Que visiter à Aix-en-Provence : 161 monuments historiques, 8 musées. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.
Monuments historiques
161
Points d'intérêt
1259
Hôtels
44
01 Patrimoine et architecture
100 monuments historiques.
+ 55 autres édifices protégés non affichés · 18 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancien Hôtel Maynier d'Oppède ou Thomassin de Saint-Paul
Façades et toitures (sauf celles déjà classées) (cad. AS 46) : inscription par arrêté du 17 mai 1982 ; Façade et toiture sur la rue Gaston-de-Saporta, y compris le portail et le balcon en fer forgé, ainsi que celles en retour sur quatre travées sur la rue du Bon-Pasteur ; façades et toitures Est et Sud sur la grande cour ; escalier principal avec sa rampe en fer forgé : classement par arrêté du 17 mai 1982
Protégé le 1982/05/17 : inscrit MH ; 1982/05/17 : classé MH · 23 rue Gaston-de-Saporta
Aqueduc gallo-romain
classé MH partiellementGallo-romain;1er siècle
Partie d'aqueduc dite Pont des Premières eaux, enjambant l'ancien chemin d'Aix, dénommé Traverse Malakoff et longeant la parcelle (cad. D 1356) : classement par arrêté du 3 janvier 1963 ; Restes de deux éléments, cours des Alpes (cad. D 1356) : classement par arrêté du 3 janvier 1963
L'ensemble des façades et toitures du château ; la chapelle ; la terrasse avec ses motifs décoratifs ; le parc à la française, y compris les fontaines, les bassins et tous les éléments sculptés qui le décorent (cad. D 669, 670, 672 à 674, 677 à 687, 687p, 688 à 693) : classement par arrêté du 11 septembre 1963
Protégé le 1963/09/11 : classé MH
Couvent des Bénédictines et couvent des Ursulines (anciens) , actuellement collège Mignet
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle2e moitié 17e siècle;1er quart 18e siècleArchitecte : VALLON Laurent (maître de l'oeuvre);JAUBERT Joseph (maître de l'oeuvre);VALLON Jean (maître de l'oeuvre)
Chapelle des Andrettes (ou chapelle de l'ancien couvent des Ursulines) , y compris la tribune et l'actuelle sacristie, à l'origine choeur des religieuses ; façade Sud de l'aile Sud avec son retour d'angle Sud-Est ; grand escalier de l'ancien couvent des Bénédictines au Sud-Ouest (cad. AK 75) : classement par arrêté du 8 août 1991 ; Ensemble des façades et des toitures des bâtiments entourant le cloître de l'ancien couvent des Bénédictines, actuel collège Mignet (cad. AK 75) : inscription par arrêté du 8 août 1991
Protégé le 1991/08/08 : classé MH ; 1991/08/08 : inscrit MH · rue Cardinale
Eglise de la Madeleine, ou ancienne église des Prêcheurs
classé MH2e quart 17e siècle;1er quart 18e siècle;3e quart 19e siècleArchitecte : VALLON Laurent (maître de l'oeuvre);REVOIL Henri Antoine (architecte)
Eglise de la Madeleine, ou ancienne église des Prêcheurs (voir aussi Couvent des Prêcheurs) (cad. AD 80) : classement par arrêté du 24 octobre 1988
Protégé le 1988/10/24 : classé MH · place des Prêcheurs ; rue Portalis
Eglise Saint-Jean-Baptiste du Faubourg
classé MH1ère moitié 18e siècle
Eglise Saint-Jean-Baptiste du Faubourg (cad. AP 74) : classement par arrêté du 21 mars 1983
Protégé le 1983/03/21 : classé MH
Eglise Saint-Jean-de-Malte
classé MH14e siècle;17e siècle
Eglise Saint-Jean-de-Malte : classement par liste de 1840
Protégé le 1840 : classé MH
Fontaine des Prêcheurs
classé MHArchitecte : CHASTEL (maître de l'oeuvre)
Fontaine des Prêcheurs : classement par arrêté du 20 novembre 1905
Protégé le 1905/11/20 : classé MH
Fontaine des Quatre-Dauphins
classé MH
Fontaine des Quatre-Dauphins : classement par arrêté du 20 novembre 1905
Protégé le 1905/11/20 : classé MH
Halle aux grains (ancienne)
classé MH partiellement18e siècle
Les façades et toitures (cad. AC 231) : classement par arrêté du 21 mars 1983
Protégé le 1983/03/21 : classé MH · place de l'Hôtel-de-Ville
Hôtel Boyer d'Eguilles
classé MH partiellement1er quart 17e siècle;1ère moitié 18e siècle
L'hôtel, y compris le mur de clôture de la cour sur la rue Espariat ; la façade et la toiture, place des Chapeliers ; le sol des deux cours (cad. AC 152) : classement par arrêté du 26 avril 1988
Protégé le 1988/04/26 : classé MH · 6 rue Espariat
Hôtel Boyer de Fonscolombe dit aussi de Saporta ou de Vitrolles
classé MH17e siècle;3e quart 18e siècle
Hôtel, y compris la cour, le mur de clôture et la fontaine (cad. AS 47) : classement par arrêté du 29 décembre 1989
Protégé le 1989/12/29 : classé MH · 21 rue Gaston-de-Saporta
La famille d'Albertas est, au 18e siècle, l'une des grandes familles d'Aix. En 1724, Henri d'Albertas, premier président de la cour des Comptes, charge Laurent Vallon, architecte de la ville, de rénover son hôtel.
Protégé le 1926/03/22 : classé MH ; 1991/02/11 : classé MH ; 1991/02/11 : inscrit MH · 10 rue Espariat ; 2-4 rue Aude ; place d'Albertas
Hôtel d'Antoine ou de Lestang-Parade
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totalemilieu 17e siècleArchitecte : Pavillon Pierre (architecte);Rambot Jean-Claude (architecte);Ziegler Rodolphe (peintre)
Construit vers 1650 par Pierre Pavillon et Jean-Claude Rambot pour Jean-Louis d'Antoine, conseiller à la Cour des Comptes, l'hôtel est démembré en 1680. Après différents propriétaires, il est racheté par le chevalier de Lestang-Parade. L'édifice est ordonné autour d'une cour carrée, fermée du côté de la rue par un haut mur décoré de pilastres doriques ; façades à ordres superposés. Le grand salon du premier étage a servi de théâtre mondain ; il est orné d'un plafond peint dont le motif principal représente l'Amour et la Folie.
Protégé le 1929/03/25 : inscrit MH ; 1980/12/01 : classé MH ; 2004/08/24 : classé MH · 18 rue de l'Opéra
Hôtel d'Esmivy de Moissac, dit aussi hôtel de Villars
classé MH18e siècleArchitecte : VALLON Georges (architecte)
Hôtel, y compris le jardin, son portail et le mur de clôture (cad. AK 1) : classement par arrêté du 5 janvier 1993
Protégé le 1993/01/05 : classé MH · 4 cours Mirabeau ; 1 avenue Victor-Hugo
Hôtel d'Espagnet ou Maurel de Pontevès
classé MH2e quart 17e siècle;18e siècleArchitecte : LOMBARD Jean (architecte);PAVILLON Pierre (architecte)
Hôtel, y compris le jardin, les murs de clôture, le portail et la fontaine (cad. AI 200) : classement par arrêté du 8 février 1990
Protégé le 1990/02/08 : classé MH · 38 cours Mirabeau ; rue Frédéric-Mistral
Hôtel d'Estienne de Saint-Jean, actuellement Musée du Vieil Aix
classé MH17e siècle
Hôtel d'Estienne de Saint-Jean : classement par arrêté du 22 mars 1937
Protégé le 1937/03/22 : classé MH · 17 rue Gaston-de-Saporta
Hôtel d'Oléon-Boysseulh
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle3e quart 17e siècle
Les façades et les toitures de l'immeuble ; au premier étage : l'entrée et les trois pièces avec leur décor (cad. AI 210) : inscription par arrêté du 2 juillet 1980 ; L'escalier avec sa cage et sa rampe en fer forgé, et les pièces suivantes avec leur décor : au rez-de-chaussée : le salon et la chambre à coucher à alcôve ; au deuxième étage : l'entrée et le salon (cad. AI 210) : classement par arrêté du 2 juillet 1980
Protégé le 1980/07/02 : inscrit MH ; 1980/07/02 : classé MH · 13 rue Roux-Alphéran
Hôtel de Châteaurenard
classé MH3e quart 17e siècle;18e siècle;19e siècleArchitecte : DARET Jean (architecte)
Hôtel, y compris la cour, sa fontaine et le mur de clôture (cad. AS 48) : classement par arrêté du 10 avril 1990
Protégé le 1990/04/10 : classé MH · 19 rue Gaston-de-Saporta
Hôtel de Grimaldi-Régusse (ancien)
classé MH4e quart 17e siècleArchitecte : VEYRIER Thomas (architecte);BARRAS Sébastien (maître de l'oeuvre)
Hôtel de Grimaldi-Régusse (ancien) (cad. L 1688) : classement par arrêté du 21 février 1973
Protégé le 1973/02/21 : classé MH · 26 rue de l'Opéra
Hôtel de Reboul-Lambert dit aussi de Lagoy ou Vermond
classé MH4e quart 17e siècle;18e siècle
Hôtel, y compris le sol du jardin et les murs de clôture (cad. AK 50) : classement par arrêté du 7 mai 1990
Protégé le 1990/05/07 : classé MH · 3-3bis rue Goyrand ; 40 rue Cardinale
Hôtel de Simiane, dit aussi hôtel de Grignan-Simiane
classé MH4e quart 17e siècle;1ère moitié 18e siècleArchitecte : VERNET Joseph (peintre);LAINE Thomas (décorateur)
A appartenu à Madame de Grignan, fille de Madame de Sévigné. Peintre Joseph Vernet. Décor : Thomas Lainé.
