Tours
Indre-et-Loire — Centre-Val de Loire
37100 · INSEE 37261- Prix moyen immobilier 4 492 €/m²
- Dette communale 1 362 €/hab
- Taux de pauvreté 21,0 %
- Part de forêts 1,0 %
- Population (Filosofi 2023) 116 775
- Coordonnées GPS 47.391, 0.69
Avec ses 137 658 habitants, Tours s'impose comme l'une des grandes villes de l'Indre-et-Loire, en Centre-Val de Loire. Sa population n'a cessé de croître, témoignant d'un dynamisme soutenu. Elle s'étend sur 33 km², à environ 71 mètres d'altitude. Le territoire est traversé par la Loire et du Cher. Ses habitants sont appelés les Tourangeaux. La commune est rattachée à Tours Métropole Val de Loire.
Son patrimoine bâti est d'une richesse remarquable avec 152 monuments historiques protégés, parmi lesquels Hôtel Princé et Jeu de Paume, dont les plus anciens remontent au 4e siècle. L'architecture domestique y occupe une place prépondérante. Un site patrimonial remarquable protège le cœur historique de la commune. L'architecture contemporaine est également représentée avec 29 édifices labellisés, comme Cité-jardin Beaujardin. La vie culturelle s'appuie sur 5 musées, dont le musée des beaux-arts (Archéologie, Arts décoratifs, Art moderne et contemporain).
Terre de vignobles, la commune est couverte par 22 appellations, parmi lesquelles Vouvray et Sainte-Maure de Touraine.
Les Tourangeaux cultivent ici un cadre de vie alliant innovation et dynamisme urbain.
Services & Équipements
Écoles et établissements scolaires à Tours
135 établissements recensés
- Écoles publiques : 58
- Écoles privées : 19
- Collèges publics : 15
- Collèges privés : 9
- Lycées publics : 14
- Lycées privés : 9
Source : https://data.education.gouv.fr/explore/dataset/fr-en-annuaire-education/ — Ministère de l'Éducation Nationale — Licence Ouverte v2.0
Écoles et établissements scolaires à Tours
135 résultats
Alternance Touraine
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
Ecole privée Saint-Vincent de Paul
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
Ecole secondaire professionnelle privée La Compagnie de Formation - Pigier Tours
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
Ecole Tourangelle Supérieure (ETS)
ECOLES COMPOSEES UNIQT DE STS ET OU CPGE
Maison Familiale Rurale de Tours
MAISON FAMILIALE RURALE EDUCATION ORIENT
Collège Anatole France
COLLEGE
Collège François Rabelais
COLLEGE
Collège Jean-Philippe Rameau
COLLEGE
Collège Jules Ferry
COLLEGE
Collège Jules Michelet
COLLEGE
Collège la Bruyère
COLLEGE
Collège Lamartine
COLLEGE
Collège Léonard de Vinci
COLLEGE
Collège Montaigne
COLLEGE
Collège Philippe de Commynes
COLLEGE
Collège Pierre Corneille
COLLEGE
Collège Pierre de Ronsard
COLLEGE
Collège privé Christ-Roi Notre-Dame-des-Ailes
COLLEGE
Collège privé Institution Notre-Dame La Riche
COLLEGE
Collège privé Marmoutier
COLLEGE
Collège privé Sacré-Coeur
COLLEGE
Collège privé Saint-Grégoire
COLLEGE
Collège privé Saint-Martin
COLLEGE
Collège privé Sainte-Jeanne d'Arc
COLLEGE
Lycée Paul-Louis Courier (cycles du collège)
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Section d'enseignement général et professionnel adapté du Collège Pierre Corneille
SECTION ENSEIGNT GEN. ET PROF. ADAPTE
Section d'enseignement général et professionnel adapté du Collège Pierre de Ronsard
SECTION ENSEIGNT GEN. ET PROF. ADAPTE
Section d'enseignement général et professionnel adapté du Collège privé Saint Martin
SECTION ENSEIGNT GEN. ET PROF. ADAPTE
ECOLE ELEMENTAIRE BERNARD-PASTEUR
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole maternelle Alain
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Alphonse Daudet
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Arthur Rimbaud
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Charles Boutard
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Croix Pasquier
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle d'application Mirabeau
ECOLE MATERNELLE D APPLICATION
Ecole maternelle Georges Duhamel
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Giraudeau
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Grécourt
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jean de La Fontaine
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jean Mermoz
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Jules Ferry
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Kergomard
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Kleiber Suzanne
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Les Abeilles
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Marcel Pagnol
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Marie Curie
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Paul Bert
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Paul Fort
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Paul Racault
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Paul-Louis Courier
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Péguy
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Rabelais
ECOLE MATERNELLE
Ecole maternelle Victor Hugo
ECOLE MATERNELLE
Ecole primaire Anatole France élém et ma
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Buisson-Molière
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Camus-Maurois
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Flaubert
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Jules Verne
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Maupassant-Montjoyeux
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Musset-Vigny
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Christ-Roi Notre-Dame des Ailes
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Groupe scol. Saint Jean XXIII
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Marmoutier
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Petit Saint Grégoire
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Sacré Coeur
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Sainte Agnès
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Sainte Famille
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Sainte Jeanne d'Arc
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Sainte Marie
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire privée Sainte Ursule
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Pérochon
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Raspail LSF
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole primaire Romain Rolland
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Alain
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire André Gide
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Arthur Rimbaud
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Charlez Péguy
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Clocheville
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Diderot-Pascal
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Francis Poulenc Musique
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire George Sand
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jean de La Fontaine
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Jean Giraudoux
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Maryse Bastie
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Michelet
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Mirabeau
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Mistral
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Paul Bert
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Paul Fort
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Paul Racault
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Rabelais
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Saint Exupéry
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Stéphane Pitard
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Velpeau
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole élémentaire Victor Hugo
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Simone Veil
ECOLE DE NIVEAU ELEMENTAIRE
Ecole technique privée Esthétique
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée Balzac
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée Choiseul
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée Descartes
LYCEE D ENSEIGNEMENT GENERAL
Lycée Grandmont
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée Jacques de Vaucanson
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée polyvalent Albert Bayet
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée polyvalent privé d'esthétique cosmétique de Touraine
LYCEE POLYVALENT
Lycée privé Institution Notre Dame La Riche
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée privé Marmoutier
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée privé Saint-Grégoire
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée privé Sainte-Ursule
LYCEE ENSEIGNT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Lycée professionnel François Clouet
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel Gustave Eiffel
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel Henri Becquerel
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel privé Institution Notre Dame La Riche
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel Sainte-Ursule
LYCEE PROFESSIONNEL
Lycée professionnel Victor Laloux
LYCEE PROFESSIONNEL
Section d'enseignement général et technologique du Lycée professionnel Albert Bayet
SECTION ENSEIGT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Section d'enseignement général et technologique du lycée professionnel Gustave Eiffel
SECTION ENSEIGT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Section d'enseignement général et technologique du Lycée professionnel Henri Becquerel
SECTION ENSEIGT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Section d'enseignement général et technologique du Lycée professionnel Victor Laloux
SECTION ENSEIGT GENERAL ET TECHNOLOGIQUE
Section d'enseignement professionnel du Lycée polyvalent privé Esthétique de Touraine
SECTION D ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL
I.T.E.P. L'Essor Saint Jean
INSTITUT THERAPEUT. EDUCATIF PEDAGOGIQUE
I.T.E.P. L'Eveil -Tours
INSTITUT THERAPEUT. EDUCATIF PEDAGOGIQUE
IME Saint Martin
INSTITUT MEDICO-EDUCATIF
SEES IRECOV Beau site - Tours
IES POUR SOURDS-AVEUGLES
Circonscription d'inspection du 1er degré de Joué les Tours
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Langeais
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Saint Avertin
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Saint Cyr sur Loire
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Saint Pierre des Corps
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Tours - Adjoint DSDEN
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Tours - ASH
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Tours - Maternelle
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Tours Centre
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Circonscription d'inspection du 1er degré de Tours Nord-Sud
CIRCONSCRIPTIONS INSPECTION EDUC NAT
Direction des services départementaux de l'éducation nationale d'Indre-et-Loire
DIRECTION SERVICES DEPARTEMENTAUX EN
Équipements culturels à Tours
57 équipements répertoriés
Bibliothèque (8)
37 - Direction déléguée du Livre et de la Lecture Publique de Touraine
Bibliothèque départementale
Bergeonnerie
Bibliothèque municipale classée
Bibliotheque Centrale
Bibliothèque municipale classée
Mediatheque François-Mitterrand
Bibliothèque municipale classée
Rives Du Cher
Bibliothèque municipale classée
Rotonde
Bibliothèque municipale classée
Cinéma (4)
MEGA CGR 2 LIONS
MEGA CGR CENTRE
STUDIO DES URSULINES
Art et essaiLibrairie (23)
BEDELIRE
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
LA BOITE A LIVRES
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
LE LIVRE
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
LIBR'ENFANT
LIR - Librairie indépendante de référenceLIR - Librairie indépendante de référence
Lieu archéologique (1)
Musée Archéologique de L'hôtel Gouin
Musée archéologique
Papeterie et maisons de la presse (14)
Service d'archives (5)
Archives départementales d'Indre-et-Loire
Archives départementales
Commune de Tours - Archives municipales - section contemporaine
Archives communales
Commune de Tours - Archives municipales - section historique
Archives communales
Syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (SIEIL) - Archives et gestion des données
Autres institutions publiques
Université de Tours - Service des archives
Éducation et enseignement
Établissement d'enseignement supérieur (2)
Pôle d’enseignement supérieur spectacle vivant - Centre d’études supérieur de musique et de danse Poitou-Charentes (Tours)
École Supérieure des Beaux-Arts Esba Talm (Tours Angers Le Mans)
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/base-des-lieux-et-des-equipements-culturels/ — Ministère de la Culture — Licence Ouverte v2.0
Professionnels de santé à Tours
4 296 professionnels de santé répertoriés
- Infirmiers : 1388
- Médecins : 1087
- Psychologues : 328
- Pharmacies : 255
- Kinésithérapeutes : 237
- Orthophonistes : 180
- Dentistes : 159
- Sages-femmes : 143
Seuls 491 professionnels sur 4 296 sont affichés. Les données complètes sont disponibles sur l'Annuaire Santé.
Source : Annuaire Santé (RPPS) — Agence du Numérique en Santé — ODbL v1.0
Professionnels de santé à Tours
491 résultats
Docteur ABBACK P.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ABIDI S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ACIU A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ADA-OBADIA G.
SERVICE INTERENTREPRISE PREVENTION SANTE TRAVAIL
Docteur AESCH B.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AFFOYON F.
CABINET DU DR FELIX AFFOYON
Docteur AGASSE B.
CABINET DU DR BENOIT AGASSE
Docteur AGGAD M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AGOSTINI L.
CHRU CLOCHEVILLE - TOURS
Docteur AHONZO-YAVO A.
SELARL DR ACY
Docteur AIDOUD A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AIGLEHOUX M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AJAM E.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AKE C.
IMCL41
Docteur ALBERT R.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AMAR S.
CHRU CLOCHEVILLE - TOURS
Docteur AMELOT A.
CABINET PRIVE DU DR Aymeric AMELOT
Docteur AMIAND D.
DITEP ATOUTS ET PERSPECTIVES
Docteur ANDRES C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ANDRIANASOLO R.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ANGIBAULT X.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ANGOT L.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ANGOULVANT D.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ANNAN M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ANSOBORLO M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AOUILLE J.
CABINET DU DR JEREMIE AOUILLE
Docteur AOUILLE A.
CABINET DU DR ANGELA AOUILLE
Docteur APARASCHIVEI E.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ARBION F.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ARCHAMBEAUD A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ARLICOT C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ARNAUD O.
SELAS GRIM 37
Docteur ARNAUDO V.
PREVENT.MEDICALE PROF.
Docteur ARNAUDO B.
DIRECTION DEPARTEMENTALE
Docteur ARNAULT E.
SSU- SERVICE DE SANTE UNIVERSITAIRE
Docteur ARPIN S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ARSENE S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ATHANASIOU A.
CDS OPHTA POUR TOUS TOURS
Docteur AUBOURG-MESNIER M.
MARION AUBOURG MESNIER
Docteur AUBRY S.
CABINET DU DR SIHAM AUBRY
Docteur AUBRY J.
SELAS GRIM 37
Docteur AUDEBERT O.
CABINET DU DR OLIVIER AUDEBERT
Docteur AUDEMARD-VERGER H.
SELARL DE PNEUMOLOGIE 37
Docteur AUDEMARD-VERGER A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AUFFRET A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AUGER R.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AUGUSTY E.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AUSSEDAT C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AVENET-DARRIGRAND I.
CENTRE DE PROTECTION MATERNELLE
Docteur AXELROUD S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AYMERIC S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BABUTY D.
SERVICE DE SOINS SNCF
Docteur BADAIRE M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BADEA R.
BAPU
Docteur BAGOURD E.
UNIVERSITE DE TOURS FRANCOIS RABELAIS
Docteur BAILLY N.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BAILLY S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BAINIER L.
IMCL41
Docteur BAKHOS D.
CABINET PRIVE DU DR DAVID BAKHOS
Docteur BAKKAR S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BAKOUR D.
EFS CENTRE-PDL SITE TOURS BRETONNEAU
Docteur BALA F.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BALAGEAS A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BALESTRA J.
CAMSP DE CLOCHEVILLE
Docteur BALLON N.
SERVICE DE SOINS SNCF
Docteur BAR V.
CABINET DU DR VERONIQUE BAR
Docteur BARAULT L.
CAISSE PRIMAIRE D'ASSURANCE MALADIE D'INDRE ET LOIRE
Docteur BARBAUD R.
CHRU CLOCHEVILLE - TOURS
Docteur BARBE C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BARBE P.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BARBET C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BARBEY C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BARBIER E.
CABINET DU DR ELEONORE BARBIER
Docteur BARBOSA V.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BARILLOT I.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BARIOU M.
BAPU
Docteur BARON C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BARRE P.
CABINET DU DR PIERRE BARRE
Docteur BARROT V.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BARTEAU Y.
SELAS GRIM 37
Docteur BARTEAU E.
SELAS GRIM 37
Docteur BARTHELEMY C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BASTIDES F.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BAUD K.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BAUDOIN I.
CENTRE DE PROTECTION MATERNELLE
Docteur BAUDRIER D.
CABINET DU DR DOMINIQUE BAUDRIER
Docteur BAUWENS I.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BAZIN Y.
DR YVAN BAZIN
Docteur BEAU-SALINAS F.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BEAUDET S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BEAUFILS S.
IRECOV
Docteur BEAUFILS E.
EHPAD KORIAN LES AMARANTES
Docteur BEAUMONT I.
CABINET DU DR ISABELLE BEAUMONT
Docteur BECHET MIGEON D.
CHRU CLOCHEVILLE - TOURS
Docteur BEJAN ANGOULVANT T.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BELIN J.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BELLIL D.
CABINET DU DR DRIFA BELLIL
Docteur BELTRAN S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BEN SUSSAN H.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BENARDEAU S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BENBOUBKER L.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BENCHAÏBA S.
CHRU CLOCHEVILLE - TOURS
Docteur BENICHOU A.
CABINET DU DR ALAIN BENICHOU
Docteur BENJELLOUN A.
IMCL41
Docteur BERGEMER-FOUQUET A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BERGERARD S.
CENTRE DE PROTECTION MATERNELLE
Docteur BERGERAULT F.
CHRU CLOCHEVILLE - TOURS
Docteur BERNARDO K.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BERRIMA A.
CABINET DU DR ANIS BERRIMA
Docteur BERTHON G.
SANTBTP
Docteur BERTOSSI C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BESSE M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BESSE M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BETHEUIL V.
CABINET DU DR VALERIE BETHEUIL
Docteur BEURRIER E.
CABINET DU DR ESTELLE BEURRIER
Docteur BEZZA BENKAOUHA I.
IMANE BEZZA-BENKAOUHA
Docteur BIBERON J.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BIBI R.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BIGOT S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BIGOT A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BIGOT P.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BINTTO F.
IMCL41
Docteur BIO-TOURA L.
CABINET DU DR LUCIEN BIO-TOURA
Docteur BIOGEAU J.
CTRE CONVAL. L'ERMITAGE CHRU TOURS
Docteur BIRANGUI L.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BIRMELE B.
ASSAD HAD D'INDRE ET LOIRE
Docteur ADRIAN GARCIA E.
CTRE DENTAIRE MUTUALISTE TOURS 2 LIONS
Docteur AL SATLI H.
CENTRE MEDICO-DENTAIRE AVICENNE
Docteur ANGELI K.
CENTRE DE SANTE DENTAIRE DENTEGO TOURS
Docteur ARAUJO A.
CENTRE MEDICO-DENTAIRE AVICENNE
Docteur ASSELIN P.
Cabinet du Dr ASSELIN
Docteur AUFRERE L.
SELARL APICAL
Docteur BABO P.
CENTRE MEDICO-DENTAIRE AVICENNE
Docteur BALDINI N.
CENTRE DE SANTE DENTAIRE BLAISE PASCAL
Docteur BARBIERE S.
SELARL CIZO
Docteur BARREAU A.
SELARL BARREAU ET ASSOCIES
Docteur BARREAU O.
CABINET DU DR BARREAU
Docteur BARRIER P.
CABINET DU DR BARRIER
Docteur BARROSO R.
CENTRE DE SANTE DENTAIRE BLAISE PASCAL
Docteur BASSET A.
SELARL BARREAU ET ASSOCIES
Docteur BELTRAO A.
CENTRE MEDICO-DENTAIRE AVICENNE
Docteur BELTRAO L.
CENTRE DE SANTE DENTAIRE DENTEGO TOURS
Docteur BERTRAND M.
SELARL DU DOCTEUR MANUEL BERTRAND
Docteur BODIN A.
SELARL CABINET DENTAIRE CAULAINCOURT
Docteur ABS G.
LBM CERBALLIANCE CENTRE VAL DE LOIRE T
Docteur ADAM B.
SANOFI WINTHROP INDUSTRIE
ALARCAN H.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ALFAÏA C.
PHARMACIE PLANTET
Docteur ALLOUCHI H.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ANDRE-SOIBINET V.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ANQUETIL-BEHRA C.
COPHAR AVENIR SANTE
Docteur ANTIER D.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ARLICOT N.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur ASSOUN P.
LBM CERBALLIANCE CENTRE VAL DE LOIRE T
ATMÉ L.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur AUMONT C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
AYRIGNAC C.
PHARMACIE DES 3 RIVIERES
Docteur BAILLY S.
PHARMACIE BAILLY
Docteur BARAULT-LIAULT D.
PHARMACIE PLANTET
Docteur BARRAT J.
PHARMACIE DILLEMANN
Docteur BART V.
PHARMACIE GIRAUDEAU
Docteur BART N.
PHARMACIE BART - BRUNE
Docteur BATY G.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BAUDOUIN M.
PHARMACIE PLEAU-LEFER
BEKHECHI Z.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
Docteur BERTRAND E.
PHARMACIE DES 3 RIVIERES
Docteur BERTRAND A.
PHARMACIE DU GRAND SAPAILLÉ
Docteur BESNARD V.
PHARMACIE DES 3 POTIONS
Docteur BESNARD L.
PHARMACIE DES 3 POTIONS
BIHAN-MEUNIER V.
PHARMACIE HOGREUL
Docteur BILLOT-GAUTHIER S.
PHARMACIE BILLOT-GAUTHIER
BION C.
PHARMACIE SAINT ELOI
BLANCHET B.
CURIUM PET FRANCE
ABDALLA H.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ABDELLAOUI S.
CENTRE SOINS INFIRMIERS ""F. RASPAIL""
ADICEOM F.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ADIHOU C.
EHPAD RESIDENCE CHOISEUL
AGUIDI H.
SELARL CABINET INFIRMIER GRAMMONT
AIMEE J.
CHRU CLOCHEVILLE - TOURS
AJAVON M.
ASSAD HAD D'INDRE ET LOIRE
ALALOF P.
MSA BERRY TOURAINE
ALASNIER C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ALBACETE P.
ASSAD HAD D'INDRE ET LOIRE
ALBEAU C.
CABINET ALBEAU CAMILLE
ALEIXO CARVALHO M.
GIE IMAGERIE TOURAINE SITE CHRU CLOCHE
ALETON C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ALLAIN O.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ALLANE S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ALVAREZ M.
CABINET ALVAREZ MURIEL
ALVES M.
EFS CENTRE-PDL DIR REGIONALE TOURS
ALVES DE SA M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
AMATRIAIN S.
ARAIR ASSISTANCE
AMIARD K.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ANDRAULT F.
CHRU CLOCHEVILLE - TOURS
ANDRE R.
LBM CERBALLIANCE CENTRE VAL DE LOIRE T
ANDRE M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ANDRE M.
SSIAD ADMR SANTÉ CHEZ SOI
ANDRIST C.
SSIAD ADMR SANTÉ CHEZ SOI
ANDROUIN A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ANGEVILLE M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ANTOINE A.
ETABLISSEMENT FRANCAIS DU SANG
ANTUNES L.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ARBAUX C.
GIE IMAGERIE TOURAINE SITE CHRU CLOCHE
ARCHAMBAULT F.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ARMIEN S.
SSIAD ADMR SANTÉ CHEZ SOI
ARTAULT M.
UDM SAINT GATIEN
ARTHEMISE G.
CHRU CLOCHEVILLE - TOURS
ARTIGES L.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
AUBRY J.
SSU- SERVICE DE SANTE UNIVERSITAIRE
AUBRY M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
AUDEBERT E.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
AUDEBRAND L.
SCP ALLO INFIRMIERES TOURS
AUDICHON A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
AUDIGUER S.
LBM BIOGROUP CENTRE TOURS MAGINOT
AUDRAIN M.
SSIAD ADMR SANTÉ CHEZ SOI
AUGIER DE MOUSSAC A.
CABINET AUGIER DE MOUSSAC ANAIS
AUNOBLE V.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
AUTRET M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
AUTRET P.
A.R.A.U.C.O. CHRU BRETONNEAU
AUVEILER C.
CLINIQUE VELPEAU
AVRIL P.
CABINET ALVAREZ MURIEL
BACCON A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BACHMANN P.
ASSAD HAD D'INDRE ET LOIRE
BACON F.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BALAGNY R.
CABINET BALAGNY ROMAIN
BALLEREAU J.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BALLOY G.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BALLU B.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BALOGE M.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BAMDE E.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BAPTISTA A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BARBE V.
EHPAD LEOPOLD BELLAN
BARDET P.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BARES L.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BARRE C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BARROUX A.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BASARABIC-KRAUSSE J.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BASONI S.
A.R.A.U.C.O. CHRU BRETONNEAU
BASSET H.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BATAILLE X.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BATTEAU H.
SSU- SERVICE DE SANTE UNIVERSITAIRE
BAUD S.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BAUDIN E.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BAUDIQUEY DELARUE A.
GENEDEP
BAUDON E.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BAUDOUIN M.
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CENTRE HOSPITALIER REGIONAL UNIVERSITAIRE DE TOURS
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ANDISSAC L.
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BOUILLAGUET L.
COLLIN LYDIA
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PAIN LAURENT
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CENTRE DE PROTECTION MATERNELLE
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BENOIT M.
BENOIT MARIE-ANGE
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BILLY E.
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BLACHEZ M.
PROT. INF. ""CTRE CROIX ROUGE""
BLINEAU H.
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BOIDRON-BALLIGAND I.
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BONNET S.
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AMOUDRY C.
CABINET DE AMOUDRY CLAUDE
BASLIH F.
CABINET DE BASLIH FLORIANE
BENZAKOUN EMSALLEM E.
CABINET DE BENZAKOUN EMSALLEM EDITH
BEUCHER FEZARD E.
CABINET DE BEUCHER FEZARD ELISABETH
BOIS-FIATY M.
CABINET DE BOIS-FIATY MURIEL
BOISNARD V.
DOCTEUR VIRGINIE BOISNARD
BORGYE V.
CABINET DE BORGYE VALERIE
BORGYE R.
CABINET DE BORGYE ROLAND
BOSCHER C.
CABINET DE BOSCHER CHARLES
AMAND B.
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ANON A.
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ARMESSEN A.
CABINET D'ORTHOPHONIE ARMESSEN
ARNAULT C.
CABINET DE ARNAULT CLEMENCE
ATAYA M.
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AUBOYNEAU L.
AUBOYNEAU LEONIE
AUTRAN L.
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BARAZER DE LANNURIEN A.
IRECOV
BARBIER F.
CABINET DE BARBIER FLORENCE
BATAILLE M.
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BERANGER A.
CABINET DE BERANGER ARMELLE
BERTHET F.
FLORINE BERTHET
BEUVANT C.
Chloë Beuvant Orthophoniste
BILLAULT M.
CABINET DE BILLAULT MARIE
BLANCHEVOY L.
CABINET DE BLANCHEVOY LUCILE
BOCQUENE M.
BOCQUENE MARINE
BOINEAU B.
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ALBERT E.
OPTIQUE DEUX LIONS
ALSARRAF G.
GA OPTIQUE
ARNAUD P.
GRANDVISION FRANCE
AUMOND N.
VYV 3 CENTRE VAL DE LOIRE MUTUALITE FRANCAISE CENTRE VAL DE LOIRE SSAM
BADAIRE S.
SB OPTIC
BELKACEM D.
GRANDVISION FRANCE
BOILEAU F.
OPTIQUE ET METHODE
BONNARDE C.
KID'S OPTIC
BONNETTAT P.
OPTIQUE DEUX LIONS
BONNIN A.
CAROPTIC
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LEA
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BOND
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L'OPTICIEN CONCEPT I
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CABINET - MASSONNET
ABES G.
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KARINE ADAM
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ASSAD HAD D'INDRE ET LOIRE
AKOUR D.
CABINET DE AKOUR DONIA
ALAIME M.
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ANDRÉ A.
ANNE LAURE ANDRE
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ASCENSI N.
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AUBERT E.
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AZOUAOU B.
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BACCELLI M.
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UNIVERSITE DE TOURS FRANCOIS RABELAIS
BARADJI L'ARBALESTRIER M.
CABINET DE BARADJI L'ARBALESTRIER MARION
BARANGER V.
CABINET DE BARANGER VANINA
BARILLET N.
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BARRAULT S.
CSAPA TOURS CENTRE
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CMPP UNITE ADO
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CMPP UNITE ADO
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BERDUCAT
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BERSAGOL J.
CABINET DE BERSAGOL JULIA
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BERTHON S.
SIE ADSE37
BERTRAND L.
LEO BERTRAND
BERTRAND C.
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SYLAW CONSEIL
BLANCHET DHUISMES V.
BLANCHET DHUISMES
BLEUSE G.
SOURCE TOURS
BODI G.
CABINET DE BODI GAELLE
BODIN G.
CABINET DE BODIN GERALDINE
BOMBERT F.
BAPU
ALFARO M.
CABINET DE ALFARO MARIA
ANTONIO M.
CABINET DE ANTONIO MARINE
BARBE P.
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GABRIELLE BERARD-FABRELUCE
BESSE M.
CABINET DE BESSE MARIE
BOLTEAU L.
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BONHOMMET J.
CABINET DE BONHOMMET JULIE
ALEXANDRE S.
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AUBENEAU A.
SCM OPHT ASSOCIATES
BARLOW F.
DEPARTEMENT DE L'INDRE ET LOIRE
AOUSTIN J.
AUDILAB TOURAINE
AOUSTIN C.
AUDILAB TOURAINE
BASILE C.
SOGECA
ALBINET H.
MOUV ET SENS
BOUVET E.
MOUV ET SENS
CHAPUIS F.
ACCUEIL DE JOUR LES APRES-MIDI D'AGEVI
DALIFARD P.
CABINET DE DALIFARD PERRINE
DESNEUX L.
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ALOIN I.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BAZIREAU C.
CHRU CLOCHEVILLE - TOURS
BELAN E.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BELLANGER RETIF S.
CABINET DE BELLANGER RETIF SANDRA
BENNEGAZY H.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
BERTAUX C.
CHRU BRETONNEAU - TOURS
ALCALDE H.
DAME SAINT MARTIN DES DOUETS
AUTRAN M.
CHRU CLOCHEVILLE - TOURS
BELLIER L.
IRECOV
BERTHAULT A.
CHRU CLOCHEVILLE - TOURS
BETHUEL C.
CAMSP-APAJH-TOURS
BODIN M.
CABINET DE BODIN MARIE-LIESSE
ARME A.
CENTRE DU LAC
Base Permanente des Équipements 2024
5 217 équipements recensés dans la commune.
Source : Base Permanente des Équipements 2024 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Liste complète des équipements à Tours
56 résultats
Source : Nombre de places et taux de couverture petite enfance par commune — CNAF — Licence Ouverte v2.0
Logement à Tours
Sécurité à Tours
Vue d'ensemble de la délinquance enregistrée et du service de police/gendarmerie compétent.
Indicateurs de délinquance
Taux exprimé pour 1 000 habitants (‰).
Police & Gendarmerie
89 371 faits constatés entre 2016 et 2024
Années
Types de faits
Sources
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-services-de-police-et-de-gendarmerie-competents-par-commune/ — Ministère de l'Intérieur - DGGN / DGPN — Licence Ouverte v2.0
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/bases-statistiques-communale-et-departementale-de-la-delinquance-enregistree-par-la-police-et-la-gendarmerie-nationales/ — ministere_interieur — Licence Ouverte v2.0
Transport & mobilité à Tours
Gares et aéroports les plus proches
Gare TGV la plus proche
Gares ferroviaires proches
Distances à vol d'oiseau depuis le centre de la commune.
1 gare de voyageurs
Source : https://ressources.data.sncf.com/explore/dataset/gares-de-voyageurs/ — SNCF Open Data - Gares de voyageurs — ODbL v1.0
14 stations de recharge électrique (111 points de charge)
Brit Hotel - Tours
Brit Hotel - Tours
Adresse : 233 Av. André Maginot, 37100 Tours, France
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-04-17
Prises : Combo CCS
Carrefour Market - Tours Tonnelle
Carrefour Market - Tours Tonnelle
Adresse : 300 Rue du Général Renault, 37000 Tours
Opérateur : DRIVECO
Enseigne : DRIVECO
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-13
Prises : Type 2
ENGIE Vianeo - B&B HOTEL TOURS NORD 1 VAL DE LOIRE
ENGIE Vianeo - B&B HOTEL TOURS NORD 1 VAL DE LOIRE
Adresse : Avenue André Maginot 311, 37100 TOURS
Opérateur : ENGIE Vianeo
Enseigne : ENGIE Vianeo
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-02-03
Prises : Type 2
Ibis Budget Tours Nord
Ibis Budget Tours Nord
Adresse : 7 rue de l'aviation
Opérateur : Greenspot
Enseigne : Boissée Finance 1
Accès : Accès libre
Prises : Domestique
IKEA TOURS - PARKING PMR
IKEA TOURS - PARKING PMR
Adresse : Rue Désiré Lecomte 37000 Tours
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : IKEA
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-12-19
Prises : Type 2
INTERPARKING - Palais Jaurès
INTERPARKING - Palais Jaurès
Adresse : 10 rue Victor Hugo 37000 TOURS
Opérateur : TotalEnergies Marketing France
Enseigne : INTERPARKING
Accès : Accès libre
Mise en service : 2023-02-07
Prises : Type 2, Domestique
IZIVIA FAST - McDonald's - Tours Nord
IZIVIA FAST - McDonald's - Tours Nord
Adresse : 2 Rue Albert Einstein, 37100 Tours
Opérateur : IZIVIA
Enseigne : 195
Accès : Accès libre
Mise en service : 2024-12-10
Prises : Type 2
Jardiland - Tours
Jardiland - Tours
Adresse : 9001 Rue Védrines, 37100 Tours, France
Opérateur : Power Dot France
Enseigne : Power Dot France
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-03-12
Prises : Combo CCS
Mercure Tours Nord
Mercure Tours Nord
Adresse : 11 rue de l'Aviation
Opérateur : Greenspot
Enseigne : Boissée Finance 1
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
Mercure Tours Nord
Mercure Tours Nord
Adresse : 11 rue de l'Aviation 37100 TOURS
Opérateur : GREENSPOT
Enseigne : Mercure Tours Nord
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, Domestique
Mercure Tours Nord
Mercure Tours Nord
Adresse : 11 rue de l'Aviation 37100 TOURS
Opérateur : GREENSPOT
Enseigne : Mercure Tours Nord
Accès : Accès libre
Prises : Type 2, Domestique
TOURS
TOURS
Adresse : Carrefour Tours - Saint Pierre Des Corps, Avenue Jacques Duclos, Zac De Rochepinard Cc Atlantes, 37700 Saint-Pierre-des-Corps
Opérateur : Allego
Enseigne : Carrefour Energies
Accès : Accès libre
Mise en service : 2022-07-22
Prises : Type 2, Domestique
TOURS - Maginot
TOURS - Maginot
Adresse : 12 Rue Raoul Follereau 37100 Tours
Opérateur : EASYCHARGE
Enseigne : Easy Charge Services
Accès : Accès libre
Prises : Type 2
WARSEMANN Tours Nord
WARSEMANN Tours Nord
Adresse : 90 Rue Georges Méliès, 37100 tours
Opérateur : Mobilize Power Solutions
Enseigne : RENAULT - WARSEMANN TOURS NORD
Accès : Accès libre
Mise en service : 2025-01-24
Prises : Type 2, Domestique
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/fichier-consolide-des-bornes-de-recharge-pour-vehicules-electriques/ — Etalab / data.gouv.fr - Fichier consolidé IRVE — Licence Ouverte v2.0
1 lieu de covoiturage
Source : https://transport.data.gouv.fr/datasets/base-nationale-des-lieux-de-covoiturage/ — Point d'Accès National transport.data.gouv.fr - BNLC — ODbL v1.0
1 aéroport / aérodrome
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/aeroports-francais-coordonnees-geographiques — DGAC / SIA - Base aéronautique — Licence Ouverte v2.0
Connectivité & numérique à Tours
Internet fixe
114 715 locaux recensés
Couverture mobile
Source : ARCEP — Observatoire du numérique — ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Électroniques) — Licence Ouverte v2.0
Population
Recensement 2022
Pyramide des âges
Répartition de la population par tranche d'âge et par sexe. Une base large (beaucoup de jeunes) indique une commune dynamique démographiquement. Un sommet large (beaucoup de personnes âgées) est typique des communes rurales et des stations balnéaires.
Catégories socioprofessionnelles de la population
Répartition de l'ensemble des habitants de 15 ans ou plus (y compris retraités et inactifs) selon leur CSP. À ne pas confondre avec les emplois dans la commune : ici, ce sont les résidents qui sont comptés, quel que soit leur lieu de travail. (Données 2016)
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution de la population de Tours
De 1876 à 2023
Courbe d'évolution
Population municipale à chaque recensement. Les données sont annuelles depuis 2006 (enquête de recensement en continu) et ponctuelles avant (recensements généraux).
Source : Populations légales historiques 1876-2023 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Revenus & Emploi
Approfondir
Entreprises & Immobilier
Données SIDE (Démographie des entreprises) — INSEE 2024
Le stock d'établissements correspond au nombre d'établissements actifs dans la commune à une date donnée. Les créations comptent les nouvelles entreprises créées dans l'année (y compris micro-entrepreneurs). La nomenclature A10 regroupe les activités en 10 grands secteurs.
Répartition par secteur d'activité
Établissements actifs en 2023 répartis selon la nomenclature A10 de l'INSEE. Le secteur Commerce, transports, hébergement est généralement le plus représenté dans les communes françaises.
Évolution du tissu économique
Évolution du nombre d'établissements actifs (courbe) et des créations annuelles (barres) sur la période disponible. Une hausse des créations peut traduire un dynamisme entrepreneurial, tandis que le stock reflète la densité économique globale.
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Transactions immobilières — DVF 2024
Les Demandes de Valeurs Foncières (DVF) recensent toutes les transactions immobilières enregistrées par le service de la publicité foncière. Le prix médian au m² est calculé sur les ventes de maisons et d'appartements. Les valeurs extrêmes (< 100 €/m² ou > 50 000 €/m²) sont exclues.
Évolution du marché immobilier
Évolution du prix médian au m² et du volume de transactions sur 5 ans. La courbe indique la tendance des prix, les barres le nombre de transactions. Un volume faible peut rendre le prix médian moins représentatif.
