Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Économie
Les ménages des Arcs déclarent un revenu médian de 22 470 € par an.
Les Arcs compte 8 109 habitants et présente un profil économique diversifié. Le revenu médian s'inscrit dans la moyenne française.
Seuls 34,3 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Draguignan et Fréjus. Parmi les principaux employeurs figurent HYPER U et SNC LIDL.
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. Un projet a été subventionné par l'État pour 110 080 € d'aides d'investissement.
Cavalaire-sur-Mer (8 121 hab., à 30 km) présente 23 690 € de revenu médian
Avec un revenu médian de 22 470 € par UC, Les Arcs se situe près des repères nationaux. À l'échelle départementale, la médiane (22 960 €) est proche de celle des Arcs. Le rapport interdécile (3,4) et le taux de pauvreté (18,0 %) traduisent une dispersion importante des niveaux de vie.
À 11,9 % de chômage, le marché du travail des Arcs est plus difficile que la moyenne, avec un taux d'emploi de 67,3 %. La structure socioprofessionnelle privilégie les employés (27,0 % des emplois occupés).
Sur 904 établissements actifs en 2023, le commerce, les transports et les services dominent le tissu local. Parmi les secteurs représentés, celui de commerce, transports, hébergement et restauration rassemble 26,4 % des établissements. En 2024, 161 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +43,0 % — une dynamique de création forte. HYPER U et SNC LIDL comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.
La situation financière apparaît correcte en 2024, avec 1 169 €/hab de recettes et 228 €/hab d'épargne brute. La durée théorique de désendettement — 5,7 années — reste raisonnable, aux côtés de 595 €/hab d'investissement.
La fiscalité du bâti se tient dans la moyenne française (41,71 % de TFB globale en 2024). Comparée au département (43,60 % de médiane TFB), Les Arcs présente un écart de -1,89 points — la part communale pure s'élève à 37,69 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 29,97 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 21,31 %, une surtaxe sur les résidences secondaires est appliquée.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Les Arcs est une commune varoise, entre Méditerranée et collines de Provence. Côté navettes domicile-travail, 2 018 actifs vont travailler notamment vers Draguignan et Fréjus. Sur le versant social, la CAF dénombre 1 465 allocataires, dont 220 foyers bénéficiaires du RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
La distribution des revenus des Arcs s'étage de 11 000 € pour les 10 % les plus modestes à 37 830 € pour les 10 % les plus aisés, pour une médiane de 22 470 €.
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Au fil des âges des Arcs, la médiane communale de 22 470 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Les salaires représentent 57,5 % du revenu disponible local et les pensions 31,7 %, signe d'un profil des Arcs marqué par son équilibre démographique.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (22 470 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Pourcentage de ménages dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté (fixé à 60 % du revenu médian national, soit environ 13 000 € par an en 2021). La ligne pointillée représente le taux moyen de la commune toutes tranches d'âge confondues. Les jeunes (< 30 ans) et les personnes âgées (75+) sont souvent les plus exposés.
Le taux de pauvreté par âge permet de lire, derrière la moyenne communale de 18,0 %, la fragilité relative des ménages jeunes et âgés.
