Que visiter à Corte : 9 monuments historiques, 1 musée, label Village Étoilé. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.
Monuments historiques
9
Points d'intérêt
2
Hôtels
11
01 Labels touristiques de Corte
Corte est distinguée par
2 labels
touristiques de notoriété nationale.
Petites Villes de Demain
Le programme Petites Villes de Demain vise a ameliorer les conditions de vie des habitants des communes de moins de 20 000 habitants exercant des fonctions de centralites. Les communes laureates beneficient dun accompagn…
Le label Villes et Villages Étoilés récompense les communes engagées dans l'amélioration de la qualité de l'environnement nocturne et la réduction de la pollution lumineuse. Les communes sont distinguées de 1 à 5 étoiles…
Chapelle de confrérie, datée de 1634, appartenant aux Pénitents de la Sainte-Croix. Elle se compose d'une nef unique couverte d'une voûte à pénétration qui a reçu un décor peint au 19e siècle. La façade principale, à deux niveaux, est surmontée d'un fronton triangulaire brisé, lui-même sommé d'un clocheton à arcades. A l'étage, la serlienne dénote d'une influence italienne.
Protégé le 1985/09/06 : inscrit MH
Citadelle
classé MH partiellement15e siècle;18e siècle
Citadelle édifée en 1420, au sommet d'un éperon rocheux. Ce château fort fut construit par le vice-roi de Corse, Vincentello d'Istria, représentant de Jacques d'Aragon dans l'île, afin de servir de point d'appui à la lutte que mena l'Aragon contre la République de Gênes. Au 15e siècle, l'Office de Saint-Georges, alors maître de l'île, y fit bâtir des citernes et un four. En 1730, lors de la "Révolution de Corse", soulèvement populaire dû à une insuffisance de récoltes, elle fut assaillie par les insurgés et le lieutenant génois fut arrêté. En 1746, les "Nationaux", avec le docteur Gaffori à leur tête, s'en emparèrent. En 1753, Gênes se rendit à nouveau maître de la citadelle. Reprise par la Corse à l'époque de Pascal Paoli, la citadelle fut agrandie et celui-ci y fit aménager huit cachots. L'enceinte fortifiée fut bâtie au 18e siècle, remplaçant le mur de pierre sèche qui protégeait la citadelle du côté de la plaine.
Protégé le 1977/08/10 : classé MH
Eglise de l'Annonciation
inscrit MH partiellement15e siècle;17e siècle
Eglise construite en 1459 par Monseigneur Ambroise Arrighi d'Omessa, évêque d'Aleria. En 1655, les chapelles du côté ouest sont abattues et remplacées par une nef latérale, enclavant le vieux clocher dans la nouvelle construction. Sous le généralat de Pascal Paoli, l'édifice devint l'église paroissiale de Corte, alors capitale de l'île.
Protégé le 1973/05/02 : inscrit MH
Ensemble religieux de San Giovanni
classé MH10e siècle;13e siècle
L'église (10e siècle) et le baptistère (13e siècle) sont tous deux construits en petites pierres cassées, liées au mortier de chaux. L'édifice présentait un plan basilical à trois nefs, dont il ne subsiste que l'abside. Le baptistère voisin conserve son abside et, prises dans la maçonnerie, ses deux absidioles. Aux abords, le terrain conserve les ruines d'une maison forte du 9e siècle.
Façades, toiture et cage d'escalier (cad. AE 470) : inscription par arrêté du 24 janvier 1995
Protégé le 1995/01/24 : inscrit MH partiellement · 2 place Gaffori
Immeuble
inscrit MH partiellement
Façades et toiture (cad. AE 88) : inscription par arrêté du 24 janvier 1995
Protégé le 1995/01/24 : inscrit MH partiellement · 1 cours Paoli
Immeuble
inscrit MH partiellement
Façade principale sur la rue du Colonel-Feracci, ainsi que la cage d'escalier et la toiture (cad. AE 17) : inscription par arrêté du 24 janvier 1995
Protégé le 1995/01/24 : inscrit MH partiellement · 11 rue du Colonel-Feracci
Maison Arrighi de Casanova
inscrit MH3e quart 18e siècle
Maison reconstruite après un incendie, en 1760. Le père de Napoléon Ier l'habita en 1768. Joseph, le frère aîné de Napoléon, y naquit le 7 janvier 1768. Sur le côté, l'entrée est précédée d'un perron à deux marches. L'escalier est tournant sur un mur d'échiffre plein. Les paliers sont voûtés d'arêtes plates. A l'intérieur, l'appartement se divise en quatre pièces et cuisine.
Protégé le 1990/01/30 : inscrit MH
Maison dite Palais National
inscrit MH16e siècle;1ère moitié 17e siècle
Maison carrée construite au début du 17e siècle (1600-1630) pour servir de résidence au lieutenant représentant à Corte le gouvernement de Gênes. De 1755 à 1769, Pascal Paoli y établit le siège du Parlement de la Corse indépendante. Elle servit de prison au 19e siècle et de musée au 20e.
