Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Piennes : revenu médian 19 130 €/an, chômage 17,1 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Les déciles révèlent un écart de 3,6 entre les 10 % aux plus faibles revenus (8 990 €) et les 10 % les plus aisés (32 750 €), autour d'une médiane de 19 130 €.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 8 990 € |
| D2 | 12 380 € |
| D3 | 14 730 € |
| D4 | 16 700 € |
| Médiane | 19 130 € |
| D6 | 21 300 € |
| D7 | 23 610 € |
| D8 | 26 580 € |
| 9e décile (D9) | 32 750 € |
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Au fil des âges de Piennes, la médiane communale de 19 130 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| 30 à 39 ans | 11 480 € | 17 110 € | 23 630 € |
| 40 à 49 ans | 13 330 € | 19 640 € | 25 030 € |
| 50 à 59 ans | 13 670 € | 19 410 € | 25 580 € |
| 60 à 74 ans | 15 180 € | 20 890 € | 26 870 € |
| 75 ans ou plus | 15 010 € | 18 350 € | 25 050 € |
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Les salaires représentent 38,5 % du revenu disponible local et les pensions 28,2 %, signe d'un profil de Piennes marqué par son équilibre démographique.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 38,5 % |
| Revenus des activités non salariées | 2,7 % |
| Pensions, retraites et rentes | 28,2 % |
| Revenus du patrimoine | 26,6 % |
| Prestations sociales | 8,6 % |
| Impôts (prélèvements) | -7,9 % |
La taille et la structure du foyer pèsent fortement sur le niveau de vie : deux actifs sans enfant disposent généralement de la meilleure marge, alors que les familles monoparentales et les personnes seules ressortent comme les groupes les plus vulnérables. Le diagramme combine médiane (foncé) et plage Q1–Q3 (clair).
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (19 130 €) et pointe les profils les plus fragiles.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Femmes seules | 13 290 € | 16 570 € | 21 060 € |
| Couples sans enfant | 16 550 € | 22 160 € | 29 970 € |
| Couples avec enfant(s) | 13 210 € | 19 430 € | 24 360 € |
| Familles monoparentales | 11 130 € | 15 090 € | 20 600 € |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Propriétaires | 19 % |
| Locataires | 42 % |
| Locataires du parc privé | 41 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 10,6 %. Le taux de pauvreté a augmenté de 1 point. Le taux de chômage a baissé de 5,8 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 17 300 € | 25 % |
| 2018 | 17 430 € | 28 % |
| 2019 | 17 570 € | 29 % |
| 2020 | 18 410 € | 24 % |
| 2021 | 19 130 € | 26 % |
Ce graphique montre comment la nature des revenus se transforme à mesure que le niveau de vie augmente. Aux ménages des premiers déciles, les transferts sociaux apportent souvent un complément majeur. Plus haut, ce sont les salaires et les revenus du capital qui dominent, et la facture fiscale (négative) se concentre sur les plus aisés.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Piennes, les salaires représentent 38,5 % du revenu disponible global et les prestations sociales 8,6 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | — | 18,4 % | 43,2 % | 7,5 % |
| Du 1er au 2e décile | — | 42,9 % | 17,0 % | 10,7 % |
| Du 2e au 3e décile | — | 33,2 % | 15,6 % | 11,8 % |
| Du 3e au 4e décile | — | 33,0 % | 4,3 % | 21,8 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | — | 34,9 % | 4,7 % | 21,8 % |
| Du 5e au 6e décile | — | 20,4 % | 5,1 % | 25,8 % |
Le statut résidentiel structure le niveau de vie : les propriétaires affichent le revenu médian le plus haut, le parc locatif privé occupe une position intermédiaire et le parc HLM rassemble les ménages les plus modestes. L'indice de Gini (entre 0 et 1) compare la concentration des revenus au sein de chaque groupe.
