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Que voir et faire à Saint-Malo ?

35400 Ille-et-Vilaine 47 439 hab.
Fiche complète

Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Saint-Malo.

01 Labels touristiques de Saint-Malo

Saint-Malo est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

    Site officiel ↗

Saint-Malo rassemble 87 monuments historiques, 2 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 71 hébergements classés Atout France.

02 Patrimoine et architecture

54 monuments historiques, 3 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

33 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien couvent des Récollets

inscrit MH partiellement 1ère moitié 17e siècle
Façades ; restes du cloître ; portail de la cour ; pont sur la rue et toitures (cad. AB 236) : inscription par arrêté du 14 février 1946

Protégé le 1946/02/14 : inscrit MH · 9 rue des Vieux-Remparts ; anciennement Vieux-Remparts ; 8 rue des

Ancien couvent Notre-Dame-des-Victoires, puis caserne des Victoires, Saint-Malo

Ancien couvent Notre-Dame-des-Victoires, puis caserne des Victoires

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 17e siècle
Ancienne caserne de la Victoire, dite aussi ancien couvent de la Victoire : inscription par arrêté du 2 août 1929 ; Paroi supportant une peinture murale qui représente L'Annonce aux Bergers située dans la tribune de la chapelle de l'ancien couvent (cad. A 11) : classement par arrêté du 24 mars 1962

Protégé le 1929/08/02 : inscrit MH ; 1962/03/24 : classé MH

Ancien hôtel André-Desilles, actuellement bibliothèque municipale

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle
Cet hôtel faisait partie de l'enceinte primitive. C'est une haute maison en granit du 17e siècle, possédant une cour dallée. A l'intérieur, subsistent un escalier et un salon orné d'une cheminée monumentale en bois doré, de style Louis XIII, accosté d'une salle surélevée d'une marche, semblant destinée à servir de théâtre. Il s'agit de la maison natale d'André Desilles, lieutenant au régiment de Roi Infanterie. Dans la cour se trouve un puits provenant de l'ancien Hôtel-Dieu. Sur un soubassement carré et mouluré, s'élèvent quatre colonnettes doriques supportant un couronnement en fer forgé.

Protégé le 1927/05/12 : inscrit MH ; 1946/02/14 : inscrit MH ; 1946/10/14 : classé MH · 2 rue André-Desilles ; anciennement Epine ; rue de l'

Ancien hôtel du Pélican

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle
Construction de trois étages portant la date de 1714 au-dessus de la porte d'entrée. La façade en est restée intacte, avec les fenêtres à petits carreaux et le soubassement de trois marches en granit. Dans le passage, un plancher mobile permettait de descendre des tonneaux à la cave par un palan fixé à une potence en fer. L'hôtel comportait d'importantes dépendances : auberge, écuries, remises. Durant la Révolution, il hébergea les membres de la Conjuration dite la Rouërie. L'hôtelier Henry y fut arrêté avec d'autres assurant le courrier des princes, entre Saint-Malo, Jersey et l'Angleterre.

Protégé le 1964/06/05 : inscrit MH · 8 rue Ville-Pépin

Ancienne abbaye Saint-Benoît, actuellement palais de justice, Saint-Malo

Ancienne abbaye Saint-Benoît, actuellement palais de justice

inscrit MH partiellement 17e siècle
Chapelle (ancienne église abbatiale) et son cloître : inscription par arrêté du 14 février 1946

Protégé le 1946/02/14 : inscrit MH

Ancienne cathédrale Saint-Vincent

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 12e siècle;13e siècle;16e siècle;17e siècle;18e siècle
La cathédrale fut édifiée sous l'épiscopat de Jean de Châtillon (1146-1163) , sur l'emplacement d'une ancienne église fondée au 7e siècle et relevée au 9e. De l'édifice du 12e siècle subsistent une partie du cloître, la nef, la croisée du transept et une travée des bras nord et sud. Le choeur a été reconstruit au 13e siècle, la tour commencée au 12e a été surélevée en 1422. Du 15e siècle datent le collatéral sud et trois chapelles du choeur. A la fin du 16e siècle et au début du 17e siècle (1583-1607) , le collatéral nord fut reconstruit et le transept nord agrandi. L'aile du rosaire au sud fut commencée entre 1623 et 1631. Au 18e siècle, la chapelle sud fut édifiée, la tour du clocher surélevée, la façade reconstruite (1772-1773). L'édifice a subi encore quelques remaniements aux 19e et 20e siècles (reconstruction de la flèche détruite par les bombardements notamment). La porte, autrefois dans la cour de l'Hôtel-Dieu et déposée dans la cathédrale, date du 1er quart 17e siècle.

Protégé le 1910/10/26 : classé MH ; 1946/02/14 : inscrit MH ; 1946/02/14 : inscrit MH · rue de la Blatrerie

Cathédrale Saint-Pierre d'Aleth

inscrit MH 10e siècle
Ce site a été occupé de l'Age du Fer à la période médiévale. La cathédrale, construite entre 950 et 1150, a été délaissée vers le milieu du 12e siècle lors du transfert du siège épiscopal à Saint-Malo, à l'exception de l'abside orientale transformée en chapelle, seule témoignage de la cathédrale. Elle comprenait deux absides qui étaient reliées par deux lignes de piliers déterminant sept arcades. Les piliers avaient une section carrée et supportaient des arcs plein cintre sans chapiteaux.

