Architecte : AUA Montpellier (agence);Crouzet Robert (architecte de l'agence AUA Montpellier);Michel Jean-Louis (architecte de l'agence AUA Montpellier);Tourre Pierre (architecte de l'agence AUA Montpellier);Stapels René (architecte de l'agence AUA Montpellier)
Datation : 1973, 1978
Description
L'opération du centre commercial du Triangle fait partie de l'aménagement de la ZAC du Polygone, réalisé par l’agence Jaulmes et Deshons en 1968 pour étendre la ville en réponse à l’expansion démographique et au nouveau statut de Montpellier choisie par l'Etat comme la préfecture régionale. L'agence de Jaulmes et Deshons conçoit tout le projet : centre administratif (hôtel de ville, centres administratifs régionaux, hôtel Frantel et centre commercial régional du Polygone ouvert en 1975). Le Triangle est envisagé comme une liaison permettant d'assurer la greffe entre le centre-ville historique et le nouveau quartier du Polygone, par la place de la Comédie et l'Esplanade. Le passage entre les deux pôles doit occuper une enclave triangulaire de 4000 m2 pour assurer la liaison piétonnière. En 1973, l'agence montpelliéraine Architectes Urbanistes Associés (AUA), associée à l'urbaniste belge René Stapels (1922-2012), remporte le concours. Les travaux sont menés entre 1975 et 1978. L'agence créée en 1971 est composée des architectes Pierre Tourre, né en 1943 à Alès et Jean-Louis Michel, né en 1943 à Montpellier, et de l’urbaniste Robert Crouzet (1933-2018). Ses principales opérations jusqu'en 1980 concernent la restructuration du quartier de la gare et du quartier Saint-Odile à Montpellier, du centre ville d'Alès, de la COGEMA à Lodève et la construction de nombreux immeubles à Montpellier et sur le littoral. Le programme du concours comprend un hôtel avec des terrasses traitées en jardins suspendus sur les gradins et orientées vers la vieille ville, 6 000 m2 de commerces, 6 000 m2 de bureaux, 4 500 m2 de logements et 15 000 m2 de parkings. La tour du Triangle est une partie seulement du projet qui comprend deux galeries marchandes articulées sur deux niveaux, considérés comme des rues. Il s'agit de la première opération d'urbanisme sur dalle à Montpellier. « Le schéma de l'organisation commerciale est très lisiblement inscrit au sol avec un axe piéton structurant bordé de commerces [...]. La représentation en plan et en coupe de l'ensemble est significatif d'une nouvelle conception de l'urbanisme commercial intra-urbain. [...] La structure spatiale est tridimensionnelle dans son fonctionnement avec des niveaux de commerce superposés ».La tour Le Triangle devient, à sa création, la plus haute construction de Montpellier, avec ses 72 m visibles de tout côté. Sa structure pyramidale est conçue en fonction des gabarits environnants jusqu'à atteindre seize étages. Elle se présente comme une suite de onze travées régulières, décalées en plan et de plus en plus hautes, avec des trames de hauteurs variables et des parties surplombantes. Au pied de la tour côté ville, une monumentale verrière oblique adoucit la verticalité de la première travée. Elle est l'une des pièces maîtresses de l'architecture du Triangle. Initialement prévue comme coffee-shop selon le modèle des grandes chaînes hôtelières, imaginée par l’architecte belge René Stapels, elle accueille dès la construction la librairie Sauramps, Côté allée Jules-Milhau, les façades sont traitées en murs-rideaux, séparées par la verticale nue des refends de béton percés en hauteur d'un grand œil-de-bœuf. Ce dispositif donne des vues complètement différentes selon l'axe de vision. Les six travées centrales sont couronnées d'un balcon de deux étages en porte-à-faux, traité en oblique, qui casse la verticalité et créée un déséquilibre. Côté allée du Tourisme, les façades nord sont plus verticales, chaque travée étant occultée au centre par un haut bandeau plat. Les fenêtres y sont traitées de façon plus traditionnelle, avec une allège On retrouve aux étages supérieurs le balcon en porte-à-faux, formant un simple cube. Les architectes, par les décalages permanents, en plan et en hauteur, créent un bâtiment qui n'écrase pas l’espace environnant. Le mouvement tournant qui accompagne le piéton au fur et à mesure qu'il passe dans l'allée Jules-Milhau montre une architecture dynamique, qui semble sans cesse en déséquilibre. Aucune façade n'est identique et les vues offertes sont toujours différentes, quelque soit l'endroit d'où on regarde.
