Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Romilly-sur-Seine : revenu médian 17 610 €/an, chômage 25,0 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
La lecture des déciles permet de visualiser la dispersion des revenus. Chaque borne (D1 à D9) découpe la population locale en dix groupes équilibrés : 10 % des ménages se situent sous D1, 10 % au-dessus de D9. La médiane (Q2) coupe la commune en deux moitiés exactes. Un écart D9/D1 important signale une polarisation entre ménages aisés et modestes.
La courbe des déciles place la médiane locale à 17 610 €, avec un rapport D9/D1 de 3,1 qualifiant une inégalité importante.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 9 600 € |
| D2 | 11 840 € |
| D3 | 13 840 € |
| D4 | 15 600 € |
| Médiane | 17 610 € |
| D6 | 19 740 € |
| D7 | 21 980 € |
| D8 | 24 810 € |
| 9e décile (D9) | 29 390 € |
Pour chaque tranche d'âge du déclarant, on lit la médiane de revenu (trait foncé) et l'amplitude des 50 % centraux (zone claire, entre Q1 et Q3). Les courbes générationnelles révèlent souvent un pic de revenu autour de la cinquantaine et un retrait après la retraite.
Les revenus médians par tranche d'âge de Romilly-sur-Seine se lisent autour de la médiane communale (17 610 €): les seniors sont souvent au-dessus (patrimoine, retraites stables), les moins de 30 ans en dessous (entrées en emploi, CDD).
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Moins de 30 ans | 11 200 € | 15 550 € | 20 670 € |
| 30 à 39 ans | 11 680 € | 15 530 € | 20 360 € |
| 40 à 49 ans | 11 670 € | 15 590 € | 21 270 € |
| 50 à 59 ans | 12 670 € | 18 600 € | 25 270 € |
| 60 à 74 ans | 14 870 € | 20 040 € | 25 070 € |
| 75 ans ou plus | 16 660 € | 20 420 € | 24 410 € |
Les barres détaillent les briques constitutives du revenu disponible moyen communal : salaires, activités indépendantes, pensions, patrimoine et prestations. Comme les impôts sont retranchés sous forme de poste négatif distinct, la somme des sources positives peut dépasser le cap des 100 %.
La structure des revenus de Romilly-sur-Seine combine 52,9 % de salaires, 34,8 % de pensions, 4,2 % issus du patrimoine et 12,5 % de prestations sociales.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 52,9 % |
| Revenus des activités non salariées | 2,7 % |
| Pensions, retraites et rentes | 34,8 % |
| Revenus du patrimoine | 4,2 % |
| Prestations sociales | 12,5 % |
| Impôts (prélèvements) | -11,0 % |
Cette comparaison contraste les profils de ménage : les couples sans enfant bénéficient en règle générale du niveau de vie le plus confortable, tandis que les foyers monoparentaux et les solos sont plus exposés aux situations précaires. Médiane en sombre, fourchette des 50 % centraux (Q1–Q3) en clair.
À Romilly-sur-Seine, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (17 610 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 13 090 € | 18 070 € | 22 830 € |
| Femmes seules | 13 500 € | 18 080 € | 22 550 € |
| Couples sans enfant | 17 540 € | 21 910 € | 27 210 € |
| Couples avec enfant(s) | 12 430 € | 16 560 € | 22 290 € |
| Familles monoparentales | 10 620 € | 14 210 € | 18 800 € |
| Ménages complexes | 13 450 € | 17 980 € | 23 940 € |
Le seuil de pauvreté monétaire retenu par l'INSEE correspond à 60 % du niveau de vie médian français (≈ 13 000 € annuels en 2021). Le graphique livre, pour chaque tranche d'âge, la part des ménages sous ce seuil ; la pointillée matérialise la moyenne communale. Jeunes adultes et 75 ans et plus ressortent fréquemment comme les plus exposés.