Maisons vs Appartements
Comparaison des prix médians et du nombre de ventes entre maisons et appartements. Les maisons ont généralement un prix/m² plus faible mais une surface plus grande. Dans les zones rurales, les appartements sont souvent rares ou absents.
Source : DVF géolocalisées — DGFiP / Etalab — Licence Ouverte v2.0
Détail des établissements par secteur
| Secteur (A10) | Établissements 2023 | Créations 2024 |
|---|---|---|
| Industrie | 509 | 97 |
| Construction | 671 | 108 |
| Commerce, transports, hébergement et restauration | 3 194 | 807 |
| Information et communication | 614 | 207 |
| Activités financières et d'assurance | 748 | 68 |
| Activités immobilières | 803 | 87 |
| Activités scientifiques, techniques, services administratifs | 2 813 | 581 |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 2 486 | 301 |
| Autres activités de services | 1 470 | 283 |
| Total | 13 308 | 2 539 |
Détail des transactions immobilières
| Indicateur | Global | Maisons | Appartements |
|---|---|---|---|
| Nombre de transactions | 2 299 | 489 | 1 810 |
| Prix médian/m² | 3 038 € | 3 282 € | 2 982 € |
| Prix moyen/m² | 4 492 € | 3 694 € | 4 707 € |
| Surface médiane | – | 84 m² | 48 m² |
Historique
| Année | Transactions | Prix médian/m² |
|---|---|---|
| 2020 | 1 562 | 2 895 € |
| 2021 | 3 022 | 3 021 € |
| 2022 | 2 836 | 3 323 € |
| 2023 | 2 966 | 3 579 € |
| 2024 | 2 299 | 3 038 € |
Finances locales
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 43,44 % | 0,00 % | 0,68 % | 44,12 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 40,03 % | 2,18 % | 1,31 % | 77,19 % |
| Taxe d'habitation | 22,42 % | 8,91 % | 1,00 % | 32,33 % |
| CFE | 0,00 % | 23,37 % | 1,33 % | 24,70 % |
| TEOM | — | — | — | 10,86 % |
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
Détail du budget communal (2024)
Population DGF : 140 116 habitants
Fonctionnement (2024)
| Poste | Montant | /habitant |
|---|---|---|
| Recettes de fonctionnement | 222 709 122 € | 1 618 € |
| Dépenses de fonctionnement | 183 216 847 € | 1 340 € |
| Frais de personnel | 112 487 976 € | 843 € |
| Achats et charges | 37 602 007 € | – |
| Impôts locaux | 129 597 408 € | 925 € |
| Épargne brute | 39 492 274 € | 278 € |
| Épargne de gestion | 45 544 609 € | – |
Investissement et dette
| Poste | Montant | /habitant |
|---|---|---|
| Dépenses d'équipement | 41 671 032 € | 298 € |
| Dépenses d'investissement | 47 119 524 € | – |
| Recettes d'investissement | 31 521 163 € | – |
| Encours de dette | 186 889 152 € | 1 362 € |
| Annuité de la dette | 30 432 201 € | 217 € |
Conseil municipal Tours
55 élus municipaux
Adjoints au maire
| Nom | Fonction | Profession | Depuis |
|---|---|---|---|
| A. WANNEROY | 1er adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 31/01/2022 |
| F. GAGNAIRE | 2ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 04/07/2022 |
| M. QUINTON | 3ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 04/07/2022 |
| F. MINIOU | 4ème adjoint au Maire | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 04/07/2022 |
| C. SAVOUREY | 5ème adjoint au Maire | Profession libérale | 04/07/2022 |
| C. DUPIN | 6ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 03/07/2020 |
| C. REYNAUD | 7ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 03/07/2020 |
| I. MANZARI | 8ème adjoint au Maire | Employé administratif d'entreprise | 03/07/2020 |
| C. BLET | 9ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 04/07/2022 |
| P. GEIGER | 10ème adjoint au Maire | Ancien cadre | 03/07/2020 |
| E. PEREIRA-NUNES | 11ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 03/07/2020 |
| É. THOMAS | 12ème adjoint au Maire | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 03/07/2020 |
| A. SCHALLER | 13ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 03/07/2020 |
| M. COHEN | 14ème adjoint au Maire | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 04/07/2022 |
| R. MOUSSOUNI | 15ème adjoint au Maire | Cadre de la fonction publique | 31/01/2022 |
| B. RENAUD | 16ème adjoint au Maire | Professeur des écoles, instituteur et assimilé | 29/09/2020 |
| B. HAAS | 17ème adjoint au Maire | Profession de l'information, des arts et des spectacles | 29/09/2020 |
| F. PETIT | 18ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 29/09/2020 |
| A. BLUTEAU | 19ème adjoint au Maire | Professeur, profession scientifique | 29/09/2020 |
| T. LECOMTE | 20ème adjoint au Maire | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 29/09/2020 |
| O. BA-TALL | 21ème adjoint au Maire | Employé administratif d'entreprise | 29/09/2020 |
Conseillers municipaux
33 conseillers municipaux.
Conseillers municipaux de Tours
| Nom | Profession | Mandat depuis |
|---|---|---|
| A. DÉSIRÉ | Profession libérale | 28/06/2020 |
| A. GALLOT-LAVALLÉE | Ancien cadre | 28/06/2020 |
| A. MARTIN | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| A. METREAU | Commerçant et assimilé | 28/06/2020 |
| A. SCHALK-PETITOT | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| B. DARNET MALAQUIN | Employé administratif d'entreprise | 28/06/2020 |
| B. PIERRE | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| B. ROUZIER | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| C. BOUCHET | Chef d'entreprise de 10 salariés ou plus | 28/06/2020 |
| C. BOULANGER | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| C. CHEVILLARD | Commerçant et assimilé | 28/06/2020 |
| C. DELAGARDE | Employé administratif d'entreprise | 28/06/2020 |
| D. DARIÈS | Professeur des écoles, instituteur et assimilé | 28/06/2020 |
| E. AUBRY | Elève, étudiant | 28/06/2020 |
| E. ESTRADE | Ancien employé | 11/03/2025 |
| F. BARBIER | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| F. HEMME | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| F. PUEL | Cadre de la fonction publique | 28/06/2020 |
| J. GILLE | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| J. IGIGABEL | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 21/01/2025 |
| M. BRAND | Elève, étudiant | 28/06/2020 |
| M. CABANNE | Profession de l'information, des arts et des spectacles | 28/06/2020 |
| M. CUVIER | Professeur, profession scientifique | 28/06/2020 |
| M. FORTIER | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
| M. GUARDIA | Ancienne profession intermédiaire | 28/06/2020 |
| O. LEBRETON | Professeur des écoles, instituteur et assimilé | 28/06/2020 |
| P. BRUN | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 28/06/2020 |
| P. COMMANDEUR | Ingénieur et cadre technique d'entreprise | 28/06/2020 |
| P. MOREAU | Personne diverse sans activité professionnelle de moins de 60 ans (sauf retraité) | 28/06/2020 |
| R. BRUTINAUD | Elève, étudiant | 28/06/2020 |
| S. HOUQUES | Artisan | 28/06/2020 |
| S. MÉNIER | Profession intermédiaire de la santé et du travail social | 14/02/2022 |
| T. COULON | Cadre administratif et commercial d'entreprise | 28/06/2020 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/repertoire-national-des-elus-1/ — INSEE - Répertoire National des Élus — Licence Ouverte
Territoire de Tours
Occupation du sol
CORINE Land Cover 2018
| Catégorie | Surface (ha) | Part |
|---|---|---|
| Territoires artificialisés | 2 720 | 81,5 % |
| Territoires agricoles | 293 | 8,8 % |
| Forêts et milieux semi-naturels | 34 | 1,0 % |
| Surfaces en eau | 289 | 8,7 % |
| Total | 3 336 | 100 % |
Source : https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/corine-land-cover-0 — SDES/CGDD d'après CORINE Land Cover — Licence Ouverte v2.0
Évolution de l'occupation du sol
Consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers
Flux annuels 2009–2024 (Cerema)
| Destination | Surface consommée (ha) |
|---|---|
| Habitat | 33,89 |
| Activité économique | 24,12 |
| Usage mixte | 3,14 |
| Routes | 6,23 |
| Total 2009–2024 | 67,45 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/consommation-despaces-naturels-agricoles-et-forestiers-du-1er-janvier-2009-au-1er-janvier-2024/ — Cerema d'après DGFiP (Fichiers Fonciers) — Licence Ouverte v2.0
Climat à Tours
Tours bénéficie d'un climat océanique altéré, caractérisé par des étés chauds, des hivers relativement doux et des précipitations modérées. On y enregistre une température moyenne annuelle de 12,6 °C et 677 mm de précipitations par an.
Station JOUE-LES-TOURS · 6,3 km · alt. 93 m · normales 1991-2020
Environnement à Tours
123 488 observations naturalistes répertoriées
Espèces les plus observées
Source : GBIF — données d'observations dans un rayon approximatif de la commune.
| Zone sismique |
Zone 2 — Faible |
| Potentiel radon |
Catégorie 1 — Faible |
| DICRIM | Oui (document communal d'information sur les risques) |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-nationale-de-gestion-assistee-des-procedures-administratives-relatives-aux-risques-gaspar/ — DGPR - Ministère de la Transition écologique (GASPAR) — Licence Ouverte v2.0
| Nom du plan | Risque | Type | État | Prescription | Approbation |
|---|---|---|---|---|---|
| PPRI - Val de Tours - Val de Luynes (révision) | Risque naturel | PPRN | Approuvé | 2012-01-25 | 2016-07-18 |
Source : Géorisques - Prévention des risques — BRGM / Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte v2.0
| Type de risque | Début | Fin | Arrêté |
|---|---|---|---|
| Sécheresse | 2022-07-01 02:00:00 | 2022-09-30 02:00:00 | 2023-07-21 02:00:00 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2022-06-03 02:00:00 | 2022-06-05 02:00:00 | 2022-09-19 02:00:00 |
| Sécheresse | 2019-07-01 | 2019-09-30 | 2020-09-15 |
| Sécheresse | 2018-10-01 | 2018-12-31 | 2019-06-18 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2016-06-04 | 2016-06-06 | 2016-10-26 |
| Mouvement de Terrain | 2013-02-02 | 2013-02-05 | 2013-07-29 |
| Sécheresse | 2011-04-01 | 2011-06-30 | 2012-07-11 |
| Sécheresse | 2005-07-01 | 2005-09-30 | 2008-02-20 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 2003-12-08 | 2003-12-10 | 2004-05-11 |
| Mouvement de Terrain | 1999-12-25 | 1999-12-29 | 1999-12-29 |
| Mouvement de Terrain | 1998-04-24 | 1998-04-24 | 1998-10-22 |
| Sécheresse | 1997-11-01 | 1998-09-30 | 1999-03-19 |
| Sécheresse | 1996-09-01 | 1997-10-31 | 1998-06-12 |
| Sécheresse | 1995-10-01 | 1996-08-31 | 1997-02-11 |
| Sécheresse | 1995-06-01 | 1995-09-30 | 1996-04-03 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1993-06-30 | 1993-06-30 | 1993-10-26 |
| Sécheresse | 1992-01-01 | 1993-04-30 | 1994-05-27 |
| Sécheresse | 1990-12-01 | 1991-12-31 | 1993-01-25 |
| Sécheresse | 1990-03-01 | 1990-11-30 | 1991-08-12 |
| Sécheresse | 1989-06-01 00:00:00 | 1989-12-31 00:00:00 | 1990-12-04 00:00:00 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1988-05-07 | 1988-05-07 | 1988-08-02 |
| Mouvement de Terrain | 1985-01-29 00:00:00 | 1985-01-29 00:00:00 | 1985-06-26 00:00:00 |
| Inondations et/ou Coulées de Boue | 1983-07-16 | 1983-07-26 | 1983-10-05 |
| Mouvement de Terrain | 1983-06-21 | 1983-06-21 | 1983-11-15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/base-nationale-de-gestion-assistee-des-procedures-administratives-relatives-aux-risques-gaspar/ — DGPR - Ministère de la Transition écologique (GASPAR) — Licence Ouverte v2.0
Prélèvement du 2025-12-19T09:45:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 279 µS/cm | Conforme | |
| Fer total | 4 µg/L | Conforme | |
| Chlore libre | 0.1 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| pH | 7.7 unité pH | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Température de l'eau | 13.3 °C | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 16 n/mL | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 2 n/mL | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Chlore total | 0.17 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Conductivité à 20°C | 250 µS/cm | Conforme | |
| Nitrates (en NO3) | 14 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-19T08:58:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| pH | 7.6 unité pH | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 10 n/mL | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 292 µS/cm | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Chlore total | 0.25 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Nitrates (en NO3) | 13 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Chlore libre | 0.14 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Conductivité à 20°C | 262 µS/cm | Conforme | |
| Température de l'eau | 13.4 °C | Conforme | |
| Fer total | 4 µg/L | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-19T08:35:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Conductivité à 20°C | 262 µS/cm | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Chlore libre | 0.2 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Nitrates (en NO3) | 13 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 29 n/mL | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 292 µS/cm | Conforme | |
| Température de l'eau | 14.2 °C | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore total | 0.24 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Fer total | 4 µg/L | Conforme | |
| pH | 7.5 unité pH | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-15T11:20:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 281 µS/cm | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Conductivité à 20°C | 252 µS/cm | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Température de l'eau | 14.8 °C | Conforme | |
| Fer total | 45 µg/L | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Chlore total | 0.15 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| pH | 7.7 unité pH | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Nitrates (en NO3) | 13 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Chlore libre | 0.07 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-15T10:23:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Nitrates (en NO3) | 12 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Chlorite en mg/L | 0 mg/L | <=0,25 mg/L mg/L | Conforme |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Température de l'eau | 12 °C | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 1 n/mL | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Fer total | 9 µg/L | Conforme | |
| Chlore libre | 0 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| pH | 7.5 unité pH | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Conductivité à 20°C | 267 µS/cm | Conforme | |
| Chlore total | 0.09 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 298 µS/cm | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-15T09:50:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Conductivité à 20°C | 252 µS/cm | Conforme | |
| pH | 7.5 unité pH | Conforme | |
| Nitrates (en NO3) | 12 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Chlore libre | 0.16 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Fer total | 2 µg/L | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Température de l'eau | 12.1 °C | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 281 µS/cm | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Chlore total | 0.33 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-12T10:02:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Chlore total | 0.35 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 275 µS/cm | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 1 n/mL | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Nitrates (en NO3) | 13 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Température de l'eau | 11.9 °C | Conforme | |
| pH | 7.6 unité pH | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Fer total | 9 µg/L | Conforme | |
| Conductivité à 20°C | 246 µS/cm | Conforme | |
| Chlore libre | 0.23 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-12T09:05:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Chlore total | 0.21 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Conductivité à 20°C | 268 µS/cm | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 0 n/mL | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Température de l'eau | 12.6 °C | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Fer total | 4 µg/L | Conforme | |
| Nitrates (en NO3) | 12 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| pH | 7.3 unité pH | Conforme | |
| Conductivité à 25°C | 299 µS/cm | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Chlore libre | 0.18 mg(Cl2)/L | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-12T08:39:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Conductivité à 20°C | 253 µS/cm | Conforme | |
| pH | 7.5 unité pH | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 10 n/mL | Conforme | |
| Chlore total | 0.27 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Chlore libre | 0.17 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Nitrates (en NO3) | 13 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Température de l'eau | 15.1 °C | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Conductivité à 25°C | 282 µS/cm | Conforme | |
| Fer total | 7 µg/L | Conforme | |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme |
Prélèvement du 2025-12-08T11:30:00Z
| Paramètre | Résultat | Limite | Conformité |
|---|---|---|---|
| Conductivité à 25°C | 292 µS/cm | Conforme | |
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Nitrates (en NO3) | 12 mg/L | <=50 mg/L mg/L | Conforme |
| Odeur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Escherichia coli /100ml - MF | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/(100mL) | <=0 n/(100mL) n/(100mL) | Conforme |
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | 0 n/mL | Conforme | |
| pH | 7.6 unité pH | Conforme | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/(100mL) | Conforme | |
| Aspect (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Coloration | 0 mg(Pt)/L | Conforme | |
| Température de l'eau | 15.4 °C | Conforme | |
| Fer total | 4 µg/L | Conforme | |
| Chlore libre | 0.14 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Saveur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 1 n/mL | Conforme | |
| Chlore total | 0.18 mg(Cl2)/L | Conforme | |
| Conductivité à 20°C | 262 µS/cm | Conforme | |
| Couleur (qualitatif) | 0 SANS OBJET | Conforme | |
| Ammonium (en NH4) | 0 mg/L | Conforme | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0 NFU | Conforme |
Source : https://hubeau.eaufrance.fr/page/api-qualite-eau-potable — Hub'Eau - DGS / ARS (Ministère de la Santé) — Licence Ouverte v2.0
Données fournies par Lig'Air (association agréée de surveillance de la qualité de l'air). Période : 2025-02 à 2026-01.
Source : Indice ATMO quotidien par commune — Atmo France — ODbL 1.0
Énergie & Véhicules
| Filière | Installations | Puissance (MW) | Production (MWh) |
|---|---|---|---|
| Bioénergies | 1 | 1,00 | 3 576,0 |
| Solaire | 220 | 4,65 | 1 975,8 |
| Stockage non hydraulique | 1 | 1,25 | 203,0 |
| Thermique non renouvelable | 3 | 12,85 | 400,3 |
Source : Registre national des installations de production et de stockage — ODRÉ — Licence Ouverte v2.0
Source : Consommation électrique par secteur d'activité - Commune — Enedis — Licence Ouverte v2.0
Source : Distributeurs d'énergie par commune — Agence ORE — Licence Ouverte v2.0
| Carburant | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Diesel | 33 092 | 45,9 % |
| Essence | 31 814 | 44,1 % |
| Hybride essence (non rechargeable) | 3 127 | 4,3 % |
| Électrique | 2 140 | 3,0 % |
| Hybride essence (rechargeable) | 996 | 1,4 % |
| Gaz (GPL/GNV) | 639 | 0,9 % |
| Hybride diesel (non rechargeable) | 221 | 0,3 % |
| Hybride diesel (rechargeable) | 37 | 0,1 % |
| Inconnu | 5 | 0,0 % |
| Hydrogène et autre ZE | 1 | 0,0 % |
| Total | 72 072 | 100 % |
Répartition des véhicules par vignette Crit'Air. Les véhicules classés 4 et 5 sont les plus polluants et peuvent être concernés par les restrictions de circulation en Zone à Faibles Émissions (ZFE).
| Vignette | Véhicules | Part |
|---|---|---|
| Crit'Air 0 (électrique) | 2 142 | 3,0 % |
| Crit'Air 1 | 26 231 | 36,4 % |
| Crit'Air 2 | 25 327 | 35,1 % |
| Crit'Air 3 | 12 882 | 17,9 % |
| Crit'Air 4 | 3 294 | 4,6 % |
| Crit'Air 5 | 674 | 0,9 % |
| Non classé | 1 520 | 2,1 % |
| Inconnu | 2 | 0,0 % |
Évolution du nombre de véhicules immatriculés dans la commune de Tours entre 2011 et 2025.
Évolution des véhicules électriques et hydrogène :
Par catégorie
| Voitures particulières | 61 903 | 85,9 % |
| Véhicules utilitaires légers | 9 004 | 12,5 % |
| Poids lourds | 804 | 1,1 % |
| Transport en commun | 361 | 0,5 % |
Par statut utilisateur
| Particulier | 57 021 | 79,1 % |
| Professionel | 15 051 | 20,9 % |
Source : Parc de véhicules routiers au 1er janvier — SDES — Licence Ouverte v2.0
Agriculture à Tours
Progression de l'agriculture biologique
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Cheptels bio
2021
| Espèce | Têtes bio | En conversion |
|---|---|---|
| Apiculture (ruches) | 140 | — |
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/surfaces-cheptels-et-nombre-doperateurs-bio-a-la-commune/ — Agence Bio / Organismes certificateurs — Licence Ouverte v2.0
Patrimoine à Tours
152 monuments classés ou inscrits
Abbaye de Beaumont
inscrit MH partiellementAbbaye de Beaumont
abbaye
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 18e siècle
Date de protection : 1946/07/26 : inscrit MH
Adresse : rue du Plat-d'Etain
Précision sur la protection
L'ancien logis abbatial, dit Pavillon de Condé, compris dans la caserne de Beaumont : inscription par arrêté du 26 juillet 1946
Historique
Le logis abbatial est le seul vestige important de l'abbaye fondée en 1002 par le trésorier de Saint-Martin. Ce fut le monastère de filles le plus florissant de Touraine. L'abbaye fut détruite à la Révolution. Le logis date de 1786, construit suite à un incendie survenu en 1784, sur les plans des architectes Laurent Bourgeois et Prudent. C'est un bâtiment carré, d'un étage sur rez-de-chaussée. La porte d'entrée a son linteau surmonté d'un entablement sculpté soutenu par deux consoles, et supportant les armoiries de l'abbesse qui ont été bûchées. Les bâtiments de communs qui subsistent au nord étaient à usage d'écuries et de remises.
Ancien archevêché, actuellement musée des Beaux-Arts
classé MHAncien archevêché, actuellement musée des Beaux-Arts
archevêché
Protection : classé MH
Siècle : Gallo-romain;12e siècle;17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1983/06/27 : classé MH
Adresse : place François-Sicard ; rue Fleury ; rue des Ursulines ; rue Général-Meusnier
Précision sur la protection
Ensemble des bâtiments de l'ancien archevêché (cad. DW 275, 278) : classement par arrêté du 27 juin 1983
Historique
Le palais des Archevêques fut construit sur les substructions de l'enceinte gallo-romaine, dont il a respecté la tour d'angle sud-ouest. Du palais du 12e siècle subsiste un corps de logis formant la partie orientale de l'ensemble et qui fut l'Officialité. Au 15e siècle, l'archevêque Jean de Bernard éleva entre ce bâtiment et la tour romaine un édifice qui a disparu. Au 17e siècle, l'archevêque Bertrand d'Eschaux entreprit la reconstruction, terminée en 1658, du palais. Enfin, de 1753 à 1755, l'archevêque Rosset de Fleury construisit un second palais doublant celui du 17e siècle. L'ensemble comporte aussi des écuries du 17e siècle et une porte d'entrée élevée en 1775. L'ancien archevêché a été transformé en musée des Beaux-Arts en 1905.
Ancien couvent des Capucins
inscrit MH partiellementAncien couvent des Capucins
couvent
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 1977/11/14 : inscrit MH
Adresse : 8 rue de la Pierre
Architecte : Perret Auguste (architecte);Perret Gustave (architecte);Masse Madame (peintre)
Précision sur la protection
La chapelle (cad. BZ 292) : inscription par arrêté du 14 novembre 1977
Historique
Couvent des Capucins créé en 1899, utilisé pendant la Première Guerre mondiale comme hôpital pour les aveugles de guerre. Les Capucins sy réinstallent en 1925, et font appel aux architectes Auguste et Gustave Perret pour la réalisation de la chapelle prévue dès 1899. Elle occupe laile ouest du couvent, sensiblement raccourcie par rapport au projet dorigine, pour des raisons de coût. Construite en béton armé et parpaings de ciment en damier, la chapelle est ornée dune peinture sur toile marouflée, réalisée par Madame Masse. En 1970, le couvent est vendu au centre médico-psycho-pédagogique du département de lIndre-et-Loire, qui aménage la chapelle en salle de gymnastique. Lédifice a été protégé pour éviter les menaces dues à linstallation dune annexe de lhôpital de Clocheville.
Ancien couvent des Carmes
inscrit MH partiellementAncien couvent des Carmes
couvent
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle;17e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 1 rue des Tanneurs ; 12 quai du Pont-Neuf
Précision sur la protection
Les façades, les toitures et l'escalier : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Ancien couvent des Filles de l'Union Chrétienne
inscrit MH partiellementAncien couvent des Filles de l'Union Chrétienne
couvent
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 7 rue de Lucé
Précision sur la protection
La grille d'entrée : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
La grille fermait autrefois une porte de l'enclos du couvent, dont la chapelle fut ensuite affectée au culte protestant. Elle remplaça, à une époque récente, la porte d'entrée de la cour de l'hôtel Baudry, rue de Lucé, hôtel qui fut détruit par un incendie en juin 1940. La grille est demeurée en place. Le fronton présente, au-dessus d'une petite croix, le monogramme des religieuses, et est amorti par une tiare accostée de palmes.
Ancien couvent des Ursulines
inscrit MH partiellementAncien couvent des Ursulines
couvent
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1941/12/15 : inscrit MH
Adresse : 17 rue des Ursulines
Précision sur la protection
La chapelle Saint-Joseph et les façades de la chapelle Saint-Michel (cad. CK 390) : inscription par arrêté du 15 décembre 1941
Historique
Ce couvent fut fondé en 1619 et établi en 1625 dans le parc de la petite Bourdaisière. Des anciens bâtiments conventuels subsiste un grand bâtiment rectangulaire accompagné de deux pavillons. La nef de la chapelle Saint-Michel est attenante au logis de la Petite Bourdaisière. Ce dernier édifice, construit en brique et pierre et présentant une tourelle d'escalier polygonale abrita une manufacture de tapisserie avant d'être cédé aux Ursulines. La chapelle Saint-Joseph, édifiée en même temps que le logis de la Petite Bourdaisière, a été démoli en 1948.
Ancien hôtel de l'Archidiaconné du Chapitre de Saint-Gatien
inscrit MH partiellementAncien hôtel de l'Archidiaconné du Chapitre de Saint-Gatien
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 2bis rue Albert-Thomas ; rue des Maures
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. CH 177) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
L'hôtel présente un important décor néo-classique ; il serait daté de 1785. L'édifice a été construit à l'emplacement d'un bâtiment du 15e siècle dont subsiste le mur pignon ouest. L'hôtel comprend un bâtiment principal et deux ailes latérales perpendiculaires. La façade sud du corps principal est amortie par une balustrade interrompue, au-dessus de la porte médiane, par le fronton triangulaire. Deux pilastres cannelés soutiennent ce tympan. Au-dessus de la porte et des fenêtres court une frise décorée d'entrelacs ou de méandres.
Ancien hôtel de la Monnaie
inscrit MH partiellementAncien hôtel de la Monnaie
hôtel des monnaies
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 5, 7 rue de la Monnaie
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; la salle voûtée du rez-de-chaussée et l'escalier de l'aile Ouest : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
Un Hôtel des Monnaies existait à cet emplacement au moins depuis la seconde moitié du 16e siècle, mais le bâtiment principal donnant sur la rue de la Monnaie a été reconstruit peu avant 1734. En 1772, la suppression de la monnaie de Tours a entraîné la vente de tous les bâtiments de l'hôtel à Olivier Normand. En 1845, l'Hôtel des Monnaies abritait l'Ecole des Frères de la Doctrine chrétienne et des magasins. Il a été restauré de 1976 à 1978.
Ancien hôtel du Doyenné de Saint-Gatien
inscrit MH partiellementAncien hôtel du Doyenné de Saint-Gatien
presbytère;hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1946/09/07 : inscrit MH
Adresse : 17 rue Racine ; rue de la Bazoche ; rue Montaigne
Précision sur la protection
Façades et toitures ; grand salon à rez-de-chaussée ; oratoire du pavillon Ouest ; jardin et cour (cad. CH 142) : inscription par arrêté du 7 septembre 1946
Historique
Hôtel composé d'un bâtiment rectangulaire central entre deux pavillons de même hauteur. Un grand salon, garni de boiseries, éclairé par les trois grandes portes fenêtres de la façade principale, occupe du sol au comble toute la moitié sud du bâtiment central. Les pavillons comportent un étage au-dessus du rez-de-chaussée. Ces deux appartements sont reliés par un couloir formant un étage au-dessus du rez-de-chaussée de la façade nord. Sous le comble du pavillon ouest est aménagée une chapelle couverte d'une fausse voûte. L'entrée primitive a été supprimée par la construction d'un bâtiment moderne. Le jardin a conservé son étendue primitive.
Ancien manoir de Sépaillé
inscrit MH partiellementAncien manoir de Sépaillé
manoir
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 13e siècle
Date de protection : 1980/02/22 : inscrit MH
Adresse : rue de Sépaillé ; rue Marie-et-Pierre Curie
Précision sur la protection
La grange (cad. BR 195) : inscription par arrêté du 22 février 1980
Historique
La seigneurie de Sapaillé appartenait à l'abbaye de Marmoutiers depuis une date antérieure à 1040, date à laquelle Eudes le Roux, vicomte de Châteaudun, confirma le don fait par son père. Le manoir est un type de construction rurale dont les fondations doivent être du 13e siècle, reconstruit en grande partie au 15e, dépendance de monastère. Il se compose de deux bâtiments. Un logis qui conserve une charpente intérieure en carène de navire. Une grange aux dispositions caractéristiques, comportant également une charpente du 16e siècle.
Ancien palais des Gouverneurs
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleAncien palais des Gouverneurs
château;hôtel
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 3e quart 12e siècle;16e siècle;18e siècle
Date de protection : 1913/08/20 : classé MH ; 1973/11/21 : inscrit MH
Adresse : quai de la Loire ; rue Lavoisier
Précision sur la protection
La tour nord de Guise et la tour sud, dans la caserne Meusnier : le gros oeuvre des deux tours, y compris les combles, et à l'intérieur, les voûtes datant de la construction primitive : classement par arrêté du 20 août 1913 - Les façades et les toitures ; les deux escaliers intérieurs du bâtiment du 18s ; le sol de l'ancien château (cad. CE 177) : inscription par arrêté du 21 novembre 1973
Historique
Les tours féodales flanquaient les angles d'un château bâti par Henri II Plantagenêt en 1160. Les tours nord et sud datent du troisième quart du 12e siècle, tandis que l'ancien palais est des 16e et 18e siècles. Le bâtiment nord, du 16e siècle, était l'ancienne habitation des gouverneurs de Tours. Le bâtiment ouest, du 18e siècle, bâti entre les deux tours, devait lui servir d'annexe.
Ancienne abbaye de Marmoutier
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totaleAncienne abbaye de Marmoutier
abbaye
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale
Siècle : Moyen Age
Date de protection : 1929/06/13 : classé MH ; 1983/03/15 : classé MH ; 1994/10/04 : inscrit MH ; 2022/01/28 : inscrit MH
Adresse : quai de Marmoutiers
Précision sur la protection
La porte d'entrée, dite Portail de la Crosse, avec la galerie qui la surmonte, sa toiture, la tour de guet et la tourelle d'angle attenantes : classement par arrêté du 13 juin 1929 - L'abbatiale romane et gothique, y compris les structures attenantes (cad. D 56, 57, 58) : classement par arrêté du 15 mars 1983 - Tous les sols et sous-sols situés à l'intérieur de l'enceinte médiévale sur les parcelles AH 18 à 29, 31 à 38, 40, 43 à 54, 56 à 58, 60, 62 à 71, 229, 230, 237, 238, 240 à 249, 280 à 292, 314 à 321, et les parties suivantes des vestiges de l'ancienne abbaye : l'enceinte médiévale en totalité (à l'exception des parties déjà classées du portail de la Crosse et de la tourelle attenante) , y compris les portails de Sainte-Radegonde et de Rougemont, ainsi que la tourelle d'angle nord-ouest dit tour du Hibou actuellement coupée du reste de l'enceinte par l'autoroute ; la tour des cloches en totalité (cad. AH 31) ; la maison du grand-prieur en totalité (cad. AH 280) ; le bâtiment dit "portail de la sacristie" en totalité (cad. AH 60) ; le logis abbatial en totalité (cad. AH 47) , à l'exception de la partie supérieure moderne ; le bâtiment dit Repos de Saint-Martin en totalité (cad. AH 57) ; le site des grottes sur deux niveaux et leurs aménagements tant intérieurs qu'extérieurs en totalité : grotte de Saint-Patrick, baptistère, galerie des Solitaires, chapelle des Sept-Dormants, cellule de Saint-Léobard et grotte de Saint-Brice (cad. AH 34 à 36) ; les vestiges d'un bâtiment conventuel au sud-ouest du portail de Sainte-Radegonde et le mur du 18e siècle reliant ces vestiges à la maison du grand-prieur (cad. AH 280) : inscription par arrêté du 4 octobre 1994 ; Les parties non protégées du site de l'ancienne abbaye de Marmoutier telles qu'elles sont délimitées en bleu sur le plan annexé à l'arrêté : les façades et toitures de la galerie sud-ouest longeant la cour d'entrée cadastrée AH 508, les façades et toitures des pavillons latéraux encadrant le logis abbatial cadastrés AH 508, les façades et toitures du bâtiment contenant la chapelle cadastré AH 508, la chapelle dédiée à Saint-Pierre, en totalité, cadastrée AH 508, les façades et toitures du bâtiment Saint-Michel, cadastré AH 508, les façades et toitures de la galerie ouest, reliant le pavillon du logis abbatial au bâtiment Saint-Michel, cadastrée AH 508, le sol et sous-sol de la parcelle cadastrée AH 30 (ancien cimetière des sœurs). Cet ensemble figure au cadastre, section AH, parcelle n° 30 et parcelle n° 508 : inscription par arrêté du 28 janvier 2022
Historique
Après son élection à l'évêché de Tours, Saint Martin fonde l'ermitage de Marmoutier au bord de la Loire. Dès le 6e siècle, le grand développement de l'ermitage est attesté par son nom de Marmoutier (Majus monasterium). Le monastère épiscopal devient une prestigieuse abbaye dont le rayonnement est considérable (200 prieurés en dépendent à la fin du 12e siècle). L'abbaye ne subsiste plus qu'à l'état de vestiges. Le monastère a été restauré et entretenu jusqu'en 1789. La démolition commence au 19e siècle ; seuls sont conservés le portail de la Crosse, la maison abbatiale, la maison du prieur, la tour des Cloches, le porche de la sacristie, l'enceinte et deux portails. La propriété est achetée en 1847 par la congrégation du Sacré-Cœur qui y installe un pensionnat qui existe toujours
Ancienne abbaye de Saint-Julien
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleAncienne abbaye de Saint-Julien
abbaye
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 13e siècle
Date de protection : 1923/05/01 : classé MH ; 1940/10/28 : inscrit MH ; 1947/09/17 : classé MH ; 1948/05/10 : classé MH
Adresse : 8, 16 rue Nationale
Précision sur la protection
Ancienne salle capitulaire (cad. DY 3, 222, 248) : classement par arrêté du 1er mai 1923 ; Façades et toitures du bâtiment formant le côté Est de la cour du cloître et contenant la salle capitulaire (déjà classée) (cad. DY 3, 222, 248) : inscription par arrêté du 28 octobre 1940 ; Sol de la cour du cloître et dortoir (intérieur et extérieur) (cad. DY 3, 222, 248) : classement par arrêté du 17 septembre 1947 ; Celliers voûtés (cad. DY 3, 222, 248) : classement par décret du 10 mai 1948
Historique
L'ancienne abbaye forme un ensemble complet de bâtiments comprenant l'église abbatiale, le bâtiment Est renfermant une salle capitulaire voûtée surmontée d'un dortoir, les bâtiments nord renfermant des dépendances et les anciens celliers voûtés occupant la face ouest. Le cloître entourant la cour carrée formée par ces bâtiments, a disparu.
Ancienne abbaye de Saint-Martin
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleAncienne abbaye de Saint-Martin
abbaye;collégiale
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 13e siècle
Date de protection : 1840 : classé MH ; 1862 : classé MH ; 1946/06/18 : inscrit MH ; 1958/09/13 : classé MH ; 1965/04/29 : classé MH
Adresse : 47 rue Néricault-Destouches
Précision sur la protection
La tour de l'abbaye, dite Tour du Trésor ou Tour de l'Horloge : classement par liste de 1840 - Le cloître : classement par liste de 1862 - Le mur du 13e siècle, vestige de l'ancienne collégiale de Saint-Martin (situé 47 rue Néricault-Destouches) : inscription par arrêté du 18 juin 1946 - La Tour Charlemagne (cad. D 926, 930 à 934, 936) : classement par arrêté du 13 septembre 1958 - Les fragments de peintures murales ornant la chapelle orientale (cul de four et intrados) de l'ancienne basilique Saint-Martin (cad. D 934) : classement par arrêté du 29 avril 1965
Historique
Situé sur un haut lieu de la chrétienté médiévale, l'ilôt s'étend sur le site de l'ancienne Martinopole (5e-10e siècle) , puis de l'ancienne abbaye Saint-Martin de Tours. Elevée du 11e au 14e siècle, la basilique fut complétée par un cloître, bâti sur son flanc sud, et qui constitue le coeur de l'ilôt. Construit au 13e siècle, bordé par les maisons canoniales au 16e siècle, dans le style Renaissance. Au 19e siècle, la basilique s'étant effondrée, fut rasée. Les moines furent chassés à la Révolution.