Unité d'architecture pédagogique, école d'architecture ENSA de Montpellier
Architecte : Gallix Édouard (architecte);Rueg Michel (architecte assistant);Doumenc Luc (architecte);Leccia Jean-Jacques (bureau de recherche);Rey Jean-Pierre (bureau de recherche);Szczot Frédéric (bureau de recherche)
Datation : 1976, 1978
Description
En 1968, un programme de création de vingt-deux unités pédagogiques d’architecture (UPA) voit le jour en France. A Montpellier, ce qui est alors une branche de l’école régionale d’architecture de Marseille devient une entité autonome et officielle, ouverte aux échanges, au dialogue et à un renouveau de l’enseignement. Edouard Gallix, architecte responsable du projet vainqueur du concours lancé en 1975, et Rueg, Doumenc, Leccia, Rey et Szczot, laissent transparaître dans leur architecture cette vision nouvelle. Construit entre 1976 et 1978 dans le quartier résidentiel du Plan des Quatre-Seigneurs, le bâtiment est le fruit d’une collaboration entre enseignants et élèves de l’école. Le site choisi n’est pas anodin : acquis en 1924 par Patrick Geddes, perché sur les hauteurs de Montpellier, le lieu est un point d’observation remarquable sur la ville, les étangs côtiers et la mer Méditerranée d’un côté, le pic Saint-Loup et les Cévennes de l’autre. Des difficultés techniques, administratives et financières retardent la réalisation et lorsque l’école accueille les étudiants pour la première fois en 1979, les aménagements extérieurs et la cafétéria ne sont pas achevés. Construit pour un effectif de 350 étudiants, le bâtiment s’avère rapidement exigu à mesure que le nombre d’étudiants augmente. En 1998, un concours d’architecture est lancé et les architectes Jacques Sbriglio et Jean-Louis Duchier sont chargés de la réalisation d’une extension. La surface passe de 5400 à 7300 m2, répartis en trois volumes autour de l’ancienne école. Un travail de relation entre l’ancien et le nouveau est au cœur du processus de conception. Les travaux sont achevés en octobre 2004. En 2005, les UPA deviennent les écoles nationales supérieures d’architecture. Le terrain qu'occupe l'école étant en forte déclivité, un étagement des bâtiments, accompagné de l'aménagement de terrasses successives, permet une bonne insertion dans le site. Les architectes cherchent à établir la typologie définissant le caractère d'une école ouverte aux échanges méditerranéens. Ils puisent dans l'architecture de José Luis Sert (la fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence et la fondation Miro à Barcelone) certains éléments d'une architecture méditerranéenne moderne : voûtains, porte-à-faux, vitrages plein jour aux châssis fuyants, pare-soleil en voile de bronze. Le principe fondateur du plan est la présence de vastes ateliers. L’organisation se fait à partir de deux grands halls intérieurs de 18x18 m et de 9 m de hauteur. Les ateliers se développent en balcon au premier niveau de ces deux halls. A gauche de l'entrée sont disposés les salles de classe groupées autour d'un patio. L'axe de symétrie en diagonale dans le sens de la pente accentue la volumétrie et l'imbrication des différents volumes. Servant d'articulation entre les deux halls, un amphithéâtre d'une centaine de places est suspendu dans un caisson polygonal en métal rouge. Il est entouré par les escaliers d'accès au premier étage. La structure est entièrement apparente, sur une trame de 9x6 m, composée de poutres précontraintes et de poutres ou de voiles béton. Les planchers sont composés par des voûtains préfabriqués sur le module de 1,50 m et débordent en façade avec des porte-à-faux variant de 0,75 m à 1,50 m. Ces planchers qui ont des niveaux différents génèrent des espaces internes différenciés. Les couvertures des halls utilisent les voûtains placés à 45° par rapport aux deux grandes poutres centrales en croix et les poutres de rive appuyées en tête de poteaux. Les façades sont composées par des « épines » structurantes placées entre les voûtains en porte-à-faux sur la hauteur des deux niveaux. Un soin tout particulier est apporté à l'exécution des cannelures éclatées, très en relief. L'extension de 2004 englobe l'école de deux côtés. A l'entrée, un long bâtiment en L sur pilotis, qui vient fermer à l'est la cour de la cafétéria, abrite les services administratifs ; côté ouest, un long bâtiment de deux étages offre des ateliers supplémentaires. Cet agrandissement, avec ses volumes simples et lisibles, laisse l'architecture d'origine très lisible. L'emploi du béton brut respecte également le langage d'origine.
