Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Melesse : revenu médian 26 600 €/an, chômage 6,2 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
La distribution des revenus de Melesse s'étage de 16 420 € pour les 10 % les plus modestes à 43 290 € pour les 10 % les plus aisés, pour une médiane de 26 600 €.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 16 420 € |
| D2 | 19 970 € |
| D3 | 22 350 € |
| D4 | 24 540 € |
| Médiane | 26 600 € |
| D6 | 28 890 € |
| D7 | 31 880 € |
| D8 | 35 870 € |
| 9e décile (D9) | 43 290 € |
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
À Melesse, les 40-59 ans tirent la médiane (26 600 €) vers le haut, tandis que les moins de 30 ans et les 75 ans et plus se positionnent typiquement plus bas.
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Moins de 30 ans | 17 270 € | 21 520 € | 26 850 € |
| 30 à 39 ans | 20 970 € | 26 380 € | 32 890 € |
| 40 à 49 ans | 21 360 € | 26 880 € | 33 260 € |
| 50 à 59 ans | 22 640 € | 28 760 € | 37 780 € |
| 60 à 74 ans | 22 770 € | 27 300 € | 34 530 € |
| 75 ans ou plus | 19 990 € | 23 780 € | 28 750 € |
Le revenu disponible moyen est ici éclaté par origine : traitements et salaires, revenus d'indépendants, retraites, fruits du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. La somme dépasse parfois 100 % car les impôts directs, retranchés à part, apparaissent comme un poste négatif.
À Melesse, les salaires et traitements pèsent 75,2 % du revenu disponible, les pensions et retraites 21,7 %, le patrimoine 9,8 % et les prestations sociales 3,2 %.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 75,2 % |
| Revenus des activités non salariées | 4,5 % |
| Pensions, retraites et rentes | 21,7 % |
| Revenus du patrimoine | 9,8 % |
| Prestations sociales | 3,2 % |
| Impôts (prélèvements) | -17,1 % |
Le niveau de vie varie sensiblement avec la configuration du ménage. Les couples sans enfant bénéficient souvent de deux revenus pour des charges contenues, tandis que les familles monoparentales et les personnes seules figurent plus fréquemment parmi les situations fragiles. Trait foncé : médiane ; bande claire : écart Q1–Q3.
La comparaison par type de ménage de Melesse situe la médiane communale à 26 600 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 17 010 € | 21 110 € | 26 730 € |
| Femmes seules | 17 210 € | 21 600 € | 26 080 € |
| Couples sans enfant | 22 350 € | 27 630 € | 34 820 € |
| Couples avec enfant(s) | 23 240 € | 28 110 € | 34 730 € |
| Familles monoparentales | 15 600 € | 19 930 € | 25 540 € |
| Ménages complexes | 21 720 € | 27 330 € | 35 770 € |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Locataires | 15 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 10,1 %. Le taux de pauvreté a reculé de 1 point. Le taux de chômage a baissé de 1,2 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 24 150 € | 6 % |
| 2018 | 25 010 € | 5 % |
| 2019 | 25 340 € | 5 % |
| 2020 | 25 900 € | 5 % |
| 2021 | 26 600 € | 5 % |
On passe ici d'un profil dominé par les prestations sociales chez les ménages les plus modestes (D1) à une structure tirée par les salaires et les revenus du patrimoine chez les plus aisés (D10). Symétriquement, la part négative des impôts directs progresse avec le décile.
La composition par décile de Melesse met en évidence le basculement progressif: poids majeur des prestations sociales chez les plus modestes (D1-D3), domination des salaires puis du patrimoine chez les plus aisés.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | 40,4 % | 15,9 % | 29,2 % | -0,8 % |
| Du 1er au 2e décile | — | 31,1 % | 17,1 % | 4,3 % |
| Du 2e au 3e décile | 59,8 % | 26,4 % | 10,9 % | 3,2 % |
| Du 3e au 4e décile | 66,8 % | 26,3 % | 7,0 % | 3,6 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | 68,6 % | 30,4 % | 4,4 % | 3,2 % |
| Du 5e au 6e décile | 66,9 % | 31,4 % | 2,9 % | 6,1 % |
| Du 6e au 7e décile | 76,1 % | 24,0 % | 3,0 % | 5,3 % |
| Du 7e au 8e décile | 82,6 % | 21,7 % | 1,9 % | 6,7 % |
| Du 8e au 9e décile | 84,6 % | 18,3 % | 1,4 % | 7,5 % |
| Supérieur au 9e décile | 78,6 % | 13,3 % | 0,5 % | 22,5 % |
L'accession à la propriété s'accompagne en moyenne d'un revenu plus élevé ; les locataires du parc social regroupent à l'inverse une grande part des ménages aux niveaux de vie les plus bas. L'indice de Gini apporte un complément utile : il jauge les écarts internes propres à chaque statut.