Ancienne aumônerie de Saint-Martin
inscrit MH partiellementAncienne aumônerie de Saint-Martin
aumônerie
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;17e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 5 rue Rapin
Précision sur la protection
Les façades, les toitures et la balustrade en fer forgé (cad. EH 5) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Le corps de logis s'accompagne d'une tour polygonale contenant une vis en pierre, s'ouvrant pas une porte en anse de panier surmontée d'une accolade et de pinacles. Au nord de la cour, sur une terrasse soutenue par deux arcades s'ouvre un bâtiment de communs ajouté au 17e siècle. La terrasse est garnie d'un garde-fou en fer forgé daté de 1677.
Ancienne chancellerie de la collégiale Saint-Martin
inscrit MH partiellementAncienne chancellerie de la collégiale Saint-Martin
collégiale;édifice judiciaire pénitentiaire ou de police
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 3 rue Baleschoux
Précision sur la protection
La porte (cad. EH 538) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Ancienne chapelle des Filles de l'Union Chrétienne
classé MHAncienne chapelle des Filles de l'Union Chrétienne
temple;chapelle
Protection : classé MH
Siècle : 2e moitié 17e siècle
Date de protection : 1992/10/16 : classé MH
Adresse : 32 rue de la Préfecture
Précision sur la protection
L'ancienne chapelle (cad. DW 102) : classement par arrêté du 16 octobre 1992
Historique
Chapelle acquise par les protestants en 1844.
Ancienne chapelle du Petit-Saint-Martin, actuellement annexe de l'Ecole des Beaux-Arts de Tours
inscrit MHAncienne chapelle du Petit-Saint-Martin, actuellement annexe de l'Ecole des Beaux-Arts de Tours
chapelle
Protection : inscrit MH
Siècle : 14e siècle;15e siècle;1ère moitié 16e siècle
Date de protection : 1976/11/10 : inscrit MH
Adresse : 22 rue du Petit-Saint-Martin
Précision sur la protection
Chapelle du Petit-Saint-Martin (ancienne) (cad. EI 342) : inscription par arrêté du 10 novembre 1976
Ancienne chapelle Saint-Jean
inscrit MHAncienne chapelle Saint-Jean
chapelle
Protection : inscrit MH
Siècle : 13e siècle;14e siècle
Date de protection : 1984/12/21 : inscrit MH
Adresse : 2 rue Julien-Leroy ; 3 rue Rapin
Précision sur la protection
Chapelle Saint-Jean, située dans l'îlot Saint-Martin : inscription par arrêté du 21 décembre 1984
Historique
Au sud-ouest du cloître Saint-Martin, et incluse dans les maisons canoniales d'un couvent du 18e siècle, la chapelle fut construite aux 13e et 14e siècles, à la place d'un oratoire plus ancien. Cet édifice antérieur, probablement du 12e siècle, aurait succédé lui-même à un autre dont il est fait mention au 6e siècle. C'est un édifice rectangulaire des débuts du gothique, couvert d'une fausse voûte de plâtre en berceau brisé et divisé par des arcades en tiers-point. A hauteur de la première travée, le mur latéral nord était percé d'un porche en arc brisé à triple tore.
Ancienne hôtellerie du Panier Fleury
inscrit MH partiellementAncienne hôtellerie du Panier Fleury
auberge
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 16e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 2 rue du Panier-Fleuri
Précision sur la protection
L'escalier, ainsi que les façades auxquelles il est adossé : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Cet escalier est placé dans l'angle nord-ouest d'une petite cour qui fut celle de l'ancienne hôtellerie à l'enseigne du Panier Fleury, comme l'indique encore sur la façade de l'immeuble, un panier rempli de fleurs sculpté sur la muraille. Il est appuyé à deux façades dont celle du nord est plus ancienne, datant du 15e siècle. L'escalier hélicoïdal, avec palier à chaque étage, est garni de balustres moulurés. Un étroit passage circulant sous la travée inférieure, relie la cour au couloir conduisant à la rue, et permet l'écoulement des eaux évacuées par le caniveau de cette cour.
Ancienne maison canoniale
inscrit MH partiellementAncienne maison canoniale
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1er quart 17e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 10 rue du Général-Meusnier
Précision sur la protection
La porte d'entrée (cad. CH 180) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Porte s'ouvrant par deux vantaux sous une imposte en fer forgé, timbrée aux armoiries du chapitre de l'Eglise de Tours, au centre d'une architecture en demi lune accostée de pilastres et de colonnes engagées. Le fronton courbe monté sur l'encadrement mouluré de l'imposte est orné d'un cartouche accompagné de guirlandes de feuilles et de fruits. Cette porte donne accès à la cour d'une maison canoniale du 17e siècle.
Ancienne maison canoniale
inscrit MH partiellementAncienne maison canoniale
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;17e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 1 rue Manceau
Précision sur la protection
Les façades Sud-Est-et Nord-Est ; la porte sur rue (cad. CH 128) : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
La façade principale est élevée d'un rez-de-chaussée surélevé et précédé d'une terrasse, d'un étage et d'un comble. Deux des trois fenêtres du rez-de-chaussée conservent leur encadrement de moulures prismatiques et leur linteau porté par des culs de lampe décorés d'angelots ou de béliers. La porte donnant accès à la cour, en plein cintre, présente un battement orné à sa partie supérieure d'un motif sculpté à volutes.
Ancienne maison canoniale
inscrit MH partiellementAncienne maison canoniale
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 1 place Grégoire-de-Tours
Précision sur la protection
Façades Nord-Ouest et Nord-Est et toiture du bâtiment principal : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Bâtiment rectangulaire élevé de deux étages sur rez-de-chaussée. L'une des fenêtres du premier étage a conservé le décor de son linteau, avec deux consoles décorées de personnages. La façade nord-est a deux fenêtres anciennes, l'une et l'autre ayant conservé leur linteau mouluré, soutenu par des consoles décorées de personnages, d'angelots ou d'animaux. Une aile moderne a été ajoutée en retour d'équerre. £
Ancienne maison canoniale
inscrit MH partiellementAncienne maison canoniale
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/08/23 : inscrit MH
Adresse : 3 rue Manceau ; anciennement 5
Précision sur la protection
La façade et la toiture de l'ancien oratoire (cad. CH) : inscription par arrêté du 23 août 1946
Historique
Petit oratoire de la maison canoniale, converti en habitation. La façade est précédée d'un escalier moderne. La salle de l'étage supérieur est couverte du berceau de bois en arc brisé.
Ancienne maison canoniale de Saint-Gatien
inscrit MH partiellementAncienne maison canoniale de Saint-Gatien
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/08/23 : inscrit MH
Adresse : 6 rue de la Psalette
Précision sur la protection
Façades et toitures ; mur du 15s : inscription par arrêté du 23 août 1946
Ancienne maison canoniale de Saint-Gatien, dite du Curé de Tours
classé MH partiellementAncienne maison canoniale de Saint-Gatien, dite du Curé de Tours
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 15e siècle;17e siècle
Date de protection : 1960/10/20 : classé MH
Adresse : 8 rue de la Psalette
Précision sur la protection
Les façades et les toitures de la maison ainsi que celles des pavillons et appentis donnant sur la cour Ouest ; le sol de cette cour et ses clôtures (cad. B 364 (feuille U) ) : classement par arrêté du 20 octobre 1960
Historique
Ancienne demeure canoniale située face à l'entrée du cloître de la Psalette, présentant une cour d'entrée flanquée de deux loges de gardiens. A l'intérieur subsistent un escalier avec sa rampe en fer forgé et des boiseries sculptées du 18e. L'immeuble se compose d'un corps de bâtiment accompagné à l'ouest de deux ailes en retour d'équerre. Sur chacune des deux façades, un fronton triangulaire surmonte la travée centrale. A l'est, ce fronton est agrémenté d'une décoration sculptée. Une grande fenêtre en plein cintre est accostée de pilastres.
Ancienne maison canoniale de Saint-Martin
inscrit MH partiellementAncienne maison canoniale de Saint-Martin
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 6 rue Rapin
Précision sur la protection
La porte : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Ancienne maison canoniale de Saint-Martin
inscrit MH partiellementAncienne maison canoniale de Saint-Martin
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 13e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 4 rue Rapin
Précision sur la protection
La façade sur rue, la toiture et la salle du premier étage : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
Maison rectangulaire présentant, sur sa façade nord, une porte en arc brisé remplacée vers 1905 par une porte rectangulaire. Au premier étage subsiste une double fenêtre à amortissement trilobé, séparée par une colonnette et circonscrite par un arc de décharge en plein cintre. Deux autres fenêtres semblables devaient exister primitivement. La charpente de la toiture a été refaite au 17e ou 18e siècle.
Ancienne maison canoniale de Saint-Pierre-le-Puellier
inscrit MH partiellementAncienne maison canoniale de Saint-Pierre-le-Puellier
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 14e siècle;1er quart 15e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 21 rue de la Paix
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
La maison fut probablement construite lors de la campagne de travaux d'agrandissement du cloître en 1416. C'est un ensemble de deux corps de bâtiment perpendiculaires, avec un étage en colombage. Une porte en arc surbaissé ouverte sous un arc de décharge en tiers-point, donne accès à la cour. Le rez-de-chaussée est occupé par une galerie ouverte, d'où part un escalier de bois à rampe droite, accédant à l'étage soutenu par des poteaux.
Ancienne maladrerie Saint-Lazare
inscrit MH partiellementAncienne maladrerie Saint-Lazare
maladrerie
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 11e siècle;12e siècle
Date de protection : 1987/01/27 : inscrit MH
Adresse : 38bis rue Blaise-Pascal
Précision sur la protection
L'église (cad. CN 17) : inscription par arrêté du 27 janvier 1987
Historique
La maladrerie était strictement réservée aux Tourangeaux de naissance. Elle fut réunie à l'hôtel-Dieu de Tours en 1698. L'église de l'ancienne maladrerie fut édifiée à la fin du 11e siècle, puis agrandie par un collatéral au 12e siècle. A l'origine, elle se composait d'une nef divisée en quatre travées voûtées en berceau, et se terminait par une abside en cul de four. Puis, un collatéral fut ajouté au nord. Les façades extérieures de l'édifice sont camouflées par des murs modernes. Les éléments sculptés qui subsistent à l'intérieur de l'église (chapiteaux à palmettes, restes d'arcs à décor de dents de scie) sont de grande qualité. En 1910, un incendie détruit en partie l'église.
Ancienne église Saint-Denis
inscrit MHAncienne église Saint-Denis
église
Protection : inscrit MH
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/07/17 : inscrit MH
Adresse : place de Châteauneuf
Précision sur la protection
Eglise Saint-Denis (ancienne) : inscription par arrêté du 17 juillet 1946
Historique
Cette paroisse a été supprimée en 1781-1782.
Ancienne église Saint-François
classé MH partiellementAncienne église Saint-François
église
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1943/03/16 : classé MH
Précision sur la protection
Tour, accolée à la chapelle de l'hôtel de Beaune-Semblançay : classement par décret du 16 mars 1943
Historique
Les bombardements qui, en 1940, ont détruit tout un quartier de Tours, ont dégagé les parties subsistantes de l'hôtel de Beaune Semblançay, oeuvre de la Renaissance, à l'est duquel s'élevait l'église Saint-François. Cet édifice, très endommagé, a été détruit par les Ponts-et-Chaussées, hormis la tour dont la démolition aurait pu occasionner de graves désordres à la chapelle de Beaune qui lui est accolée. Cette tour du 17e siècle présente de larges pilastres, bandeaux et chambranles plats encadrant des fenêtres rectangulaires. La tour conserve, au rez-de-chaussée, une salle ovale, ancienne dépendance de l'église, et un escalier à vis qui communique avec son premier étage.
Ancienne église Saint-Jean-de-Beaumont
inscrit MHAncienne église Saint-Jean-de-Beaumont
église
Protection : inscrit MH
Siècle : 12e siècle;15e siècle
Date de protection : 1983/06/27 : inscrit MH
Adresse : 182 rue Walvein
Précision sur la protection
Eglise Saint-Jean-de-Beaumont (ancienne) (cad. ER 523) : inscription par arrêté du 27 juin 1983
Historique
L'étendue de l'abbaye de Beaumont-lès-Tours constituait une paroisse. De cette ancienne église, intégrée au début du 20e sècle à une maison, ne reste que la nef. Certains éléments, tels que les fenêtres, l'ancien arc du porche, prouvent que son origine peut être située au début du 12e, voire du 11e siècle. L'église fut reconstruite en 1451, à côté des bâtiments de l'abbaye.
Ancienne église Saint-Libert
inscrit MH partiellementAncienne église Saint-Libert
église
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 12e siècle
Date de protection : 1946/12/02 : inscrit MH
Adresse : 1 rue de la Bretonnerie
Précision sur la protection
Les restes de la nef (cad. CH 219) : inscription par arrêté du 2 décembre 1946
Historique
Ancienne église paroissiale convertie en bâtiment industriel. La nef ne fut jamais voûtée ; la charpente actuelle est moderne. Deux portes en arc brisé y donnent accès. L'abside qui terminait l'édifice a disparu.
Ancienne église Saint-Pierre-le-Puellier
inscrit MH partiellementAncienne église Saint-Pierre-le-Puellier
église
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 12e siècle;limite 14e siècle 15e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH ; 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 7 place Plumereau
Précision sur la protection
Vestiges, à l'exception des murs modernes fermant les arcades, les planchers et les cloisons modernes : inscription par arrêté du 27 juin 1946 ; Salle voûtée de l'ancienne dépendance de l'église sise 34 rue Briconnet : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
Cette église eut pour origine une communauté de filles fondée en cet endroit par Sainte-Clotilde en 512. Le monastère existait encore en 780. L'église fut érigée en collégiale dans la seconde moitié du 11e siècle. Reconstruite dans la seconde moitié du 12e siècle, l'église fut agrandie en 1406 et le cloître rebâti en 1416. La salle voûtée a été construite entre la fin du 14e siècle et le début du 15e siècle. C'est là que se tenait l'épreuve judiciaire par l'eau et le feu. En 1791, l'édifice est vendu comme bien national et acheté par des entrepreneurs en bâtiment qui le démolirent.£L'église se composait d'une nef avec deux collatéraux, probablement suivie par un transept dont la croisée supportait une tour clocher, et d'un choeur terminé par un chevet plat auquel était adossée une sacristie en appentis. Chapiteaux sculptés.
Ancienne église Sainte-Croix
inscrit MH partiellementAncienne église Sainte-Croix
église
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 11e siècle;12e siècle;13e siècle;15e siècle
Date de protection : 1939/12/19 : inscrit MH
Adresse : 19, 21 rue de Châteauneuf
Précision sur la protection
L'église, à l'exception des murs de façade moderne élevés au Sud, des planchers et des cloisons qui divisent l'édifice : inscription par arrêté du 19 décembre 1939
Historique
Cette paroisse, située au nord-ouest des remparts de Chateauneuf, a été supprimée en 1781-1782. Cet édifice, converti en magasins commerciaux, comprenait une nef dont subsistent trois travées. La façade occidentale a disparu lors de la construction d'un bâtiment plus récent. La plus grande partie du mur nord appartient à la fin du 11e ou début du 12e siècle. La première travée fut couverte, dans la seconde moitié du 12e siècle, d'une voûte angevine. La seconde travée fut voûtée au 13e siècle sur croisée d'ogives. Le chevet est plat et aveugle. Une arcade relie au nord la seconde travée à un croisillon du 12e siècle dans lequel s'ouvre une petite chapelle à voûte angevine qui remplaça une absidiole romane. Au nord, le croisillon est relié à une salle voûtée du 15e siècle, dépendant d'un hôtel voisin. Vers 1480, un collatéral fut ajouté au sud, dont il ne reste que la dernière travée.
Basilique Saint-Martin
inscrit MHBasilique Saint-Martin
basilique
Protection : inscrit MH
Date de protection : 1991/10/08 : inscrit MH
Adresse : rue Néricault-Destouches
Architecte : Laloux Victor (architecte);Boille Maurice (maître de l'oeuvre)
Précision sur la protection
Basilique Saint-Martin (cad. EH 205) : inscription par arrêté du 8 octobre 1991
Historique
Edifice achevé par Maurice Boille.
Bibliothèque municipale
inscrit MHBibliothèque municipale
bibliothèque
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 20e siècle
Date de protection : 1996/12/31 : inscrit MH
Adresse : 2bis avenue André-Malraux
Architecte : Patout Pierre (architecte);Dorian Jean (architecte urbaniste);Dorian Charles;architecte des Monuments historiques
Précision sur la protection
Bibliothèque (cad. CD 2) : inscription par arrêté du 31 décembre 1996
Historique
La bibliothèque municipale de Tours est un repère visuel important de l'entrée nord de la ville, en bordure de Loire. Son volume cubique est surmonté d'un toit pyramidal plaqué de cuivre patiné, esthétiquement représentatif de la période de la seconde reconstruction. Le précédent édifice avait été victime d'un bombardement en juin 1940. Un projet avait été confié à Pierre Patout, architecte en chef de la reconstruction, chargé en 1948 de la création de l'entrée nord de la ville. C'est Jean (architecte urbaniste) et Charles Dorian (Architecte en chef des Monuments historiques) , chargés de l'aménagement intérieur et du programme de fonctionnement, qui l'ont réalisé en le simplifiant. Les travaux ont été exécutés de 1954 à 1957, et la bibliothèque ouverte en 1957. La structure est en béton, avec remplissage des murs en moellons. Le bâtiment répond à des exigences précises de bibliothéconomie. En 1957 c'était même un modèle, à la jonction de deux conceptions : bibliothèque érudite centrée sur la salle d'étude avec communication indirecte des documents, et bibliothèque publique avec multiplication des rayonnages laissant les documents en libre accès. Un large espace était prévu pour la bibliothèque départementale de prêt et ses bibliobus (la B.C.P. actuelle a aujourd'hui déménagé dans de nouveaux locaux). Intérieurement il ne reste plus grand chose du projet de Pierre Patout : les espaces et les niveaux ont étés dédoublés et arrivent à saturation. Seul le monumental hall d'accès précédé de degrés est resté intact, mais détourné de son rôle premier puisque l'accès se fait aujourd'hui par le rez-de-chaussée.
Cathédrale Saint-Gatien
classé MHCathédrale Saint-Gatien
cathédrale
Protection : classé MH
Siècle : 13e siècle;16e siècle
Date de protection : 1862 : classé MH
Adresse : place de la Cathédrale
Précision sur la protection
La cathédrale : classement par liste de 1862
Centre Hospitalier Universitaire Régional, dit Centre Hospitalier Régional Bretonneau
inscrit MH partiellementCentre Hospitalier Universitaire Régional, dit Centre Hospitalier Régional Bretonneau
hôpital
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle;4e quart 19e siècle
Date de protection : 1992/10/21 : inscrit MH
Adresse : 2 boulevard Tonnelé
Architecte : Rohard Léon;Masse Daniel (architecte);Guérin Gustave (architecte)
Précision sur la protection
Chapelle de l'ancien hospice de la Charité ; façades et toitures de l'ancien hôpital militaire (cad. EP 60) : inscription par arrêté du 21 octobre 1992
Historique
L'hôpital occupe l'emplacement de l'ancien hospice de la Charité, créé en 1656 par édit royal. La chapelle est construite à partir de 1661, sur les plans de l'architecte Daniel Masse. Les bâtiments hospitaliers se composent de trois longs édifices parallèles dont il ne subsiste qu'un petit bâtiment bas très restauré au 20e siècle. L'hôpital, modifié au 18e siècle, est profondément remanié et agrandi au 19e. Le plan initial des trois bâtiments parallèles est respecté, mais l'ensemble est étendu à l'ouest. La façade est prolongée au nord par un hôpital militaire de style néo-classique, probablement édifié par Gustave Guérin dans les années 1830. Ce dernier bâtit en 1837, au sud de la chapelle, la maternité, typique des constructions tourangelles de l'époque avec bossages continus en table et baies en plein cintre. La chapelle est restaurée en 1879 par Léon Rohard. Un plafond plat en bois à larges caissons, peint, est installé. Le décor intérieur est entièrement adapté au goût du jour. Vitraux de Lobin, datés de 1878.
Chambre de Commerce
inscrit MHChambre de Commerce
chambre de commerce
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 1931/01/12 : inscrit MH
Adresse : rue Jules-Favre
Architecte : Meusnier Pierre (architecte);Souiller (peintre);Mathurin Maurice (peintre)
Précision sur la protection
Chambre de Commerce : inscription par arrêté du 12 janvier 1931
Historique
Dès le milieu du 17e siècle, les marchands de Tours avaient acquis à cette place des immeubles pour y installer la halle aux draps et le bureau d'aunage. Un siècle plus tard, ils résolurent d'y faire construire un édifice. L'hôtel se compose de quatre corps de logis se développant autour d'une cour centrale. Côté rue, l'ornementation se réduit à une coquille au-dessus de la porte et à un fronton dans lequel figurent les armes de Tours. Les façades sur cour sont plus recherchées. Le rez-de-chaussée de l'aile méridionale ests occupé par une vaste salle voûtée, divisée en deux nefs séparées par six arcades retombant sur cinq piliers prismatiques. Cette salle est l'ancienne halle aux draps. Dans l'aile occidentale, un escalier à rampe en fer forgé conduit à la salle de réunion de la Chambre de commerce, décorée de panneaux dus au peintre Souiller, et à la salle d'audiences du tribunal de commerce dont le plafond est dû au peintre Maurice Mathurin.
Chapelle des Minimes
classé MHChapelle des Minimes
chapelle
Protection : classé MH
Siècle : 3e quart 17e siècle
Date de protection : 1919/02/25 : classé MH
Adresse : rue de la Préfecture
Précision sur la protection
Chapelle des Minimes, dépendant du Lycée de garçons Descartes. : classement par arrêté du 25 février 1919
Cloître Saint-Gatien dit La Psalette
classé MHCloître Saint-Gatien dit La Psalette
ensemble religieux
Protection : classé MH
Siècle : 3e quart 15e siècle;1er quart 16e siècle
Date de protection : 1889 : classé MH
Adresse : 7 rue de la Psalette
Précision sur la protection
Cloître Saint-Gatien dit La Psalette (cad. DW 250) : classement par liste de 1889
Deux caves du 10e et du 15e siècle
inscrit MHDeux caves du 10e et du 15e siècle
cellier
Protection : inscrit MH
Siècle : 10e siècle;15e siècle
Date de protection : 1941/10/27 : inscrit MH
Adresse : 7 rue des Bons-Enfants
Précision sur la protection
Caves du 10e et du 15e siècle (deux) : inscription par arrêté du 27 octobre 1941
Historique
Une cave circulaire, dont les murs en petit appareil datent du 10e siècle, est la salle inférieure, primitivement rez-de-chaussée, de la tour d'angle nord-est de l'enceinte de Châteauneuf. Elle a été revoûtée au 15e siècle. Communiquant avec la précédente, une cave de quatre travées voûtées d'ogives a été construite au 15e siècle, en utilisant une partie des murs d'enceinte est-ouest.
Eglise paroissiale Notre-Dame-la-Riche
inscrit MHEglise paroissiale Notre-Dame-la-Riche
église
Protection : inscrit MH
Siècle : 15e siècle;2e moitié 19e siècle
Date de protection : 1926/03/30 : inscrit MH
Adresse : place La-Riche
Architecte : Guérin Gustave (architecte);Fouquet Jean (peintre)
Précision sur la protection
Eglise : inscription par arrêté du 30 mars 1926
Historique
A l'emplacement d'un édifice antérieur fut construite au 12e siècle une église dédiée à Notre-Dame-la-Pauvre. Au 15e siècle, l'église romane fut reconstruite. Une des tours du 12e siècle dite Pilier de La Riche est demeurée visible jusqu'en 1785. L'église fut voûtée d'ogives, à l'exception de la nef qui conserva une charpente apparente lambrissée. Le peintre tourangeau Jean Fouquet réalisa le décor de l'église. En 1562, les Protestants mirent l'église à sac. L'église fut en partie restaurée au cours de la seconde moitié du 16e siècle. Le jubé en bois fut abattu en 1746 et remplacé par une grille en ferronnerie. En 1791, l'église fut fermée au culte puis transformée en fabrique de salpêtre. La restauration de l'église fut confiée à Gustave Guérin de 1860 à 1866 : à l'intérieur, nef couverte de voûtes d'ogives en brique ; à l'extérieur, portails sud et ouest entièrement refaits. La façade sud a été restaurée de 1991 à 1995.
Eglise paroissiale Saint-Julien (ancienne église de l'abbaye bénédictine Saint-Julien)
classé MHEglise paroissiale Saint-Julien (ancienne église de l'abbaye bénédictine Saint-Julien)
église paroissiale
Protection : classé MH
Siècle : 12e siècle;13e siècle
Date de protection : 1840 : classé MH
Adresse : rue Nationale
Architecte : Guérin Gustave (architecte diocésain);Vitry (architecte)
Précision sur la protection
Eglise (cad. DY 205) : classement par liste de 1840
Historique
L'église de l'ancienne abbaye Saint-Julien de Tours est un édifice gothique du 13e siècle, conservant un clocher-porche roman. Elle a été vendue comme bien national à la Révolution, puis transformée en dépôt de diligences. Après avoir été achetée par l'Etat, sur l'intervention de Prosper Mérimée, elle a été restaurée par l'architecte diocésain Gustave Guérin puis rendue au culte catholique. Gravement endommagée par les bombardements allemands de 1940 et le grand incendie qui ravagea alors cette partie de Tours, l'abbatiale fut restaurée après guerre par l'architecte Vitry.
Eglise paroissiale Saint-Symphorien
classé MHEglise paroissiale Saint-Symphorien
église
Protection : classé MH
Siècle : 12e siècle;15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1921/06/22 : classé MH
Adresse : place Paul-Bert
Précision sur la protection
L'église : classement par arrêté du 22 juin 1921
Historique
L'église appartient à trois époques : le choeur et la travée qui le précède sont les restes de l'ancienne église romane du 12e siècle ; la nef et les bas-côtés ont été construits au 15e siècle ; la façade ouest et son portail sont du 16e siècle. Le plan est de forme irrégulière. L'église primitive devait présenter un rectangle terminé par une abside polygonale, sans transept. Au 15e siècle, elle fut agrandie d'une travée. Le niveau du sol du 12e siècle a été exhaussé à cette époque. De nouveaux agrandissements furent réalisés au 16e siècle, à partir du transept : la seconde travée fut ajoutée, le reste du bas-côté fut construit un peu plus tard, en même temps que le transept sud. Le portail, daté de 1567, est une oeuvre Renaissance : un grand arc en plein cintre encadrant une double fenêtre à meneaux prismatiques flamboyants, deux portes en arc surbaissé, séparé par le pilier symbolique, trois statues sur leur dais.
Eglise Saint-Saturnin (ancienne église des Carmes)
inscrit MHEglise Saint-Saturnin (ancienne église des Carmes)
église
Protection : inscrit MH
Siècle : 15e siècle;19e siècle
Date de protection : 1947/04/28 : inscrit MH
Adresse : rue Littré
Précision sur la protection
Eglise Saint-Saturnin : inscription par arrêté du 28 avril 1947
Historique
Contigüe à l'ancien prieuré des Carmes, l'église fut bâtie en 1473 à l'emplacement de la première église conventuelle dont il ne subsiste aucune trace apparente, et se substitua par la suite à l'église paroissiale Saint-Saturnin qui fut détruite à la Révolution. Tandis que le bas-côté sud, voûté sur arcs d'ogives aux formerets en tiers-point, offre les caractéristiques de l'architecture religieuse du 15e siècle, le bas-côté nord, avec ses voûtes en anse de panier, témoigne des transformations du 19e siècle. La décoration intérieure semble avoir été refaite consécutivement à la construction du bas-côté nord, comme l'indique le millésime 1864. Le choeur est meublé de stalles en provenance de l'abbaye de Cormery. Les pilastres des piliers nord de la nef sont les contreforts qui appartenaient au premier édifice. Les vitraux datent de 1890. La baie n°4 consereve des fragments de vitraux provenant du château de Chenonceaux.
Enceinte de Martinopole ou de Châteauneuf
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleEnceinte de Martinopole ou de Châteauneuf
enceinte
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Siècle : 10e siècle;13e siècle;14e siècle
Date de protection : 1940/12/13 : inscrit MH ; 1941/10/27 : inscrit MH ; 1950/10/13 : inscrit MH
Adresse : rue Néricault-Destouches
Précision sur la protection
Restes (extérieur et salle circulaire de l'étage inférieur) de la tour, 14 rue Baleschoux : inscription par arrêté du 13 décembre 1940 ; Les deux caves du 13s et du 14s, sises 6 rue Baleschoux : inscription par arrêté du 27 octobre 1941 ; La tour faisant partie de l'ancienne enceinte, située au Sud de la rue des Halles (anciennement 6 et 8 rue Baleschoux) , ainsi que la cave Nord de cette tour : inscription par arrêté du 13 octobre 1950
Historique
Au Moyen-Age, Tours et l'abbaye Saint-Martin formaient deux villes voisines. La ville de Châteauneuf, qui entourait la basilique Saint-Martin, fut au début du 10e siècle entourée d'une enceinte. De cette enceinte restent deux tours des 10e et 13e siècles. Détruites pendant les bombardements de la Seconde guerre mondiale, l'une des tours conserve deux étages voûtés, l'autre son étage inférieur voûté. La première tour présente un rez-de-chaussée en coupole simple, et un premier étage en voûte angevine.
Enceinte romaine
inscrit MH partiellementEnceinte romaine
enceinte;site archéologique
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e siècle
Date de protection : 1927/01/19 : inscrit MH ; 1927/01/19 : inscrit MH
Adresse : 7 rue Bazoche ; 2, 4 rue des Ursulines
Précision sur la protection
Vestiges de l'enceinte, 7 rue de la Bazoche (cad. CH) : inscription par arrêté du 19 janvier 1927 ; Vestiges de l'enceinte, 2 et 4 rue des Ursulines (cad. CH) : inscription par arrêté du 19 janvier 1927
Historique
Restes de l'enceinte gallo-romaine de Tours. Vers la fin du 3e siècle et dans les premières années du 4e siècle, la ville de Caesarodunum fut menacée d'une invasion. L'empereur Constantin parvint à rétablir l'ordre et demanda la construction de murailles capables de résister à de nouvelles attaques. Pour aller plus vite, l'amphithéâtre fut démoli et les matériaux furent utilisés pour réaliser un rempart de quatre mètres d'épaisseur dont l'intérieur est formé d'un blocage noyé dans du mortier et revêtu de pierres en petit appareil. Les assises de ce revêtement sont coupées horizontalement, de distance en distance, par un double cordon de briques posées à plat. Le massif inférieur conserve des débris de chapiteaux.
Fontaine de Beaune-Semblançay
classé MHFontaine de Beaune-Semblançay
fontaine
Protection : classé MH
Date de protection : 1886/07/12 : classé MH
Adresse : jardin de Beaune-Semblançay
Précision sur la protection
Fontaine de Beaune-Semblançay : classement par arrêté du 12 juillet 1886
Gare
inscrit MHGare
gare
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 1984/12/28 : inscrit MH
Adresse : place du Général-Leclerc
Architecte : Laloux Victor (architecte)
Précision sur la protection
Gare (cad. CN 51) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
Historique
La gare a été construite en 1896 suivant un accord entre la Compagnie du Paris-Orléans et les Chemins de fer de l'Etat et selon le projet approuvé par décision ministérielle du 23 avril 1894. L'architecte Victor Laloux (qui a construit la gare d'Orsay deux ans plus tard) est natif de la ville et déjà architecte de l'Hôtel de Ville. Il a proposé un projet à la Compagnie du P.-O. comportant, derrière la façade, une halle unique de 62 mètres de portée. Laloux reste l'architecte de la façade monumentale de la gare, mais celle-ci comporte deux halles de 31 mètres de portée. Elles ont été dessinées par les ingénieurs de la Compagnie et réalisées par l'entreprise Moisant Laurent et Savey. Les statues des grandes villes du réseau qui ornent la façade sont dues à Jean Hugues (Limoges et Nantes aux angles) et à Jean-Antoine Injalbert (Bordeaux et Toulouse au centre) ; la taille des statues est due au ciseau d'Henri Varenne. Les panneaux en céramique, représentant des paysages touristiques sont signés de Simas (fabrication Sarreguemines).
Grand Pont, dit Pont de pierre ou Pont Wilson
inscrit MHGrand Pont, dit Pont de pierre ou Pont Wilson
pont
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 1926/07/05 : inscrit MH
Précision sur la protection
Grand Pont, dit Pont de pierre ou Pont Wilson : inscription par arrêté du 5 juillet 1926
Hôtel
inscrit MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1946/08/23 : inscrit MH
Adresse : 3 rue Paul-Louis-Courier
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. EI) : inscription par arrêté du 23 août 1946
Historique
Cet hôtel, type unique à Tours et rare en Touraine d'une construction en briques et pierre de l'époque Louis XIII, comprend un bâtiment principal composé de deux ailes perpendiculaires. A l'intersection de ces deux ailes, le comble est dominé par une construction carrée de deux étages. A l'ouest, une aile secondaire se développe, limitant une seconde cour au sud. La façade sud est contigüe à un hôtel construit postérieurement.
Hôtel
inscrit MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 7 rue de la Barre
Précision sur la protection
La façade Ouest et la salle voûtée au rez-de-chaussée (cad. DX 129) : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
De l'hôtel du 16e siècle subsite la façade ouest aux fenêtres accostées de pilastres cannelés, amortis par des chapiteaux composites. Des bandeaux moulurés soulignent les étages. Le rez-de-chaussée de la travée sud conserve une petite salle voûtée d'ogives retombant sur des culots ornés d'écus. Les deux fenêtres du rez-de-chaussée de la travée nord, éclairent une salle dont la cheminée s'orne d'une hotte soutenue par des pilastres Renaissance et creusée de trois niches séparées par des pilastres de même style. La façade Est et les autres appartements ont été refaits au 19e siècle.
Hôtel
inscrit MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;18e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 33bis rue du Cygne
Précision sur la protection
La façade sur rue (balcon compris) , la façade sur cour et l'escalier avec rampe en fer forgé (cad. DX 340) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Hôtel du 15e siècle dont la façade principale et les aménagements intérieurs ont été reconstruits au 18e siècle. La porte en plein cintre conserve ses vantaux avec traverses et battement moulurés, et son imposte décorée d'un motif sculpté avec volutes. La façade ouest sur la cour est celle de l'hôtel du 15e siècle, et est construite en bois avec hourdis.
Hôtel
inscrit MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 8 rue Littré
Précision sur la protection
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Au 18e siècle, l'hôtel a appartenu à la famille des Viot, fabricants de soieries à Tours, descendants des Viotti appelés d'Italie par Louis XI. L'hôtel présente une façade principale percée d'une porte cochère en plein cintre, accostée de pilastres et dont l'imposte en fer forgé est timbré du monogramme des Viot.
Hôtel
inscrit MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;18e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 17 place Foire-le-Roi
Précision sur la protection
Les façades Est et Sud ; le pignon Ouest ; les toitures ; l'escalier avec sa rampe et les caves (cad. DY 19) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Hôtel reconstruit au 18e siècle à la place d'un édifice du 15e dont subsistent les caves voûtées en berceau plein cintre et le pignon occidental, gardant dans son parement de nombreuses traces de projectiles, dues aux guerres de Religion du 16e siècle. L'hôtel actuel est composé de deux ailes perpendiculaires, élevées l'une au nord, l'autre à l'ouest de la cour d'entrée. L'intérieur conserve un escalier avec une rampe en fer forgé.
Hôtel
inscrit MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 41 rue des Tanneurs
Précision sur la protection
La porte d'entrée, les façades et les toitures : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
L'hôtel se compose d'un corps de logis principal et d'une aile en retour d'équerre au sud. La porte donnant accès à la cour de l'hôtel est en anse de panier.