Église Saint Esprit
Architecte : Pigeire Marcel (architecte);Blanchet Léon (verrier);Ducros (serrurier)
Datation : 1968
Description
Dans les années 1960, au nord de Montpellier se développe la cité des Cévennes, bâtie pour les rapatriés d'Algérie. L'évêché décide d’édifier une église pour ce quartier nouveau, la paroisse est fondée le 19 juillet 1965. L’église est construite dans l'esprit du concile Vatican II. Deux années de réflexion sont nécessaires pour harmoniser les propositions de Marcel Pigeire, jeune architecte de 35 ans avec les vœux de la commission de l'art sacré du diocèse. En effet, il doit concevoir un programme nouveau tenant compte des modifications de la liturgie et de la pastorale. L'architecte et l'abbé Bonnal, chargé de suivre le chantier, sont d'accord sur deux principes : primauté de l'architecture sur le décor et recherche de la lumière. Le défi est également de concevoir un bâtiment qui soit un signal dans le quartier neuf, sans avoir recours au clocher. La première pierre est posée le 2 juillet 1967, la bénédiction a lieu le 22 juin 1968, les travaux sont achevés en mai 1970. Marcel Pigeire fait ses études à l'école des Beaux-Arts de Montpellier en 1946, ancien collaborateur de Fernand Pouillon à Marseille, il travaille de 1960 à 1964 pour BRL à des études d'urbanisme et d'aménagement communaux (Le Bleymard et les Costières du Gard), est agréé architecte en 1968. Il construit en 1967 le siège de l'Entente interdépartementale de démoustication (EID) à Montpellier et en 1970 la station de pompage de la Méjanelle (Mauguio). Le programme est prévu pour abriter 700 fidèles pour une paroisse de 12 000 personnes. Le budget est de 600 000 francs, l'architecte conçoit les plans et suit le chantier bénévolement. L'esprit de Vatican II oriente vers une structure de plan centré, en forme de tente, espace de rassemblement autour de la Parole. C'est aussi pour des raisons de coût que Marcel Pigeire conçoit un plan carré, tandis que pour traduire architecturalement le thème du Saint-Esprit, il prévoit des façades triangulaires en élévation. Pour respecter ce parti-pris géométrique, il faut suspendre la toiture, dont les quatre pans s'appuient directement sur le sol. Pigeire l'étudie grâce à de nombreuses maquettes et utilise une structure triangulée reposant sur des piliers en lamellé-collé, qui s'ancrent en trois points. Ils soutiennent le point haut de charpente, à 17 m, en dégageant l'espace intérieur. Le montage de l'ossature en lamellé-collé dure une dizaine de jours, réalisé par l’entreprise Charles de Bouillac dans l'Aveyron. Pigeire utilise ce procédé à Montpellier dès 1963 pour un garage Ford avec une charpente d'une portée de 40 m, puis en 1968 pour la serre tropicale du jardin zoologique de Lunaret. L'entrée de l'église se fait de façon latérale, par un petit bâtiment rectangulaire, précédé de larges marches. Près de l’entrée, les fonds baptismaux occupent un espace carré éclairé par un vitrail latéral. Ils sont traités de façon particulière, en référence au baptême primitif par immersion. La cuve baptismale en béton, sur un pied en béton brut, se trouve décentrée sur le côté d'un bassin, où des plots en galets de différentes hauteurs délimitent la circulation de l'eau, les jours de baptême. L'espace intérieur présente quatre grands mur triangulaires, celui de l'est en béton brut, les trois autres entièrement vitrés. Pigeire fait appel au maître-verrier Léon Blanchet (1927-2005), créateur des vitraux contemporains des églises de Parly II, du Chesnay, Stella Matutina à Saint-Cloud. Pour ces vitraux non figuratifs, Pigeire donne la tonalité générale en