Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Ligescourt : revenu médian 19 920 €/an, chômage 11,6 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 9,8 %. Le taux de chômage a monté de 1,9 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 18 150 € | — |
| 2018 | 18 510 € | — |
| 2019 | 18 580 € | — |
| 2020 | 18 820 € | — |
| 2021 | 19 920 € | — |
Deux notions sont confrontées ici. Le revenu déclaré correspond aux montants bruts inscrits par les ménages avant impôt et avant transferts sociaux. Le revenu disponible, lui, intègre la redistribution : impôts directs retirés et prestations sociales ajoutées. L'écart entre les deux chiffre l'effet correcteur du système fiscalo-social local.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| Médiane | 19 040 € | 19 920 € |
| Effet de la redistribution | +880 € sur la médiane | |
Tortefontaine, commune de taille similaire à 6 km, affiche 21 630 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité regroupe actifs occupés et chômeurs au sens du recensement ; le taux d'emploi exclut les seconds et ne retient que les personnes ayant effectivement un travail. Le taux de chômage mesure, au sein des seuls actifs, la part de ceux en recherche d'emploi (concept INSEE, distinct des chiffres administratifs de France Travail).
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 70,4 % | 62,2 % | 11,6 % |
| Hommes | 67,6 % | 63,4 % | 6,2 % |
| Femmes | 73,4 % | 60,9 % | 17,0 % |
| 15-24 ans | 58,3 % | 50,0 % | 14,3 % |
| 25-54 ans | 92,4 % | 80,3 % | 13,1 % |
| 55-64 ans | 44,4 % | 42,2 % | 5,0 % |
Chaque part du graphique représente une catégorie socioprofessionnelle parmi les emplois localisés sur le territoire communal. Lecture au lieu de travail : il s'agit des postes de la commune, indépendamment du lieu de résidence des actifs qui les occupent.
La catégorie socioprofessionnelle dominante parmi les emplois situés de Ligescourt est Employés (62,1 %), ce qui colore le profil du marché du travail local.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 0 | 0,0 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 5 | 31,1 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 0 | 0,0 % |
| Professions intermédiaires | 0 | 0,0 % |
| Employés | 10 | 62,1 % |
| Ouvriers | 1 | 6,8 % |
Cette ventilation par grand secteur d'activité éclaire le poids relatif de l'agriculture, de l'industrie, de la construction, du commerce-transports-services et de l'administration-enseignement-santé. Les communes rurales sont souvent agricoles ; les villes moyennes, fréquemment tertiaires-publiques.
La spécialisation économique de Ligescourt se lit d'un coup d'œil: Administration, enseignement, santé, action sociale rassemble 68,9 % de l'emploi total.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 0 | 0,0 % |
| Industrie | 0 | 0,0 % |
| Construction | 0 | 0,0 % |
| Commerce, transports, services | 5 | 31,1 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 11 | 68,9 % |
On observe ici la répartition des actifs selon leur mode principal de déplacement pour aller travailler. L'automobile capte généralement l'essentiel des parts, sa dominance étant d'autant plus marquée en territoire peu dense ; les modes collectifs ou actifs s'imposent dans les grandes villes.
Parmi les actifs occupés de Ligescourt, 89,3 % utilisent Voiture pour rejoindre leur lieu de travail, donnant la mesure des alternatives restantes.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 4 | 4,8 % |
| Marche à pied | 4 | 4,8 % |
| Vélo | 1 | 1,2 % |
| Deux-roues motorisé | 0 | 0,0 % |
| Voiture | 75 | 89,3 % |
| Transports en commun | 0 | 0,0 % |
Sur ce graphique, les emplois stables — CDI et fonction publique — sont distingués des contrats courts et de l'intérim. La part de chaque catégorie informe sur la sécurité moyenne des trajectoires salariées dans la commune.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Ligescourt est CDI / Fonction publique (72,4 %).