Protégé le 1989/07/21 : classé MH · 17 rue Goyrand
Hôtel de Valbelle
classé MH partiellement17e siècle;18e siècle
Le portail d'entrée avec son mur en hémicycle ; les façades et toitures sur rue et sur cour ; le mur sud de la cour d'honneur avec la fontaine adossée et le sol dallé de cette cour ; l'escalier principal à rampes à balustres avec sa cage décorée ; le petit escalier avec sa rampe en fer forgé donnant sur la rue Lisse-Saint-Louis ; les pièces suivantes avec leur décor : au premier étage, le salon à l'ouest de l'escalier principal et les trois pièces à la suite, les deux pièces sur la petite cour, la grande pièce à l'est de l'escalier principal, la petite chambre ovale sur la rue Lisse-Saint-Louis, la pièce de l'aile est sur la cour d'honneur, le salon dit des Trophées ; au deuxième étage, la pièce de l'aile est au nord du petit escalier, la grande pièce à l'est du grand escalier et la pièce située à l'angle sud-ouest (cad. AD 88) : classement par arrêté du 21 février 1983
Protégé le 1983/02/21 : classé MH · 24 rue Mignet ; rue Lisse-Saint-Louis
Hôtel Paul Arbaud
classé MH4e quart 18e siècle;4e quart 19e siècle
Hôtel, y compris le jardin et les murs de clôture (cad. AK 24) : classement par arrêté du 23 novembre 1989
Protégé le 1989/11/23 : classé MH · 2 rue du Quatre-Septembre ; rue Mazarine
Hôtel Raousset-Boulbon dit aussi Fauris de Saint-Vincens ou de Rascas
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale3e quart 17e siècleArchitecte : FRANQUE Jean-Baptiste (maître de l'oeuvre)
Hôtel, sauf parties classées ; jardin ; aile en retour ; communs (cad. AK 7) : inscription par arrêté du 3 novembre 1987 ; Portail avec ses vantaux et son imposte ; vestibule ; escalier avec sa cage et sa rampe ; pièces suivantes avec leur décor : au rez-de-chaussée, grand salon sur jardin, deux pièces sur rue louées à la Société Générale, chambre sur jardin ; au premier étage, grand salon sur jardin, chambre mitoyenne sur jardin, cabinet aux livres (cad. AK 7) : classement par arrêté du 18 décembre 1989
Protégé le 1987/11/03 : inscrit MH ; 1989/12/18 : classé MH · 14 cours Mirabeau
Hôtel Ricard de Saint Albin, dit aussi hôtel Ribbe
classé MH4e quart 17e siècle
L'hôtel, y compris le jardin, les murs de clôture et la fontaine adossée (cad. AK 36) : classement par arrêté du 22 juillet 1991
Protégé le 1991/07/22 : classé MH · 10 rue Mazarine
Hôtel Villeneuve d'Ansouis
classé MH1ère moitié 18e siècle
Hôtel, y compris son jardin en terrasse (cad. AI 188) : classement par arrêté du 5 décembre 1984
Protégé le 1984/12/05 : classé MH · 9 rue du Quatre-Septembre
Monuments gallo-romains
classé MHGallo-romain
Monuments gallo-romains (vestiges archéologiques des remparts et substructions) (cad. K 2809, 2810, 2812, 2813, 2819) : classement par décret du 18 mars 1963
Protégé le 1963/03/18 : classé MH · cours des Minimes
Pavillon de Vendôme (ou de la Molle)
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale3e quart 17e siècle;18e siècle
Pavillon de Vendôme (cad. 488, 491) : classement par arrêté du 27 mars 1914 ; Jardin ; façades et toitures des deux pavillons dans le jardin à droite et à gauche du Pavillon de Vendôme (cad. 492, 493) : classement par arrêté du 15 octobre 1953 ; Parc entourant le Pavillon de Vendôme (cad. 385, 389 à 391, 395, 396 à 399, 446 à 448, 503, 504, 506, 507, 509, 510, 510bis, 512, 517, 518, 519) : inscription par arrêté du 15 octobre 1953
Le pont : classement par arrêté du 16 juin 1944 ; Le domaine de Saint-Pons, constitué des parties suivantes tel que délimité selon le plan annexé à l'arrêté : le jardin du château avec ses dépendances agricoles, et le logis Ouest, en totalité, sur les parcelles n° 16 et n° 18 figurant au cadastre section LM ; l'ancien péage-auberge (logis Est), en totalité, sur la parcelle n° 44 figurant au cadastre section KR ; le moulin et la maison forestière mitoyenne, en totalité, sur la parcelle n° 20 figurant au cadastre section LM ; les vestiges de la chapelle sur la parcelle n° 59 figurant au cadastre section LI ; la porcherie et les anciennes écuries sur la parcelle n° 16 figurant au cadastre section LM ; les parcelles agricoles sur les parcelles n° 16, 17, 18, 20 figurant au cadastre section LM, parcelle n° 28 figurant au cadastre section LN, parcelle n° 44 figurant au cadastre section KR ; l'ensemble du réseau hydraulique du domaine et ses installations ; situé au n° 3205, n° 3060, n° 3225 route d'Apt : inscription par arrêté du 18 décembre 2023
Protégé le 1944/06/16 : classé MH ; 2023/12/18 : inscrit MH · D 543 ; 3060, 3205, 3225 route d'Apt
Prieuré des Hospitaliers de Saint-Jean-de-Malte, actuellement Musée Granet
Façade sur jardin (cad. AI 87) : inscription par arrêté du 7 novembre 1979 ; Façade principale sur la place et la toiture correspondante : classement par arrêté du 7 novembre 1979
Terrain contenant les vestiges archéologiques du Jardin de Grassi (675 m2)
classé MH
Terrain contenant les vestiges archéologiques du Jardin de Grassi (675 m2) : classement par arrêté du 30 octobre 1958
Protégé le 1958/10/30 : classé MH · avenue de Grassi ; rue des Nations
Thermes romains (vestiges)
classé MHAntiquité
Thermes romains (vestiges) , dans le jardin de l'hôtel des Thermes (cad. L 145p) : classement par arrêté du 28 septembre 1922
Protégé le 1922/09/28 : classé MH
Vestiges de l'oppidum celto-ligure d'Entremont
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale
Parcelles contenant les vestiges de l'oppidum (cad. DM 21, 16 à 18 (anciennement C 3400, 3406 à 3408, 3411, 3412) ) : inscription par arrêté du 4 avril 1946 - Parcelles contenant les vestiges de l'oppidum (cad. DM 21, 16 à 18 (anciennement C 3398, 3401 à 3405, 3381, 3382, 3409, 3410, 3413, 3414, 3421, 3421bis, 3423) ) : inscription par arrêté du 3 juin 1947 ; Parcelles (cad. DM 19, 20) : classement par arrêté du 28 janvier 1980
L'hôtel d'Agut a été construit en 1667 pour Pierre d'Agut, conseiller au Parlement. Les deux figures portant le balcon central sont l'oeuvre de Jean-Claude Rambot, tandis que Jean-Louis Michel réalise les ornements des fenêtres, la niche d'angle et le dessus-de-porte. Les transformations successives des intérieurs ne permettent plus de voir les décors. Seul le hall d'entrée a conservé des poutres recouvertes de guirlandes en gypserie. L'hôtel d'Agut constitue un des témoins de l'évolution du thème de l'atlante renouvelé par Pierre Puget dans la région.
Protégé le 2000/06/28 : inscrit MH · 2 place des Prêcheurs ; 2-2bis rue Chastel ; 1 rue Emeric-David
Hôtel d'Ailhaut
inscrit MH partiellement18e siècle
La porte monumentale, vantaux compris : inscription par arrêté du 25 mars 1929
Protégé le 1929/03/25 : inscrit MH · 6 rue Mignet
Hôtel de Carcès
inscrit MH
Façades et toitures sur rues et sur cours ; escalier, sa rampe et sa cage décorée en trompe-l'oeil ; pièce à l'entresol ayant conservé un plafond à la française décoré de rinceaux sur fond d'or (cad. AE 214) : inscription par arrêté du 13 septembre 1988
Protégé le 1988/09/13 : inscrit MH · 12 rue Emeric-David
Hôtel de Châteauneuf ou de Guillebert ou Dedons-de-Pierrefeu
inscrit MH partiellement18e siècle
Les façades et la rampe d'escalier en fer forgé : inscription par arrêté du 25 mars 1929
Protégé le 1929/03/25 : inscrit MH · 14 rue Mazarine
Hôtel de Lacépède
inscrit MH partiellement
La porte monumentale sur rue : inscription par arrêté du 10 avril 1929
Protégé le 1929/04/10 : inscrit MH · 6 rue Chastel
Hôtel de Panisse
inscrit MH partiellement18e siècle
La façade (y compris les vantaux de la porte et les balcons) et l'escalier avec sa rampe en fer forgé : inscription par arrêté du 10 avril 1929
Protégé le 1929/04/10 : inscrit MH · 16 rue Emeric-David
Hôtel de Roquesaule
inscrit MH partiellement17e siècle
La façade sur rue : inscription par arrêté du 25 mars 1929
Protégé le 1929/03/25 : inscrit MH · 2 rue Thiers
Hôtel de Suffren (ou de Forbin d'Oppède)
inscrit MH
Hôtel de Suffren (ou de Forbin d'Oppède) : inscription par arrêté du 25 mars 1929
Protégé le 1929/03/25 : inscrit MH · 40 cours Mirabeau
Hôtel du Poët
inscrit MH
Hôtel du Poët (cad. AE 236) : inscription par arrêté du 3 novembre 1987
Protégé le 1987/11/03 : inscrit MH · 1 place Forbin
Hôtel Guiran de la Brillanne ou de Rémusat, de Sallier, de Gassier, de la Panouse
inscrit MH18e siècle
Hôtel Guiran de la Brillanne ou de Rémusat, de Sallier, de Gassier, de la Panouse (cad. AD 109) : inscription par arrêté du 3 novembre 1987
Protégé le 1987/11/03 : inscrit MH · 10 rue Mignet ; 2 rue de Suffren
Hôtel Silvy ou Ripert de Montclar ou Bourguignon de Fabregoules
inscrit MH17e siècle;18e siècle
Hôtel du 17e siècle. Le jardin contient une fontaine du 18e siècle.
Protégé le 1929/03/25 : inscrit MH ; 1984/12/28 : inscrit MH · 35 rue Roux-Alphéran
Immeuble
inscrit MH partiellement
La façade sur le cours et la toiture : inscription par arrêté du 2 juin 1942
Protégé le 1942/06/02 : inscrit MH · 24 cours Mirabeau
Immeuble
Voir notice PA13000033 : immeubles formant la place d'Albertas.
9 rue Espariat
Immeuble
inscrit MH partiellement17e siècle
Porte (vantail et imposte compris) (cad. L 1435) : inscription par arrêté du 16 novembre 1949
Protégé le 1949/11/16 : inscrit MH · 65 cours Mirabeau
Immeuble
Voir notice PA13000033 : immeubles formant la place d'Albertas.
13 rue Espariat
Immeuble dit Enclos des Décormis
inscrit MH
Immeuble dit Enclos des Décormis, dans le quartier du Fenouillère : inscription par arrêté du 11 juillet 1942
Protégé le 1942/07/11 : inscrit MH · Quartier du Fenouillère
Immeuble du Café des Deux Garçons
inscrit MH partiellement18e siècle;19e siècle
Les façades y compris la marquise et les toitures, ainsi que les trois salles de café avec leur décor (cad. AE 282) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984
Protégé le 1984/12/28 : inscrit MH · 53 cours Mirabeau
Palais de Justice
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècleArchitecte : LEDOUX Claude Nicolas (architecte);PENCHAUD Michel-Robert (architecte);RAMUS Joseph Marius (sculpteur)
Les façades (à l'exception de la surélévation moderne) ainsi que la salle des Pas Perdus (cad. AC 127) : inscription par arrêté du 22 janvier 1979
Protégé le 1979/01/22 : inscrit MH
Ancien archevêché, puis Musée des tapisseries et théâtre
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale1ère moitié 18e siècle
Archevêché, sauf partie classée : inscription par arrêté du 28 septembre 1926 ; Façade sur la place : classement par arrêté du 26 mars 1942
Protégé le 1926/09/28 : inscrit MH ; 1942/03/26 : classé MH · place des Martyrs-de-la-Résistance ; anciennement place de l'Archevêché
Ancien couvent des Carmélites, actuel couvent des Oblats
Couvent des 17e et 18e siècles (fondation du couvent en 1624) ; décor peint du 17e siècle attribué à Trophime Bigot ; nouvelle chapelle et agrandissement du couvent entre 1695 et 1701 sur les plans de Thomas Veyrier (intervention de Laurent Vallon attestée pour la façade). En 1796, le couvent est vendu comme bien national : l'autel baroque est vendu, le mobilier dispersé. Au 19e siècle, une partie des bâtiments est occupée par les "Missionnaires de Provence" dits aussi les Oblats de Marie Immaculée.