fonction de l'orientation des panneaux : la façade d'entrée à dominante bleue, la façade arrière, éclairée par le soleil en fin d'après-midi à dominante rouge, pour ne pas gêner le recueillement et pour le côté nord, qui est boisé, une dominante gris-bleu qui peut virer au vert selon l'éclairage. Dans le sanctuaire, l'autel et le siège du célébrant sont installés devant le mur oriental en béton brut, sur une estrade légèrement surélevée. On y accède par un emmarchement irrégulier, qui dessert aussi l'ambon. L’ensemble de ces composants de la liturgie est réalisé dans un béton d’apparence très soignée, évoquant le marbre. Un triptyque peint en 1949 par le peintre d'icônes Nicolaï Greschny orne, depuis 1991, le mur de béton brut au-dessus de l'autel.
école maternelle Ingrid-Bergman ; école élémentaire Jean-Moulin
Architecte : Bernard Elie-Marcel (architecte)
Datation : 1937, 1955
Historique
Dans les années 1930 la Ville de Montpellier envisage la construction d’un groupe scolaire dans le quartier des Aubes, qui se développe rapidement. En 1934, un vaste terrain de 4000 m² est acheté boulevard des Sports et on y fait planter des arbres aux emplacements des futures cours. En 1937, l’architecte de la Ville, Marcel Bernard, établit les plans, pour une école de garçons de trois classes, de filles de trois classes, un école maternelle de deux classes. Plusieurs annexes sont prévues : réfectoire et cuisine commune, préau, cabinets des directeurs, classe pour les travaux manuels, abri pour les vélos. Sont prévus également les logements des enseignants et une conciergerie, ainsi que des bains-douches avec vestiaires. Le devis s’élève à 2 320 000 francs. Le projet est approuvé par la commission préalable des constructions scolaires la même année. Le projet n’a pas abouti avant-guerre mais est relancé en 1941, en demandant une simplification des plans, sans plus de succès. En 1947, la création de l’école sur ce terrain se fait par l’installation de 5 baraques complètes (30x12 m, métalliques ou en bois?), avec accessoires électriques et hygiéniques. Elle proviennent du camp américain de Calas dans les Bouches-du-Rhône, achetées à la « Société Nationale de vente des surplus alliés ». Chaque baraquement abrite une classe avec un préau-vestiaire. Un autre baraquement comprend les deux bureaux de direction et deux salles servant pour la classe supplémentaire et les travaux ménagers. Un quatrième abrite trois chambres avec une salle commune, des sanitaires et un dépôt à charbon. En 1950, la Ville renvoie pour avis le projet d’avant-guerre à l’ingénieur des Travaux Publics, qui donne un avis favorable, vu l’urgence du projet. Il semble qu’il l’ait approuvé grâce « à la rapidité de construction et du prix de revient particulièrement bas […]Il faut prévoir que ce groupe soit construit dans un matériau spécial, pour faire un groupe pilote ». (Pourtant, le même rapport critique les écoles prototypes de Saint-Clément-de-Rivière (Hérault, construite en 1950 par Eugène Beaudouin) et les écoles de Marseille (écoles en série de René Egger). Marcel Bernard présente des plans définitifs datés de 1953, prenant en compte la trame de 1,75 m de la circulaire de 1952. Ils sont simplifiés par rapport au projet de 1937 ; l’architecte abandonne notamment le grand pavillon central de l’école primaire pour deux petits porches, installe les deux ailes en bordure de terrain, avec le bâtiment des logements en bout d’aile. Dès 1957, la Ville projette d’agrandir l’école, celle construite sur les prévisions de 1937 s’avérant insuffisante. L’école des filles doit occuper la totalité des locaux pour construire une école