Selon que le revenu principal provient d'un emploi salarié, d'une retraite, d'une activité indépendante ou du patrimoine, la médiane et la dispersion changent. Les ressources salariales et les pensions présentent une plage Q1-Q3 plus resserrée ; indépendants et patrimoine affichent des étendues nettement plus larges.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 14 700 € | 19 910 € | 24 380 € |
| Pensions, retraites et rentes | 14 250 € | 17 930 € | 22 880 € |
| Revenus du patrimoine | 18 340 € | 23 840 € | 32 270 € |
D'un côté le revenu déclaré (brut, avant prélèvements et hors prestations), de l'autre le revenu disponible (après impôts directs et après prestations). La distance qui les sépare donne une lecture concrète de l'impact de la redistribution sur les ménages communaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 10 960 € | 13 590 € |
| Médiane | 18 010 € | 19 130 € |
| 3e quartile (Q3) | 24 880 € | 25 100 € |
| Indice de Gini | 0,35 | 0,27 |
| Effet de la redistribution | +1 120 € sur la médiane | |
22 130 € de revenu médian à Conflans-en-Jarnisy, commune de population comparable à 16 km
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 71,5 % | 59,3 % | 17,1 % |
| Hommes | 77,4 % | 64,5 % | 16,6 % |
| Femmes | 65,5 % | 54,0 % | 17,7 % |
| 15-24 ans | 43,0 % | 28,7 % | 33,3 % |
| 25-54 ans | 84,6 % | 71,8 % | 15,2 % |
| 55-64 ans | 58,4 % | 50,2 % | 14,0 % |
Chaque part du graphique représente une catégorie socioprofessionnelle parmi les emplois localisés sur le territoire communal. Lecture au lieu de travail : il s'agit des postes de la commune, indépendamment du lieu de résidence des actifs qui les occupent.
À Piennes, la répartition CSP place en tête les Employés (27,5 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 10 | 1,7 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 83 | 13,9 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 35 | 5,9 % |
| Professions intermédiaires | 158 | 26,5 % |
| Employés | 164 | 27,5 % |
| Ouvriers | 146 | 24,4 % |
On retrouve ici la nomenclature simplifiée en cinq grands secteurs. Selon le profil de la commune, le pôle moteur varie : agriculture dans les territoires ruraux, industrie ou construction dans les bassins productifs, services publics (administration-éducation-santé) dans les chefs-lieux.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Commerce, transports, services concentre 43,7 % des emplois de Piennes.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 10 | 1,7 % |
| Industrie | 60 | 10,1 % |
| Construction | 25 | 4,2 % |
| Commerce, transports, services | 261 | 43,7 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 241 | 40,4 % |
On observe ici la répartition des actifs selon leur mode principal de déplacement pour aller travailler. L'automobile capte généralement l'essentiel des parts, sa dominance étant d'autant plus marquée en territoire peu dense ; les modes collectifs ou actifs s'imposent dans les grandes villes.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (85,0 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Piennes.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 37 | 4,1 % |
| Marche à pied | 44 | 4,9 % |
| Vélo | 2 | 0,2 % |
| Deux-roues motorisé | 10 | 1,1 % |
| Voiture | 764 | 85,0 % |
| Transports en commun | 42 | 4,7 % |
Décomposition des emplois salariés par nature de contrat. Le CDI et les postes de la fonction publique assurent l'essentiel du socle stable ; les CDD, l'intérim, l'apprentissage et les stages apportent une part de flexibilité variable selon les bassins d'emploi.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (82,3 %), signal de la solidité du marché du travail local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 668 | 82,3 % |
| CDD | 79 | 9,7 % |
| Intérim | 41 | 5,0 % |
| Apprentissage / Stage | 15 | 1,8 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
À Piennes, 26,2 % de la population non scolarisée n'a aucun diplôme, indicateur utile pour situer le capital scolaire local.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 472 | 26,2 % |
| BEPC, brevet, DNB | 112 | 6,2 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 605 | 33,5 % |