Protégé le 1945/10/16 : inscrit MH ; 1996/07/12 : inscrit MH · place de la Cité

Chapelle Saint-Aaron

inscrit MH 1er quart 17e siècle
Chapelle Saint-Aaron : inscription par arrêté du 14 février 1946

Protégé le 1946/02/14 : inscrit MH · 3 place Saint-Aaron ; anciennement Saint-Benoît ; rue

Château de la Briantais

inscrit MH partiellement 19e siècle
Le château de la Briantais est d'abord un site exceptionnel au débouché de la Rance, dont l'histoire à l'époque moderne est surtout connue depuis la seconde moitié du 18e siècle avec la construction, en partie inachevée, d'un château - aujourd'hui ruiné - entouré d'un vaste jardin classique. Le domaine est saisi comme bien national à la Révolution mais conserve son intégrité spatiale. Son évolution est marquée, dans le dernier tiers du 19e siècle, par l'édification en plusieurs étapes du logis actuel, la transformation de l'ancien jardin classique en parc paysager et le réaménagement des dépendances, conférant au site l'identité qu'on lui connaît de nos jours.

Protégé le 2022/09/12 : inscrit MH

Château de la Chipaudière

classé MH partiellement 1er quart 18e siècle Architecte : Le Nôtre;jardinier
La Chipaudière était à la famille Pépin au 15e siècle. L'actuel château a été construit de 1710 à 1720 et est l'une des plus belles malouinières du pays. Il se compose d'un grand bâtiment flanqué de deux ailes et coupé en son centre par un avant-corps à trois pans que surmonte un fronton triangulaire aux armes des Magon sommées d'une couronne de marquis. Le château était autrefois précédé d'une cour avec une porte et un portillon. Sa chapelle, bénite en 1735, est sommée d'un petit campanile et renferme un bel autel en bois sculpté. Le domaine comprend une orangerie, un jardin à la française attribué à Le Nôtre comprenant trois terrasses et une douve de 600 mètres de longueur, suivie d'un grand et large canal. Les communs présentent des gerbières à frontons alternativement arrondis et triangulaires.

Protégé le 1982/02/02 : classé MH

Château du Boscq, à Saint-Servan

inscrit MH 1er quart 18e siècle
Le château du Boscq appartient à la série des grandes malouinières prestigieuses construites par les Magon. Il fut construit en 1717 par l'armateur Pierre le Fer de la Saudre et son épouse, veuve d'un Magon de la Chipaudière. L'architecture du logis est représentative de cette série de malouinières de grande ampleur, qui tendent à devenir des châteaux, avec des élévations marquées par le rythme des bossages à pilastres et des bandeaux, mais également ponctuées de quelques éléments sculptés ; le plan est plus complexe que dans les malouinières plus modestes, avec une organisation de la circulation selon deux pôles (espace noble et services). La composition de l'ensemble en est également représentative : le logis s'inscrit dans un espace soigneusement agencé et pensé pour une intégration au site, comprenant l'ancien manoir transformé en communs, la chapelle (datée 1737) , et une perspective dans l'axe de la Rance, avec un tapis vert, le perron orné de bustes de marbre blanc d'Italie, et un jardin autrefois compartimenté. Bustes en marbre représentant les quatre saisons (attribués à Coustou).

Protégé le 1994/10/19 : inscrit MH

Château et fortifications

classé MH partiellement 15e siècle;17e siècle
Château accolé par les ducs de Bretagne aux remparts reconstruits aux 14e et 15e siècles (petit donjon en 1395, grand donjon en 1424, tour Générale en 1475, tour Qui-qu'en-grogne en 1498). Au 16e siècle, le château est intégré à la défense de la ville et est agrandi par la construction des tours des Dames et des Moulins. Au début du 17e siècle, édification du premier bastion de la Galère. En 1695, Louis XIV fait renforcé le château : les quatre tours sont arasées et couvertes d'une plate-forme pour l'installation de pièces d'artillerie. En 1696, construction de la chapelle. En 1698, édification des casernements. Au début du 18e siècle, reconsidération de l'étendue des remparts par Garangeau. A la fin de la période révolutionnaire, une garnison du Génie s'installe dans le château et des bâtiments sont construits contre les courtines. L'armée occupe l'édifice jusqu'en 1921. Douves et pont-levis ont été supprimés à la fin du 19e siècle pour faire place à un jardin et à une place.

Protégé le 1886/07/12 : classé MH ; 1913/08/20 : classé MH ; 1913/08/20 : classé MH ; 1921/09/02 : classé MH

Eglise Saint-Ideuc, Saint-Malo

Eglise Saint-Ideuc

inscrit MH 18e siècle
La paroisse de Saint-Ideuc semble avoir été fondée par Saint-Samson au 6e siècle. Elle dépendait de l'évêché de Dol. Saint-Ideuc provient du nom d'un moine de Grande-Bretagne qui aurait vécu au 5e siècle, fondateur au pays de Galles d'un monastère d'où serait sorti Saint-Samson. Divers édifices furent construits, puis détruits ou remaniés. L'église actuelle, en forme de croix latine, date de 1721. En 1794, elle fut affectée au logement du matériel et du fourrage des troupes révolutionnaires. Clocher du 17e siècle.