Protégé le 1911/08/10 : classé MH ; 1993/09/17 : inscrit MH ; 1996/10/14 : classé MH · 52, 54, 56, 60 cours Mirabeau ; 2bis rue d'Italie
Ancien hôtel de Venel
classé MH partiellementmilieu 17e siècle;1er quart 18e siècleArchitecte : Daniel Jérôme (peintre);Daniel Jean-Baptiste (peintre)
L'hôtel de Venel conserve deux plafonds peints de style et d''époque différents, caractéristiques du début et de la fin du règne de Louis XIV. Ils offrent la singularité d'avoir été commandés par deux membres de la même famille, chacune des deux oeuvres retraçant un épisode de leur vie personnelle. Le plafond de la chambre de parade est daté des années 1650-1655 et traité dans le goût du maniérisme. Quant à celui de l'anti-chambre, il est considéré comme l'une des grandes réussites de l'art aixoix de la fin du 17ème siècle. Ce décor peint est une réalisation des frères Daniel, Jérôme et Jean-Baptiste.
Protégé le 2014/07/21 : classé MH · 21 rue de Venel
Bastide Bel-Air
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement2e moitié 18e siècle
Les façades et les toitures du bâtiment principal ainsi que le jardin à la française avec ses éléments de décor sculptés (cad. OP 167) : inscription par arrêté du 25 septembre 1980 - Le salon et la salle-à-manger avec leur décor de papier peint et leurs cheminées au rez-de-chaussée (cad. OP 167) : classement par arrêté du 25 septembre 1980
Protégé le 1980/09/25 : inscrit MH ; 1980/09/25 : classé MH · chemin des Platanes
Bastide de Repentance
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle3e quart 17e siècle;18e siècle
Le jardin ordonnancé avec ses terrasses, ses éléments architecturaux et son allée d'accès du domaine (cad. EC 28) : classement par arrêté du 16 novembre 1984 ; Les façades, y compris l'escalier sur la façade principale, et les toitures (cad. EC 28) : inscription par arrêté du 16 novembre 1984
Bastide du Jas de Bouffan, dénommée aussi propriété Granel-Corsy du Jas de Bouffan
classé MH18e siècle;2e moitié 19e siècle
Propriété achetée par Cézanne en 1859. Vers 1880, il installe un atelier sous les toits. Maison vendue aux enchères en 1889, à la mort de la mère de l'artiste. Demeure typique des bastides de la campagne aixoise du 18e siècle (structure d'origine, décors de gypserie...).
Protégé le 2001/03/08 : classé MH · 17 route de Galice ; chemin de Valcros
Bastide, dénommée aussi château de la Mignarde
classé MH partiellement2e moitié 17e siècle;2e moitié 18e siècle
Edifice construit vers 1670 ; intérieur transformé vers 1766 lors de l'acquisition par Gabriel Mignard, confiseur et gouverneur de Provence. Parc aménagé à la fin du 18e siècle.
Protégé le 1995/10/12 : classé MH · Quartier des Pinchinats
Cathédrale Saint-Sauveur
classé MH
La cathédrale : classement par liste de 1840 - Le cloître : classement par liste de 1875
Protégé le 1840 : classé MH ; 1875 : classé MH
Chapelle des Ursulines et ancien couvent des Visitandines
classé MHmilieu 17e siècle
Chapelle des Ursulines : classement par arrêté du 12 août 1924 ; L'ancien couvent des Visitandines, en totalité, situé 20 rue Mignet, rue Suffren, rue Lisse Saint-Louis, selon le plan annexé à l'arrêté, sur la parcelle figurant au cadastre section AD 86 : inscription par arrêté du 17 juillet 2023
Protégé le 1924/08/12 : classé MH ; 2023/07/17 : inscrit MH · 20 rue Mignet ; rue Suffren ; rue Lisse Saint-Louis
Château de la Pioline
classé MH partiellement17e siècle;18e siècleArchitecte : CHASTEL (maître de l'oeuvre)
Les façades et toitures ; le selon Louis XVI avec son décor ; les deux vases de la grille de la cour d'honneur et les deux de la terrasse des tilleuls (cad. IC 10) : classement par arrêté du 20 janvier 1976
Protégé le 1976/01/20 : classé MH · route des Milles
Les façades et les toitures (cad. HP 38) : inscription par arrêté du 16 mars 1982 ; La partie subsistante du jardin ordonnancé, avec ses bassins et ses statues, y compris la fontaine, ainsi que le portail d'entrée (cad. HP 38) : classement par arrêté du 16 mars 1982 ; En totalité, les parties suivantes de l'ensemble formé par le domaine du château de Lenfant, telles que délimitées sur le plan annexé à l'arrêté : le château de Lenfant avec son niveau de caves, l'ancienne dépendance dite "des communs" à l'Ouest de la maison de maître avec l'ancien bûcher et les caves subsistantes, l'ancienne chapelle au Nord de la maison de maître, l'ancienne allée d'accès à l'Ouest de la maison de maître avec son double alignement de platanes, le parc au Nord et à l'Est de la maison de maître constitué par les parcelles d'assiette de l'ancienne maison du fermier dite "grands communs", du pigeonnier et de l'ancien potager, la maison du fermier dite "grands communs", le pigeonnier et les élévations de l'ancien potager, le mur aqueduc avec son dispositif hydraulique, le parc au Sud de la maison de maître constitué par les allées encadrant le jardin ordonnancé, le cabinet de verdure dit "jardin de fraîcheur" et les parcelles à l'Est du parc avec le bassin, la chapelle funéraire, l'ancienne maison du fontainier, situées chemin de Saint-Hilaire sur le domaine public non cadastré ainsi que sur les parcelles n°88, 497, 501, 502, 503, 504, 554, 555, 572, figurant au cadastre section HP : inscription par arrêté du 29 octobre 2021
Protégé le 1982/03/16 : inscrit MH ; 1982/03/16 : classé MH ; 2021/10/29 : inscrit MH · chemin de Saint-Hilaire
Château de Montjustin (ou de la Gourdonne)
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle1ère moitié 18e siècle
Les façades et les toitures du château et de la chapelle ; le mur d'enceinte avec ses tours (cad. OB 55, 56) : inscription par arrêté du 14 décembre 1979 ; Le vestibule avec son décor en trompe l'oeil (cad. OB 55) : classement par arrêté du 14 décembre 1979
Protégé le 1979/12/14 : inscrit MH ; 1979/12/14 : classé MH · Hameau de Puyricard ; route d'Eguilles
Couvent des Jésuites (ancien)
classé MH partiellement2e moitié 17e siècleArchitecte : VALLON Laurent (maître de l'oeuvre)
Chapelle (cad. AE 109) : classement par arrêté du 21 décembre 1982
Protégé le 1982/12/21 : classé MH · 20 rue Lacépède
Eglise Saint-Esprit
classé MH18e siècle
Eglise Saint-Esprit (cad. AB 293) : classement par arrêté du 31 décembre 1985
Protégé le 1985/12/31 : classé MH · 40 rue Espariat
Fondation Vasarely
classé MH2e moitié 20e siècleArchitecte : Vasarely Victor (peintre);Sonnier Jean;architecte des Monuments historiques;Ronsseray Dominique;architecte des Monuments historiques
Hongrois d'origine, Victor Vasarely (1906-1997) , élabore à partir de 1966 le projet d'un centre architectonique rassemblant les deux parties de son oeuvre, l'une picturale (art optique) , l'autre théorique. La première est présentée dès 1970 dans le château de Gordes ; pour la seconde, un bâtiment conçu entièrement par Vasarely est construit par Jean Sonnier et son associé Dominique Ronsseray : il est inauguré en 1976. Une grande sculpture, en forme de V, signale le bâtiment, dont la façade aveugle se présente comme un pliage répétitif alternant des panneaux fond blanc - fond noir. La fondation est constituée de seize alvéoles hexagonales accolées ; il ne s'agit pas d'un musée, mais d'un centre artistique à plusieurs fonctions : exposition des "intégrations", but pédagogique, centre d'échanges sur la création contemporaine, ... L'édifice comporte une ossature en béton, habillée de panneaux d'aluminium ou de vitrages ; l'éclairage est assuré par des verrières zénithales.
Protégé le 2013/11/25 : classé MH · 1 avenue Marcel-Pagnol
Hôtel Bonnet de la Beaume
classé MH4e quart 18e siècleArchitecte : ROUTIER Joseph (maître de l'oeuvre)
L'hôtel, y compris les murs de clôture, la cour, le jardin, les pavillons, les bâtiments des communs et le portail (cad. AE 192, 193) : classement par arrêté du 8 juin 1990
Protégé le 1990/06/08 : classé MH · 2-2bis rue Goyrand ; 6 rue Frédéric-Mistral
Hôtel Boyer de Bandol ou de Castillon
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale1er quart 18e siècleArchitecte : TORO Bernard (maître de l'oeuvre)
L'hôtel, y compris le jardin et ses fontaines (cad. AI 218, 219) : classement par arrêté du 13 août 1990 - Le bâtiment des communs et les murs de clôture (cad. AI 100) : inscription par arrêté du 13 août 1990
Protégé le 1990/08/13 : classé MH ; 1990/08/13 : inscrit MH · 23 rue Roux-Alphéran ; 16 rue Sallier
Les deux murs bordant la cour avec l'escalier extérieur ; les façades du bâtiment en équerre sur le jardin ainsi qu'à l'intérieur de ce bâtiment : l'escalier avec sa rampe en fer forgé, la pièce de l'aile Ouest au rez-de-chaussée ; au premier étage : salon Ouest, salon central et boudoir attenant à l'Est, chambre en retour d'aile ; au deuxième étage : salon central et pièce le jouxtant, avec cheminée en brèche d'Alep et cartouche central en marbre blanc, ainsi que le trumeau de cheminée (cad. AT 255, 273) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984 ; Les façades sur la rue Jacques-de-la-Roque et sur la cour avec le porche (cad. AT 273) : classement par arrêté du 21 décembre 1984
Protégé le 1984/12/21 : inscrit MH ; 1984/12/21 : classé MH · 28 rue Jacques-de-la-Roque ; 5 rue des Menudières
Hôtel d'Arlatan-Lauris dit aussi d'Arlatan de Montaud ou Bonnecorse-Lubières
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale4e quart 17e siècle;18e siècle
L'hôtel est situé dans le quartier Villeneuve, à l'est de la ville, qui présente un plan d'urbanisme où les rues sont droites et se coupent à angle droit. Après acquisition d'une place à bâtir en 1684, Sextius d'Arlatan de Montaud, conseiller du roi à la cour du Parlement de Provence, fait construire son hôtel à partir de 1685 ; en 1687, le clos et le couvert sont terminés ; en 1691, décoration de la maison. Dans le courant du 18e siècle, l'hôtel est embelli à plusieurs reprises : certains salons sont ornés de décors en gypserie pouvant dater de 1730-1735 ; d'autres décors sont plus tardifs, vers 1760, de style Louis XV. Les bâtiments des communs -d'une superficie plus importante que celle de l'hôtel proprement dit- forment un U sur une cour intérieure ; la plus grande partie de ces communs date de la seconde moitié du 17e siècle ; puis dans la seconde moitié du 18e siècle, surélévation de la partie centrale des communs. La porte monumentale a été transférée au musée de Lyon.
