Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Breteuil : revenu médian 20 670 €/an, chômage 12,5 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Les déciles révèlent un écart de 2,7 entre les 10 % aux plus faibles revenus (12 020 €) et les 10 % les plus aisés (32 530 €), autour d'une médiane de 20 670 €.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 12 020 € |
| D2 | 14 740 € |
| D3 | 16 610 € |
| D4 | 18 710 € |
| Médiane | 20 670 € |
| D6 | 22 550 € |
| D7 | 25 060 € |
| D8 | 27 890 € |
| 9e décile (D9) | 32 530 € |
L'âge du chef de famille structure fortement le niveau de vie. La médiane (barre foncée) sépare exactement la tranche en deux moitiés, et la zone Q1–Q3 (claire) indique la fourchette occupée par les 50 % de ménages « du milieu » de chaque cohorte.
Les revenus médians par tranche d'âge de Breteuil se lisent autour de la médiane communale (20 670 €): les seniors sont souvent au-dessus (patrimoine, retraites stables), les moins de 30 ans en dessous (entrées en emploi, CDD).
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Moins de 30 ans | 13 960 € | 18 120 € | 21 930 € |
| 30 à 39 ans | 14 570 € | 18 970 € | 22 860 € |
| 40 à 49 ans | 15 360 € | 19 620 € | 24 780 € |
| 50 à 59 ans | 16 330 € | 22 510 € | 28 370 € |
| 60 à 74 ans | 16 530 € | 21 810 € | 28 700 € |
| 75 ans ou plus | 17 690 € | 21 280 € | 26 680 € |
Les barres détaillent les briques constitutives du revenu disponible moyen communal : salaires, activités indépendantes, pensions, patrimoine et prestations. Comme les impôts sont retranchés sous forme de poste négatif distinct, la somme des sources positives peut dépasser le cap des 100 %.
Entre salaires (53,8 %), pensions (36,8 %), patrimoine (6,0 %) et prestations (7,6 %), la composition des ressources de Breteuil reflète la sociologie du territoire.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 53,8 % |
| Revenus des activités non salariées | 5,5 % |
| Pensions, retraites et rentes | 36,8 % |
| Revenus du patrimoine | 6,0 % |
| Prestations sociales | 7,6 % |
| Impôts (prélèvements) | -12,6 % |
En croisant revenu et composition familiale, on isole les profils favorisés (typiquement les couples sans enfant, soutenus par un double salaire) et les plus exposés (monoparents et personnes seules). La médiane (barre foncée) et l'écart interquartile Q1–Q3 (zone claire) résument chaque catégorie.
Le croisement revenu × composition du ménage de Breteuil indique où se situent les marges de manœuvre budgétaires les plus étroites, autour d'une médiane de 20 670 €.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 14 370 € | 18 910 € | 23 580 € |
| Femmes seules | 14 870 € | 19 260 € | 23 840 € |
| Couples sans enfant | 19 110 € | 23 980 € | 29 720 € |
| Couples avec enfant(s) | 15 580 € | 20 650 € | 25 980 € |
| Familles monoparentales | 12 020 € | 16 480 € | 21 190 € |
| Ménages complexes | 18 480 € | 24 190 € | 30 860 € |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Locataires | 32 % |
| Locataires du parc social | 46 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 10,5 %. Le taux de pauvreté a reculé de 2 points. Le taux de chômage a baissé de 4,2 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 18 710 € | 18 % |
| 2018 | 19 300 € | 18 % |
| 2019 | 19 620 € | 18 % |
| 2020 | 20 230 € | 16 % |
| 2021 | 20 670 € | 16 % |
En passant du décile inférieur (D1) au décile supérieur (D10), la structure des ressources évolue : les prestations sociales pèsent fortement chez les ménages modestes alors que salaires et revenus du patrimoine dominent en haut de l'échelle. La contribution des impôts directs, négative, croît avec le niveau de vie.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Breteuil.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | 24,5 % | 24,5 % | 42,8 % | 1,5 % |
| Du 1er au 2e décile | 35,6 % | 37,1 % | 22,7 % | 2,0 % |
| Du 2e au 3e décile | — | 35,4 % | 13,0 % | 3,5 % |
| Du 3e au 4e décile | — | 43,2 % | 7,1 % | 3,0 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | 61,1 % | 36,4 % | 4,9 % | 2,7 % |
| Du 5e au 6e décile | — | 43,0 % | 3,7 % | 4,2 % |
| Du 6e au 7e décile | — | 36,6 % | 3,2 % | 3,6 % |
| Du 7e au 8e décile | 59,1 % | 40,0 % | 1,7 % | 7,4 % |
| Du 8e au 9e décile | 61,5 % | 35,9 % | 0,6 % | 11,9 % |
L'accession à la propriété s'accompagne en moyenne d'un revenu plus élevé ; les locataires du parc social regroupent à l'inverse une grande part des ménages aux niveaux de vie les plus bas. L'indice de Gini apporte un complément utile : il jauge les écarts internes propres à chaque statut.