de garçons de 5 classes sur le terrain contigu à l’école, exproprié par la Ville (plans de Marcel Bernard de 1957, mais projet non réalisé). Une extension de l’école maternelle a été faite derrière l’immeuble de logements et une cantine occupe au nord-ouest une partie du terrain. Le premier étage fait donc partie aujourd’hui de cette annexe ; les deux derniers étages de logements sont toujours utilisés. Marcel Bernard est l’auteur de trois autres écoles dans la même période : on peut parler de série avec l’école de la Cité Mion (aujourd’hui Jacques-Brel-Simone-Signoret impasse des Marmousets), école Berthe – Morisot boulevard d’Assas, groupe scolaire Langevin-Goethe à la cité Astruc avenue de Lodève. Il utilise les mêmes principes constructifs (éléments de façade, distribution, matériaux) mais adapte les plans aux terrains. Il faut aussi signaler d’autres bâtiments publics, comme la cité Astruc elle-même et la cité universitaire Boutonnet construits sur le même modèle. Marcel Bernard est également l’auteur de l’école de chimie, du kioque Bosc à Montpellier et de la cité universitaire des Arceaux (tous trois Label ACR). Il a construit l’école maternelle de Saint-Just et le groupe scolaire intercommunal des Garrigues à Mauguio.
Description
Le groupe scolaire s’organise à l’angle du boulevard Mounié et du boulevard des Sports. Le long du boulevard Mounié se trouve l’école maternelle en rez-de-chaussée avec en prolongement l’immeuble de trois logements pour les enseignants. Le long de l’autre boulevard, l’école primaire de deux étages, en retrait de la voie, avec ses deux entrées symétriques sous un porche. Chaque entrée ouvre sur un petit hall puis directement sur le préau, qui mène vers un atelier. L’école des filles comprend une classe au rez-dechaussée, et deux à l’étage. L’école des garçons a ses trois classes à l’étage. Le couloir des classes est situé côté rue. Au point de jonction entre les deux structures, primaire et maternelle, se trouvent l’escalier et le réfectoire, commun aux deux. Les sanitaires se trouvent dans la cour, de part et d’autre de la séparation. La maternelle comprend deux classes et une salle de repos, séparées du préau par les sanitaires. La salle de repos est située au rez-de-chaussée de l’immeuble des logements ; une partie de ce niveau est occupé par les caves destinées aux locataires. Les façades sont orientées nord-sud pour l’école primaire, donc fermées au nord et sur la rue et ouvertes au sud par de grandes fenêtres séparées par un large trumeau en ressaut sur la façade, formant pilastre. Pour la maternelle, le préau donnant sur la rue bénéficie de larges ouvertures et d’un soubassement éclairé par des pavés de verre, quand le reste de la façade est plus fermé. Des fenêtres-bandeau éclairent en effet le couloir donnant sur les classes, en retrait de la rue. Marcel Bernard intègre la norme nouvelle de la trame à 1,75 m, favorise les grandes ouvertures sur la cour mais reste classique dans le traitement des façades : béton armé lissé pour les éléments de structure et d’encadrement et parement régulier de pierre, corniche moulurée sous le toit. Les toits plats et le traitement des piliers des porches, l’arrondi de leur toit, les jardinières à l’entrée, relèvent du langage de l’architecture des années 1930. A noter dans les plans de 1953 l’apparition d’une salle d’eau dans les logements qui n’était pas mentionnée dans le devis descriptif de 1937 (mais les toilettes non plus) ; à cette époque, la nécessité de ce confort est acquise. La cuisine et la salle à manger sont situées côté boulevard, les trois chambres et le groupe sanitaire côté cour.
