Que visiter au Havre : 31 monuments historiques, 5 musées. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.
Cet arsenal a été ruiné en 1944. La porte est entreposée au musée des Beaux-Arts - André Malraux.
Protégé le 1934/07/30 : classé MH
Ancien château d'eau, dit aussi Rotonde de Graville
inscrit MH18e sièclePropriété de la commune
Afin d'alimenter en eau la citadelle du Havre, les ingénieurs des fortifications décident en 1787 de capter des eaux sur Graville et de les rassembler dans un château d'eau en pied de falaise. Il s'agit d'un ouvrage enterré situé pour partie sous l'impasse d'Alsace. Il se compose d'une galerie de forme torique se développant autour d'un fort pilier. La galerie circulaire voûtée en berceau tournant compte une série d'alvéoles ou de niches, dont l'une présente un arc pouvant correspondre au départ d'une galerie. Le pilier central contient une salle voûtée en coupole, avec entrée à encadrement rectangulaire en pierre de taille au sud. Ce château d'eau n'a pas été mis en service, mais a servi de refuge en 1944.
Protégé le 2016/04/20 : inscrit MH
Ancien Hôtel des Ingénieurs des Tréfileries
inscrit MH1er quart 20e sièclePropriété d'une société privée
Le quartier de Leure, dans lequel est implantée cette construction, a été englobé par la ville du Havre en 1881 ; il doit son développement à l'expansion rapide du port du Havre. Lazare Weiller installe son activité de tréfileries et laminoirs dans ce quartier en 1892. Outre des usines, Weiller fait construire une cité ouvrière et d'importants équipements sociaux. De cet ensemble ne subsiste plus aujourd'hui qu'un pavillon et l'ancien hôtel des Ingénieurs. Cet immeuble, construit entre 1905 et 1910 pour accueillir les ingénieurs en visite et le directeur de la société, est organisé comme une vaste demeure bourgeoise à deux niveaux et présente des façades sobres qui reflètent le parti intérieur. La distribution et le décor intérieur d'inspiration Jugendstyl sont restés intacts : vestibule, escalier, salle à manger avec l'ensemble de son mobilier scellé dans les lambris et salon-fumoir. L'étage, plus simple est organisé comme un hôtel de voyageurs et a fonctionné ainsi jusque vers 1960.
Protégé le 1998/10/26 : inscrit MH · 9 rue Charles Porta ; anciennement rue des Tréfileries
Ancien prieuré de Graville ou ancienne abbaye de Sainte-Honorine
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale11e siècle;12e siècle;18e sièclePropriété de la commune
Ce prieuré, fondé avant la fin du 11e siècle, comprend une abbatiale (11e-12e siècle) prolongée par un ensemble claustral. Ravagés pendant les guerres de Religion, les bâtiments conventuels ont été restaurés au long du 18e siècle. L'ensemble est bâti au centre d'un enclos ovoïde encore bien lisible, identifié comme l'assise foncière d'origine. Le musée du prieuré a été installé à partir de 1926.
Protégé le 1875 : classé MH ; 1921/09/24 : classé MH ; 2000/10/12 : inscrit MH · rue du Prieuré
Château des Gadelles (également sur commune de Sainte-Adresse)
inscrit MH4e quart 19e siècleArchitecte : Dumont Pierre-Edouard (architecte);Toutain Henri (architecte);Eiffel Gustave (ingénieur)Propriété d'une société privée
L'architecte parisien Pierre-Edouard Dumont s'assure la collaboration de l'architecte Henri Toutain pour construire de 1886 à 1894 le pavillon d'entrée de son château, dont il fait une conciergerie-bibliothèque. L'élévation principale est ordonnancée selon le modèle de l'Arco de Santa Maria de Burgos, édifié par Charles Quint vers 1536. Le décor sculpté est d'inspiration Renaissance (colonnes à chapiteaux corinthiens surmontant des pilastres adossés, gargouilles, pots à feu, porte-drapeaux en ferronnerie, etc.). Les structures métalliques de la couverture sont de Gustave Eiffel. Le logis proprement dit ne sera jamais réalisé. L'édifice a été restauré en 1996.
