Classée FRR (bénéficiaire)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Bar-sur-Seine : revenu médian 19 460 €/an, chômage 18,9 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Pour comprendre la structure des revenus, on classe les ménages du plus modeste au plus aisé puis on les répartit en dix tranches d'effectifs identiques. Les bornes D1 et D9 encadrent ainsi 80 % des situations, tandis que la médiane partage la commune en deux. Plus la distance entre ces deux bornes est large, plus les écarts internes sont marqués.
Les déciles révèlent un écart de 3,3 entre les 10 % aux plus faibles revenus (10 280 €) et les 10 % les plus aisés (34 140 €), autour d'une médiane de 19 460 €.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 10 280 € |
| D2 | 13 020 € |
| D3 | 15 270 € |
| D4 | 17 460 € |
| Médiane | 19 460 € |
| D6 | 21 200 € |
| D7 | 24 500 € |
| D8 | 27 470 € |
| 9e décile (D9) | 34 140 € |
Niveau de vie médian rapporté à l'âge du déclarant principal du foyer. Le trait foncé positionne la médiane de chaque tranche d'âge ; la bande pâle, plus large ou plus étroite, dessine l'écart interquartile Q1–Q3 où se regroupent la moitié centrale des ménages.
Ce graphique compare les revenus selon l'âge du déclarant principal: la médiane communale s'établit à 19 460 €, mais l'écart interquartile s'élargit nettement aux âges intermédiaires.
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| 30 à 39 ans | 13 530 € | 17 210 € | 22 270 € |
| 40 à 49 ans | 12 950 € | 17 460 € | 23 570 € |
| 50 à 59 ans | 13 710 € | 19 800 € | 27 060 € |
| 60 à 74 ans | 16 670 € | 21 420 € | 28 910 € |
| 75 ans ou plus | 16 680 € | 22 120 € | 29 080 € |
Pour cerner la structure économique locale, on ventile le revenu disponible par grande catégorie : rémunérations salariées, revenus d'indépendants, retraites, patrimoine (locations, dividendes, plus-values) et redistribution. La somme apparente peut excéder 100 % — les prélèvements obligatoires sont comptés à part en valeur négative.
Les salaires représentent 47,9 % du revenu disponible local et les pensions 33,7 %, signe d'un profil de Bar-sur-Seine marqué par son équilibre démographique.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 47,9 % |
| Revenus des activités non salariées | 8,0 % |
| Pensions, retraites et rentes | 33,7 % |
| Revenus du patrimoine | 12,4 % |
| Prestations sociales | 9,7 % |
| Impôts (prélèvements) | -14,8 % |
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (19 460 €) et pointe les profils les plus fragiles.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 12 870 € | 17 040 € | 22 460 € |
| Femmes seules | 13 260 € | 17 250 € | 22 670 € |
| Couples sans enfant | 18 660 € | 24 670 € | 31 590 € |
| Couples avec enfant(s) | 15 000 € | 19 850 € | 25 530 € |
| Familles monoparentales | 11 110 € | 14 530 € | 19 820 € |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Locataires | 38 % |
| Locataires du parc social | 45 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 10,1 %. Le taux de pauvreté a augmenté de 1 point. Le taux de chômage a baissé de 1,6 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 17 680 € | 23 % |
| 2018 | 18 080 € | 23 % |
| 2019 | 18 430 € | 25 % |
| 2020 | 19 250 € | 22 % |
| 2021 | 19 460 € | 24 % |
Ce graphique montre comment la nature des revenus se transforme à mesure que le niveau de vie augmente. Aux ménages des premiers déciles, les transferts sociaux apportent souvent un complément majeur. Plus haut, ce sont les salaires et les revenus du capital qui dominent, et la facture fiscale (négative) se concentre sur les plus aisés.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Bar-sur-Seine.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | — | 19,0 % | 48,2 % | 2,5 % |
| Du 1er au 2e décile | — | 31,2 % | 30,4 % | 2,2 % |
| Du 2e au 3e décile | — | 32,4 % | 13,1 % | 2,2 % |
| Du 3e au 4e décile | 57,6 % | 32,1 % | 10,5 % | 2,4 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | — | 40,2 % | 5,1 % | 2,9 % |
| Du 5e au 6e décile | 56,3 % | 40,1 % | 3,4 % | 5,0 % |
Le statut résidentiel structure le niveau de vie : les propriétaires affichent le revenu médian le plus haut, le parc locatif privé occupe une position intermédiaire et le parc HLM rassemble les ménages les plus modestes. L'indice de Gini (entre 0 et 1) compare la concentration des revenus au sein de chaque groupe.