Protégé le 1983/02/21 : classé MH ; 1983/02/21 : inscrit MH ; 2000/08/29 : inscrit MH · 24 rue de l'Opéra ; 25, 27, 29 rue du Maréchal-Joffre
Hôtel de Boisgelin
classé MH partiellement3e quart 17e siècleArchitecte : PAVILLON Pierre (architecte);RAMBOT (maître de l'oeuvre)
L'hôtel lui-même, en totalité ; les murs limitant la cour ; le sol de la cour ; le sol du jardin et la fontaine qui décore celui-ci (cad. L 1084 à 1086) : classement par arrêté du 28 janvier 1964
Protégé le 1964/01/28 : classé MH · 11 rue du Quatre-Septembre
Hôtel de Forbin
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle2e moitié 17e siècle;2e quart 18e siècleArchitecte : PAVILLON Pierre (architecte)
Bâtiment principal, sauf parties classées (cad. AK 10) : inscription par arrêté du 5 novembre 1990 ; Façades et toitures de l'hôtel et des communs ; cage d'escalier et vestibule dans son volume d'origine ; les deux salons du premier étage avec leur décor ; mur de clôture ; portail à carosses ; sol de l'ancien jardin (cad. AK 10) : classement par arrêté du 8 août 1991
Protégé le 1990/11/05 : inscrit MH ; 1991/08/08 : classé MH · 20 cours Mirabeau ; rue Joseph-Cabassol
Hôtel de Gastaud (ou hôtel de Foresta ou hôtel de Montéty)
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale3e quart 17e siècle;4e quart 18e siècle;19e siècleArchitecte : JAUBERT Jean (maître de l'oeuvre)
Hôtel construit de 1667 à 1671 par Jean Jaubert, maître d'oeuvre. Le peintre-graveur Jean-Marie de Loustaunau y a vécu.
Protégé le 1990/05/21 : classé MH ; 1990/05/21 : inscrit MH · 37 rue Cardinale
Hôtel de Gastaud ou hôtel Ravel d'Esclapon
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale4e quart 17e siècle;2e quart 18e siècleArchitecte : JAUBERT Jean (maître de l'oeuvre)
Façades et toitures (cad. AK 55) : classement par arrêté du 21 mai 1990 ; Intérieurs ; jardin avec sa fontaine et les murs de clôture avec leur décor d'architecture factice (cad. AK 55) : inscription par arrêté du 21 mai 1990
Protégé le 1990/05/21 : classé MH ; 1990/05/21 : inscrit MH · 39 rue Cardinale
Hôtel de Joursenvault ou de Carondelet
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale3e quart 17e siècle;18e siècleArchitecte : CUNDIER Louis (maître de l'oeuvre)
Hôtel, sauf parties classées (cad. AI 90) : inscription par arrêté du 3 novembre 1987 ; Façades sur rue et toitures correspondantes, y compris les vantaux de la porte d'entrée ; vestibule et cage d'escalier avec sa rampe ; pièces suivantes avec leur décor : au rez-de-chaussée : salon sur jardin, ancienne chambre à alcôve à l'est, chambre à alcôve sur rue ; au premier étage : grand salon sur jardin, chambre à alcôve au sud-est, cheminée de la chambre sud-ouest et de l'ancien hall d'entrée ; jardin avec sa fontaine (cad. AI 90) : classement par arrêté du 13 août 1990
Protégé le 1987/11/03 : inscrit MH ; 1990/08/13 : classé MH · 17 rue Cardinale
Hôtel de Réauville ou de la Tour d'Aigues ou de Caumont
classé MH18e siècleArchitecte : COTTE Robert de (maître de l'oeuvre);AUBERT Fr. (maître de l'oeuvre);VALLON Georges (architecte)
Hôtel, y compris la cour, le portail à carosses, le jardin, les communs et les murs de clôture (cad. AK 30) : classement par arrêté du 16 février 1990
Protégé le 1990/02/16 : classé MH · 1 rue Joseph-Cabassol
Hôtel de ville
classé MH2e moitié 15e siècle;16e siècle;2e moitié 17e siècle;milieu 18e siècleArchitecte : PAVILLON Pierre (architecte)
Tour de l'Horloge (ancienne tour d'enceinte) du 16e siècle, attenante à l'hôtel de ville du 14e siècle. Salle du Conseil du 14e siècle, rebâtie en 1538, puis de 1655 à 1660 et de 1665 à 1671 par Pierre Pavillon. Nouvelle campagne en 1755. Bâtiment complémentaire élevé entre 1903 et 1905.
Protégé le 1995/10/12 : classé MH · place de l'Hôtel-de-Ville
Hôtel Isoard de Vauvenargues dit aussi d'Entrecasteaux ou Boniface-Laidet
classé MH1er quart 18e siècle
Hôtel, y compris le jardin, le portail, le mur de clôture et les communs (cad. AK 5) : classement par arrêté du 23 novembre 1989
Protégé le 1989/11/23 : classé MH · 10 cours Mirabeau ; 7 rue Mazarine ; rue Laroque
Les façades et les toitures sur la cour intérieure, y compris la fontaine d'angle avec son puits (cad. AD 95) : inscription par arrêté du 27 juin 1984 ; L'escalier avec sa cage (cad. AD 95) : classement par arrêté du 27 juin 1984
Protégé le 1984/06/27 : inscrit MH ; 1984/06/27 : classé MH · 32 rue Mignet
Hôtel Peyronetti
classé MH partiellement16e siècle;1ère moitié 17e siècle
Maison natale du général Sextius Miollis (indépendance des Etats-Unis)
Protégé le 1983/03/21 : classé MH · 13 rue Aude
Immeubles formant la place d'Albertas
classé MH partiellement2e quart 18e siècleArchitecte : VALLON Georges (architecte communal);VALLON Laurent (architecte communal)
La famille d'Albertas est, au 18e siècle, l'une des grandes familles d'Aix. En 1724, Henri d'Albertas, premier président de la cour des Comptes, charge Laurent Vallon, architecte de la ville, de rénover son hôtel. Pour en dégager les abords, il achète, de 1735 à 1741, les maisons d'en face, les fait démolir et décide la création d'une place. L'aménagement de cette place, conçue selon la mode parisienne des places royales (seul exemple d'urbanisme public réalisé par un particulier) , est confié à Georges Vallon, qui a succédé à son père comme architecte de la ville. La place présente un plan légèrement trapézoïdal, fermé sur trois côtés et ouvert sur la façade principale de l'hôtel. Une fontaine a été ajoutée au centre de la place en 1912.
Protégé le 2000/07/21 : classé MH · place d'Albertas ; 9-11-13-15 rue Espariat
Monument de Joseph Sec
classé MH4e quart 18e siècle
Monument de Joseph Sec (y compris les constructions annexes) (cad. L 192, 193, 193bis, 194) : classement par arrêté du 10 mars 1969
Protégé le 1969/03/10 : classé MH · 8 avenue Pasteur
Pavillon Lenfant (ou de l'Enfant)
classé MH partiellement4e quart 17e siècle;18e siècle
Portail d'entrée ; pavillon lui-même ; façades et toitures de l'orangerie du 19s ; jardin avec ses terrasses, ses pièces d'eau, ses fontaines et ses statues, ainsi que le mur de clôture (cad. EA 159) : classement par arrêté du 9 juillet 1984
Protégé le 1984/07/09 : classé MH
Tuilerie des Milles, ancien camp d'internement
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle2e quart 20e siècleArchitecte : Bellmer Hans (peintre);Ernst Max (peintre)
Tuilerie-briqueterie construite courant 19e siècle et reconstruite vers 1912 après un incendie. Elle est réquisitionnée puis transformée en camp d'internement de 1939 à 1943. En 1939-1940, d'abord comme camp de regroupement pour anti-nazis allemands et autrichiens dont les peintres Hans Bellmer et Max Ernst (auteurs des peintures murales du réfectoire, transformé en atelier de menuiserie lorque la tuilerie reprend ses activités après la guerre). De fin 1940 à mars 1943, elle sert de camp d'internement pour les juifs raflés à Marseille : camp de départ vers la déportation. L'usine est rouverte après la guerre et fusionne en 1973 avec les Tuileries de Marseille et de la Méditerranée. Elle est actuellement désaffectée. Un comité du site Mémorial des Milles a été créé en 1991 et les peintures murales ont été restaurées en 1994.
Protégé le 1993/11/02 : classé MH ; 2004/02/23 : inscrit MH · chemin de la Badesse
Ancien hôtel de Glandevès
inscrit MH
L’hôtel de Glandevès, en totalité, situé 5 rue Litttera, selon le plan annexé à l’arrêté, sur la parcelle figurant au cadastre section AT 216 : inscription par arrêté du 12 juillet 2023
Protégé le 2023/07/12 : inscrit MH · 5 rue Littera
Aqueduc de Roquefavour
Voir commune de : Ventabren
Bastide d'Orcel
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle
Les façades et les toitures de la bastide ; le jardin en terrasse avec son mur orné de vases, son portail d'entrée et sa fontaine ; et à l'intérieur au rez-de-chaussée : la fontaine du vestibule et la salle à manger avec son décor (cad. IV 118) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984
Protégé le 1984/12/21 : inscrit MH · Quartier Valcros ; route de Galice ; chemin des Saints-Pères
Bastide de Romégas, à Puyricard
inscrit MH2e quart 18e siècle
Domaine cité dans les archives au milieu du 18e siècle. Au 19e siècle, propriété de l'historien François Mignet, auteur d'une Histoire de la Révolution Française (certains ouvrages de sa bibliothèque sont encore en place). Un cadran solaire porte la date 1825.