Protégé le 1997/08/06 : inscrit MH · 1 rue Cochet
Eglise Saint-Joseph
inscrit MH;classé MH3e quart 20e siècleArchitecte : Perret Auguste (architecte);Audigier Raymond (architecte);Verdoya Guy (sculpteur);HURE Marguerite (peintre-verrier)Propriété de la commune
La première église Saint-Joseph, datant de 1873, a été détruite lors des bombardements du 5 septembre 1944. La nouvelle église paroissiale, dédiée à la mémoire des victimes de ces bombardements, a été construite par Auguste Perret, architecte en chef chargé de la reconstruction du Havre, et Raymond Audigier, architecte havrais. Commencé en 1951, le gros-oeuvre de l'église a été terminé en 1957, trois ans après la mort de Perret. L'église a été consacrée en 1964. Réalisé en béton armé et conçu sur un plan basé sur des modules carrés, l'édifice est surmonté d'une tour de 107 mètres de hauteur, phare spirituel de la cité. Les verrières de cette tour, aux couleurs symboliques, dues au maître verrier Marguerite Huré, sont posées par la maison Freret et Garel du Havre. Les sculptures sont l'oeuvre de Guy Verdoya.
inscrit MH partiellement3e quart 20e siècleArchitecte : Dechenaud René (architecte)Propriété d'une association diocésaine
Vers 1955-1960, la ville du Havre voit sa population sensiblement augmenter. Le quartier de Sanvic atteint plus de 10 000 habitants vers 1960. Un ensemble dimmeubles collectifs en barre est élevé, le long de la large avenue de la Cavée Verte puis, entre 1963 et 1965 ; léglise Sainte-Jeanne-dArc est édifiée par René Dechenaud sur une butte gazonnée. Elle se compose dun grand volume de plan carré, à la toiture incurvée, dannexes en sous-sol et dun parking souterrain. Le clocher prévu na pas été réalisé, un simple beffroi a été ajouté ultérieurement. Lintérieur présente de larges baies rectangulaires à vitraux colorés et un mobilier aux formes épurées, soulignées par la voûte aux fermes courbes, sans doute sous linfluence de Le Corbusier. La présence du narthex, traité en hall daccueil, ouvrant sur le baptistère et la librairie, ou celle des salles de réunion, sinscrit dans une volonté autant sociale que religieuse.
Protégé le 2005/07/28 : inscrit MH · place de Bayonvillers
Ensemble immobilier ISAI, dénommé Ilot V40 et V41
classé MH;inscrit MH20e siècleArchitecte : Perret Auguste (architecte)Propriété privée
La reconstruction du Havre a été opérée sous la responsabilité d'Auguste Perret qui donne le plan général adopté fin 1946. La doctrine adoptée pour la reconstruction est mise en oeuvre à titre expérimental au sud de la place de l'Hôtel-de-Ville dans les 4 îlots d'ISAI construits par l'Etat. Cette reconstruction est considérée comme un événement fondateur de la reconstruction à grande échelle. Premiers à être construits, ces immeubles ISAI de la place de l'Hôtel-de-Ville sont aussi l'expérimentation d'une trame urbaine, d'une trame de bâtiments et de procédés constructifs. Ossature en béton apparente ; toitures terrasses ; alternance d'immeubles barres et de tours.
