Villages d'Avenir
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi au Val : revenu médian 23 080 €/an, chômage 14,8 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
La distribution des revenus du Val s'étage de 12 590 € pour les 10 % les plus modestes à 37 930 € pour les 10 % les plus aisés, pour une médiane de 23 080 €.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 12 590 € |
| D2 | 15 830 € |
| D3 | 18 390 € |
| D4 | 20 830 € |
| Médiane | 23 080 € |
| D6 | 25 510 € |
| D7 | 28 550 € |
| D8 | 32 650 € |
| 9e décile (D9) | 37 930 € |
Niveau de vie médian rapporté à l'âge du déclarant principal du foyer. Le trait foncé positionne la médiane de chaque tranche d'âge ; la bande pâle, plus large ou plus étroite, dessine l'écart interquartile Q1–Q3 où se regroupent la moitié centrale des ménages.
Les revenus médians par tranche d'âge du Val se lisent autour de la médiane communale (23 080 €): les seniors sont souvent au-dessus (patrimoine, retraites stables), les moins de 30 ans en dessous (entrées en emploi, CDD).
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| 30 à 39 ans | 16 000 € | 20 720 € | 27 230 € |
| 40 à 49 ans | 16 330 € | 22 120 € | 28 460 € |
| 50 à 59 ans | 17 170 € | 24 590 € | 32 080 € |
| 60 à 74 ans | 18 610 € | 25 150 € | 32 620 € |
| 75 ans ou plus | 18 690 € | 24 650 € | 31 680 € |
Les barres détaillent les briques constitutives du revenu disponible moyen communal : salaires, activités indépendantes, pensions, patrimoine et prestations. Comme les impôts sont retranchés sous forme de poste négatif distinct, la somme des sources positives peut dépasser le cap des 100 %.
Les salaires représentent 52,0 % du revenu disponible local et les pensions 37,8 %, signe d'un profil du Val marqué par son équilibre démographique.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 52,0 % |
| Revenus des activités non salariées | 7,5 % |
| Pensions, retraites et rentes | 37,8 % |
| Revenus du patrimoine | 10,5 % |
| Prestations sociales | 4,7 % |
| Impôts (prélèvements) | -15,9 % |
Cette comparaison contraste les profils de ménage : les couples sans enfant bénéficient en règle générale du niveau de vie le plus confortable, tandis que les foyers monoparentaux et les solos sont plus exposés aux situations précaires. Médiane en sombre, fourchette des 50 % centraux (Q1–Q3) en clair.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (23 080 €) et pointe les profils les plus fragiles.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 14 250 € | 19 870 € | 26 070 € |
| Femmes seules | 13 620 € | 18 190 € | 25 770 € |
| Couples sans enfant | 20 190 € | 26 630 € | 34 310 € |
| Couples avec enfant(s) | 18 010 € | 23 280 € | 30 160 € |
| Familles monoparentales | 12 610 € | 17 270 € | 22 880 € |
| Ménages complexes | 19 060 € | 25 100 € | 31 940 € |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Propriétaires | 9 % |
| Locataires | 30 % |
| Locataires du parc privé | 25 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 8,9 %. Le taux de pauvreté a augmenté de 2 points. Le taux de chômage a monté de 0,1 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 21 200 € | 12 % |
| 2018 | 21 820 € | 14 % |
| 2019 | 22 090 € | 14 % |
| 2020 | 22 550 € | 13 % |
| 2021 | 23 080 € | 14 % |
On passe ici d'un profil dominé par les prestations sociales chez les ménages les plus modestes (D1) à une structure tirée par les salaires et les revenus du patrimoine chez les plus aisés (D10). Symétriquement, la part négative des impôts directs progresse avec le décile.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Le Val, les salaires représentent 52,0 % du revenu disponible global et les prestations sociales 4,7 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | 29,2 % | 27,6 % | 34,0 % | 4,1 % |
| Du 1er au 2e décile | 36,7 % | 35,6 % | 18,7 % | 4,6 % |
| Du 2e au 3e décile | 48,1 % | 34,5 % | 10,8 % | 3,4 % |
| Du 3e au 4e décile | 53,9 % | 33,6 % | 7,9 % | 3,3 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | 53,4 % | 41,2 % | 4,7 % | 3,7 % |
| Du 5e au 6e décile | 54,4 % | 42,9 % | 3,2 % | 6,9 % |
| Du 6e au 7e décile | 58,8 % | 39,5 % | 1,8 % | 6,2 % |
| Du 7e au 8e décile | 56,6 % | 48,4 % | 1,5 % | 5,4 % |
| Du 8e au 9e décile | 57,3 % | 41,6 % | 0,8 % | 8,9 % |