Protégé le 1970/11/05 : inscrit MH

Eglise Saint-Sauveur (ancienne chapelle de l'Hôtel-Dieu)

inscrit MH 18e siècle
Eglise Saint-Sauveur (ancienne chapelle de l'Hôtel-Dieu) : inscription par arrêté du 14 février 1946

Protégé le 1946/02/14 : inscrit MH · 8 rue Saint-Sauveur

Eglise Sainte-Croix

inscrit MH 1ère moitié 18e siècle Architecte : Fréguier (ingénieur)
Edifice construit de 1715 à 1743 par Fréguier, ingénieur du Roi. Il est constitué d'une nef flanquée de bas-côtés. La nef est précédée d'une tour formant clocher sur un porche. La porte est ornée d'un fronton soutenu par quatre colonnes. La nef est séparée des bas-côtés par une série de sept arcades soutenues par des piliers massifs de section carrée, retombant sur des tailloirs moulurés. Les voûtes sont formées par des ogives plates et peintes retombant sur une corniche très saillante. Le choeur est couvert d'une coupole nervurée de larges bandeaux et assise sur un rond-point ouvert de grandes arcades. Autour du rond-point tourne un déambulatoire communiquant avec les bas-côtés. Les chapelles latérales, ouvertes sur le déambulatoire et les collatéraux, sont toutes voûtées. La décoration intérieure date majoritairement du 19e siècle. A la Révolution, l'édifice est dévasté. De 1795 à 1801, il est utilisé comme grange à fourrage, puis réaffecté au culte en 1801.

Protégé le 1970/12/17 : inscrit MH · rue Jeanne-Jugan ; rue de la Fontaine

Fort de la Conchée

classé MH 4e quart 17e siècle Architecte : Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire)
Déserte jusqu'au 17e siècle, l'île devient avec Vauban l'un des points stratégiques de la côte pour protéger la presqu'île malouine des attaques anglaises. La Conchée fut fortifiée par Vauban de 1692 à 1695. C'était l'un des premiers travaux construits sur un rocher couvert par la mer. Il y avait un four à rougir les boulets. Le fort épouse la forme de l'île. Au niveau des souterrains se trouvent le corps de garde, les logements des canoniers, les magasins à vivres, le bois, la poudre ainsi que la chapelle et la prison. Les logements d'officiers sont situés au niveau de la plateforme. La grande terrasse est bordée de parapets percés d'embrasures pour les canons. Au niveau inférieur, un ensemble de pièces voûtées permettait aux canons de battre à fleur d'eau.

Protégé le 1984/09/13 : classé MH

Fort du Petit Bé, Saint-Malo

Fort du Petit Bé

classé MH 17e siècle Architecte : Garengeau (ingénieur);Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire)
L'îlot du Petit Bé est surmonté d'une fortification à la Vauban, composée d'un carré flanqué de bastions aux angles pouvant battre les murs intermédiaires. Sur la plateforme est édifié un bâtiment rectangulaire à deux étages destiné à loger la garnison.

Protégé le 1921/10/29 : classé MH

Fort national et son enceinte

classé MH partiellement 4e quart 17e siècle;2e quart 18e siècle Architecte : Garengeau (ingénieur)
L'ouvrage est constitué d'une double enceinte dont la première est un chemin destiné à protéger la base de la seconde contre le canon, et à rendre l'escalade plus difficile. La seconde porte en son sommet des embrasures. Les bouches à feu étaient disposées derrière son parapet. La seconde enceinte renferme une caserne pour la troupe.

Protégé le 1906/05/17 : classé MH ; 1913/08/20 : classé MH

Hôtel de la Gicquelais (maison natale de Chateaubriand), Saint-Malo

Hôtel de la Gicquelais (maison natale de Chateaubriand)

classé MH 2e quart 17e siècle
Hôtel de la Gicquelais (maison natale de Chateaubriand) (cad. AC 72) : classement par arrêté du 23 mars 1964

Protégé le 1964/03/23 : classé MH · 3 rue de Chateaubriand

Hôtel de Surcouf (ancien Hôtel de Beaugeard)

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle Architecte : Garengeau (ingénieur)
Cet immeuble fait partie du second accroissement de la ville de Saint-Malo, entre 1716 et 1725. A cet endroit s'élevèrent les édifices où résidèrent les navigateurs et armateurs malouins. La plupart des maisons furent bâties sur les dessins de l'ingénieur Garangeau. L'hôtel au n°1 présente une façade en granit appareillé, coiffée de hautes toitures d'ardoises surmontées de massives souches de cheminées. Il appartint d'abord à la famille de Beaugeard. Robert Surcouf acheta l'hôtel et l'habita longtemps. L'une des têtes de cheminée de l'hôtel est ornée d'un petit cadran solaire qu'il aurait fabriqué.

