Parc ancien et patrimonial (37 % de logements construits avant 1919), 113 logements au total.
En regard, Saint-Germain-D'aunay (à 4 km, 116 hab.) affiche 47,3 % de part de propriétaires
Sur les 113 logements de la Goulafrière, 16 sont vacants — soit 14,2 %, un niveau au-dessus de la moyenne. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 99,1 % de maisons. À l'échelle locale, La Goulafrière est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, en contexte de collines, à une altitude moyenne de 203 m — contexte utile pour lire le parc.
La propriété occupante domine très nettement le parc — 84,5 % des résidences principales sont occupées par leur propriétaire.
Le parc ancien occupe une place forte à La Goulafrière: 36,6 % des logements ont été bâtis avant 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 271 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 20,0 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Côté énergie, le autres sources (bois notamment) chauffe 45,1 % des résidences principales.
Hausse mesurée du nombre de logements: +3,7 % entre 2016 et 2022. La multi-motorisation est la norme à La Goulafrière: 56,3 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
La Goulafrière appartient au tissu une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, repère pour lire son marché résidentiel. L'environnement physique — en contexte de collines, à une altitude moyenne de 203 m — colore l'offre de logements et la demande locale.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 113 logements dont 71 résidences principales, 25 résidences secondaires et 16 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 113 logements recensés, 63 % sont occupés à l'année, 22 % servent de résidence secondaire et 14 % sont vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 37 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 37 %.
Nombre de pièces (moy. 4,6)
Le graphique montre une moyenne de 4,6 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (48 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 109 | 109 | 113 |
| Rés. principales | 69 | 68 | 71 |
| Rés. secondaires | 26 | 28 | 25 |
| Vacants | 14 | 13 | 16 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 84,5 % appartiennent à leurs occupants, 12,7 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 45 % au autres sources (bois notamment), 20 % en électricité, 21 % au fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 4 % sans, 39 % à une voiture, 56 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 99 logements en 1968, 113 en 2022 (+14 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 13 | 11 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 33 % des diagnostics, et 13 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (40 %), 60 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 360 kWh/m²/an, contre 360 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0