| Supérieur au 9e décile | 47,2 % | 27,9 % | 0,5 % | 30,2 % |
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 18 010 € | 23 450 € | 30 160 € |
| Activités non salariées | 16 230 € | 26 340 € | 37 930 € |
| Pensions, retraites et rentes | 17 300 € | 23 430 € | 30 400 € |
Le revenu déclaré totalise les ressources brutes signalées au fisc ; le revenu disponible tient compte de la redistribution (impôts directs déduits, prestations ajoutées). La différence donne une mesure pratique du « coup de pouce » net assuré par le système social-fiscal aux ménages locaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 15 720 € | 17 070 € |
| Médiane | 23 030 € | 23 080 € |
| 3e quartile (Q3) | 32 260 € | 30 470 € |
| Indice de Gini | 0,34 | 0,27 |
| Effet de la redistribution | +50 € sur la médiane | |
À Puget-Ville (20 km, 4 610 hab.), le revenu médian s'élève à 22 840 €
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité regroupe actifs occupés et chômeurs au sens du recensement ; le taux d'emploi exclut les seconds et ne retient que les personnes ayant effectivement un travail. Le taux de chômage mesure, au sein des seuls actifs, la part de ceux en recherche d'emploi (concept INSEE, distinct des chiffres administratifs de France Travail).
Le tableau confronte taux d'emploi et taux de chômage par sexe puis par classe d'âge. Le segment des 15-24 ans affiche en règle générale un chômage plus élevé : beaucoup poursuivent leurs études, ce qui se traduit aussi par un faible taux d'activité dans cette tranche.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 72,3 % | 61,6 % | 14,8 % |
| Hommes | 75,4 % | 64,4 % | 14,5 % |
| Femmes | 69,4 % | 58,9 % | 15,2 % |
| 15-24 ans | 44,6 % | 30,2 % | 32,2 % |
| 25-54 ans | 88,8 % | 77,8 % | 12,4 % |
| 55-64 ans | 51,5 % | 43,4 % | 15,7 % |
Les postes recensés ici sont les emplois physiquement implantés dans la commune, classés selon la nomenclature INSEE des CSP. À ne pas confondre avec les CSP des habitants : une partie des emplois locaux est tenue par des actifs résidant ailleurs.
Les Professions intermédiaires concentrent 25,8 % des emplois situés à Le Val: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 31 | 5,0 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 93 | 15,1 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 54 | 8,7 % |
| Professions intermédiaires | 160 | 25,8 % |
| Employés | 155 | 25,0 % |
| Ouvriers | 126 | 20,4 % |
On retrouve ici la nomenclature simplifiée en cinq grands secteurs. Selon le profil de la commune, le pôle moteur varie : agriculture dans les territoires ruraux, industrie ou construction dans les bassins productifs, services publics (administration-éducation-santé) dans les chefs-lieux.
La spécialisation économique du Val se lit d'un coup d'œil: Administration, enseignement, santé, action sociale rassemble 42,9 % de l'emploi total.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 30 | 4,9 % |
| Industrie | 30 | 4,8 % |
| Construction | 62 | 10,0 % |
| Commerce, transports, services | 231 | 37,4 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 266 | 42,9 % |
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail du Val est Voiture (88,4 % des actifs occupés).
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 45 | 3,0 % |
| Marche à pied | 51 | 3,3 % |
| Vélo | 16 | 1,1 % |
| Deux-roues motorisé | 25 | 1,6 % |
| Voiture | 1 354 | 88,4 % |
| Transports en commun | 40 | 2,6 % |
On lit ici comment les salariés se distribuent entre CDI, fonctionnaires, CDD, intérimaires, apprentis et autres statuts. Les emplois pérennes (CDI + fonction publique) forment, en France, l'ossature dominante du salariat.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (85,5 %), signal de la solidité du marché du travail local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 1 045 | 85,5 % |
| CDD | 126 | 10,3 % |
| Intérim | 21 | 1,7 % |
| Apprentissage / Stage | 25 | 2,0 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du sans-diplôme aux titulaires de bac+5 et plus, le graphique reflète le capital scolaire local. Les communes très dotées en diplômés du supérieur long correspondent souvent à des espaces tertiarisés ou universitaires ; à l'inverse, le poids des CAP-BEP caractérise les territoires ouvriers ou artisanaux.