On distingue ici les ménages par la source principale de leur revenu. Les salaires et les pensions offrent typiquement un profil régulier (écart Q1-Q3 contenu) ; à l'inverse, l'activité non salariée et les revenus du patrimoine donnent lieu à des situations plus hétérogènes.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 16 250 € | 21 070 € | 26 670 € |
| Pensions, retraites et rentes | 16 190 € | 20 590 € | 25 680 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 13 440 € | 15 720 € |
| Médiane | 19 840 € | 20 670 € |
| 3e quartile (Q3) | 26 710 € | 26 310 € |
| Indice de Gini | 0,32 | 0,23 |
| Effet de la redistribution | +830 € sur la médiane | |
Saint-Sébastien-De-Morsent, commune de taille similaire à 22 km, affiche 23 160 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité regroupe actifs occupés et chômeurs au sens du recensement ; le taux d'emploi exclut les seconds et ne retient que les personnes ayant effectivement un travail. Le taux de chômage mesure, au sein des seuls actifs, la part de ceux en recherche d'emploi (concept INSEE, distinct des chiffres administratifs de France Travail).
Le tableau confronte taux d'emploi et taux de chômage par sexe puis par classe d'âge. Le segment des 15-24 ans affiche en règle générale un chômage plus élevé : beaucoup poursuivent leurs études, ce qui se traduit aussi par un faible taux d'activité dans cette tranche.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 74,2 % | 64,9 % | 12,5 % |
| Hommes | 77,0 % | 67,3 % | 12,6 % |
| Femmes | 71,4 % | 62,6 % | 12,4 % |
| 15-24 ans | 56,0 % | 44,2 % | 21,0 % |
| 25-54 ans | 89,7 % | 79,5 % | 11,4 % |
| 55-64 ans | 53,0 % | 47,4 % | 10,5 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Les Employés concentrent 38,6 % des emplois situés à Breteuil: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 25 | 1,9 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 112 | 8,7 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 52 | 4,1 % |
| Professions intermédiaires | 298 | 23,3 % |
| Employés | 493 | 38,6 % |
| Ouvriers | 299 | 23,4 % |
Découpage des emplois locaux entre les cinq grandes branches INSEE : agriculture, industrie, construction, commerce / transports / services divers, et administration-enseignement-santé-social. En milieu rural, l'agriculture pèse souvent le plus ; ailleurs, c'est fréquemment le secteur administration-éducation-santé.
La spécialisation économique de Breteuil se lit d'un coup d'œil: Administration, enseignement, santé, action sociale rassemble 44,9 % de l'emploi total.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 54 | 4,3 % |
| Industrie | 249 | 19,4 % |
| Construction | 35 | 2,7 % |
| Commerce, transports, services | 367 | 28,7 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 574 | 44,9 % |
Mode de déplacement principal utilisé par les actifs pour rejoindre leur lieu de travail. La voiture individuelle domine très largement la pratique française, particulièrement hors des grands centres urbains. Les transports collectifs et la marche ou vélo gagnent du terrain dans les zones denses.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (84,8 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Breteuil.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 70 | 4,5 % |
| Marche à pied | 89 | 5,7 % |
| Vélo | 34 | 2,1 % |
| Deux-roues motorisé | 24 | 1,5 % |
| Voiture | 1 339 | 84,8 % |
| Transports en commun | 23 | 1,5 % |
Décomposition des emplois salariés par nature de contrat. Le CDI et les postes de la fonction publique assurent l'essentiel du socle stable ; les CDD, l'intérim, l'apprentissage et les stages apportent une part de flexibilité variable selon les bassins d'emploi.
Première forme contractuelle: CDI / Fonction publique regroupe 82,9 % des salariés de Breteuil, devant les autres statuts.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 1 145 | 82,9 % |
| CDD | 115 | 8,3 % |
| Intérim | 53 | 3,8 % |
| Apprentissage / Stage | 59 | 4,3 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
La distribution couvre tous les niveaux, du « sans diplôme » au bac+5 et plus. Un taux élevé de diplômés du supérieur signe une commune à forte proportion de cadres et de professions intellectuelles, tandis qu'une part importante de CAP-BEP renvoie à un héritage ouvrier ou artisanal.
