Parc à forte empreinte de résidence secondaire (32 % du parc) avec 96 logements au total.
À La Goulafrière (3 km, 170 hab.), la part de propriétaires s'élève à 53,1 %
Le parc de la Folletière-Abenon est atypique: 32,3 % des 96 logements sont des résidences secondaires, témoignant d'une forte fonction résidentielle non permanente. Pavillonnaire à très forte intensité: 99,0 % du parc se compose de maisons (95 unités). Ce contexte résidentiel — La Folletière-Abenon est une commune normande, dans le bocage ou la campagne, à 178 m d'altitude, dans un paysage de collines — cadre la lecture du parc local.
Le parc est quasi exclusivement en propriété occupante: 84,4 % des ménages possèdent leur résidence principale.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 31,3 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Bilan DPE plus tendu — E en classe dominante et 274 kWh/m²/an, signal d'un parc à moderniser. Les classes F+G pèsent 23,1 % dans le parc diagnostiqué, levier potentiel de rénovation. La source de chauffage la plus répandue est le autres sources (bois notamment) (50,0 %).
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+3,2 %). La multi-motorisation est la norme à La Folletière-Abenon: 42,2 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Le marché résidentiel local se lit à l'aune du cadre une commune normande, dans le bocage ou la campagne dans lequel s'inscrit La Folletière-Abenon. Sur le plan physique, la commune est à 178 m d'altitude, dans un paysage de collines, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 64 résidences principales de la Folletière-Abenon et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 96 logements dont 64 résidences principales, 31 résidences secondaires et 1 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 96 logements recensés, 67 % sont occupés à l'année, 32 % servent de résidence secondaire et 1 % sont vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 31 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 31 %.
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Le parc compte 4,7 pièces en moyenne par logement, avec 45 % de logements de cinq pièces ou plus et 5 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 91 | 93 | 96 |
| Rés. principales | 56 | 57 | 64 |
| Rés. secondaires | 30 | 34 | 31 |
| Vacants | 6 | 2 | 1 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 84,4 % appartiennent à leurs occupants, 12,5 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (50 %), 22 % d'électricité et 16 % de fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 6 % sans, 52 % à une voiture, 42 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 66 à 96 logements, soit +45 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: E en tête (46 %), 0 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (31 %), 46 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1975-1988 consomment en moyenne 290 kWh/m²/an, contre 254 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 36 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0