Protégé le 1942/01/31 : inscrit MH · 1 rue Saint-Philippe

Hôtel Magon de la Lande dit hôtel d'Asfeld

classé MH 1er quart 18e siècle
Commandité en 1724-1725 par François Auguste Magon, directeur de la Compagnie des Indes orientales, cet édifice est exemplaire de la demeure urbaine d'un négociant malouin. Basé sur le modèle classique de l'hôtel parisien sur cour et jardin, il est exemplaire de l'influence des ingénieurs militaires de l'époque (comme Siméon Garengeau) , dont la régularité des façades, le décor normalisé limité à la technique du bossage continu, et la facture du portail d'entrée sont le témoignage. La demeure conserve la quasi totalité de ses lambris ainsi que son tréhori (chambre de domestique établie en demi-étage accessible par un étroit escalier dans l'épaisseur des murs).

Protégé le 2000/02/25 : classé MH · 5 rue d'Asfeld ; 4 rue de Toulouse ; 2 rue de Chartres

Immeuble, Saint-Malo

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e moitié 17e siècle Architecte : Brays Antoine de;architecte d'intérieur
L'hôtel du 10, cour La-Houssaye, est un hôtel daté de 1673, dont la construction est obscure. Il ne serait pas impossible, sans que l'hypothèse en soit démontrée, que l'hôtel ait été construit pour le duc de Chaulnes, lieutenant général de Bretagne à partir de 1669, gouverneur de la province de 1670 à 1695, établi à Saint-Malo en 1672. Quoiqu'il en soit, le commanditaire était certainement fort riche, et plus ou moins lié aux milieux rennais, comme le prouve le somptueux plafond peint redécouvert dans l'hôtel en 1979. On y retrouve en effet le type des grands décors des artistes du Parlement de Rennes ; le vocabulaire décoratif de ce plafond est le même que celui de la salle du Conseil de la Tournelle, et il n'est pas impossible que le plafond de la cour la Houssaye soit dû, sinon à Antoine de Brays lui-même, du moins à quelqu'un de son atelier.

Protégé le 1946/02/14 : inscrit MH ; 1995/03/20 : inscrit MH · 10 cour La-Houssaye

Immeuble, Saint-Malo

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle
Façade et toiture : inscription par arrêté du 17 février 1950

Protégé le 1950/02/17 : inscrit MH · 17 rue des Grands-Degrés ; anciennement Grands-Degrés ; 14 rue des

Immeuble, Saint-Malo

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle
Cet immeuble faisait partie de l'enceinte primitive. Façade du 18e siècle. Le rez-de-chaussée est surélevé et percé d'une porte rectangulaire encadrée de refends et surmontée d'un fronton courbe. Chacun des deux étages présente des fenêtres à encadrement en granit appareillé. Les étages sont séparés par un bandeau de granit. Chateaubriand s'y maria secrètement avec Céleste Buisson de la Vigne le 29 février 1792.

Protégé le 1950/02/17 : inscrit MH · 7 rue des Grands-Degrés ; anciennement Grands-Degrés ; 4 rue des

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle
Cet immeuble faisait partie de l'enceinte primitive.

Protégé le 1950/02/17 : inscrit MH · 13, 15 rue des Grands-Degrés ; anciennement Grands-Degrés ; 6 rue des

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle
Cet immeuble faisait partie de l'enceinte primitive.

Protégé le 1950/02/17 : inscrit MH · 15bis rue des Grands-Degrés ; anciennement Grands-Degrés ; 8 rue des

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
Cet immeuble faisait partie de l'enceinte primitive.

Protégé le 1946/02/27 : inscrit MH · 5 rue des Lauriers ; anciennement Harpe ; 7 rue de la

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
Immeuble construit au début du 17e siècle, après la destruction du Château Gaillard, comportant un rez-de-chaussée et trois étages dont des baies sont garnies de menuiseries datant du début du 17e siècle.

Protégé le 1955/11/04 : inscrit MH · 6 cour La-Houssaye

Immeuble situé 11 rue Chateaubriand

inscrit MH 17e siècle;18e siècle
L'immeuble situé 11 rue Chateaubriand, en totalité, figurant au cadastre section AC parcelles n°66 et 67, suivant le plan annexé à l'arrêté : inscription par arrêté du 9 mai 2023

Protégé le 2023/11/29 : inscrit MH · 11 rue Chateaubriand

Maison (ancien hôtel Baude du Val, ancienne maison de corsaire)

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle Architecte : Garengeau (ingénieur)
Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées (cad. AB 145) : inscription par arrêté du 31 janvier 1942

Protégé le 1942/01/31 : inscrit MH · 1 rue de Chartres ; anciennement Chartres ; 10 rue de

Maison (ancienne maison de corsaire)

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle Architecte : Garengeau (ingénieur)
Façades et toitures, lucarnes, souches de cheminées : inscription par arrêté du 31 janvier 1942

Protégé le 1942/01/31 : inscrit MH · 1 rue d'Asfeld ; anciennement Asfeld ; 12 rue d'

Maison (ancienne maison de corsaire)

inscrit MH partiellement 18e siècle Architecte : Garengeau (ingénieur)
Ancienne maison faisant partie du second accroissement de la ville, entre 1716 et 1725. La plupart des maisons furent bâties sur les dessins de l'ingénieur Garangeau. En août 1944, l'édifice a été incendié. Les façades, en granit appareillé, comportent un rez-de-chaussée et deux étages. Les seuls éléments décoratifs sont les chaînes d'angles, les bandeaux séparant les étages et la corniche.

