Classée FRR (FRR+)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Bar-sur-Aube : revenu médian 18 970 €/an, chômage 22,6 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
Entre le premier décile à 10 340 € et le neuvième à 33 280 €, la fourchette des niveaux de vie de Bar-sur-Aube dessine une dispersion importante (médiane 18 970 €).
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 10 340 € |
| D2 | 12 680 € |
| D3 | 14 750 € |
| D4 | 16 920 € |
| Médiane | 18 970 € |
| D6 | 21 020 € |
| D7 | 23 340 € |
| D8 | 27 310 € |
| 9e décile (D9) | 33 280 € |
Niveau de vie médian rapporté à l'âge du déclarant principal du foyer. Le trait foncé positionne la médiane de chaque tranche d'âge ; la bande pâle, plus large ou plus étroite, dessine l'écart interquartile Q1–Q3 où se regroupent la moitié centrale des ménages.
La segmentation par âge éclaire la médiane de Bar-sur-Aube (18 970 €): cycle de vie salarial, accumulation patrimoniale, puis bascule vers les pensions.
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Moins de 30 ans | 10 760 € | 14 440 € | 20 200 € |
| 30 à 39 ans | 11 510 € | 16 260 € | 21 970 € |
| 40 à 49 ans | 12 440 € | 17 100 € | 23 500 € |
| 50 à 59 ans | 14 220 € | 20 670 € | 27 600 € |
| 60 à 74 ans | 15 630 € | 20 200 € | 26 380 € |
| 75 ans ou plus | 16 410 € | 20 240 € | 25 860 € |
Les barres détaillent les briques constitutives du revenu disponible moyen communal : salaires, activités indépendantes, pensions, patrimoine et prestations. Comme les impôts sont retranchés sous forme de poste négatif distinct, la somme des sources positives peut dépasser le cap des 100 %.
La structure des revenus de Bar-sur-Aube combine 44,9 % de salaires, 40,0 % de pensions, 7,1 % issus du patrimoine et 9,7 % de prestations sociales.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 44,9 % |
| Revenus des activités non salariées | 7,4 % |
| Pensions, retraites et rentes | 40,0 % |
| Revenus du patrimoine | 7,1 % |
| Prestations sociales | 9,7 % |
| Impôts (prélèvements) | -12,6 % |
Le niveau de vie varie sensiblement avec la configuration du ménage. Les couples sans enfant bénéficient souvent de deux revenus pour des charges contenues, tandis que les familles monoparentales et les personnes seules figurent plus fréquemment parmi les situations fragiles. Trait foncé : médiane ; bande claire : écart Q1–Q3.
À Bar-sur-Aube, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (18 970 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 12 410 € | 16 280 € | 21 110 € |
| Femmes seules | 13 500 € | 18 220 € | 22 170 € |
| Couples sans enfant | 17 950 € | 22 560 € | 30 390 € |
| Couples avec enfant(s) | 13 670 € | 19 240 € | 26 810 € |
| Familles monoparentales | 10 690 € | 14 140 € | 20 090 € |
| Ménages complexes | 13 780 € | 19 200 € | 26 420 € |
On lit ici la part des ménages dont le niveau de vie passe sous la barre du seuil de pauvreté français (60 % du revenu médian national, ~13 000 €/an en 2021), répartie par tranche d'âge du référent. La pointillée résume la commune tous âges confondus. Le profil est typiquement en U : forte exposition chez les jeunes et au grand âge.
À Bar-sur-Aube, la ligne pointillée des 26,0 % (moyenne communale) sert de repère pour identifier les classes d'âge en décrochage.
| Tranche d'âge | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| 30 à 39 ans | 39 % |
| 40 à 49 ans | 34 % |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Locataires | 40 % |
| Locataires du parc social | 46 % |
| Locataires du parc privé | 29 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 7,0 %. Le taux de pauvreté a augmenté de 4 points. Le taux de chômage est resté stable (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 17 730 € | 22 % |
| 2018 | 18 330 € | 22 % |
| 2019 | 18 630 € | 22 % |
| 2020 | 18 650 € | 23 % |
| 2021 | 18 970 € | 26 % |
En passant du décile inférieur (D1) au décile supérieur (D10), la structure des ressources évolue : les prestations sociales pèsent fortement chez les ménages modestes alors que salaires et revenus du patrimoine dominent en haut de l'échelle. La contribution des impôts directs, négative, croît avec le niveau de vie.