Protégé le 1996/07/17 : inscrit MH · chemin de Saint-Donat
Bastide dite Campagne Bruguier ou Campagne Coustoulin
inscrit MH partiellement2e moitié 18e siècle
Les façades Sud et Ouest ; la terrasse Sud ; l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé ; le salon du rez-de-chaussée avec son décor (cad. EA 78) : inscription par arrêté du 9 novembre 1984
Protégé le 1984/11/09 : inscrit MH · Quartier Mauret ; chemin de Beauregard
Bastide la Torse dite aussi château de la Torse
inscrit MH18e siècle
Bastide, y compris les portails, le jardin de buis, les statues, la fontaine et les vases de pierre (cad. BN 142) : inscription par arrêté du 3 novembre 1987
Protégé le 1987/11/03 : inscrit MH · ou Cézanne (route de) route du Tholonet
Bastide Les Brégues d'Or
inscrit MH2e moitié 18e siècle
Parcelle cadastrale contenant la bastide, ainsi que les bâtiments agricoles, les jardins, les terrasses, le portique et les rocailles (cad. ET 36) : inscription par arrêté du 30 juin 1989
Protégé le 1989/06/30 : inscrit MH · Quartier de Malouesse à Luynes ; ou Plaine-des-Dès (chemin de la) chemin de la Carrière
Casino municipal
1ère moitié 20e siècleArchitecte : BARREAU Roger (architecte);BOTINELLY (sculpteur);COURREGES (architecte)
Casino municipal construit de 1922 à 1923 et relevant d'un ambitieux projet visant à relancer le thermalisme aixois, avec un établissement thermal, un hôtel-palace, un parc et un casino. La construction en est dirigée par Roger Barreau, architecte parisien de la Société Immobilière, qui n'est vraisemblablement pas l'auteur des plans. Le casino, édifié sur une ossature poteaux-poutres en béton armé, est décoré en staff avec des motifs Art Déco et des pilastres en trompe-l'oeil de marbre. En 1942, l'architecte Courrèges modifie ce décor, le remplaçant par une décoration néo-provençale, toujours en place. Une cheminée est ornée d'un bas-relief signé du sculpteur Botinelly représentant une frise de danseurs provençaux. Le casino est abandonné en 1993, désaffecté depuis 2002. Il a été démoli en avril-mai 2003, après obtention du permis de démolir en décembre 2002. Les éléments de décor ont été déposés.
2 avenue Napoléon-Bonaparte
Centre hospitalier Montperrin
inscrit MH partiellement
L’hôpital psychiatrique Montperrin, constitué des parties suivantes tel que délimité selon le plan annexé à l’arrêté, sur la parcelle figurant au cadastre section CH 69 : du Nord au Sud : la grille d’entrée de l’ancien hôpital ; les façades et toitures de la conciergerie ; l’ancienne allée menant à l’hôpital ; le promontoire de Mont Perrin avec ses allées, ses plantations, sa pelouse, le buste du docteur Pontier et son socle ; en totalité, les édifices suivants : la maison du directeur dite « Le Château » y compris sa buanderie avec lavoir à braises ; l’ancien pavillon du médecin-chef ; les façades et toitures des bâtiments collectifs à savoir : le bâtiment de l’administration ; la cuisine ; l’ancien bâtiment des bains (aujourd’hui centre de documentation) : les façades et toitures historiques, galeries couvertes comprises, des pavillons Clérambault ; Duchêne ; Pontier ; Delay ainsi que les cours et jardins respectifs clos de murs ; les façades et toitures historiques, galeries couvertes comprises, des pavillons Laforgue, Lotus (aujourd’hui Le Self) ; Guiraud ; Esquirol (aujourd’hui Foyer de sociothérapie) ainsi que leurs cours et jardins respectifs clos de murs ; en totalité, les pavillons Pinel et Tamaris (aujourd’hui 3 bis F) ; en totalité, la chapelle ; les sols du périmètre délimité avec l’ensemble des allées plantées ; les parterres ; les jardins clos de murs ; les murs d’enceinte et de soutènement ; les fontaines du périmètre : inscription par arrêté du 5 septembre 2024
Protégé le 2024/09/05 : inscrit MH · 109 avenue du Petit Barthélémy
Chapelle des Pénitents Blancs des Carmes
inscrit MH17e siècle
Chapelle des Pénitents Blancs des Carmes (cad. L 1539 (5° feuille) ) : inscription par arrêté du 2 juillet 1951
Protégé le 1951/07/02 : inscrit MH · 24 rue du Maréchal-Joffre
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique d'Aix-en-Provence (températures, précipitations mois par mois).
02 Sites patrimoniaux remarquables
Aix-en-Provence compte
2 sites patrimonialaux remarquables.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable d'Aix-en-Provence — secteur 1SECTEUR S
Institué en 1964. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2012.
Site patrimonial remarquable d'Aix-en-Provence — secteur 2ZPPAUP
Institué en 1998 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 1998.
03 Musées et Maisons des Illustres
8 musées labellisés Musée de France.
Fondation Vasarely
Art moderne et contemporain
Dès 1973, les travaux de construction de la Fondation débutent. Jean Sonnier et Dominique Ronsseray, architectes des Monuments historiques sont chargés par Victor Vasarely de réaliser le projet qu’il a personnellement conçu. Il choisit de construire un bâtiment comprenant seize hexagones de 14 mètres de largeur entre côtés opposés. Il s’inscrit donc dans un rectangle de 87 mètres de long sur 40 mètres de large. Au rez-de-chaussée, sept alvéoles, de 11 mètres de hauteur, accueillent ses quarante-deux intégrations architectoniques. Le reste est constitué, d’une salle de conférence–auditorium, d’une bibliothèque, de réserves. A l’étage, Vasarely prévoit d’installer des bureaux et des ateliers pour qu’y soient réalisées de nouvelles recherches ou conçues de nouvelles intégrations. Après appels d’offre, les entreprises sont sélectionnées. Mis à part pour ce qui nécessite les technologies les plus avancées, Victor Vasarely et son équipe choisissent des entreprises locales. En décembre 1973, la première pierre est posée. A cette occasion, Victor Vasarely dépose dans les fondations du bâtiment un message dont il ne livre que les premiers mots : « De Cézanne à Vasarely : nous serons dignes. » La construction comprend de nombreuses difficultés techniques. Composée de plaques d’aluminium anodisées blanc ou noir, la façade reprend le motif de l’unité plastique. Chaque panneau décoratif couvre une surface de 70 m2. L’agencement et l’esthétique doivent être parfaits pour que s’opère l’effet optique désiré par le plasticien. Tout en innovant sur l’aménagement de l’espace, l’éclairage, l’utilisation des matériaux, il marque sa volonté de s’inscrire dans une histoire, une culture, en imposant la construction d’un escalier sur le modèle de ceux des châteaux Renaissance de Blois ou de Chambord. Inscrit dans un hexagone, l’escalier à double révolution relie le rez-de-chaussée à la partie du premier étage ouverte au public. Chacune des deux rampes se découpe en trois volées successives de marches, avec deux paliers intermédiaires. Le garde-corps, lui, est résolument moderne dans le choix de ses matériaux : panneaux métalliques et plaques de verre. La première tranche des travaux est réceptionnée en novembre 1975. Et déjà, c’est vers la réalisation des quarante-deux intégrations et l’aménagement intérieur du bâtiment que se tourne son créateur. Les plans sont prêts et la répartition des œuvres est déjà pensée de façon à permettre au visiteur de suivre une progression dans la découverte des couleurs, des matériaux, des jeux optiques et cinétiques, de façon à stimuler sa participation, mais aussi de manière à le déstabiliser, à le perdre, physiquement, dans cet espace saturé de couleur et aux limites sans cesse questionnées. Des entreprises de la première tranche de travaux sont de nouveau employées pour certains travaux. Elles vont réaliser les structures en bois des œuvres en mosaïques ou émaux de Briare, suspendre les œuvres cinétiques en verre, poser les « unités plastiques » en carton peint découpées à la main dans la salle consacrée au « Folklore planétaire »… Pour le reste, en fonction des matériaux souhaités, les entreprises sont à nouveau sélectionnées. A elles de réaliser, à partir des plans de Victor Vasarely, des œuvres qui mesurent jusqu’à huit mètres de haut sur six mètres de large. Les œuvres sont assemblées sur place, mis à part les tapisseries, les tapis et deux œuvres en aluminium. C’est l’architecte Dplg, Claude Pradel-Lebar, qui sera le conseiller de Victor Vasarely pour la réalisation des 42 œuvres monumentales. C’est également lui qui dirigera le centre architectonique de 1975 à 1982. Comme pour la construction, Vasarely ne laisse rien au hasard en ce qui concerne l’aménagement intérieur : pierre marbrière des Alpes, matériel de projection de pointe pour l’auditorium, sonorisation des espaces d’exposition, insonorisation des bureaux et des ateliers de recherche… Les banquettes et les bancs sont commandés au designer Veranneman, qui en échange fait réaliser par Victor Vasarely une sculpture et un portail pour sa propre Fondation. Le bâtiment a été construit entre 1973 et 1976 (année de son inauguration). Il n’appartient à aucun courant architectural même si son esthétisme renvoie aux années soixante – dix, tant pour le choix des matériaux (verre, aluminium anodisé), que pour la volonté dont il témoigne de rapprocher architecture et design technologique. Traité comme une sculpture lumino-cinétique monumentale, c’est un exemple remarquable de synthèse entre architecture et arts plastiques. Pour son plan, le plasticien et le maître d’œuvre (l’architecte Jean Sonnier) ont opté pour un système alvéolaire constitué de 16 hexagones : une forme géométrique que Victor Vasarely avait combinée de manière récurrente dans sa série « Hommage à l’hexagone ». Offrant 5.000 m2 de plancher, il bénéficie d’un éclairage zénithal exceptionnel grâce à quatorze coupoles pyramidales. En façade, un mur rideau montre une alternance binaire de cercles et de carrés, noirs et blancs. L’animation de la façade et ses jeux optiques préfigurent les animations cinétiques et optiques que le visiteur découvrira une fois les portes franchies.