Hôtel
inscrit MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 43 rue Emile-Zola ; 60 rue de la Préfecture
Précision sur la protection
Les façades et toitures (cad. DW 111) : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
L'hôtel a été bâti en réservant un passage, côté ouest, conduisant à la cour de l'hôtel situé 3 rue Emile Zola. Il en résulte une inégalité dans les façades, et une irrégularité dans le plan. La travée ouest, correspondant au passage, a sa façade nord à l'alignement de celle des autres travées, et sa façade sud en retrait sur la façade de celles-ci.
Hôtel
inscrit MH partiellementHôtel
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/09/05 : inscrit MH
Adresse : 22 rue Bretonneau
Précision sur la protection
Les façades, à l'exception de la façade du bâtiment moderne construit sur la galerie Est ; les toitures et l'escalier : inscription par arrêté du 5 septembre 1946
Historique
Hôtel composé d'un corps de logis dont la façade principale s'accompagne d'une tour polygonale contenant un escalier en vis desservant les étages. La cour est limitée à l'est par une galerie dont les arcades en arc surbaissé sont fermées par une huisserie moderne. Cette galerie a été surmontée, au 19e siècle, d'un étage servant de magasins.
Hôtel Bacot de Romand
inscrit MH partiellementHôtel Bacot de Romand
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle;18e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 39, 41 rue Emile-Zola
Précision sur la protection
Les façades et toitures : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
L'hôtel se compose d'un corps de logis central et de deux ailes inégales, de moindre hauteur que le logis central. Au nord, la façade du corps de logis central a ses trois travées séparées par des pilastres en bossages soutenant un fronton décoré d'un cartouche portant le monogramme des Bacot, accompagné de palmes. La porte principale est ouverte au levant, dans le mur pignon de l'aile correspondante où se trouve l'escalier d'honneur. Depuis le 18e siècle, l'accès à cette porte se fait par un large couloir ménagé au rez-de-chaussée de l'hôtel voisin, construit à cette époque. En même temps que celui-ci fut bâti au nord, devant l'aile Est, un petit avant corps couvert d'une terrasse.
Hôtel Cottereau
inscrit MH partiellementHôtel Cottereau
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1926/07/13 : inscrit MH
Adresse : 7 rue des Trois-Ecritoires
Précision sur la protection
Le vestibule d'entrée avec sa porte sur cour et le portique attenant : inscription par arrêté du 13 juillet 1926
Historique
Hôtel Renaissance construit au 15e siècle et agrandi au 16e. Le vestibule d'entrée présente un plafond de pierre sculpté d'époque François Ier. Au fond du vestibule, ouvrant sur la cour, la porte est de la même époque, encadrée de deux pilastres avec chapiteaux sculptés. A la partie supérieure se trouve un tympan triangulaire orné d'arabesques. Au centre de ce tympan se détache un buste d'homme, sans doute un membre de la famille Cottereau qui donna plusieurs maires à la ville.
Hôtel de Beaune-Semblançay
classé MH partiellementHôtel de Beaune-Semblançay
hôtel
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1941/08/09 : classé MH ; 1947/10/21 : classé MH
Adresse : 34 rue Nationale
Précision sur la protection
La galerie du rez-de-chaussée et la chapelle qui la surmonte au premier étage (cad. DY) : classement par arrêté du 9 août 1941 ; La façade Nord de l'ancienne chapelle du 16e siècle et la façade Sud de la galerie, reliant l'hôtel de Dunois à l'hôtel de Beaune-Semblançay (cad. DY) : classement par arrêté du 21 octobre 1947
Historique
Parmi les hôtels bâtis aux 15e et 16e siècles à Tours, l'un des plus riches était celui du financier Jacques de Beaune Semblançay. Il s'élevait dans l'angle formé par la rue Colbert et la rue Nationale. Les bombardements de la Seconde guerre mondiale ont détruit complètement ce quartier, et dégagé des restes importants de cette vieille demeure qui était englobée dans les constructions. Deux façades du 15e siècle et deux galeries Renaissance, construites plus tard pour entourer la cour, sont visibles. La plus ancienne de ces galeries est celle qui est adossée à la chapelle Saint-François. Elle aurait été construite vers 1508. Au premier étage, elle comportait une chapelle dont les fenêtres sont encore à meneaux. La seconde, plus importante, a été bâtie dix années plus tard pour relier l'hôtel à celui de Dunois. Elle comporte cinq travées. De ces deux galeries il ne reste que les façades. Les deux façades de l'hôtel proprement dit datent du 15e siècle.
Hôtel de Jean Galland, ou Babou de la Bourdaisière
classé MHHôtel de Jean Galland, ou Babou de la Bourdaisière
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 16e siècle;17e siècle
Date de protection : 1932/07/01 : classé MH
Adresse : 8 place Foire-le-Roi
Précision sur la protection
L'hôtel en totalité (cad. DX 231) : classement par arrêté du 1er juillet 1932
Historique
L'hôtel passe pour avoir été celui de Jean Galland, orfèvre de Louis XI et Charles VIII. Il a été construit vers 1520 probablement par Martin ou Gatien François pour Philibert Babou de la Bourdaisière, surintendant des finances. L'hôtel se compose d'un bâtiment perpendiculaire à la rue, flanqué de deux ailes encadrant une petite cour ouvrant sur la cour principale à laquelle donne accès une porte cochère. Le rez-de-chaussée de l'aile du fond formait autrefois loggia d'une seule travée, voûtée d'ogives, ouverte sur les deux cours. La décoration des façades présente tous les caractères de la première Renaissance : moulures formées d'oves et de denticules soutenant un léger encorbellement ; pilastres encadrant les fenêtres du premier étage sur cour ; lucarnes avec frontons demi-circulaires à coquilles ; médaillons à l'antique dans les tympans des arcades de la loggia. La façade du fond de la cour, entre les ailes, a été refaite au début du 17e siècle. L'intérieur présente, au rez-de-chaussée, quelques pièces garnies de boiseries des 17e et 18e siècles. Dans son état actuel, l'édifice présente un intéressant exemple des hôtels urbains de la Renaissance, modifiés suivant les besoins aux 17e et 18e siècles.
Hôtel de la Croix Blanche
inscrit MH partiellementHôtel de la Croix Blanche
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1928/01/10 : inscrit MH
Adresse : 15 place de Châteauneuf
Précision sur la protection
Les façades sur la cour : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Historique
Cet hôtel servit de palais aux ducs de Touraine. Au fond d'une cour, l'hôtel est une vaste habitation dont les deux bâtiments contigus se présentent en pignon. Entre les deux pignons se trouve une tour octogonale d'escalier dont la voûte supérieure peut être datée de la fin de l'époque gothique. Au-dessus de cette voûte se trouve la salle des gardes dont l'accès se fait par une tourelle ronde flanquée en encorbellement contre la tour d'escalier. Les fenêtres des étages inférieurs ont été agrandies au 17e siècle. A l'ouest de la cour se trouve un bâtiment du 18e siècle. A l'intérieur du bâtiment du 15e siècle, les pièces ont conservé leur aspect, avec des cheminées de pierre à hotte, dont l'une est cachée par une boiserie du 18e.
Hôtel de ville
inscrit MH partiellementHôtel de ville
hôtel de ville
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : limite 19e siècle 20e siècle
Date de protection : 1975/10/29 : inscrit MH
Adresse : place de l'Hôtel-de-Ville
Architecte : Laloux Victor (architecte);Sicard François-Léon (sculpteur)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; l'escalier d'honneur et la grande salle des fêtes : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Historique
Monument composé d'un corps de bâtiment central faisant avancée sur les deux ailes. L'escalier donne accès au hall d'entrée qui mène à l'escalier d'honneur. Les trois portes centrales sont encadrées par des Atlantes qui soutiennent le balcon. Deux personnages allégoriques du Cher et de la Loire encadrent les deux cariatides qui soutiennent le fronton curviligne qui surmonte l'horloge et dans lequel est sculpté un masque du Temps. De part et d'autre du bâtiment central, les deux ailes sont symétriques. L'étage noble est occupé par une grande baie encadrée de deux jeux de colonnes ioniques. Au-dessus de la baie, le fronton es triangulaire et décoré d'une coquille surmontant une gueule de lion d'où partent deux cornes d'abondance surmontées de personnages allégoriques couchés. Le mur nord est orné de médaillons sculptés dans lesquels sont peints les portraits de différents auteurs liés à la Touraine par leur naissance ou leur vie.
Hôtel dit de Choiseul
inscrit MH partiellementHôtel dit de Choiseul
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e quart 18e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 21 rue Briçonnet
Précision sur la protection
La façade Ouest, les toitures, l'escalier, les chambres du premier étage avec leurs boiseries, et les deux cheminées en bois : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
L'hôtel a été construit par un marchand en 1733 ou 1734. Selon une tradition, Choiseul y aurait séjourné pendant son exil à Chanteloup, entre 1771 et 1774, alors qu'il était gouverneur de Touraine. Précédé d'une cour limitée à l'est par un mur en demi-lune percé d'une porte cochère, au nord et au sud par des bâtiments de communs, toutes constructions élevées au 19e siècle, l'hôtel a sa façade principale couronnée d'un fronton triangulaire. Un escalier dont la rampe de bois à balustres a son départ formé par une large volute, conduit aux étages supérieurs. Au premier étage, les chambres ont conservé leurs boiseries qui ont été peintes. Deux d'entre elles sont chauffées chacune par une cheminée en bois ornée de rinceaux.
Hôtel dit de Jean Briçonnet
inscrit MH partiellementHôtel dit de Jean Briçonnet
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1928/01/10 : inscrit MH
Adresse : 11, 13 rue de Châteauneuf ; rue du Change
Précision sur la protection
Les façades : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Historique
La maison aurait appartenu à Jean Briçonnet, maire de Tours, puis à la Famille Berthelot (par alliance). Elle a été très restaurée.
Hôtel du 15e siècle
inscrit MH partiellementHôtel du 15e siècle
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1939/12/19 : inscrit MH
Adresse : 6, 8 rue de l'Arbalète
Précision sur la protection
Façades Nord, Est et Sud ; salle voûtée d'ogives du rez-de-chaussée ; caves voûtées sous-jacentes : inscription par arrêté du 19 décembre 1939
Historique
Cette maison a été démolie. Le rez-de-chaussée était occupé par une salle carrée, divisée en quatre travées voûtées sur croisées d'ogives, doubleaux et formerets, de section rectangulaire à angles abattus par un chanfrein. Les retombées centrales se faisaient sur une colonne cylindrique sans chapiteau. Les huit supports engagés étaient des piles semi-octogonales. Sous cette salle étaient superposés deux étages de caves voûtées.
Hôtel du 16e siècle
inscrit MH partiellementHôtel du 16e siècle
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1948/05/24 : inscrit MH
Adresse : 7 rue des Cerisiers
Précision sur la protection
Les trois façades Nord, Ouest et Sud sur cour, les toitures et l'escalier : inscription par arrêté du 24 mai 1948
Historique
L'hôtel se compose de trois bâtiments perpendiculaires limitant une petite cour. L'aile sud est percée, au rez-de-chaussée, d'un large couloir donnant accès à la cour. Un étage unique surmonte ce passage. L'aile nord est accompagnée, à son angle sud-est, par une tourelle cylindrqiue en encorbellement, portée par une trompe décorée d'un trompillon sculpté. Un escalier en bois occupe le tiers nord de l'aile ouest.
Hôtel du 16e siècle
inscrit MH partiellementHôtel du 16e siècle
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1948/06/01 : inscrit MH
Adresse : 5 rue de l'Arbalète
Précision sur la protection
Les façades Ouest et Sud de l'aile Est ; la tour d'escalier et sa porte ; les salles voûtées du rez-de-chaussée et du premier étage ; la porte cochère de la cour : inscription par arrêté du 1er juin 1948
Historique
Hôtel comprenant un corps de logis principal et deux ailes en retour d'équerre ; à l'est une cour fermée par un mur percé d'une porte cochère refaite au 17e siècle. Le bâtiment nord et l'aile ouest ont eu leurs façades reconstruites au 19e siècle. La partie sud de l'aile Est est occupée, au rez-de-chaussée, par deux petites salles dont la première est voûtée sur une croisée d'ogives à moulures prismatiques retombant sur des culots ornés de personnages grotesques.
Hôtel du 18e siècle
inscrit MH partiellementHôtel du 18e siècle
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1948/05/24 : inscrit MH
Adresse : 9 rue de la Lamproie
Précision sur la protection
La façade Est avec ses balcons, l'imposte de la porte d'entrée et la rampe d'escalier en fer forgé (cad. EI 628) : inscription par arrêté du 24 mai 1948
Historique
Hôtel élevé d'un rez-de-chaussée, de deux étages et d'un comble. Les fenêtres du premier étage sont garnies de balcon en fer forgé. Une grille d'imposte agrémente la porte d'entrée accostée de pilastres. L'escalier reliant les étages est logé dans une cage sobre, et muni d'une rampe en fer forgé de même style que les balcons et la grille.
Hôtel du 18e siècle
inscrit MH partiellementHôtel du 18e siècle
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1948/05/24 : inscrit MH
Adresse : 16 rue Littré
Précision sur la protection
L'escalier : inscription par arrêté du 24 mai 1948
Historique
Escalier de bois à travées droites plafonnées, garni d'une rampe en fer forgé de style Louis XV.
Hôtel Gouin, dit aussi hôtel Barguin
classé MHHôtel Gouin, dit aussi hôtel Barguin
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1941/08/07 : classé MH
Adresse : 25 rue du Commerce
Précision sur la protection
Hôtel (cad. DZ 37) : classement par arrêté du 7 août 1941
Historique
L'hôtel a été construit au 15e siècle et a été considéré à tort comme l'hôtel de Jean de Xaincoings, trésorier des finances de Charles VII. On date le remaniement exceptionnel de sa façade antérieure vers 1610 par l'ajout d'un corps central hors-oeuvre avec porche et loggia et un corps latéral à gauche. L'hôtel a appartenu au marchand René Gardette au milieu du 16e siècle. Il est passé en 1738 aux mains de la famille Gouin, qui lui a donné son nom définitif. Cet ensemble a subi de nombreuses restaurations qui ont altéré son aspect d'origine.
Hôtel Liébert-de-Nitray
inscrit MH partiellementHôtel Liébert-de-Nitray
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 18e siècle
Date de protection : 1946/09/09 : inscrit MH
Adresse : 15 place François-Sicard
Architecte : Meusnier Pierre (architecte)
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; le mur de clôture Nord et la conciergerie (cad. DW 243) : inscription par arrêté du 9 septembre 1946
Historique
Hôtel composé d'un corps de logis principal et d'une aile en retour d'équerre, limitant au sud et à l'ouest une cour d'honneur fermée au nord par un mur ouvert d'une porte cochère. La travée centrale du bâtiment principal est, sur les deux façades, limitée par des pilastres qui, à la façade nord, soutiennent un fronton triangulaire. Un petit logis de conciergerie, contemporain de l'édifice, occupe l'angle nord-est de la cour d'honneur.
Hôtel Mame, ou Lefebvre de Montifray
classé MHHôtel Mame, ou Lefebvre de Montifray
hôtel
Protection : classé MH
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 1942/07/10 : classé MH
Adresse : 17, 19 rue Emile-Zola ; anciennement rue de l'Archevêché
Architecte : Meusnier Pierre (architecte)
Précision sur la protection
Hôtel Mame, à l'exclusion du bâtiment du 19s et de la fontaine du jardin (cad. DW 89) : classement par arrêté du 10 juillet 1942
Historique
Cet hôtel particulier a été construit de 1768 à 1770 par l'architecte Pierre Meusnier pour Gilles Lefebvre, marchand tourangeau. Il a été racheté en 1834 par Ernest Bidault et acquis en 1872 par Alfred Mame, imprimeur-éditeur, qui lui a donné son nom. L'hôtel se compose de trois bâtiments élevés autour d'une cour rectangulaire : l'hôtel entre cour et jardin, les communs et une construction du 19e siècle. Le bâtiment principal présente un corps central à quatre pilastres à chapiteaux corinthiens, et un fronton rompu dont la base s'orne d'une figure allégorique du commerce. Les fenêtres sont encadrées de chambranles moulurées à crossettes avec, sur les clés, des décorations en rocaille. Le bâtiment des communs est traité dans le même esprit, mais au décor plus simple. A l'intérieur, le grand escalier est muni d'une rampe en fer forgé et bronze. Cette rampe présente, au centre de chacun de ses panneaux, dans un encadrement de rinceaux et de guirlandes, des scènes de chasse en bronze avec chiens, sangliers, oiseaux... Au rez-de-chaussée, trois pièces sont ornées de boiseries.
Hôtel Princé
inscrit MH partiellementHôtel Princé
hôtel
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 10e siècle
Date de protection : 1991/11/06 : inscrit MH
Adresse : 11 rue Descartes ; 55 rue Néricault-Destouches
Précision sur la protection
Le parement en petit appareil réticulé et décor de tuiles romaines situé sur la façade extérieure sud ; les vestiges de maçonneries médiévales du sous-sol, y compris celles du rempart de la martinopole, situés perpendiculairement au bas de l'escalier menant à la cave (cad. EH 470) : inscription par arrêté du 6 novembre 1991
Historique
Cette grande maison bourgeoise a été reconstruite en grande partie vers 1895 par la famille de Bazire, en remployant certains éléments médiévaux dans les élévations et parmi les pièces de la charpente. Elle a été vendue vers 1930 à l'industriel Roger Princé. Un parement - principal intérêt archéologique de cette demeure - a été conservé sur la façade sud - dite carolingienne - donnant sur le jardin (côté rue Néricault-Destouches) : il est constitué de bandes superposées en petit et moyen appareil réticulé, en arêtes de poisson, assisé, en pierre avec alternance d'assises de tegulae en motifs décoratifs, situé de part et d'autre d'une grande baie cintrée. Ce vestige, découvert en 1896 lors de travaux par l'abbé Bosseboeuf a été décrit par Bousrez en 1907. Dans les caves apparaissent diverses maçonneries, anciennes pour la plupart, dont une portion de mur en rognons de silex assisés qui ferait partie du rempart fermant le faubourg Saint-Martin au 10e siècle.
Hôtel Robin Quantin
classé MH partiellementHôtel Robin Quantin
hôtel
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 4e quart 16e siècle
Date de protection : 1973/12/05 : classé MH
Adresse : 15 rue Paul-Louis-Courier ; 20 rue Littré
Précision sur la protection
Les façades et toitures sur rues et sur cours ; l'escalier intérieur (cad. EI 473, 474) : classement par arrêté du 5 décembre 1973
Historique
Hôtel élevé vers 1590 par Charles Robin, d'une famille de marchands de soieries. Il se développe autour de deux cours intérieures. Dans la première cour se voient les deux ailes perpendiculaires au logis principal. La seconde cour forme un rectangle entouré de deux ailes en équerre du bâtiment principal, et de deux autres bâtiments de communs. La façade sud comporte cinq arcades presque en plein cintre, avec une alternance de clefs ornées de mascarons grotesques et de consoles sculptées. Du côté ouest, l'aile comporte une porte en berceau surmontée d'une frise décorée de rinceaux, de triglyphes et d'un fronton échancré. Un écusson dans un cartouche, surmonté d'une tête d'amour, est soutenu par deux amours accostés de deux lions entourés de feuillages. L'intérieur conserve quelques cheminées et des boiseries du 17e siècle.
Hôtellerie de Sainte-Catherine
inscrit MH partiellementHôtellerie de Sainte-Catherine
auberge
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1948/05/24 : inscrit MH
Adresse : 64 rue Losserand
Précision sur la protection
Les façades Sud et Ouest, les toitures, la galerie et l'escalier de la cour ainsi que les façades sur cour : inscription par arrêté du 24 mai 1948
Historique
Ancienne hôtellerie comprenant un bâtiment principal élevé d'un étage en encorbellement sur rez-de-chaussée, et d'un comble en bois et hourdis. La fenêtre et la porte de cette façade au rez-de-chaussée, sont surmontées par la traverse soutenant l'étage supérieur, ornée au-dessus d'elles de moulures et d'une frise de feuillages et d'oiseaux. Le poteau cornier de droite est mouluré d'une colonnette dont le chapiteau porte une statuette de Sainte-Catherine protégée par un dais. Un bâtiment secondaire donne sur une petite cour. Les étages supérieurs de ces deux bâtiments sont reliés par une galerie en charpente appuyée au mur Est de la cour. Un escalier logé dans une tour polygonale en charpente et hourdis y donne accès.
Immeuble
classé MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : classé MH partiellement
Date de protection : 1916/07/03 : classé MH
Adresse : 1 rue de la Rôtisserie ; 3 rue du Change
Précision sur la protection
Les façades : classement par arrêté du 3 juillet 1916
Historique
Maison en bois.
Immeuble
inscrit MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 14e siècle
Date de protection : 1966/02/03 : inscrit MH
Adresse : 80 rue du Commerce ; 3 rue du Président-Merville
Précision sur la protection
La cave du 14s sur croisée d'ogives (cad. D 1051p, 1051) : inscription par arrêté du 3 février 1966
Historique
L'immeuble comprend une cave rectangulaire, voûtée en croisée d'ogives à arc surbaissé. Cette voûte repose, le long des murs, sur un arc doubleau. L'accès se fait par deux escaliers donnant chacun sur une rue.
Immeuble
classé MH partiellementImmeuble
immeuble
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : classé MH
Adresse : 96, 98 rue Colbert
Précision sur la protection
La façade Nord ; les deux escaliers extérieurs et les cheminées du 16e siècle, au rez-de-chaussée et au premier étage (cad. DX 258, 259) : classement par arrêté du 27 juin 1946
Historique
La façade nord sur la cour est en bois et hourdis, et couverte d'ardoises. Cette façade est divisée en deux par un mur perpendiculaire partageant également en deux la cour. Sur chaque face de ce mur et dans les angles rentrants, sont montés deux escaliers en charpente reliant chacun les étages de la moitié de l'immeuble correspondante. Du côté Est, l'escalier est hélicoïdal ; à l'ouest, il est à rampes droites reliant des galeries. Une toiture commune couvre les deux escaliers. L'ensemble de ces deux escaliers contigus desservant chacun une moitié d'un seul immeuble, est rare et unique à Tours.
Imprimerie Mame
inscrit MH partiellementImprimerie Mame
imprimerie
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 3e quart 20e siècle
Date de protection : 2000/03/23 : inscrit MH
Adresse : 49 boulevard Preuilly
Architecte : Zehrfuss Bernard (architecte);Marconnet Jean (architecte);Prouvé Jean (architecte);Pillet Edgar (peintre)
Précision sur la protection
La partie d'origine de l'imprimerie (cad. EL 33) : inscription par arrêté du 23 mars 2000
Historique
L'imprimerie Mame a été conçue selon le principe esthétique du mouvement Synthèse des Arts, qui tendait à la réalisation d'un art total intégrant peinture et sculpture à l'architecture. L'architecte Bernard Zehrfuss (associé à l'architecte Jean Drieu la Rochelle) , assisté de l'architecte tourangeau Jean Marconnet, l'ingénieur-architecte Jean Prouvé et le peintre Edgar Pillet y ont collaboré. Elle a été construite entre 1950 et 1953. Son architecture rigoureuse orthogonale, modulaire et fonctionnelle a été modifiée dans son plan : ateliers doublés, cloisonnements intérieurs ornés des peintures murales abstraites de Pillet disparus, etc. Les sheds d'aluminium courbes autoportants, conçus par Prouvé et utilisés ici pour la première fois, assurent un éclairage zénithal des ateliers. Quatre pavillons subsistent sur le toit en terrasse (dont le plus remarquable servait de salle de réunion) , recouverts de panneaux modulaires préfabriqués en aluminium strié et de panneaux vitrés. La surface des ateliers a été considérablement augmentée ultérieurement. Tête de Gutenberg dans le fronton au dessus de la porte d'entrée de l'usine.
Jardin des Prébendes d'Oé
inscrit MHJardin des Prébendes d'Oé
jardin
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 19e siècle
Date de protection : 2003/04/17 : inscrit MH
Architecte : Bühler Eugène (architecte paysagiste)
Précision sur la protection
Le jardin en totalité (cad. DT 729) : inscription par arrêté du 17 avril 2003
Historique
Quartier créé en 1872 par les frères Bühler, sur d'anciens potagers. Le ruisseau de l'archevêque est canalisé pour traverser le terrain d'est en ouest, longeant une île plantée de cyprès chauves. Une large allée sinueuse fait le tour du jardin. Les frères Bühler étaient spécialisés dans l'introduction de plantes exotiques, dont certains éléments composent le jardin : ginkgo biloba, chêne rouge d'Amérique ou cèdre. Eugène Bühler a continué à suivre l'évolution du jardin, modifiant par exemple certaines plantations en 1884. Plus tard, le jardin s'est enrichi de fabriques et d'oeuvres d'art.
Jeu de Paume
inscrit MH partiellementJeu de Paume
jeu de paume
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle;18e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 27 rue de la Mocquerie ; 14 rue Voltaire
Précision sur la protection
Les façades Nord, Est et Sud de la salle (cad. DY 32) : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
Ce jeu de paume était utilisé pour la présentation de pièces de théâtre, ou moqueries. Molière y aurait donné des représentations en se rendant dans le Midi. De cette salle, subsistent du 16e siècle les murs latéraux construits en pierre appareillée dans les deux tiers inférieurs, le tiers supérieur étant en charpente et hourdis. La façade principale, à l'est, avec porte cochère, est en charpente et peut avoir été refaite au 18e siècle. La façade ouest est moderne. La salle est couverte d'une charpente qui conserve des éléments anciens, mais a été remaniée à plusieurs reprises.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1954/12/03 : inscrit MH
Adresse : 3 rue du Grand-Marché
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 3 décembre 1954
Historique
La maison au n°3 est élevée de trois étages sur rez-de-chaussée, le premier étant en encorbellement. Aux pignons, les aisseliers courbes dessinent un arc brisé.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1954/12/03 : inscrit MH
Adresse : 5 rue du Grand-Marché
Précision sur la protection
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 3 décembre 1954
Historique
La maison est élevée de autre étages sur rez-de-chaussée, le premier étant en encorbellement. Aux pignons, les aisseliers courbes dessinent un arc brisé. La façade est revêtue d'ardoises.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 68 rue Colbert
Précision sur la protection
La façade Sud et la toiture (cad. DY 23) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Maison élevée d'un rez-de-chaussée et de trois étages, dont le dernier est dans le comble. Au rez-de-chaussée subsiste une porte dont le vantail est encore muni de son râcloir. Les étages supérieurs sont revêtus d'ardoises. Les deux fenêtres du premier étage ont chacune un balcon en fer forgé, ajouté probablement au 18e siècle.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1928/01/10 : inscrit MH
Adresse : place Foire-le-Roi ; rue de la Mocquerie
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. DY) : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1962/06/18 : inscrit MH
Adresse : 30 rue de la Scellerie
Précision sur la protection
La porte d'entrée du 17e siècle (cad. C 480) : inscription par arrêté du 18 juin 1962
Historique
Porte en anse de panier, accostée de pilastres soutenant un fronton courbe meublé d'un médaillon accompagné de motifs décoratifs.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1928/01/10 : inscrit MH
Adresse : 3 place Foire-le-Roi
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. DY) : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 90 rue Colbert
Précision sur la protection
Les façades (balcons et vantaux de portes compris) et l'escalier (cad. DX 255) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Maison intéressante surtout par sa façade orientale dont les fenêtres du premier étage sont munies de balcons en fer forgé.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 29 rue du Cygne
Précision sur la protection
La porte d'entrée et la rampe d'escalier (cad. DX 192) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Porte à vantail unique, divisé en six panneaux. Le panneau médian supérieur est décoré d'un motif sculpté avec palmettes et volutes. La rampe en fer forgé présente un départ orné de volutes.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 12 rue du Général-Meusnier
Précision sur la protection
Les façades du 15e siècle (cad. CH 125) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Façades nord-est de deux anciennes maisons canoniales. Une fenêtre et une porte ont conservé leur mouluration. Les autres façades et l'intérieur ont été remaniés.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1926/07/13 : inscrit MH
Adresse : 27 rue du Cygne
Précision sur la protection
Corps de logis sur la cour et aile François Ier (cad. DX 287) : inscription par arrêté du 13 juillet 1926
Historique
L'édifice conserve des parties du 15e et du 16e siècle, dont une tourelle gothique et une galerie murée au décor de pilastres, de cartouches et de cariatides. Cette façade est un bon exemple d'architecture civile Renaissance. Cette maison est une ancienne dépendance de l'hôtel de la Bourdaisière.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1928/01/10 : inscrit MH
Adresse : 4 rue du Grand-Marché ; anciennement 4 place Plumereau
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. EH 101) : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/09/07 : inscrit MH
Adresse : 57 rue du Grand-Marché
Précision sur la protection
Façades Est et Sud et toiture : inscription par arrêté du 7 septembre 1946
Historique
Maison de bois à trois étages sur rez-de-chaussée, le premier étant en encorbellement. Les deux pignons laissent apparaître sous la saillie de la toiture, la disposition de leur charpente aux aisseliers courbes dessinant un arc brisé. La façade Est est revêtue d'ardoises.
Maison
classé MH partiellementMaison
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1965/12/27 : classé MH
Adresse : 29 rue Briçonnet
Précision sur la protection
Les façades et les toitures ; la tourelle d'escalier sur cour (cad. D 225) : classement par arrêté du 27 décembre 1965
Historique
La maison présente une haute et étroite façade de deux étages sur rez-de-chaussée. Un double bandeau horizontal très saillant sépare les étages et se terminait, à l'étage supérieur, par une gargouille décorative. Les fenêtres ont été bouchées pour échapper à la taxe sur les portes et fenêtres. Au premier étage, une petite tour d'escalier polygonale, à pans de bois et briques, vient en avancée. Sur la rue Briçonnet, le bâtiment est plus bas. La façade est percée d'un arc en anse de panier qui pourrait dater du 17e siècle.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1928/01/10 : inscrit MH
Adresse : 26 rue de la Monnaie ; rue du Change
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 1 place Foire-le-Roi
Précision sur la protection
La façade Est et la toiture (cad. DY) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Maison élevée d'un rez-de-chaussée et de trois étages, le dernier sous comble. Elle comprend deux travées inégales, une troisième ayant été détruite lors du percement de la rue. Les façades devaient être couvertes d'ardoises. Le hourdis a été remplacé par un briquetage lors d'une restauration moderne.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1928/01/10 : inscrit MH
Adresse : 6 rue du Grand-Marché ; anciennement 6 place Plumereau
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. EH 101) : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;18e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 70 rue Colbert ; 23 place Foire-le-Roi
Précision sur la protection
Les façades et toitures (cad. DY) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
La façade méridionale est couverte d'ardoises. La fenêtre du premier étage a un balcon en fer forgé datant probablement du 18e siècle.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/06/22 : inscrit MH
Adresse : 32 rue Briçonnet
Précision sur la protection
La façade, la toiture et l'escalier : inscription par arrêté du 22 juin 1946
Historique
La maison touchait le cloître de l'église, ainsi que des maisons canoniales. La façade est revêtue d'ardoises. Le rez-de-chaussée forme boutique. Le premier étage est en encorbellement. Il est soutenu par une traverse moulurée reposant sur des consoles ornées de statues en bois de Saint-Pierre et de Saint-Paul. A l'intérieur, un escalier en bois à balustres moulurés relie les étages.
Maison
classé MH partiellementMaison
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 15e siècle;17e siècle
Date de protection : 1949/09/09 : classé MH
Adresse : 2 rue du Grand-Marché ; 1 rue du Change
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. EH 102) : classement par arrêté du 9 septembre 1949
Historique
L'ensemble des maisons de la rue est intéressant par lui-même. Cette maison faisant l'angle est en bois dont le hourdis a été remplacé par une maçonnerie de brique.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1924/12/18 : inscrit MH
Adresse : 3 rue de la Rôtisserie
Précision sur la protection
La façade : inscription par arrêté du 18 décembre 1924
Historique
Façade en pans de bois.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1928/01/10 : inscrit MH
Adresse : 10 rue du Grand-Marché ; anciennement 10 place Plumereau
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. EH 99) : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Maison
classé MH partiellementMaison
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 13e siècle
Date de protection : 1965/07/05 : classé MH
Adresse : 31 rue Briçonnet
Précision sur la protection
Les façades et toitures ; la salle voûtée du rez-de-chaussée ; l'escalier (cad. D 224) : classement par arrêté du 5 juillet 1965
Historique
La façade de cet édifice est, à Tours, l'un des seuls exemples d'architecture civile du 13e siècle. Au premier étage, la façade est ornée d'une arcature de cinq ogives en tiers-point. Ces arcatures sont moulurées d'un tore retombant sur des colonnettes semi engagées à chapiteaux corinthiens. A l'étage supérieur, la façade a dû être rebâtie au 17e siècle, sans doute après un incendie ou un écroulement des petites arcatures qui se superposaient certainement en deux rangées différentes au-dessous des grandes ogives. Au rez-de-chaussée, la large porte peut remonter au 15e siècle, et est surmontée d'une grille de la même époque. A l'intérieur, le rez-de-chaussée conserve une salle voûtée dont la double croisée d'arcs en plein cintre retombe sur des culs de lampe représentant des chimères ou des créatures fantastiques. De cette salle part un escalier droit dont l'entrée est ornée d'un double berceau du 16e siècle. Au-dessus de cet étage, se trouve un escalier en bois en vis, du 15e siècle.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 17e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 25 rue du Cygne
Précision sur la protection
La porte, vantaux compris (cad. DX 289) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
La porte se compose de deux vantaux armés de clous. Le battement est richement décoré, à sa partie supérieure, d'une chute de feuillages et de fruits, surmontée d'une tête ; au centre, d'une double ligne de palmettes ; à sa partie inférieure, d'acanthes et de volutes.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1928/01/10 : inscrit MH
Adresse : 8 rue du Grand-Marché ; anciennement 8 place Plumereau
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. EH 100) : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Date de protection : 1928/01/10 : inscrit MH
Adresse : 12 rue du Grand-Marché ; anciennement 12 place Plumereau
Précision sur la protection
La façade et la toiture (cad. EH 98) : inscription par arrêté du 10 janvier 1928
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 48 rue Colbert
Précision sur la protection
La façade Sud et les toitures (cad. DY) : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Maison élevée d'un rez-de-chaussée et de trois étages dont le dernier est dans le comble. Les poteaux corniers subsistent, dont certains ont conservé leur décoration par des têtes d'angelots.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle;17e siècle
Date de protection : 1962/12/26 : inscrit MH
Adresse : 6bis place Foire-le-Roi
Précision sur la protection
Façades et toitures, y compris façade et toiture correspondante donnant au midi sur la cour du n° 8 (cad. C 112) : inscription par arrêté du 26 décembre 1962
Historique
La façade qui limite au nord le jardin de l'hôtel de la Bourdaisière, fut surélevée d'un étage au 17e siècle et appartint, par son rez-de-chaussée et son premier étage, au bâtiment des écuries de cet hôtel. Le rez-de-chaussée présente une série d'arcades surbaissées. Le premier étage est percé de trois fenêtres accostées de pilastres amortis par des chapiteaux composites.
Maison
classé MH partiellementMaison
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1916/02/19 : classé MH
Adresse : 54, 56 place du Grand-Marché
Précision sur la protection
Portail du 15e siècle de l'ancien hôtel des Trésoriers de Saint-Martin et pignon qui le surmonte : classement par décret du 19 février 1916
Historique
Situé dans l'ancien bourg de Châteauneuf, l'hôtel du trésorier était le symbole de l'autorité temporelle des chanoines (le droit de haute justice était attaché à la charge de trésorier). Elevé vraisemblablement à la fin du 15e siècle, l'hôtel a conservé sur la place du Grand-Marché un portail très orné, caractéristique du gothique flamboyant. L'édifice actuel, vestige d'un important ensemble de bâtiments aujourd'hui disparus, est encadré par deux immeubles du siècle dernier. Il se compose d'un rez-de-chaussée très largement percé d'une porte cochère en anse de panier, d'un étage orné de deux baies en arc brisé encadrant un large dais et d'un pignon découvert percé d'une petite ouverture éclairant le comble. La porte cochère, occupant toute la largeur du rez-de-chaussée, ouvre sur un passage couvert menant à une petite cour intérieure, d'où l'on accède à l'escalier de l'immeuble voisin.