Protégé le 1975/04/28 : inscrit MH · place du Poilu
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La galerie Doazan (pionnier de l'ethnographie en Corse) rassemble 3.500 objets ethnographiques. Collections d'affiches publicitaires, sur le thème du tourisme dans l'île, de 1891 à 1998.Caserne Serrurier, construite de 1853 à 1887 dans la citadelle de Corte, dont les remparts datent des XVe et XVIIIe siècles. La caserne occupe une partie de l’ancien site de Castellacce, un des trois quartiers de la ville au XVIIIe siècle, dont les dernières maisons sont rasées par l’armée en 1843 pour des raisons liées à la sécurité militaire. L’armée décide alors d’y installer un hôpital militaire dont les travaux s’achèvent en 1853. En 1856, le bâtiment est transformé en centre de détention pour prisonniers politiques puis en caserne ; c’est là qu’il prend le nom de Serrurier. Il a ensuite été occupé par la Légion étrangère de 1952 à 1963. L’architecte Andrea Bruno, expert auprès de l’UNESCO et spécialiste de la réhabilitation des bâtiments anciens, a fait de ce lieu un véritable musée de site mêlant rénovation d’un édifice néo-classique et construction contemporaine. La force majeure du travail d’Andrea Bruno c’est d’abord de ne rien rajouter à l’édifice qui ne soit motivé par la structure même de l’existant. Pour preuve, ces larges baies cintrées qu’il ouvre dans la façade principale de l’ex-caserne Serrurier, et qui ne sont que la mise en évidence de la réelle structure architectonique (une enfilade de berceaux transversaux) du bâtiment. Ce travail en profondeur, non seulement révèle la construction, mais donne aussi une cohérence aux fonctions passées et à venir du site. Ce qui n’était qu’austérité d’un édifice néo-classique tardif devient un refus absolu du décor qui détournerait le musée de sa fonction primordiale : donner à voir, et par-delà faire comprendre. Cet axiome initial, Andréa Bruno le décline d’une infinité de façons : parcours extrêmement divers dans un espace pourtant contraignant, ampleur de l’accueil, flexibilité des espaces d’exposition et rythme souligné des salles du bâtiment central. Il travaille la variété des lumières, des points de vue, des circulations de ces lieux rigides et anguleux avec la même maîtrise et le même bonheur qu’il a montré sans ses rénovations d’édifices baroques. Un grand architecte pour un site exceptionnel.
Musée de la Corse
Points forts des collections
La galerie Doazan (pionnier de l'ethnographie en Corse) rassemble 3.500 objets ethnographiques. Collections d'affiches publicitaires, sur le thème du tourisme dans l'île, de 1891 à 1998.
Intérêt architectural
Caserne Serrurier, construite de 1853 à 1887 dans la citadelle de Corte, dont les remparts datent des XVe et XVIIIe siècles. La caserne occupe une partie de l’ancien site de Castellacce, un des trois quartiers de la ville au XVIIIe siècle, dont les dernières maisons sont rasées par l’armée en 1843 pour des raisons liées à la sécurité militaire. L’armée décide alors d’y installer un hôpital militaire dont les travaux s’achèvent en 1853. En 1856, le bâtiment est transformé en centre de détention pour prisonniers politiques puis en caserne ; c’est là qu’il prend le nom de Serrurier. Il a ensuite été occupé par la Légion étrangère de 1952 à 1963. L’architecte Andrea Bruno, expert auprès de l’UNESCO et spécialiste de la réhabilitation des bâtiments anciens, a fait de ce lieu un véritable musée de site mêlant rénovation d’un édifice néo-classique et construction contemporaine. La force majeure du travail d’Andrea Bruno c’est d’abord de ne rien rajouter à l’édifice qui ne soit motivé par la structure même de l’existant. Pour preuve, ces larges baies cintrées qu’il ouvre dans la façade principale de l’ex-caserne Serrurier, et qui ne sont que la mise en évidence de la réelle structure architectonique (une enfilade de berceaux transversaux) du bâtiment. Ce travail en profondeur, non seulement révèle la construction, mais donne aussi une cohérence aux fonctions passées et à venir du site. Ce qui n’était qu’austérité d’un édifice néo-classique tardif devient un refus absolu du décor qui détournerait le musée de sa fonction primordiale : donner à voir, et par-delà faire comprendre. Cet axiome initial, Andréa Bruno le décline d’une infinité de façons : parcours extrêmement divers dans un espace pourtant contraignant, ampleur de l’accueil, flexibilité des espaces d’exposition et rythme souligné des salles du bâtiment central. Il travaille la variété des lumières, des points de vue, des circulations de ces lieux rigides et anguleux avec la même maîtrise et le même bonheur qu’il a montré sans ses rénovations d’édifices baroques. Un grand architecte pour un site exceptionnel.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).