Parc à forte domination de propriétaires (78 %) pour 220 logements recensés.
À titre de comparaison : 83,9 % de part de propriétaires à Aubermesnil-Beaumais, à 10 km
Sur les 220 logements recensés à Bellengreville, 200 servent de résidence principale (90,9 %) — une structure résolument résidentielle. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 95,5 % de maisons individuelles (210 unités). L'environnement communal: dans la géographie typique de la Normandie, dans un relief de plaine, à 75 m d'altitude en moyenne, dans l'arrière-pays du littoral picard, à 40 km environ.
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 78,0 % de propriétaires occupants.
La structure par époque du parc est contrastée — 11,7 % avant 1919 et 10,7 % depuis 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 233 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 21,9 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par électricité (41,5 % des résidences principales).
Le nombre de logements de Bellengreville varie peu sur la période 2016–2022. Profil fortement motorisé: 56,5 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Bellengreville est dans la géographie typique de la Normandie. La commune est dans un relief de plaine, à 75 m d'altitude en moyenne, dans l'arrière-pays du littoral picard, à 40 km environ: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Le détail du parc (200 résidences principales de Bellengreville) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 220 logements dont 200 résidences principales, 16 résidences secondaires et 4 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 220 logements du parc, 91 % assurent la fonction de résidence principale, contre 7 % de secondaires et 2 % de vacants.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche 1971-1990 domine (29 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 12 %.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Taille moyenne: 4,8 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 55 %, les T1-T2 2 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 196 | 214 | 220 |
| Rés. principales | 171 | 188 | 200 |
| Rés. secondaires | 15 | 17 | 16 |
| Vacants | 10 | 9 | 4 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 78,0 % de propriétaires, 21,0 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 42 % au électricité, 42 % en électricité, 17 % au fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 7 % sans, 37 % à une voiture, 57 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 82 logements à l'origine, 220 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 17 | 21 | 16 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 34 % des diagnostics, et 31 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 41 %, 84 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 364 kWh/m²/an, contre 102 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 263 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0