On distingue ici les ménages par la source principale de leur revenu. Les salaires et les pensions offrent typiquement un profil régulier (écart Q1-Q3 contenu) ; à l'inverse, l'activité non salariée et les revenus du patrimoine donnent lieu à des situations plus hétérogènes.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 15 110 € | 19 800 € | 24 950 € |
| Pensions, retraites et rentes | 15 540 € | 20 490 € | 26 530 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 10 960 € | 13 990 € |
| Médiane | 18 350 € | 19 460 € |
| 3e quartile (Q3) | 26 280 € | 25 560 € |
| Indice de Gini | 0,42 | 0,30 |
| Effet de la redistribution | +1 110 € sur la médiane | |
À titre de comparaison : 23 550 € de revenu médian à Saint-Parres-Aux-Tertres, à 27 km
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 69,9 % | 56,7 % | 18,9 % |
| Hommes | 70,3 % | 57,7 % | 17,9 % |
| Femmes | 69,5 % | 55,5 % | 20,1 % |
| 15-24 ans | 56,1 % | 41,1 % | 26,8 % |
| 25-54 ans | 83,8 % | 69,1 % | 17,6 % |
| 55-64 ans | 50,8 % | 43,0 % | 15,4 % |
Chaque part du graphique représente une catégorie socioprofessionnelle parmi les emplois localisés sur le territoire communal. Lecture au lieu de travail : il s'agit des postes de la commune, indépendamment du lieu de résidence des actifs qui les occupent.
Les Employés concentrent 33,4 % des emplois situés à Bar-sur-Seine: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 4 | 0,2 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 125 | 7,0 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 225 | 12,5 % |
| Professions intermédiaires | 428 | 23,8 % |
| Employés | 599 | 33,4 % |
| Ouvriers | 412 | 23,0 % |
On retrouve ici la nomenclature simplifiée en cinq grands secteurs. Selon le profil de la commune, le pôle moteur varie : agriculture dans les territoires ruraux, industrie ou construction dans les bassins productifs, services publics (administration-éducation-santé) dans les chefs-lieux.
À Bar-sur-Seine, 43,9 % des postes relèvent du secteur Commerce, transports, services, qui structure le bassin d'emploi local.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 69 | 3,9 % |
| Industrie | 150 | 8,4 % |
| Construction | 85 | 4,7 % |
| Commerce, transports, services | 788 | 43,9 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 701 | 39,1 % |
Mode de déplacement principal utilisé par les actifs pour rejoindre leur lieu de travail. La voiture individuelle domine très largement la pratique française, particulièrement hors des grands centres urbains. Les transports collectifs et la marche ou vélo gagnent du terrain dans les zones denses.
Dominante: Voiture concentre 77,8 % des déplacements domicile-travail des actifs de Bar-sur-Seine.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 52 | 5,4 % |
| Marche à pied | 113 | 11,7 % |
| Vélo | 15 | 1,5 % |
| Deux-roues motorisé | 16 | 1,6 % |
| Voiture | 746 | 77,8 % |
| Transports en commun | 18 | 1,9 % |
On lit ici comment les salariés se distribuent entre CDI, fonctionnaires, CDD, intérimaires, apprentis et autres statuts. Les emplois pérennes (CDI + fonction publique) forment, en France, l'ossature dominante du salariat.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (72,9 %), signal de la solidité du marché du travail local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 602 | 72,9 % |
| CDD | 138 | 16,7 % |
| Intérim | 23 | 2,8 % |
| Apprentissage / Stage | 50 | 6,1 % |
La répartition salariés / non-salariés situe la commune entre deux modèles : le territoire d'indépendants (commerce, artisanat, agriculture) et le territoire résidentiel au salariat dominant. Le temps partiel, quant à lui, nuance la lecture du taux d'emploi : il est le principal signal d'un emploi fractionné, concentré dans les services et très inégalement réparti entre femmes et hommes.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
La structure des diplômes décrite ici concerne les résidents de 15 ans ou plus n'étant plus scolarisés. Pour chacun, on retient son plus haut niveau obtenu ; les personnes encore en cursus n'entrent pas dans le total. Le palier « Sans diplôme » incorpore les anciens titulaires du CEP.
Du sans-diplôme aux titulaires de bac+5 et plus, le graphique reflète le capital scolaire local. Les communes très dotées en diplômés du supérieur long correspondent souvent à des espaces tertiarisés ou universitaires ; à l'inverse, le poids des CAP-BEP caractérise les territoires ouvriers ou artisanaux.