Cette comparaison oppose des sources de revenus stables — salaires, pensions — à d'autres plus volatiles, comme les revenus des indépendants ou du patrimoine. La largeur de la plage Q1-Q3 mesure visuellement cette dispersion.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 21 780 € | 27 130 € | 33 850 € |
| Activités non salariées | 22 230 € | 33 680 € | 43 970 € |
| Pensions, retraites et rentes | 20 410 € | 24 680 € | 30 460 € |
D'un côté le revenu déclaré (brut, avant prélèvements et hors prestations), de l'autre le revenu disponible (après impôts directs et après prestations). La distance qui les sépare donne une lecture concrète de l'impact de la redistribution sur les ménages communaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 20 650 € | 21 300 € |
| Médiane | 26 970 € | 26 600 € |
| 3e quartile (Q3) | 36 000 € | 33 600 € |
| Indice de Gini | 0,28 | 0,23 |
| Effet de la redistribution | -370 € sur la médiane | |
À Vezin-Le-Coquet, commune similaire à 12 km, le revenu médian est de 24 540 €
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Trois indicateurs structurent la lecture du marché du travail local. Le taux d'activité agrège emploi et chômage chez les 15-64 ans, le taux d'emploi isole strictement les personnes en poste, et le taux de chômage exprime, sur les seuls actifs, la fraction en recherche (au sens INSEE, plus large que la statistique de France Travail).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 81,4 % | 76,4 % | 6,2 % |
| Hommes | 82,9 % | 78,4 % | 5,5 % |
| Femmes | 79,9 % | 74,4 % | 6,8 % |
| 15-24 ans | 43,0 % | 36,9 % | 14,2 % |
| 25-54 ans | 95,2 % | 90,0 % | 5,5 % |
| 55-64 ans | 68,2 % | 64,9 % | 4,8 % |
Les postes recensés ici sont les emplois physiquement implantés dans la commune, classés selon la nomenclature INSEE des CSP. À ne pas confondre avec les CSP des habitants : une partie des emplois locaux est tenue par des actifs résidant ailleurs.
Les Ouvriers concentrent 27,6 % des emplois situés à Melesse: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 59 | 2,3 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 193 | 7,4 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 315 | 12,1 % |
| Professions intermédiaires | 691 | 26,6 % |
| Employés | 624 | 24,0 % |
| Ouvriers | 716 | 27,6 % |
On retrouve ici la nomenclature simplifiée en cinq grands secteurs. Selon le profil de la commune, le pôle moteur varie : agriculture dans les territoires ruraux, industrie ou construction dans les bassins productifs, services publics (administration-éducation-santé) dans les chefs-lieux.
À Melesse, 53,0 % des postes relèvent du secteur Commerce, transports, services, qui structure le bassin d'emploi local.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 162 | 6,2 % |
| Industrie | 255 | 9,8 % |
| Construction | 297 | 11,4 % |
| Commerce, transports, services | 1 378 | 53,0 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 506 | 19,5 % |
Pour les trajets domicile-travail, la voiture demeure le moyen le plus utilisé en France, surtout en milieu rural ou périurbain. Les modes alternatifs — transports en commun, vélo, marche — pèsent davantage à mesure que l'on se rapproche des cœurs d'agglomération.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (84,1 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Melesse.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 168 | 4,8 % |
| Marche à pied | 110 | 3,1 % |
| Vélo | 58 | 1,6 % |
| Deux-roues motorisé | 41 | 1,2 % |
| Voiture | 2 949 | 84,1 % |
| Transports en commun | 182 | 5,2 % |
Décomposition des emplois salariés par nature de contrat. Le CDI et les postes de la fonction publique assurent l'essentiel du socle stable ; les CDD, l'intérim, l'apprentissage et les stages apportent une part de flexibilité variable selon les bassins d'emploi.
À Melesse, CDI / Fonction publique concerne 88,9 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 2 710 | 88,9 % |
| CDD | 201 | 6,6 % |
| Intérim | 48 | 1,6 % |
| Apprentissage / Stage | 87 | 2,9 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
La distribution couvre tous les niveaux, du « sans diplôme » au bac+5 et plus. Un taux élevé de diplômés du supérieur signe une commune à forte proportion de cadres et de professions intellectuelles, tandis qu'une part importante de CAP-BEP renvoie à un héritage ouvrier ou artisanal.
