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Que voir et faire à Amiens ?

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Fiche complète

Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Amiens.

Amiens rassemble 65 monuments historiques, 3 musées de France, 1 jardin remarquable. l'offre d'hébergement compte 21 hébergements classés Atout France.

01 Patrimoine et architecture

62 monuments historiques, 1 jardin remarquable, 3 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

3 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien couvent des Soeurs Grises, Amiens

Ancien couvent des Soeurs Grises

inscrit MH partiellement
Cloître du 18e siècle ainsi que la crypte : inscription par arrêté du 18 décembre 1940

Protégé le 1940/12/18 : inscrit MH partiellement

Ancien grand séminaire

inscrit MH partiellement 18e siècle;19e siècle
L'ancien grand séminaire diocésain, ensemble monumental très homogène en pierre de taille, a été construit entre 1736 et 1741 (corps central et ailes sur cour) , 1758 (prolongement de l'aile nord vers la rue) , 1779 (prolongement de l'aile sud vers la rue) , 1827-1828 (prolongement des ailes sur le jardin par l'architecte départemental Cheussey). Cette architecture d'une élégante sobriété est en outre agrémentée d'un décor sculpté Louis XVI concentré au niveau des avant-corps et de beaux garde-corps en ferronnerie 18e. La chapelle est pourvue d'un décor néo-Louis XVI réalisé entre 1877 et 1882. Les bâtiments, qui abritèrent le Grand Séminaire entre 1741 et 1906, sont occupés par l'armée depuis 1909.

Protégé le 1993/12/07 : inscrit MH partiellement · 54 rue Jules-Barni

Ancien hôtel Christophle, Amiens

Ancien hôtel Christophle

inscrit MH partiellement 18e siècle Architecte : Christophle (architecte)
Façade (cad. AK 123) : inscription par arrêté du 8 septembre 1988

Protégé le 1988/09/08 : inscrit MH partiellement · 9, 11 rue des Jacobins

Ancien hôtel des Trois-Cailloux

inscrit MH partiellement
Caves (cad. AK 149) : classement par arrêté du 26 mai 1977

Protégé le 1977/05/26 : classé MH · rue du Cloître-de-la-Barge

Ancien hôtel des Trésoriers de France, ou hôtel de Berny, actuellement Musée d'Art local et d'Histoire régionale

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 2e quart 17e siècle;4e quart 18e siècle;3e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle Architecte : Rousseau Pierre (architecte);Antoine (architecte);Duthoit frères (architecte)
Ancien hôtel des trésoriers de France construit en 1634 en brique et pierre. Il subit des modifications avec la reconstruction en 1785 de son portail d'entrée et de son aile droite au 19e siècle, l'édification de communs dans la cour d'honneur vers 1856 et la construction du pavillon du Zodiaque en 1930. En 1857 et 1860, il fit l'objet d'une grande campagne de restauration confiée à l'architecte Antoine et aux frères Duthoit.

Protégé le 1993/02/11 : classé MH ; 2009/05/11 : inscrit MH · 36 rue Victor-Hugo

Ancien évéché, Amiens

Ancien évéché

inscrit MH partiellement
Façades et toitures de la totalité des bâtiments ; jardin (cad. A 314) : inscription par arrêté du 16 décembre 1965

Protégé le 1965/12/16 : inscrit MH partiellement

Ancienne caserne Stengel, Amiens

Ancienne caserne Stengel

classé MH partiellement 3e quart 18e siècle
De l'ancienne caserne des Gardes du Corps du Roi, construite, entre 1768 et 1773, sur l'emplacement de l'ancien hôtel de Cerisy, et qui prit plus tard le nom de caserne Stengel, ne subsiste plus, suite aux destructions de 1940, que la façade principale, sur la rue Martin-Bleu-Dieu. Cette façade présente encore un beau décor de trophées militaires qui témoigne du raffinement apporté à ce bâtiment, dont les plans avaient été établis par l'ingénieur d'origine écossaise Maclaurin et dont la direction des travaux fut assurée par l'ingénieur hydraulicien de la ville, Jumel-Riquier. Six grands corps d'écurie séparés et deux corps de bâtiments sur les côtés renfermaient les écuries. Les quatre étages des bâtiments d'habitation étaient distribués en logements, chambres pour les arrêts et garde-meuble.

Protégé le 1966/06/02 : classé MH · rue Martin-Bleu-Dieu

Beffroi

inscrit MH 15e siècle;18e siècle
Beffroi : inscription par arrêté du 7 août 1926

Protégé le 1926/08/07 : inscrit MH · place au Fil

Bibliothèque municipale

inscrit MH partiellement 19e siècle Architecte : Cheussey (maître de l'oeuvre)
Façades et toitures sur la cour d'honneur et sur rues ; la salle néo-classique ; la salle de lecture et la salle de prêt (cad. AO 5) : inscription par arrêté du 22 janvier 1979

Protégé le 1979/01/22 : inscrit MH partiellement · 50 rue de la République

Cathédrale Notre-Dame, Amiens

Cathédrale Notre-Dame

classé MH 13e siècle Architecte : Luzarches Robert de (architecte);Cormont Thomas de (architecte);Cormont Regnault de (architecte)
L'édifice est bâti au début du 13e siècle pour contenir la relique du chef de Saint-Jean-Baptiste. Les architectes Robert de Luzarches, Thomas et Regnault de Cormont, se succèdent au cours des travaux qui s'étendent de 1220 à 1270, bâtissant la plus grande cathédrale du Moyen-Age.

Protégé le 1862 : classé MH

Château d'eau

inscrit MH Architecte : Jumel-Riquier Jean-Jacques (architecte)
Le château d'eau d'Amiens est un très bel exemple d'architecture classique construit à partir de 1751 sur les plans de l'architecte Jumel-Riquier, d'après les préconisations de l'architecte Bernard Forest de Bélidor. La machine alimentait en eau potable les fontaines publiques situées dans le centre de la ville. Elle fonctionnait selon un système de vases communicants mais ne possédant pas de réservoir de stockage de l'eau, afin d'obtenir une pression suffisante dans les conduites, l'eau était élevée dans une colonne au centre du château d'eau à une hauteur de 27 m, pour être ensuite refoulée et propulsée à l'aide d'une roue hydraulique. Une roue hydraulique plus moderne, à vapeur, fut installée après 1865, puis l'installation fut démantelée au profit de l'usine Saint-Michel qui est située en face du château d'eau

Protégé le 2017/03/03:inscrit MH · rue du Port d'Aval

Cimetière de la Madeleine, Amiens

Cimetière de la Madeleine

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 19e siècle;20e siècle
Cimetière ouvert en 1817. C'est un cimetière-jardin qui forme une sorte de panthéon des personnages illustres d'Amiens et comprend un échantillonnage des divers types de sépultures et des oeuvres de tous les architectes et sculpteurs amiénois célèbres au 19e siècle.

