Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Saint-André-de-l'Eure : revenu médian 21 250 €/an, chômage 12,4 %.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
La lecture des déciles permet de visualiser la dispersion des revenus. Chaque borne (D1 à D9) découpe la population locale en dix groupes équilibrés : 10 % des ménages se situent sous D1, 10 % au-dessus de D9. La médiane (Q2) coupe la commune en deux moitiés exactes. Un écart D9/D1 important signale une polarisation entre ménages aisés et modestes.
La courbe des déciles place la médiane locale à 21 250 €, avec un rapport D9/D1 de 2,5 qualifiant une inégalité modérée.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 12 940 € |
| D2 | 15 580 € |
| D3 | 17 550 € |
| D4 | 19 420 € |
| Médiane | 21 250 € |
| D6 | 23 140 € |
| D7 | 25 500 € |
| D8 | 28 270 € |
| 9e décile (D9) | 32 520 € |
Cette comparaison croise revenu médian et âge du référent fiscal. La barre sombre indique la médiane de la classe d'âge (50 % au-dessus, 50 % au-dessous), tandis que la zone claire borne l'écart interquartile (Q1–Q3) regroupant le cœur de la distribution.
La segmentation par âge éclaire la médiane de Saint-André-de-l'Eure (21 250 €): cycle de vie salarial, accumulation patrimoniale, puis bascule vers les pensions.
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Moins de 30 ans | 15 350 € | 19 480 € | 25 290 € |
| 30 à 39 ans | 16 200 € | 20 270 € | 25 580 € |
| 40 à 49 ans | 16 340 € | 20 550 € | 25 490 € |
| 50 à 59 ans | 16 200 € | 21 580 € | 28 630 € |
| 60 à 74 ans | 18 270 € | 23 380 € | 28 520 € |
| 75 ans ou plus | 17 710 € | 21 320 € | 27 320 € |
Ce schéma répartit les ressources des ménages selon leur nature. Salaires, revenus non salariés, pensions, revenus du capital (loyers, dividendes, plus-values) et transferts sociaux composent le revenu disponible moyen. Les impôts directs étant déduits séparément (poste négatif), le total des sources positives peut excéder 100 %.
La structure des revenus de Saint-André-de-l'Eure combine 60,6 % de salaires, 29,8 % de pensions, 6,7 % issus du patrimoine et 7,8 % de prestations sociales.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 60,6 % |
| Revenus des activités non salariées | 5,4 % |
| Pensions, retraites et rentes | 29,8 % |
| Revenus du patrimoine | 6,7 % |
| Prestations sociales | 7,8 % |
| Impôts (prélèvements) | -13,2 % |
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
À Saint-André-de-l'Eure, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (21 250 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 15 250 € | 19 790 € | 23 710 € |
| Femmes seules | 15 680 € | 20 270 € | 24 870 € |
| Couples sans enfant | 19 900 € | 24 620 € | 29 330 € |
| Couples avec enfant(s) | 17 400 € | 22 060 € | 27 180 € |
| Familles monoparentales | 12 980 € | 16 000 € | 20 270 € |
| Ménages complexes | 17 600 € | 21 560 € | 28 220 € |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Locataires | 23 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 10,3 %. Le taux de pauvreté a reculé de 1 point. Le taux de chômage a baissé de 2,7 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 19 260 € | 13 % |
| 2018 | 20 080 € | 12 % |
| 2019 | 20 210 € | 12 % |
| 2020 | 20 840 € | 11 % |
| 2021 | 21 250 € | 12 % |
On passe ici d'un profil dominé par les prestations sociales chez les ménages les plus modestes (D1) à une structure tirée par les salaires et les revenus du patrimoine chez les plus aisés (D10). Symétriquement, la part négative des impôts directs progresse avec le décile.