Autour d'un taux communal de 30,0 %, les tranches d'âge extrêmes (jeunes actifs, grand âge) concentrent le plus souvent la pauvreté monétaire de Romilly-sur-Seine.
| Tranche d'âge | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Moins de 30 ans | 40 % |
| 30 à 39 ans | 38 % |
| 40 à 49 ans | 39 % |
| 50 à 59 ans | 30 % |
| 60 à 74 ans | 20 % |
| 75 ans ou plus | 13 % |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Propriétaires | 16 % |
| Locataires | 44 % |
| Locataires du parc social | 47 % |
| Locataires du parc privé | 41 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 7,1 %. Le taux de pauvreté a augmenté de 2 points. Le taux de chômage a baissé de 1,6 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 16 440 € | 28 % |
| 2018 | 17 000 € | 29 % |
| 2019 | 17 030 € | 28 % |
| 2020 | 17 460 € | 29 % |
| 2021 | 17 610 € | 30 % |
On passe ici d'un profil dominé par les prestations sociales chez les ménages les plus modestes (D1) à une structure tirée par les salaires et les revenus du patrimoine chez les plus aisés (D10). Symétriquement, la part négative des impôts directs progresse avec le décile.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Romilly-sur-Seine.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | 24,7 % | 14,8 % | 50,1 % | 1,8 % |
| Du 1er au 2e décile | 41,0 % | 26,8 % | 28,4 % | 1,4 % |
| Du 2e au 3e décile | 51,8 % | 33,9 % | 14,8 % | 1,7 % |
| Du 3e au 4e décile | 52,2 % | 41,2 % | 8,3 % | 2,6 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | 49,1 % | 48,4 % | 5,1 % | 3,0 % |
| Du 5e au 6e décile | 58,0 % | 44,2 % | 3,4 % | 3,2 % |
| Du 6e au 7e décile | 63,5 % | 39,7 % | 2,1 % | 4,5 % |
| Du 7e au 8e décile | 66,7 % | 35,8 % | 3,6 % | 5,4 % |
| Du 8e au 9e décile | 72,0 % | 31,0 % | 1,6 % | 6,3 % |
| Supérieur au 9e décile | — | 23,2 % | 0,5 % | 21,9 % |
Selon que le ménage est propriétaire, locataire du parc privé ou locataire HLM, le revenu médian peut varier sensiblement. Le statut le plus aisé reste habituellement la propriété, le plus modeste le logement social. L'indice de Gini renseigne sur la dispersion des revenus au sein de chaque catégorie.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 13 870 € | 18 010 € | 24 010 € |
| Indemnités de chômage | 8 810 € | 10 940 € | 13 110 € |
| Activités non salariées | 9 810 € | 20 850 € | 40 170 € |
| Pensions, retraites et rentes | 15 120 € | 19 740 € | 23 810 € |
| Revenu déclaré négatif ou nul | 6 700 € | 8 910 € | 11 020 € |
D'un côté le revenu déclaré (brut, avant prélèvements et hors prestations), de l'autre le revenu disponible (après impôts directs et après prestations). La distance qui les sépare donne une lecture concrète de l'impact de la redistribution sur les ménages communaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 8 850 € | 12 840 € |
| Médiane | 15 870 € | 17 610 € |
| 3e quartile (Q3) | 23 140 € | 23 260 € |
| Indice de Gini | 0,38 | 0,25 |
| Effet de la redistribution | +1 740 € sur la médiane | |
En comparaison, Saint-André-Les-Vergers (à 36 km) enregistre 21 440 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Au sein des 15-64 ans, on distingue : la part qui travaille ou cherche un emploi (taux d'activité), celle qui occupe effectivement un poste (taux d'emploi), et la fraction d'actifs sans emploi en recherche (taux de chômage). Cette dernière, calculée au sens du recensement, peut différer des chiffres mensuels de France Travail.
Cette ventilation par sexe et par âge met en évidence des écarts récurrents. Le taux de chômage atteint typiquement ses plus hauts niveaux chez les 15-24 ans (parcours encore en formation), et tend à se résorber à mesure que l'on monte dans les tranches d'âge actives.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 72,0 % | 54,0 % | 25,0 % |
| Hommes | 76,4 % | 59,5 % | 22,0 % |
| Femmes | 67,8 % | 48,7 % | 28,2 % |
| 15-24 ans | 45,0 % | 27,8 % | 38,1 % |
| 25-54 ans | 86,1 % | 65,8 % | 23,6 % |
| 55-64 ans | 55,3 % | 43,5 % | 21,3 % |
Chaque part du graphique représente une catégorie socioprofessionnelle parmi les emplois localisés sur le territoire communal. Lecture au lieu de travail : il s'agit des postes de la commune, indépendamment du lieu de résidence des actifs qui les occupent.