Protégé le 1986/06/25 : inscrit MH partiellement ; 1995/05/10 : classé MH

Cirque municipal, Amiens

Cirque municipal

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Ricquier Emile (architecte)
Le cirque municipal d'Amiens est bâti à l'emplacement de l'ancien bastion de Longueville, qui commandait la ceinture fortifiée du sud de la ville. Celle-ci est détruite en 1845 pour permettre le développement du chemin de fer et la construction du quartier bourgeois de Henriville où devait résider Jules Verne. Un cirque en bois (sans-doute aussi vaste que l'actuel) est construit place Longueville vers 1874-1875. En 1887 est décidée la construction d'un bâtiment en dur, répondant à un engouement général pour les arts du cirque et forains. Jules Verne, alors conseiller municipal, est un farouche défenseur du projet, dont il honore l'inauguration d'un grand discours, le 23 juin 1889. Réalisé par l'architecte Emile Ricquier, cet édifice polygonal à 16 côtés s'inspire des réalisations parisiennes de Jacques Hittorff (cirque d'été en 1841 et cirque d'hiver en 1852).

Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH partiellement · place Longueville

Citadelle, Amiens

Citadelle

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 4e quart 14e siècle;2e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle Architecte : Errard Jean (architecte)
La partie la plus ancienne est la porte Montre-Ecu (1390) , ancien élément de l'enceinte médiévale. Après la paix de Cambrai (1529) , François Ier fit construire devant cette porte un ravelin, lui-même précédé d'une porte avec un arc triomphal (1531). Au début du 17e siècle, la citadelle fut construite par Jean Errard, sur ordre d'Henri IV, après l'investissement de la ville par les Espagnols en mars 1597 et sa reprise par les troupes françaises en 1597. La porte d'entrée au sud ou porte Royale fut construite en 1620 et servit d'entrée à la citadelle jusqu'en 1859. L'ancienne porte Montre-Ecu perdit ses tours et fut arasée au-dessus de ses voûtes pour servir de base à une construction en surplomb, probablement commencée sous Louis XIV et achevée au 19e siècle, le logis des gouverneurs. Peu modifiée par la suite, la citadelle demeure un exemple de ce qu'étaient les fortifications à la fin du 16e et au début du 17e siècle, malgré des dommages, en particulier en 1962 la destruction des deux bastions est pour faire passer une grande route.

Protégé le 1840 : classé MH ; 2015/06/04 : classé MH ; 2016/11/07 : classé MH

Couvent de la Visitation-Sainte-Marie

inscrit MH partiellement 19e siècle Architecte : Herbault Jean (architecte)
Des trois couvents construits par Jean Herbault, seul celui d'Amiens subsiste dans son entier et n'a subi que peu de remaniements. Ses bâtiments, tels qu'ils ont été conçus dans le cadre de l'établissement religieux de la Visitation, les espaces eux-mêmes, tels qu'ils ont été façonnés dans le même cadre, perdurent et témoignent, malgré les occupations successives, des lieux où se sont installées les religieuses. La qualité de l'architecture de Jean Herbault, en particulier la chapelle et son décor, le témoignage qu'elle offre pour cette période du 19e siècle à Amiens, au moment où l'expansion urbaine est à l'origine du nouveau quartier d'Henriville, renforcent encore l'intérêt de cet ensemble.

Protégé le 2009/07/16 : inscrit MH · rue Saint-Fuscien

Ecole du Sacré-Coeur

inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle Architecte : Delefortrie Paul (architecte);Delefortrie Victor (architecte);Duthoit Louis (sculpteur);Ansart Gérard (peintre-verrier)
L'histoire de l'école du Sacré-Coeur est liée à celle de sa fondation par Madeleine-Sophie Barat à Amiens, berceau de la congrégation. De cette époque, demeurent les grands bâtiments en brique et pierre qui forment la trame des deux rues, ainsi que la chapelle qui leur est incorporée. Y ont travaillé les architectes Delefortie père et fils, le sculpteur Louis Duthoit et l'architecte décorateur Gérard Ansart.

Protégé le 2009/03/31 : inscrit MH · 3 rue de l'Oratoire

Eglise Saint-Acheul, Amiens

Eglise Saint-Acheul

inscrit MH 18e siècle
Saint-Acheul fut le siège d'une célèbre abbaye augustine, fondée en 1085 sur le tombeau présumé de saint Firmin le Martyr, évangélisateur et premier évêque d'Amiens, qui aurait fondé en ce lieu le premier sanctuaire chrétien amiénois et y aurait subi le martyre en 287. L'abbaye, reconstruite aux 17e-18e siècles, subsista jusqu'en 1790 et devint sous la Restauration un collège de Jésuites, fermé en 1830. Elle est occupée aujourd'hui par un collège privé. L'église abbatiale, devenue église paroissiale, a été rebâtie dans les années 1750-1770. Elle présente une sobre architecture en pierre de taille, de style classique. La façade présente une porte en plein-cintre cantonnée de pilastres à chapiteaux d'ordre toscan. A l'étage, une baie et des niches sont disposées entre des pilastres à chapiteaux d'ordre dorique. Ceux-ci supportent l'entablement à triglyphes, sur lequel repose un fronton triangulaire. Sous le choeur, un caveau occupe le lieu où fut découvert miraculeusement le corps de saint Firmin. Y sont conservés plusieurs sarcophages et des bas-reliefs du 15e siècle relatifs à l'histoire de saint Firmin.

Protégé le 1969/12/08 : inscrit MH · chaussée Jules-Ferry

Eglise Saint-Germain-l'Ecossais, Amiens

Eglise Saint-Germain-l'Ecossais

classé MH
Eglise Saint-Germain-l'Ecossais : classement par arrêté du 16 octobre 1906

Protégé le 1906/10/16 : classé MH

Eglise Saint-Leu, Amiens

Eglise Saint-Leu

classé MH
Eglise Saint-Leu : classement par arrêté du 26 décembre 1906

Protégé le 1906/12/26 : classé MH

Eglise Saint-Remi et couvent des Cordeliers

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècle Architecte : Ansart Pierre (architecte);Delefortrie Paul (architecte);Ansart Gérard (verrier)
Une première église paroissiale fut construite en 1503 et démolie en 1850. A la fin du 19e siècle, le doyen de la paroisse conçut le projet de reconstruire l'église des Cordeliers dans un style néo-gothique élaboré par l'architecte Paul Delefortrie. Seuls le choeur et le transept furent édifiés. Endommagée en 1914-1918, l'église bénéficia de dommages de guerres qui permirent à l'architecte Pierre Ansart et à son fils, Gérard, artiste verrier, d'édifier la sacristie, de restaurer les vitraux ou d'en composer de nouveaux. Les vitraux de l'abside déclinent la vie de Saint-Rémi dans des médaillons superposés ; le triforium est consacré à la vie des moines et des cordeliers d'Amiens ; les fenêtres hautes représentent les douze apôtres de part et d'autre du tableau central réunissant la Vierge Marie avec Jésus et le thème de la Trinité.

Protégé le 2001/08/17 : inscrit MH · rue des Cordeliers

Eglise Sainte-Anne

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale 19e siècle Architecte : Delefortrie Victor-Louis (architecte)
Reconstruit sur les plans de l'architecte Victor Louis Delefortrie, l'ensemble comprend une église, un vaste presbytère et une école qui encadrent la cour. L'église se distingue par la combinaison d'un espace intérieur gothique et d'un traitement roman de la façade. Le programme iconographique complexe a été mis en oeuvre en l'honneur de la congrégation des Lazaristes (peintures, verrières, bas-reliefs).

