Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Cours : revenu médian 21 050 €/an, chômage 11,1 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
À Cours, le revenu médian par unité de consommation (21 050 €) se situe entre 12 410 € au 1er décile et 34 140 € au 9e, traduisant une dispersion modérée.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 12 410 € |
| D2 | 14 950 € |
| D3 | 17 490 € |
| D4 | 19 450 € |
| Médiane | 21 050 € |
| D6 | 22 870 € |
| D7 | 25 150 € |
| D8 | 28 590 € |
| 9e décile (D9) | 34 140 € |
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Les revenus médians par tranche d'âge de Cours se lisent autour de la médiane communale (21 050 €): les seniors sont souvent au-dessus (patrimoine, retraites stables), les moins de 30 ans en dessous (entrées en emploi, CDD).
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Moins de 30 ans | 14 230 € | 19 920 € | 25 930 € |
| 30 à 39 ans | 13 900 € | 19 540 € | 24 650 € |
| 40 à 49 ans | 13 940 € | 19 470 € | 24 260 € |
| 50 à 59 ans | 18 330 € | 23 790 € | 30 780 € |
| 60 à 74 ans | 17 940 € | 21 990 € | 28 300 € |
| 75 ans ou plus | 17 880 € | 20 960 € | 26 370 € |
Le revenu disponible moyen est ici éclaté par origine : traitements et salaires, revenus d'indépendants, retraites, fruits du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. La somme dépasse parfois 100 % car les impôts directs, retranchés à part, apparaissent comme un poste négatif.
La structure des revenus de Cours combine 50,9 % de salaires, 39,3 % de pensions, 11,1 % issus du patrimoine et 5,9 % de prestations sociales.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 50,9 % |
| Revenus des activités non salariées | 3,0 % |
| Pensions, retraites et rentes | 39,3 % |
| Revenus du patrimoine | 11,1 % |
| Prestations sociales | 5,9 % |
| Impôts (prélèvements) | -12,6 % |
La taille et la structure du foyer pèsent fortement sur le niveau de vie : deux actifs sans enfant disposent généralement de la meilleure marge, alors que les familles monoparentales et les personnes seules ressortent comme les groupes les plus vulnérables. Le diagramme combine médiane (foncé) et plage Q1–Q3 (clair).
À Cours, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (21 050 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 14 550 € | 19 840 € | 23 610 € |
| Femmes seules | 15 050 € | 18 920 € | 22 380 € |
| Couples sans enfant | 19 040 € | 22 970 € | 29 610 € |
| Couples avec enfant(s) | 17 390 € | 21 670 € | 26 770 € |
| Familles monoparentales | 11 540 € | 14 460 € | 19 680 € |
| Ménages complexes | 20 230 € | 25 060 € | 31 170 € |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Propriétaires | 8 % |
| Locataires | 34 % |
| Locataires du parc privé | 27 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 5,6 %. Le taux de pauvreté a augmenté de 5 points. Le taux de chômage a baissé de 2,1 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 19 930 € | 11 % |
| 2018 | 20 060 € | 13 % |
| 2019 | 20 220 € | 13 % |
| 2020 | 20 860 € | 15 % |
| 2021 | 21 050 € | 16 % |
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Cours, les salaires représentent 50,9 % du revenu disponible global et les prestations sociales 5,9 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | 22,9 % | 25,6 % | 43,0 % | 2,7 % |
| Du 1er au 2e décile | 34,4 % | 36,4 % | 22,8 % | 2,5 % |
| Du 2e au 3e décile | 40,3 % | 48,0 % | 8,4 % | 2,7 % |
| Du 3e au 4e décile | 40,0 % | 53,0 % | 5,8 % | 3,9 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | 49,5 % | 46,2 % | 3,7 % | 5,5 % |
| Du 5e au 6e décile | — | 39,9 % | 2,4 % | 5,6 % |
| Du 6e au 7e décile | — | 37,8 % | 1,6 % | 6,1 % |
| Du 7e au 8e décile | — | 39,0 % | 2,2 % | 6,0 % |
| Du 8e au 9e décile | — | 43,3 % | 1,4 % | 13,9 % |
| Supérieur au 9e décile | — | 20,8 % | 0,4 % | 41,7 % |
Le statut résidentiel structure le niveau de vie : les propriétaires affichent le revenu médian le plus haut, le parc locatif privé occupe une position intermédiaire et le parc HLM rassemble les ménages les plus modestes. L'indice de Gini (entre 0 et 1) compare la concentration des revenus au sein de chaque groupe.