Chez les ménages les plus modestes de Bar-sur-Aube, les prestations et pensions amortissent la chute des revenus d'activité; chez les plus aisés, le patrimoine monte en puissance à mesure qu'on progresse vers le D10.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | 19,3 % | 22,1 % | 50,2 % | 1,3 % |
| Du 1er au 2e décile | 29,9 % | 36,4 % | 28,0 % | 1,4 % |
| Du 2e au 3e décile | 40,8 % | 47,2 % | 11,1 % | 2,8 % |
| Du 3e au 4e décile | — | 50,2 % | 6,2 % | 3,0 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | 50,2 % | 47,3 % | 5,1 % | 2,9 % |
| Du 5e au 6e décile | 49,8 % | 46,9 % | 3,7 % | 4,4 % |
| Du 6e au 7e décile | 59,9 % | 39,7 % | 2,1 % | 5,5 % |
| Du 7e au 8e décile | 62,7 % | 37,1 % | 2,0 % | 7,6 % |
| Du 8e au 9e décile | 50,0 % | 36,9 % | 1,1 % | 13,1 % |
Selon que le ménage est propriétaire, locataire du parc privé ou locataire HLM, le revenu médian peut varier sensiblement. Le statut le plus aisé reste habituellement la propriété, le plus modeste le logement social. L'indice de Gini renseigne sur la dispersion des revenus au sein de chaque catégorie.
Selon que le revenu principal provient d'un emploi salarié, d'une retraite, d'une activité indépendante ou du patrimoine, la médiane et la dispersion changent. Les ressources salariales et les pensions présentent une plage Q1-Q3 plus resserrée ; indépendants et patrimoine affichent des étendues nettement plus larges.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 14 400 € | 20 060 € | 26 420 € |
| Pensions, retraites et rentes | 15 310 € | 19 200 € | 24 110 € |
| Revenu déclaré négatif ou nul | 2 720 € | 8 780 € | 11 030 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 10 700 € | 13 620 € |
| Médiane | 18 150 € | 18 970 € |
| 3e quartile (Q3) | 25 660 € | 25 280 € |
| Indice de Gini | 0,38 | 0,28 |
| Effet de la redistribution | +820 € sur la médiane | |
En regard, Pont-Sainte-Marie (à 47 km, 5 249 hab.) affiche 19 740 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 71,6 % | 55,4 % | 22,6 % |
| Hommes | 74,5 % | 57,5 % | 22,8 % |
| Femmes | 68,7 % | 53,3 % | 22,4 % |
| 15-24 ans | 52,2 % | 33,1 % | 36,5 % |
| 25-54 ans | 85,6 % | 67,0 % | 21,8 % |
| 55-64 ans | 51,2 % | 42,6 % | 16,9 % |
Les emplois sont décomposés par CSP (cadres, professions intermédiaires, employés, ouvriers, artisans-commerçants, agriculteurs). On lit ici le tissu d'emplois présent dans la commune, pas la structure socioprofessionnelle des ménages résidents.
À Bar-sur-Aube, la répartition CSP place en tête les Employés (30,3 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 41 | 1,4 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 91 | 3,3 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 357 | 12,7 % |
| Professions intermédiaires | 680 | 24,3 % |
| Employés | 848 | 30,3 % |
| Ouvriers | 786 | 28,0 % |
Cette ventilation par grand secteur d'activité éclaire le poids relatif de l'agriculture, de l'industrie, de la construction, du commerce-transports-services et de l'administration-enseignement-santé. Les communes rurales sont souvent agricoles ; les villes moyennes, fréquemment tertiaires-publiques.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Commerce, transports, services concentre 34,4 % des emplois de Bar-sur-Aube.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 101 | 3,6 % |
| Industrie | 764 | 27,3 % |
| Construction | 88 | 3,1 % |
| Commerce, transports, services | 965 | 34,4 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 885 | 31,6 % |
Mode de déplacement principal utilisé par les actifs pour rejoindre leur lieu de travail. La voiture individuelle domine très largement la pratique française, particulièrement hors des grands centres urbains. Les transports collectifs et la marche ou vélo gagnent du terrain dans les zones denses.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (67,2 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Bar-sur-Aube.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 72 | 4,8 % |
| Marche à pied | 299 | 19,7 % |
| Vélo | 79 | 5,2 % |
| Deux-roues motorisé | 23 | 1,5 % |
| Voiture | 1 019 | 67,2 % |
| Transports en commun | 24 | 1,6 % |
Décomposition des emplois salariés par nature de contrat. Le CDI et les postes de la fonction publique assurent l'essentiel du socle stable ; les CDD, l'intérim, l'apprentissage et les stages apportent une part de flexibilité variable selon les bassins d'emploi.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Bar-sur-Aube est CDI / Fonction publique (78,7 %).
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 1 037 | 78,7 % |
| CDD | 215 | 16,4 % |
| Intérim | 23 | 1,7 % |
| Apprentissage / Stage | 25 | 1,9 % |
Au-delà du type de contrat, deux marqueurs complètent le portrait du travail local. La part de non-salariés — artisans, commerçants, exploitants agricoles, professions libérales — sépare les communes d'indépendants des communes résidentielles, où l'emploi est presque intégralement salarié. La part de temps partiel renseigne, elle, sur l'intensité réelle des emplois occupés.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
La structure des diplômes décrite ici concerne les résidents de 15 ans ou plus n'étant plus scolarisés. Pour chacun, on retient son plus haut niveau obtenu ; les personnes encore en cursus n'entrent pas dans le total. Le palier « Sans diplôme » incorpore les anciens titulaires du CEP.
L'échelle s'étire du « sans diplôme » au bac+5 et plus. Une forte proportion de diplômés du supérieur long trahit habituellement une commune à profil cadre et profession intellectuelle ; une part marquée de CAP-BEP renvoie plutôt à un tissu ouvrier ou artisanal.