Les personnes sans diplôme représentent 42,8 % de la population non scolarisée de Bar-sur-Seine.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 956 | 42,8 % |
| BEPC, brevet, DNB | 125 | 5,6 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 556 | 24,9 % |
| Baccalauréat | 306 | 13,7 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 125 | 5,6 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 100 | 4,5 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 65 | 2,9 % |
Le différentiel femmes-hommes en matière de diplôme s'est largement inversé sur trois décennies. Chez les jeunes adultes, le capital scolaire féminin dépasse désormais le masculin en moyenne nationale ; chez les plus de 60 ans, l'écart est encore favorable aux hommes.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 36,9 % | 48,1 % |
| BEPC, brevet, DNB | 3,5 % | 7,5 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 32,8 % | 17,8 % |
| Baccalauréat | 14,3 % | 13,2 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 6,8 % | 4,5 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 3,3 % | 5,5 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 2,3 % | 3,5 % |
Le graphique reporte, pour chaque classe d'âge, la proportion de personnes encore inscrites dans un cycle d'études. La scolarisation est mécaniquement totale de 6 à 14 ans (obligation légale), reste très élevée en maternelle et au lycée, puis s'effrite à mesure que les jeunes basculent vers l'emploi. Un fort taux chez les 18-24 ans trahit une présence étudiante notable.
La courbe par âge de Bar-sur-Seine permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 101 | 66 | 65,6 % |
| 6-10 ans | 150 | 146 | 97,5 % |
| 11-14 ans | 127 | 122 | 96,2 % |
| 15-17 ans | 95 | 84 | 88,8 % |
| 18-24 ans | 280 | 116 | 41,5 % |
| 25-29 ans | 140 | 1 | 0,7 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 13 990 € |
| Médiane (Q2) | 19 460 € |
| 3e quartile (Q3) | 25 560 € |
| D1 (1er décile) | 10 280 € |
| D2 (2e décile) | 13 020 € |
| D3 (3e décile) | 15 270 € |
| D4 (4e décile) | 17 460 € |
| D6 (6e décile) | 21 200 € |
| D7 (7e décile) | 24 500 € |
| D8 (8e décile) | 27 470 € |
| D9 (9e décile) | 34 140 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 3,3 |
| S80/S20 | 4,4 |
| Indice de Gini | 0,30 |
Parmi les 570 foyers allocataires de Bar-sur-Seine, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
1 tiers-lieu recense a Bar-sur-Seine. Les tiers-lieux (coworking, fablabs, espaces culturels) sont des lieux hybrides qui renforcent l'attractivite economique locale.
Territoire rural en revitalisation, Bar-sur-Seine compte 2 858 habitants et mobilise les aides de l'État pour ses projets locaux. Le revenu médian reste sensiblement inférieur à la moyenne française, avec un taux de pauvreté élevé (24,0 %).
Environ 47,1 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Celles-sur-Ource et Gyé-sur-Seine. Parmi les principaux employeurs figurent EHPAD LE PARC ET FONTARCE et CHAMPAGNE DEVAUX. Le marché du travail reste tendu (18,9 % de chômage).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. Un projet a été subventionné par l'État pour 14 400 € d'aides d'investissement. 1 tiers-lieu complète l'offre d'accueil économique locale.
Bar-sur-Seine enregistre 19 460 € de revenu médian, un seuil en retrait par rapport aux moyennes nationales. Face à la médiane dans l'Aube fixée à 21 440 €, le revenu médian communal est en retrait d'environ 1 980 €. La distribution des revenus affiche une dispersion importante (D9/D1 = 3,3): le 1er décile se situe à 10 280 €, le 9e à 34 140 €.
Le chômage (18,9 %) et le taux d'emploi (56,7 %) dessinent un marché local fortement contraint pour les 1 151 actifs résidents. La structure socioprofessionnelle privilégie les employés (33,4 % des emplois occupés).
Le paysage économique local (305 établissements en 2023) reste porté par les services. Sur le plan sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration concentre 34,8 % des unités productives. En 2024, 28 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +9,7 % — un stock d'établissements stable. Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment EHPAD LE PARC ET FONTARCE et CHAMPAGNE DEVAUX.
L'OFGL mesure en 2024 1 367 €/hab de recettes de Bar-sur-Seine, 1 182 €/hab de dépenses et 185 €/hab d'épargne brute. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 9,1 années de remboursement (raisonnable); les dépenses d'équipement atteignent 387 €/hab. Un projet local a bénéficié de 14 400 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La fiscalité locale sur le bâti reste élevée en 2024, avec un taux global de TFB à 51,67 %, au-dessus de la moyenne nationale. Par rapport à la médiane départementale (45,67 %), l'écart communal atteint +6,00 points, pour une part communale pure à 45,84 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 22,30 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 30,52 %.
L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Bar-sur-Seine est caractéristique du maillage rural de la Champagne et des Ardennes. La commune est couverte par plusieurs dispositifs — FRR (France Ruralités Revitalisation) et Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) — pris en compte dans certaines aides publiques. Côté navettes domicile-travail, 500 actifs vont travailler notamment vers Celles-sur-Ource et Gyé-sur-Seine. Sur le versant social, la CAF dénombre 570 allocataires, dont 115 foyers bénéficiaires du RSA.