Protégé le 2016/06/09 : inscrit MH ; 2017/10/02 : classé MH · 1 à 11 et 15 à 27 place de l'Hôtel-de-Ville ; 181 à 195 rue de Paris ; 104 rue Paul-Doumer ; 101 à 117 et 119 à 127 rue Victor-Hugo ; 13 à 25 et 16 à 26 rue Robert-de-la-Villehervé
hôpital souterrain allemand
inscrit MH20e sièclePropriété d'une société privée
La forteresse du Havre élevée par les Allemands à partir de 1942, fait partie du Mur de l'Atlantique. Elle comprend un hôpital souterrain construit de toutes pièces de juin 1942 au début de 1943, sur l'emplacement d'une ancienne brasserie, dont le caves sont réutilisées. Utilisé par les Allemands lors des combats de septembre 1944, puis par les Alliés en 1945, cet ouvrage complexe comprend un blockhaus, deux bunkers et un hôpital. A 12 m sous terre, l'hôpital comprenait une chaîne de traitement pour 234 lits : bureaux des médecins, salle de radiologie, bloc opératoire, chambres De nombreux éléments d'origine, nécessaires au fonctionnement de l'hôpital sont encore en place. Cet ensemble constitue un exemple unique en France, comparable à l'hôpital de Jersey.
Protégé le 2017/03/01:inscrit MH · rue de Trigauville
Hôtel de Brocques
classé MH16e siècle;17e sièclePropriété privée
Hôtel de Brocques : classement par arrêté du 9 décembre 1946
Protégé le 1946/12/09 : classé MH · 11 rue de la Crique
Hôtel de Ville
classé MH20e siècleArchitecte : Perret Auguste (architecte);Tournant Jacques (architecte);Colboc (architecte)Propriété de la commune
l'hôtel de ville est composé comme un monument avec grande façade symétrique au sud, ponctuée de colonnes galbées évasées vers le haut pour le corps principal, flanqué d'ailes et accompagné, en retrait à l'ouest, d'une haute tour, sorte de beffroi de la ville reconstruite. l'oeuvre est commandée à Auguste Perret qui réalise le corps principal à partir de 1952. Après sa mort, Jacques Tournant réalise la tour en 1958. Le théâtre qui occupe l'aile est, est inauguré en 1967. l'architecte Colboc réalise l'extension du bâtiment à l'emplacement de l'ancien parvis nord, de 1984 à 1987.
Protégé le 2016/04/20 : inscrit MH ; 2017/10/02 : classé MH · 57 place de l' Hôtel-de-Ville
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété privée
Façades et toitures : inscription par arrêté du 4 octobre 1946
Protégé le 1946/10/04 : inscrit MH · 82 rue de Bretagne ; anciennement 62
Immeuble
inscrit MH16e siècle;17e sièclePropriété privée
Immeuble : inscription par arrêté du 11 juin 1946
Protégé le 1946/06/11 : inscrit MH · 97 rue Dauphine ; anciennement 61
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété privée
Façades et toitures : inscription par arrêté du 4 octobre 1946
Protégé le 1946/10/04 : inscrit MH · 84 rue de Bretagne ; anciennement 64, 66
Immeuble
classé MH partiellementPropriété d'une société privée
Façades et toitures : classement par arrêté du 5 septembre 1946
Protégé le 1946/09/05 : classé MH · 27 quai Casimir-Delavigne
Façades et toitures : inscription par arrêté du 4 octobre 1946
Protégé le 1946/10/04 : inscrit MH · 86 rue de Bretagne ; anciennement 68
Immeuble (ancienne maison de l'Armateur, actuellement Musée de l'Armement naval)
classé MH4e quart 18e sièclePropriété de la commune
Immeuble (ancienne maison de l'Armateur) : classement par arrêté du 26 avril 1950
Protégé le 1950/04/26 : classé MH · 3 quai de l'Ile
Immeuble (infirmerie Saint-Louis)
inscrit MH partiellementPropriété d'une société privée
Cet immeuble a été complètement détruit le 5 septembre 1944, à l'exception de la rampe en fer forgé.