école primaire André-Malraux
Architecte : Coulon Dominique (architecte);Duclos Steve Letho (architecte);Liénard Fanny (assistante);Poulet Olivier (assistant)
Datation : 2015
Historique
Depuis 1985, la ville de Montpellier a engagé une politique transversale auprès de l’ensemble des services municipaux en conduisant une réflexion sur le coût global des bâtiments. En 2015, Montpellier a reçu le prix de l’innovation pour ses quatre écoles BEPOS (bâtiment à énergie positive) pour la 25e année des « Trophées des Eco-maires ». Une école BEPOS coûte deux fois moins en énergie par m² chauffé et éclairé. Les écoles sont conçues pour optimiser toutes les consommations d’énergie et la production d’énergie photovoltaïque doit compenser cette faible consommation. Les écoles François-Mitterand, Beethoven, Chengdu et Malraux sont représentatives de cette réflexion. Le groupe scolaire André-Malraux a fait l’objet d’un concours quand d’autres ont été conçues par les services de la Ville. C’est le second groupe scolaire de la ZAC Parc Marianne. Dominique Coulon, architecte strasbourgeois, a été retenu. L’agence de Dominique Coulon a conçu de nombreux projets d’architecture publique, dont des établissements scolaires : école maternelle de Marmoutier (2007), Josephine-Baker à La Courneuve (2010), Simone-Veil à Colombes (2015) Le Moulon à Gif-sur-Yvette (2021), Olympe-de-Gouges à Gidy (2020). Le groupe scolaire a été finaliste de WAN Award 2016. L’école a une surface de 3 444 m² pour des travaux de 8 640 000 d’euros. Un des défauts de l’ensemble est la taille des cours, trop petites. L’alternance des sorties engendrées par la crise sanitaire a partiellement résolu le problème, mais il est fréquent que des bagarres éclatent, tout simplement par manque de place. La cour haute comportant un terrain de sport (cages de hand et filets de basket), un roulement a été établi pour que tous les élèves puissent y accéder pendant les récréations (trop de tension, sinon). La cour des maternelles a un arbre unique, au milieu d’une haute plate-bande triangulaire. Une grande ombrière court tout le long du bâtiment de l’élémentaire et les espaces sous lesporte-à-faux servent de préaux. Mais les cours sont peu praticables quand il fait très chaud et les parties ombragées trop peu importantes pour contenir tous les élèves. La salle de classe présente dans le porte-àfaux, orientée plein ouest, a demandé la création de stores métalliques pour atténuer la chaleur.
Description
L’école se développe sur une parcelle triangulaire réduite, elle accompagne la stratégie urbaine de densification de la ZAC Port-Marianne. Le terrain, légèrement encaissé, devient l’enceinte protectrice de l’école ; elle est très opaque côté rue, comme les écoles récentes où la consigne est de ne pas rendre les enfants visibles depuis l’extérieur. Le principe qui a guidé le plan est celui d’une école adaptée au comportement des enfants, avec des espaces plus riches et donc plus ludiques que le bâtiment traditionnel en cube. L’évocation des briques de “Légo” par les façades avec leurs picots en relief participent de cet esprit. L’école maternelle et l’accueil périscolaire sont au rez-de-chaussée, l’école élémentaire occupe les deux étages, sa cour étant posée sur le toit de l’école maternelle. Le plan masse de l’ensemble se présente comme une sorte d’outil avec un axe de pivot qui déploierait ses trois branches superposées selon divers angles en créant des espaces géométriques. Pour la maternelle, c’est le triangle qui domine avec la forme de la cour, celle de la moquette rose, celle de la plate-bande. Pour l’école élémentaire, ce serait plutôt le rectangle. Au fond de la parcelle, orthogonalement à l’élément le plus long se trouve le réfectoire. La voie en surplomb à l’arrière permet un accès facile pour les livraisons et l’évacuation des déchets. Les volumes sont dessinés comme des éléments autonomes, les porte-à-faux deviennent les préaux des cours. Chaque volume a une couleur et une matérialité différente. Les baies ont été dessinées en fonction de leur orientation et du niveau de lumière nécessaire. Les circulations sont éclairées naturellement par des patios ou par des hauts-jours. Les salles de classes du niveau 1 ont un accès direct sur la cour sans circulation intérieure. Elles sont traversantes, la double orientation nord-sud permet un rafraîchissement naturel par un simple courant d’air. Par ailleurs, la disposition des bâtiments protège les deux cours des vents dominants, mistral et tramontane. Dans la cour de l’école élémentaire, deux dispositifs apportent de l’ombre : une ombrière sur tout le long de la façade des classes (orientée ouest, donc pas assez rafraîchissante), et les espaces dégagés par les porte-à-faux, qui restent dans l’ombre et sont aérés. La classe située dans le porte-à-faux est dédiée aux CM2, comme un symbole de l’ouverture sur le monde qui les entoure et sur le futur, puisque le terrain attenant est dévolu à l’installation d’un collège. L’esprit ludique des