Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Étrépagny : revenu médian 21 790 €/an, chômage 13,5 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
Les déciles révèlent un écart de 2,5 entre les 10 % aux plus faibles revenus (13 210 €) et les 10 % les plus aisés (33 450 €), autour d'une médiane de 21 790 €.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 13 210 € |
| D2 | 15 690 € |
| D3 | 17 910 € |
| D4 | 19 860 € |
| Médiane | 21 790 € |
| D6 | 23 510 € |
| D7 | 25 930 € |
| D8 | 28 750 € |
| 9e décile (D9) | 33 450 € |
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Les revenus médians par tranche d'âge d'Étrépagny se lisent autour de la médiane communale (21 790 €): les seniors sont souvent au-dessus (patrimoine, retraites stables), les moins de 30 ans en dessous (entrées en emploi, CDD).
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Moins de 30 ans | 15 160 € | 19 240 € | 22 620 € |
| 30 à 39 ans | 15 390 € | 19 220 € | 23 970 € |
| 40 à 49 ans | 16 010 € | 20 600 € | 24 600 € |
| 50 à 59 ans | 16 770 € | 22 340 € | 29 890 € |
| 60 à 74 ans | 19 610 € | 24 250 € | 29 680 € |
| 75 ans ou plus | 18 130 € | 22 400 € | 26 880 € |
Les barres détaillent les briques constitutives du revenu disponible moyen communal : salaires, activités indépendantes, pensions, patrimoine et prestations. Comme les impôts sont retranchés sous forme de poste négatif distinct, la somme des sources positives peut dépasser le cap des 100 %.
À Étrépagny, les salaires et traitements pèsent 59,7 % du revenu disponible, les pensions et retraites 34,0 %, le patrimoine 6,1 % et les prestations sociales 6,3 %.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 59,7 % |
| Revenus des activités non salariées | 3,8 % |
| Pensions, retraites et rentes | 34,0 % |
| Revenus du patrimoine | 6,1 % |
| Prestations sociales | 6,3 % |
| Impôts (prélèvements) | -13,1 % |
Cette comparaison contraste les profils de ménage : les couples sans enfant bénéficient en règle générale du niveau de vie le plus confortable, tandis que les foyers monoparentaux et les solos sont plus exposés aux situations précaires. Médiane en sombre, fourchette des 50 % centraux (Q1–Q3) en clair.
La comparaison par type de ménage d'Étrépagny situe la médiane communale à 21 790 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Femmes seules | 15 630 € | 19 910 € | 23 870 € |
| Couples sans enfant | 20 380 € | 24 620 € | 30 300 € |
| Couples avec enfant(s) | 17 210 € | 21 610 € | 26 620 € |
| Familles monoparentales | 13 350 € | 16 820 € | 22 760 € |
| Ménages complexes | 19 670 € | 24 550 € | 29 740 € |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Locataires | 22 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 8,3 %. Le taux de pauvreté a augmenté de 2 points. Le taux de chômage a baissé de 4,0 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 20 120 € | 10 % |
| 2018 | 21 040 € | 11 % |
| 2019 | 21 030 € | 11 % |
| 2020 | 21 370 € | 10 % |
| 2021 | 21 790 € | 12 % |
Du décile D1 au décile D10, la composition du revenu disponible bascule progressivement : redistribution et minima sociaux occupent une place centrale en bas de distribution, tandis que salaires et patrimoine prennent le dessus en haut. À l'opposé, la ponction fiscale (poste négatif) s'amplifie nettement vers les déciles supérieurs.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Étrépagny, les salaires représentent 59,7 % du revenu disponible global et les prestations sociales 6,3 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | — | 20,3 % | 46,1 % | 2,0 % |
| Du 1er au 2e décile | — | 28,8 % | 20,3 % | 2,1 % |
| Du 2e au 3e décile | — | 31,0 % | 12,4 % | 2,2 % |
| Du 3e au 4e décile | — | 37,8 % | 6,6 % | 3,1 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | — | 40,8 % | 4,2 % | 3,3 % |
| Du 5e au 6e décile | — | 41,8 % | 3,3 % | 4,1 % |
| Du 6e au 7e décile | — | 39,0 % | 1,9 % | 3,8 % |
| Du 7e au 8e décile | — | 36,2 % | 2,9 % | 3,3 % |
| Du 8e au 9e décile | 72,7 % | 29,2 % | 1,2 % | 8,7 % |
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Cette comparaison oppose des sources de revenus stables — salaires, pensions — à d'autres plus volatiles, comme les revenus des indépendants ou du patrimoine. La largeur de la plage Q1-Q3 mesure visuellement cette dispersion.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 17 390 € | 22 000 € | 27 510 € |
| Pensions, retraites et rentes | 17 710 € | 21 990 € | 26 560 € |
D'un côté le revenu déclaré (brut, avant prélèvements et hors prestations), de l'autre le revenu disponible (après impôts directs et après prestations). La distance qui les sépare donne une lecture concrète de l'impact de la redistribution sur les ménages communaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 15 160 € | 16 750 € |
