Villages d'Avenir
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Économie
Les ménages de Ploumilliau déclarent un revenu médian de 22 440 € par an.
Ploumilliau (2 466 habitants) illustre la vitalité d'une ruralité accompagnée par les dispositifs d'aide territoriale. Le revenu médian s'inscrit dans la moyenne française.
Seuls 29,9 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Lannion et Morlaix. Parmi les principaux employeurs figurent RESIDENCE STEREDENN et MAIRIE.
Elle bénéficie du programme national Villages d'Avenir. Un projet a été subventionné par l'État pour 90 791 € d'aides d'investissement.
À Lanmeur, commune similaire à 16 km, le revenu médian est de 22 720 €
Les ménages de Ploumilliau disposent d'un revenu médian de 22 440 €, voisin de la médiane française. Face à la médiane départementale (22 710 €), Ploumilliau se situe dans des ordres de grandeur proches. La distribution des revenus affiche une dispersion modérée (D9/D1 = 2,5): le 1er décile se situe à 13 790 €, le 9e à 34 780 €.
Le chômage communal (10,1 %) et le taux d'emploi (67,2 %) traduisent une situation proche de la médiane française. Parmi les emplois de Ploumilliau, les ouvriers concentrent 26,6 % des effectifs.
L'économie de Ploumilliau, 178 établissements actifs (2023), repose en partie sur une base agricole. Sur le plan sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration concentre 22,5 % des unités productives. Au millésime 2024, 30 nouveaux établissements ont été immatriculés, dans un contexte de dynamique de création positive (stock à +17,1 % sur la période). Le tissu local compte parmi ses principaux employeurs RESIDENCE STEREDENN et MAIRIE.
Les indicateurs de l'OFGL en 2024 témoignent d'une épargne communale limitée (59 €/hab) sur des recettes de 907 €/hab. Il faudrait 9,5 années d'épargne brute pour rembourser la dette (raisonnable), dans une commune qui consacre 329 €/hab à l'investissement. Un projet local a bénéficié de 90 791 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La fiscalité locale sur le bâti — 38,16 % de TFB globale en 2024 — se situe dans la zone médiane nationale. Par rapport à la médiane départementale (43,67 %), l'écart communal atteint -5,51 points, pour une part communale pure à 34,91 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 27,61 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 24,66 %.
L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Ploumilliau est au cœur de la Bretagne intérieure. Le nombre de navetteurs sortants — 607 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Sur le versant social, la CAF dénombre 345 allocataires, dont 25 foyers bénéficiaires du RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Entre le premier décile à 13 790 € et le neuvième à 34 780 €, la fourchette des niveaux de vie de Ploumilliau dessine une dispersion modérée (médiane 22 440 €).
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Ce graphique compare les revenus selon l'âge du déclarant principal: la médiane communale s'établit à 22 440 €, mais l'écart interquartile s'élargit nettement aux âges intermédiaires.
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Les salaires représentent 47,3 % du revenu disponible local et les pensions 43,9 %, signe d'un profil de Ploumilliau marqué par son équilibre démographique.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (22 440 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Ploumilliau, les salaires représentent 47,3 % du revenu disponible global et les prestations sociales 4,6 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 17 790 € | 22 570 € | 27 610 € |
| Activités non salariées | 15 720 € | 22 340 € | 30 950 € |
| Pensions, retraites et rentes | 17 450 € | 22 890 € | 28 730 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 15 580 € | 16 970 € |
| Médiane | 22 020 € | 22 440 € |
| 3e quartile (Q3) | 28 770 € | 28 010 € |
| Indice de Gini | 0,26 | 0,21 |
| Effet de la redistribution | +420 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 74,7 % | 67,2 % | 10,1 % |
| Hommes | 76,0 % | 68,5 % | 10,0 % |
| Femmes | 73,4 % | 65,9 % | 10,3 % |
| 15-24 ans | 44,1 % | 35,8 % | 18,9 % |
| 25-54 ans | 91,2 % | 82,4 % | 9,6 % |
| 55-64 ans | 58,5 % | 53,8 % | 7,9 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Ouvriers (26,6 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Ploumilliau.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Administration, enseignement, santé, action sociale concentre 30,1 % des emplois de Ploumilliau.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
À Ploumilliau, 84,7 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (83,6 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part de diplômés du supérieur atteint — à Ploumilliau, contre 16,1 % sans diplôme: un écart qui pèse sur le positionnement sur le marché du travail.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Les femmes de Ploumilliau sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge de Ploumilliau permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À Ploumilliau, 345 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | RESIDENCE STEREDENN | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 50 à 99 salariés |
| #2 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #3 | NOVATECH INDUSTRIES | Industrie manufacturière (NAF 26.12Z) | 20 à 49 salariés |
| #4 | SARL MENUISERIE ET CHARPENTE DU LEGUER | Construction (NAF 43.32A) | 10 à 19 salariés |
| #5 | ROPARTZ CONSTRUCTIONS SARL | Construction (NAF 43.99C) | 10 à 19 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Amenagement de la route departementale du clandy, impasse du clandy et rue du clandy | 693 972 € | 90 791 € | 13,1 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Le paysage entrepreneurial de Ploumilliau se compose de 178 établissements, soit 7,2 pour 100 habitants. Avec 30 créations récentes, le taux de renouvellement atteint 16,9 %. La structure sectorielle fait ressortir Commerce, transports, hébergement et restauration (22 %) et Construction (20 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À Louargat, commune similaire à 19 km, les dépenses par habitant est de 834 €/hab.
La commune affiche une dette de 560 € par habitant pour une capacité d'épargne de 59 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 59 € par habitant.
Les finances de fonctionnement de Ploumilliau mobilisent 848 € de dépenses par habitant, pour 907 € de recettes, soit une épargne brute de 59 €/hab (7 % des recettes) (-26 % vs médiane nationale (1 148 €)). D'autre part, la dette municipale représente 560 € par habitant (-31 % par rapport à la médiane du département (817 €)). Point à relever : les ménages supportent une taxe foncière de 38,2 % (taux global), en dessous de 75 % des communes du département. En outre, l'effort d'investissement atteint 329 € par habitant.
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Structure 2024: 2,3 M€ de recettes, 2,1 M€ de dépenses, dont 1,1 M€ de frais de personnel et un encours de dette de 1,4 M€.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur la fenêtre 2017–2024, la dette par habitant varie de +37,6 % pendant que l'épargne brute s'établit à 59 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 34,91 % | 2,75 % | 0,50 % | 38,16 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 50,22 % | 4,40 % | 1,35 % | 107,13 % |
| Taxe d'habitation | 11,27 % | 12,81 % | 0,58 % | 24,66 % |
| CFE | 0,00 % | 26,87 % | 0,74 % | 27,61 % |
| TEOM | — | — | — | 13,44 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Le taux de foncier bâti (38,16 %) et de foncier non bâti (107,13 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de -5,5 % pts sur la TFB face au département.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Variation TFB: +2,79 % pts entre 2021 et 2024, un signal de hausse qui reflète les choix budgétaires successifs.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 637 € vs moyenne strate 862 € (-26%) |
| Effort fiscal | 1,134 vs moyenne strate 1,076 |
| Strate démographique | Strate 4 Population DGF : 2 764 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0
| Projet | Dispositif | Coût HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| Amenagement de la route departementale du clandy, impasse du clandy et rue du clandy | DETR | 693 972 € | 90 791 € | 13,1% |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/projets-finances-par-les-dotations-de-soutien-a-linvestissement-des-collectivites-territoriales/ — DGCL - Projets finances par les dotations de soutien a l investissement — Licence Ouverte 2.0