Fondation Vasarely
Intérêt architectural
Dès 1973, les travaux de construction de la Fondation débutent. Jean Sonnier et Dominique Ronsseray, architectes des Monuments historiques sont chargés par Victor Vasarely de réaliser le projet qu’il a personnellement conçu. Il choisit de construire un bâtiment comprenant seize hexagones de 14 mètres de largeur entre côtés opposés. Il s’inscrit donc dans un rectangle de 87 mètres de long sur 40 mètres de large. Au rez-de-chaussée, sept alvéoles, de 11 mètres de hauteur, accueillent ses quarante-deux intégrations architectoniques. Le reste est constitué, d’une salle de conférence–auditorium, d’une bibliothèque, de réserves. A l’étage, Vasarely prévoit d’installer des bureaux et des ateliers pour qu’y soient réalisées de nouvelles recherches ou conçues de nouvelles intégrations. Après appels d’offre, les entreprises sont sélectionnées. Mis à part pour ce qui nécessite les technologies les plus avancées, Victor Vasarely et son équipe choisissent des entreprises locales. En décembre 1973, la première pierre est posée. A cette occasion, Victor Vasarely dépose dans les fondations du bâtiment un message dont il ne livre que les premiers mots : « De Cézanne à Vasarely : nous serons dignes. » La construction comprend de nombreuses difficultés techniques. Composée de plaques d’aluminium anodisées blanc ou noir, la façade reprend le motif de l’unité plastique. Chaque panneau décoratif couvre une surface de 70 m2. L’agencement et l’esthétique doivent être parfaits pour que s’opère l’effet optique désiré par le plasticien. Tout en innovant sur l’aménagement de l’espace, l’éclairage, l’utilisation des matériaux, il marque sa volonté de s’inscrire dans une histoire, une culture, en imposant la construction d’un escalier sur le modèle de ceux des châteaux Renaissance de Blois ou de Chambord. Inscrit dans un hexagone, l’escalier à double révolution relie le rez-de-chaussée à la partie du premier étage ouverte au public. Chacune des deux rampes se découpe en trois volées successives de marches, avec deux paliers intermédiaires. Le garde-corps, lui, est résolument moderne dans le choix de ses matériaux : panneaux métalliques et plaques de verre. La première tranche des travaux est réceptionnée en novembre 1975. Et déjà, c’est vers la réalisation des quarante-deux intégrations et l’aménagement intérieur du bâtiment que se tourne son créateur. Les plans sont prêts et la répartition des œuvres est déjà pensée de façon à permettre au visiteur de suivre une progression dans la découverte des couleurs, des matériaux, des jeux optiques et cinétiques, de façon à stimuler sa participation, mais aussi de manière à le déstabiliser, à le perdre, physiquement, dans cet espace saturé de couleur et aux limites sans cesse questionnées. Des entreprises de la première tranche de travaux sont de nouveau employées pour certains travaux. Elles vont réaliser les structures en bois des œuvres en mosaïques ou émaux de Briare, suspendre les œuvres cinétiques en verre, poser les « unités plastiques » en carton peint découpées à la main dans la salle consacrée au « Folklore planétaire »… Pour le reste, en fonction des matériaux souhaités, les entreprises sont à nouveau sélectionnées. A elles de réaliser, à partir des plans de Victor Vasarely, des œuvres qui mesurent jusqu’à huit mètres de haut sur six mètres de large. Les œuvres sont assemblées sur place, mis à part les tapisseries, les tapis et deux œuvres en aluminium. C’est l’architecte Dplg, Claude Pradel-Lebar, qui sera le conseiller de Victor Vasarely pour la réalisation des 42 œuvres monumentales. C’est également lui qui dirigera le centre architectonique de 1975 à 1982. Comme pour la construction, Vasarely ne laisse rien au hasard en ce qui concerne l’aménagement intérieur : pierre marbrière des Alpes, matériel de projection de pointe pour l’auditorium, sonorisation des espaces d’exposition, insonorisation des bureaux et des ateliers de recherche… Les banquettes et les bancs sont commandés au designer Veranneman, qui en échange fait réaliser par Victor Vasarely une sculpture et un portail pour sa propre Fondation. Le bâtiment a été construit entre 1973 et 1976 (année de son inauguration). Il n’appartient à aucun courant architectural même si son esthétisme renvoie aux années soixante – dix, tant pour le choix des matériaux (verre, aluminium anodisé), que pour la volonté dont il témoigne de rapprocher architecture et design technologique. Traité comme une sculpture lumino-cinétique monumentale, c’est un exemple remarquable de synthèse entre architecture et arts plastiques. Pour son plan, le plasticien et le maître d’œuvre (l’architecte Jean Sonnier) ont opté pour un système alvéolaire constitué de 16 hexagones : une forme géométrique que Victor Vasarely avait combinée de manière récurrente dans sa série « Hommage à l’hexagone ». Offrant 5.000 m2 de plancher, il bénéficie d’un éclairage zénithal exceptionnel grâce à quatorze coupoles pyramidales. En façade, un mur rideau montre une alternance binaire de cercles et de carrés, noirs et blancs. L’animation de la façade et ses jeux optiques préfigurent les animations cinétiques et optiques que le visiteur découvrira une fois les portes franchies.
Musée de l'atelier de Paul Cézanne Protégé au titre des Monuments historiques.
Beaux-Arts · Musée de site
Lieu de travail du peintre durant les dernières années de sa vie. Ses ultimes créations, des natures mortes aux Grandes baigneuses et au Jardinier Vallier, voient le jour dans cet atelier implanté dans un quartier encore rural qui domine la ville. L'atelier n'est pas un musée d’œuvres mais un musée d'objets ayant appartenu à Cezanne : objets personnels du peintre, ses vêtements de campagne son chevalet, ses meubles, sa chaise-longue, plusieurs éléments de ces natures mortes, sur les murs on peut voir un crucifix, des estampes et des copies faites par Cezanne des grands maîtres au musée du Louvre.Bastedon à deux niveau construit d'après des plans dessinés par Cezanne. Une façade très sobre, surmontée d'une corniche à trois rangs, un toit qui se découpe en deux frontons; une grande salle à l'étage éclairée au nord par une grande verrière et au sud par deux larges fenêtres.
Musée de l'atelier de Paul Cézanne
Points forts des collections
Lieu de travail du peintre durant les dernières années de sa vie. Ses ultimes créations, des natures mortes aux Grandes baigneuses et au Jardinier Vallier, voient le jour dans cet atelier implanté dans un quartier encore rural qui domine la ville. L'atelier n'est pas un musée d’œuvres mais un musée d'objets ayant appartenu à Cezanne : objets personnels du peintre, ses vêtements de campagne son chevalet, ses meubles, sa chaise-longue, plusieurs éléments de ces natures mortes, sur les murs on peut voir un crucifix, des estampes et des copies faites par Cezanne des grands maîtres au musée du Louvre.
Intérêt architectural
Bastedon à deux niveau construit d'après des plans dessinés par Cezanne. Une façade très sobre, surmontée d'une corniche à trois rangs, un toit qui se découpe en deux frontons; une grande salle à l'étage éclairée au nord par une grande verrière et au sud par deux larges fenêtres.
Musée des tapisseries Protégé au titre des Monuments historiques.
Arts décoratifs, Art moderne et contemporain
L'histoire de Don Quichotte : neuf tapisseries d'après C.-J. Natoire tissées à la Manufacture royale de Beauvais en un exemplaire unique (cartons conservés au château de Compiègne). Les Grotesques : série tissée à Beauvais vers 1689 sur des cartons de J.B Monnoyer. Les Jeux russiens : quatre tapisseries tissées à la Manufacture de Beauvais à partir de 1769, d'après Leprince. Maquettes, costumes, décors et documents divers sur l'histoire du Festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence.Ancien palais archiépiscopal, constitué de quatre corps de bâtiments encadrant une cour intérieure, siège du Théâtre de l'Archevêché (Festival International d'Art Lyrique).
Musée des tapisseries
Points forts des collections
L'histoire de Don Quichotte : neuf tapisseries d'après C.-J. Natoire tissées à la Manufacture royale de Beauvais en un exemplaire unique (cartons conservés au château de Compiègne). Les Grotesques : série tissée à Beauvais vers 1689 sur des cartons de J.B Monnoyer. Les Jeux russiens : quatre tapisseries tissées à la Manufacture de Beauvais à partir de 1769, d'après Leprince. Maquettes, costumes, décors et documents divers sur l'histoire du Festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence.
Intérêt architectural
Ancien palais archiépiscopal, constitué de quatre corps de bâtiments encadrant une cour intérieure, siège du Théâtre de l'Archevêché (Festival International d'Art Lyrique).
Adresse : 28 place des martyrs de la RésistanceTél. : 04 88 71 74 15
Musée du pavillon de Vendôme Protégé au titre des Monuments historiques.
Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts
Décor intérieur de gypseries, escalier, plafond peint du XVIIIe siècle. Les collections sont constituées de nombreux portraits des XVIIe et XVIIIe siècles et de mobilier provençal. Depuis 1990, le pavillon de Vendôme présente des expositions d'art moderne et contemporain. L’orientation prise par le musée s’inscrit dans la continuité des volontés du dernier propriétaire, croisant art ancien et contemporain. Les collections permanentes (peintures, dessins, gravures des XVIIe - XIXe siècles, mobilier, petits maîtres d’Aix) alternent avec l’art contemporain. Des artistes sont régulièrement invités pour investir le lieu et puiser dans les collections. Les œuvres d'hier alimentent celles d'aujourd'hui, les créations actuelles éclairent celles de jadis pour le temps du regard et dans un espace délimité. Cette continuité, plutôt que rupture, dans le temps et dans l'espace de la création, est l'un des axes essentiels mené au cœur des musées de la ville. Relecture, redécouverte de ce lieu fort de l’histoire et de l'architecture d’Aix-en-Provence. L’école supérieure d’art d’Aix-en-Provence, jouxtant le Pavillon de Vendôme sur une ancienne parcelle faisant à l’origine partie du domaine d’Henri Dobler, favorise également ces relations entre création et patrimoine, en un lieu d’échange et de croisement culturels.Le pavillon de Vendôme, la plus séduisante des folies héritées du Grand Siècle, est édifié sur l’ordre de Louis de Mercœur, Duc de Vendôme, petit-fils d’Henri IV et de Gabrielle d’Estrées, nommé Gouverneur de Provence en 1652. La légende rapporte que le Prince, passionnément épris de Lucrèce de Forbin Solliès, dite la Belle du Canet, fait construire cette « folie » pour cacher ses amours, mais ils ne peut en profiter, car à la mort du Duc, survenue en 1669, le bâtiment est encore en travaux. L’avocat général Gautier de la Molle en devient le propriétaire et achève la décoration intérieure. Plusieurs propriétaires se succèdent dont le peintre Jean-Baptiste Van Loo, né en 1684 et mort en 1745 dans cette ville. Au XIXe siècle la « Folie » devient un pensionnat d’éducation de jeunes filles des Dames du Sacré-Cœur de Jésus. Le Pavillon est acheté en 1906 par un amateur éclairé, Henri Dobler, qui le restaure, tente de le remeubler et en obtient la protection. Le Pavillon de Vendôme est ainsi le premier bâtiment aixois classé Monument historique, en 1914. Henri Dobler souhaitet en faire une « école Médicis en Provence », un lieu d’échange et de partage pour les artistes de son temps. Le bâtiment ne comporte initialement qu’un seul étage, avec une lourde frise supportant un toit à la Mansart couvert d’ardoises. On accédait directement en carrosse, à l’abri des regards et des intempéries, à l’intérieur du Pavillon dont le rez-de-chaussée était ouvert d’arcatures et que l’on pouvait traverser de part en part. Dans le premier salon à gauche, une forme de niche rappelle les dimensions de cette entrée à carrosses. Remanié au début du XVIIIe siècle, le pavillon est alors exhaussé d’un étage que l’on couvre d’une toiture provençale de tuiles romaines. Les ouvertures du rez-de-chaussée sont fermées. Sur la façade, trois ordres se superposent : dorique, classique et composite, sculptés dans la belle pierre de couleur miel provenant des carrières de Bibémus, non loin d'Aix, immortalisées par Cézanne. Les superbes atlantes, exécutés par Jean-Claude Rambot, les guirlandes de fruits, ainsi que le mascaron du portail symbolisant l'été qui aurait, dit-on, les traits de la Belle du Canet, toutes ces sculptures en haut relief sont quant à elles en pierre blanche de Calissane. Dans les niches à coquilles figuraient avant la Révolution les bustes du Roi et du Dauphin. L’escalier à double révolution, un des plus beaux de la série aixoise, date du début du XVIIIe siècle et allie l’harmonie du volume général à la grandeur du décor. La rampe en fer forgé, et les sculptures en gypseries, guirlandes, putti, aigle confèrent encore à l’ensemble une majesté baroque. Aujourd’hui jardin public et protégé au titre des Monuments historiques en 1953, le vaste jardin à la française a été restitué d’après des documents gravés du XVIIe siècle, dans sa géométrie simple et puissante. Il faut imaginer, au temps du duc de Vendôme, les essences les plus rares, les fleurs les plus délicates ramenées des contrées lointaines ordonnées autour d’un grand bassin qui nous rappelle la richesse que représente en Provence la présence de l’eau. Des quatre pavillons d’angle qui cantonnaient le jardin, deux subsistent.