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Chez les ménages les plus modestes des Arcs, les prestations et pensions amortissent la chute des revenus d'activité; chez les plus aisés, le patrimoine monte en puissance à mesure qu'on progresse vers le D10.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 17 990 € | 23 040 € | 29 510 € |
| Indemnités de chômage | 9 590 € | 12 780 € | 16 460 € |
| Activités non salariées | 10 440 € | 19 580 € | 32 460 € |
| Pensions, retraites et rentes | 16 400 € | 22 670 € | 29 120 € |
| Revenus du patrimoine | 14 250 € | 31 560 € | 54 020 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 14 500 € | 16 060 € |
| Médiane | 22 010 € | 22 470 € |
| 3e quartile (Q3) | 30 590 € | 29 360 € |
| Indice de Gini | 0,36 | 0,28 |
| Effet de la redistribution | +460 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 76,4 % | 67,3 % | 11,9 % |
| Hommes | 79,5 % | 71,9 % | 9,5 % |
| Femmes | 73,4 % | 62,8 % | 14,4 % |
| 15-24 ans | 47,3 % | 35,8 % | 24,3 % |
| 25-54 ans | 89,5 % | 79,9 % | 10,7 % |
| 55-64 ans | 61,7 % | 55,7 % | 9,8 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Les Employés concentrent 27,0 % des emplois situés à Les Arcs: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Commerce, transports, services concentre 63,2 % des emplois des Arcs.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Parmi les actifs occupés des Arcs, 84,7 % utilisent Voiture pour rejoindre leur lieu de travail, donnant la mesure des alternatives restantes.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (86,6 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
Entre 18,6 % sans diplôme et — de diplômés du supérieur, la distribution des Arcs éclaire la trajectoire éducative des habitants.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Les femmes des Arcs sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge des Arcs permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À Les Arcs, 1 465 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | HYPER U | Commerce (NAF 47.11F) | 250 à 499 salariés |
| #2 | SNC LIDL | Transports et entreposage (NAF 52.10A) | 250 à 499 salariés |
| #3 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 100 à 199 salariés |
| #4 | LA POSTE | Transports et entreposage (NAF 53.10Z) | 100 à 199 salariés |
| #5 | ID LOGISTICS FRANCE | Services administratifs et de soutien (NAF 82.92Z) | 100 à 199 salariés |
| #6 | COLLEGE JACQUES PREVERT | Enseignement (NAF 85.31Z) | 50 à 99 salariés |
| #7 | PERRENOT BRIGNOLES | Transports et entreposage (NAF 49.41B) | 50 à 99 salariés |
| #8 | MC DONALD'S | Hébergement et restauration (NAF 56.10C) | 50 à 99 salariés |
| #9 | CFA LES ARCS | Enseignement (NAF 85.32Z) | 50 à 99 salariés |
| #10 | LA POSTE | Transports et entreposage (NAF 53.10Z) | 50 à 99 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DSIL | Mise aux normes et sécurisation de l'immeuble Hôtel de ville - Poste | 320 000 € | 110 080 € | 34,4 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Le paysage entrepreneurial des Arcs se compose de 904 établissements, soit 11,1 pour 100 habitants. Avec 161 créations récentes, le taux de renouvellement atteint 17,8 %. La structure sectorielle fait ressortir Commerce, transports, hébergement et restauration (26 %) et Construction (22 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Le Lavandou, commune de taille similaire à 32 km, affiche 3 531 €/hab. de dépenses par habitant
La commune affiche une dette de 1 291 € par habitant pour une capacité d'épargne de 228 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 229 € par habitant.
Côté fonctionnement, Les Arcs dégage 1 169 € de recettes et engage 940 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 229 €/hab (20 % des recettes) (-18 % par rapport à la médiane du département (1 150 €)). Qui plus est, les dépenses d'équipement s'élèvent à 595 €/hab. D'autre part, la pression fiscale foncière s'établit à 41,7 % (taux global), dans le premier quartile du département. Point à relever : l'endettement atteint 1 291 €/hab, dans le quart supérieur du département (31ᵉ/153).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Les impôts locaux apportent 6,1 M€ aux caisses communales (soit 67 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 10,0 M€.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Trajectoire 2017→2024: épargne brute à 228 €/hab et dette à 1 291 €/hab en fin de période.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 37,69 % | 3,00 % | 1,02 % | 41,71 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 69,69 % | 3,89 % | 3,50 % | 112,41 % |
| Taxe d'habitation | 13,02 % | 7,22 % | 1,07 % | 21,31 % |
| CFE | 0,00 % | 28,30 % | 1,67 % | 29,97 % |
| TEOM | — | — | — | 12,60 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Le taux de foncier bâti (41,71 %) et de foncier non bâti (112,41 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de -1,9 % pts sur la TFB face au département.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Sur 2021–2024, le taux global de TFB évolue vers 41,71 % (+1,33 % pts), tandis que la CFE s'établit à 29,97 %.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 919 € vs moyenne strate 1 073 € (-14%) |
| Effort fiscal | 1,169 vs moyenne strate 1,177 |
| Strate démographique | Strate 7 Population DGF : 7 765 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0