Protégé le 1946/02/14 : inscrit MH · 4 rue de Dinan ; anciennement Dinan ; 2 rue de ; 22 rue de Toulouse

Maison de Jacques Cartier, dite Les Portes Cartier, Saint-Malo

Maison de Jacques Cartier, dite Les Portes Cartier

inscrit MH 2e quart 16e siècle
Maison dans laquelle Jacques Cartier mourut de la peste en 1754. Elle se compose d'un bâtiment ancien entre cour et jardin. Côté cour, présence d'une tourelle circulaire. Contre les pignons sont accolés deux bâtiments plus récents servant d'habitation. Au sud de la cour et en face du bâtiment principal sont édifiées des dépendances modernes. L'intérieur du manoir comprend une grande cuisine suivie d'une autre salle. Au premier étage se trouve la chambre de Jacques Cartier.

Protégé le 1940/02/21 : inscrit MH

Maison de la Duchesse Anne

inscrit MH 15e siècle
Cette maison, qui faisait partie de l'enceinte primitive, a été surnommée Maison du Cheval Blanc ou Maison de la Duchesse Anne. Suivant la tradition, la souveraine y aurait logé lorsqu'elle vint surveiller les travaux du château. Elle occupe l'emplacement de l'entrée de l'ancien Château-Gaillard démoli en 1573. La tradition ne peut donc être vraie que si cette maison faisait partie du Château-Gaillard. Catherine de Médicis y aurait également séjourné en 1570. La maison a été incendiée en 1944. Elle présente une fenêtre à linteau chanfreiné, surmontée d'une archivolte en accolade et quelques appuis sculptés. Elle est flanquée d'une tourelle d'escalier circulaire à sa base, octogonale à son sommet, avec mâchicoulis. La partie inférieure pourrait être plus ancienne que la partie haute.

Protégé le 1931/04/17 : inscrit MH · 2 cour La-Houssaye

Maison dite du Gouverneur

inscrit MH partiellement
Façade et toitures (cad. AB 40 à 42) : inscription par arrêté du 14 février 1946

Protégé le 1946/02/14 : inscrit MH · 4 rue de la Fosse ; anciennement Fosse ; 19 rue de la

Maison du Peuple

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : Mantrand Edmond-Eugène (architecte)
La Maison du Peuple est édifiée au début du 20ème siècle selon les plans de l'architecte Edmond-Eugène Mantrand. Elle associe deux corps de bâtiments placés dans le prolongement l'un de l'autre : un pavillon inauguré en 1920 avec trois niveaux de bureaux, salles de réunion, et une salle des Fêtes, achevée en 1926. La façade antérieure de l'immeuble est empreinte de réminiscences Art-Nouveau. L'édifice a préservé son organisation d'ensemble, caractéristique de ce type d'équipement à vocation sociale. Cette maison représente un lieu de mémoire de l'histoire du mouvement ouvrier en Bretagne.

Protégé le 2011/11/16 : inscrit MH · 13 avenue Jean-Jaurès

Maison natale de Surcouf, ou hôtel de la Bertaudière, Saint-Malo

Maison natale de Surcouf, ou hôtel de la Bertaudière

inscrit MH 17e siècle
Maison natale de Surcouf (cad. AC 215) : inscription par arrêté du 14 février 1946

Protégé le 1946/02/14 : inscrit MH · 2 rue du Chat-qui-Danse ; anciennement Bel-Air ; 2 rue

Maison ou ancien Hôtel Magon de la Larde

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle Architecte : Garengeau (ingénieur)
Les façades sur rue et sur cour et les toitures : inscription par arrêté du 14 février 1946

Protégé le 1946/02/14 : inscrit MH · 7 rue d'Asfeld ; anciennement Asfeld ; 4 rue d'

Maison ou Hôtel de Brevest

inscrit MH partiellement 18e siècle
Maison datée de 1723, dite de la Compagnie des Indes. C'est un immeuble en granit bleu. Au centre de la façade se coudoient trois voûtes séparées par des colonnes aplaties de style grec couronnées d'un balcon monolithe. L'accoudoir est soutenu par des balustres. L'allée est encadrée de murailles dans lesquelles sont implantées des consoles métalliques destinées à soutenir les rames des embarcations dont se servaient les corsaires pour rejoindre leurs navires. De solides grelins passant sur des poulies permettaient de hisser le canot sous la voûte de l'allée. A l'intérieur, le salon est lambrissé. Parquets Versailles en mosaïque. Les chambres s'ornent également de lambris et de toiles de Jouy. La cuisine possède un "tréhory", petite pièce au plafond dont l'accès s'effectue par un escalier, dans laquelle dormaient les servantes.

Protégé le 1970/02/09 : inscrit MH · 12 rue de Dinan

Maison ou Hôtel de la Grassinaye, Saint-Malo

Maison ou Hôtel de la Grassinaye

inscrit MH partiellement 18e siècle
Escalier droit sur une voûte surbaissée, daté de 1715, avec une rampe en bois, à balustres. La rampe, disparue à la Révolution, a été remplacée par une rampe Second Empire.