Protégé le 1928/01/07 : inscrit MH · 19 rue Général-Faidherbe
Maison Dubocage de Bliville (ou maison des Veuves)
inscrit MH partiellement16e siècle;17e sièclePropriété de la commune
Façades et toitures : inscription par arrêté du 4 octobre 1946
Protégé le 1946/10/04 : inscrit MH · 1, 3 rue Jérôme-Bellamarto
Manufacture des Tabacs
classé MH partiellement2e quart 18e siècle;3e quart 18e siècle;1er quart 19e siècleArchitecte : Martinet Jacques (ingénieur);Gabriel (ingénieur)Propriété de la commune
En 1724, la Compagnie des Indes crée une manufacture de tabac au Havre. Jusqu'en 1728, l'ancien grand jeu de paume est utilisé comme atelier de fabrication. La nouvelle manufacture est construite à partir de 1726 d'après les plans de Jacques Martinet, ingénieur du roi, et Gabriel, premier ingénieur des Ponts et Chaussées. Elle forme un quadrilatère autour d'une cour et comprend magasins et bureaux au rez-de-chaussée, et atelier à l'étage. Un aqueduc y amène l'eau de la fontaine Saint-François. Un deuxième bâtiment est élevé à partir de 1728 autour d'une cour d'honneur, son portail est surmonté des armes de la Compagnies des Indes et de deux attributs du commerce. En 1745 et en 1765 un grand magasin et un troisième bâtiment sont respectivement construits. En 1791, la manufacture ferme et est adjugée à la société en commandite Delafraye, Clarisse et Delonguemere. En 1811, le monopole de la fabrication et de la vente revient à la Régie des droits réunis, devenue en 1814 Régie des contributions indirectes, et la manufacture est rachetée par la société impériale puis royale. En 1822, un quatrième bâtiment est construit sur le quai de Lamblardie. En 1830, la manufacture reçoit sa première machine à vapeur, installée par l'ingénieur Haleroft. En 1856, elle annexe l'entrepôt voisin. En 1857, Mazeline installe une machine horizontale de 30 cv. En 1862, l'ingénieur Demondésir fournit torréfacteurs et hachoirs. Après les bombardements de 1944, il ne subsiste de la manufacture que des vestiges finalement abattus en 1960. Seule la porte monumentale en pierre de Caen et de Caumont démontée est conservée.
Protégé le 1946/12/02 : classé MH · 37 rue de Bretagne
Monument aux morts de la guerre 1914-1918
inscrit MHPropriété de la commune
Le monument aux morts de la guerre 1914-1918, en totalité, y compris son parterre en granit formant socle, situé place du Général-de-Gaulle, sur le domaine public non cadastré : inscription par arrêté du 29 juillet 2022
Protégé le 2022/07/29 : inscrit MH · Place du Général de Gaulle
classé MH4e quart 16e sièclePropriété de la commune
Eglise Notre-Dame : classement par arrêté du 10 février 1919
Protégé le 1919/02/10 : classé MH
Les Jardins suspendus
Label 2015Jardin contemporain, PublicCréateur : Samuel Craquelin, Olivier Bressac et Jean-Pierre Demoly
["Implanté au milieu du XIXe siècle sur un promontoire surplombant Le Havre et l’embouchure de la Seine, le "fort de Sainte-Adresse" occupe une position stratégique. Le réaménagement du fort en "Jardins suspendus" participe des requalifications architecturales et paysagères entreprises depuis une dizaine d’années au Havre."]