bâtiments se retrouve également à l’intérieur, avec des escaliers peints entièrement d’une couleur monochrome, bleu vif ou rose vif. Il y a également la pièce d’accueil à l’entrée, entièrement vitrée sur un côté et elle aussi monochrome, rose vif comme les escaliers (murs et plafond, mobilier). Elle donne l’impression d’une bulle de chewing-gum ou d’un chamallow géant, qui se prolonge dans la cour de la maternelle, partiellement recouverte d’un triangle de moquette rose. Dominique Coulon a beaucoup utilisé les couleurs vives et unies dans ses écoles, ainsi que les espaces complexes : groupe scolaire Martin-Peller à Reims (2005), Marmoutier (2007), La Courneuve (2010). A partir des années 2000, l’architecture scolaire renoue avec une architecture beaucoup plus démonstrative, plus visible que dans les deux décennies précédentes. Les bâtiments bas faits de petits modules, où l’élève doit se sentir en contact avec la nature, disparaissent. Les architectes affirment de nouveau la présence des écoles dans la ville. On peut parler ici d’architecture spectaculaire. La volonté de la Ville de Montpellier de densifier ses quartiers a cependant une limite : l’espace dévolu à ce genre de programme public est beaucoup moins généreux qu’auparavant et pose des problèmes d’usage de l’espace des cours. Le seul arbre planté semble décoratif et il n’y a en fait pas assez d’ombre pendant la saison chaude.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Tourisme & hébergements
de Montpellier
L'offre touristique de Montpellier comprend 48 hôtels classés, 12 hébergements touristiques.
Hôtels classés de Montpellier
48 hôtels classés — 3 001 chambres
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Autres hébergements de Montpellier
12 autres hébergements classés
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Finances locales
de Montpellier
Le budget de fonctionnement de Montpellier affiche 1 222 € de recettes et 1 024 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 198 €/hab (16 % des recettes) (-11 % vs médiane nationale (1 148 €)). Autre constat : l'encours de dette s'établit à 1 339 € par habitant, mieux classée que 75 % des communes du département. L'effort d'investissement atteint 474 € par habitant. Sur un autre plan, les ménages supportent une taxe foncière de 54,3 % (taux global), dans le top 10 % du département (33ᵉ/342).
Conseil municipal
de Montpellier
Montpellier a pour maire Michaël DELAFOSSE (en fonction depuis 2020). Par ailleurs, 65 élus composent le conseil municipal (49 % de femmes).
65 élus municipaux
Adjoints au maire
| Nom | Fonction | Profession | Depuis |
|---|---|---|---|
| V. BRUNET | 1er adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 10/09/2024 |
| M. REYNAUD | 2ème adjoint au Maire | Commerçant et assimilé | 09/07/2020 |
| M. FAYE | 3ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 09/07/2020 |
| H. MARTIN | 4ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 09/07/2020 |
| A. ROBIN | 5ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 09/07/2020 |
| M. CALVO | 6ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 09/07/2020 |
| T. AKBARALY | 7ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 09/07/2020 |
| S. COTE | 8ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 09/07/2020 |
| S. SAINT MARTIN | 9ème adjoint au Maire | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 09/07/2020 |
| M. ASLANIAN | 10ème adjoint au Maire | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 09/07/2020 |
| M. MASSART | 11ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 09/07/2020 |
| S. JOUAULT | 12ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 09/07/2020 |
| E. CABELLO | 13ème adjoint au Maire | Employé civil et agent de service de la fonction publique | 09/07/2020 |
| A. ZANCHIELLO | 14ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 28/07/2022 |
| M. HOUGUET | 15ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 09/07/2020 |
| M. LAOUKIRI | 16ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 09/07/2020 |
| F. NAKIB | 17ème adjoint au Maire | Profession de l'information, des arts et des spectacles | 09/07/2020 |
| R. CHARTIER | 18ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 09/07/2020 |
| E. BRUN-MANDON | 19ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 10/09/2024 |
| B. BELLANGER | 20ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire administrative de la fonction publique | 09/07/2020 |
| N. MARIN-KHOURY | 21ème adjoint au Maire | Profession intermédiaire administrative de la fonction publique | 09/07/2020 |
| L. NISON | 22ème adjoint au Maire | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 09/07/2020 |
| R. TIKOUK | 23ème adjoint au Maire | Employé civil et agent de service de la fonction publique | 09/07/2020 |
| E. ARIZTEGUI | 24ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 09/07/2020 |
| A. SAURAT | 25ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 09/07/2020 |
Conseillers municipaux
39 conseillers municipaux.
