Parc ancien et patrimonial (26 % de logements construits avant 1919), 127 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Arzillières-Neuville (4 km) affiche 80,9 %
Selon le recensement INSEE 2022, les 127 logements de Gigny-Bussy se partagent entre résidences principales, secondaires et vacants (81,9 % / 7,1 % / 11,0 %). Pavillonnaire à très forte intensité: 100,0 % du parc se compose de maisons (127 unités). Côté cadre local, Gigny-Bussy est au cœur du tissu rural champenois ou ardennais, en plaine, à 129 m d'altitude.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 89,6 % des résidences principales de Gigny-Bussy sont occupées par leur propriétaire, contre 6,7 % de locataires.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 26,0 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Bilan DPE plus tendu — C en classe dominante et 239 kWh/m²/an, signal d'un parc à moderniser. Les classes F+G pèsent 23,5 % dans le parc diagnostiqué, levier potentiel de rénovation. autres sources (bois notamment) arrive en tête des modes de chauffage, dans 49,0 % des résidences principales.
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+6,7 %). 54,8 % des ménages de Gigny-Bussy disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Le marché résidentiel local se lit à l'aune du cadre au cœur du tissu rural champenois ou ardennais dans lequel s'inscrit Gigny-Bussy. Côté topographie, Gigny-Bussy se trouve en plaine, à 129 m d'altitude, paramètres qui pèsent sur la vie résidentielle.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 127 logements dont 104 résidences principales, 9 résidences secondaires et 14 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 82 % d'habitat permanent, 7 % de résidences secondaires et 11 % de logements inoccupés sur un total de 127.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 26 % du parc, tandis que 26 % datent d'avant 1919 et 12 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 68 % du parc, contre 5 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 5,1 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 125 | 119 | 127 |
| Rés. principales | 107 | 99 | 104 |
| Rés. secondaires | 7 | 6 | 9 |
| Vacants | 11 | 15 | 14 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 89,6 % de propriétaires face à 6,7 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (49 %), suivi par l'électricité (18 %) et le fioul (30 %).
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 9 % sans, 37 % à une voiture, 55 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 97 logements à l'origine, 127 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 11 | 14 | 13 | 15 | 16 | 14 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: C concentre 24 % des logements et 29 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 29 % des logements relèvent de la classe B, 53 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les normes thermiques modernes se lisent ici — 356 kWh/m²/an pour les logements 1948-1974, près de 356 pour ceux 1948-1974.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0