85 rue du Fort · Ouverture : à l’année, de jour
Abattoirs, aujourd'hui siège social SOGET
Label 20011964Architecte : Sardnal Théo (architecte)architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, abattoir
quartier Christophe-Colomb ; quartier des Neiges
Bureau d'embauche des dockers (BCMO), actuellement salle de sports Lucien Nolent
Label 20011957Architecte : Loisel Henri (architecte);Ernoult Gérard (architecte);Fabre Charles (architecte);Soudier le Jean (architecte)architecture hospitalière d'assistance ou de protection sociale, édifice hospitalier d'assistance ou de protection sociale, édifice d'assistance ou de protection sociale, bureau d'embauche
rue des Chargeurs réunis
Cinéma Normandy
Label 20021933Architecte : Daigue Henri (architecte)architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, salle de spectacle, cinéma
387-389 rue Aristide-Briand
Etablissement de bienfaisance dit Maison du Marin
Label 20021930Architecte : Thibaudeau Henriarchitecture hospitalière d'assistance ou de protection sociale, édifice hospitalier d'assistance ou de protection sociale, édifice d'assistance ou de protection sociale, établissement de bienfaisance
39 boulevard de l’Amiral Mouchez
Gare ferroviaire
Label 20011932Architecte : Lisch Just;Pacon Henri (architecte)génie civil, édifice du génie civil, gare
40 rue Gabriel-Péri ; 23-29 rue d'Après de Mannevillette
Maison de la culture dite Le Volcan
Label 20021978;1982Architecte : Niemeyer Oscar (architecte)architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, centre culturel
8 place Oscar-Niemeyer
Musée des Beaux-arts actuellement musée d'Art moderne André-Malraux
Label 20021959;1961Architecte : Lagneau Guy (architecte);Audigier Raymond (architecte);Baudoin Laurent (architecte);Prouvé Jean (ingénieur);Sarger René (ingénieur);Lafaille Bernard (ingénieur);Sarger René (ingénieur)architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, musée
2 boulevard Clémenceau
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique du Havre (températures, précipitations mois par mois).
02 Sites patrimoniaux remarquables
Le Havre compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable du HavreZPPAUP
Institué en 1995 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP), approuvé en 2016.
03 Musées et Maisons des Illustres
5 musées labellisés Musée de France.
🏛️
Musée de l'ancien Havre Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Arts décoratifs, Histoire, Photographie, Technique et industrie, Ethnologie, Asie, Amérique
Les objets exceptionnels rassemblés en une évocation du cabinet de curiosité de Michel Joseph Dubocage font partie des pièces les plus remarquables des collections de l’hôtel Dubocage de Bléville. Les statuettes en terre cuite polychrome, à l’effigie du capitaine, réalisées en Chine dans les premières années du XVIIIe siècle, des porcelaines de Chine, un vase rouleau, un sceau de mariage, des vases à couvercles ou des statuettes en pierres dures, un oeuf d’autruche ou deux céramiques péruviennes sont particulièrement intéressants. D’importants fonds iconographiques liés à l’histoire du Havre présentent par ailleurs un intérêt documentaire majeur, aux pièces exposées s’ajoutent en effet d’innombrables séries de photographies - fonds Priem, Mélissent, Rogé, Lassaque… - qui témoignent d’un état de la ville aujourd’hui disparu. Le fonds des chantiers Augustin Normand, composé de photographies, de tableaux, de maquettes et de documents d’archives, constitue un dernier ensemble documentaire qui témoigne d’une facette différente de l’histoire du Havre.Le musée se compose de deux bâtiments contigus datant du XVIIe siècle, l'un à pans de bois essentés d'ardoises, l'autre en appareillage de briques et silex noirs. Au sud une cour pavée offre un jardin à la française ouvert sur le chevet de l'église Saint François.
Musée de l'ancien Havre
Points forts des collections
Les objets exceptionnels rassemblés en une évocation du cabinet de curiosité de Michel Joseph Dubocage font partie des pièces les plus remarquables des collections de l’hôtel Dubocage de Bléville. Les statuettes en terre cuite polychrome, à l’effigie du capitaine, réalisées en Chine dans les premières années du XVIIIe siècle, des porcelaines de Chine, un vase rouleau, un sceau de mariage, des vases à couvercles ou des statuettes en pierres dures, un oeuf d’autruche ou deux céramiques péruviennes sont particulièrement intéressants. D’importants fonds iconographiques liés à l’histoire du Havre présentent par ailleurs un intérêt documentaire majeur, aux pièces exposées s’ajoutent en effet d’innombrables séries de photographies - fonds Priem, Mélissent, Rogé, Lassaque… - qui témoignent d’un état de la ville aujourd’hui disparu. Le fonds des chantiers Augustin Normand, composé de photographies, de tableaux, de maquettes et de documents d’archives, constitue un dernier ensemble documentaire qui témoigne d’une facette différente de l’histoire du Havre.
