Parc ancien et patrimonial (26 % de logements construits avant 1919), 124 logements au total.
En comparaison, La Gonfrière (à 13 km) enregistre 63,5 % de part de propriétaires
Le millésime INSEE 2022 fait état de 124 logements de Saint-Antonin-de-Sommaire, dont 73,4 % en résidence principale, 17,7 % en secondaire, 8,1 % vacants. La maison individuelle domine très largement, avec 99,2 % du parc. Ce contexte résidentiel — Saint-Antonin-de-Sommaire est au cœur du bocage normand, perchée à 228 m d'altitude, dans un relief de collines — cadre la lecture du parc local.
Rares sont les locataires à Saint-Antonin-de-Sommaire — 11,4 % seulement contre 87,5 % de propriétaires.
Le bâti d'avant 1919 représente 25,6 % du parc résidentiel, reflet d'un tissu urbain ou villageois de longue histoire. Le parc de Saint-Antonin-de-Sommaire présente des performances DPE contrastées: classe dominante F et 312 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 55,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. 40,7 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Croissance modérée du parc de Saint-Antonin-de-Sommaire entre 2016 et 2022 (+6,9 %). 62,6 % des ménages de Saint-Antonin-de-Sommaire disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Saint-Antonin-de-Sommaire est au cœur du bocage normand. Le parc résidentiel de Saint-Antonin-de-Sommaire s'inscrit dans un territoire perchée à 228 m d'altitude, dans un relief de collines.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 124 logements dont 91 résidences principales, 22 résidences secondaires et 10 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 124 logements du parc, 73 % assurent la fonction de résidence principale, contre 18 % de secondaires et 8 % de vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 26 %, devant les constructions récentes (23 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 58 % du parc, contre 2 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,9 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 103 | 116 | 124 |
| Rés. principales | 67 | 81 | 91 |
| Rés. secondaires | 27 | 24 | 22 |
| Vacants | 9 | 11 | 10 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 87,5 %, locataires 11,4 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 41 % des résidences principales, devant l'électricité (25 %) et le fioul (29 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 3 % sans voiture, 34 % avec une voiture et 63 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 69 à 124, soit +80 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: F concentre 30 % des logements et 15 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante C à 30 %, 55 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 326 kWh/m²/an (1948-1974), minimum 326 kWh/m²/an (1948-1974).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0