Protégé le 2006/01/19 : inscrit MH ; 2007/02/28 : classé MH ; 2007/09/12 : classé MH

Ensemble architectural

inscrit MH partiellement 3e quart 20e siècle Architecte : Perret Auguste (architecte)
Tour de 103 mètres de hauteur, conçue par l'architecte Auguste Perret en 1942 et construite de 1950 à 1954 dans le cadre de la reconstruction de la place Alphonse-Fiquet. Réalisée en béton armé, la tour, de plan carré, compte 30 étages de logements. A la fois beffroi-campanile, tour-monument et immeuble résidentiel, elle symbolise la reconstruction d'Amiens après la Seconde Guerre mondiale, se détachant sur le profil de la ville à côté de la flèche de la cathédrale.

Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH ; 2001/08/17 : inscrit MH ; 2003/03/04 : inscrit MH · place Alphonse-Fiquet

Fontaine Saint-Julien, Amiens

Fontaine Saint-Julien

inscrit MH
Fontaine Saint-Julien : inscription par arrêté du 18 décembre 1940

Protégé le 1940/12/18 : inscrit MH · rue Saint-Leu

Gare Saint Roch

inscrit MH 2e moitié 20e siècle Architecte : Dufau Pierre (architecte)
Pour répondre au rapide essor du trafic ferroviaire de marchandises, de voyageurs et de matériel militaire, la S.N.C.F. fait bâtir une deuxième gare à Amiens au milieu des années 1870 dans le quartier Saint-Roch. Bombardée en 1918, elle est reconstruite à l'identique dans l'entre-deux-guerres. Suite à de nouveaux bombardements aériens en 1940 puis 1944, la S.N.C.F. fait appel à Pierre Dufau, urbaniste et architecte en chef de la reconstruction d'Amiens, pour élever un nouveau bâtiment (1944-1947). La structure des deux pavillons latéraux est conservée et dotée d'une nouvelle enveloppe tandis que le corps central est entièrement repensé. Le dessin général restitue les proportions, la monumentalité et quelques éléments de vocabulaire classique de la gare du XIXe siècle. Le langage de Pierre Dufau est toutefois résolument moderne, tant dans le rationalisme et l'économie de moyens du projet, dans la sobriété des volumes que dans le choix des matériaux. La pondération des masses, l'équilibre des lignes, le contraste des couleurs et l'apport décoratif des sculptures d'Albert Roze et d'Emile Morlaix sont caractéristiques des réalisations de Pierre Dufau dans le cadre du plan de reconstruction à Amiens. Les aménagements intérieurs, intactes, assurent les différents services ainsi que la fluidité de la circulation

Protégé le 2020/06/24 : inscrit MH · 90 rue Saint-Roch

Gisement de Saint-Acheul

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale Préhistoire
Terrains dits Bultel et Tellier-Mallet en contrebas de la rue du Mercey, quartier le Périgord et contenant une coupe-type des gisements quaternaires (cad. K22 9p, 4p) : classement par arrêté du 19 août 1947 ; Bande de terrain, d'une largeur de 5 mètres, longeant la propriété de Monsieur Lenoir, 86 rue de la Boutellerie, depuis la rue de la Boutellerie jusqu'à la limite de la propriété de Monsieur Bultel, et contenant une coupe préhistorique ; bande de terrain d'une largeur de 3 mètres, longeant la propriété de Monsieur Drouard, 88 rue de la Boutellerie, depuis la rue de la Boutellerie jusqu'à la limite de la propriété de Monsieur Bultel et contenant une coupe préhistorique : inscription par arrêté du 25 novembre 1952

Protégé le 1947/08/19 : classé MH ; 1952/11/25 : inscrit MH partiellement

Gisement quaternaire

inscrit MH Paléolithique ancien
Gisement quaternaire, dans le Bois de Montières (cad. LY 7, 8, 11 à 16, 18, 139) : inscription par arrêté du 20 octobre 1983

Protégé le 1983/10/20 : inscrit MH

Hôtel Acloque

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Pinsard Charles (architecte);Leroy (verrier)
Hôtel particulier, entre cour et jardin, construit entre 1878 et 1879 par l'architecte amiénois Charles Pinsard. De style néo-Louis XIII, très en vogue dans l'architecture résidentielle amiénoise du dernier quart du 19e siècle, l'hôtel présente une élévation constituée de panneaux de brique avec chaînage d'angles, pilastres médians et encadrements de baies en pierre de taille traités en bossage. Une galerie vitrée relie le corps d'hôtel à la rue, en bordure de laquelle deux pavillons à usage de remises flanquent une grille en ferronnerie. L'hôtel a conservé la plus grande partie de ses décors intérieurs originels, en particulier les verrières : verrière néo-Renaissance de la porte d'entrée, signée du maître verrier amiénois Leroy ; verrières de la galerie vitrée (fin 19e-début 20e siècle) composées d'un décor stylisé de nymphéas ponctué de cabochons et de cives ; verrières de la salle de bains à décor floral gravé au sable. Les pièces de réception ont préservé leurs décors néo-Rocaille ou néo-Louis XVI ; les pièces de service ont maintenu leur authenticité primitive (cuisine, office).

Protégé le 1999/01/07 : inscrit MH · 33 rue Millevoye

Hôtel Blin de Bourdon

inscrit MH partiellement 18e siècle
Résultat de la fusion au cours du 18e siècle de deux hôtels particuliers, l'hôtel Blin de Bourdon doit à son propriétaire d'alors l'essentiel de son aspect actuel. L'hôtel possède un décor intérieur remarquable : salon et salle à manger avec leurs cheminées et leur décor de boiseries, bas-reliefs de stucs ornant les dessus-de-porte du premier étage, escalier avec sa rampe en fer forgé, ...

Protégé le 1993/01/08 : inscrit MH partiellement · 1, 3 rue des Augustins

Hôtel Bouctot-Vagniez, actuellement Chambre régionale de Commerce et d'Industrie de Picardie, Amiens

Hôtel Bouctot-Vagniez, actuellement Chambre régionale de Commerce et d'Industrie de Picardie

classé MH 1er quart 20e siècle Architecte : Duthoit Louis (architecte);Schwartz et Meurer (ferronnier, entrepreneur);Daum (verrier);Duthoit Adrien (peintre)
Hôtel particulier construit et décoré de 1907 à 1911 pour André Bouctot, rentier et financier, et Marie-Louise Vagniez, issue d'une riche famille amiénoise de négociants en textile et devenue son épouse en 1906. Le couple commande l'hôtel à l'architecte Louis Duthoit qui conçoit un édifice de style gothique moderne à l'extérieur, richement décoré à l'intérieur dans un style Art Nouveau. Le décor, le mobilier, les lambris et l'éclairage sont dessinés par l'architecte, les toiles marouflées étant l'oeuvre de son frère, Adrien. Les ferronneries sont exécutées par la maison Schwartz et Meurer de Paris ; la maison Daum fournit des luminaires en pâte de verre. Les verrières, dont on ne connaît pas l'auteur, sont exécutées en verre imprimé, notamment en verre américain, avec un décor de cives et de cabochons. De 1950 à 1970, l'hôtel abrite le Muséum municipal d'histoire naturelle. Il est acquis en 1974 par la Chambre régionale de Commerce et d'Industrie qui le restaure dans son état initial.