Les Employés concentrent 30,9 % des emplois situés à Romilly-sur-Seine: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 14 | 0,2 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 278 | 4,8 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 630 | 10,9 % |
| Professions intermédiaires | 1 754 | 30,3 % |
| Employés | 1 793 | 30,9 % |
| Ouvriers | 1 329 | 22,9 % |
Cette ventilation par grand secteur d'activité éclaire le poids relatif de l'agriculture, de l'industrie, de la construction, du commerce-transports-services et de l'administration-enseignement-santé. Les communes rurales sont souvent agricoles ; les villes moyennes, fréquemment tertiaires-publiques.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Commerce, transports, services concentre 43,1 % des emplois de Romilly-sur-Seine.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 27 | 0,5 % |
| Industrie | 674 | 11,6 % |
| Construction | 338 | 5,8 % |
| Commerce, transports, services | 2 501 | 43,1 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 2 258 | 38,9 % |
On observe ici la répartition des actifs selon leur mode principal de déplacement pour aller travailler. L'automobile capte généralement l'essentiel des parts, sa dominance étant d'autant plus marquée en territoire peu dense ; les modes collectifs ou actifs s'imposent dans les grandes villes.
Dominante: Voiture concentre 71,1 % des déplacements domicile-travail des actifs de Romilly-sur-Seine.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 126 | 2,8 % |
| Marche à pied | 419 | 9,2 % |
| Vélo | 205 | 4,5 % |
| Deux-roues motorisé | 43 | 0,9 % |
| Voiture | 3 245 | 71,1 % |
| Transports en commun | 527 | 11,5 % |
Cette ventilation rapproche les contrats de longue durée (CDI du privé et statuts publics titularisés) des formats plus courts ou plus précaires (CDD, intérim, apprentissage). En France, les premiers constituent traditionnellement la majorité des postes salariés.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Romilly-sur-Seine est CDI / Fonction publique (79,9 %).
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 3 352 | 79,9 % |
| CDD | 544 | 13,0 % |
| Intérim | 124 | 3,0 % |
| Apprentissage / Stage | 121 | 2,9 % |
La ventilation entre salariés et non-salariés révèle la structure entrepreneuriale du territoire : une part élevée d'indépendants signale un tissu de commerce, d'artisanat ou d'agriculture, là où un salariat quasi exclusif caractérise plutôt les communes-dortoirs. Le temps partiel ajoute une nuance décisive : avoir un emploi ne dit rien de son volume horaire.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Pour mesurer le capital scolaire local, on retient le diplôme le plus élevé déclaré par chaque résident. Le champ d'observation couvre la population non scolarisée à partir de 15 ans ; les jeunes encore en formation sont écartés. La catégorie « Sans diplôme » englobe également les titulaires du seul CEP.
La distribution couvre tous les niveaux, du « sans diplôme » au bac+5 et plus. Un taux élevé de diplômés du supérieur signe une commune à forte proportion de cadres et de professions intellectuelles, tandis qu'une part importante de CAP-BEP renvoie à un héritage ouvrier ou artisanal.