Conseillers municipaux de Montpellier
| Nom | Profession | Mandat depuis |
|---|---|---|
| A. DOULAIN | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| A. EL KANDOUSSI | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| A. YAGUE | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 05/08/2020 |
| B. PATERNOT | Profession de l'information, des arts et des spectacles | 28/06/2020 |
| B. TRAVIER | Ancienne profession intermédiaire | 28/06/2020 |
| C. ASSAF | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| C. BOURDIN | Profession libérale | 28/06/2020 |
| C. DUFOIX | Elève, étudiant | 28/06/2020 |
| C. GIMENEZ | Elève, étudiant | 28/06/2020 |
| C. HART | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 28/06/2020 |
| C. MANTION | Profession libérale | 28/06/2020 |
| C. OLLIER | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| C. RIBOT | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| C. SERRANO | Profession libérale | 28/06/2020 |
| F. BOUTET-WAISS | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| F. DOMBRE-COSTE | Ancien artisan, commerçant, chef d'entreprise | 28/06/2020 |
| F. LABOURIER | Profession libérale | 28/06/2020 |
| F. VASQUEZ | Profession libérale | 28/06/2020 |
| G. ARDISSON | Ancien employé | 28/06/2020 |
| H. EMAD | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 28/06/2020 |
| I. MARSALA | Profession de l'information, des arts et des spectacles | 28/06/2020 |
| J. DELAVEAU | Ancien cadre | 28/06/2020 |
| J. DOMERGUE | Profession libérale | 02/10/2022 |
| J. FRÊCHE | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| J. URBANI | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| L. ALBERNHE | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| M. DIORE | Commerçant et assimilé | 28/06/2020 |
| M. MAJDOUL | Profession libérale | 28/06/2020 |
| M. SÉBLIN | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| N. AKIL | Chômeur n'ayant jamais travaillé | 28/06/2020 |
| P. MIRALLES | Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans (sauf retraité) | 28/06/2020 |
| P. SAUREL | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| S. GUISEPPIN | Profession libérale | 28/06/2020 |
| S. JANNIN | Profession libérale | 28/06/2020 |
| S. JAWHARI | Profession libérale | 28/06/2020 |
| S. MANSOURIA | Employé civil et agent de service de la fonction publique | 28/06/2020 |
| S. MARTIN | Cadre de la fonction publique | 12/09/2024 |
| Y. BARRAL | Ancien employé | 28/06/2020 |
| Y. NOSBÉ | Technicien | 28/06/2020 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/repertoire-national-des-elus-1/ — INSEE - Répertoire National des Élus — Licence Ouverte
Élections
de Montpellier
Lors de la présidentielle 2022, Montpellier comptait 162 748 inscrits avec 34,5 % d'abstention au second tour. Emmanuel MACRON est arrivé en tête avec 72,2 % des suffrages exprimés — une adhésion massive des votants. Le désengagement électoral s'est accentué : +4,0 % d'abstention depuis 2017.
Présidentielles 2022
1er tour
2nd tour
Législatives 2024
2nd tour
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Européennes 2024
1er tour
À propos de Montpellier
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Patrimoine de Montpellier
Montpellier recense 118 monuments historiques, 4 musées labellisés Musées de France, 2 jardins remarquables, 1 maison des Illustres, dont Ancienne prison. Cette concentration patrimoniale constitue un atout touristique et culturel majeur.