Selon que le revenu principal provient d'un emploi salarié, d'une retraite, d'une activité indépendante ou du patrimoine, la médiane et la dispersion changent. Les ressources salariales et les pensions présentent une plage Q1-Q3 plus resserrée ; indépendants et patrimoine affichent des étendues nettement plus larges.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 17 390 € | 22 070 € | 27 380 € |
| Pensions, retraites et rentes | 17 050 € | 20 880 € | 25 690 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 14 650 € | 16 240 € |
| Médiane | 20 380 € | 21 050 € |
| 3e quartile (Q3) | 27 150 € | 26 720 € |
| Indice de Gini | 0,33 | 0,26 |
| Effet de la redistribution | +670 € sur la médiane | |
Le revenu médian atteint 20 420 € à Charlieu, commune de 3 766 hab. à 14 km
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Le tableau confronte taux d'emploi et taux de chômage par sexe puis par classe d'âge. Le segment des 15-24 ans affiche en règle générale un chômage plus élevé : beaucoup poursuivent leurs études, ce qui se traduit aussi par un faible taux d'activité dans cette tranche.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 76,8 % | 68,3 % | 11,1 % |
| Hommes | 79,3 % | 71,0 % | 10,5 % |
| Femmes | 74,1 % | 65,4 % | 11,8 % |
| 15-24 ans | 60,8 % | 49,3 % | 18,9 % |
| 25-54 ans | 91,8 % | 82,2 % | 10,4 % |
| 55-64 ans | 54,0 % | 49,9 % | 7,7 % |
Ventilation des postes de travail localisés dans la commune par catégorie socioprofessionnelle INSEE. La grille couvre les emplois au lieu de travail : certains de ces postes sont occupés par des navetteurs venus d'autres communes.
À Cours, la répartition CSP place en tête les Ouvriers (43,0 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 10 | 0,4 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 177 | 7,7 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 221 | 9,7 % |
| Professions intermédiaires | 465 | 20,3 % |
| Employés | 432 | 18,9 % |
| Ouvriers | 984 | 43,0 % |
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Cours, 46,8 % des postes relèvent du secteur Industrie, qui structure le bassin d'emploi local.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 36 | 1,6 % |
| Industrie | 1 072 | 46,8 % |
| Construction | 258 | 11,3 % |
| Commerce, transports, services | 491 | 21,4 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 431 | 18,9 % |
Mode de déplacement principal utilisé par les actifs pour rejoindre leur lieu de travail. La voiture individuelle domine très largement la pratique française, particulièrement hors des grands centres urbains. Les transports collectifs et la marche ou vélo gagnent du terrain dans les zones denses.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (80,9 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Cours.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 60 | 3,8 % |
| Marche à pied | 139 | 8,6 % |
| Vélo | 15 | 0,9 % |
| Deux-roues motorisé | 29 | 1,8 % |
| Voiture | 1 304 | 80,9 % |
| Transports en commun | 63 | 3,9 % |
Décomposition des emplois salariés par nature de contrat. Le CDI et les postes de la fonction publique assurent l'essentiel du socle stable ; les CDD, l'intérim, l'apprentissage et les stages apportent une part de flexibilité variable selon les bassins d'emploi.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Cours est CDI / Fonction publique (80,9 %).
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 1 117 | 80,9 % |
| CDD | 140 | 10,2 % |
| Intérim | 46 | 3,3 % |
| Apprentissage / Stage | 70 | 5,1 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
La structure des diplômes décrite ici concerne les résidents de 15 ans ou plus n'étant plus scolarisés. Pour chacun, on retient son plus haut niveau obtenu ; les personnes encore en cursus n'entrent pas dans le total. Le palier « Sans diplôme » incorpore les anciens titulaires du CEP.