Ce graphique empilé révèle comment le mix de ressources de Saint-André-de-l'Eure évolue: plus on monte dans l'échelle des revenus, plus la part des salaires et du patrimoine écrase celle des transferts sociaux.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | — | 23,3 % | 38,4 % | 3,3 % |
| Du 1er au 2e décile | — | 23,5 % | 26,9 % | 1,3 % |
| Du 2e au 3e décile | — | 28,8 % | 15,7 % | 1,4 % |
| Du 3e au 4e décile | — | 34,5 % | 7,7 % | 2,4 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | — | 35,1 % | 6,7 % | 3,0 % |
| Du 5e au 6e décile | — | 35,3 % | 4,4 % | 3,7 % |
| Du 6e au 7e décile | — | 35,2 % | 3,0 % | 3,7 % |
| Du 7e au 8e décile | — | 29,7 % | 2,0 % | 7,2 % |
| Du 8e au 9e décile | 72,9 % | 23,6 % | 2,5 % | 9,4 % |
L'accession à la propriété s'accompagne en moyenne d'un revenu plus élevé ; les locataires du parc social regroupent à l'inverse une grande part des ménages aux niveaux de vie les plus bas. L'indice de Gini apporte un complément utile : il jauge les écarts internes propres à chaque statut.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 17 470 € | 21 560 € | 26 660 € |
| Pensions, retraites et rentes | 16 670 € | 21 360 € | 26 040 € |
Deux notions sont confrontées ici. Le revenu déclaré correspond aux montants bruts inscrits par les ménages avant impôt et avant transferts sociaux. Le revenu disponible, lui, intègre la redistribution : impôts directs retirés et prestations sociales ajoutées. L'écart entre les deux chiffre l'effet correcteur du système fiscalo-social local.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 14 080 € | 16 640 € |
| Médiane | 20 380 € | 21 250 € |
| 3e quartile (Q3) | 27 110 € | 26 640 € |
| Indice de Gini | 0,31 | 0,23 |
| Effet de la redistribution | +870 € sur la médiane | |
À 13 km, Anet (2 721 hab.) enregistre 24 220 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Parmi les 15-64 ans, le taux d'activité additionne les personnes en emploi et celles à la recherche d'un travail ; le taux d'emploi ne retient que les premières. Quant au taux de chômage, il rapporte les chômeurs au seul total des actifs (et suit la définition INSEE du recensement, plus large que celle de France Travail).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 76,0 % | 66,6 % | 12,4 % |
| Hommes | 78,9 % | 70,1 % | 11,3 % |
| Femmes | 73,3 % | 63,4 % | 13,5 % |
| 15-24 ans | 50,1 % | 38,2 % | 23,7 % |
| 25-54 ans | 90,2 % | 80,5 % | 10,8 % |
| 55-64 ans | 56,2 % | 50,8 % | 9,6 % |
Chaque part du graphique représente une catégorie socioprofessionnelle parmi les emplois localisés sur le territoire communal. Lecture au lieu de travail : il s'agit des postes de la commune, indépendamment du lieu de résidence des actifs qui les occupent.
À Saint-André-de-l'Eure, la répartition CSP place en tête les Ouvriers (35,1 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 10 | 0,5 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 121 | 6,3 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 139 | 7,3 % |
| Professions intermédiaires | 458 | 24,0 % |
| Employés | 513 | 26,9 % |
| Ouvriers | 670 | 35,1 % |
On retrouve ici la nomenclature simplifiée en cinq grands secteurs. Selon le profil de la commune, le pôle moteur varie : agriculture dans les territoires ruraux, industrie ou construction dans les bassins productifs, services publics (administration-éducation-santé) dans les chefs-lieux.
À Saint-André-de-l'Eure, 49,6 % des postes relèvent du secteur Commerce, transports, services, qui structure le bassin d'emploi local.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 10 | 0,5 % |
| Industrie | 99 | 5,2 % |
| Construction | 212 | 11,1 % |
| Commerce, transports, services | 948 | 49,6 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 641 | 33,6 % |
Le trajet domicile-travail français reste très majoritairement automobile, surtout hors des grandes agglomérations. Les transports en commun progressent quand l'offre devient dense, et le vélo ou la marche apparaissent surtout pour des trajets courts dans les zones centrales.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de Saint-André-de-l'Eure est Voiture (82,7 % des actifs occupés).
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 63 | 4,2 % |
| Marche à pied | 103 | 6,9 % |
| Vélo | 23 | 1,6 % |
| Deux-roues motorisé | 15 | 1,0 % |
| Voiture | 1 241 | 82,7 % |
| Transports en commun | 55 | 3,7 % |
Cette ventilation rapproche les contrats de longue durée (CDI du privé et statuts publics titularisés) des formats plus courts ou plus précaires (CDD, intérim, apprentissage). En France, les premiers constituent traditionnellement la majorité des postes salariés.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Saint-André-de-l'Eure est CDI / Fonction publique (82,9 %).
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 1 116 | 82,9 % |
| CDD | 109 | 8,1 % |
| Intérim | 53 | 3,9 % |
| Apprentissage / Stage | 58 | 4,3 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Champ retenu : population non scolarisée de 15 ans et plus, classée par diplôme maximal. Les étudiants et lycéens en cours d'études sont volontairement exclus pour ne pas biaiser la lecture. Le palier « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
La distribution couvre tous les niveaux, du « sans diplôme » au bac+5 et plus. Un taux élevé de diplômés du supérieur signe une commune à forte proportion de cadres et de professions intellectuelles, tandis qu'une part importante de CAP-BEP renvoie à un héritage ouvrier ou artisanal.