Protégé le 1946/02/14 : inscrit MH · 12 rue de Toulouse ; anciennement Toulouse ; 8 rue de

Maison ou hôtel de la Sauldre, Saint-Malo

Maison ou hôtel de la Sauldre

inscrit MH partiellement 18e siècle Architecte : Garengeau (ingénieur)
Façades et toitures ; lucarnes ; souches de cheminées (cad. AB 154 à 156) : inscription par arrêté du 31 janvier 1942

Protégé le 1942/01/31 : inscrit MH · 2 rue Feydeau ; 4 rue d'Orléans

Maison ou hôtel Hay

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle Architecte : Garengeau (ingénieur)
Anciennement maison de corsaire, l'hôtel White ou Hay a été construit en 1711 par le négociant armateur d'origine irlandaise Guillaume White. Elle servait d'entrée monumentale de la ville. Le logis de plan rectangulaire, entièrement construit en granit de grand appareil, comprend un rez-de-chaussée à arcades, trois étages à fenêtres très hautes, séparés par des bandeaux, et un étage de combles percé de lucarnes. Cet édifice faisait partie des souvenirs d'enfance de Chateaubriand.

Protégé le 1942/01/31 : inscrit MH · 2 place Guy-La-Chambre ; anciennement Chateaubriand ; 2 place ; 1, 3 rue Sainte-Marguerite

Malouinière de Château Doré

inscrit MH partiellement 3e quart 17e siècle
Cet édifice est l'une des premières malouinières dont la construction pourrait être attribuée à la famille d'armateurs Magon. L'architecture laisse supposer une construction des années 1660. La sobriété, la symétrie de l'architecture, le bandeau dessiné sur l'enduit annoncent l'architecture classique des malouinières. L'intérieur conserve d'origine le grand escalier et la cheminée de la cuisine. Le parc présente toujours des communs, un puits, un jardin, les murs de clôture et une rabine d'accès.

Protégé le 2001/03/02 : inscrit MH · 48 rue Claude-Monet

malouinière de la Basse-Flourie

inscrit MH
La propriété dessine un grand rectangle clos de murs et bordé, en partie basse, de puissants contreforts à marée. Un premier manoir fut édifié, à mi-pente, vers 1670, comprenant un logis, des communs, une chapelle, un colombier, un vivier d'eau douce ainsi que des jardins en terrasses. Au début du 18e siècle, il fut complété par une malouinière bâtie plus bas, vers le fleuve, accompagnée d'un ensemble de jardins d'agrément. Cette demeure de plaisance présente certaines caractéristiques architecturales (dissymétrie apparente des façades, toit brisé, distribution atypique) qui traduisent son adaptation au site. L'ensemble du domaine a fait l'objet d'une restauration soignée.

Protégé le 2017/08/08: inscrit MH

Malouinière de la Rivière, à Paramé

inscrit MH 2e quart 18e siècle
Edifice daté de 1730. Elévations à trois travées séparées par des oeils-de-boeufs ovales dans la façade sur cour, cheminées épaulées, linteaux des fenêtres formant larmiers, plan type (entrée dans le hall contenant l'escalier et ouvrant sur la salle à manger centrale, flanquée d'une part d'un grand salon, d'autre part de la cuisine avec son tréhory). L'environnement a été modifié dans les années 1820-1830. La salle à manger a conservé ses lambris d'origine. Le salon a complètement été modifié au 19e siècle.

Protégé le 2000/07/13 : inscrit MH

Malouinière de la Verderie, à Saint-Servan

inscrit MH 2e quart 17e siècle
Cet édifice, datant de 1637, est représentatif des proto-malouinières. Le plan ramassé en L avec tour d'escalier octogonale hors-oeuvre sur l'arrière du logis, révèle encore l'influence de l'architecture des 15e-16e siècles. Mais sa situation en périphérie de Saint-Malo, la symétrie de la façade sur jardin et les cheminées épaulées, rattachent l'édifice à l'architecture des malouinières. La demeure a conservé ses lambris-cloisons du 17e siècle.

Protégé le 2000/07/13 : inscrit MH · 26 rue de Dreux

Malouinière de Rivasselou

inscrit MH 4e quart 18e siècle
Cet édifice, bâti en 1789, s'inspire directement du modèle de la malouinière, avec corps central comprenant les pièces nobles (salon et salle à manger) , flanqué de deux pavillons plus bas, cour complètement séparée du jardin par le mur de clôture, architecture symétrique, sans décor. Les pièces du rez-de-chaussée ont conservé leurs lambris Louis XVI.

Protégé le 2000/07/13 : inscrit MH · 5 rue de Rousse

Malouinière Le Puits Sauvage, Saint-Malo

Malouinière Le Puits Sauvage

inscrit MH 18e siècle
Le Puits Sauvage, vestige d'une ancienne seigneurie, a été entièrement aménagé au milieu du 18e siècle par une famille d'armateurs malouins descendante de Jacques Cartier. L'ensemble de l'architecture est représentatif d'une série de malouinières modestes (austérité et symétrie des façades, etc.) , mais la conception d'ensemble en fait un exemple atypique et original : disposition des bâtiments autour d'une cour carrée, pignon en bordure du chemin et dispositions intérieures du logis (notamment existence de deux escaliers situés dans les ailes). Si l'on peut regretter la disparition de certains éléments (buanderie, pavillons de jardinier, cheminée du pignon est du logis, dessin du jardin) , due aux bombardements, l'ensemble n'en demeure pas moins proche de ce qu'il était lors de sa construction et a conservé une certaine authenticité intérieure.