Maison
inscrit MH partiellementMaison
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1929/11/06 : inscrit MH
Adresse : 29 rue Bretonneau
Précision sur la protection
L'escalier sur cour et le passage voûté lui servant d'entrée : inscription par arrêté du 6 novembre 1929
Maison de Juste de Juste
inscrit MH partiellementMaison de Juste de Juste
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle;17e siècle
Date de protection : 1948/06/01 : inscrit MH
Adresse : 17 rue Paul-Louis-Courier
Précision sur la protection
La façade Est, la toiture, l'escalier et la cheminée du premier étage (cad. EI) : inscription par arrêté du 1er juin 1948
Historique
Maison construite par Juste de Juste, fils d'Antoine Juste, aîné de trois frères sculpteurs florentins venus en France au début du 16e siècle. La maison présente un grand axe perpendiculaire à la rue. La porte a son linteau décoré de rinceaux et timbré du blason en style italien des Juste. La fenêtre du premier étage est accostée de pilastres et surmontée d'une décoration Renaissance. La porte donne accès à un couloir menant à une cour. Au début de ce couloir, une porte donne accès à l'escalier en vis reliant les étages. Le premier étage comprenait primitivement deux salles.
Maison de Pierre Meusnier
inscrit MHMaison de Pierre Meusnier
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 3e quart 18e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 24 rue de la Préfecture
Architecte : Meusnier Pierre (architecte)
Précision sur la protection
Maison de Pierre Meusnier, la cour d'entrée, les deux pavillons et le jardin : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
Petit pavillon à un seul étage que Pierre Meunier, architecte et ingénieur des levées de la Loire, s'est lui-même construit. Une porte cochère, ouverte en retrait entre les façades de deux pavillons latéraux, donne accès à la cour qui s'étend devant la façade principale et méridiolanale de la maison. Celle-ci est composée d'un corps de logis rectangulaire, accompagné de deux ailes en retour d'équerre au sud. Des pilastres à bossages divisent la façade méridionale en trois travées et supportent un fronton rompu à sa base. La porte de gauche donne accès à la cage d'escalier avec rampe en fer forgé. La salle à manger est chauffée par un poële en faïence logé dans une niche, contemporain de l'édifice.
Maison de Tristant l'Hermite
classé MHMaison de Tristant l'Hermite
maison
Protection : classé MH
Siècle : 4e quart 15e siècle
Date de protection : 1862 : classé MH
Adresse : 16 rue Briçonnet
Précision sur la protection
Maison de Tristant l'Hermite : classement par liste de 1862
Historique
On a attaché - sans preuve - le souvenir de Tristan l'Hermite, serviteur de Louis XI, à cette maison. La devise inscrite sur l'une des façades, "Prie Dieu pur", a fait attribuer la construction de l'édifice à Pierre du Puy, propriétaire en 1495. La maison en brique et pierre, présentant un pignon à redents sur rue, s'articule autour d'une cour à galerie et tourelle d'escalier en vis à voûtement hélicoïdal.
Maison dite de Bonaventure
inscrit MH partiellementMaison dite de Bonaventure
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 4e quart 15e siècle
Date de protection : 1942/02/18 : inscrit MH
Adresse : 2 passage des Jacobins
Précision sur la protection
L'aile en retour d'équerre avec la salle voûtée du rez-de-chaussée, située au Sud, et la tourelle en encorbellement située à l'angle Sud-Est (cad. DX 232) : inscription par arrêté du 18 février 1942
Historique
Construit en 1480 par Thomas Tacquin, seigneur de Bonaventure, chambellan du roi, l'immeuble comprend un bâtiment principal. En retour d'équerre vers le sud, et limitant la cour à l'ouest, une petite aile a conservé son état primitif. La salle du rez-de-chaussée est voûtée sur croisée d'ogives à moulures prismatiques, retombant sur des culs de lampe. La clé porte un écu aux armoiries effacées. Au premier étage, à l'angle sud-est, se trouve une tourelle carrée, en encorbellement comprenant un petit cabinet non voûté, relié à la salle du premier étage.
Maison dite de La Psalette, située dans l'Ilot Saint-Martin
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielleMaison dite de La Psalette, située dans l'Ilot Saint-Martin
maison
Protection : classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle
Date de protection : 1946/08/23 : inscrit MH ; 1986/02/28 : classé MH
Adresse : 2 rue Julien-Leroy
Précision sur la protection
La porte d'entrée de la cour ; les toitures (cad. EH 401) : inscription par arrêté du 23 août 1946 - La façade Nord sur cour, y compris l'escalier (cad. EH 401) : classement par arrêté du 28 février 1986
Historique
Situé sur un haut lieu de la chrétienté médiévale, l'ilôt s'étend sur le site de l'ancienne Martinopole (5e-10e siècle) , puis de l'ancienne abbaye Saint-Martin de Tours. Elevée du 11e au 14e siècle, la basilique fut complétée par un cloître, bâti sur son flanc sud, et qui constitue le coeur de l'ilôt. Construit au 13e siècle, bordé par les maisons canoniales au 16e siècle, dans le style Renaissance. Au 19e siècle, la basilique s'étant effondrée, fut rasée. Les moines furent chassés à la Révolution. Le logis du maître de la Psalette de Saint-Martin s'étend près de la tour du Trésor, ancienne tour sud de la façade de la basilique. La porte de la cour est percée dans une architecture accostée de pilastres soutenant un fronton triangulaire, autrefois timbré des armoiries de la collégiale. La façade nord est accompagnée d'une tour polygonale coiffée d'une toiture pyramidale contenant une vis de pierre, avec cul de lampe décoré d'une chauve-souris et une sculpture représentant deux rats affrontés.
Maison dite de Ronsard
inscrit MH partiellementMaison dite de Ronsard
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1942/02/18 : inscrit MH
Adresse : 1 passage des Jacobins
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (cad. DX 244) : inscription par arrêté du 18 février 1942
Historique
Maison dite "de Ronsard" à cause de la présence sur la tourelle d'escalier, d'un blason meublé de trois poissons, semblable aux armoiries du poête. Par contre, les poissons sont accompagnés d'une merlette, absente du blason de Ronsard. C'est un bâtiment rectangulaire accompagné, à sa façade sud, d'une tour d'escalier carrée dont la vis n'existe plus que dans sa partie descendant au sous-sol. La tourelle est coiffée d'une courte flèche pyramidale.
Maison dite du Dauphin
classé MHMaison dite du Dauphin
maison
Protection : classé MH
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1910/10/26 : classé MH
Adresse : 26 rue Georges-Courteline ; anciennement rue Lariche
Précision sur la protection
Maison dite du Dauphin : classement par arrêté du 26 octobre 1910
Historique
Vers l'année 1417, la ville de Tours fut conquise et occupée par le Dauphin qui avait établi son camp dans la partie nord-ouest de la ville. Quelques années après la domination du Dauphin, plusieurs constructions furent élevées dans la Grand'Rue. L'appellation de cette maison vient certainement d'un séjour qu'y fit le Dauphin. Le rez-de-chaussée est occupé par un magasin. Trois étages sont construits en pans de bois. La façade du rez-de-chaussée se compose de trois grosses colonnes en bois formant piliers. A gauche du bâtiment, deux de ces colonnes encadrent la porte donnant accès dans le passage latéral à la maison. A droite, la troisième colonne supporte l'autre pignon de la maison, et est reliée aux deux premières par une grosse poutre en bois. Les chapiteaux des colonnes sont constitués par des anges présentant des écussons. L'écusson de gauche conserve les armoiries du Dauphin et de la maison de Savoie. Les trois poteaux supportent des statuettes qui forment consoles soutenant les étages. Au-dessus du rez-de-chaussée, la partie supérieure de la maison est en saillie. Des têtes allégoriques ornent les fenêtres. Le pignon de la façade présente un poinçon avec un ange tenant entre ses mains un écusson fleurdelysé surmonté d'une couronne.
Maison du 12e siècle (ancienne cure de l'église Sainte-Croix)
inscrit MHMaison du 12e siècle (ancienne cure de l'église Sainte-Croix)
maison;presbytère
Protection : inscrit MH
Siècle : 12e siècle
Date de protection : 1939/12/19 : inscrit MH
Adresse : 4 rue Henri-Royer
Précision sur la protection
La maison, à l'exception des cloisons modernes divisant les étages supérieurs : inscription par arrêté du 19 décembre 1939
Historique
Bâtiment quadrangulaire, contigü au nord à la première travée de l'église Sainte-Croix. Le rez-de-chaussée se compose d'une salle unique reliée au croisillon de l'église par une porte moderne, remplaçant peut-être une baie plus ancienne. Dans les angles sud-est et sud-ouest sont logées des demi-colonnettes portées par des culots ornés de têtes humaines. Le premier étage comprenait également une salle unique, voûtée au 13e siècle sur les supports conservés d'une voûte romane détruite. Les colonnettes ont des chapiteaux garnis de feuilles stylisées. Au 15e siècle, une tour polygonale contenant une vis de pierre fut montée dans l'angle formé par le mur pignon occidental et le mur goutterot de la nef.
Maison du 15e siècle
inscrit MH partiellementMaison du 15e siècle
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1948/06/01 : inscrit MH
Adresse : 5 rue Briçonnet
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 1er juin 1948
Historique
Maison de bois dont les éléments de charpente sont, sur les façades, protégés par les ardoises.
Maison du 15e siècle
inscrit MH partiellementMaison du 15e siècle
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 42 rue Blanqui
Précision sur la protection
Les façades, les toitures, les cheminées des salles Nord au rez-de-chaussée et au premier étage (cad. CI 300) : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
Maison composée de deux étages sur rez-de-chaussée. La façade sud a conservé, sur rue, les poteaux corniers amortis par des consoles dont la décoration a été bûchée. La façade nord sur cour est dépourvue des ardoises qui devaient la couvrir autrefois.
Maison du 15e siècle
inscrit MH partiellementMaison du 15e siècle
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1948/05/24 : inscrit MH
Adresse : 34 rue Etienne-Marcel
Précision sur la protection
Façade Ouest et toiture : inscription par arrêté du 24 mai 1948
Historique
Maison natale de l'écrivain Jules Moinaux. L'édifice en bois est élevé de trois étages sur rez-de-chaussée ayant conservé sa porte surmontée d'une accolade amortie d'un fleuron, entre deux poteaux moulurés soutenant la traverse du premier étage en encorbellement.
Maison du 15e siècle
inscrit MH partiellementMaison du 15e siècle
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH ; 1998/11/12 : inscrit MH
Adresse : 1 place des Carmes ; rue Littré
Précision sur la protection
Façades et toitures (cad. EI 146) : inscription par arrêté du 27 juin 1946 - Cheminée peinte située au premier étage (cad. EI 146) : inscription par arrêté du 12 novembre 1998
Historique
Maison à deux niveaux de pans de bois sur un rez-de-chaussée maçonné, construite au cours du 15e siècle dans le bourg commerçant du Bourg Saint-Pierre. On y a découvert en 1992 une cheminée Renaissance au décor peint en camaïeu. Ces peintures maniéristes représentent une scène guerrière (combat à pied et à cheval) et sont d'une grande qualité d'exécution.
Maison du 15e siècle
inscrit MH partiellementMaison du 15e siècle
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/09/07 : inscrit MH
Adresse : 41 rue du Grand-Marché
Précision sur la protection
Les façades Sud et Ouest ; la toiture : inscription par arrêté du 7 septembre 1946
Historique
Maison élevée de trois étages au-dessus du rez-de-chaussée, le premier et le second étant en encorbellement. Les poteaux corniers sont moulurés en forme de colonnes amorties par de grosses consoles soutenant les traverses. Les sculptures des consoles ont disparu. La façade sud est revêtue d'ardoises et ses fenêtres ont été, au 18e siècle, garnies de balcons en fer forgé. La façade ouest a conservé à peu près intacte son apparence d'origine.
Maison du 15e siècle, anciennement dite des Quatre Fils Aymon
inscrit MH partiellementMaison du 15e siècle, anciennement dite des Quatre Fils Aymon
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1941/08/09 : inscrit MH
Adresse : 1 place du Grand-Marché
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 9 août 1941
Historique
Maison présentant deux façades en pans de bois. Le rez-de-chaussée, à usage de boutique, était soutenu à l'angle par un poteau cornier sculpté, portant des traverses également décorées. Le plafond du rez-de-chaussée et la hotte d'une vaste cheminée, furent rénovés lors de travaux. Ils étaient peints et offraient des traces d'une décoration par des couronnes royales, des fleurs de lys et l'initiale L de Louis XI. Tous ces vestiges décoratifs ont été rapidement masqués ou détruits lors de l'aménagement d'une boutique.
Maison du 16e siècle
inscrit MH partiellementMaison du 16e siècle
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1946/08/23 : inscrit MH
Adresse : 34 rue Blanqui
Précision sur la protection
Façade Nord avec escalier et galeries ; façade Sud et toiture du bâtiment principal ; façades et toitures des deux bâtiments Nord-Ouest et Sud-Ouest sur les cours ; cheminée du premier étage du bâtiment Nord-Est (cad. CI 266) : inscription par arrêté du 23 août 1946
Historique
La maison principale est élevée de deux étages sur rez-de-chaussée. La façade sud a conservé ses poteaux corniers avec colonnes engagées supportant des consoles dont la décoration a disparu. Au-dessus la façade est revêtue d'ardoises. La façade nord est accompagnée de galeries reliées par des escaliers à rampes droites. La galerie inférieure se prolonge à l'est, en retour d'équerre, pour donner accès à l'étage correspondant du bâtiment nord-est. A l'ouest, la cour est limitée par un bâtiment à usage de servitude.
Maison du 16e siècle, dite de Justice des Bains, et le portail contigu
inscrit MHMaison du 16e siècle, dite de Justice des Bains, et le portail contigu
maison
Protection : inscrit MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1927/04/15 : inscrit MH
Adresse : place Grégoire-de-Tours
Précision sur la protection
Maison du 16e siècle, dite de Justice des Bains, et le portail contigü : inscription par arrêté du 15 avril 1927
Maison du Cerisier
inscrit MH partiellementMaison du Cerisier
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1948/06/01 : inscrit MH
Adresse : 21 rue des Cerisiers
Précision sur la protection
La façade Sud et la toiture : inscription par arrêté du 1er juin 1948
Historique
La façade de cette maison portait autrefois une enseigne décorée d'un cerisier sculpté, ayant donné son nom à la rue. La façade au sud est élevée d'un étage en pierre de taille, et d'un pignon en bois et hourdis. Le premier étage est percé de deux fenêtres rectangulaires, percées chacune sous un arc de décharge en tiers point mouluré.
Maison du Croissant
inscrit MH partiellementMaison du Croissant
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/06/27 : inscrit MH
Adresse : 11 rue de Constantine
Précision sur la protection
La façade Est et la toiture (cad. DZ 335) : inscription par arrêté du 27 juin 1946
Historique
En 1470, des ouvriers en soie appelés par Louis XI, s'établirent dans cette maison. Le bâtiment composé d'un étage en bois et hourdis. L'étage est en encorbellement. La façade nord, endommagée pendant la Seconde guerre mondiale, a été restaurée et est en partie moderne.
Maison du Préchantre
inscrit MH partiellementMaison du Préchantre
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 5 rue de la Psalette
Précision sur la protection
Les façades et les toitures (à l'exclusion de celles du bâtiment moderne au Sud de la cour) ; l'escalier en pierre de l'aile Nord ; la porte d'entrée de la cour : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
L'habitation est située au nord du cloître auquel elle était reliée par deux portes condamnées. Deux corps de bâtiment perpendiculaires s'élèvent à l'ouest et au nord de la cour. Une aile est construite en retour d'équerre à l'est.
Maison ou Hôtel Binet
inscrit MHMaison ou Hôtel Binet
maison;hôtel
Protection : inscrit MH
Siècle : 16e siècle;17e siècle
Date de protection : 2023/01/18 : inscrit MH
Adresse : 10 rue Paul-Louis-Courier
Précision sur la protection
Les éléments bâtis et non bâtis (cour et jardin), en totalité, y compris la galerie et les deux escaliers en bois, de la maison dite "hôtel Binet", tels que représentés sur le plan annexé à l'arrêté, et situés 10 rue Paul-Louis Courier, sur la parcelle n° 318, figurant au cadastre section DZ : inscription par arrêté du 18 janvier 2023
Historique
La maison, en pierre, a appartenu à la famille Binet, notables tourangeaux des 15e et 16e siècles. L'hôtel se compose d'un bâtiment principal et de trois ailes en retour d'équerre, deux vers l'ouest, une vers l'est. La façade ouest du bâtiment principal est accompagnée d'une tour polygonale logeant un escalier à vis. L'entrée de la tour se fait par une porte en anse de panier surmontée d'une accolade garnie de crochets et encadrée de pinacles. Au sud de la tour, se trouve un petit oratoire carré. Les deux ailes sont reliées par une galerie à piliers de bois desservie par deux escaliers tournants, également en bois, à balustres, situés dans les angles.
Maison présumée de Jehan Bourdichon
inscrit MH partiellementMaison présumée de Jehan Bourdichon
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1948/06/24 : inscrit MH
Adresse : 3 rue de la Serpe
Précision sur la protection
Les façades et les toitures : inscription par arrêté du 24 juin 1948
Historique
Sur un rez-de-chaussée en pierre de taille, la façade est élevée de deux étages en bois et hourdis revêtus d'ardoises. La traverse soutenant le premier étage est décorée de deux figures grotesques et repose, à gauche, sur une console de pierre sculptée d'un personnage.
Maison située dans l'îlot Saint-Martin
inscrit MH partiellementMaison située dans l'îlot Saint-Martin
maison;îlot
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 13e siècle;14e siècle;15e siècle;1er quart 16e siècle
Date de protection : 1984/12/21 : inscrit MH
Adresse : 2 rue Julien-Leroy ; 1, 3 rue Rapin ; 3, 5 rue Descartes ; rue des Halles
Précision sur la protection
La façade et la toiture (donnant sur le cloître de l'ancienne abbaye) de la maison à galerie située à l'angle Nord-Ouest de celui-ci (5 rue Descartes) ; le mur Nord de la cour du cloître (cad. EH 401) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984
Historique
Situé sur un haut lieu de la chrétienté médiévale, l'ilôt s'étend sur le site de l'ancienne Martinopole (5e-10e siècle) , puis de l'ancienne abbaye Saint-Martin de Tours. Elevée du 11e au 14e siècle, la basilique fut complétée par un cloître, bâti sur son flanc sud, et qui constitue le coeur de l'ilôt. Construit au 13e siècle, bordé par les maisons canoniales au 16e siècle, dans le style Renaissance. Au 19e siècle, la basilique s'étant effondrée, fut rasée. Les moines furent chassés à la Révolution.
Maisons
classé MH partiellementMaisons
maison
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1965/03/05 : classé MH
Adresse : 2 rue du Change
Précision sur la protection
Façades et toitures des deux maisons (cad. D 1017, 1018) : classement par arrêté du 5 mars 1965
Historique
Haut logis à pans de bois recouverts d'ardoises, intéressant par les sculptures des piliers qui soutiennent les étages en encorbellement, des poteaux corniers et des encadrements de fenêtres. Elles figurent une Sainte Famille, un roi qui enlève sa couronne, un moine, des apôtres, des saints et des saintes. Certaines fenêtres ont été agrandies depuis le 17e siècle et les meneaux de bois supprimés. L'intérieur conserve quelques portes à petits panneaux datant de l'origine.
Maisons du 15e siècle
inscrit MH partiellementMaisons du 15e siècle
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle
Date de protection : 1946/07/17 : inscrit MH
Adresse : 23, 25, 27 rue Colbert
Précision sur la protection
Les façades, les toitures, l'escalier et la galerie de la cour ; la façade Nord du corps de bâtiment limitant la cour du Midi (cad. DY) : inscription par arrêté du 17 juillet 1946
Historique
Ces trois maisons, élevées de trois étages sur rez-de-chaussée, sont accompagnées au sud par une cour unique, limitée à l'est par un escalier à rampes droites avec galeries, à l'ouest par une aile avec galerie en charpente, et au sud par un petit corps de logis. La façade de la maison n°23 conserve un balcon-enseigne en fer forgé du 18e siècle. La porte du rez-de-chaussée de cette même maison est couronnée d'une accolade avec crochet et fleuron.
Manufacture des Trois-Tours
inscrit MHManufacture des Trois-Tours
usine textile
Protection : inscrit MH
Siècle : 2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècle
Date de protection : 1999/12/02 : inscrit MH
Adresse : 35 rue Paul-Bert
Architecte : Guérin (architecte)
Précision sur la protection
Les bâtiments (cad. BZ 67) : inscription par arrêté du 2 décembre 1999
Historique
La manufacture, créée en 1829, fut établie en 1841 dans l'ancien relais de poste "Au lion d'or", dont l'adresse était au n°33 (puis 25) du quai de Saint-Symphorien. Ce bâtiment, à l'origine simple hôtel particulier, remonte en partie au 18e siècle. Fey et Martin, les fondateurs, réutilisèrent ce bâtiment pour le bureau de direction et les logements. L'aile en retour située à l'est et celle, plus basse, située à l'ouest à usage d'écurie puis transformée en atelier, sont l'une et l'autre postérieures. En effet, elles empiètent l'une et l'autre sur le décor de piles ornées de bossages en table qui ornait la façade sur cour. Le grand atelier du fond de la cour date très probablement de 1853, date à laquelle patrons et ouvriers tisseurs fêtèrent l'inauguration de l'agrandissement des ateliers. Cet édifice présente un long corps central flanqué de deux courtes ailes situées dans sa continuité. On remarquera que les moulures de l'extrémité ouest sont sensiblement plus larges et que le raccord de toiture est visible, ce qui laisse supposer que cette partie peut être postérieure au reste du grand atelier : elle renferme des ateliers coupés des autres par un mur de refend. En 1890, un nouvel atelier à structure métallique fut construit par l'architecte Guérin, de l'autre côté de la rue Losserand. Il sert aujourd'hui de remise. Enfin, en 1903, un dernier atelier appelé le Ciment, couvert de sheds, fut édifié à l'ouest de la cour, dans la dernière partie nouvellement acquise par les associés, qui acheva de fermer la cour centrale. La manufacture s'est développée avec l'invention de la mécanique Jacquard, adaptée aux vieux métiers à bras, qui permettait de fabriquer des étoffes de soie tissées en grande largeur (130 cm). Elle a également diversifié la production à des tissus imprimés à la planche. La modernisation provoquée par l'adoption de la mécanique Jacquard a entraîné une recomposition de la structure des fabriques de soieries : cette structure est passée d'un système d'ateliers familiaux à une concentration en grandes manufactures. Cela répondait à une volonté d'amélioration de la production et de la surveillance. Il devenait possible de regrouper les différents types de métiers à tisser afin de diversifier à la demande la production de tissus. La proximité de Tours par rapport à Paris permettait d'assurer des transports rapides vers la capitale par diligences, puis par chemin de fer. Aujourd'hui, la société suit en stock, édite ou réalise des reproductions d'étoffes tissées ou imprimées. Ses archives regroupent des milliers de références réalisées ou acquises par la société depuis sa création, couvrant une période allant du 17e siècle à 1930. L'outil de production, classé parmi les Monuments historiques, est quasiment artisanal et encore constitué de métiers à bras. La plus grande caractéristique présentée par la Manufacture des trois Tours est le fait que celle-ci ait conservé depuis sa création in situ en 1841 la plupart des bâtiments qui ont été construits par les propriétaires successifs. Cela éclaire la conception traditionnelle de l'architecture industrielle qui commençait par réoccuper des ensembles déjà existants (le bâtiment parallèle au quai) avant de concevoir un projet de construction fonctionnelle et centralisée (le grand atelier) , puis, le besoin d'extension se faisant sentir, finissait par adopter une structure et des matériaux modernes (atelier recouvert de sheds).
Monument circulaire gallo-romain
classé MHMonument circulaire gallo-romain
Protection : classé MH
Date de protection : 1953/11/23 : classé MH
Précision sur la protection
Les vestiges du monument circulaire gallo-romain situés dans la cour intérieure de l’îlot I : classement par arrêté du 23 novembre 1953
Historique
Les opérations de fouilles effectuées de 1951 à 2002 dans l'îlot 1 ont permis d'identifier les vestiges d'un grand sanctuaire circulaire urbain, établi sur un podium. Une petite portion des vestiges est accessible par une trappe ouverte dans la cour intérieure de l'îlot. Ce sanctuaire aurait été édifié à la fin du Ier siècle ou, plus probablement, au début du IIe siècle après J.-C., sur un îlot déjà urbanisé.
Monument à Descartes
inscrit MHMonument à Descartes
monument
Protection : inscrit MH
Siècle : milieu 19e siècle
Date de protection : 2025/04/17 : inscrit MH
Adresse : place Anatole France
Architecte : de Nieuwerkerke Émilien (sculpteur)
Précision sur la protection
Le monument à Descartes (la statue et son piédestal) situé place Anatole France et tel que représenté sur le plan annexé à l’arrêté. Il figure au plan cadastral de la commune, section DY, sur un espace public non cadastré : inscription par arrêté du 17 avril 2025
Monument à Rabelais
inscrit MHMonument à Rabelais
monument
Protection : inscrit MH
Siècle : 4e quart 19e siècle
Date de protection : 2025/04/17 : inscrit MH
Adresse : rue des Tanneurs
Architecte : Dumaige Henri (sculpteur)
Précision sur la protection
Le monument à Rabelais (la statue et son piédestal) situé rue des Tanneurs et tel que représenté sur le plan annexé à l’arrêté. Il figure au plan cadastral de la commune, section EK, sur un espace public non cadastré : inscription par arrêté du 17 avril 2025
Oratoire des Briçonnets
inscrit MHOratoire des Briçonnets
oratoire
Protection : inscrit MH
Siècle : 16e siècle
Date de protection : 1948/06/01 : inscrit MH
Adresse : 15 rue du Change
Précision sur la protection
Oratoire des Briçonnets : inscription par arrêté du 1er juin 1948
Historique
Maison voisine de celle de Jean Briçonnet et qui faisait peut-être partie de la même propriété. Elle a conservé une petite pièce voûtée que l'on qualifie d'oratoire et qui a récemment encore servi de cuisine. La voûte nervurée retombe sur des culots à feuillages. Une clef de voûte est ornée des armes des familles Briçonnet et Berthelot.
Passage du Coeur Navré
inscrit MH partiellementPassage du Coeur Navré
passage couvert
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 15e siècle;16e siècle
Date de protection : 1946/07/08 : inscrit MH
Adresse : 64, 66 venelle du Coeur-Navré
Précision sur la protection
Les voûtes, les façades et les toitures, y compris la façade Nord de la maison 19 place Foire-le-Roi, et à l'exclusion des façades Sud des maisons 64 et 66 rue Colbert : inscription par arrêté du 8 juillet 1946
Historique
Le nom de ce passage vient d'une enseigne représentant un coeur percé d'une flèche, qui pendait à l'une des maisons bordant cette ruelle. Ce passage dépendait du fief de l'abbaye de Saint-Julien. C'est un étroit passage en partie couvert circulant entre des façades du 15e et 16e siècle.
Pavillons de l'octroi
classé MHPavillons de l'octroi
bureau d'octroi
Protection : classé MH
Siècle : 18e siècle
Date de protection : 1951/04/12 : classé MH
Adresse : place Choiseul
Précision sur la protection
Les quatre pavillons de pierre, de style Louis XVI : classement par arrêté du 12 avril 1951
Historique
La place Choiseul précède le pont de pierre du 18e siècle et la rue Royale qui lui fait suite. Elle fut édifiée en même temps que l'ensemble urbain formé par le pont et la rue. La place, semi circulaire, comporte quatre pavillons semblables reliés primitivement deux par deux par un mur circulaire faisant fond de place. Un des murs fut détruit avant 1914. L'autre mur et les quatre pavillons subsistent.
Petit Séminaire, ou la Petite Bourdaisière
inscrit MH partiellementPetit Séminaire, ou la Petite Bourdaisière
séminaire
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 2e moitié 15e siècle
Date de protection : 1926/07/13 : inscrit MH
Adresse : rue du Petit-Pré
Précision sur la protection
Edifice dit La Petite Bourdaisière (cad. CK 389) : inscription par arrêté du 13 juillet 1926
Historique
Maison en brique et pierre, avec une tourelle d'escalier polygonale, élevée à la fin du 15e siècle à l'extérieur des murailles de Tours. Elle appartint au 16e siècle à la famille des Babou de la Bourdaisière et fut cédée en 1613 au tapissier Alexandre Motheron. Elle est attenante à la chapelle Saint-Michel. C'est dans ce bâtiment que Babou aurait installé, sous François Ier, le premier atelier de tapisserie de Tours.
Prieuré Saint-Eloi
inscrit MH partiellementPrieuré Saint-Eloi
prieuré
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 12e siècle;16e siècle
Date de protection : 1932/06/03 : inscrit MH
Adresse : 1 rue Giraudeau
Précision sur la protection
L'ancienne église : inscription par arrêté du 3 juin 1932
Historique
Le prieuré est déjà mentionné au 10e siècle. D'abord consacré à Saint-Jacques, il prend le vocable de Saint-Eloi au 12e siècle. La chapelle dépendait de Saint-Venant et l'abbé de Saint-Martin avait collation à la cure. A la demande de Henri II Plantagenêt, le chapitre de Saint-Martin abandonna le prieuré à l'abbaye Saint-Florent de Saumur. La chapelle prieurale existe encore et fut probablement construite entre 1177 et 1185 à la place de l'oratoire primitif. Elle comprenait une nef unique à chevet plat, couverte d'une charpente refaite au 15e siècle. Au 16e siècle fut édifié, à l'ouest de l'église, un corps de logis d'habitation, flanqué à ses angles de tourelles cylindriques en encorbellement. Ce corps de logis est relié par une aile de la même époque à un autre pavillon symétrique percé de fenêtres accostées de pilastres Renaissance.
Préfecture
classé MH partiellementPréfecture
préfecture
Protection : classé MH partiellement
Siècle : 2e moitié 18e siècle
Date de protection : 1917/10/30 : classé MH
Adresse : place de la Préfecture
Précision sur la protection
La grille de la grande porte d'entrée : classement par arrêté du 30 octobre 1917
Historique
L'actuelle grille d'honneur en fer forgé de la Préfecture provient de l'ancienne abbaye de Beaumont-les-Tours (1785). Elle se compose de panneaux en manière de grillage, formé de fers ronds se pénétrant et assemblés à trous renflés, qu'encadrent, sur un soubassement à balustres, des montants décorés et une corniche à carreaux, exécutés en fer forgé rehaussé d'ornements en bronze. Les boiseries du 18e siècle (vers 1759) du petit salon dit de Choiseul proviennent de l'ancienne Maison de l'Intendance à Tours.
Synagogue
inscrit MH partiellementSynagogue
synagogue
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 1er quart 20e siècle
Date de protection : 1994/10/04 : inscrit MH partiellement
Adresse : 37 rue Parmentier
Architecte : Tondu Victor (architecte);Iffla Daniel-Osiris (mécène)
Précision sur la protection
Synagogue, à l'exception de l'appartement du rabbin (cad. CR 37) : inscription par arrêté du 4 octobre 1994
Historique
Synagogue construite en 1907 par larchitecte Victor Tondu avec laide financière du mécène Daniel-Osiris Iffla. La synagogue sintègre à larrière de lhabitation du rabbin, et conserve son plafond peint à compartiments en bois et une frise florale peinte, imitant une mosaïque.
Théâtre municipal ou Grand Théâtre
classé MHThéâtre municipal ou Grand Théâtre
théâtre
Protection : classé MH
Siècle : 2e moitié 19e siècle
Date de protection : 2023/12/12 : classé MH
Adresse : 34 rue de la Scellerie
Architecte : Rohard Léon (architecte);Hardion Jean-Marie (maître de l'oeuvre);Loison Stanislas (maître de l'oeuvre);Clairin (peintre)
Précision sur la protection
Le Grand théâtre, en totalité, situé 34 rue de la Scellerie, sur la parcelle n°106, figurant au cadastre section DY de la commune, telle que figuré en rose sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 12 décembre 2023
Historique
La construction en 1872 du nouveau théâtre, sur l'emplacement de l'ancienne chapelle du couvent des Cordeliers, est l'oeuvre de Rohard. A la suite d'un incendie en 1883, un nouveau décor intérieur a été exécuté par Jean-Marie Hardion et Stanislas Loison. Le nouveau théâtre a été inauguré en 1889. Les peintures sont de Clairin. C'est un édifice représentatif de l'architecture et de la décoration du Second Empire et des débuts de la Troisième République.
Tour Foubert (ou Fulbert) , ou Maison de la Tabagie
inscrit MH partiellementTour Foubert (ou Fulbert) , ou Maison de la Tabagie
maison
Protection : inscrit MH partiellement
Siècle : 12e siècle;17e siècle
Date de protection : 1948/06/01 : inscrit MH
Adresse : 3 rue Boucicaut ; 6, 8 rue Baleschoux
Précision sur la protection
L'escalier : inscription par arrêté du 1er juin 1948
Historique
Tour élevée au 12e siècle, qui constituait, avec la tour des Pucelle située plus au nord, un ouvrage de défense avancé de l'enceinte de Châteauneuf, protégeant la porte de cette enceinte, dite de l'Ecrignole. Au 17e siècle, elle fut convertie en maison d'habitation et une construction fut appuyée à sa façade orientale, logeant l'escalier. Ces travaux peuvent être attribués au chapitre de Saint-Martin. La tour prit alors le nom de "Maison de la Tabagie". Bâtie sur plan carré et comprenant trois étages sur rez-de-chaussée, la tour fut primitivement plus élevée. Le troisième étage de chaque façade est décoré d'une arcature aveugle de quatre formes en arc brisé, dont les arcs retombaient sur des colonnettes à chapiteaux garnis de feuillages. L'escalier est à rampes droites, en bois. Le départ est formé d'une grande volute décorée de rinceaux, de palmes et d'un médaillon surmonté d'une croix, meublé probablement jadis par des armoiries de la collégiale Saint-Martin. En 1958, la tour s'est partiellement effondrée suite aux travaux menés à ses abords.
Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0
1 jardin labellisé
Jardin des Prébendes d'Oé
Label 2004Jardin des Prébendes d'Oé
Jardin paysager réalisé par les frères Bühler en 1874 avec plan d'eau et beaux arbres de collection (4,5 hectares).
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-jardins-remarquables/ — Ministère de la Culture - Jardins remarquables — Licence Ouverte v2.0
5 musées labellisés
Collections du musée de la société archéologique de Touraine
Collections du musée de la société archéologique de Touraine
Musée des beaux-arts
Protégé au titre des Monuments historiques.Musée des beaux-arts
Points forts des collections
Le XIXe siècle est illustré par l’école néo-classique, le romantisme, l’orientalisme, le réalisme, l’impressionnisme, le postimpressionnisme et le symbolisme.
Intérêt architectural
Palais des archevêques de Tours figure parmi les sites majeurs du Val de Loire. Cet ensemble est constitué d’édifices qui se sont succédés de l’Antiquité jusqu’au XVIIIe siècle : rempart et tour gallo-romains (IVe siècle), vestiges de l’église Saint-Gervais – Saint-Protais (IVe-XIIe siècles), salles des États généraux (XIIe-XVIIIe siècles), ancien palais du XVIIe siècle. A la veille de la Révolution, la cour d’entrée est close par un hémicycle précédé d’une porte monumentale formant un arc de triomphe, tandis que l’ancienne Salle des États généraux est transformée en chapelle avec colonnade à l’antique.
Musée des vins de Touraine
Musée des vins de Touraine
Points forts des collections
Les collections du musée illustrent successivement différents thèmes : la mythologie, l'archéologie et l'histoire des vins de Touraine. Présentées de manière ethnologiques (une partie dans la cour du cloître), elles reflètent la vigne, le vin et les religions, les rites familiaux et sociaux, les fêtes patronales et corporatives, les confréries vineuses de Touraine, les maladies de la vigne, les effets du vin.
Intérêt architectural
Parvis de Saint-Julien, celliers voûtés (XIIe siècle) de l'ancienne Abbaye Saint-Julien.