La part sans diplôme atteint 26,7 % de Saint-André-de-l'Eure, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 758 | 26,7 % |
| BEPC, brevet, DNB | 133 | 4,7 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 905 | 31,9 % |
| Baccalauréat | 494 | 17,4 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 291 | 10,2 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 131 | 4,6 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 127 | 4,5 % |
Les courbes par sexe rendent visible un retournement historique. Dans les générations récentes, le niveau d'études moyen des femmes dépasse celui des hommes ; au-delà de 60 ans, le rapport reste à l'inverse au profit des hommes, reflet d'une scolarisation plus tardive des femmes.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 26,6 % | 26,8 % |
| BEPC, brevet, DNB | 4,0 % | 5,3 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 35,4 % | 28,9 % |
| Baccalauréat | 14,6 % | 19,8 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 10,2 % | 10,3 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 4,7 % | 4,5 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 4,5 % | 4,5 % |
Le graphique reporte, pour chaque classe d'âge, la proportion de personnes encore inscrites dans un cycle d'études. La scolarisation est mécaniquement totale de 6 à 14 ans (obligation légale), reste très élevée en maternelle et au lycée, puis s'effrite à mesure que les jeunes basculent vers l'emploi. Un fort taux chez les 18-24 ans trahit une présence étudiante notable.
À Saint-André-de-l'Eure, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 161 | 115 | 71,2 % |
| 6-10 ans | 287 | 275 | 96,0 % |
| 11-14 ans | 270 | 267 | 98,8 % |
| 15-17 ans | 179 | 170 | 95,3 % |
| 18-24 ans | 261 | 86 | 32,8 % |
| 25-29 ans | 167 | 10 | 6,1 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 16 640 € |
| Médiane (Q2) | 21 250 € |
| 3e quartile (Q3) | 26 640 € |
| D1 (1er décile) | 12 940 € |
| D2 (2e décile) | 15 580 € |
| D3 (3e décile) | 17 550 € |
| D4 (4e décile) | 19 420 € |
| D6 (6e décile) | 23 140 € |
| D7 (7e décile) | 25 500 € |
| D8 (8e décile) | 28 270 € |
| D9 (9e décile) | 32 520 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 2,5 |
| S80/S20 | 3,1 |
| Indice de Gini | 0,23 |
À Saint-André-de-l'Eure, 825 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Saint-André-de-l'Eure rassemble 3 829 habitants dans un tissu économique aux contours variés. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 31,5 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Évreux et Pacy-sur-Eure. Parmi les principaux employeurs figurent SOFRASTOCK INTERNATIONAL et CENTRE DE REEDUCATION FONCTIONNELLE. Les ouvriers forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (35,1 % des emplois).
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. 4 projets ont été subventionnés par l'État pour 30 884 € d'aides d'investissement.
Avec un revenu médian par UC à 21 250 €, Saint-André-de-l'Eure se tient en retrait de la médiane nationale. Comparée à la médiane dans l'Eure (22 970 €), Saint-André-de-l'Eure est en retrait d'environ 1 720 €. Le rapport interdécile atteint 2,5, signe d'une dispersion modérée des revenus entre les ménages les plus modestes et les plus aisés.
Le chômage (12,4 %) et le taux d'emploi (66,6 %) indiquent un marché du travail en tension sur 1 677 actifs. 35,1 % des emplois occupés relèvent de la catégorie des ouvriers, CSP dominante communale.
Le tissu de Saint-André-de-l'Eure combine 276 établissements Sirene en 2023 et une prédominance des activités marchandes. La première branche NAF — commerce, transports, hébergement et restauration — représente 25,7 % des établissements. L'activité de création reste soutenue: 41 immatriculations en 2024, sur un stock en +23,2 % sur dix ans (une dynamique de création positive). Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent SOFRASTOCK INTERNATIONAL et CENTRE DE REEDUCATION FONCTIONNELLE.
Les comptes de l'exercice 2024 laissent peu de marge: 951 €/hab de dépenses pour 1 034 €/hab de recettes, soit 84 €/hab d'épargne brute. Il faudrait 5,9 années d'épargne brute pour rembourser la dette (raisonnable), dans une commune qui consacre 239 €/hab à l'investissement. 4 projets locaux ont bénéficié de 30 884 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Avec 45,84 % de taxe foncière bâtie en 2024, Saint-André-de-l'Eure s'aligne sur les moyennes françaises. Le taux global de TFB s'écarte de -3,19 points par rapport à la médiane départementale (49,03 %); part communale seule: 40,71 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 26,67 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 24,83 %.
Sur le plan territorial, Saint-André-de-l'Eure est caractéristique du maillage rural normand: un cadre qui colore les dynamiques économiques locales. Les 1 034 navetteurs sortants rejoignent principalement Évreux et Pacy-sur-Eure. Les données CNAF identifient 825 allocataires de Saint-André-de-l'Eure, dont 85 foyers au RSA.