L'INPN rattache 7 périmètres de protection ou d'inventaire à Fry — 1 site Natura 2000, 1 ZNIEFF de type 1 et 4 ZNIEFF de type 2 — un maillage bien structuré. La surface communale intersectant Natura 2000 atteint 5,5 hectares.
Le volume de données GBIF pour Fry atteint 2 027 observations, support utile à la connaissance locale de la faune et flore. L'espèce la plus signalée est Platanthere a fleurs verdatres (49 observations), devant Orchis pourpre.
L'eau potable distribuée à Fry présente, avec une conformité globale excellente (100,0 %) sur 170 analyses du contrôle sanitaire sur le dernier bilan sanitaire. 1 point de mesure physico-chimique des rivières est actif à Fry.
La qualité de l'air à Fry ressort en moyenne sur la classe ATMO « moyen », mesuré par l'AASQA Atmo Normandie — polluant dominant: ozone (O₃). Sur l'année, 12 journées sont référencées, dont 1 jour bon et 1 jour dégradé.
Le ciel nocturne de Fry bénéficie d'une pollution lumineuse faible (classement « hors tache lumineuse (non détectable) » (radiance VIIRS moyenne: 0,4 nW/cm²/sr), évolution -24,5 % sur la décennie (tendance en baisse)) — un atout pour l'observation astronomique amateur comme pour la faune nocturne. Le territoire reste hors des grandes taches lumineuses nationales, condition favorable à un ciel préservé.
La lecture environnementale se complète à l'échelle régionale: Fry est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux. Fry est dans un relief de plaine, à 145 m d'altitude en moyenne: un cadre physique qui explique les équilibres environnementaux observés.
- Arrêtés CatNat 2
- Espaces naturels protégés 7
- Observations naturalistes 2 027
- Qualité de l'air 2,0 /4
Qualité de l'air de Fry
Indice ATMO : Moyen le 16/05/2026
Indice journalier publié par Atmo Normandie selon les modalités de l'arrêté du 10 juillet 2020 (5 polluants surveillés : NO₂, O₃, PM10, PM2.5, SO₂).
Sous-indices par polluant
- NO₂ — Dioxyde d'azote 1/6 Bon
- O₃ — Ozone 2/6 Moyen
- PM10 — Particules fines 1/6 Bon
- PM2.5 — Particules très fines 1/6 Bon
- SO₂ — Dioxyde de soufre 0/6
Source : Atmo France — fédération des AASQA agréées par le ministère de la Transition écologique. atmo-france.org
La qualité de l'air influence les conditions d'accès aux soins de Fry (asthme, allergies, maladies respiratoires).
Biodiversité et zones naturelles
Sur Fry, 7 espaces bénéficient d'un statut de protection ou d'inventaire écologique, mêlant zonages européens Natura 2000 et inventaires ZNIEFF.
Natura 2000 (Habitats) (1)
ZNIEFF type 1 (1)
ZNIEFF type 2 (4)
Source :
2 027 observations scientifiques documentent la biodiversité locale, avec les plantes comme principal groupe observé.
2 027 observations naturalistes répertoriées
Top 50 des espèces les plus observées
Source : GBIF — données d'observations dans un rayon approximatif de la commune.
Air, déchets et éclairage
L'indice ATMO moyen enregistré de Fry s'établit à 2,0/4 sur 12 jours de mesure, avec une qualité dominante « Moyen ».
8% des 12 journées mesurées affichent une qualité d'air « bonne »; 8% tombent en dégradé ou mauvais.
Parmi les polluants mesurés (NO₂, O₃, PM10, PM2.5, SO₂), le O3 est celui dont la concentration moyenne tire l'indice local vers le haut.
Données fournies par Atmo Normandie (association agréée de surveillance de la qualité de l'air). Période : 2025-02 à 2026-01.
Source : Indice ATMO quotidien par commune — Atmo France — ODbL 1.0
Le Cerema classe Fry en catégorie « Hors tache lumineuse (non détectable) » pour la luminosité nocturne — signal lumineux très faible — commune hors des taches urbaines.
Évolution de la radiance nocturne mesurée par satellite VIIRS entre 2014 et 2024: moyenne de 0,4 nW/cm²/sr, évolution -24,5% — nette baisse (commune plus sombre).
Données : Cerema — satellite VIIRS Day/Night Band. La radiance mesure la lumière nocturne vue depuis l'espace. Une baisse indique une réduction de la pollution lumineuse (extinction, rénovation LED).
Source : Cerema — Cartographie nationale des pratiques d'éclairage nocturne — Cerema (Pôle satellite) — Licence Ouverte v2.0
Énergie
Fry consomme 553 MWh d'énergie, soit 4,0 MWh par habitant.