À Breteuil, 31,6 % de la population non scolarisée n'a aucun diplôme, indicateur utile pour situer le capital scolaire local.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 1 063 | 31,6 % |
| BEPC, brevet, DNB | 196 | 5,8 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 1 071 | 31,8 % |
| Baccalauréat | 528 | 15,7 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 221 | 6,6 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 159 | 4,7 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 131 | 3,9 % |
Cette comparaison hommes/femmes met en lumière la bascule générationnelle : dans les générations entrées en études après 2000, les femmes obtiennent en moyenne des diplômes plus élevés, alors que la tendance inverse demeure chez les générations nées avant 1960.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 27,3 % | 35,2 % |
| BEPC, brevet, DNB | 4,4 % | 7,0 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 38,5 % | 26,1 % |
| Baccalauréat | 16,2 % | 15,2 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 6,5 % | 6,6 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 2,9 % | 6,2 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 4,0 % | 3,8 % |
On observe ici l'intensité de la scolarisation selon l'âge. Logiquement maximale entre 6 et 14 ans, elle reste forte aux deux extrémités du cycle (maternelle et lycée) puis s'érode dès l'entrée dans la vie active. Une part importante de 18-24 ans encore scolarisés indique souvent une commune universitaire ou proche d'un pôle d'enseignement supérieur.
Le graphique montre la bascule progressive entre scolarité obligatoire et entrée dans la vie active de Breteuil, avec un palier caractéristique chez les 18-24 ans.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 155 | 110 | 70,9 % |
| 6-10 ans | 218 | 211 | 96,7 % |
| 11-14 ans | 214 | 212 | 99,0 % |
| 15-17 ans | 170 | 156 | 92,1 % |
| 18-24 ans | 229 | 46 | 20,3 % |
| 25-29 ans | 205 | 4 | 1,9 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 15 720 € |
| Médiane (Q2) | 20 670 € |
| 3e quartile (Q3) | 26 310 € |
| D1 (1er décile) | 12 020 € |
| D2 (2e décile) | 14 740 € |
| D3 (3e décile) | 16 610 € |
| D4 (4e décile) | 18 710 € |
| D6 (6e décile) | 22 550 € |
| D7 (7e décile) | 25 060 € |
| D8 (8e décile) | 27 890 € |
| D9 (9e décile) | 32 530 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 2,7 |
| S80/S20 | 3,3 |
| Indice de Gini | 0,23 |
Le graphique CAF détaille la composition des 910 foyers aidés de Breteuil, avec un trio de tête aides au logement / prime d'activité / RSA.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Commune de 4 282 habitants, Breteuil affiche un mix d'activités sans dominante affirmée. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 30,4 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Verneuil D'avre-et-D'iton et Mesnils-sur-Iton. Parmi les principaux employeurs figurent EHPAD DE BRETEUIL SUR ITON et ASSOCIATION RICHARD BARET. Les employés forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (38,6 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation). Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 1 180 662 € d'aides d'investissement.
Breteuil affiche 20 670 € de revenu médian par UC, sous la référence nationale. Comparée à la médiane dans l'Eure (22 970 €), Breteuil est en retrait d'environ 2 300 €. Le rapport entre le 9e et le 1er décile ressort à 2,7, soit une dispersion modérée des niveaux de vie communaux.
Le bassin local présente un chômage élevé (12,5 %) et un taux d'emploi limité (64,9 %) au regard des repères nationaux. Les employés (38,6 %) devancent les Ouvriers (23,4 %) dans la répartition des emplois occupés.
Le recensement Sirene 2023 identifie 249 établissements actifs de Breteuil, principalement dans les services. Le premier secteur NAF rassemble 27,3 % des établissements, autour de la catégorie commerce, transports, hébergement et restauration. Le stock d'établissements a évolué de +7,8 % sur la décennie, avec 36 créations enregistrées en 2024 (un stock d'établissements stable). Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent EHPAD DE BRETEUIL SUR ITON et ASSOCIATION RICHARD BARET.
L'OFGL attribue à Breteuil, pour l'exercice 2024, 1 114 €/hab de recettes et une épargne brute confortable de 308 €/hab. La capacité de désendettement ressort à 0,9 années (courte), pour 443 €/hab de dépenses d'équipement. 2 projets locaux ont bénéficié de 1 180 662 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de taxe foncière bâtie (56,16 % en 2024) dépasse le repère national moyen. Face à la médiane départementale (49,03 %), l'écart ressort à +7,13 points, part communale pure 45,80 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 21,55 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 26,58 %.
Côté géographie économique, Breteuil est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, ce qui module les logiques de marché et d'emploi. Au titre des zonages territoriaux, Breteuil relève du FRR (France Ruralités Revitalisation). Côté navettes domicile-travail, 1 027 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. La CAF recense 910 allocataires de Breteuil, avec 120 foyers RSA parmi eux.