À Romilly-sur-Seine, 33,6 % de la population non scolarisée n'a aucun diplôme, indicateur utile pour situer le capital scolaire local.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 3 618 | 33,6 % |
| BEPC, brevet, DNB | 681 | 6,3 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 3 170 | 29,4 % |
| Baccalauréat | 1 636 | 15,2 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 730 | 6,8 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 510 | 4,7 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 423 | 3,9 % |
En France comme localement, l'écart de diplômes selon le sexe s'est progressivement réduit puis renversé. Les jeunes femmes sont aujourd'hui en moyenne plus diplômées que les jeunes hommes ; chez les plus âgés, c'est encore la situation inverse qui prévaut.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 30,3 % | 36,5 % |
| BEPC, brevet, DNB | 4,6 % | 7,8 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 34,5 % | 25,0 % |
| Baccalauréat | 15,0 % | 15,4 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 7,6 % | 6,1 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 3,9 % | 5,5 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 4,1 % | 3,8 % |
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
À Romilly-sur-Seine, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 736 | 579 | 78,7 % |
| 6-10 ans | 1 049 | 1 028 | 98,0 % |
| 11-14 ans | 910 | 898 | 98,6 % |
| 15-17 ans | 602 | 577 | 95,9 % |
| 18-24 ans | 996 | 298 | 29,9 % |
| 25-29 ans | 679 | 25 | 3,7 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 12 840 € |
| Médiane (Q2) | 17 610 € |
| 3e quartile (Q3) | 23 260 € |
| D1 (1er décile) | 9 600 € |
| D2 (2e décile) | 11 840 € |
| D3 (3e décile) | 13 840 € |
| D4 (4e décile) | 15 600 € |
| D6 (6e décile) | 19 740 € |
| D7 (7e décile) | 21 980 € |
| D8 (8e décile) | 24 810 € |
| D9 (9e décile) | 29 390 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 3,1 |
| S80/S20 | 3,7 |
| Indice de Gini | 0,25 |
La ventilation des prestations CAF de Romilly-sur-Seine se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 3 500 allocataires.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune bénéficie de 3 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Politique de la Ville 2024
La commune accueille des quartiers prioritaires de la politique de la ville : territoires ciblés pour leur concentration de pauvreté, bénéficiant d'aides renforcées (éducation, emploi, rénovation urbaine, exonérations commerce).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
1 tiers-lieu recense a Romilly-sur-Seine. Les tiers-lieux (coworking, fablabs, espaces culturels) sont des lieux hybrides qui renforcent l'attractivite economique locale.
Commune de 14 959 habitants, Romilly-sur-Seine affiche un mix d'activités sans dominante affirmée. Le revenu médian reste sensiblement inférieur à la moyenne française, avec un taux de pauvreté élevé (30,0 %).
Environ 48,2 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Nogent-sur-Seine et Paris. Parmi les principaux employeurs figurent CTRE HOSPITALIER ROMILLY SUR SEINE et CENTRE DISTRIBUTEUR E.LECLERC. Le marché du travail reste tendu (25,0 % de chômage).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. 4 projets ont été subventionnés par l'État pour 810 292 € d'aides d'investissement. 1 tiers-lieu complète l'offre d'accueil économique locale.
Le revenu médian de Romilly-sur-Seine s'établit à 17 610 € par UC, nettement inférieur à la médiane nationale. L'écart avec la médiane départementale — 21 440 € — est d'environ 3 830 € en défaveur de Romilly-sur-Seine. Le rapport interdécile atteint 3,1, signe d'une dispersion importante des revenus entre les ménages les plus modestes et les plus aisés.
Le marché du travail de Romilly-sur-Seine est fortement tendu: 25,0 % de chômage, 54,0 % de taux d'emploi. 30,9 % des emplois occupés relèvent de la catégorie des employés, CSP dominante communale.
Avec 858 établissements actifs (2023), l'économie de Romilly-sur-Seine reste principalement tertiaire. La première branche NAF — commerce, transports, hébergement et restauration — représente 32,5 % des établissements. Le stock d'établissements a évolué de +19,8 % sur la décennie, avec 164 créations enregistrées en 2024 (une dynamique de création positive). Côté employeurs, CTRE HOSPITALIER ROMILLY SUR SEINE et CENTRE DISTRIBUTEUR E.LECLERC figurent parmi les établissements les plus importants du bassin.
Les finances de Romilly-sur-Seine présentent en 2024 1 454 €/hab de recettes pour 1 202 €/hab de dépenses, dégageant 252 €/hab d'épargne brute. La capacité de désendettement ressort à 8,0 années (raisonnable), pour 397 €/hab de dépenses d'équipement. 4 projets locaux ont bénéficié de 810 292 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La fiscalité locale sur le bâti — 49,48 % de TFB globale en 2024 — se situe dans la zone médiane nationale. Le taux global de TFB s'écarte de +3,81 points par rapport à la médiane départementale (45,67 %); part communale seule: 34,27 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 17,78 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 36,58 %.
Sur le plan territorial, Romilly-sur-Seine est au cœur du tissu rural champenois ou ardennais: un cadre qui colore les dynamiques économiques locales. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du FRR (France Ruralités Revitalisation) et du Quartier Prioritaire de la Ville (QPV). Les 2 268 navetteurs sortants rejoignent principalement Nogent-sur-Seine et Paris. Les données CNAF identifient 3 500 allocataires de Romilly-sur-Seine, dont 840 foyers au RSA.