Intérêt architectural
Le musée se compose de deux bâtiments contigus datant du XVIIe siècle, l'un à pans de bois essentés d'ardoises, l'autre en appareillage de briques et silex noirs. Au sud une cour pavée offre un jardin à la française ouvert sur le chevet de l'église Saint François.
Musée de l'armateur Protégé au titre des Monuments historiques.
Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Histoire, Technique et industrie
Une partie des collections d’objets d’art des musées du Havre, constituées entre la deuxième moitié du XIXe siècle et la Seconde Guerre mondiale, est aujourd’hui rassemblée à la Maison de l’Armateur et mise en situation dans les intérieurs reconstitués. Des meubles anciens, des collections de porcelaines, des objets d’art : biscuits, émaux, tableaux, miniatures font de la maison de l’Armateur un remarquable musée d’ « arts décoratifs ». Une rare et importante collection de verres constituée par les conservateurs Alphonse Saladin et Reynold Arnould est exposée dans un espace dédié, au 4e niveau. Des œuvres majeures acquises pour la Maison de l’Armateur depuis 1986 complètent ces ensembles. Quatre portraits commandés à Alexandre Roslin, peintre de cour, par des membres de la famille Foäche, constituent un ensemble particulièrement remarquable. Une commode de port, deux cartonniers, un cartel en corne verte, une pendule au verseur de café, attribuée à Deverberie, font partie des dernières acquisitions d’objets mobiliers les plus prestigieuses. D’autres acquisitions récentes d’œuvres relevant à la fois des thématiques socio-culturelles liées à l’histoire du Havre : grand négoce, histoire littéraire… et des beaux-arts, sont par ailleurs venues enrichir les collections comme une belle étude dessinée du XVIIIe siècle pour le portrait d’un serviteur noir, où le modèle, par Pierre David d’Angers, d’une statue de Casimir Delavigne, commande publique de la Ville du Havre, destinée à être placée à l’entrée du Musée du Havre et déplacée par la suite devant le Palais de Justice.La Maison de l’Armateur, située dans le cœur historique de la ville du Havre, est construite vers 1790 par Paul Michel Thibault, architecte des fortifications et fontainier du Havre. Son architecture originale organise, sur cinq niveaux, vingt petites pièces rayonnant autour d’un puits de lumière central. En 1800, elle est achetée par l’armateur Martin Pierre Foäche qui confie l’achèvement de son décor à Pierre-Adrien Pâris, dessinateur des menus plaisirs du roi. En septembre 1944 la maison subit des dommages importants, elle perd une partie de sa toiture et son mur pignon. Fortement étayée et mise hors d’eau au lendemain de la guerre, elle est rachetée par la ville du Havre en 1950. Destinée à devenir un musée, elle fait l’objet d’une importante restauration, par campagnes, à partir de 1975.