Protégé le 1994/10/18 : classé MH · 36 rue des Otages

Hôtel Bullot

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Milvoy Amédée (architecte)
Hôtel construit en 1898-1899 par l'architecte Amédée Milvoy qui préconise le retour à l'étude de la nature. Décor monumental foisonnant témoignant pour une part du mouvement de l'Art Nouveau naissant. En 1953, l'édifice est vendu au centre hospitalier d'Amiens qui en fit une école d'infirmières et qui le vendit en 1988 à la Fondation Cozette pour les oeuvres sociales. A l'intérieur, décor important (boiseries sculptées, encadrements de portes et plafonds peints, cheminée en céramique vernissée...) conjuguant à la fois les techniques de l'Art Nouveau et le maintien de formes et thèmes plus traditionnels, des styles Louis XVI et Napoléon III.

Protégé le 2001/08/17 : inscrit MH · 6 boulevard Carnot

Hôtel de la préfecture du département de la Somme, Amiens

Hôtel de la préfecture du département de la Somme

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle Architecte : Herbault (architecte)
Ancien hôtel de l'intendant de Picardie. Bel et sobre exemple d'architecture civile urbaine d'époque Louis XVI, qui demeure harmonieux et authentique en dépit d'importants travaux de restauration sous le Second Empire. Beau parc à l'anglaise au tracé relativement fidèle au modèle initial (18e siècle).

Protégé le 1988/03/07 : inscrit MH ; 2013/07/29 : inscrit MH

Hôtel Dieu

inscrit MH partiellement
Vestiges de la salle Saint-Jean (cad. G 2) : inscription par arrêté du 9 février 1965

Protégé le 1965/02/09 : inscrit MH partiellement · rue Saint-Leu

Hôtel particulier

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle
Hôtel particulier construit en 1830, faisant partie des dernières constructions de ce type en milieu urbain, illustrant l'histoire de l'urbanisation d'une ville à la charnière des époques de l'Ancien régime où une habitation, même de classe aisée, avait encore les caractéristiques des demeures de campagne, entre cour et jardin. Son plan hérité du 18e siècle se conjugue à un style néoclassique caractéristique du 19e siècle.

Protégé le 2008/07/11 : inscrit MH · 4 rue Vivien

Hôtellerie de l'Angle (ou de l'Ange) d'Or (ancienne)

inscrit MH partiellement 13e siècle;17e siècle;18e siècle
Façades et toitures ; galeries en bois ; cave avec son escalier d'accès (cad. AE 121) : inscription par arrêté du 15 octobre 1974

Protégé le 1974/10/15 : inscrit MH partiellement · 18 place Notre-Dame

Immeuble, Amiens

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade avec sa fontaine : inscription par arrêté du 18 décembre 1940

Protégé le 1940/12/18 : inscrit MH partiellement · rue Saint-Jacques ; rue Gresset

Immeuble, Amiens

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 17 septembre 1943

Protégé le 1943/09/17 : inscrit MH partiellement · 17, 19 place au Feurre

Immeuble, Amiens

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle
Façades et toitures ; portail sur rue ; la rampe en fer forgé de l'escalier intérieur (cad. AE 64) : inscription par arrêté du 19 juillet 1974

Protégé le 1974/07/19 : inscrit MH partiellement · 7 rue Porion

Immeuble dit Maison du Bailliage ou la Malmaison, Amiens

Immeuble dit Maison du Bailliage ou la Malmaison

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale
Immeuble, sauf façade classée : inscription par arrêté du 15 juin 1926 ; Façade : classement par arrêté du 21 février 1941

Protégé le 1926/06/15 : inscrit MH partiellement ; 1941/02/21 : classé MH

Immeuble du Courrier Picard et vestiges du Couvent de la Visitation

inscrit MH 17e siècle;1e moitié 20e siècle Architecte : Mallet J. (architecte);Carpentier Z. (architecte);Jeannin Gaétan (maître-verrier)
L'immeuble du Courrier Picard, en totalité, formant l'angle des rues Paillat et de la République et les façades et toitures des deux ailes du 17e siècle de l'ancien couvent de la Visitation, tels que délimités sur le plan annexé à l'arrêté et situés 2 rue Paillat et 29 rue de la République (cad. AN 42) : inscription par arrêté du 13 mai 2019

Protégé le 2019/05/13 : inscrit MH · 29 rue de la République ; 2 rue Paillat

Immeubles

inscrit MH partiellement 13e siècle
Caves voûtées du 13e siècle sises sous les immeubles : inscription par arrêté du 11 janvier 1944

Protégé le 1944/01/11 : inscrit MH partiellement · 51, 55 rue de Metz

Immeubles sans affectation immédiate (ISAI) du groupe Faidherbe

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : Andrieu Joseph (architecte);Dufau Pierre (architecte);Morlaix Emile (sculpteur);Sirvin Paul (architecte)
A la suite des bombardements de 1940 puis de 1944 d'Amiens, la municipalité lance un concours pour la Reconstruction de la ville, qui est remporté par l'architecte Pierre Dufau. La question des logements est alors primordiale : 60% des habitations amiénoises ont été détruites pendant la guerre. Le ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme lance alors un programme national de construction de logements dans les villes les plus sinistrées : des Immeubles Sans Affectation Individuelle. A Amiens, trois groupes sont prévus, dont le groupe le long du Boulevard Faidherbe, s'insérant dans le plan municipal mis au point pour la reconstruction de la ville par Dufau. Le projet est confié dès 1946 à Paul Sirvin, architecte en chef qui engage Joseph Andrieu et Pierre Dufau pour la construction de cet ensemble d'immeubles qui prévoit 200 logements. Ce projet architectural de logements de grande envergure marque un jalon important dans la politique publique de logement de l'Etat dans l'après Seconde Guerre mondiale. Ils deviennent une vitrine du MRU, qui souhaite la création rapide d'un ensemble exemplaire, témoin de son effectivité et son efficacité dans la reconstruction du pays. Le projet des ISAI d'Amiens se démarque ainsi par le pragmatisme de sa conception et les choix stratégiques qui ont mené à une réalisation rapide pour un ensemble de cette ampleur. Les ISAI inaugurent les réflexions sur le logement social et collectif qui aboutira du milieu des années 1950 au milieu des années 1970 à la création des Grands Ensembles et des Habitations Bons Marchés, impulsés par différents plans et programmes ministériels. Les ISAI Faidherbe sont également un exemple de l'étroite collaboration instituée entre l'Etat - le MRU - d'une part, et une collectivité territoriale - la ville d'Amiens - de l'autre pour répondre aux besoins urgents de logement des sinistrés et pour gérer la complexe question des dommages de guerre. L'intervention de Pierre Dufau est significative à ce titre : mandaté par le MRU pour être l'un des architectes des ISAI (il a conçu le bâtiment 12, entrée secondaire à l'angle des rues Jean Catelas et Martin Bleu Dieu), il est également l'urbaniste et architecte en chef de la Reconstruction d'Amiens. Les ISAI Faidherbe tiennent par ailleurs une place à part dans la reconstruction des logements détruits à Amiens. Ils proposent, sur une vaste parcelle totalement remembrée au centre-ville, des logements collectifs de haut-standing. Ils sont une alternative inédite aux habitations individuelles traditionnelles mitoyennes en brique de type « amiénoises ». Il est à souligner que la réception des Amiénois est frileuse, bien que la qualité de vie, le confort et l'hygiène y soient particulièrement soignés. La situation au centre-ville au carrefour de deux axes de circulation importants, la monumentalité du plan et des élévations, la pierre de parement rehaussée d'éléments décoratifs (sculpture d'Emile Morlaix, mosaïques, fontaine, balcons en fer forgé), la diversité des services proposés (caves, parkings en sous-sols, monte-charges, vide-ordures, toilettes et entrées de service, appartements de service etc.), la grande taille des appartements, le vaste parc arboré au cœur de l'îlot sont autant d'éléments qui font des ISAI l'une des réalisations majeures de la Reconstruction amiénoise. Le parti pris architectural des ISAI Faidherbe est de surcroît caractéristique de celui de la Seconde Reconstruction à Amiens, dont les architectes sont soucieux de ne pas faire table rase du passé mais d'intégrer les nouvelles réalisations dans une continuité historique et urbaine. Paul Sirvin, Joseph Andrieu comme Pierre Dufau mettent en œuvre des architectures à la sobriété classique, fondée sur la symétrie du plan et des élévations des façades, sur un parement de pierre, sur la rigueur des lignes et la discrétion des éléments ornementaux. Il est à souligner toutefois l'absence de touche régionaliste qui marque souvent les reconstructions amiénoises. Ici s'affirment la modernité des matériaux comme le béton et des techniques de standardisation ainsi que l'empreinte du « style paquebot » de l'Art Déco dans les lignes courbes des balcons et cages d'escalier, les fenêtres en bandeau et les éléments décoratifs.