La part sans diplôme atteint 19,8 % du Val, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 683 | 19,8 % |
| BEPC, brevet, DNB | 247 | 7,2 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 883 | 25,6 % |
| Baccalauréat | 638 | 18,5 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 457 | 13,3 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 314 | 9,1 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 225 | 6,5 % |
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 20,1 % | 19,5 % |
| BEPC, brevet, DNB | 6,1 % | 8,2 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 29,4 % | 21,9 % |
| Baccalauréat | 18,4 % | 18,6 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 11,0 % | 15,5 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 7,2 % | 10,9 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 7,8 % | 5,3 % |
Lecture par cohorte d'âge : la part en scolarité atteint son maximum entre 6 et 14 ans (instruction obligatoire), demeure élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis recule régulièrement à partir de 18 ans. Un palier soutenu chez les 18-24 ans signale la présence d'une population étudiante.
La courbe par âge du Val permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 170 | 129 | 76,1 % |
| 6-10 ans | 190 | 187 | 98,5 % |
| 11-14 ans | 169 | 169 | 99,4 % |
| 15-17 ans | 150 | 142 | 94,8 % |
| 18-24 ans | 197 | 52 | 26,3 % |
| 25-29 ans | 144 | 4 | 2,7 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 17 070 € |
| Médiane (Q2) | 23 080 € |
| 3e quartile (Q3) | 30 470 € |
| D1 (1er décile) | 12 590 € |
| D2 (2e décile) | 15 830 € |
| D3 (3e décile) | 18 390 € |
| D4 (4e décile) | 20 830 € |
| D6 (6e décile) | 25 510 € |
| D7 (7e décile) | 28 550 € |
| D8 (8e décile) | 32 650 € |
| D9 (9e décile) | 37 930 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 3,0 |
| S80/S20 | 4,0 |
| Indice de Gini | 0,27 |
À Le Val, 800 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Le Val compte 4 335 habitants et présente un profil économique diversifié. Le revenu médian s'inscrit dans la moyenne française.
Seuls 23,7 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Brignoles et Saint-Maximin-La-Sainte-Baume. Parmi les principaux employeurs figurent CIEL BLEU et MAIRIE. Le marché du travail reste tendu (14,8 % de chômage).
Elle bénéficie du programme national Villages d'Avenir.
Sur la base du dernier millésime Filosofi, le revenu médian du Val atteint 23 080 €, proche du repère hexagonal. À l'échelle départementale, la médiane (22 960 €) est proche de celle du Val. Le rapport interdécile (3,0) et le taux de pauvreté (14,0 %) traduisent une dispersion importante des niveaux de vie.
Le marché de l'emploi communal est en tension: chômage de 14,8 %, taux d'emploi de 61,6 %, sur 1 739 actifs. Côté CSP, les professions intermédiaires (25,8 %) arrivent en tête, suivis des Employés (25,0 %).
Le maillage économique du Val s'appuie sur 418 établissements actifs en 2023, orientés vers les services. Parmi les secteurs représentés, celui de commerce, transports, hébergement et restauration rassemble 22,2 % des établissements. En 2024, 80 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +74,9 % — une dynamique de création forte. Côté employeurs, CIEL BLEU et MAIRIE figurent parmi les établissements les plus importants du bassin.
Sur l'exercice 2024, la commune dégage 121 €/hab d'épargne brute sur 988 €/hab de recettes, indicateurs d'une gestion équilibrée. La capacité de désendettement ressort à 2,3 années (courte), pour 227 €/hab de dépenses d'équipement.
Le taux de TFB du Val, 37,61 % en 2024, figure parmi les plus faibles au regard de la moyenne nationale. Par rapport à la médiane départementale (43,60 %), l'écart communal atteint -5,99 points, pour une part communale pure à 35,48 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 34,36 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 21,30 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Le Val est dans les paysages varois entre mer et arrière-pays. Les flux domicile-travail font état de 1 182 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 800 allocataires, dont 115 foyers bénéficiaires du RSA.