À Bar-sur-Aube, 33,4 % de la population non scolarisée n'a aucun diplôme, indicateur utile pour situer le capital scolaire local.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 1 283 | 33,4 % |
| BEPC, brevet, DNB | 277 | 7,2 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 1 057 | 27,5 % |
| Baccalauréat | 638 | 16,6 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 241 | 6,3 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 167 | 4,3 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 177 | 4,6 % |
En France comme localement, l'écart de diplômes selon le sexe s'est progressivement réduit puis renversé. Les jeunes femmes sont aujourd'hui en moyenne plus diplômées que les jeunes hommes ; chez les plus âgés, c'est encore la situation inverse qui prévaut.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 31,3 % | 35,3 % |
| BEPC, brevet, DNB | 6,5 % | 7,8 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 32,0 % | 23,7 % |
| Baccalauréat | 16,2 % | 17,0 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 4,8 % | 7,5 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 3,7 % | 4,9 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 5,6 % | 3,8 % |
Lecture par cohorte d'âge : la part en scolarité atteint son maximum entre 6 et 14 ans (instruction obligatoire), demeure élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis recule régulièrement à partir de 18 ans. Un palier soutenu chez les 18-24 ans signale la présence d'une population étudiante.
À Bar-sur-Aube, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 160 | 117 | 73,2 % |
| 6-10 ans | 231 | 225 | 97,5 % |
| 11-14 ans | 223 | 219 | 98,2 % |
| 15-17 ans | 129 | 116 | 90,1 % |
| 18-24 ans | 294 | 71 | 24,3 % |
| 25-29 ans | 237 | 4 | 1,7 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 13 620 € |
| Médiane (Q2) | 18 970 € |
| 3e quartile (Q3) | 25 280 € |
| D1 (1er décile) | 10 340 € |
| D2 (2e décile) | 12 680 € |
| D3 (3e décile) | 14 750 € |
| D4 (4e décile) | 16 920 € |
| D6 (6e décile) | 21 020 € |
| D7 (7e décile) | 23 340 € |
| D8 (8e décile) | 27 310 € |
| D9 (9e décile) | 33 280 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 3,2 |
| S80/S20 | 4,2 |
| Indice de Gini | 0,28 |
Les 1 040 allocataires de Bar-sur-Aube bénéficient principalement des aides au logement (1) et de la prime d'activité (1), loin devant les minima sociaux.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Commune de 4 665 habitants animée par le commerce et les services, Bar-sur-Aube s'inscrit dans une dynamique économique tertiarisée. Le revenu médian reste sensiblement inférieur à la moyenne française, avec un taux de pauvreté élevé (26,0 %).
Une majorité d'actifs (64,7 %) travaille sur place, les autres rejoignant principalement Baroville et Vendeuvre-sur-Barse. Parmi les principaux employeurs figurent AUBE BEDDING et LISI AEROSPACE FORGED INTEGRATED SOLUTIONS. Le marché du travail reste tendu (22,6 % de chômage).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 503 692 € d'aides d'investissement.
À 18 970 € de revenu médian par UC, Bar-sur-Aube se situe sous le repère national. Par rapport au repère départemental (21 440 €), le niveau de vie communal est plus faible d'à peu près 2 470 €. Le rapport interdécile atteint 3,2, signe d'une dispersion importante des revenus entre les ménages les plus modestes et les plus aisés.
Sur 1 915 actifs, le taux de chômage atteint 22,6 %, signe d'un marché du travail fortement sous tension. Les actifs se répartissent principalement dans la catégorie des employés (30,3 %).
Le maillage Sirene 2023 identifie 369 unités actives de Bar-sur-Aube, dans un tissu à composante industrielle marquée. La première branche NAF — commerce, transports, hébergement et restauration — représente 36,3 % des établissements. L'activité de création reste soutenue: 38 immatriculations en 2024, sur un stock en -6,8 % sur dix ans (un recul du stock d'établissements). AUBE BEDDING et LISI AEROSPACE FORGED INTEGRATED SOLUTIONS comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.
La capacité d'autofinancement se maintient en 2024 avec 229 €/hab d'épargne brute sur 1 390 €/hab de recettes. La capacité de désendettement ressort à 4,8 années (courte), pour 496 €/hab de dépenses d'équipement. 2 projets locaux ont bénéficié de 503 691 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux de TFB global appliqué en 2024 — 47,37 % — demeure voisin de la moyenne nationale. Rapport au repère départemental (45,67 % de TFB), Bar-sur-Aube affiche +1,70 points d'écart, avec un taux communal de 41,54 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 24,03 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 28,93 %.
Sur le plan territorial, Bar-sur-Aube est caractéristique du maillage rural de la Champagne et des Ardennes: un cadre qui colore les dynamiques économiques locales. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du FRR (France Ruralités Revitalisation) et du Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Quelque 534 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE. Les données CNAF identifient 1 040 allocataires de Bar-sur-Aube, dont 200 foyers au RSA.