Protégé le 1990/10/09 : inscrit MH

Malouinière Le Valmarin

inscrit MH partiellement 18e siècle
La propriété est construite au cours des années 1720. Son implantation entre cour et jardin s'apparente à celle d'un hôtel particulier urbain, tandis que son architecture la relie à la typologie des malounières construites à cette époque, sur un modèle « classique », dont elle reprend l'ensemble des caractéristiques principales : un plan rectangulaire et une composition symétrique de chaque façade principale, sans ornementation ou recherche d'effet particulier. La distribution intérieure conservée au rez-de-chaussée répond, également, à la typologie de la malounière classique. Le décor d'origine qui orne les pièces à ce niveau est, également, dans l'ensemble, bien préservé (cheminées en marbre, lambris de hauteur et plafonds).

Protégé le 2013/11/14 : inscrit MH · 7 rue Jean-XXIII

Manoir de la Giclais

inscrit MH partiellement 2e moitié 17e siècle
Malouinière construite à la fin du 17e siècle. Cette malouinière entre cour et jardin est élevée d'un étage sur rez-de-chaussée et un comble. Les baies sont entourées de granit. Le corps de logis principal est flanqué, sur chaque face, de deux courtes ailes. Les communs datent de la même époque. Ils sont traversés par deux passages sous voûtes. L'intérieur de la maison a souffert des troubles de la Révolution qui la transforma en remise à chevaux. Sont conservés une partie des boiseries du rez-de-chaussée et les papiers peints à "panorama" du premier étage datant du Premier Empire. En 1807, la propriété revient par alliance à Nicolas Surcouf, frère aîné de Robert Surcouf, et comme lui corsaire puis négociant armateur.

Protégé le 1976/03/30 : inscrit MH

Manoir à l'Evêque

inscrit MH partiellement 1er quart 18e siècle Architecte : Garengeau (ingénieur)
Le manoir à l'Evêque est le dernier vestige d'un vaste ensemble détruit dans les années 1960, celui du petit séminaire de Saint-Servan, construit en 1727 par le chevalier de Garengeau (1647-1741) , ingénieur en chef de Saint-Malo depuis 1691. Le manoir, destiné à servir de résidence à l'Evêque de Saint-Malo, est en fait un bel exemple de malouinière de moyenne importance : le logis, situé au centre d'un terrain enclos, et entouré d'annexes, en présente le plan ramassé, l'austérité de la façade, uniquement rythmée par les ouvertures, et les dispositions intérieures. Le décor intérieur a conservé de belles boiseries au rez-de-chaussée et un bel escalier en granit, à rampe et départ de bois de belle facture.

Protégé le 1989/12/26 : inscrit MH · 4 rue du Génie

Phare du Grand-Jardin

classé MH 2e quart 20e siècle Architecte : Auffret Henry (architecte);Hardion Joël (architecte)
Il s'agit d'un édifice inclus dans le programme de la Reconstruction de l'après Seconde Guerre Mondiale. Réalisé selon les plans des architectes Henry Auffret et Joël Hardion, il fut mis en service en 1949. Bien que respectant une continuité typologique définie au 19ème siècle, il affiche son appartenance à son époque dans le traitement de la rotonde supérieure et des intérieurs, ces derniers attestant du souci des architectes d'améliorer les conditions d'existence des gardiens. Le Grand-Jardin est un des deux seuls phares de pleine mer de la Reconstruction. Il fut automatisé en 1978.

Protégé le 2012/10/03 : classé MH

Tombeau de Chateaubriand et ensemble de l'îlot du Grand Bé, Saint-Malo

Tombeau de Chateaubriand et ensemble de l'îlot du Grand Bé

classé MH 17e siècle;18e siècle;19e siècle
Tombeau de Chateaubriand et ensemble de l'ilôt du Grand Bé : classement par arrêté du 24 novembre 1954

Protégé le 1954/11/24 : classé MH

Tour Solidor et ouvrages avancés

classé MH 14e siècle
La tour Solidor et les ouvrages avancés (enceintes, ponts et dépendances) (cad. BL 275) : classement par arrêté du 12 juillet 1886

Protégé le 1886/07/12 : classé MH · rue d'Aleth

ancienne École nationale supérieure maritime

Label 2024 1962 Architecte : Arretche Louis (architecte);Hummel Roger (architecte);Karasinski Roman (architecte);Cornon Raymond (architecte) architecture scolaire, édifice scolaire, édifice d'enseignement supérieur, école supérieure

4 rue de la Victoire

Groupe scolaire du Grand Bé

Label 2024 1951 Architecte : Auffret Henry (architecte) architecture scolaire, édifice scolaire, école, groupe scolaire

1 rue des Bouchers

Palais du Grand Large

Label 2024 1956 Architecte : Auffret Henry (architecte);Arretche Louis (architecte) architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, palais des congrès

1 quai Duguay-Trouin

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

03 Sites patrimoniaux remarquables

Saint-Malo compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Saint-Malo ZPPAUP

Institué en 2003 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2003.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0

04 Musées et Maisons des Illustres

2 musées labellisés Musée de France.