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 55 | 72,4 % |
| CDD | 16 | 21,1 % |
| Apprentissage / Stage | 4 | 5,3 % |
Au-delà du type de contrat, deux marqueurs complètent le portrait du travail local. La part de non-salariés — artisans, commerçants, exploitants agricoles, professions libérales — sépare les communes d'indépendants des communes résidentielles, où l'emploi est presque intégralement salarié. La part de temps partiel renseigne, elle, sur l'intensité réelle des emplois occupés.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Champ retenu : population non scolarisée de 15 ans et plus, classée par diplôme maximal. Les étudiants et lycéens en cours d'études sont volontairement exclus pour ne pas biaiser la lecture. Le palier « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du sans-diplôme aux titulaires de bac+5 et plus, le graphique reflète le capital scolaire local. Les communes très dotées en diplômés du supérieur long correspondent souvent à des espaces tertiarisés ou universitaires ; à l'inverse, le poids des CAP-BEP caractérise les territoires ouvriers ou artisanaux.
À Ligescourt, 31,1 % de la population non scolarisée n'a aucun diplôme, indicateur utile pour situer le capital scolaire local.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 52 | 31,1 % |
| BEPC, brevet, DNB | 11 | 6,6 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 58 | 34,7 % |
| Baccalauréat | 26 | 15,6 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 10 | 6,0 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 3 | 1,8 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 7 | 4,2 % |
Cette comparaison hommes/femmes met en lumière la bascule générationnelle : dans les générations entrées en études après 2000, les femmes obtiennent en moyenne des diplômes plus élevés, alors que la tendance inverse demeure chez les générations nées avant 1960.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 22,4 % | 40,2 % |
| BEPC, brevet, DNB | 9,4 % | 3,7 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 42,4 % | 26,8 % |
| Baccalauréat | 11,8 % | 19,5 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 7,1 % | 4,9 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 2,4 % | 1,2 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 4,7 % | 3,7 % |
Le graphique reporte, pour chaque classe d'âge, la proportion de personnes encore inscrites dans un cycle d'études. La scolarisation est mécaniquement totale de 6 à 14 ans (obligation légale), reste très élevée en maternelle et au lycée, puis s'effrite à mesure que les jeunes basculent vers l'emploi. Un fort taux chez les 18-24 ans trahit une présence étudiante notable.
À Ligescourt, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 13 | 12 | 92,3 % |
| 6-10 ans | 14 | 14 | 100,0 % |
| 11-14 ans | 13 | 11 | 84,6 % |
| 15-17 ans | 9 | 8 | 88,9 % |
| 18-24 ans | 15 | 4 | 26,7 % |
| 25-29 ans | 7 | 0 | 0,0 % |
La ventilation des prestations CAF de Ligescourt se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 35 allocataires.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Ligescourt (223 habitants) abrite une population active où les employés tiennent une place importante, dans un cadre rural préservé. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 17,6 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Vironchaux et Étaples. Les employés forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (62,1 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale.
Avec un revenu médian par UC à 19 920 €, Ligescourt se tient en retrait de la médiane nationale. L'écart avec la médiane départementale (20 620 €) demeure limité.
Avec 11,6 % de chômage et 62,2 % de taux d'emploi, Ligescourt connaît un marché du travail plus difficile que la moyenne. Les actifs se répartissent principalement dans la catégorie des employés (62,1 %).
Le tissu économique local compte 5 établissements actifs en 2023, à dominante tertiaire. Le tissu, peu fourni, est marqué par la présence du secteur commerce, transports, hébergement et restauration. 3 immatriculations ont été enregistrées de Ligescourt en 2024.
Sur l'exercice 2024, Ligescourt dégage 149 €/hab d'épargne brute, signe d'une santé financière préservée. La durée théorique de désendettement — 1,6 années — reste courte, aux côtés de 112 €/hab d'investissement.
En 2024, la taxe foncière bâtie de Ligescourt ressort à 44,74 %, dans la moyenne nationale. Le taux global de TFB s'écarte de -6,90 points par rapport à la médiane départementale (51,64 %); part communale seule: 41,97 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 25,09 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 23,28 %.
Sur le plan territorial, Ligescourt est dans le maillage des communes des Hauts-de-France: un cadre qui colore les dynamiques économiques locales. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du FRR (France Ruralités Revitalisation) et du Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Quelque 68 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE. Les données CNAF identifient 35 allocataires de Ligescourt, dont 5 foyers au RSA.