Protégé le 2024/04/22 : inscrit MH · 1 à 8 et 10, 12, 14, 16, 18, 20, 22 rue Maurice Thédié ; 2 et rue Martin Bleu-Dieu ; angle des rues Jean Catelas et Martin Bleu-Dieu

Imprimerie Yvert

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle;milieu 19e siècle;1ère moitié 20e siècle
Eugène Yvert, le fondateur de l'imprimerie, arrivé à Amiens en 1831, a installé son imprimerie rue des Trois-Cailloux en 1839. Le style classique du décor de façade de cet immeuble appartient vraisemblablement à la seconde moitié du 18e siècle (hôtel particulier de Tourtier). Le développement de l'imprimerie incite Louis Yvert, le petit-fils d'Eugène, à acheter en 1903 l'ancien hôtel de Mons, sis rue des Jacobins et mitoyen de l'immeuble précédent. L'existence de cet immeuble est attestée en 1774, mais il a été démoli et reconstruit en 1844 en respectant le plan ancien. Les bureaux de l'imprimerie sont aménagés dans le corps du logis et les dépendances ; ils ont gardé l'essentiel des décors en lambris d'origine. Un atelier couvert d'un toit en sheds est installé à l'emplacement du jardin. En 1926, Louis Yvert fait agrandir les locaux et installer de nouveaux ateliers conçus dans un style Art-Déco très novateur ; le bas-relief représentant un imprimeur devant une presse est un élément remarquable et représentatif de ce mouvement artistique en vogue. Les immeubles qui abritent l'imprimerie Yvert sont des témoins de l'architecture urbaine typique des centres villes anciens aux rues étroites, dont il n'existe plus guère d'exemple dans les rues centrales d'Amiens.

Protégé le 1999/12/09 : inscrit MH · 16, 18, 20 rue des Trois-Cailloux ; 35, 37, 39, 41 rue des Jacobins

Logis du Roi, Amiens

Logis du Roi

inscrit MH partiellement 16e siècle
Le Logis du Roi, ancien hôtel dit des Trois-Cailloux, est un édifice en brique et pierre (remarquons surtout la tour polygonale hors oeuvre abritant un escalier en colimaçon) du début du 16e siècle. Il tient son nom d'un séjour qu'y auraient fait Louis XIII et Richelieu, en guerre contre les Espagnols (siège d'Arras, 1636). L'origine de cet hôtel est assez obscure : possession du chapitre cathédral, il devient la propriété de Jean de la Forge, receveur général des finances de Picardie. Rebâti dans le style gothique flamboyant vers 1520, délaissé au 18e siècle, il est totalement restauré au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Protégé le 1926/05/18 : inscrit MH partiellement · passage du Logis-du-Roi

Maison Cozette

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
Façade et versant de toiture sur rue : inscription par arrêté du 14 avril 1954

Protégé le 1954/04/14 : inscrit MH partiellement · 26 place Vogel

Maison dite du Samson, Amiens

Maison dite du Samson

inscrit MH partiellement
Façade : inscription par arrêté du 18 mai 1926

Protégé le 1926/05/18 : inscrit MH partiellement · rue Jules-Lardière

Maison du Sagittaire

classé MH partiellement 16e siècle
Ancienne maison de commerce autrefois située rue des Vergeaux, à 500 mètres de son emplacement actuel, dont la façade, démontée pierre par pierre après la Seconde Guerre mondiale, a été reconstruite à l'identique, place d'Aguesseau, contre le Logis du Roi. Cette superbe façade Renaissance (16e siècle, malgré les deux grandes baies d'inspiration gothique) est attribuée à Charles Bullant, neveu de Jean Bullant qui signa la réalisation du château d'Ecouen. Propriété de Jean Bultel, riche marchand drapier, cette maison doit son nom aux deux petits sagittaires situés au-dessus des deux baies du magasin. Une Vierge à l'Enfant et d'autres sculptures allégoriques ornent la façade, inspirées de l'Iconologie de Cesare Ripa (dont l'Affliction et la Piété).

Protégé le 1941/12/21 : classé MH · passage du Logis-du-Roi

Maison Jules Verne

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle
Jules Verne, dont l'épouse était amiénoise, s'installe définitivement à Amiens en 1871. C'est en octobre 1882 qu'il emménage avec sa famille dans cette vaste demeure, qu'il ne quittera qu'en 1900 pour réintégrer la petite maison du boulevard de Longueville, qu'il occupait auparavant, depuis 1873. L'édifice construit pour un ancien notaire sous le Second Empire, se distingue des demeures voisines par l'ampleur de ses proportions. A l'angle sud-ouest de la façade sur cour, une tour cylindrique en brique, desservant primitivement l'ensemble des étages du corps principal, confère à cet ensemble architectural l'originalité de sa silhouette et la personnalité de ses volumes. Les deux seules pièces ayant conservé leur décoration d'origine sont la salle à manger de style néo-flamboyant et le grand salon de style néo-Louis XVI. La maison se trouve située au coeur du quartier résidentiel d'Henriville, riche en architecture du 19e siècle (nombreux hôtels particuliers). Historique : Jules Verne a habité Amiens pendant plus de trente ans, de 1872 à 1905 et y a écrit la plus grande partie de son oeuvre. Fort mêlé à la vie locale, il fut conseiller municipal, membre de l'Académie d'Amiens, de la Société Industrielle, de la Société d'Horticulture. Jules Verne a habité à Amiens, trois maisons : 23 boulevard de Guyencourt, 44 boulevard Longueville et 2 rue Charles-Dubois - C'est cette dernière maison que Jules Verne occupa de 1882 à 1901 qui est considérée sur le plan local comme sa maison. En 1945, l'immeuble fut acquis par la société des pétroles B.P. qui le modernisa. Cependant, l'ensemble de la décoration du rez-de-chaussée fut préservé et constitue un témoignage intéressant du goût de la bourgeoisie riche à la fin du 19e siècle. D'autre part, une partie des vitraux, démontés en 1945, a pu être sauvée de même que certaines pièces du mobilier. Description sommaire : grand hôtel particulier qui fait le coin de la rue Charles-Dubois et du boulevard Jules-Verne, il comprend deux étages sur rez-de-chaussée, plus un étage sous comble. L'architecture en est sobre. Un cordon de pierre horizontal souligne chaque étage, plus accusé et doublé sous le premier. L'angle des deux rues est à pan coupé percé d'une série d'ouvertures plus décorées que les autres. La dernière est surmonté d'un fronton. Le même décor se retrouve au milieu de la façade sur le boulevard. Au toit deux lucarnes décorées couronnent ces deux parties. La façade sur cour est plus simple. La tourelle, aux ouvertures romanes avec arc en plein cintre en pierre s'élève davantage et se termine par une plate forme à balustrade. A l'intérieur, les imitations de style se succèdent dans les différentes pièces. Au gothique dans la salle à manger à l'Empire. Directoire dans le petit salon, en passant par le néo-Louis XVI dans le grand salon.