La part sans diplôme atteint 12,1 % de Melesse, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 639 | 12,1 % |
| BEPC, brevet, DNB | 183 | 3,5 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 1 040 | 19,8 % |
| Baccalauréat | 914 | 17,4 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 864 | 16,4 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 738 | 14,0 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 879 | 16,7 % |
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 9,9 % | 14,2 % |
| BEPC, brevet, DNB | 3,6 % | 3,4 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 24,0 % | 15,9 % |
| Baccalauréat | 17,7 % | 17,1 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 15,4 % | 17,4 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 11,0 % | 16,9 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 18,4 % | 15,2 % |
On observe ici l'intensité de la scolarisation selon l'âge. Logiquement maximale entre 6 et 14 ans, elle reste forte aux deux extrémités du cycle (maternelle et lycée) puis s'érode dès l'entrée dans la vie active. Une part importante de 18-24 ans encore scolarisés indique souvent une commune universitaire ou proche d'un pôle d'enseignement supérieur.
Le profil de scolarisation par âge de Melesse suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 389 | 309 | 79,5 % |
| 6-10 ans | 556 | 542 | 97,5 % |
| 11-14 ans | 434 | 427 | 98,6 % |
| 15-17 ans | 283 | 281 | 99,3 % |
| 18-24 ans | 496 | 252 | 50,8 % |
| 25-29 ans | 355 | 14 | 3,8 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 21 300 € |
| Médiane (Q2) | 26 600 € |
| 3e quartile (Q3) | 33 600 € |
| D1 (1er décile) | 16 420 € |
| D2 (2e décile) | 19 970 € |
| D3 (3e décile) | 22 350 € |
| D4 (4e décile) | 24 540 € |
| D6 (6e décile) | 28 890 € |
| D7 (7e décile) | 31 880 € |
| D8 (8e décile) | 35 870 € |
| D9 (9e décile) | 43 290 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 2,6 |
| S80/S20 | 3,3 |
| Indice de Gini | 0,23 |
Le graphique CAF détaille la composition des 1 255 foyers aidés de Melesse, avec un trio de tête aides au logement / prime d'activité / RSA.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Melesse compte 7 541 habitants et présente un profil économique diversifié. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale, avec une faible exposition à la pauvreté (5,0 %).
Seuls 19,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Rennes et Saint-Grégoire. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et SUPER U.
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. Un projet a été subventionné par l'État pour 120 000 € d'aides d'investissement.
Sur la base du fichier Filosofi, le revenu médian communal (26 600 €) dépasse la médiane française. À l'échelle départementale, la médiane dans l'Ille-et-Vilaine s'élève à 23 260 €, soit environ 3 340 € de moins qu'à Melesse. La dispersion des revenus est modérée (rapport interdécile: 2,6), les 10 % les plus modestes touchant moins de 16 420 € et les 10 % les plus aisés plus de 43 290 €.
La commune recense 3 695 actifs, pour un taux de chômage contenu (6,2 %) et un taux d'emploi élevé (76,4 %). La CSP la plus représentée est celle des ouvriers (27,6 %), devant les autres catégories.
Selon Sirene (2023), Melesse compte 656 établissements actifs, dans un tissu dominé par le commerce et les services. Dans la ventilation par secteur, commerce, transports, hébergement et restauration pèse 22,7 % du stock d'établissements. Au millésime 2024, 86 nouveaux établissements ont été immatriculés, dans un contexte de dynamique de création forte (stock à +42,3 % sur la période). Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment MAIRIE et SUPER U.
En 2024, l'équilibre budgétaire tient: 1 108 €/hab de recettes, 951 €/hab de dépenses, 156 €/hab d'épargne brute. Côté solvabilité, il faudrait 8,4 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 362 €/hab.
La pression fiscale sur le bâti est moyenne en 2024, à 45,16 % de taux global. L'écart avec la médiane départementale — 43,79 % — est de +1,37 points, sur un taux communal pur de 41,31 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 26,05 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 31,38 %.
Le contexte régional pèse sur le profil économique — Melesse est dans la tradition du bocage breton. Côté navettes domicile-travail, 2 756 actifs vont travailler notamment vers Rennes et Saint-Grégoire. Côté social, 1 255 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 55 foyers perçoivent le RSA.