Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
Sur le front de l'emploi, on relève un taux d'emploi de 74,4 % et un chômage à 8,6 % (sous la médiane nationale).
Repel rassemble 83 habitants dans un cadre rural à l'activité modeste mais stable.
Seuls 0,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Mirecourt et Auzainvilliers.
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale.
Le marché de l'emploi communal reste en ligne avec les moyennes françaises: chômage 8,6 %, taux d'emploi 74,4 %.
Avec 0 établissements actifs (2023), l'économie de Repel reste principalement tertiaire.
Côté finances locales, la commune affiche une situation saine en 2024: 1 035 € de recettes de fonctionnement par habitant pour 821 € de dépenses, dégageant 214 € d'épargne brute par habitant. La capacité de désendettement ressort à 2,7 années (courte), pour 70 €/hab de dépenses d'équipement.
Le taux de TFB global appliqué en 2024 — 42,02 % — demeure voisin de la moyenne nationale. Rapport au repère départemental (45,77 % de TFB), Repel affiche -3,75 points d'écart, avec un taux communal de 37,32 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 29,75 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 18,52 %.
Côté géographie économique, Repel est caractéristique des communes de Lorraine, ce qui module les logiques de marché et d'emploi. Au titre des zonages, Repel est concernée par le FRR (France Ruralités Revitalisation) et le Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Les 40 navetteurs sortants rejoignent principalement Mirecourt et Auzainvilliers. La CAF identifie 15 allocataires sur le territoire communal.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 81,4 % | 74,4 % | 8,6 % |
| Hommes | 84,0 % | 76,0 % | 9,5 % |
| Femmes | 77,8 % | 72,2 % | 7,1 % |
| 15-24 ans | 60,0 % | 40,0 % | 33,3 % |
| 25-54 ans | 96,9 % | 93,7 % | 3,2 % |
| 55-64 ans | 16,7 % | 0,0 % | 100,0 % |
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (90,6 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Repel.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Première forme contractuelle: CDI / Fonction publique regroupe 84,6 % des salariés de Repel, devant les autres statuts.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
À Repel, — de la population non scolarisée détient un diplôme de l'enseignement supérieur tandis que 26,5 % n'a aucun diplôme.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
À Repel, le graphique croisé diplôme × sexe met en évidence un écart sur la part de diplômés du supérieur (environ —).
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le graphique montre la bascule progressive entre scolarité obligatoire et entrée dans la vie active de Repel, avec un palier caractéristique chez les 18-24 ans.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Parmi les 15 foyers allocataires de Repel, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Le paysage entrepreneurial de Repel se compose de 0 établissement, soit 0,0 pour 100 habitants (-100 % vs médiane départementale).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Les dépenses par habitant atteint 1 095 €/hab. à Maconcourt, commune de 65 hab. à 4 km
La commune affiche une dette de 568 € par habitant pour une capacité d'épargne de 214 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 214 € par habitant.
Le budget de fonctionnement de Repel affiche 1 035 € de recettes et 821 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 214 €/hab (21 % des recettes) (-12 % par rapport à la médiane du département (937 €)). À souligner : les dépenses d'équipement s'élèvent à 70 €/hab. L'encours de dette s'établit à 568 € par habitant (-18 % par rapport à la médiane du département (692 €)). Fait notable : les ménages supportent une taxe foncière de 42,0 % (taux global).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Les impôts locaux apportent 15 k€ aux caisses communales (soit 19 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 45 k€.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Entre 2017 et 2024, la dette par habitant évolue de 21 € à 568 € (+2604,8 %), indicateur clé du désendettement communal.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 37,32 % | 3,72 % | 0,98 % | 42,02 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 15,14 % | 3,84 % | 1,36 % | 59,09 % |
| Taxe d'habitation | 11,97 % | 4,98 % | 1,57 % | 18,52 % |
| CFE | 0,00 % | 28,29 % | 1,46 % | 29,75 % |
| TEOM | — | — | — | 13,30 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 42,02 % sur le foncier bâti et 29,75 % sur la CFE, la commune se situe à -3,8 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
La taxe foncière bâti passe de 34,08 % en 2021 à 42,02 % en 2024, soit une hausse de +7,94 % pts sur la période.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 505 € vs moyenne strate 657 € (-23%) |
| Effort fiscal | 0,660 vs moyenne strate 0,975 |
| Strate démographique | Strate 1 Population DGF : 89 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0