Protégé le 1998/01/30 : inscrit MH · 2 rue Charles-Dubois ; boulevard Jules-Verne

Maison sise 122 boulevard Saint-Quentin

inscrit MH partiellement Architecte : Ansart Gérard (artiste vitrier)
Les façades (dont le vitrail de Gérard Ansart) et les toitures de la maison sise 122 boulevard de Saint-Quentin ; le hall d’entrée, la cage d’escalier et son escalier avec garde-corps ; les deux salons avec leur décor de boiseries et de toiles tendues ; la grande salle du premier étage (dont la doche) ; le jardin dans son intégralité (parcelle 4 section HP du cadastre), situés 122 boulevard de Saint-Quentin, figurant au cadastre de la commune, section HP, parcelle 4, telle que délimitée sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 4 novembre 2024

Protégé le 2024/11/04 : inscrit MH · 122 boulevard de Saint-Quentin

Maison sise 6 rue Metz-l’Évêque et caves des 2, 4 et 6 rue Metz-l’Évêque

inscrit MH partiellement
Les façades (côté rue et côté cour) et toitures de la maison située n°6 rue Metz-l’Évêque ainsi que sa cage d’escalier, figurant au cadastre, section AH, parcelle 265, telles que délimitées sur le plan annexé à l’arrêté ; les caves médiévales, en totalité, figurant au cadastre, section AH, parcelles 183 (n°2 rue Metz-l’Évêque), 184 (n°4 rue Metz-l’Évêque), 265 (n°6 rue Metz-l’Évêque) et sous l’actuelle chaussée relevant du domaine public, telles que délimitées sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 1er décembre 2021

Protégé le 2021/12/01 : inscrit MH · 2, 4, 6 rue Metz-l’Évêque

Maisons

inscrit MH partiellement limite 17e siècle 18e siècle
L'origine des maisons de la rue de la Barette peut remonter aux alentours de 1700. Ces maisons représentent l'un des derniers témoignages des maisons traditionnelles de Saint-Leu. Structure en bois.

Protégé le 2008/07/11 : inscrit MH · 45, 47, 49, 51, 53, 55, 57, 59, rue de la Barette

Manufacture de Velours et Coton Cosserat

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècle
Manufacture de velours et coton fondée en 1794 et toujours en activité. Installation en 1857 d'un tissage mécanique composé de 400 métiers importés d'Angleterre sur le site actuel. De cette première campagne d'aménagement ne subsiste que la roue encagée de type Sagebien (rebâtie en 1880) qui faisait fonctionner la ou les machines à vapeur du tissage. En 1879, expansion sur la rive gauche, sur l'emplacement de l'ancienne filature Dupont-Bacqueville. En 1885-1886, élévation d'une partie des bâtiments de teinturerie ainsi que de la maison de concierge. A la fin des années 1880, construction du bâtiment de la société coopérative et la menuiserie au nord-est de l'usine. Entre 1890 et 1908 sont bâties la salle des 500 métiers et sa salle des machines, le bâtiment administratif à l'entrée (1891) , et la maison de la direction (1898). L'usine Cosserat est l'entreprise qui porte le plus loin le renom du velours d'Amiens depuis le 19e siècle

Protégé le 2001/06/11 : inscrit MH · 220 rue Maberly

Moulin Passe-Arrière

classé MH 17e siècle
Les moulins Passe-Avant et Passe-Arrière sont attestés depuis le Moyen Age où ils étaient tous deux moulins à blé. Le moulin Passe-Arrière possède deux roues à aubes. Très peu de choses subsistent de ses mécanismes. Il est prolongé par les anciens ateliers du même côté de la rivière. Cet ensemble très caractéristique du quartier Saint-Leu ne paraît pas antérieur à la fin du 18e ou au début du 19e siècle.

Protégé le 1987/07/27 : classé MH · 2 à 6 rue des Clairons ; 188 rue Saint-Leu

Moulin Passe-Avant, Amiens

Moulin Passe-Avant

classé MH 16e siècle;18e siècle;19e siècle
Les moulins Passe-Avant et Passe-Arrière sont attestés depuis le Moyen Age où ils étaient tous deux moulins à blé. Seul le moulin Passe-Avant a gardé sa structure à pan de bois du 16e siècle. Son décor (masques et blasons aux extrémités des poutres, Vierge sur poteau cornier, moulure des sablières) est actuellement très dégradé. Il comporte quatre niveaux, le premier au niveau de l'eau garde une roue à aube de type Poncelet et une partie du mécanisme. Il fut en dernier un moulin à moutarde.

Protégé le 1986/12/02 : classé MH · 186 rue Saint-Leu

Musée de Picardie, Amiens

Musée de Picardie

classé MH 2e moitié 19e siècle Architecte : Parent Henri (architecte);Diet Arthur-Stanislas (architecte);Ricquier Emile (architecte);Puvis de Chavannes (peintre);Barrias (peintre);Le Tellier (peintre);Borely Charles (peintre);Roze Albert (sculpteur);Cranck (peintre);Feragu (peintre)
Ce musée est connu comme le premier musée des Beaux-Arts construit en France en tant que tel, un bâtiment à caractère muséal, repris ailleurs comme un modèle. L'Etat, en la personne de Napoléon III, a offert le terrain et a permis la mise en place du système de son financement atypique grâce à des loteries et non aux deniers publics. Décors par Lequesne, Duthoit (Aimée et Edmont), Cauccemont, Puvis de Chavannes.

Protégé le 2012/05/21 : classé MH · 48 rue de la République

Onze maisons anciennes du quartier Saint-Leu

inscrit MH 17e siècle
Ces maisons sont caractéristiques des maisons ouvrières à ossature de bois et torchis. Elles ont été construites, pour la plupart, au 17e siècle.