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part sans diplôme atteint 29,4 % de Cours, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 1 010 | 29,4 % |
| BEPC, brevet, DNB | 187 | 5,4 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 1 043 | 30,4 % |
| Baccalauréat | 578 | 16,8 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 301 | 8,8 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 179 | 5,2 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 140 | 4,1 % |
En France comme localement, l'écart de diplômes selon le sexe s'est progressivement réduit puis renversé. Les jeunes femmes sont aujourd'hui en moyenne plus diplômées que les jeunes hommes ; chez les plus âgés, c'est encore la situation inverse qui prévaut.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 27,3 % | 31,3 % |
| BEPC, brevet, DNB | 5,1 % | 5,7 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 34,7 % | 26,3 % |
| Baccalauréat | 16,2 % | 17,4 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 7,8 % | 9,6 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 4,5 % | 5,8 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 4,3 % | 3,9 % |
La courbe par tranche d'âge dessine le parcours scolaire : quasi 100 % entre 6 et 14 ans, un palier élevé en maternelle et au lycée, puis une décrue progressive à partir de 18 ans. Un niveau soutenu chez les jeunes adultes reflète une commune accueillant des étudiants en cycle supérieur.
À Cours, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 147 | 124 | 84,4 % |
| 6-10 ans | 224 | 223 | 99,5 % |
| 11-14 ans | 207 | 204 | 98,5 % |
| 15-17 ans | 176 | 169 | 96,0 % |
| 18-24 ans | 219 | 44 | 20,3 % |
| 25-29 ans | 184 | 3 | 1,6 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 16 240 € |
| Médiane (Q2) | 21 050 € |
| 3e quartile (Q3) | 26 720 € |
| D1 (1er décile) | 12 410 € |
| D2 (2e décile) | 14 950 € |
| D3 (3e décile) | 17 490 € |
| D4 (4e décile) | 19 450 € |
| D6 (6e décile) | 22 870 € |
| D7 (7e décile) | 25 150 € |
| D8 (8e décile) | 28 590 € |
| D9 (9e décile) | 34 140 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 2,8 |
| S80/S20 | 3,7 |
| Indice de Gini | 0,26 |
La ventilation des prestations CAF de Cours se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 770 allocataires.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Avec 4 306 habitants, Cours combine plusieurs secteurs d'activité dans un équilibre économique propre à son échelle. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Environ 52,1 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Thizy-Les-Bourgs et Amplepuis. Parmi les principaux employeurs figurent MALERBA et AUBONNET ET FILS. Les ouvriers forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (43,0 % des emplois).
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. Un projet a été subventionné par l'État pour 375 000 € d'aides d'investissement.
Avec un revenu médian par UC à 21 050 €, Cours se tient en retrait de la médiane nationale. Comparée à la médiane dans le Rhône (25 430 €), Cours est en retrait d'environ 4 380 €. Le rapport interdécile atteint 2,8, signe d'une dispersion modérée des revenus entre les ménages les plus modestes et les plus aisés.
Avec 11,1 % de chômage et 68,3 % de taux d'emploi, Cours connaît un marché du travail plus difficile que la moyenne. Les actifs se répartissent principalement dans la catégorie des ouvriers (43,0 %).
Le tissu productif communal, 358 unités actives (2023), s'appuie sur une composante industrielle significative. La première branche NAF — commerce, transports, hébergement et restauration — représente 26,5 % des établissements. L'activité de création reste soutenue: 31 immatriculations en 2024, sur un stock en +7,8 % sur dix ans (un stock d'établissements stable). Le tissu local compte parmi ses principaux employeurs MALERBA et AUBONNET ET FILS.
Sur l'exercice 2024, la commune dégage 182 €/hab d'épargne brute sur 1 097 €/hab de recettes, indicateurs d'une gestion équilibrée. Il faudrait 3,4 années d'épargne brute pour rembourser la dette (courte), dans une commune qui consacre 977 €/hab à l'investissement.
Avec 33,49 % de taxe foncière bâtie en 2024, Cours affiche une pression fiscale foncière relativement modérée. Le taux global de TFB s'écarte de -0,29 points par rapport à la médiane départementale (33,78 %); part communale seule: 28,83 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 26,41 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 21,36 %.
Sur le plan territorial, Cours est dans le maillage urbain et périurbain de l'agglomération lyonnaise: un cadre qui colore les dynamiques économiques locales. Côté navettes domicile-travail, 698 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. Les données CNAF identifient 770 allocataires de Cours, dont 80 foyers au RSA.