Parc ancien et patrimonial (45 % de logements construits avant 1919), 232 logements au total.
En regard, Lagery (à 8 km, 234 hab.) affiche 57,0 % de part de propriétaires
232 logements recensés à Coulonges-Cohan, répartis entre 186 résidences principales, 24 secondaires et 22 vacants. Une typologie quasi monomorphe — 98,7 % de maisons, le collectif y est très marginal. Coulonges-Cohan se situe dans un environnement une commune nordiste, entre plaines et littoral, à 182 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux.
La structure d'occupation de Coulonges-Cohan est caractéristique des communes de propriétaires (82,3 %).
Parc notablement ancien à Coulonges-Cohan: 44,6 % des logements datent d'avant la Première Guerre mondiale. Côté DPE, de Coulonges-Cohan, le parc fait moins bien que le repère national: D et 298 kWh/m²/an, contre 203 en moyenne. La part des logements F ou G dans le parc diagnostiqué atteint 34,0 %. Au plan énergétique résidentiel, 54,3 % des résidences principales s'appuient sur le autres sources (bois notamment).
Entre les millésimes INSEE 2016 et 2022, le parc de Coulonges-Cohan reste stable (+0,9 %). Profil fortement motorisé: 55,9 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ancrée régionalement, la commune est une commune nordiste, entre plaines et littoral: les attentes résidentielles s'y calquent. L'environnement physique — à 182 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux — colore l'offre de logements et la demande locale.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 232 logements dont 186 résidences principales, 24 résidences secondaires et 22 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 80 % d'habitat permanent, 10 % de résidences secondaires et 9 % de logements inoccupés sur un total de 232.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 45 %, devant les constructions récentes (6 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,3)
Le graphique montre une moyenne de 5,3 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (68 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 220 | 230 | 232 |
| Rés. principales | 178 | 183 | 186 |
| Rés. secondaires | 26 | 21 | 24 |
| Vacants | 16 | 26 | 22 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 82,3 % de propriétaires face à 16,1 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (54 %), 16 % d'électricité et 25 % de fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 5 % sans véhicule, 39 % mono-motorisés, 56 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 201 à 232, soit +15 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 37 | 31 | 25 | 31 | 33 | 26 |
| Dont vacants > 2 ans | 17 | 19 | 16 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 50 diagnostics par étiquette énergétique: 28 % en D, 12 % en A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (34 %), et 68 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 368 kWh/m²/an, contre 221 pour ceux bâtis 1975-1988 — un écart de 147 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0