  • Musée d'histoire de la ville et d'ethnographie du pays malouin Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie, Arts décoratifs, Beaux-arts, Histoire, Photographie, Ethnologie, Afrique, Asie, Océanie
    Histoire générale de Saint-Malo et de ses environs, principalement par ses activités maritimes : armements au grand commerce, à la pêche de la morue à Terre-Neuve, à la guerre de course, voyages d'explorations, grandes figures intellectuelles, artistes ayant représenté Saint-Malo comme Armand Guillaume, Paul Signac ou Othon FrieszParties d'un château défensif du XVIe siècle : donjon, ancienne chapelle XVIIIe siècle, grosse tour d'artillerie.
  • Musée du long-cours cap-hornier Protégé au titre des Monuments historiques.
    Sciences de la nature, Sciences fondamentales
    Nombreuses maquettes, instruments de bords, objets façonnés par les marins au cours de leurs traversées ou ramenés en souvenir d’escales lointaines permettent de rêver à ces voyages extraordinaires sur les magnifiques grands voiliers de la fin du XIXe et du début du XXe siècles qui allaient charger le nitrate du Chili, le bois et le blé de Californie ou d’Australie, le nickel de Nouvelle-Calédonie...Ensemble fortifié comprenant à l’origine un châtelet d’entrée (corps-de-garde), l’actuel bastion dans lequel sont intégrées des maçonneries gallo-romaines et les trois tours réunies par de petites courtines à l’ouvrage principal. Le donjon fortifié fut mis en chantier entre 1369 et 1382, sur ordre du duc Jean IV de Bretagne afin de contrôler la ville de Saint-Malo qui ne voulait pas se soumettre à son autorité. L’évolution des engins de guerre l’ayant rendue inutile, la tour fut transformée en prison.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

1 Maison des Illustres.

  • Manoir de Limoëlou - Musée Jacques Cartier Label 2011
    Jacques Cartier

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-டappellations/Label-Maison-des-illustres — Ministère de la Culture - Maisons des Illustres — Licence Ouverte v2.0

05 Vie culturelle de Saint-Malo

  • 🎬 2 cinémas — CINE VAUBAN, LE VAUBAN 2- LA GRANDE PASSERELLE
  • 🎉 13 festivals — Quai des Bulles, Étonnants Voyageurs, Classique au large…
  • 📚 4 bibliothèques ou médiathèques

06 Autres sites à découvrir de Saint-Malo

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 65 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (40 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🌳 Sites naturels (3)

  • Club De Plage Les Corsaires

    Intra-Muros Plage de Bon-Secours

  • Club De Plage Les Pirates

    2 avenue de la Hoguette Surf School

  • La Pointe De La Varde

🎨 Musées & culture (62)

  • Algues Et Colibri
  • Ar Zenith - Amicale France Libre

    Saint-Servan Cale des Torpilleurs

  • Atelier & Galerie Godoy Dossin

    2, place Gasnier-Duparc

  • Atelier De Céramique Pour Enfants

    3 Rue des Cordiers

  • Bretagne Parapente Tandem Fly
  • Centre Abbé Fouré - Rothéneuf

    Parc du Nicet 26 avenue de la Varde

  • Centre Cristel Editeur D'art

    9 boulevard de la Tour d'Auvergne

  • Charlamos

    3 Rue Ange Fontan Las Delicadezas

54 autres lieux dans cette catégorie.

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

07 Grands Sites de France à moins d'une heure de Saint-Malo

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route de Saint-Malo.

  • Cap d'Erquy – Cap Fréhel Cap d'Erquy – Cap Fréhel 44 min de route · 32 km

08 Villages et villes labellisés à proximité de Saint-Malo

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

09 Que faire à proximité de Saint-Malo

13 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (1)

10 Spots de baignade à proximité de Saint-Malo

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

11 Terroir — appellations AOP / IGP

7Appellations protégées
2AOP i
5IGP i

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

Mis à jour le 09/10/2025 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

12 Hébergements touristiques

71 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

71
Hébergements classés ?
2 450
Chambres (hôtels)
444
Emplacements (campings)
8 832
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
AUBERGE ASSOCIATION TY AL LEVENEZ Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 290 pers.
BEST WESTERN HÔTEL ALEXANDRA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 70 pers.
BRIT HÔTEL LE SURCOUF Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 39 pers.
BRIT HÔTEL SAINT-MALO LE TRANSAT Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 107 pers.
CAMPING DE LA CITÉ D'ALETH Site ↗ CAMPING 2 étoiles 1 135 pers.
CAMPING DOMAINE DE LA VILLE HUCHET Site ↗ CAMPING 4 étoiles 594 pers.
CAMPING LES ILOTS Site ↗ CAMPING 1 étoile 519 pers.
CHÂTEAU HÔTEL DU COLOMBIER Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 36 pers.
GRAND HÔTEL DE COURTOISVILLE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 138 pers.
HOTEL AR TERRA NOVA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 36 pers.

+ 61 autres établissements.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 6 sources utilisées