| Baccalauréat | 374 | 20,7 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 113 | 6,3 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 74 | 4,1 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 54 | 3,0 % |
Les courbes par sexe rendent visible un retournement historique. Dans les générations récentes, le niveau d'études moyen des femmes dépasse celui des hommes ; au-delà de 60 ans, le rapport reste à l'inverse au profit des hommes, reflet d'une scolarisation plus tardive des femmes.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 21,4 % | 30,7 % |
| BEPC, brevet, DNB | 5,1 % | 7,3 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 40,4 % | 27,1 % |
| Baccalauréat | 20,1 % | 21,3 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 6,8 % | 5,8 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 3,2 % | 4,9 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 3,1 % | 2,9 % |
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge de Piennes permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 109 | 75 | 68,8 % |
| 6-10 ans | 160 | 155 | 96,9 % |
| 11-14 ans | 148 | 144 | 97,3 % |
| 15-17 ans | 128 | 113 | 88,3 % |
| 18-24 ans | 158 | 46 | 29,1 % |
| 25-29 ans | 117 | 2 | 1,7 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 13 590 € |
| Médiane (Q2) | 19 130 € |
| 3e quartile (Q3) | 25 100 € |
| D1 (1er décile) | 8 990 € |
| D2 (2e décile) | 12 380 € |
| D3 (3e décile) | 14 730 € |
| D4 (4e décile) | 16 700 € |
| D6 (6e décile) | 21 300 € |
| D7 (7e décile) | 23 610 € |
| D8 (8e décile) | 26 580 € |
| D9 (9e décile) | 32 750 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 3,6 |
| S80/S20 | 4,4 |
| Indice de Gini | 0,27 |
La ventilation des prestations CAF de Piennes se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 465 allocataires.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Petite commune de 2 441 habitants soutenue par plusieurs dispositifs d'appui territorial, Piennes active des leviers de revitalisation. Le revenu médian reste sensiblement inférieur à la moyenne française, avec un taux de pauvreté élevé (26,0 %).
Seuls 21,1 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Val de Briey et Landres. Parmi les principaux employeurs figurent COLLEGE PAUL LANGEVIN et MAIRIE. Le marché du travail reste tendu (17,1 % de chômage).
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. Un projet a été subventionné par l'État pour 127 405 € d'aides d'investissement.
À 19 130 € de revenu médian par UC, Piennes se situe sous le repère national. La médiane départementale s'élève à 22 560 €, soit environ 3 430 € de plus qu'à Piennes. Le rapport interdécile (3,6) et le taux de pauvreté (26,0 %) traduisent une dispersion importante des niveaux de vie.
Le chômage — 17,1 % — et le faible taux d'emploi (59,3 %) dessinent un marché du travail sous forte tension, pour 1 070 actifs. Côté CSP, les employés (27,5 %) arrivent en tête, suivis des Professions intermédiaires (26,5 %).
Le tissu entrepreneurial communal, 119 unités actives en 2023, penche nettement vers le tertiaire. Parmi les secteurs représentés, celui de commerce, transports, hébergement et restauration rassemble 28,6 % des établissements. Le rythme de création atteint 30 en 2024, en ligne avec une dynamique de création positive — stock total en +19,0 %. Côté employeurs, COLLEGE PAUL LANGEVIN et MAIRIE figurent parmi les établissements les plus importants du bassin.
La situation financière apparaît correcte en 2024, avec 952 €/hab de recettes et 149 €/hab d'épargne brute. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 6,0 années de remboursement (raisonnable); les dépenses d'équipement atteignent 759 €/hab.
La fiscalité foncière locale est alignée sur la moyenne française (38,54 % de TFB globale en 2024). L'écart avec la médiane départementale — 38,14 % — est de +0,40 points, sur un taux communal pur de 34,25 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 28,61 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 28,74 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Piennes est caractéristique des communes de Lorraine. Le nombre de navetteurs sortants — 664 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Sur le versant social, la CAF dénombre 465 allocataires, dont 110 foyers bénéficiaires du RSA.