Parc à forte domination de propriétaires (77 %) pour 45 logements recensés.
À Forges-sur-Meuse, commune similaire à 5 km, la part de propriétaires est de 70,0 %
Au recensement INSEE 2022, Samogneux totalise 45 logements dont 88,9 % de résidences principales — un parc à vocation résidentielle permanente. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (91,1 %). Côté cadre local, Samogneux est caractéristique des communes de Lorraine, dans les collines, à une altitude moyenne de 232 m.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 76,9 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
Le parc de Samogneux est plutôt récent: 23,7 % des logements ont été construits depuis 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante F et une consommation de 241 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 62,5 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (50,0 %).
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+12,5 %). La multi-motorisation est la norme à Samogneux: 65,0 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Samogneux est caractéristique des communes de Lorraine. La commune est dans les collines, à une altitude moyenne de 232 m: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 45 logements dont 40 résidences principales, 0 résidences secondaires et 5 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 45 logements du parc, 89 % assurent la fonction de résidence principale, contre 0 % de secondaires et 11 % de vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1991-2005 arrive en tête avec 34 %, devant les constructions récentes (24 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Taille moyenne: 4,7 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 53 %, les T1-T2 8 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 36 | 40 | 45 |
| Rés. principales | 32 | 36 | 40 |
| Rés. secondaires | 2 | 0 | 0 |
| Vacants | 2 | 4 | 5 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 76,9 % appartiennent à leurs occupants, 17,9 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (50 %), 20 % d'électricité et 23 % de fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 5 % sans, 30 % à une voiture, 65 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 15 logements en 1968, 45 en 2022 (+200 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 0 | 0 | ||||
| Dont vacants > 2 ans | 0 | 0 | 0 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: F en tête (63 %), 25 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 63 % des logements relèvent de la classe F, 25 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 305 kWh/m²/an, contre 305 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0