Musée du pavillon de Vendôme
Points forts des collections
Décor intérieur de gypseries, escalier, plafond peint du XVIIIe siècle. Les collections sont constituées de nombreux portraits des XVIIe et XVIIIe siècles et de mobilier provençal. Depuis 1990, le pavillon de Vendôme présente des expositions d'art moderne et contemporain. L’orientation prise par le musée s’inscrit dans la continuité des volontés du dernier propriétaire, croisant art ancien et contemporain. Les collections permanentes (peintures, dessins, gravures des XVIIe - XIXe siècles, mobilier, petits maîtres d’Aix) alternent avec l’art contemporain. Des artistes sont régulièrement invités pour investir le lieu et puiser dans les collections. Les œuvres d'hier alimentent celles d'aujourd'hui, les créations actuelles éclairent celles de jadis pour le temps du regard et dans un espace délimité. Cette continuité, plutôt que rupture, dans le temps et dans l'espace de la création, est l'un des axes essentiels mené au cœur des musées de la ville. Relecture, redécouverte de ce lieu fort de l’histoire et de l'architecture d’Aix-en-Provence. L’école supérieure d’art d’Aix-en-Provence, jouxtant le Pavillon de Vendôme sur une ancienne parcelle faisant à l’origine partie du domaine d’Henri Dobler, favorise également ces relations entre création et patrimoine, en un lieu d’échange et de croisement culturels.
Intérêt architectural
Le pavillon de Vendôme, la plus séduisante des folies héritées du Grand Siècle, est édifié sur l’ordre de Louis de Mercœur, Duc de Vendôme, petit-fils d’Henri IV et de Gabrielle d’Estrées, nommé Gouverneur de Provence en 1652. La légende rapporte que le Prince, passionnément épris de Lucrèce de Forbin Solliès, dite la Belle du Canet, fait construire cette « folie » pour cacher ses amours, mais ils ne peut en profiter, car à la mort du Duc, survenue en 1669, le bâtiment est encore en travaux. L’avocat général Gautier de la Molle en devient le propriétaire et achève la décoration intérieure. Plusieurs propriétaires se succèdent dont le peintre Jean-Baptiste Van Loo, né en 1684 et mort en 1745 dans cette ville. Au XIXe siècle la « Folie » devient un pensionnat d’éducation de jeunes filles des Dames du Sacré-Cœur de Jésus. Le Pavillon est acheté en 1906 par un amateur éclairé, Henri Dobler, qui le restaure, tente de le remeubler et en obtient la protection. Le Pavillon de Vendôme est ainsi le premier bâtiment aixois classé Monument historique, en 1914. Henri Dobler souhaitet en faire une « école Médicis en Provence », un lieu d’échange et de partage pour les artistes de son temps. Le bâtiment ne comporte initialement qu’un seul étage, avec une lourde frise supportant un toit à la Mansart couvert d’ardoises. On accédait directement en carrosse, à l’abri des regards et des intempéries, à l’intérieur du Pavillon dont le rez-de-chaussée était ouvert d’arcatures et que l’on pouvait traverser de part en part. Dans le premier salon à gauche, une forme de niche rappelle les dimensions de cette entrée à carrosses. Remanié au début du XVIIIe siècle, le pavillon est alors exhaussé d’un étage que l’on couvre d’une toiture provençale de tuiles romaines. Les ouvertures du rez-de-chaussée sont fermées. Sur la façade, trois ordres se superposent : dorique, classique et composite, sculptés dans la belle pierre de couleur miel provenant des carrières de Bibémus, non loin d'Aix, immortalisées par Cézanne. Les superbes atlantes, exécutés par Jean-Claude Rambot, les guirlandes de fruits, ainsi que le mascaron du portail symbolisant l'été qui aurait, dit-on, les traits de la Belle du Canet, toutes ces sculptures en haut relief sont quant à elles en pierre blanche de Calissane. Dans les niches à coquilles figuraient avant la Révolution les bustes du Roi et du Dauphin. L’escalier à double révolution, un des plus beaux de la série aixoise, date du début du XVIIIe siècle et allie l’harmonie du volume général à la grandeur du décor. La rampe en fer forgé, et les sculptures en gypseries, guirlandes, putti, aigle confèrent encore à l’ensemble une majesté baroque. Aujourd’hui jardin public et protégé au titre des Monuments historiques en 1953, le vaste jardin à la française a été restitué d’après des documents gravés du XVIIe siècle, dans sa géométrie simple et puissante. Il faut imaginer, au temps du duc de Vendôme, les essences les plus rares, les fleurs les plus délicates ramenées des contrées lointaines ordonnées autour d’un grand bassin qui nous rappelle la richesse que représente en Provence la présence de l’eau. Des quatre pavillons d’angle qui cantonnaient le jardin, deux subsistent.
Adresse : 34 rue Célony - 13 rue de la MolleTél. : 04 42 91 88 75
Des collections très variées, témoignage du riche patrimoine historique et artistique de la ville s'y déploient : mobilier, tentures en cuir, peintures, faïences, poupées anciennes miniatures. Exceptionnel paravent évoquant la Fête-Dieu ainsi qu'un ensemble de marionnettes et de décors de l'ancienne crèche parlante d'Aix. S'y ajoute depuis peu une œuvre rare du XVIIe siècle, le « Modello » de Giovanni Battista Gaulli, dit le Baciccio, maquette en trois dimensions d'un ambitieux projet (non réalisé) pour la coupole de l'atrium du baptistère de Saint-Pierre de Rome.Hôtel Estienne de Saint-Jean, hôtel particulier du XVIIe siècle, ayant conservé une grande partie de son décor intérieur (plafonds peints, frises murales, boudoir à coupole peinte, cheminées, gypseries...).
Musée du vieil Aix
Points forts des collections
Des collections très variées, témoignage du riche patrimoine historique et artistique de la ville s'y déploient : mobilier, tentures en cuir, peintures, faïences, poupées anciennes miniatures. Exceptionnel paravent évoquant la Fête-Dieu ainsi qu'un ensemble de marionnettes et de décors de l'ancienne crèche parlante d'Aix. S'y ajoute depuis peu une œuvre rare du XVIIe siècle, le « Modello » de Giovanni Battista Gaulli, dit le Baciccio, maquette en trois dimensions d'un ambitieux projet (non réalisé) pour la coupole de l'atrium du baptistère de Saint-Pierre de Rome.
Intérêt architectural
Hôtel Estienne de Saint-Jean, hôtel particulier du XVIIe siècle, ayant conservé une grande partie de son décor intérieur (plafonds peints, frises murales, boudoir à coupole peinte, cheminées, gypseries...).
Adresse : 17 rue Gaston de SaportaTél. : 04 42 91 89 78
Musée Granet Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Ethnologie, Photographie, Arts de l'Islam
Près de 600 peintures, sculptures, pièces d'archéologie sont exposées : tableaux de l'école française des XVIIe et XIXe siècles, des écoles flamande, italienne, hollandaise ; peintures de l'école provençale ; la collection de Cézanne à Giacometti (donation Philippe Meyer) ; galerie de sculptures ; salle Entremont (sculptures celto-ligures provenant du site archéologique d'Entremont).
Musée Granet
Points forts des collections
Près de 600 peintures, sculptures, pièces d'archéologie sont exposées : tableaux de l'école française des XVIIe et XIXe siècles, des écoles flamande, italienne, hollandaise ; peintures de l'école provençale ; la collection de Cézanne à Giacometti (donation Philippe Meyer) ; galerie de sculptures ; salle Entremont (sculptures celto-ligures provenant du site archéologique d'Entremont).
Adresse : place Saint-Jean-de-MalteTél. : 04 42 52 88 30
Collection de faïences provençales du XVIIIe siècle, en particulier de Moustiers, Marseille (quelques pièces exceptionnelles sorties des cinq plus grandes fabriques de l'époque : Saint-Jean-du-Désert, Fauchier, Leroy, Gaspard Robert et la Veuve Perrin), Apt, Avignon, Varages. Quelques peintures remarquables, dont un triptyque flamand du XIVe siècle, ensemble de sculptures en bois. Dix-huit portraits des membres de la famille de Mirabeau, légués à l'académie par la dernière descendante de cette famille, Madame de Martel, plus connue sous son nom de plume : Gyp. Parallèlement à sa collection d’objets, Paul Arbaud a rassemblé une très riche bibliothèque accrue depuis par quelques legs importants. Ce sont plus de 1.600 manuscrits (manuscrits reliés, du XIV au XXe siècles, provenant du Parlement, de la Cour des comptes d'Aix, de diverses institutions provençales et méridionales, de familles, de communautés, de confréries. On y trouve également des monographies de localités ou d'édifices, des biographies, ainsi que des manuscrits littéraires et scientifiques), livres, ainsi que des fonds d’archives privées (dossiers formant plus de 6.000 articles sur les familles, les communes et communautés, les institutions, les corps d'arts et métiers) comme celle de la famille Mirabeau.Hôtel particulier du XIXe siècle.
Musée Paul Arbaud
Points forts des collections
Collection de faïences provençales du XVIIIe siècle, en particulier de Moustiers, Marseille (quelques pièces exceptionnelles sorties des cinq plus grandes fabriques de l'époque : Saint-Jean-du-Désert, Fauchier, Leroy, Gaspard Robert et la Veuve Perrin), Apt, Avignon, Varages. Quelques peintures remarquables, dont un triptyque flamand du XIVe siècle, ensemble de sculptures en bois. Dix-huit portraits des membres de la famille de Mirabeau, légués à l'académie par la dernière descendante de cette famille, Madame de Martel, plus connue sous son nom de plume : Gyp. Parallèlement à sa collection d’objets, Paul Arbaud a rassemblé une très riche bibliothèque accrue depuis par quelques legs importants. Ce sont plus de 1.600 manuscrits (manuscrits reliés, du XIV au XXe siècles, provenant du Parlement, de la Cour des comptes d'Aix, de diverses institutions provençales et méridionales, de familles, de communautés, de confréries. On y trouve également des monographies de localités ou d'édifices, des biographies, ainsi que des manuscrits littéraires et scientifiques), livres, ainsi que des fonds d’archives privées (dossiers formant plus de 6.000 articles sur les familles, les communes et communautés, les institutions, les corps d'arts et métiers) comme celle de la famille Mirabeau.
Intérêt architectural
Hôtel particulier du XIXe siècle.
