Commune de 10 176 habitants animée par le commerce et les services, Courrières s'inscrit dans une dynamique économique tertiarisée. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 18,1 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Lille et Hénin-Beaumont. Parmi les principaux employeurs figurent CORA et MAIRIE.
La commune est éligible à la politique de la ville (QPV), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Un projet a été subventionné par l'État pour 70 048 € d'aides d'investissement.
Avec 20 310 € de revenu médian, Courrières se situe en dessous du repère national. Face à la médiane départementale (20 230 €), Courrières se situe dans des ordres de grandeur proches. La dispersion des revenus est modérée (rapport interdécile: 2,8), les 10 % les plus modestes touchant moins de 11 720 € et les 10 % les plus aisés plus de 32 300 €.
La population active de Courrières — 4 343 actifs — évolue dans un bassin où le chômage (13,6 %) reste au-dessus de la moyenne française. Première catégorie socioprofessionnelle locale: les employés, avec 33,4 % des emplois occupés.
Économie à dominante tertiaire, Courrières compte 531 établissements actifs au millésime 2023. Dans la ventilation par secteur, commerce, transports, hébergement et restauration pèse 24,9 % du stock d'établissements. Le rythme de création atteint 109 en 2024, en ligne avec une dynamique de création positive — stock total en +26,7 %. Le tissu local compte parmi ses principaux employeurs CORA et MAIRIE.
Les indicateurs OFGL 2024 témoignent d'une situation financière contrainte (69 €/hab d'épargne brute, 645 €/hab de dette). Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 9,3 années de remboursement (raisonnable); les dépenses d'équipement atteignent 344 €/hab. Un projet local a bénéficié de 70 048 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux de TFB global de Courrières est plus élevé que la moyenne française, à 55,96 % en 2024. Comparée au département (52,40 % de médiane TFB), Courrières présente un écart de +3,56 points — la part communale pure s'élève à 50,10 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 34,58 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 30,85 %.
Le contexte régional pèse sur le profil économique — Courrières est dans la tradition communale des Hauts-de-France. L'ANCT classe Courrières à la fois dans le Quartier Prioritaire de la Ville (QPV) et dans le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR). Les flux domicile-travail font état de 3 071 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Côté social, 2 305 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 385 foyers perçoivent le RSA.