Protégé le 2007/01/26 : inscrit MH

Palais de Justice

inscrit MH 2e moitié 19e siècle Architecte : Herbault Jean (architecte);Daullé Natalis (architecte);Cressent François (ébéniste)
Palais de Justice construit à l'emplacement de l'ancien couvent des Célestins par les architectes du département Jean Herbault et Natalis Daullé entre 1865 et 1880, dans le style néo-classique. Il s'agit du premier exemple en France de Palais de Justice regroupant dans un même lieu l'ensemble des services judiciaires territoriaux. Les aménagements intérieurs, traités dans l'esprit du répertoire décoratif éclectique du 19e siècle, conservent un ensemble important de boiseries exécutées par François Cressent vers 1705 pour le couvent des Célestins et réintégrées dans l'ornementation des bâtiments du tribunal.

Protégé le 1994/06/29 : inscrit MH · rue Robert-de-Luzarches ; rue Victor-Hugo

Pavillon d'octroi

inscrit MH Architecte : Cheussey Auguste (architecte)
L'octroi du square Jules Verne représente actuellement le dernier témoin encore bien conservé de la barrière d'octrois d'Amiens. Il a été construit en 1823 par l'architecte de la ville Auguste Cheussey. Architecte néo-classique, il conçoit l'édifice comme un petit temple à l'antique.

Protégé le 2017/03/03:inscrit MH · square Jules Verne

Piscine Léon Pille dite « La Cheminote »

inscrit MH partiellement 2e moitié 20e siècle Architecte : Dufau Pierre (architecte)
Aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale, la S.N.C.F. confie à Pierre Dufau le réaménagement et la modernisation du terrain d'éducation physique construit au début des années 1920 aux côtés de la cité cheminote d'Amiens. L'architecte réalise un bâtiment d'accueil pour la piscine, qui comprend aussi des vestiaires et des douches venant remplacer les cabines de bois disposées jusque-là le long des bassins. Des appareils modernes de filtrage et de purification de l'eau sont en outre installés. La piscine Léon Pille conserve ainsi l'attrait du plein air tout en proposant une eau salubre et des services de qualité. Pierre Dufau réalise un édifice d'une grande modernité, qui s'appuie sur des volumes simples et fonctionnels, des modénatures sobres en béton et une attention particulière aux circulations. La pondération des masses, les contrastes entre les lignes droites et les courbes, l'équilibre entre les vides et les pleins sont autant d'éléments qui contrebalancent le rationalisme et l'économie de moyens nécessaires face aux pénuries de l'immédiat après-guerre. La piscine Léon Pille est ainsi emblématique des enjeux de la Seconde Reconstruction de la ville d'Amiens

Protégé le 2020/02/13 : inscrit MH partiellement · 281 rue Dejean

Restes de l'abbaye Saint-Jean-des-Prémontrés, Amiens

Restes de l'abbaye Saint-Jean-des-Prémontrés

inscrit MH partiellement 18e siècle
Les restes situés dans l'ancien lycée de garçons et comprenant : les deux cloîtres et façades sur cour intérieure, la galerie qui les relie et la partie de façade du 18e siècle donnant sur la grande cour du lycée : inscription par arrêté du 18 décembre 1940

Protégé le 1940/12/18 : inscrit MH partiellement

Théâtre, Amiens

Théâtre

classé MH partiellement 4e quart 18e siècle Architecte : Rousseau Jean (architecte)
Cette Comédie française et italienne, édifice néoclassique, est élevée par la municipalité entre 1778 et 1780. Elle en confie la réalisation à l'architecte Jean Rousseau (1733-1801).

Protégé le 1922/12/11 : classé MH

Vinaigrerie G. Brulé (ancienne)

inscrit MH partiellement
Les façades et toitures de l’ancienne vinaigrerie G. Brulé, ainsi que la cheminée de l’ancien site Benoît, telle que délimitée sur le plan annexé à l’arrêté, figurant au cadastre section AB, sur la parcelle n°111 ; et les murs en élévation de l’ancienne église Saint-Sulpice, figurant au cadastre section AB, parcelles 113 à 118, telles que délimitées sur les deux plans annexés à l’arrêté : inscription par arrêté du 5 octobre 2020

Protégé le 2020/10/05 : inscrit MH

Église Saint-Honoré et son presbytère

inscrit MH 2e moitié 20e siècle Architecte : Tournon Paul (architecte);Tournon-Branly Florence (décoratrice)
L'ancienne église Saint-Honoré à Amiens qui était située à la jonction des rues Saint-Honoré et du Moulin, détruite en1940, a été remplacée en 1957 par l'actuelle église Saint-Honoré, située esplanade Edouard-Branly. Elle est la reconstruction de l'église du pavillon pontifical de l'Exposition Internationale de 1937. Décor du tympan par Florence Tournon-Branly

Protégé le 2024/04/09 : inscrit MH · Esplanade Edouard-Branly ; 2 rue Dom-Bouquet

Jardin des Plantes

Label 2015 Jardin de collection, Public, Jardin régulier
Ce jardin dont l'origine remonte au XIIIe siècle est l'un des plus anciens de France. Jardin botanique, créé au XVIIIe siècle par Dom Robbe, prieur du couvent des Feuillants. Jardin régulier, où les buis dessinent les plates-bandes, serre Napoléon III, collection de plantes remarquables.

60 boulevard du Jardin des Plantes · Ouverture : à l’année, de jour

"""Modèle Innovation"" G2"

Label 2022 1970 Architecte : Sirvin Pierre (architecte);Chevalier Jean-Pierre (architecte);Sacoun Francis (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement

2-8 allée Pierre-Rollin

"""Modèle Innovation"" Maisons Gradins Jardins"

Label 2022 1970 Architecte : Andrault Michel (architecte);Parat Pierre (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement

rue Le Corbusier ; rue Tourmaniantz

Centre aquatique Aquapôle

Label 2024 2019 Architecte : Chabanne et partenaires (agence d'architecture) architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, édifice sportif, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir plein air, piscine

50 rue Alexandre-Dumas

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

02 Musées et Maisons des Illustres

3 musées labellisés Musée de France.