Musée de l'armateur
Points forts des collections
Une partie des collections d’objets d’art des musées du Havre, constituées entre la deuxième moitié du XIXe siècle et la Seconde Guerre mondiale, est aujourd’hui rassemblée à la Maison de l’Armateur et mise en situation dans les intérieurs reconstitués. Des meubles anciens, des collections de porcelaines, des objets d’art : biscuits, émaux, tableaux, miniatures font de la maison de l’Armateur un remarquable musée d’ « arts décoratifs ». Une rare et importante collection de verres constituée par les conservateurs Alphonse Saladin et Reynold Arnould est exposée dans un espace dédié, au 4e niveau. Des œuvres majeures acquises pour la Maison de l’Armateur depuis 1986 complètent ces ensembles. Quatre portraits commandés à Alexandre Roslin, peintre de cour, par des membres de la famille Foäche, constituent un ensemble particulièrement remarquable. Une commode de port, deux cartonniers, un cartel en corne verte, une pendule au verseur de café, attribuée à Deverberie, font partie des dernières acquisitions d’objets mobiliers les plus prestigieuses. D’autres acquisitions récentes d’œuvres relevant à la fois des thématiques socio-culturelles liées à l’histoire du Havre : grand négoce, histoire littéraire… et des beaux-arts, sont par ailleurs venues enrichir les collections comme une belle étude dessinée du XVIIIe siècle pour le portrait d’un serviteur noir, où le modèle, par Pierre David d’Angers, d’une statue de Casimir Delavigne, commande publique de la Ville du Havre, destinée à être placée à l’entrée du Musée du Havre et déplacée par la suite devant le Palais de Justice.
Intérêt architectural
La Maison de l’Armateur, située dans le cœur historique de la ville du Havre, est construite vers 1790 par Paul Michel Thibault, architecte des fortifications et fontainier du Havre. Son architecture originale organise, sur cinq niveaux, vingt petites pièces rayonnant autour d’un puits de lumière central. En 1800, elle est achetée par l’armateur Martin Pierre Foäche qui confie l’achèvement de son décor à Pierre-Adrien Pâris, dessinateur des menus plaisirs du roi. En septembre 1944 la maison subit des dommages importants, elle perd une partie de sa toiture et son mur pignon. Fortement étayée et mise hors d’eau au lendemain de la guerre, elle est rachetée par la ville du Havre en 1950. Destinée à devenir un musée, elle fait l’objet d’une importante restauration, par campagnes, à partir de 1975.
Musée du prieuré de Graville Protégé au titre des Monuments historiques.
Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire
La statuaire (moyen âge – XIXe siècle), les éléments lapidaires issus des fouilles de l’abbaye et les objets d’art, notamment religieux, présentés dans le musée de l’abbaye de Graville constituent un ensemble remarquable. De nombreux meubles anciens leurs sont associés ainsi qu’une intéressante collection de maquettes d’habitations, réalisées dans la première moitié du XXe siècle par Jules Gosselin. Retraçant une « Histoire rétrospective de l’habitation humaine » cette collection est offerte à la ville du Havre en 1949.Les bâtiments qui abritent les collections des Musées d’Art et d’Histoire constituent leur première richesse. Ancienne abbaye Sainte-Honorine. Située dans le quartier de Graville annexé au Havre en 1919, édifiée à flanc de falaise, elle domine l’estuaire de la Seine. Elle est constituée d’une église abbatiale, classée en 1875, de deux salles basses classées en 1921 et de bâtiments conventuels inscrits par arrêté du 12 octobre 2000. L’ensemble du site, comprenant aussi le cimetière, les jardins, et les terrasses a été classé par arrêté du 6 septembre 1945 au titre du code de l’environnement.
Musée du prieuré de Graville
Points forts des collections
La statuaire (moyen âge – XIXe siècle), les éléments lapidaires issus des fouilles de l’abbaye et les objets d’art, notamment religieux, présentés dans le musée de l’abbaye de Graville constituent un ensemble remarquable. De nombreux meubles anciens leurs sont associés ainsi qu’une intéressante collection de maquettes d’habitations, réalisées dans la première moitié du XXe siècle par Jules Gosselin. Retraçant une « Histoire rétrospective de l’habitation humaine » cette collection est offerte à la ville du Havre en 1949.