Musée du compagnonnage
Protégé au titre des Monuments historiques.Musée du compagnonnage
Points forts des collections
Grands chefs-d’œuvre historiques et variés des compagnons charpentiers, couvreurs, tailleurs de pierre, menuisiers, serruriers, cordonniers, bottiers.
Intérêt architectural
Anciens dortoirs de l'ancienne abbaye Saint-Julien.
Muséum d'histoire naturelle
Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
Paléontologie : spécimens représentatifs des fossiles de Touraine. Zoologie : grands mammifères naturalisés (ours, félins, ongulés)
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0
29 édifices labellisés ACR
"L’Etoile bleue, ancienne maison close, actuelle Jeune Chambre économique de Touraine"
Label 2016"L’Etoile bleue, ancienne maison close, actuelle Jeune Chambre économique de Touraine"
Architecte : Jacquemin (peintre);Sante Vallar (céramiste)
Datation : 1920, 1925
Historique
L’Étoile bleue est une ancienne bâtisse du XVe siècle transformée au début du XXe siècle (années 1920) en maison close, dans un style Art déco. Fermée en 1946 à la suite de la loi Marthe Richard interdisant les maisons closes, la municipalité envisage sa démolition à la fin des années 1970. En 1980, un accord est trouvé avec le maire de Tours pour conserver l’édifice qui donne une partie de son caractère à la rue du Champ-de-Mars. Le projet prévoit la création de deux petits immeubles à l’est et à l’ouest : l’architecte en chef des secteurs Rénovation, Lamartine et Paul-Bert, M. Georginadi, propose un aménagement qui maintient la ruelle de la Broche-à-Rôtir entre l’Étoile bleue et le projet d’immeuble (D1 bis). En mars 1981, la Jeune Chambre économique décide d’établir son siège social dans l’Étoile bleue. Elle dépose une demande de permis de construire le 27 avril de la même année pour la restauration de l’édifice. En mai 1981, la Société tourangelle d’HLM exprime son souhait d’étendre l’immeuble projeté D1 bis jusqu’à l’Étoile bleue, en supprimant la ruelle de la Broche-à-Rôtir. Les travaux de restauration sont achevés le 7 décembre 1981 (par l’architecte Yves Toulet, Tours). Lors de la restauration, deux fenêtres sur le pignon oriental devaient être supprimées pour permettre la construction d’un immeuble attenant. Elles ralentissent la délivrance du certificat de conformité et devront être bouchées lors de la réalisation de l’immeuble en question. De même, la frise de carreaux de céramique rouge qui devait être supprimée au premier étage de la façade sud, sur décision de M. Georginadi, est toujours en place à la réception des travaux.
Description
Le bâtiment très simple, à l’origine petite maison de ville, est composé de quatre niveaux. Le rez-de-chaussée est ouvert sur la rue du Champ-de-Mars de trois baies et une porte. Le premier étage, moins étendu, se termine côté nord par une terrasse, tandis que les deuxième et troisième étages se limitent à la superficie du premier. Des combles irréguliers surmontent l’ensemble. La façade sud est la plus remarquable. Le toit à longs pans la caractérise, ouvert de deux niveaux de baies. Les menuiseries sont peintes en rouge dès l’origine (teinte respectée au cours de la restauration) ; la serrurerie est peinte en bleu et reprend, au rez-de-chaussée, des motifs Art déco. Un moucharabié sur la porte, conservé, permettait de filtrer les entrées. Les deux premiers niveaux sont marqués de frises de carreaux de céramique rouge, qui longent toute la façade et encadrent la porte au rezde – chaussée et qui soulignent les ouvertures au premier étage. La façade nord est beaucoup plus sommaire. Le toit est limité ici aux combles et n’englobe pas, comme au sud, les deuxième et troisième étages. Le pignon est rend compte de la structure initiale du bâtiment : ouvertures non alignées et de formes et dimensions diverses, pans de bois apparents. Sur le toit, une étoile est dessinée dans les ardoises. L’intérieur est orné de fresques évoquant les activités du lieu, réalisées par le dessinateur satirique Jacquemin (La Dépêche du Centre) dans les années 1920, de stucs, et de mosaïques au sol, réalisées en 1923 par le mosaïste tourangeau d’origine italienne Sante Vallar. Le motif de la fleur est récurrent dans le décor de la maison.
Ancien magasin Lefroid ; actuel magasin Le Printemps
Label 2016Ancien magasin Lefroid ; actuel magasin Le Printemps
Architecte : Devernois Eugène
Datation : 1927, 1928
Historique
Surnommée localement « Le Petit Paris », la ville de Tours affiche entre les deux guerres une vigueur commerciale singulière, plusieurs grands magasins étant implantés à proximité de l'hôtel de ville et de la gare, édifices reconstruits par Victor Laloux à la fin du XIXe siècle. Fabricant de meubles et d'articles de décoration pour la maison, Emile Lefroid décide l'implantation d'un grand magasin dans ce quartier dynamique, inspiré par les grands chantiers parisiens du Bazar de l'Hôtel-de-Ville et de La Samaritaine. Le projet est confié en 1927 à l'architecte tourangeau Eugène Devernois, dont les immeubles de rapport de style Art déco sont appréciés de la bourgeoisie locale. Il est associé au bureau d'études Bétons armés Hennebique : fondé en 1894 par François Hennebique, cette société à l'importance capitale dans l'histoire de la construction compte parmi les plus renommées à exercer au niveau européen.
Description
Le magasin Lefroid est établi sur une parcelle traversante reliant le boulevard Heurteloup, au nord, à la rue de Bordeaux, au sud. L'intervention de Devernois porte uniquement sur la partie méridionale, l'immeuble au nord faisant partie de l'ordonnancement architectural défini au milieu du XIXe siècle étant simplement réaménagé. Établi sur un plan rectangulaire, le nouveau magasin compte quatre niveaux ; son ossature mixte mêle des poteaux métalliques avec des planchers et des séparations verticales en béton armé. La façade sur la rue de Bordeaux est composée symétriquement, et est remarquable par son esthétique Art déco : les poteaux métalliques enrobés de béton sont ornés de cannelures et d'un décor de fleurs sculptées. L'entrée monumentale est surmontée d'un balcon dont le garde-corps présente des motifs géométriques. L'aménagement intérieur a connu de nombreuses transformations : il demeure cependant de l'état initial le grand escalier, également orné de ferronneries géométrisées.
Centre de création contemporaine Olivier-Debré
Label 2019Centre de création contemporaine Olivier-Debré
Architecte : Aires Francisco (architecte);Mateus (architecte) Manuel
Datation : 2017
Chapelle de la maison de retraite des Petites Soeurs des Pauvres
Label 2016Chapelle de la maison de retraite des Petites Soeurs des Pauvres
Architecte : Marconnet Jean (architecte);Marconnet Michel (architecte)
Datation : 1972, 1975
Historique
Installée à Tours depuis 1846, la congrégation des Petites Sœurs des Pauvres procure des soins aux personnes âgées démunies. En 1969, les sœurs hospitalières décident de faire construire une maison de retraite de 90 lits et s’adressent aux architectes Jean et Michel Marconnet. Les deux frères ont fondé une agence d’architecture à Tours au début des années 1960 et conduisent, seuls ou de concert, des chantiers dans la région tourangelle mais également à Nancy et à Toul. Les travaux de la maison de retraite des Petites Sœurs des Pauvres sont réalisés de 1971 à 1975.
Description
La chapelle de l’établissement est située dans le jardin de l’institution, en retour du bâtiment principal qui en commande l’accès par un vestibule. L’édifice se signale par la souplesse de ses formes courbes obtenues grâce à l’emploi du béton qui compose la structure de l’édifice. A l’extérieur, les architectes ont créé un voile de béton blanc qui se retrousse à chacune de ses extrémités. Aveugle sur le jardin, il est largement ouvert côté rue par une grande verrière en dalles de verre coloré ; elle inonde de lumière le volume intérieur de la chapelle, et est complétée par un oculus placé au-dessus de l’autel. L’espace liturgique épouse les courbes du volume de la chapelle. Une tribune, en béton brut, surmonte l’entrée. Les panneaux de béton sont laissés nus, conférant à l’espace une puissante minéralité rugueuse. La simplicité du mobilier – un autel en béton blanc, des bancs en bois clair – souligne le dépouillement du lieu de culte.
Chapelle Saint-Martin
Label 2019Chapelle Saint-Martin
Architecte : Duthilleul Jean-Marie (architecte)
Datation : 2017
Cité-jardin Beaujardin
Label 2016Cité-jardin Beaujardin
Architecte : Boille Maurice
Datation : 1930, 1934
Historique
Au lendemain de la Première Guerre mondiale, la municipalité de Tours initie la construction de logements destinés aux populations modestes. Les premières cités-jardins sont construites par l’Office public municipal d’Habitations à Bon Marché entre 1923 et 1927. Au début de l’année 1930, la Ville prévoit de consacrer au logement des familles ouvrières des terrains dans les quartiers Jolivet et Beaujardin. En partenariat avec les compagnies ferroviaires, la Ville commande une cité-jardin à l’architecte tourangeau Maurice Boille (1883-1966). Boille propose un projet mis au point pour un précédent concours. La construction de la cité-jardin débute en février 1932 et s’achève deux ans plus tard.
Description
Implantée sur un terrain de près d’un hectare encore peu urbanisé, la cité-jardin est circonscrite par quatre rues qui la traversent de part en part pour se rejoindre autour d’une petite place qui en occupe le centre. Le programme qui adopte le parti de l’habitat individuel, prévoit 52 logements répartis dans des maisons individuelles (10) et jumelées (42) encadrés au moins sur trois côtés d’espaces libres plantés d’arbres aux essences variées. Les plans présentent deux configurations selon l’importance de la cellule familiale. Produites en série, les maisons sont construites en béton armé et en moellons enduits. Les élévations, marquées par la simplicité des matériaux de construction, adoptent une architecture d’inspiration régionaliste : porches à arcades, appuis et linteaux de fenêtres apparents, volets battants en bois, toits à la double pente accentuée, couverts d’ardoise.
Cité-jardin Belle ou du Général-Renault
Label 2016Cité-jardin Belle ou du Général-Renault
Architecte : Caignart de Mailly Hector (architecte)
Datation : 1923, 1927
Historique
La ville de Tours se préoccupe, après la Première Guerre mondiale, d’améliorer les conditions de logements des classes les plus pauvres. Créé en 1921, l’OPM HBM mène d’abord à bien des opérations d’appropriation de bâtiments existants avant d’organiser, au printemps 1923, un concours pour la construction d’une première cité-jardin de 70 à 80 logements individuels à loyers peu élevés, destinés aux familles nombreuses, un projet pour lequel la municipalité peut compter sur d’importantes subventions de l’État. L’examen des propositions soumises au concours a lieu fin juin 1923 : le jury consacre Hector Caignart de Mailly qui peut déjà se prévaloir, en matière de cités-jardins, de la confiance de la Seine-et-Oise (Argenteuil et Saint-Germain-en-Laye). Les travaux de construction ont lieu entre l’automne 1924 et le printemps 1927. L’inauguration officielle de la cité, dont tous les logements sont habités depuis la mi-mars, intervient le 9 mai 1927.
Description
Entreprise dès la fin 1922, la recherche d’un site adéquat dans la partie sud-est de la ville aboutit à l’achat d’un terrain de 2 hectares, au lieu-dit La Moutonnerie, ouvrant sur la rue du Général Renault avec possibilité d’accès sur le boulevard Tonnellé, important axe nord-sud marquant la limite ouest de la commune. Cet espace, jusque là dédié au maraîchage, se situe dans un quartier où se sont progressivement concentrées, au cours du XIXe siècle, les activités indésirables (abattoir, usine à gaz, hôpital…) traditionnellement rejetées en périphérie urbaine. Conformément aux principes culturalistes d’organisation des cités-jardins anglaises – modèles du genre –, l’implantation proposées par Caignart de Mailly pour les habitations découle des choix effectués pour le nouveau réseau de voirie, lequel doit favoriser la communication entre voisins. L’architecte imagine une composition axée sur la diagonale nord-est sud-ouest du terrain et centrée, à la rencontre de cet axe et d’une voix nouvelle de circulation traversant le terrain en arc de cercle pour relier la rue du Général Renault au boulevard Tonnellé (rue du Sénateur-Belle), sur une grande place gazonnée et plantée s’étirant vers le nord (place Albert-Letellier). Pour l’accès aux logements, l’architecte reprend ici assez fidèlement les codes des cités d’outre-Manche (système de close) : allées courbes, place centrale et impasses de desserte secondaire, communes (terminées en placettes) ou privatives. Le terrain n’offrant pas un débouché direct sur le boulevard, l’entrée principale de la cité-jardins se situe à la jonction de la rue du Sénateur-Belle avec la rue du Général-Renault, discrètement signalée par la courbe des murets de clôture des premières maisons qui invite à y pénétrer. Le choix de donner accès à certains logements directement depuis la rue du Général-Renault constitue en outre une ouverture de l’ensemble sur le quartier. Comme imposé par le programme du concours, les soixante-quatorze logements du projet final sont de trois types, en fonction du nombre de chambres à prévoir : A (deux pièces, environ 35 m²), B (trois pièces, environ 45 m²), C (quatre pièces, environ 45 m² également). Le parti adopté est celui d’une articulation systématique de plusieurs logements A, B ou C – aucun logement isolé – selon trois formules différentes : deux unités accolées symétriquement – A jumelé (14), B jumelé (32), C jumelé (12) – ; deux unités accolées en positions inversées – C jumelés (8) – ; enfin, un assemblage plus développé de quatre unités – double B en retrait connecté à deux simples C par des passages couverts (8). Certaines maisons s’élèvent directement sur la rue, tandis que d’autres sont placées en retrait d’alignement pour laisser place à un jardinet clos de ces barrières blanches qui font le charme des cottages anglais. Les jardins proprement dits s’étirent, eux, à l’arrière. Les logements de type A sont des pavillons de plain-pied : un rez-de-chaussée surélevé sur cave – uniquement accessible depuis l’extérieur – avec une entrée qui distribue toutes les pièces, une liaison directe étant par ailleurs ménagée entre la cuisine et la salle à manger pour faciliter le travail de la ménagère. Doté d’un étage accueillant deux chambres accessibles depuis la salle à manger, les logements de type B présentent une organisation assez similaire de leur rez-de-chaussée avec toutefois un accès cave intérieur. Quant aux logements de type C, ils sont une variante sur plan en L du type précédent – du fait de l’adjonction d’une troisième chambre au rez-de-chaussée – ajout et disposition qui offrent la possibilité d’aménager un espace supplémentaire de débarras à l’étage. À une époque qui ne connaît pas encore d’installation systématique de salles de bain dans l’habitat populaire, aucun point d’eau pour la petite toilette quotidienne et l’entretien du linge n’est prévu en dehors de la cuisine, ce qui est sans doute une raison supplémentaire de l’avoir maintenue séparée de la salle à manger quand les programmes tourangeaux ultérieurs feront le choix d’une cuisine ouverte, à condition de l’existence d’une buanderie. Pour ce qui est de l’esthétique de l’ensemble, l’architecte soigne les détails et joue sur les contrastes de matières et de couleurs (bandeaux de briques rouges soulignant le passage d’un niveau à un autre), tout en mettant particulièrement en valeur les baies (appuis et linteaux apparents, petits bois et volets battants, arc en plein-cintre des porches). L’interprétation régionaliste proposée tend à combiner usages tourangeaux et références plus parisiennes, Caignart de Mailly adaptant à la marge un modèle d’abord mis au point en Seine-et-Oise et qui sera encore ultérieurement repris presque à l’identique (par exemple à Poissy). Si les toits d’ardoise sont typiques de la Touraine, les moellons apparents rejointoyés des façades évoquent en effet immanquablement les appareillages de pierre meulière d’Île-de-France.
Cité-jardin des Bords de Loire
Label 2016Cité-jardin des Bords de Loire
Architecte : Caignart de Mailly Hector
Datation : 1926, 1930
Historique
Au lendemain de la Première Guerre mondiale, la municipalité de Tours initie la construction de logements destinés aux populations modestes. Créé en 1921, l’Office public municipal d’Habitations à Bon Marché organise à l’été 1927 un concours pour la construction d’une seconde cité-jardin tandis que s’achève celle de la cité Belle à la périphérie sud de la ville. Le jury retient le projet d’Hector Caignart de Mailly (1882-1975) qui conduit les travaux de la cité Belle et dispose d’une solide expertise en matière de cité-jardin. Les travaux débutent à l’automne 1928 et sont achevés au cours de l’hiver 1930-1931.
Description
Implantée sur un vaste terrain de près d’un hectare au nord-ouest de Tours, la cité-jardin est construite, comme son nom l’indique, au bord de la Loire à la limite de la ville. Le lotissement est organisé autour d’une grande cour-jardin bordée sur trois côtés d’immeubles d’habitation à quatre niveaux. Des pavillons jumelés sont installés sur le pourtour de la parcelle. Ces derniers sont destinés aux familles nombreuses tandis que les immeubles sur la place centrale comprennent plutôt des logements de deux ou trois pièces. Caignart de Mailly accorde beaucoup de soin au traitement des façades. Immeubles et pavillons déclinent les mêmes contrastes de matériaux et de couleurs : socle en moellons apparents traités à la manière rustique, enduits de teinte ocre pour le reste du mur. La brique, employée pour les encadrements des baies et les souches des cheminées, joue un rôle décoratif dont les références sont empruntées à l’architecture française de la fin de la Renaissance. En outre, Caignart de Mailly combine références à l’architecture tourangelle et parisienne. Si les toits d’ardoise sont propres à la Touraine, les moellons apparents en façade évoquent l’architecture francilienne.
Cité-jardin Jolivet
Label 2016Cité-jardin Jolivet
Architecte : Boille Maurice
Datation : 1930, 1934
Historique
Au lendemain de la Première Guerre mondiale, la municipalité de Tours initie la construction de logements destinés aux populations modestes. Au début de l’année 1930, la Ville prévoit de consacrer au logement des familles ouvrières des terrains dans les quartiers Jolivet et Beaujardin. En partenariat avec les compagnies ferroviaires, la Ville commande une cité-jardin à l’architecte tourangeau Maurice Boille (1883-1966). Boille propose un projet mis au point pour un précédent concours. La construction de la cité-jardin débute en février 1932 et s’achève un an plus tard.
Description
Le terrain de 16 000 m² retenu pour l’opération immobilière est situé au sud-est de Tours, dans un espace encore peu urbanisé, dans le voisinage du canal de jonction de la Loire et du Cher. Boille articule le lotissement autour d’une vaste place plantée d’où partent des voies secondaires distribuées en éventail. La majorité des 73 logements est installée dans des pavillons jumelés aux abords gazonnés. Produites en série, les maisons sont construites en béton armé et en moellons enduits. Les élévations, marquées par la simplicité des matériaux de construction, adoptent une architecture d’inspiration régionaliste : porches à arcades, appuis et linteaux de fenêtres apparents, volets battants en bois, toits à double pente accentuée, couverts d’ardoise.
Ensemble architectural de la rue Nationale reconstruite
Label 2023Ensemble architectural de la rue Nationale reconstruite
Architecte : Patout Pierre (architecte)
Datation : 1949
Historique
Les combats de l’offensive allemande de juin 1940 entraînent la démolition d’une dizaine d’hectares du centre historique de Tours de part et d’autre de la rue Nationale, incluant l’ensemble monumental formant la tête de pont, dessiné par Jean Cadet de Limay en 1776. Après un premier projet de l’architecte Camille Lefèvre, c’est Pierre Patout qui est nommé, en 1946, architecte en chef de la Reconstruction de Tours, son confrère Jean Dorian étant en charge de l’établissement du plan d’urbanisme. Après d’âpres débats relatifs à la largeur de l’axe et à l’esthétique des nouveaux immeubles, la première pierre de la rue Nationale reconstruite est posée en 1949. Le dernier bâtiment ne sera terminé qu’en 1962, trois ans avant la mort de Pierre Patout. L’architecte reprend le principe de l’ordonnancement existant avant-guerre, tout en ponctuant la rue Nationale d’une placette carrée scandée par des pavillons d’angles. Le dessin subtil des façades parées de pierre de taille renvoie au modernisme tempéré de Patout, connu entre les deux guerres comme l’un des principaux représentants du style Art Déco. La pente de la rue est ainsi absorbée par la présence d’un entresol commercial dont la hauteur diminue en allant vers le nord. Il est surmonté par une terrasse plaçant le nu des façades des étages en retrait d’alignement. Les ferronneries délicates des balcons du deuxième étage sont ensuite reliées par un bandeau soulignant le nez de plancher, tandis que les baies du troisième étage sont de simples fenêtres étirées en hauteur, inscrites dans la trame définie par le calepinage de pierre. Les toits d’ardoise à forte pente et les cheminées de brique inscrivent l’architecture de la Reconstruction dans le grand paysage tourangeau. Le travail de Pierre Patout à Tours est une pièce majeure du corpus de la Reconstruction en Val-de-Loire, aux côtés des ensembles ordonnancés de la rue Royale à Orléans et de la tête de pont de Blois. Placée à la jonction entre Art Déco et Mouvement moderne, la rue Nationale forme une composition monumentale avec la bibliothèque municipale, inscrite au titre des Monuments historiques. Les dispositifs spatiaux d’une telle ampleur, même dans le cadre de la Reconstruction, sont rarissimes.
Faculté des sciences et techniques
Label 2023Faculté des sciences et techniques
Architecte : Hammoutène Franck (architecte)
Datation : 1996
Historique
Le parc de Grandmont, au sud de la ville de Tours, accueille depuis le milieu des années 1960 les départements scientifiques et techniques de l’université de Tours, au sein d’un campus inscrit dans un environnement arboré. La hausse des effectifs conduit à engager, dans le cadre du plan Université 2000, la construction d’un nouveau bâtiment. L’architecte Franck Hammoutène (qui recevra en 2006 l’Équerre d’argent pour l’extension de l’hôtel de ville de Marseille) remporte le concours organisé en 1992. Livré en 1996, l’édifice est abondamment salué dans la presse architecturale, et fait notamment l’objet d’une analyse élogieuse dans la revue italienne Domus. Le bâtiment est implanté en lisière du bois et en retrait d’alignement de l’avenue Monge, principal axe desservant le campus. Il se compose de deux volumes quadrangulaires articulés au nord autour d’un atrium, l’ensemble formant un plan en J inscrit dans la trame orthogonale commune au quartier de Grandmont. Il est élevé sur un rez-de-jardin semi-enterré et deux niveaux d’étages, destinés aux salles de cours et de travaux pratiques, et surmonté au sud-ouest par un bloc de deux étages supplémentaires accueillant des bureaux et des laboratoires. Le socle met en évidence l’utilisation d’un système constructif poteaux-dalles en béton noir : ce cadre à l’horizontalité soulignée par les débords des planchers enserre des pans de verre en pleine hauteur. Le travail en coupe, minimaliste, dégage les vues sur l’environnement arboré. Comme agrafé à cette stratification ancrée dans le sol, le bloc de la recherche est coiffé d’une mantille en tubes d’aluminium satiné : évanescente et industrielle, cette double peau fragmente la masse importante du bâtiment tout en jouant des effets de lumière. L’aménagement intérieur présente une même qualité de finition des éléments de second œuvre et de dessin des détails. Le jardin intérieur formant atrium en pleine hauteur est flanqué par les coursives de desserte des étages, auxquels mène un escalier haubané. Les surfaces sont laissées nues, sans enduit ni plâtre, le béton noir évoquant l’obsidienne voisinant seulement avec le métal et le verre. L’œuvre tourangelle de Franck Hammoutène est exemplaire de la politique nationale de qualité architecturale entreprise dans les constructions universitaires, en même temps que de la révolution du paysage architectural tourangeau, resté relativement atone jusqu’au début des années 1990. Échappant à toute tentative de catégorisation, Hammoutène n’a livré qu’un nombre restreint de réalisations, toujours raffinées dans son utilisation de la lumière. La faculté des sciences de Tours demeure, après sa mort en 2021, l’une de ses œuvres les plus saluées par la critique.
Galerie du Grand passage
Label 2015Galerie du Grand passage
Architecte : Marconnet Jean (architecte);Leseurre (architecte)
Datation : 1952
Historique
Dans les années 50, la France, fortement dévastée par la Seconde Guerre mondiale doit se reconstruire rapidement. Le modernisme, l’hygiénisme, la construction sérielle sont de rigueur. Des architectes comme Le Corbusier et Henri Sauvage portent ces idées. En septembre 1947, la publication d’un numéro spécial du périodique Architecture d’Aujourd’hui (Fig. 1) consacré à l’architecture brésilienne bouleverse les convictions et les pratiques de nombreux architectes. C’est la première parution en France consacrée à un pays étranger. Il présente un vaste panorama de l’architecture au Brésil de 1935 à 1947 et consacre un dossier à la station balnéaire de Pampulha d’Oscar Niemeyer (Fig. 2). Une exposition, réalisée par l’architecte lui-même précède ce dossier. Elle présente tout le savoir transmis par Le Corbusier. En effet, ce dernier a eu une grande influence sur l’architecture brésilienne. En 1929, il donne plusieurs conférences à Rio de Janeiro. À cette époque, Oscar Niemeyer entre à l’école des beaux-arts de Rio et travaille avec Lucio Costa qui collabore avec Le Corbusier. Le courant brésilien est donc caractérisé par le modernisme, les relations importantes qui s’opèrent entre l’intérieur et l’extérieur de l’édifice mais aussi par ses lignes courbes. Tout comme chez Le Corbusier, le béton est le matériau principal des constructions. Il permet de réaliser toutes les formes envisagées. La publication du numéro 13-14 d’Architecture d’Aujourd’hui est donc un double mouvement d’idées entre l’Europe et les Amériques. Les répercussions de la publication ne sont pas immédiates. La reconstruction de la ville de Royan (1945-1950) est le premier exemple significatif. D’autres projets, d’ampleurs moins importantes sont également réalisés en France par la suite. La Galerie du Grand Passage de Tours en fait partie. C’est dans ce contexte architectural d’après guerre, que la ville de Tours doit se reconstruire. Violemment touchée, de nombreux immeubles du centre-ville sont détruits ou fortement endommagés. La municipalité, envisage donc un plan de reconstruction ambitieux qui vise à faire de Tours une ville moderne. Le projet global dit « Projet Dorian » est approuvé lors du conseil municipal du 23 juillet 1945. Il n’est pas réalisé en raison de sa démesure. La Galerie du Grand Passage fait partie des projets conçus par la suite de façon indépendante. C’est le début des Trente Glorieuses, la ville a besoin d’un nouveau lieu de commerces ; un lieu moderne, venu d’ailleurs, répondant aux attentes des Tourangeaux. Trois commerçants sont à l’initiative de la Galerie du Grand Passage : M. Riehl (commerce du Petit Louvre), M. Ropin (magasin Frigidaire) et M. Lefroid (magasin de meubles). Ils créent ensemble une société immobilière pour la construction de la galerie.
Description
La Galerie du Grand Passage est la première galerie commerçante de Tours. À deux pas de la gare, elle relie le Boulevard Heurteloup à la rue de Bordeaux. C’est un lieu dédié principalement à la bourgeoisie fervente de lieux de consommation d’une nouvelle génération, qui accueille ses visiteurs dans un cadre chaleureux et lumineux. La Galerie se greffe à des immeubles existants sur les deux rues. C’est une accumulation de formes et de volumes qui vient créer un ensemble harmonieux. Les entrées du passage sont très discrètes. Aucune des deux n’est mise en valeur. Les architectes veillent à garder la lisibilité des façades sur rues. L’entrée du passage est signalée, côté boulevard Heurteloup, par une enseigne en drapeau dotée d’un néon et côté rue de Bordeaux par une enseigne en applique, toutes deux reprennent le motif de la vague que l'on retrouve sur la mosaïque du sol avec l’inscription « Grand Passage ». Les architectes Marconnet et Leseurre imaginent trois allées ondulantes. Deux extrémités relient les rues, la dernière fait la connexion avec le magasin Printemps. La galerie est conçue comme une rue intérieure. Les boutiques se succèdent de part et d’autre à l’image de façades à un étage. Elles sont largement vitrées, un bandeau filant permet l’apposition de l’enseigne et la délimitation du rez-de-chaussée et du premier étage. Cette composition des vitrines permet la création d’un espace homogène, spacieux et lumineux. Les courbes permettent l’animation du lieu, les visiteurs déambulent dans des plis. C’est une nouvelle écriture du passage, qui, traditionnellement, est composée de deux façades linéaires qui se font face. Le sol est recouvert de mosaïques blanches et bleues inspiré des motifs des trottoirs de la baie de Rio de Janeiro. C’est une invitation au voyage, une citation de l’influence des Amériques. Une dalle de béton fait office de toiture. Elle est en surélévation des boutiques latérales et ancrée dans l’îlot central formant comme le manche d’un parapluie. Ce dispositif permet un apport de lumière naturelle important amplifié par trois percements de formes ondulées. La sous-face de la toiture, peinte en blanc réfléchit la lumière plongeant ainsi la galerie dans une lumière diffuse. Au sein de la galerie, les passants peuvent trouver une vingtaine de boutiques à étage. Les commerces, tous de tailles différentes, disposent d’une mezzanine servant de réserve, de bureau ou d’espace commercial supplémentaire. La Galerie du Grand passage n’a pas été uniquement imaginée comme un lieu de consommation, elle propose divers services peu présents dans ce type de structure. Aux entrées, des garages à vélos sont créés. Dans le manche du parapluie est présent une banque d’accueil afin de renseigner les usagers, des sanitaires, un téléphone et une conciergerie. Deux étages de logements sont créés pour les commerçants au-dessus du noyau central. C’est le seul volume qui émerge de la grande dalle de béton. L’accès se fait par une porte grise entre deux boutiques. Au sous-sol, on trouve un système de chauffage centralisé. Il chauffe et alimente en eau chaude les commerces et les logements. La vidéo sur La construction du Grand Passage à Tours permet d’imaginer l’ampleur du chantier. Les accès ne sont pas aisés et le raccordement du nouvel édifice avec les anciens est délicat. Le renforcement de ces derniers est réalisé avec des poutres métalliques (annexe 10) alors que la structure nouvelle est conçue en béton armée permettant la création des lignes courbes inspirées de l’architecture brésilienne. La Galerie du Grand Passage est le résultat d’un travail minutieux inspiré d’ailleurs. Les lignes courbes sont mises en évidence par une peinture jaune. Les tranches des dalles sont, quant à elles, peintes en rouge afin de souligner l’horizontalité, la fluidité : la ligne s’évade dans les dédales de la galerie. Le travail de la couleur reste semblable à celui de Le Corbusier et d’Oscar Niemeyer. Il est là pour renforcer la structure de l’architecture et non pour la décorer. La couleur donne tout son sens à cet espace. Ce lieu, destiné aux commerces, est également un lieu de rencontres, de bien-être. Le Grand Passage est le levier d’une dynamique faisant de cet espace un lieu unique. En plus du syndicat, créé pour la gestion du bien, un groupement est mis en place pour l’animation de la galerie. Le Grand Passage est un immeuble qui a une âme, un caractère. L’architecture accompagne la volonté d’un lieu unique.
Grand ensemble des Rives-du-Cher
Label 2019Grand ensemble des Rives-du-Cher
Architecte : Hardion Joël (architecte);Boille Pierre (architecte)
Datation : 1968
Grand ensemble du Sanitas
Label 2019Grand ensemble du Sanitas
Architecte : Henri-Labourdette Jacques
Datation : 1958, 1971
Grand Hôtel
Label 2016Grand Hôtel
Architecte : Boille Maurice
Datation : 1927, 1928, 1931
Historique
Le développement de la ville de Tours entre les deux guerres mondiales est soutenu par l'accroissement du tourisme, favorisé par la qualité des infrastructures routières et ferroviaires et un patrimoine architectural abondant dans la vallée de la Loire. Le marché local de l'hôtellerie s'adapte par conséquent à l'émergence des tours-opérateurs et à l'arrivée d'une clientèle riche et exigeante, réclamant un hébergement confortable et décoré selon la mode de l'époque. C'est dans ces circonstances que l'homme d'affaires Paul Bernheim commande en 1924 l'étude d'un hôtel de luxe à l'architecte tourangeau Maurice Boille : situé dans le cœur commerçant de la ville, l'immeuble fait face à la gare reconstruite un quart de siècle plus tôt par Victor Laloux dont Boille fut l'élève. L'aménagement intérieur, mobilier compris, est quant à lui confié au décorateur Pierre Chareau, qui compte parmi les artistes les plus reconnus du Mouvement moderne.
Description
Le Grand Hôtel de Tours est édifié sur une parcelle triangulaire à l'angle de la place du Général-Leclerc et de la rue de Bordeaux, et s'offre immédiatement au regard des voyageurs sortant de la gare. Construit en pierre, il présente cinq niveaux d'élévation, couverts par une toiture d'ardoise à pans brisés. Articulées par un pan coupé monumentalisé, les façades sont percées, au rez-de-chaussée, de vastes vitrines commerciales ; deux marquises aux ferronneries finement ouvragées soulignent l'angle ainsi que l'entrée de l'hôtel, sur le flanc oriental. L'ornementation extérieure est relativement restreinte afin de faciliter l'intégration visuelle avec les façades néoclassiques du boulevard Heurteloup tout proche : le dessin des garde-corps et les efflorescences des bandeaux et des frontons sculptés inscrivent cependant le Grand Hôtel dans le style Art déco caractéristique des Années folles. L'espace intérieur conçu par Chareau a été fortement remanié au début des années 1960, le mobilier d'époque ayant été dispersé et la salle des fêtes transformée en supermarché. Les surfaces des murs et des sols, ainsi que le départ de l'escalier principal aux dessins géométriques sont cependant encore dus au célèbre décorateur.L'œuvre de Maurice Boille et de Pierre Chareau présente donc un caractère hybride qui renforce son intérêt. Dialoguant tant avec l'ordonnancement néoclassique du boulevard Heurteloup qu'avec la façade monumentale de la gare de Laloux, ses extérieurs s'inscrivent avec souplesse dans le paysage tourangeau, tout en affichant les ornements caractéristiques de l'Art déco. Plus avant-gardiste, l'aménagement intérieur compte parmi les œuvres majeures de Pierre Chareau, figure de premier plan de l'architecture moderne en France, le Grand Hôtel précédant de quelques mois sa réalisation la plus connue, la Maison de Verre, à Paris.
Groupe scolaire Anatole-France
Label 2023Groupe scolaire Anatole-France
Architecte : Boyer Robert (architecte);Henry Lhéritier de Chézelle Henry (architecte);Taté Henri (architecte);Tulasne André (architecte)
Datation : 1957
Historique
Sinistré en 1940 puis en 1944, le centre-ville de Tours est reconstruit sous la direction de l’architecte en chef Pierre Patout, qui prescrit une esthétique architecturale monumentale renvoyant à l’Art Déco finissant, tout en faisant largement appel aux matériaux vernaculaires (pierre calcaire, ardoise). La reconstruction du groupe scolaire Anatole-France, situé aux franges du quartier de la rue Nationale, est confiée à une équipe d’architectes tourangeaux menée par Henry Lhéritier de Chézelle. Le terrain choisi à l’issue du remembrement, anciennement utilisé par l’armée, possède plus d’une centaine de mètres de façade sur le front de Loire. Mis à l’étude en 1952, l’ensemble est mis en chantier trois ans plus tard, et inauguré en 1957. Aujourd’hui utilisé pour partie en collège, le groupe scolaire Anatole-France se compose à l’origine d’une école primaire de 24 classes dans un bâtiment en front de Loire édifié sur quatre niveaux, et d’une école maternelle de 4 classes implantée plus au sud, et disposant de sa propre cour de récréation. Le programme comprend également un gymnase et un immeuble de logements d’instituteurs, non inclus dans le périmètre proposé à labellisation. Le bâtiment principal compte dix travées terminées, sur chaque pignon, par une cage d’escalier. Les deux travées centrales sont occupées par les locaux administratifs et les sanitaires, chaque classe correspondant ensuite à une travée ouverte, au midi, par trois baies verticales. Le rez-de-chaussée, largement ajouré, est principalement utilisé en préau. L’école primaire, affiche, à l’extérieur, un caractère architectural proche de celui de la bibliothèque municipale toute proche : la façade sur quai, parée de pierre de taille, est composée symétriquement et reprend de l’œuvre de Patout la distinction du soubassement et l’équilibre trouvé entre l’horizontalité des fortes corniches et les baies en pleine hauteur creusées dans l’épaisseur des pignons. Quasiment absent, le décor se limite au bas-relief figurant les trois tours symbolisant la ville. D’échelle plus modeste, l’école maternelle partage un même registre architectural avec l’utilisation de la pierre de taille, de ferronneries ornementales et le soulignement des trumeaux et encadrements de baies. Le groupe scolaire Anatole-France constitue un exemple remarquable du Style 50 et de la voie médiane alors empruntée entre le Style international naissant et les formules historicistes. Sa monumentalité assumée le rattache à l’esprit de la Reconstruction dirigée par Patout, tandis que la qualité de ses matériaux et de son second œuvre signale la volonté de ses auteurs de dépasser une compréhension strictement fonctionnelle du programme donné, et de participer à la mise en valeur du site ligérien.