| Médiane | 21 260 € | 21 790 € |
| 3e quartile (Q3) | 27 760 € | 27 310 € |
| Indice de Gini | 0,29 | 0,22 |
| Effet de la redistribution | +530 € sur la médiane | |
En regard, Sérifontaine (à 14 km, 2 784 hab.) affiche 21 450 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Parmi les 15-64 ans, le taux d'activité additionne les personnes en emploi et celles à la recherche d'un travail ; le taux d'emploi ne retient que les premières. Quant au taux de chômage, il rapporte les chômeurs au seul total des actifs (et suit la définition INSEE du recensement, plus large que celle de France Travail).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 74,3 % | 64,2 % | 13,5 % |
| Hommes | 77,5 % | 67,9 % | 12,4 % |
| Femmes | 71,3 % | 60,8 % | 14,7 % |
| 15-24 ans | 50,5 % | 35,6 % | 29,4 % |
| 25-54 ans | 88,2 % | 77,6 % | 11,9 % |
| 55-64 ans | 59,1 % | 54,1 % | 8,4 % |
Ventilation des postes de travail localisés dans la commune par catégorie socioprofessionnelle INSEE. La grille couvre les emplois au lieu de travail : certains de ces postes sont occupés par des navetteurs venus d'autres communes.
Les Ouvriers concentrent 34,0 % des emplois situés à Étrépagny: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 21 | 1,2 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 145 | 8,0 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 168 | 9,2 % |
| Professions intermédiaires | 466 | 25,7 % |
| Employés | 398 | 21,9 % |
| Ouvriers | 616 | 34,0 % |
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
La spécialisation économique d'Étrépagny se lit d'un coup d'œil: Commerce, transports, services rassemble 41,8 % de l'emploi total.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 26 | 1,5 % |
| Industrie | 478 | 26,3 % |
| Construction | 112 | 6,1 % |
| Commerce, transports, services | 759 | 41,8 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 440 | 24,3 % |
Le trajet domicile-travail français reste très majoritairement automobile, surtout hors des grandes agglomérations. Les transports en commun progressent quand l'offre devient dense, et le vélo ou la marche apparaissent surtout pour des trajets courts dans les zones centrales.
À Étrépagny, 76,9 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 60 | 4,2 % |
| Marche à pied | 147 | 10,2 % |
| Vélo | 13 | 0,9 % |
| Deux-roues motorisé | 17 | 1,2 % |
| Voiture | 1 106 | 76,9 % |
| Transports en commun | 96 | 6,6 % |
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
À Étrépagny, CDI / Fonction publique concerne 85,0 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 1 124 | 85,0 % |
| CDD | 114 | 8,6 % |
| Intérim | 35 | 2,7 % |
| Apprentissage / Stage | 42 | 3,1 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
L'INSEE classe les habitants selon le plus haut diplôme déclaré, après les avoir restreints à la population non scolarisée de 15 ans et plus (les élèves et étudiants en cours sont donc exclus). Le bloc « Sans diplôme » rassemble également les détenteurs du certificat d'études primaires (CEP).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part sans diplôme atteint 31,0 % d'Étrépagny, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 881 | 31,0 % |
| BEPC, brevet, DNB | 165 | 5,8 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 895 | 31,5 % |
| Baccalauréat | 492 | 17,3 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 194 | 6,8 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 129 | 4,5 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 88 | 3,1 % |
Le différentiel femmes-hommes en matière de diplôme s'est largement inversé sur trois décennies. Chez les jeunes adultes, le capital scolaire féminin dépasse désormais le masculin en moyenne nationale ; chez les plus de 60 ans, l'écart est encore favorable aux hommes.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 29,1 % | 32,6 % |
| BEPC, brevet, DNB | 4,9 % | 6,5 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 37,4 % | 26,4 % |
| Baccalauréat | 16,9 % | 17,6 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 5,5 % | 8,0 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 3,8 % | 5,2 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 2,4 % | 3,7 % |
La courbe par tranche d'âge dessine le parcours scolaire : quasi 100 % entre 6 et 14 ans, un palier élevé en maternelle et au lycée, puis une décrue progressive à partir de 18 ans. Un niveau soutenu chez les jeunes adultes reflète une commune accueillant des étudiants en cycle supérieur.