Intérêt architectural
Les bâtiments qui abritent les collections des Musées d’Art et d’Histoire constituent leur première richesse. Ancienne abbaye Sainte-Honorine. Située dans le quartier de Graville annexé au Havre en 1919, édifiée à flanc de falaise, elle domine l’estuaire de la Seine. Elle est constituée d’une église abbatiale, classée en 1875, de deux salles basses classées en 1921 et de bâtiments conventuels inscrits par arrêté du 12 octobre 2000. L’ensemble du site, comprenant aussi le cimetière, les jardins, et les terrasses a été classé par arrêté du 6 septembre 1945 au titre du code de l’environnement.
Beaux-Arts, Art moderne et contemporain · Architecture contemporaine remarquable.
Collections de peintures du XVIe au XXe siècles. La fin du XIXe et le début du XXe sont marqués par les fonds impressionnistes, Eugène Boudin et Raoul Dufy.Bâtiment de verre et de métal, (architectes : Guy Lagneau, Michel Weill, Jean Dimitrijevic, Raymond Audigier). Premier musée reconstruit après la guerre. Il révèle une nouvelle muséographie basée sur la transparence et la flexibilité du bâtiment.
Musée Malraux
Points forts des collections
Collections de peintures du XVIe au XXe siècles. La fin du XIXe et le début du XXe sont marqués par les fonds impressionnistes, Eugène Boudin et Raoul Dufy.
Intérêt architectural
Bâtiment de verre et de métal, (architectes : Guy Lagneau, Michel Weill, Jean Dimitrijevic, Raymond Audigier). Premier musée reconstruit après la guerre. Il révèle une nouvelle muséographie basée sur la transparence et la flexibilité du bâtiment.
Muséum d'histoire naturelle Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Sciences de la nature, Technique et industrie, Ethnologie, Afrique
Collection de Charles-Alexandre Lesueur. Collection d'ethnologie d'Afrique et d'Océanie. Collection de géologie et de paléontologie locale et régionale. Collection de minéralogie.
Muséum d'histoire naturelle
Points forts des collections
Collection de Charles-Alexandre Lesueur. Collection d'ethnologie d'Afrique et d'Océanie. Collection de géologie et de paléontologie locale et régionale. Collection de minéralogie.
Adresse : place du vieux marchéTél. : 02 35 41 37 28
1 marché à caractère thématique présent sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).
Marche (sans nom)producteurs
Jours : mercredi, samedi
Horaires : 08:00-12:30
06 Vie culturelle du Havre
🎬 3 cinémas— GAUMONT, SIRIUS, LE STUDIO
📚 17 bibliothèques ou médiathèques
07 Autres sites à découvrir du Havre
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 2 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (15 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🌳 Sites naturels (1)
Jardin Du Silence
En retrait, situé sur ce que les Havrais appellent « la côte », le Carmel confronté à un projet immobilier apportant de nombreuses nuisances à sa vie monastique…
151 rue Félix Faure
🎨 Musées & culture (1)
Cimetière Sainte-Marie
Lieu de repos qui garde en mémoire les traces de la Seconde Guerre mondiale. Plus de 350 sépultures de soldats tombés pendant cette période, dont celle de Jean …
2 rue Eugène Landoas
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
08 Grands Sites de France à moins d'une heure du Havre
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route du Havre.
Pont-l'Évêque – Pays d'Auge32 min de route · 23 km · en démarche
Falaises d'Étretat – Côte d'Albâtre34 min de route · 25 km
09 Villages et villes labellisés à proximité du Havre
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
12 Terroir — appellations AOP / IGP
6Appellations protégées
6IGP i
Une appellation peut être produite sur une seule commune ou sur des centaines.
Les appellations sont classées ci-dessous de la plus restreinte à la plus large,
avec le nombre de communes couvertes par leur aire de production.
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier du Havre et part des résidences secondaires.
14 Curiosités & records du Havre
0,4 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
6
McDonald's dans un rayon de 20 km ?
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche du Havre se situe à 0,4 km.
Au total, 4 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 6 dans un rayon de 20 km.
Le Havre rassemble 31 monuments historiques, 5 musées de France, 1 jardin remarquable, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 25 hébergements classés Atout France.