Groupe scolaire Beaujardin-Raspail
Label 2024Groupe scolaire Beaujardin-Raspail
Architecte : Labadie Pierre (architecte);Barrucand Roger (architecte);Gravrand Yves (architecte)
Datation : 1955
Historique
La ville de Tours est gravement touchée lors des bombardements de la Deuxième Guerre mondiale : les quartiers sud-est, par leur proximité avec la commune de Saint-Pierre-des – Corps et ses infrastructures ferroviaires, sont particulièrement sinistrés. Le groupe scolaire du quartier de Beaujardin est par ce fait entièrement détruit au printemps 1944. Quatre ans plus tard, en accord avec le ministère de la Reconstruction et de l’urbanisme (MRU), le conseil municipal désigne l’architecte Pierre Labadie pour étudier la reconstruction de l’ensemble, assisté de deux confrères tourangeaux. Le projet trouve son emplacement au sud de la rue Édouard-Vaillant, sur une parcelle en limite de l’ancien canal de Berry. Plusieurs fois retardé suite à des modifications de programme et de financement, le permis de construire est accordé en décembre 1952, les travaux s’achevant en 1955. Aucune évolution majeure n’est intervenue depuis. Le groupe scolaire Raspail comprend une école primaire de filles et une de garçons, ainsi qu’une école maternelle, un gymnase, et un terrain de sports de plein-air. L’ensemble est organisé suivant une composition en peigne, les trois écoles étant agrafées, côté rue Édouard-Vaillant, aux services communs (logements, salle de conférences, dispensaire) et aux préaux. L’implantation suit les logiques hygiénistes de l’architecture scolaire de l’époque : les salles de cours sont placées au sud de chaque barrette, tandis que les préaux, à l’ouest, protègent des vents océaniques qui sont dominants en Touraine. Le plan d’ensemble protège également du bruit de la circulation, tout en éloignant les classes des industries alors présentes à Saint-Pierre-des-Corps. La construction associe une ossature béton armé avec des murs en maçonnerie traditionnelle, parés de moellons sur les faces extérieures. La monumentalité de la composition symétrique de Pierre Labadie procède d’un équilibre subtil entre lignes horizontales et verticales, dans un jeu de matières et de couleurs caractéristique de l’architecture des années 1950. De nombreux éléments de second œuvre (revêtements de sols, escaliers, menuiseries métalliques) sont d’origine. Le groupe scolaire possède également encore les œuvres (trois fresques murales et deux bas-reliefs gravés) issues du 1 % artistique. L’ensemble constitue un portrait remarquable des grands groupes scolaires édifiés en France au cours de la Quatrième République.
Gymnase Dabilly
Label 2023Gymnase Dabilly
Architecte : "Boutet Julie (architecte);Pourrier Bertrand (architecte);Chervier Vincent (architecte);ABP (agence d’architecture)"
Datation : 2008
Historique
Situés à l’ouest du centre-ville de Tours, les lycées Albert-Bayet (public), Saint-Vincent et Notre-Dame-la-Riche (privés) ne possèdent pas, à l’orée des années 2000, d’un équipement sportif, obligeant les élèves à de longs déplacements. La libération d’un emplacement réservé au Plan d’occupation des sols permet finalement le lancement, en 2005, d’un concours architectural pour la construction d’un gymnase sur une petite parcelle de la rue Dabilly, dans le quartier Lamartine. Les jeunes architectes rochelais Julie Boutet, Bertrand Pourrier et Vincent Chervier, réunis au sein de l’agence ABP, sont déclarés lauréats. Le chantier, mené sous maîtrise d’ouvrage déléguée à l’OPAC de Tours, est achevé en novembre 2008. Le bâtiment est implanté sur un terrain de forme quadrangulaire, enserré sur trois de ses côtés par des constructions existantes et ouvrant, à l’est, sur la rue Dabilly. Placée dans le sens de la longueur de la parcelle, la salle de sport occupe l’essentiel du niveau unique du gymnase. Elle est couverte par une charpente en lamellé-collé, et est éclairée sur ses longs côtés par des verrières zénithales. Trois petits patios, ménagés à l’est et à l’ouest, apportent une source supplémentaire de lumière naturelle. Le hall d’entrée, au sud, dessert par un premier couloir longeant la salle de sports, les sanitaires et les bureaux des arbitres et des associations utilisant l’équipement. Les vestiaires et les locaux des enseignants sont regroupés le long d’un second couloir flanquant la façade sur rue. Ponctué par deux patios, ce corridor aux teintes acidulées ouvre sur la rue Dabilly par une baie filante en verre armé ; le choix de ce matériau translucide préserve l’intimité des vestiaires tout en signalant, la nuit, le gymnase depuis la voie publique par l’illumination d’une longue bande fluorescente. Cette organisation en plan permet également de limiter le prospect de la façade sur rue, le volume principal de la salle étant placé en retrait d’alignement. Une attention particulière a été portée par les architectes aux raccordements du gymnase aux immeubles voisins : la sortie de secours au nord s’accroche au pignon mitoyen, et l’entrée principale, au sud, forme un portique prolongeant l’écriture du bâtiment d’habitation voisin. Construit dans un environnement dense et avec un budget contraint, le gymnase Dabilly compte parmi les premières réalisations d’une agence aujourd’hui importante. Son architecture contextuelle tout en étant résolument contemporaine montre le soin porté aux qualités d’espace et de lumière indispensables aux équipements sportifs.
Immeuble avenue de Grammont
Label 2019Immeuble avenue de Grammont
Architecte : Dorian Jean
Datation : 1957
Palais des Congrès
Label 2016Palais des Congrès
Architecte : Nouvel Jean (architecte);Cattani et Associés Emmanuel (architecte)
Datation : 1989, 1993
Historique
En 1990, la Ville de Tours initie la construction d’un centre international des congrès au cœur du quartier administratif voisin de la gare. À cette fin, le parc de l’hôtel préfectoral et le jardin public sont amputés d’une partie de leurs terrains. La maîtrise d’œuvre est confiée à l’architecte Jean Nouvel associé à l’architecte Emmanuel Cattani, ainsi qu’au scénographe Jacques Marquet, collaborateur de longue date des deux architectes. Engagés en 1991 les travaux sont terminés deux ans plus tard.
Description
Inscrit dans un tissu urbain dense, le palais des Congrès présente un plan allongé que Jean Nouvel décrit comme « une casquette géante » ouverte sur le boulevard Heurteloup et dont le profil fuselé se prolonge sur l’esplanade de la gare par un aménagement paysager. L’ouverture visuelle sur la ville est soulignée par l’importance conférée aux surfaces vitrées des façades traitées en murs-rideaux, jouant des reflets de l’environnement bâti et arboré. Réalisées en acier galvanisé et verre extérieur collé, elles habillent le pourtour du bâtiment, soulignant l’effet de masse de la toiture au large débord en acier nervuré anthracite. Ces parois transparentes laissent deviner le principe structurel de l’édifice : trois salles dont les volumes de béton sont suspendus à un portique et forment des coques lisses et laquées. À l’intérieur, cette disposition technique audacieuse se laisse apprécier depuis les espaces de circulation publique aux volumes généreux.
Résidence Blaise-Pascal
Label 2019Résidence Blaise-Pascal
Résidence Honoré-de-Balzac
Label 2023Résidence Honoré-de-Balzac
Architecte : Hardion Joël (architecte);Niermans Jean (architecte);Niermans Michel (architecte);Dalloz Pierre (architecte)
Datation : 1978
Historique
L’aménagement de la vallée du Cher dans la traversée de l’agglomération tourangelle débute en 1962. Ce gigantesque chantier de génie civil est destiné à rectifier le cours de la rivière et à mettre hors d’eau les prairies situées de part et d’autre de l’avenue de Grammont. Faisant suite aux 2 300 logements des Rives-du-Cher (labellisés Architecture contemporaine remarquable), les 5 000 logements des quartiers de Rochepinard et des Fontaines sont mis en chantier à partir de 1968, sur un plan-masse de Joël Hardion. Le programme est cependant remanié à plusieurs reprises pour ajuster l’équilibre économique de l’opération, et répondre à la défiance croissante de l’opinion envers les grands ensembles. La résidence Honoré-de-Balzac, située dans le secteur du quartier des Fontaines réservée aux logements de standing, devait initialement être composée de tours. Les architectes Jean et Michel Niermans et Pierre Dalloz conçoivent finalement un ensemble de bâtiments bas élevés sur une dalle abritant un vaste parking et un centre commercial. Mis en chantier en 1974, les immeubles sont livrés à leurs résidents entre 1975 et 1978. La résidence Honoré-de-Balzac se compose de 454 logements répartis dans six bâtiments en R+3 et R+4 comprenant en sus deux niveaux de combles aménagés. L’ensemble est organisé sur une dalle venant, au nord, jusqu’en limite du Cher, et traitée en jardins suspendus. Les boutiques du centre commercial, au sud, sont placées en couronne autour d’une fontaine monumentale, marquant le cœur géographique du nouveau quartier. Les immeubles présentent des façades en pierre de taille porteuse et sont coiffés de toits d’ardoise ; les élévations rejettent cependant tout pastiche et expriment fortement l’alternance des travées pleines et des creux des loggias. Comptant parmi les dernières réalisations de Jean Niermans, cette réalisation est aussi l’une des rares à avoir été signée par Pierre Dalloz, ancien haut-fonctionnaire et disciple de Perret devenu urbaniste-conseil de la ville de Tours. Cette opération bien conservée hérite de la qualité spatiale des grands chantiers des Trente Glorieuses, croisée avec l’expression réussie d’une architecture moderne et bien dessinée, tout en étant dotée des invariants du paysage tourangeau que sont la pierre de taille et l’ardoise.
Résidence Lamartine
Label 2023Résidence Lamartine
Architecte : Ginisty Marc (architecte);Mander Robert (architecte)
Datation : 1989
Historique
La ville de Tours connaît au cours des Trente Glorieuses, à l’instar des autres grandes villes du pays, un élan sans précédent de construction de logements, en particulier sociaux. Des grands ensembles de plusieurs milliers d’appartements sont réalisés au nord de la ville ou dans la vallée du Cher ; le modèle d’urbanisme en tours et barres connaît toutefois, à partir du début des années 1970, une défiance croissante de la part de la population comme des élus. Dans le même temps, l’essor du pavillonnaire et l’accession à la propriété des locataires les plus aisés diminue la pression pesant jusqu’alors sur le logement social : l’office municipal d’HLM de Tours passe, en quelques années, d’un rythme annuel de construction de plus d’un demi-millier de Coordonnées géographiques X=1524097.20 ; Y=6246038.14 DEPARTEMENT : INDRE-ET-LOIRE COMMUNE : TOURS MONUMENT : RÉSIDENCE LAMARTINE logements à une centaine à la fin des années 1970. Les chantiers neufs sont même quasiment stoppés au début des années 1980, alors qu’un nouvel enjeu, le vieillissement du parc existant, commence à se faire jour. La relance d’une politique de construction neuve par l’Office HLM de Tours s’inscrit donc dans un contexte très différent de celui des décennies précédentes. La loi sur l’architecture de 1977 a, tout d’abord, généralisé la pratique du concours pour les commandes publiques, là où l’Office avait pour usage de confier directement ses programmes à des architectes avec lesquels il avait l’habitude de travailler. La dégradation de l’image du logement social, conjugué à la baisse d’attractivité des centres-villes face aux banlieues, incite également le bailleur à viser une qualité architecturale soutenue, tant dans la forme de ses opérations immobilières que dans leur niveau de confort. La ville de Tours, enfin, est confrontée à la paupérisation de certains de ses quartiers, dont celui de l’ancien faubourg de la rue Lamartine. Ce secteur à l’ouest de la ville mêle un bâti ancien, et parfois insalubre, à des serres et des terrains de maraîchage dont l’exploitation économique périclite. Le maire Jean Royer sollicite donc de l’Office HLM la réalisation d’un programme important, pensé comme le premier jalon de la recomposition globale d’un quartier pouvant retrouver une attractivité par sa situation géographique, proche de l’hôpital Bretonneau et du jardin botanique. Le concours sur invitation organisé par l’Office HLM réunit plusieurs agences tourangelles, aussi bien novices que plus expérimentées dans le domaine du logement social. La proposition de Robert Mander est retenue : malgré sa jeunesse, l’architecte présente le projet le plus qualitatif, tandis que son expérience de chef d’agence au sein de grands cabinets, après l’obtention de son diplôme, rassure le maître d’ouvrage. La libération des emprises et l’importance de l’effort financier demandant un phasage chronologique de l’ensemble du programme, le permis de construire d’une première tranche de 220 logements est accordé le 16 juillet 1986. Le chantier est immédiatement ouvert. La seconde tranche, représentant 32 logements dans le plot le plus au sudouest de l’opération, est elle autorisée le 14 janvier 1988. L’ensemble est terminé à l’automne 1989. Une statue représentant Don Quichotte, et promise au sculpteur Michel Audiard, n’est toutefois pas réalisée ; elle devait être installée au milieu d’un bassin prévu de part et d’autre des accès au parking souterrain, à l’ouest de l’ensemble. La résidence est sinon demeurée dans un état proche de celui d’origine.
Description
La résidence Lamartine est située à l’ouest du centre-ville de Tours, à quelques encâblures de la commune voisine de La Riche. Son environnement immédiat est assez hétérogène, associant des équipements publics (hôpital, groupe scolaire), des ensembles de logements collectifs et des maisons de ville, d’échelle assez basse. L’ensemble se présente comme un groupe de huit immeubles de 6 étages, reliés entre eux par des arches, et partageant un sous-sol commun à usage de parking souterrain. Le programme est conçu suivant un tracé harmonique perceptible à travers la multiplication des axes de symétrie, et la géométrie régulière du dallage de la cour centrale. Chaque immeuble abrite une trentaine de logements ; le plan de chaque plot est celui d’un quadrilatère augmenté de multiples excroissances, l’une d’entre elles venant, par une demi-arche, s’adosser à l’immeuble voisin. Chaque palier possède 6 logements, desservis par une cage d’escalier et un ascenseur. Les cinquièmes étages n’en comptent que 3, organisés en duplex, tandis que les rez-de-chaussée n’en comptent que 5, à l’exception du bâtiment D qui accueille la loge et l’appartement du gardien, ainsi qu’une salle commune. Les appartements comptent d’une à cinq pièces, les typologies les plus vastes étant regroupées dans les étages supérieurs. Chaque logement possède une terrasse et/ou un balcon, ainsi qu’un séchoir dans la plupart des cas. Dans les appartements en duplex, une cloison extensible permet la réunion de la cuisine et du séjour selon le choix de l’occupant. Une attention particulière a été portée par les architectes à la prise en compte des dispositions pour les personnes à mobilité réduite : les angles saillants des murs sont adoucis par des courbes, facilitant la giration des fauteuils roulants. Chaque logement dispose en outre d’une chaudière individuelle pour favoriser les économies d’énergie. Les immeubles sont construits suivant un procédé de préfabrication lourde pour les panneaux de façade : destinés à s’apparenter, par leur grain et leur couleur, au tuffeau caractéristique de la Touraine, ils sont réalisés en pierre de synthèse constituée de calcaire dur concassé, de sable clair et de ciment fin. La finition est obtenue par lavage à l’acide. Ce procédé coûteux, mais rentabilisé par l’importance du programme, permet d’inclure dans le moule la modénature des ébrasements des baies, ou encore celle des corniches. Un même cadre préfabriqué peut également recevoir une menuiserie et former une façade d’appartement, ou être laissé vide et constituer un élément architectonique en terrasse. Les toitures, qui multiplient les jeux de pignons, sont en ardoise d’Angers sur une charpente en bois. L’aspect général de la résidence Lamartine s’inscrit dans le courant post-moderne qui bat son plein au cours des années 1980, porté par des figures médiatiques telles que l’architecte catalan Ricardo Bofill. Le positionnement en sous-sol de l’essentiel du stationnement automobile libère une vaste agora minérale, la dalle étant ponctuée de quelques espaces jardinés. Cet espace monumental est accessible depuis l’espace public par les porches pratiqués sous les jonctions des immeubles. L’entrée du parking souterrain, à l’ouest, est soulignée par un portique en béton armé formant un hémicycle terminant la composition de l’agora. Le creusement des façades par des galeries, et la variété des reliefs provoqués par les corniches et les balcons en quart-de-cercle, confèrent à la résidence Lamartine une richesse plastique évoquant les formes architecturales séculaires du Vieux-Tours.
Résidence Origet
Label 2023Résidence Origet
Architecte : Architurone (atelier d’architecture)
Datation : 1989
Historique
Le promoteur tourangeau François Pillot et son entreprise Art et Bat se font connaître, au début des années 1980, par quelques opérations atypiques de logements dont le volontarisme formel tranche avec le classicisme un peu fade qui caractérise alors la ville de Jean Royer. Une demande de permis de construire est déposée, en juin 1986, pour la construction d’un immeuble de standing dans le quartier huppé des Prébendes, dans le centre de Tours. Les remous provoqués par l’esthétique nouvelle du projet et son insertion dans un quartier dominé par les « particuliers », ces maisons bourgeoises caractéristiques de la ville, repoussent la mise en chantier, l’achèvement des travaux intervenant en 1989. L’ensemble du 59 rue Origet se compose de deux corps de bâtiments de quatre étages, bâtis sur une parcelle perpendiculaire à la voie. Le découpage complexe des volumétries, en particulier sur les niveaux de combles, permet le respect des règles de prospect tout en adoucissant l’insertion urbaine de l’immeuble ; le bâtiment à l’alignement sur rue est aussi précédé d’un avant-corps sur deux niveaux, évoquant trois petits hôtels particuliers mitoyens. Une faille donne accès au cœur d’îlot et à un escalier monumental menant à une coursive située au deuxième étage, ponctuée par un ascenseur placé à la jonction des deux bâtiments. L’utilisation de demi-niveaux permet une rationalisation substantielle des circulations communes en même temps que le déploiement de typologies rares dans le logement collectif, allant jusqu’au triplex. La distribution intérieure des appartements multiplie les volumes concaves et convexes, toujours dans le but d’animer le parcours architectural. Si certaines pièces ne sont, exceptionnellement, qu’éclairées en second jour, la plupart des logements possèdent des terrasses renforçant le caractère de villas superposées exprimé par la résidence. Les lignes extérieures surprennent par leur éclectisme : le dessin complexe de l’architecte Roger Ivars associe les références corbuséennes à des oriels et des demilunes typiques du post-modernisme alors dominant. Les enduits clairs sont utilisés comme revêtement de façade, tandis que les pignons sur rue mêlent la brique aux pavés de verre, rappelant l’ancienne vocation industrielle du site. Les circulations sont enfin parées de carrelage Buchtal. Produit de la rencontre entre un promoteur avisé et l’un des architectes les plus remarquables du milieu local, l’immeuble du 59 rue Origet est le témoignage le plus abouti, à Tours, des possibilités des années 1980.
Résidence Rabelais-Perrault
Label 2023Résidence Rabelais-Perrault
Architecte : Ginsberg Jean (architecte);Lévy Georges (architecte)
Datation : 1976
Historique
L’obsolescence de la fabrique de boutons Dargouge, installée dans les quartiers ouest de Tours, conduit en 1963 le comte Alain de Malleray, propriétaire, à proposer à la ville un projet de construction d’un ensemble de 202 logements dessiné par l’architecte Jean Ginsberg. Le permis de construire est accordé le 12 octobre 1964 : il s’agit alors du plus grand chantier mené, à Tours, par un maître d’ouvrage entièrement privé, le dossier étant repris par le promoteur parisien Henri Walter. Le projet est profondément remanié en 1967, alors même que le chantier bat son plein : l’atelier intercommunal d’urbanisme, nouvellement créé, a soulevé auprès de Jean Royer la nécessité de prolonger le boulevard portant aujourd’hui son nom en direction de la Riche, et qui venait jusqu’alors buter, en impasse, sur les bâtiments en construction. L’opération est réalisée en tranches successives, terminées entre 1968 et 1976. La résidence Rabelais-Perrault comprend quatre bâtiments (trois au nord du boulevard et un au sud) totalisant 397 logements, construits sur une dalle abritant les stationnements, les caves, ainsi qu’un supermarché. L’espace en terrasse est, pour l’essentiel, réservé aux jardins et aux circulations piétonnes. Le bâtiment E, face à la place Rabelais, est occupé par des bureaux, édifié sur six niveaux, il affiche des façades hérissées de redents triangulaires le rattachant au courant de l’architecture cinétique dont le trio Anger-Heymann-Puccinelli a été, en France, le représentant le plus connu. Les immeubles de logements B et D, sur la même dalle, reprennent le principe de jeu graphique d’animation des façades par les pleins et les vides des balcons, tantôt rectangulaires, tantôt trapézoïdaux. Le calepinage des panneaux de béton armé et le revêtement de pâte de verre des espaces communs, ainsi que la présence de halls d’entrée traversants, participent à faire de la résidence Rabelais-Perrault un exemplaire unique à Tours, par son échelle et sa qualité de finition, de la promotion immobilière des Trente Glorieuses. Il s’agit en outre de l’une des rares réalisations de l’époque signée par un architecte d’envergure internationale, Jean Ginsberg ayant compté parmi les personnalités à l’avant-garde du Mouvement moderne, au début des années 1930.
Salle de sport Caméo
Label 2023Salle de sport Caméo
Architecte : Breust Manuel (architecte);Chabrier Sandrine (architecte)
Datation : 2008
Historique
Le lycée Balzac, situé dans le centre-ville de Tours, souffre de longue date de l’absence d’un équipement sportif à proximité, obligeant les élèves à de longs déplacements. Le foncier nécessaire à la création d’une nouvelle salle de sports est finalement trouvé avec le déménagement du cinéma Pathé de la rue Michelet vers la rue Blaise-Pascal. Construit en 1952 sous le nom de Caméo et sur les plans de Pierre Boille, il ferme ses portes en 1996 avant d’être racheté par la Société d’économie mixte immobilière de la ville de Tours (SEMIVIT), agissant pour le conseil régional du Centre. L’aménagement intérieur est totalement démoli suivant le projet des architectes Breust et Chabrier, qui ne conservent de l’ancien cinéma que le gros-œuvre et la couverture formant l’enveloppe extérieure, ensuite légèrement agrandie au nord-est grâce à la démolition de commerces désaffectés. Le nouvel équipement est livré en mai 2008. La salle Caméo présente un volume principal perpendiculaire à la rue Michelet, correspondant à l’espace de l’ancien cinéma. Creusé trois mètres en-dessous du terrain naturel, il développe une hauteur suffisante pour permettre la superposition de deux terrains permettant la pratique de différents jeux de balle. Un niveau de mezzanine, correspondant au premier étage depuis la rue, est inséré entre les deux terrains pour loger les vestiaires et sanitaires. Une cage d’escalier accolée, côté est, à la façade sur rue, relie cette mezzanine aux deux plateaux. L’excroissance venant jusqu’à l’angle de la rue Charles-Gille, et formant l’accroche principale sur l’espace public, accueille quant à elle en rez-de-chaussée le hall d’entrée en double hauteur, l’infirmerie et les locaux techniques. Les niveaux supérieurs sont affectés, en mezzanine, au bureau des enseignants et, au second étage, à une salle de musculation, un escalier et un ascenseur permettant la liaison avec chacune des surfaces de l’équipement. La façade de l’ancien cinéma, sur la rue Michelet, est close en pleine hauteur par des pans de brique de verre révélant, la nuit tombée, la structure de l’escalier placée en retrait. L’angle sur la rue Charles-Gille est revêtu en rez-de-chaussée d’une résille en acier galvanisé, et signalé par la saillie des deux étages dont la façade aveugle en panneaux de béton ciré n’est percée que par la faille du balcon de la salle des enseignants. OEuvre de deux jeunes architectes marqués par l’influence de leur maître David Cras, le gymnase Caméo est un exemple remarquable de reconversion d’un bâtiment ancien en site contraint, à proximité de la gare de Victor Laloux. Outre ses qualités de lumière et d’espace dans son agencement ingénieur, l’équipement affiche une esthétique sculpturale où la finition des matériaux employés signale l’exigence architecturale du maître d’ouvrage.
Église Saint-Paul
Label 2019Église Saint-Paul
Architecte : Marconnet Michel (architecte)
Datation : 1972
Église Sainte-Jeanne-d’Arc
Label 2019Église Sainte-Jeanne-d’Arc
Architecte : Marconnet Michel (architecte)
Datation : 1970
école d'ingénieurs en informatique pour l'industrie (E3i)
Label 2023école d'ingénieurs en informatique pour l'industrie (E3i)
Architecte : Tardits Philippe (architecte);Eugène Reynald (architecte)
Datation : 1993
Historique
À la fin des années 1980, l’enseignement supérieur en France connaît un fort accroissement des effectifs étudiants. Le gouvernement, en réponse, lance un programme de construction de nouveaux bâtiments universitaires en même temps que des nouvelles filières d’études. Porté par une exigence de qualité architecturale, ce programme fait appel tant à des architectes étrangers qu’à de jeunes équipes locales. À Tours, les architectes Eugène et Tardits sont chargés de la conception d’une nouvelle école d’ingénieurs dans le quartier du Technopôle (actuel quartier des Deux-Lions), destiné à terminer le plan d’aménagement de la vallée du Cher voulu par Jean Royer. Les études et les travaux sont menés avec une rapidité remarquable, quatorze mois séparant le dépôt du permis de construire de l’inauguration. L’E3i se situe sur un terrain entre l’avenue Jean-Portalis et l’avenue Marcel Dassault, au sud-ouest du parc du lac de la Bergeonnerie. Le bâtiment est construit selon un plan en équerre composé de trois ailes imbriquées définissant au centre un atrium triangulaire. Les façades à trois niveaux sont en voiles de béton préfabriqués, parés sur le côté nord de pierre de parement de Saint-Nicolas. La nature médiocre du sous-sol a conduit à retenir une ossature mixte constituée de poteaux en acier et en béton armé, et de dalles de plancher précontraintes. La façade ouest est dotée d’une double peau de brise-soleil inclinables en acier, cette grille métallique conférant une singularité vis-à-vis du quartier et évoquant le caractère technologique de l’enseignement. Les autres façades suivent un même rythme horizontal par l’utilisation de fenêtres en longueur prolongées aux extrémités de chaque aile par des portiques extrudés. Le pignon nord-ouest est animé par la saillie d’un balcon revêtu de carrelage rouge vif, nouvelle référence à l’esthétique corbuséenne. L’aménagement intérieur suit une même rigueur géométrique, cette fois transcrite dans le béton brut de décoffrage, la brique de verre et la serrurerie en acier galvanisé. Pièce inaugurale d’un quartier neuf, l’E3I symbolise, à l’échelle de Tours, le renouveau qualitatif de la commande publique en même temps que l’affirmation d’une nouvelle génération d’architectes. L’œuvre, caractéristique de la manière de Reynald Eugène, amène à un degré élevé la recherche de cohérence entre le parti architectural d’ensemble et le dessin des éléments de second œuvre. On reconnaîtra enfin, dans la pluralité de références et de citations historiques, la densité du débat architectural en France au début des années 1990, et en particulier l’influence tardive exercée par le modernisme italien de Giuseppe Terragni – également sensible dans la résidence de la Petite-Bourdaisière à Tours, des mêmes auteurs, déjà labellisée ACR en 2019.
Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/liste-des-edifices-labellises-architecture-contemporaine-remarquable-acr/ — Ministère de la Culture - Mérimée — Licence Ouverte v2.0
Tourisme & hébergements à Tours
44 hôtels classés — 2 059 chambres
HÔTEL LES TRÉSORIÈRES
★★★★★ 5 étoilesHÔTEL LES TRÉSORIÈRES
★★★★★ 5 étoiles
Adresse : 2 place Jean Meunier, 37000
Chambres : 21
Capacité : 42 personnes
Classé le : 2022-01-24
BEST WESTERN ARTIST HÔTEL TOURS
★★★★ 4 étoilesBEST WESTERN ARTIST HÔTEL TOURS
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 15 Rue Frédéric Joliot Curie, 37000
Chambres : 53
Capacité : 122 personnes
Classé le : 2023-01-30
CHÂTEAU BELMONT TOURS THE CREST COLLECTION
★★★★ 4 étoilesCHÂTEAU BELMONT TOURS THE CREST COLLECTION
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 57 Rue Groison, 37100
Chambres : 21
Capacité : 42 personnes
Classé le : 2023-03-06
HÔTEL HILTON GARDEN INN TOURS CENTRE
★★★★ 4 étoilesHÔTEL HILTON GARDEN INN TOURS CENTRE
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 1 place Anatole France, 37000
Chambres : 100
Capacité : 260 personnes
Classé le : 2021-08-30
HÔTEL LABE
★★★★ 4 étoilesHÔTEL LABE
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 12 Place du Général Leclerc, 37000
Chambres : 41
Capacité : 77 personnes
Classé le : 2024-03-18
HÔTEL MERCURE TOURS CENTRE GARE
★★★★ 4 étoilesHÔTEL MERCURE TOURS CENTRE GARE
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 29 RUE EDOUARD VAILLANT, 37000
Chambres : 92
Capacité : 184 personnes
Classé le : 2025-03-07
HÔTEL MERCURE TOURS NORD
★★★★ 4 étoilesHÔTEL MERCURE TOURS NORD
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 11 rue de l'Aviation, 37100
Chambres : 93
Capacité : 339 personnes
Classé le : 2022-03-09
HÔTEL NOVOTEL TOURS CENTRE GARE
★★★★ 4 étoilesHÔTEL NOVOTEL TOURS CENTRE GARE
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 15 Rue Édouard Vaillant, 37000
Chambres : 105
Capacité : 210 personnes
Classé le : 2022-03-28
HÔTEL OCÉANIA L'UNIVERS TOURS
★★★★ 4 étoilesHÔTEL OCÉANIA L'UNIVERS TOURS
★★★★ 4 étoiles
Adresse : 5 boulevard Heurteloup, 37000
Chambres : 91
Capacité : 185 personnes
Classé le : 2022-05-13
BEST WESTERN CENTRAL HÔTEL
★★★ 3 étoilesBEST WESTERN CENTRAL HÔTEL
★★★ 3 étoiles
Adresse : 21 Rue Berthelot, 37000
Chambres : 35
Capacité : 80 personnes
Classé le : 2023-02-16
FERDINAND HÔTEL TOURS
★★★ 3 étoilesFERDINAND HÔTEL TOURS
★★★ 3 étoiles
Adresse : 20 rue du Maréchal Foch, 37000
Chambres : 14
Capacité : 28 personnes
Classé le : 2021-06-18
HÔTEL AU RELAIS SAINT ÉLOI
★★★ 3 étoilesHÔTEL AU RELAIS SAINT ÉLOI
★★★ 3 étoiles
Adresse : 8/20 rue giraudeau, 37000
Chambres : 56
Capacité : 130 personnes
Classé le : 2022-11-17
HÔTEL CAMPANILE TOURS NORD FORUM MELIES
★★★ 3 étoilesHÔTEL CAMPANILE TOURS NORD FORUM MELIES
★★★ 3 étoiles
Adresse : 207 rue de la Presle, 37100
Chambres : 75
Capacité : 150 personnes
Classé le : 2024-12-09
HÔTEL CASTEL FLEURI TOURS
★★★ 3 étoilesHÔTEL CASTEL FLEURI TOURS
★★★ 3 étoiles
Adresse : 10 rue Groison, 37100
Chambres : 16
Capacité : 36 personnes
Classé le : 2023-01-23
HÔTEL CRIDEN TOURS
★★★ 3 étoilesHÔTEL CRIDEN TOURS
★★★ 3 étoiles
Adresse : 65 boulevard Heurteloup, 37000
Chambres : 33
Capacité : 81 personnes
Classé le : 2021-12-21
HÔTEL DU CYGNE
★★★ 3 étoilesHÔTEL DU CYGNE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 6 rue du Cygne, 37000
Chambres : 18
Capacité : 40 personnes
Classé le : 2021-04-26
HÔTEL HAMPTON BY HILTON TOURS CENTRE
★★★ 3 étoilesHÔTEL HAMPTON BY HILTON TOURS CENTRE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 2 place Anatole France, 37000
Chambres : 70
Capacité : 140 personnes
Classé le : 2025-11-28
HÔTEL IBIS STYLES TOURS CENTRE
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS STYLES TOURS CENTRE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 4 place de la Liberté, 37200
Chambres : 119
Capacité : 263 personnes
Classé le : 2022-07-27
HÔTEL IBIS TOURS CENTRE GARE
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS TOURS CENTRE GARE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 1 rue Maurice Genest, 37200
Chambres : 139
Capacité : 278 personnes
Classé le : 2021-12-02
HÔTEL IBIS TOURS CENTRE GIRAUDEAU
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS TOURS CENTRE GIRAUDEAU
★★★ 3 étoiles
Adresse : 247 Rue GIRAUDEAU, 37000
Chambres : 48
Capacité : 96 personnes
Classé le : 2025-09-26
HÔTEL IBIS TOURS NORD
★★★ 3 étoilesHÔTEL IBIS TOURS NORD
★★★ 3 étoiles
Adresse : 318 bis avenue Maginot, 37100
Chambres : 62
Capacité : 132 personnes
Classé le : 2021-12-03
HÔTEL KYRIAD TOURS CENTRE
★★★ 3 étoilesHÔTEL KYRIAD TOURS CENTRE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 65 avenue de Grammont, 37000
Chambres : 50
Capacité : 114 personnes
Classé le : 2023-06-29
HÔTEL L'ADRESSE
★★★ 3 étoilesHÔTEL L'ADRESSE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 12 rue de la Rôtisserie, 37000
Chambres : 14
Capacité : 25 personnes
Classé le : 2025-08-08
THE ORIGINALS HÔTEL LA TERRASSE
★★★ 3 étoilesTHE ORIGINALS HÔTEL LA TERRASSE
★★★ 3 étoiles
Adresse : 1 boulevard du maréchal juin, 37100
Chambres : 48
Capacité : 114 personnes
Classé le : 2025-03-04
B&B HOTEL TOURS NORD 1 VAL-DE-LOIRE
★★ 2 étoilesB&B HOTEL TOURS NORD 1 VAL-DE-LOIRE
★★ 2 étoiles
Adresse : 311 Avenue André Maginot, 37100
Chambres : 60
Capacité : 156 personnes
Classé le : 2025-04-18
B&B HOTEL TOURS NORD 2 LA PETITE ARCHE
★★ 2 étoilesB&B HOTEL TOURS NORD 2 LA PETITE ARCHE
★★ 2 étoiles
Adresse : 303 avenue André Maginot, 37200
Chambres : 70
Capacité : 157 personnes
Classé le : 2025-02-18
BRIT HÔTEL TOURS NORD
★★ 2 étoilesBRIT HÔTEL TOURS NORD
★★ 2 étoiles
Adresse : 233 AVENUE ANDRé MAGINOT, 37100
Chambres : 39
Capacité : 81 personnes
Classé le : 2023-12-19
HABIBA ESSAHEL DAUVILLON
★★ 2 étoilesHABIBA ESSAHEL DAUVILLON
★★ 2 étoiles
Adresse : 33 boulevard Heurteloup, 37200
Chambres : 14
Capacité : 29 personnes
Classé le : 2023-12-19
HOTEL BERTHELOT
★★ 2 étoilesHOTEL BERTHELOT
★★ 2 étoiles
Adresse : 8 rue Berthelot, 37000
Chambres : 12
Capacité : 29 personnes
Classé le : 2023-08-17
HOTEL TULTY BY TRIANON
★★ 2 étoilesHOTEL TULTY BY TRIANON
★★ 2 étoiles
Adresse : 59 T RUE BLAISE PASCAL, 37000
Chambres : 10
Capacité : 20 personnes
Classé le : 2024-01-19
HÔTEL COLBERT
★★ 2 étoilesHÔTEL COLBERT
★★ 2 étoiles
Adresse : 78 rue Colbert, 37000
Chambres : 9
Capacité : 22 personnes
Classé le : 2022-01-14
HÔTEL DE ROSNY
★★ 2 étoilesHÔTEL DE ROSNY
★★ 2 étoiles
Adresse : 19 rue Blaise Pascal, 37000
Chambres : 20
Capacité : 47 personnes
Classé le : 2022-10-21
HÔTEL DES CHÂTEAUX DE LA LOIRE
★★ 2 étoilesHÔTEL DES CHÂTEAUX DE LA LOIRE
★★ 2 étoiles
Adresse : 12 rue Gambetta, 37000
Chambres : 29
Capacité : 67 personnes
Classé le : 2026-02-05
HÔTEL DU MANOIR
★★ 2 étoilesHÔTEL DU MANOIR
★★ 2 étoiles
Adresse : 2 rue traversiere, 37000
Chambres : 20
Capacité : 43 personnes
Classé le : 2025-10-22
HÔTEL DU THÉÂTRE
★★ 2 étoilesHÔTEL DU THÉÂTRE
★★ 2 étoiles
Adresse : 57 rue de la scellerie, 37000
Chambres : 14
Capacité : 32 personnes
Classé le : 2023-01-24
HÔTEL IBIS BUDGET TOURS CENTRE GARE
★★ 2 étoilesHÔTEL IBIS BUDGET TOURS CENTRE GARE
★★ 2 étoiles
Adresse : 27 rue Edouard Vaillant, 37000
Chambres : 99
Capacité : 198 personnes
Classé le : 2021-12-09
HÔTEL IBIS BUDGET TOURS NORD
★★ 2 étoilesHÔTEL IBIS BUDGET TOURS NORD
★★ 2 étoiles
Adresse : 7 rue de l'Aviation, 37100
Chambres : 84
Capacité : 236 personnes
Classé le : 2022-03-01
HÔTEL ITALIA
★★ 2 étoilesHÔTEL ITALIA
★★ 2 étoiles
Adresse : 19 rue De Vildé, 37100
Chambres : 17
Capacité : 38 personnes
Classé le : 2023-11-13
HÔTEL MIRABEAU
★★ 2 étoilesHÔTEL MIRABEAU
★★ 2 étoiles
Adresse : 89 bis Boulevard Heurteloup, 37000
Chambres : 24
Capacité : 61 personnes
Classé le : 2023-03-07
HÔTEL MONDIAL
★★ 2 étoilesHÔTEL MONDIAL
★★ 2 étoiles
Adresse : 3 place de la résistance, 37000
Chambres : 20
Capacité : 52 personnes
Classé le : 2022-11-28
HÔTEL RONSARD
★★ 2 étoilesHÔTEL RONSARD
★★ 2 étoiles
Adresse : 2 rue Pimbert, 37000
Chambres : 20
Capacité : 43 personnes
Classé le : 2025-10-20
HÔTEL SAINT-JEAN
★★ 2 étoilesHÔTEL SAINT-JEAN
★★ 2 étoiles
Adresse : 13 place des Halles, 37000
Chambres : 18
Capacité : 34 personnes
Classé le : 2023-08-01
HÔTEL VENDÔME
★★ 2 étoilesHÔTEL VENDÔME
★★ 2 étoiles
Adresse : 24 rue Roger Salengro, 37200
Chambres : 11
Capacité : 25 personnes
Classé le : 2022-01-28
HÔTEL QUICK PALACE TOURS
★ 1 étoileHÔTEL QUICK PALACE TOURS
★ 1 étoile
Adresse : 9 rue Arthur Rimbaud, 37100
Chambres : 55
Capacité : 114 personnes
Classé le : 2023-03-22
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
4 autres hébergements classés
CITY RESIDENCE TOURS
★★★ 3 étoilesCITY RESIDENCE TOURS
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 41 rue Edouard Vaillant, 37000
Capacité : 216 personnes
Unités d'habitation : 99
Classé le : 2023-06-14
RÉSIDENCE APPART'CITY CONFORT TOURS
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE APPART'CITY CONFORT TOURS
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 12 rue Paul Nizan, 37000
Capacité : 294 personnes
Unités d'habitation : 110
Classé le : 2022-11-23
RÉSIDENCE CHÂTEAU BELMONT TOURS THE CREST COLLECTION
★★★★ 4 étoilesRÉSIDENCE CHÂTEAU BELMONT TOURS THE CREST COLLECTION
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 4 étoiles
Adresse : 57 rue groison, 37100
Capacité : 98 personnes
Unités d'habitation : 44
Classé le : 2023-09-06
RÉSIDENCE NÉMÉA APPART HÔTEL LE QUAI VICTOR
★★★ 3 étoilesRÉSIDENCE NÉMÉA APPART HÔTEL LE QUAI VICTOR
Type : RÉsidence de tourisme
Classement : 3 étoiles
Adresse : 6 rue Marcel Tribut, 37000
Capacité : 240 personnes
Unités d'habitation : 105
Classé le : 2022-01-25
Source : Hébergements touristiques classés — Atout France / DGE — Licence Ouverte v2.0
Terroir à Tours
AOP
IGP
Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0
Élections à Tours
Présidentielles 2022
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 17 268 | 30,11 % | |
| Jean-Luc MÉLENCHON | 17 149 | 29,91 % | |
| Marine LE PEN | 7 579 | 13,22 % | |
| Éric ZEMMOUR | 3 803 | 6,63 % | |
| Yannick JADOT | 3 607 | 6,29 % | |
| Valérie PÉCRESSE | 2 856 | 4,98 % | |
| Fabien ROUSSEL | 1 197 | 2,09 % | |
| Anne HIDALGO | 1 190 | 2,08 % | |
| Jean LASSALLE | 1 004 | 1,75 % | |
| Nicolas DUPONT-AIGNAN | 884 | 1,54 % | |
| Philippe POUTOU | 507 | 0,88 % | |
| Nathalie ARTHAUD | 299 | 0,52 % | |
| Total exprimés | 57 343 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 37 505 | 73,00 % | |
| Marine LE PEN | 13 870 | 27,00 % | |
| Total exprimés | 51 375 | 100 % | |
Présidentielles 2017
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 39 985 | 78,82 % | |
| Marine LE PEN | 10 745 | 21,18 % | |
| Total exprimés | 50 730 | 100 % | |
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Emmanuel MACRON | 15 818 | 26,70 % | |
| Jean-Luc MÉLENCHON | 13 909 | 23,48 % | |
| François FILLON | 12 591 | 21,25 % | |
| Marine LE PEN | 7 334 | 12,38 % | |
| Benoît HAMON | 5 339 | 9,01 % | |
| Nicolas DUPONT-AIGNAN | 2 257 | 3,81 % | |
| Philippe POUTOU | 606 | 1,02 % | |
| François ASSELINEAU | 482 | 0,81 % | |
| Jean LASSALLE | 418 | 0,71 % | |
| Nathalie ARTHAUD | 364 | 0,61 % | |
| Jacques CHEMINADE | 121 | 0,20 % | |
| Total exprimés | 59 239 | 100 % | |
Présidentielles 2012
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François HOLLANDE | HOLL | 18 969 | 32,18 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 15 928 | 27,02 % |
| Jean-Luc MELENCHON | MELE | 7 262 | 12,32 % |
| Marine LE PEN | LEPE | 6 839 | 11,60 % |
| François BAYROU | BAYR | 5 881 | 9,98 % |
| Eva JOLY | JOLY | 1 911 | 3,24 % |
| Nicolas DUPONT-AIGNAN | DUPO | 896 | 1,52 % |
| Philippe POUTOU | POUT | 728 | 1,23 % |
| Nathalie ARTHAUD | ARTH | 365 | 0,62 % |
| Jacques CHEMINADE | CHEM | 171 | 0,29 % |
| Total exprimés | 58 950 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François HOLLANDE | HOLL | 32 393 | 56,57 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 24 866 | 43,43 % |
| Total exprimés | 57 259 | 100 % | |
Présidentielles 2007
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Nicolas SARKOZY | SARK | 19 296 | 30,67 % |
| Ségolène ROYAL | ROYA | 18 092 | 28,76 % |
| François BAYROU | BAYR | 13 171 | 20,94 % |
| Jean-Marie LE PEN | LEPE | 4 305 | 6,84 % |
| Olivier BESANCENOT | BESA | 2 759 | 4,39 % |
| Philippe de VILLIERS | VILL | 1 383 | 2,20 % |
| Dominique VOYNET | VOYN | 1 108 | 1,76 % |
| Marie-George BUFFET | BUFF | 855 | 1,36 % |
| José BOVÉ | BOVE | 769 | 1,22 % |
| Arlette LAGUILLER | LAGU | 763 | 1,21 % |
| Frédéric NIHOUS | NIHO | 242 | 0,38 % |
| Gérard SCHIVARDI | SCHI | 165 | 0,26 % |
| Total exprimés | 62 908 | 100 % | |
2nd tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Ségolène ROYAL | ROYA | 31 342 | 50,83 % |
| Nicolas SARKOZY | SARK | 30 324 | 49,17 % |
| Total exprimés | 61 666 | 100 % | |
Présidentielles 2002
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| JACQUES CHIRAC | CHIR | 10 896 | 21,84 % |
| LIONEL JOSPIN | JOSP | 9 196 | 18,43 % |
| JEAN-MARIE LE PEN | LEPE | 6 473 | 12,97 % |
| FRANCOIS BAYROU | BAYR | 3 787 | 7,59 % |
| JEAN-PIERRE CHEVENEMENT | CHEV | 3 213 | 6,44 % |
| NOEL MAMERE | MAME | 3 140 | 6,29 % |
| ARLETTE LAGUILLER | LAGU | 2 917 | 5,85 % |
| OLIVIER BESANCENOT | BESA | 2 095 | 4,20 % |
| ALAIN MADELIN | MADE | 2 087 | 4,18 % |
| CHRISTIANE TAUBIRA | TAUB | 1 232 | 2,47 % |
| ROBERT HUE | HUE | 1 147 | 2,30 % |
| CORINNE LEPAGE | LEPA | 1 100 | 2,20 % |
| BRUNO MEGRET | MEGR | 880 | 1,76 % |
| CHRISTINE BOUTIN | BOUT | 858 | 1,72 % |
| JEAN SAINT-JOSSE | SAIN | 658 | 1,32 % |
| DANIEL GLUCKSTEIN | GLUC | 212 | 0,42 % |
| Total exprimés | 49 891 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| JACQUES CHIRAC | CHIR | 48 205 | 87,41 % |
| JEAN-MARIE LE PEN | LEPE | 6 944 | 12,59 % |
| Total exprimés | 55 149 | 100 % | |
Législatives 2024
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Charles FOURNIER | UG | 23 624 | 49,45 % |
| Benoist PIERRE | ENS | 17 169 | 35,94 % |
| Sabine THILLAYE | ENS | 4 474 | 9,36 % |
| François DUCAMP | RN | 2 510 | 5,25 % |
| Total exprimés | 47 777 | 100 % | |
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Charles FOURNIER | UG | 21 250 | 39,27 % |
| Benoist PIERRE | ENS | 11 333 | 20,94 % |
| Lisa GARBAY | RN | 8 870 | 16,39 % |
| Lucas JANER | LR | 2 774 | 5,13 % |
| Marina COCCIA | UG | 2 421 | 4,47 % |
| François DUCAMP | RN | 2 217 | 4,10 % |
| Sabine THILLAYE | ENS | 1 730 | 3,20 % |
| Alain DAYAN | DVG | 1 690 | 3,12 % |
| Constance BALES | LR | 657 | 1,21 % |
| Arnaud OSSART | REC | 496 | 0,92 % |
| Thomas JOUHANNAUD | EXG | 473 | 0,87 % |
| Christine DELARUE | EXG | 125 | 0,23 % |
| David BILLON | REC | 83 | 0,15 % |
| Total exprimés | 54 119 | 100 % | |
Législatives 2022
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Charles FOURNIER | NUP | 13 803 | 34,45 % |
| Philippe CHALUMEAU | ENS | 9 545 | 23,82 % |
| Olivier LEBRETON | LR | 4 129 | 10,30 % |
| François DUCAMP | RN | 3 251 | 8,11 % |
| Sophie DE LANOUVELLE | REC | 1 525 | 3,81 % |
| Sabine THILLAYE | ENS | 1 410 | 3,52 % |
| Françoise Jeanne Renée DESMARES LANGLADE | NUP | 1 306 | 3,26 % |
| Inès LAURENT | DVC | 1 112 | 2,78 % |
| Ambre LOUISIN | RN | 1 087 | 2,71 % |
| Bertrand ROUZIER | ECO | 577 | 1,44 % |
| Stéphanie MOREAU | ECO | 500 | 1,25 % |
| Fabrice BOIGARD | LR | 468 | 1,17 % |
| Thomas JOUHANNAUD | DXG | 414 | 1,03 % |
| Charles GIRARDIN | ECO | 378 | 0,94 % |
| Bruno JULIEN | REC | 233 | 0,58 % |
| Christine DELARUE | DXG | 158 | 0,39 % |
| Patrick MARTINEZ | DVD | 90 | 0,22 % |
| Émilien COUSIN HAMELAL | ECO | 83 | 0,21 % |
| Total exprimés | 40 069 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Charles FOURNIER | NUP | 17 457 | 47,22 % |
| Philippe CHALUMEAU | ENS | 15 171 | 41,04 % |
| Sabine THILLAYE | ENS | 2 562 | 6,93 % |
| Ambre LOUISIN | RN | 1 777 | 4,81 % |
| Total exprimés | 36 967 | 100 % | |
Législatives 2017
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Philippe CHALUMEAU | REM | 13 548 | 46,91 % |
| Jean-Patrick GILLE | SOC | 11 573 | 40,07 % |
| Sabine THILLAYE | REM | 2 315 | 8,02 % |
| Fabrice BOIGARD | LR | 1 446 | 5,01 % |
| Total exprimés | 28 882 | 100 % | |
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Philippe CHALUMEAU | REM | 12 149 | 31,50 % |
| Jean-Patrick GILLE | SOC | 5 069 | 13,14 % |
| Claude BOURDIN | FI | 4 795 | 12,43 % |
| Céline BALLESTEROS | LR | 4 387 | 11,38 % |
| Sabine THILLAYE | REM | 1 871 | 4,85 % |
| Laurence LECARDONNEL | FN | 1 762 | 4,57 % |
| Christophe DUPIN | ECO | 1 675 | 4,34 % |
| Lionel BÉJEAU | DVD | 837 | 2,17 % |
| Constance ASCAR | FI | 830 | 2,15 % |
| Bruno DE JORNA | DVD | 731 | 1,90 % |
| Fabrice BOIGARD | LR | 657 | 1,70 % |
| Daniel FRACZAK | FN | 513 | 1,33 % |
| Léonard LEMA | COM | 486 | 1,26 % |
| Emmanuel LAKIERE | DLF | 476 | 1,23 % |
| Mathilde ZICCA | DIV | 357 | 0,93 % |
| Mélanie FORTIER | RDG | 335 | 0,87 % |
| Maria LOIRE | ECO | 328 | 0,85 % |
| Erwan DELIZ | ECO | 258 | 0,67 % |
| Philippe CONTE | DIV | 227 | 0,59 % |
| Anne BRUNET | EXG | 200 | 0,52 % |
| Jean DE FOUQUIÈRES | DLF | 196 | 0,51 % |
| Robert BRYCHE | ECO | 152 | 0,39 % |
| Augustin CHAZAL | DVD | 93 | 0,24 % |
| Sylvie THIÉBAUT | EXG | 73 | 0,19 % |
| Françoise ROUX | COM | 65 | 0,17 % |
| Aurélien DURAND | DIV | 44 | 0,11 % |
| Patrice VALLÉE | DVD | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 38 566 | 100 % | |
Législatives 2012
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Jean-Patrick GILLE | SOC | 14 835 | 35,74 % |
| Guillaume PELTIER | UMP | 10 197 | 24,57 % |
| Fabien-Emmanuel POUSSARD | FN | 2 722 | 6,56 % |
| Claude ROIRON | SOC | 2 600 | 6,26 % |
| Josette BLANCHET | FG | 2 175 | 5,24 % |
| Philippe BRIAND | UMP | 1 797 | 4,33 % |
| Caroline LARPENT | VEC | 1 679 | 4,05 % |
| Thibault COULON | DVD | 1 633 | 3,93 % |
| Fanny SIOUVILLE | CEN | 815 | 1,96 % |
| V?ronique PEAN | FN | 751 | 1,81 % |
| Christophe BOUCHET | PRV | 577 | 1,39 % |
| Fran?oise LANGLADE | FG | 294 | 0,71 % |
| Nathalie CORNET | ECO | 261 | 0,63 % |
| Munia EWANJE EPEE | EXG | 254 | 0,61 % |
| Anne BRUNET | EXG | 183 | 0,44 % |
| Jean-Jacques RIVES | DVD | 170 | 0,41 % |
| Bernadette LASSUS | VEC | 164 | 0,40 % |
| Philippe LACROIX | CEN | 134 | 0,32 % |
| Julie MOREAU | DVD | 61 | 0,15 % |
| Robert BRYCHE | ECO | 56 | 0,13 % |
| Martine BOULAY | DVD | 47 | 0,11 % |
| Marie-Claude NEVEU | EXG | 43 | 0,10 % |
| Patrick LEPERS | DVD | 31 | 0,07 % |
| Adrien GAUME | ECO | 24 | 0,06 % |
| Michel GAMBLE | DVD | 3 | 0,01 % |
| Florence MOUSSU | DVD | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 41 506 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Jean-Patrick GILLE | SOC | 20 310 | 49,80 % |
| Guillaume PELTIER | UMP | 14 586 | 35,77 % |
| Claude ROIRON | SOC | 3 407 | 8,35 % |
| Philippe BRIAND | UMP | 2 479 | 6,08 % |
| Total exprimés | 40 782 | 100 % | |
Législatives 2007
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Renaud DONNEDIEU DE VABRES | UMP | 12 163 | 26,95 % |
| Jean-Patrick GILLE | SOC | 10 171 | 22,54 % |
| Colette GIRARD | UDFD | 3 070 | 6,80 % |
| Claude GREFF | UMP | 3 066 | 6,79 % |
| Claude ROIRON | SOC | 2 594 | 5,75 % |
| Philippe BRIAND | UMP | 2 457 | 5,44 % |
| Guillaume PELTIER | MPF | 1 888 | 4,18 % |
| Mélanie FORTIER | RDG | 1 806 | 4,00 % |
| Abderrahmane MARZOUKI | VEC | 1 150 | 2,55 % |
| Fanny PUEL | EXG | 1 020 | 2,26 % |
| Brigitte MOREAU | FN | 842 | 1,87 % |
| Pierre TEXIER | COM | 745 | 1,65 % |
| Catherine LALOT | UDFD | 688 | 1,52 % |
| Elisabeth KERGOAT | UDFD | 371 | 0,82 % |
| Bernard BRESTEAU | DIV | 364 | 0,81 % |
| Jean-Claude BRAGOULET | VEC | 297 | 0,66 % |
| Abd-El-Kader AIT MOHAMED | EXG | 279 | 0,62 % |
| Nelly BERTRAND | FN | 224 | 0,50 % |
| Jean GUIMARD | FN | 213 | 0,47 % |
| Gérald GASCHET | EXG | 208 | 0,46 % |
| Etienne CHERBLANC | EXG | 206 | 0,46 % |
| Dominique TOURAINE | COM | 162 | 0,36 % |
| Sylvie MERCIER | EXG | 149 | 0,33 % |
| Roukya ATTEYE | VEC | 141 | 0,31 % |
| Stanislas de LA RUFFIE | MPF | 119 | 0,26 % |
| Elisabeth MAUGARS | COM | 85 | 0,19 % |
| Hélène GILOT | MPF | 83 | 0,18 % |
| Sylvie THIEBAUT | EXG | 66 | 0,15 % |
| Yolande BRIVES | DVG | 64 | 0,14 % |
| Robert BRYCHE | ECO | 62 | 0,14 % |
| Mireille FESSLER | DIV | 57 | 0,13 % |
| Nicole LEGEAY | EXG | 57 | 0,13 % |
| Sébastien SOUCHU | DIV | 51 | 0,11 % |
| Paul OLIVIER | EXG | 49 | 0,11 % |
| Jeannette CROUIN | EXD | 44 | 0,10 % |
| Yves HERICIER | EXG | 41 | 0,09 % |
| Marianne GOUBARD | CPNT | 40 | 0,09 % |
| Emile PACCARD | EXD | 22 | 0,05 % |
| Patricia BOISSY | CPNT | 20 | 0,04 % |
| Charlotte LECHAT | DIV | 0 | 0,00 % |
| Huguette FROEHLICH | DIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 45 134 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Jean-Patrick GILLE | SOC | 15 826 | 36,24 % |
| Renaud DONNEDIEU DE VABRES | UMP | 15 160 | 34,71 % |
| Claude GREFF | UMP | 3 437 | 7,87 % |
| Claude ROIRON | SOC | 3 364 | 7,70 % |
| Mélanie FORTIER | RDG | 3 096 | 7,09 % |
| Philippe BRIAND | UMP | 2 790 | 6,39 % |
| Total exprimés | 43 673 | 100 % | |
Législatives 2002
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| RENAUD DONNEDIEU DE VABRES | UMP | 13 350 | 29,33 % |
| J.PATRICK GILLE | SOC | 10 657 | 23,41 % |
| JEAN VERDON | FN | 2 758 | 6,06 % |
| CLAUDE ROIRON | SOC | 2 536 | 5,57 % |
| PHILIPPE BRIAND | UMP | 2 432 | 5,34 % |
| CLAUDE GREFF | UMP | 2 385 | 5,24 % |
| J.JACQUES FILLEUL | SOC | 2 116 | 4,65 % |
| DAVID MARTIN | VEC | 1 645 | 3,61 % |
| CHRISTIAN SAINT ETIENNE | UDF | 717 | 1,58 % |
| NELLY SELLIER | FN | 711 | 1,56 % |
| M.PIERRE CUVIER | COM | 693 | 1,52 % |
| JEAN GUIMARD | FN | 567 | 1,25 % |
| FLORENT LILLO | PREP | 547 | 1,20 % |
| SYLVIE CARRAT | LCR | 525 | 1,15 % |
| DOMINIQUE LEMOINE | ECO | 492 | 1,08 % |
| M.PIA GOISQUE | MPF | 392 | 0,86 % |
| ETIENNE CHERBLANC | LO | 323 | 0,71 % |
| ABD EL KADER AIT MOHAMED | EXG | 306 | 0,67 % |
| CATHERINE LISON CROZE | VEC | 259 | 0,57 % |
| REGINA MERY | VEC | 254 | 0,56 % |
| DOMINIQUE DENOYELLE | MNR | 199 | 0,44 % |
| NICOLE LEGEAY | LO | 158 | 0,35 % |
| JEAN PAUL MOREAU | COM | 133 | 0,29 % |
| DOMINIQUE TOURAINE | COM | 130 | 0,29 % |
| MARIANNE GOUBARD | CPNT | 128 | 0,28 % |
| J.BAPTISTE ANDR MAUBLANC | DIV | 123 | 0,27 % |
| J.LOUIS BOURNAIS | LCR | 120 | 0,26 % |
| ROBERT BRYCHE | ECO | 90 | 0,20 % |
| SYLVIE THIEBAUT | LO | 81 | 0,18 % |
| ANNE MARIE CHALVET | MNR | 70 | 0,15 % |
| YVES HERICIER | EXG | 64 | 0,14 % |
| NICOLAS-SALVATO MORGILLO | REG | 59 | 0,13 % |
| FRANCOISE COUDERT | PREP | 55 | 0,12 % |
| CATHERINE COSTA | MNR | 53 | 0,12 % |
| ROMAIN DEVANT | ECO | 46 | 0,10 % |
| PHILIPPE LEVRET | UDF | 45 | 0,10 % |
| CLAUDE CHAILLOU | CPNT | 45 | 0,10 % |
| HUGUETTE MOTTE | MPF | 40 | 0,09 % |
| GERARD GUERTIN | PRG | 32 | 0,07 % |
| MARTINE TRINQUART | DVG | 28 | 0,06 % |
| DANIEL LARCHER | DVD | 27 | 0,06 % |
| LUIGI MERY | EXG | 25 | 0,05 % |
| PHILIPPE LALOUP | DIV | 25 | 0,05 % |
| MICHEL SYLVESTRE | DVG | 23 | 0,05 % |
| PATRICIA BOISSY | CPNT | 22 | 0,05 % |
| AGNES GARRIGUE | REG | 21 | 0,05 % |
| LUC PIOCHON | REG | 16 | 0,04 % |
| J.JOSEPH TOULOUSE | DIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 45 523 | 100 % | |
2nd tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| RENAUD DONNEDIEU DE VABRES | UMP | 15 244 | 36,33 % |
| J.PATRICK GILLE | SOC | 14 315 | 34,12 % |
| CLAUDE GREFF | UMP | 3 566 | 8,50 % |
| CLAUDE ROIRON | SOC | 3 152 | 7,51 % |
| PHILIPPE BRIAND | UMP | 2 938 | 7,00 % |
| J.JACQUES FILLEUL | SOC | 2 741 | 6,53 % |
| Total exprimés | 41 956 | 100 % | |
Européennes 2024
1er tour
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| Liste | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| RÉVEILLER L'EUROPE | LUG | 8 132 | 19,50 % |
| LA FRANCE REVIENT ! AVEC JORDAN BARDELLA ET MARINE LE PEN | LRN | 7 456 | 17,88 % |
| BESOIN D'EUROPE | LENS | 6 498 | 15,59 % |
| LA FRANCE INSOUMISE - UNION POPULAIRE | LFI | 6 122 | 14,68 % |
| EUROPE ÉCOLOGIE | LVEC | 3 708 | 8,89 % |
| LA DROITE POUR FAIRE ENTENDRE LA VOIX DE LA FRANCE EN EUROPE | LLR | 3 296 | 7,91 % |
| LA FRANCE FIERE, MENEE PAR MARION MARECHAL ET SOUTENUE PAR ÉRIC ZEMMOUR | LREC | 2 185 | 5,24 % |
| GAUCHE UNIE POUR LE MONDE DU TRAVAIL SOUTENUE PAR FABIEN ROUSSEL | LCOM | 801 | 1,92 % |
| PARTI ANIMALISTE - LES ANIMAUX COMPTENT, VOTRE VOIX AUSSI | LDIV | 758 | 1,82 % |
| ÉCOLOGIE AU CENTRE | LECO | 603 | 1,45 % |
| ALLIANCE RURALE | LDVD | 398 | 0,95 % |
| LISTE ASSELINEAU-FREXIT, POUR LE POUVOIR D'ACHAT ET POUR LA PAIX | LDIV | 375 | 0,90 % |
| L'EUROPE CA SUFFIT ! | LEXD | 347 | 0,83 % |
| LUTTE OUVRIERE - LE CAMP DES TRAVAILLEURS | LEXG | 210 | 0,50 % |
| ECOLOGIE POSITIVE ET TERRITOIRES | LECO | 183 | 0,44 % |
| ÉQUINOXE : ÉCOLOGIE PRATIQUE ET RENOUVEAU DÉMOCRATIQUE | LECO | 156 | 0,37 % |
| EUROPE TERRITOIRES ÉCOLOGIE | LDVG | 129 | 0,31 % |
| POUR UN MONDE SANS FRONTIERES NI PATRONS, URGENCE REVOLUTION ! | LEXG | 99 | 0,24 % |
| NOUS LE PEUPLE | LDIV | 56 | 0,13 % |
| ESPERANTO LANGUE COMMUNE | LDIV | 44 | 0,11 % |
| PARTI PIRATE | LDIV | 36 | 0,09 % |
| "POUR LE PAIN, LA PAIX, LA LIBERTÉ !" PRÉSENTÉE PAR LE PARTI DES TRAVAILLEURS | LEXG | 29 | 0,07 % |
| DEFENDRE LES ENFANTS | LDIV | 26 | 0,06 % |
| PACE - PARTI DES CITOYENS EUROPÉENS, POUR L'ARMÉE EUROPÉENNE, POUR L'EUROPE SOCIALE , POUR LA PLANÈTE ! | LDIV | 14 | 0,03 % |
| PAIX ET DECROISSANCE | LEXG | 9 | 0,02 % |
| CHANGER L'EUROPE | LDVG | 4 | 0,01 % |
| NON ! PRENONS-NOUS EN MAINS | LDIV | 4 | 0,01 % |
| FORTERESSE EUROPE - LISTE D'UNITE NATIONALISTE | LEXD | 4 | 0,01 % |
| FREE PALESTINE | LDIV | 3 | 0,01 % |
| FRANCE LIBRE | LDIV | 3 | 0,01 % |
| LA RUCHE CITOYENNE | LDIV | 2 | 0,00 % |
| POUR UNE HUMANITE SOUVERAINE | LDIV | 1 | 0,00 % |
| POUR UNE DEMOCRATIE REELLE : DECIDONS NOUS-MEMES ! | LDIV | 1 | 0,00 % |
| DEMOCRATIE REPRESENTATIVE | LDIV | 1 | 0,00 % |
| PARTI REVOLUTIONNAIRE COMMUNISTES | LEXG | 0 | 0,00 % |
| POUR UNE AUTRE EUROPE | LDIV | 0 | 0,00 % |
| NON À L'UE ET À L'OTAN, COMMUNISTES POUR LA PAIX ET LE PROGRÈS SOCIAL | LEXG | 0 | 0,00 % |
| LIBERTÉ DÉMOCRATIQUE FRANÇAISE | LDIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 41 693 | 100 % | |
Européennes 2019
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| 37 113 | 100,00 % | ||
| Total exprimés | 37 113 | 100 % | |
Européennes 2014
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Brice HORTEFEUX | LUMP | 6 132 | 19,01 % |
| Bernard MONOT | LFN | 5 313 | 16,47 % |
| Jean-Paul DENANOT | LUG | 5 191 | 16,09 % |
| Sophie AUCONIE | LUC | 4 883 | 15,14 % |
| Clarisse HEUSQUIN | LVEC | 3 857 | 11,96 % |
| Corinne MOREL DARLEUX | LFG | 1 947 | 6,04 % |
| Laurence DANIEAU | LDVG | 1 398 | 4,33 % |
| Patrice COURT-FORTUNE | LDVD | 1 093 | 3,39 % |
| Marie-Martine HULOT | LDIV | 628 | 1,95 % |
| Sabine THILLAYE | LDVD | 612 | 1,90 % |
| Marie SAVRE | LEXG | 355 | 1,10 % |
| Michelle OGER NIVARD | LDIV | 271 | 0,84 % |
| Béatrice ROBROLLE-MARY | LDIV | 206 | 0,64 % |
| Vincent BROUSSEAU | LDIV | 137 | 0,42 % |
| Marcelle PROVOST | LDIV | 53 | 0,16 % |
| Bernard VATON | LDIV | 51 | 0,16 % |
| Romuald KNOBELSPIESS | LDIV | 34 | 0,11 % |
| Karine PLASSARD | LDIV | 28 | 0,09 % |
| Paul BERETTONI | LDIV | 26 | 0,08 % |
| Robert DE PREVOISIN | LDVD | 19 | 0,06 % |
| Jade NOMAIN | LDIV | 15 | 0,05 % |
| Xavier POUJADE | LDIV | 3 | 0,01 % |
| Dominique MICHEL | LEXG | 3 | 0,01 % |
| Gilles GEORGETTE | LDVD | 1 | 0,00 % |
| Aline PORNET | LEXG | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 32 256 | 100 % | |
Européennes 2009
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Jean-Pierre AUDY | LMAJ | 8 924 | 29,08 % |
| Jean-Paul BESSET | LVEC | 6 057 | 19,73 % |
| Henri WEBER | LSOC | 5 329 | 17,36 % |
| Jean-Marie BEAUPUY | LCMD | 2 547 | 8,30 % |
| Marie-France BEAUFILS | LCOP | 2 246 | 7,32 % |
| Christian NGUYEN | LEXG | 1 360 | 4,43 % |
| Véronique GONCALVES | LDVD | 1 258 | 4,10 % |
| Patrick BOURSON | LFN | 947 | 3,09 % |
| Michel FABRE | LAUT | 896 | 2,92 % |
| Jean VERDON | LEXD | 506 | 1,65 % |
| Marie SAVRE | LEXG | 278 | 0,91 % |
| Jean BARRAT | LDVD | 190 | 0,62 % |
| Farhad DANESHMAND | LAUT | 125 | 0,41 % |
| Robert DE PREVOISIN | LAUT | 15 | 0,05 % |
| Thérèse NEROUD | LDVG | 14 | 0,05 % |
| Jean-Pierre BARON | LAUT | 0 | 0,00 % |
| Jacques-Henri DAUDON | LAUT | 0 | 0,00 % |
| Aline PORNET | LEXG | 0 | 0,00 % |
| Philippe MICAELLI | LAUT | 0 | 0,00 % |
| Nicole PRADALIER | LAUT | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 30 692 | 100 % | |
Européennes 2004
1er tour
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| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| Catherine GUY-QUINT | LPS | 9 689 | 31,60 % |
| Brice HORTEFEUX | LUMP | 6 409 | 20,90 % |
| Janelly FOURTOU | LUDF | 3 398 | 11,08 % |
| Dominique NORMAND | LVE | 2 830 | 9,23 % |
| Jean VERDON | LFN | 2 481 | 8,09 % |
| Guillaume PELTIER | LDD | 2 356 | 7,68 % |
| Daniel GENESTE | LPC | 1 279 | 4,17 % |
| Anne LECLERC | LXG | 829 | 2,70 % |
| Isabelle VELASQUE | LDV | 478 | 1,56 % |
| Dominique MAILLOT | LXG | 296 | 0,97 % |
| Martine TALON | LDV | 233 | 0,76 % |
| Françoise LAVERGNE | LCP | 165 | 0,54 % |
| Claude JAFFRES | LXD | 100 | 0,33 % |
| Nicolle GAUDRY | LDV | 54 | 0,18 % |
| Gérard VILLELE DE | LDV | 32 | 0,10 % |
| J.Paul TONNIEAU | LDV | 30 | 0,10 % |
| N.Salvatore MORGILLO | LDV | 4 | 0,01 % |
| Thomas LE BAUZEC | LDD | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 30 663 | 100 % | |
Européennes 1999
1er tour
Voir le détail des résultats
| Candidat | Nuance | Voix | % Exprimés |
|---|---|---|---|
| François HOLLANDE | GAU | 7 893 | 24,50 % |
| Nicolas SARKOZY | DTE | 4 566 | 14,18 % |
| Charles PASQUA | DVD | 4 309 | 13,38 % |
| Dany COHN-BENDIT | VEC | 3 862 | 11,99 % |
| François BAYROU | UDF | 3 654 | 11,34 % |
| Arlette LAGUILLER | EXG | 1 713 | 5,32 % |
| Robert HUE | COM | 1 607 | 4,99 % |
| J. Marie LE PEN | FRN | 1 492 | 4,63 % |
| Bruno MEGRET | MNA | 844 | 2,62 % |
| Jean SAINT-JOSSE | CPNT | 699 | 2,17 % |
| Antoine WAECHTER | ECO | 478 | 1,48 % |
| Nicolas MIGUET | DIV | 458 | 1,42 % |
| Gérard MAUDRUX | DIV | 268 | 0,83 % |
| Pierre LARROUTUROU | DIV | 267 | 0,83 % |
| Benoît FRAPPE | DIV | 64 | 0,20 % |
| Guy GUERRIN | DIV | 29 | 0,09 % |
| Christian COTTEN | DIV | 8 | 0,02 % |
| J. Philippe ALLENBACH | DIV | 0 | 0,00 % |
| Joseph JOS | REG | 0 | 0,00 % |
| Marie-Laurence CHANUT | DIV | 0 | 0,00 % |
| Total exprimés | 32 211 | 100 % | |
Source : Données des élections agrégées — Ministère de l'Intérieur — Licence Ouverte