Adresse : 2A rue du Quatre-SeptembreTél. : 04 42 38 38 95
Sciences de la nature, Ethnologie, Afrique, Amérique
Paloéntologie des dinosaures de Provence : des centaines d'oeufs de dinosaures trouvés en centre-ville (2000 et 2004), les deux squelettes de Rhabdodons les plus complets d'Europe (Vitrolles 1994 et 2007), des restes partiellement en connexion de plusieurs Tiranosaures. L'arrière crâne et plusieurs os du nouveau dinosaure carnivore Arcovenator escota et la mandibule du mammifère Mistralestes arcensis (fouille de l'autoroute A8 2006-2007-2010-2011). Tous ces fossiles illustrent la diversité des dinosaures européens et de la faune associée (crocodiles, tortues...) et de très nombreux nids fossiles découverts dans la région d'Aix-en-Provence. Paléontologie du lac Oligocène du bassin d'Aix et les nombreux fossiles qui y ont été retrouvés (plantes, insectes, animaux) avec des spécimens de la collection de Gaston de Saporta. Herbier général, herbier d'Aix-en-Provence, herbier Franck de Nouvelle Calédonie et herbier de Brooks de Sarawak (Bornéo), important herbier de lichen. Dépôt des herbiers de la faculté St Jérôme de Marseille avec de nombreux types nomenclaturaux. La collection d'ethnologie du muséum, a été en grande partie constituée après 1996 par des saisies des douanes (principalement des ivoires sculptés et des parures de plumes des indiens du Brésil) et des collectes du conservateur Gilles Cheylan (outils divers d'indiens de Guyane). Elle comporte également quelques objets rapportés par des explorateurs du début du XXe siècle (Duveyrier, Dr Rey ...) provenant essentiellement du Maghreb et par une cinquantaine d'outils esquimaux collectés par M. Bonnardel en 1962 sur la côte est du Groënland.Le bâtiment qui abrite les services administratif et pédagogique est une bastide de la fin du XIXe siècle.
Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
Paloéntologie des dinosaures de Provence : des centaines d'oeufs de dinosaures trouvés en centre-ville (2000 et 2004), les deux squelettes de Rhabdodons les plus complets d'Europe (Vitrolles 1994 et 2007), des restes partiellement en connexion de plusieurs Tiranosaures. L'arrière crâne et plusieurs os du nouveau dinosaure carnivore Arcovenator escota et la mandibule du mammifère Mistralestes arcensis (fouille de l'autoroute A8 2006-2007-2010-2011). Tous ces fossiles illustrent la diversité des dinosaures européens et de la faune associée (crocodiles, tortues...) et de très nombreux nids fossiles découverts dans la région d'Aix-en-Provence. Paléontologie du lac Oligocène du bassin d'Aix et les nombreux fossiles qui y ont été retrouvés (plantes, insectes, animaux) avec des spécimens de la collection de Gaston de Saporta. Herbier général, herbier d'Aix-en-Provence, herbier Franck de Nouvelle Calédonie et herbier de Brooks de Sarawak (Bornéo), important herbier de lichen. Dépôt des herbiers de la faculté St Jérôme de Marseille avec de nombreux types nomenclaturaux. La collection d'ethnologie du muséum, a été en grande partie constituée après 1996 par des saisies des douanes (principalement des ivoires sculptés et des parures de plumes des indiens du Brésil) et des collectes du conservateur Gilles Cheylan (outils divers d'indiens de Guyane). Elle comporte également quelques objets rapportés par des explorateurs du début du XXe siècle (Duveyrier, Dr Rey ...) provenant essentiellement du Maghreb et par une cinquantaine d'outils esquimaux collectés par M. Bonnardel en 1962 sur la côte est du Groënland.
Intérêt architectural
Le bâtiment qui abrite les services administratif et pédagogique est une bastide de la fin du XIXe siècle.
Paul Cézanne (1839-1906) est un peintre impressionniste qui a fait de la Provence et des environs d’Aix sa source d’inspiration favorite. En 1901, il achète un terrain sur la colline des Lauves pour y établir son atelier, à deux pas du canal du Verdon. Le rez-de-chaussé est aménagé pour la vie domestique, alors que le premier étage forme un véritable atelier, éclairé par de grandes fenêtres au sud et par une verrière au nord. C’est ici qu’il peint ses dernières toiles : "Les Grandes Baigneuses", "Portrait du jardinier Vallier" ou "Vues du jardin". Les jours de pluie ou de froid, ne pouvant sortir à la recherche d'un motif, il se sert des objets encombrant son atelier comme modèles pour ses natures mortes. Le musée propose de découvrir le quotidien de cet artiste extraordinaire grâce au mobilier conservé et à son matériel de travail.. propriete /gestion : Propriété de la ville d'Aix-en-Provence.
Adresse : 9 Av. François Vidal
04 Savoir-faire d'exception
Aix-en-Provence compte 3
entreprises labellisées « Entreprise du Patrimoine Vivant », un label d'État qui distingue
les savoir-faire artisanaux et industriels rares et d'excellence.
Confiserie Du Roy ReneGastronomie
Fière de son héritage centenaire, la Confiserie du Roy René perpétue un savoir-faire unique transmis de génération en génération. Nougatiers et calissoniers maîtrisent des gestes précis, transmis avec passion pour créer des douceurs d’exception. L’entreprise est labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant, une distinction qui la place parmi les maisons d’excellence françaises.
La Chocolaterie de Puyricard est une maison artisanale de chocolat et confiseries fondée en 1967 en Provence, perpétuant un savoir-faire familial et créatif. Elle propose des chocolats fins, calissons, guimauves, biscuits, glaces et autres douceurs élaborés à la main avec des ingrédients d’exception. Son esprit allie tradition, qualité et innovation gourmande.
🎉 37 festivals— Gamerz, La photo se livre, Image de ville…
📚 6 bibliothèques ou médiathèques
07 Autres sites à découvrir d'Aix-en-Provence
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 81 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (236 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🏛 Patrimoine bâti (6)
Chapelle Notre Dame De L'immaculée Conception
Chapelle catholique située à Aix-en-Provence, cours Gambetta, dernier vestige de la caserne Forbin. Elle est dédiée à l'Immaculée Conception.
11bis cours Gambetta
Chapelle Notre Dame De La Merci
La chapelle est située à l'intérieur du couvent du même nom, là où vit encore une communauté des sœurs de la Bienheureuse Vierge de la Merci.
5 traverse de l'Aigle d'Or
Chapelle Saint-Jérôme
Messe le mercredi et le samedi à 18h30.
3 avenue de la Cible
Chapelle Sainte-Catherine (Chapelle De La Visitation)
Située dans le centre-ville d'Aix-en-Provence, cette chapelle se situe dans la partie Nord de l'ensemble du monastère construit entre 1647 et 1652 sur les plans…
20 rue Mignet
Tour De L'horloge - Beffroi
Porte d'entrée du poste militaire de Sextius, puis du bourg Saint Sauveur, la tour communale enjambe la rue sur des bases romaines de calcaire blanc.
Place De l'Hôtel de Ville
Tour Tourreluque
Jusqu'en 1848 la ville était entourée d'une enceinte. La tour Tourreluque et un pan de la courtine du XIVe siècle sont les seuls vestiges de cette enceinte médi…
Boulevard Jean Jaurès
🌳 Sites naturels (20)
Fontaine Au Sanglier
Tout d'abord exposée à l'Hôtel de Ville dans les années 1980, la fontaine analogue à celle de Florence est une réinterprétation en bronze d'un marbre italien Re…
Place Richelme
Fontaine Bellegarde
En faisant le tour de la ville par les boulevards extérieurs, le cours Saint Louis nous amène à la place Bellegarde.
La fontaine est bâtie sur une petite espla…
Place Bellegarde
Fontaine D'argent
A l'intersection de la rue de la Mule Noire et de l'ancienne rue des Jardins (aujourd'hui rue de la fontaine d'Argent), la fontaine de la Mule Noire fut constru…
Rue De la Fontaine d'Argent
Fontaine D'espéluque
La source, nommée Espeluco, située en haut de la présente avenue Jules Isaac, au nord la ville, versait au XIVe. siècle dans un point d'eau dans le chapitre Sai…
Place des Martyrs de la Résistance
Fontaine De L'hôtel De Ville
En 1737, Georges Vallon fut désigné pour restructurer le centre-ville d'Aix-en-Provence.
Place De l'Hôtel de Ville
Fontaine De La Rotonde
Le conseil de la ville d'Aix-en-Provence décida au 19e siècle d'embellir la Place de la Rotonde avec la création d'une fontaine symbolisant la ville au centre d…
Place De la Rotonde
Fontaine Des Cardeurs
À la demande de la ville dans les années 1980, le sculpteur aixois Jean Amado, a conçu une fontaine dans un matériau basaltique original de sa propre fabricatio…
Place des Cardeurs
Fontaine Des Fontêtes
Fonteto, mot provençal traduit en français "Fontêtes", signifie petites fontaines.
Au Moyen Age, et jusqu'en 1676, la place possédait de nombreuses sources d'…
Place des Fontêtes
12 autres lieux dans cette catégorie.
🎨 Musées & culture (52)
Amaury Goyet
La galerie est située en plein cœur d'Aix-en-Provence, dans le quartier historique des antiquaires et à côté de la place des 3 ormeaux.
2 rue Jaubert
Azimut
Azimut est un espace d'expositions temporaires, dédié à l'art et à l'artisanat d'art. Proposé à la location, le lieu est ouvert à une grande diversité d'artiste…
1 bis rue Matheron
Bel-Air Fine Art
Fondé en 2004, Bel-Air Fine Art est reconnu comme l'un des groupes de galeries d'art contemporain leader en Europe.
30 cours Mirabeau
Carol On The Roof
Atelier d'artiste Carol on the roof au cœur du centre historique d’Aix-en-Provence. Toiles et sculptures de l'artiste y sont exposées.
4 rue Cancel
Carrières De Bibémus
Les carrières de Bibémus sont situées sur la route de Vauvenargues, sur un plateau rocheux à la pierre blonde. Cette molasse naturellement ocre a servi à bâtir …
3090 chemin de Bibémus
Carré D'artistes
Avec plus de 600 artistes internationaux et plus de 15 000 œuvres exposées aux quatre coins de la planète, Carré d'artistes est créateur d'émotions depuis 2001.…
20 rue de la Glacière
Cathy Art
Espace d'exposition partagé situé en plein cœur d'Aix-en-Provence, rue Matheron.
12 rue Matheron
Cimetière Saint-Pierre
Nécropole créée en 1824 par acquisition de terrains privés jouxtant deux cimetières déjà existants : le cimetière Israélite et le cimetière protestant. Le cime…
Avenue des Déportés de la Résistance Aixoise
44 autres lieux dans cette catégorie.
🍷 Terroir & vignobles (3)
Le Lopin De Robin
Le Lopin de Robin est une épicerie paysanne située non loin du centre-ville. Elle propose des produits issus de l'agriculture locale, sans intermédiaires entre …
8 avenue Saint-Jérôme
Yapagaspi - Cordeliers
L'épicerie Yapagaspi est une épicerie anti-gaspillage accessible à tous !
15 rue des Cordeliers
Yapagaspi - La Gare
L'épicerie Yapagaspi est une épicerie anti-gaspillage accessible à tous ! Elle se situe dans le quartier de la gare, rue Gustave-Desplaces. Elle est ouverte dep…
14 rue Gustave Desplaces
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
08 Grands Sites de France à moins d'une heure d'Aix-en-Provence
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route d'Aix-en-Provence.
Grand Site Sainte-Victoire9 min de route · 10 km
Massif des Calanques32 min de route · 36 km
Ochre du Pays d'Apt – Roussillon39 min de route · 43 km
09 Villages et villes labellisés à proximité d'Aix-en-Provence
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
11 Spots de baignade à proximité d'Aix-en-Provence
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
Le restaurant McDonald's le plus proche d'Aix-en-Provence se situe à 1,7 km, à Aix-en-Provence.
Au total, 4 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 13 dans un rayon de 20 km.