Le profil de scolarisation par âge d'Étrépagny suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 137 | 112 | 82,0 % |
| 6-10 ans | 209 | 207 | 99,0 % |
| 11-14 ans | 180 | 179 | 99,4 % |
| 15-17 ans | 153 | 141 | 92,5 % |
| 18-24 ans | 266 | 77 | 28,8 % |
| 25-29 ans | 170 | 5 | 3,0 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 16 750 € |
| Médiane (Q2) | 21 790 € |
| 3e quartile (Q3) | 27 310 € |
| D1 (1er décile) | 13 210 € |
| D2 (2e décile) | 15 690 € |
| D3 (3e décile) | 17 910 € |
| D4 (4e décile) | 19 860 € |
| D6 (6e décile) | 23 510 € |
| D7 (7e décile) | 25 930 € |
| D8 (8e décile) | 28 750 € |
| D9 (9e décile) | 33 450 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 2,5 |
| S80/S20 | 3,0 |
| Indice de Gini | 0,22 |
La ventilation des prestations CAF d'Étrépagny se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 710 allocataires.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Commune de 3 670 habitants, Étrépagny affiche un mix d'activités sans dominante affirmée. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 29,8 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Gisors et Paris. Parmi les principaux employeurs figurent PAULSTRA SNC et SAINT LOUIS SUCRE.
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. Un projet a été subventionné par l'État pour 71 056 € d'aides d'investissement.
Le revenu médian d'Étrépagny s'établit à 21 790 € par unité de consommation, proche de la médiane nationale. La médiane départementale s'élève à 22 970 €, soit environ 1 180 € de plus qu'à Étrépagny. La dispersion des revenus est modérée (rapport interdécile: 2,5), les 10 % les plus modestes touchant moins de 13 210 € et les 10 % les plus aisés plus de 33 450 €.
Le bassin d'emploi communal est sous pression: 13,5 % de chômage, 64,2 % de taux d'emploi. Première catégorie socioprofessionnelle locale: les ouvriers, avec 34,0 % des emplois occupés.
Avec un tissu de 291 établissements actifs (2023), Étrépagny maintient une base industrielle notable. Dans la ventilation par secteur, commerce, transports, hébergement et restauration pèse 24,4 % du stock d'établissements. Le rythme de création atteint 29 en 2024, en ligne avec une dynamique de création positive — stock total en +26,5 %. PAULSTRA SNC et SAINT LOUIS SUCRE comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.
En 2024, la commune présente une épargne brute de 287 €/hab pour 1 348 €/hab de recettes, signe d'une gestion financière saine. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 2,7 années de remboursement (courte); les dépenses d'équipement atteignent 246 €/hab. Un projet local a bénéficié de 71 056 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La commune applique en 2024 un taux global de taxe foncière bâtie supérieur à la moyenne (52,33 %). Comparée au département (49,03 % de médiane TFB), Étrépagny présente un écart de +3,30 points — la part communale pure s'élève à 43,14 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 22,58 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 23,21 %.
Le contexte régional pèse sur le profil économique — Étrépagny est une commune normande, dans le bocage ou la campagne. Le nombre de navetteurs sortants — 997 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Côté social, 710 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 80 foyers perçoivent le RSA.