  • Musée d'histoire naturelle
    Sciences de la nature
  • Musée de l'hôtel de Berny Protégé au titre des Monuments historiques.
    Arts décoratifs, Ethnologie, Histoire
    Mobiliers. Tapisseries et boiseries du XVIIIe siècle. Evocation de personnalités amiénoises. Ethnographie européenne (marionnettes picardes).L’hôtel en brique et pierre connu aujourd’hui sous le nom d’hôtel de Berny a été élevé durant les années 1633 et 1634. Sa destination première était d’offrir un bureau aux Trésoriers de France de la généralité de Picardie, officiers responsables des finances royales sous l’Ancien Régime. Par son style et les matériaux mis en œuvre pour sa construction, cet édifice est caractéristique de l’architecture du premier tiers du xviie siècle. La disposition intérieure originelle de l’hôtel, maintes fois transformée ensuite au cours des XIXe et XXe siècles, ne nous est pas connue. En 1790, la Révolution fait disparaître l’institution des Trésoriers de France et, l’année d’après, l’hôtel est vendu aux enchères comme bien national. Durant la première moitié du XIXe siècle, il connaît plusieurs usages et divers occupants. En 1856, François de Maillart, marquis de Landreville, achète la propriété. Il y fait de nombreux travaux de rénovation et d’aménagement et confie notamment la réalisation des décors intérieurs et des sculptures de la façade aux frères Duthoit. Une partie de ces décors subsiste aujourd’hui. Pour autant, le marquis ne conserve la propriété de l’hôtel qu’une dizaine d’année et, en 1866, Charles de Berny l’acquiert. C’est de cette dernière famille de propriétaires privés que l’hôtel porte aujourd’hui le nom. En 1884, Gérard de Berny et son frère Pierre héritent de l’hôtel. En 1930 enfin, Gérard en devient le seul propriétaire. Il décide alors de poursuivre les aménagements de la parcelle : en 1934-1935, il fait construire le Pavillon du Zodiaque, dans le jardin, pour accueillir les boiseries du château de Long acquises quelques années plus tôt ; endommagée par une torpille durant la Grande Guerre, l’annexe flanquant l’hôtel à droite est reconstruite en 1936 pour lui servir d’habitation. Sans héritier direct, Berny décide de léguer sa demeure amiénoise à la Ville. À sa mort en 1957, la municipalité devient donc propriétaire de l’hôtel et des autres bâtiments construits sur la parcelle ainsi que d’une sélection des objets constituant la collection. Plusieurs années de travaux d’aménagement sont encore nécessaires pour pouvoir ouvrir ce lieu au public et c’est en 1966 qu’est enfin inauguré le Musée d’art local et d’histoire régionale de l’Hôtel de Berny. De manière traditionnelle, l’hôtel de Berny est compris entre une cour et un jardin conçu par son dernier habitant. Ce lieu se compose de quatre entités : le jardin japonais, le jardin à la française – qui se développe sur la plus grande partie de la parcelle –, le jardin romantique en manière de cloître et le jardin mauresque. Cette juxtaposition de petits espaces très différents est alors très en vogue et permet de ménager des ambiances variées au sein d’un espace réduit. Pour caractériser ces différents jardins, des essences végétales voisinent avec des éléments sculptés : sur la terrasse haute, par exemple, un bassin constitue le centre du jardin à la française composé de parterres de gazon délimités par des boules de buis aux angles ; des allées – aujourd’hui recouvertes de végétation – y offrent la possibilité d’une promenade. Dans l’angle Sud-Est, c’est un cloître gothique tapissé de lierre qu’aménage Gérard de Berny ; une fontaine du xviiie siècle y est placée en 1957. Cette même année disparaît le propriétaire de l’hôtel, laissant un œuvre inachevé. L’eau occupait une place capitale dans ce jardin, la plupart des espaces accueillant une fontaine ou un bassin. Des sculptures de pierre ou de métal ainsi que des vases monumentaux, des lanternes et un grand treillage complètent la composition paysagère. Les espaces paraissent aujourd’hui difficiles à différencier, faute d’un entretien quotidien du jardin. Pour rendre tout son lustre à cet espace unique au cœur de la ville, il faudrait procéder à la taille des arbres ou à leur remplacement par des spécimens plus jeunes, à l’entretien des allées, à la remise en état du circuit d’eau. De tels travaux ne sont pas à l’ordre du jour, mais le site continue de faire l’objet d’une attention constante de la part de la collectivité et de l’équipe des musées, à la fois en termes de surveillance, d’entretien général et de recherches historiques.
  • Musée de Picardie
    Archéologie, Beaux-Arts, Art moderne et contemporain, Arts de l'Islam
    La hache de Renancourt (de l'époque chalcolithique). Le sarcophage de Neskafaa, scribe de la XXIe dynastie égyptienne, ainsi que le « papyrus d'Amiens ». La cuve baptismale de Selincourt, du XIIe siècle. La collection de 19 tableaux destinés à la cathédrale, de la confrérie du Puy de Notre-Dame. La suite des « Neuf chasses en pays étrangers » exécutée de 1736 à 1738 pour les petits appartements de Louis XV à Versailles. La collection d'art du XXe siècle réunit surtout des œuvres postérieures à 1920.Le palais des arts construit par la société des antiquaires de Picardie de 1855 à 1867 est dédié à Napoléon III, qui a autorisé la société à organiser deux loteries afin de réunir les fonds nécessaires pour sa construction. Il possède un grand salon central ou salle du dôme, des galeries de réception et une chapelle néo-romano-gothique reconvertie en cafétéria avec un mobilier de Székély. Le grand escalier d'honneur est orné d'une fresque de 275 m² par Puvis de Chavannes et la rotonde du rez-de-chaussé a été décorée par l'artiste minimaliste américian Sol Lewit en 1992.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

1 Maison des Illustres.

  • Maison de Jules Verne Label 2011
    Jules Verne

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.culture.gouv.fr/Aides-demarches/Protections-labels-et-டappellations/Label-Maison-des-illustres — Ministère de la Culture - Maisons des Illustres — Licence Ouverte v2.0

03 Activités nautiques

1
Port de plaisance ?
NomCapacité
Halte nautique d'Amiens

Mis à jour le 19/04/2026 Source : https://www.openstreetmap.org/ — OpenStreetMap (Overpass API) — ODbL

04 Marchés à thème et événements festifs

1 marché à caractère thématique présent sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).

Marché de producteurs producteurs

Jour : samedi

Horaires : 09:00-12:30

Mis à jour le 19/04/2026 Source : OpenStreetMap — Overpass API — Contributeurs OpenStreetMap — ODbL

05 Vie culturelle d'Amiens

  • 🎬 3 cinémas — GAUMONT, CINE SAINT LEU, CINEMA ORSON WELLES
  • 📚 7 bibliothèques ou médiathèques

06 Autres sites à découvrir d'Amiens

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 1 lieu sélectionné autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (1 site déjà cité dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🎨 Musées & culture (1)

  • Centre Culturel Jacques Tati

    Lieu de formation, de diffusion et de création, le centre culturel accueille depuis 2008 de nombreux spectateurs et offre de nouvelles perspectives artistiques.

    Rue du 8 mai 1945

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

07 Grands Sites de France à moins d'une heure d'Amiens

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route d'Amiens.

  • Baie de Somme Baie de Somme 57 min de route · 63 km

08 Villages et villes labellisés à proximité d'Amiens

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

09 Que faire à proximité d'Amiens

16 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🕳️ Grottes aménagées (1)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (3)

10 Spots de baignade à proximité d'Amiens

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

11 Hébergements touristiques

21 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

21
Hébergements classés ?
1 167
Chambres (hôtels)
111
Emplacements (campings)
3 497
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
AUBERGE HI AMIENS Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 192 pers.
CAMPING DES CYGNES Site ↗ CAMPING 3 étoiles 435 pers.
COMFORT HÔTEL AMIENS NORD Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 93 pers.
GRAND HOTEL DE L UNIVERS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 75 pers.
HOTEL B&B AMIENS CENTRE CATHÉDRALE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 188 pers.
HOTEL YOU ARE AMIENS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 234 pers.
HÔTEL CENTRAL ANZAC Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 1 étoile 46 pers.
HÔTEL HOLIDAY INN EXPRESS AMIENS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 132 pers.
HÔTEL IBIS BUDGET AMIENS CENTRE GARE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 223 pers.
HÔTEL IBIS STYLES AMIENS CENTRE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 224 pers.

+ 11 autres établissements.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 6 sources utilisées