Parc ancien et patrimonial (28 % de logements construits avant 1919), 324 logements au total.
Pour référence, Monchaux-Soreng (5 km) affiche 74,2 % de part de propriétaires
324 logements composent le parc de Longroy en 2022, très majoritairement occupés à l'année (85,2 %). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 97,8 % de maisons individuelles (317 unités). Longroy est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, dans un relief de plaine, à 83 m d'altitude en moyenne, à une trentaine de kilomètres du littoral picard (23 km).
La détention de son logement domine très largement à Longroy (86,1 % de propriétaires).
Le parc ancien occupe une place forte à Longroy: 28,3 % des logements ont été bâtis avant 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 234 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 17,9 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (32,1 % des résidences principales).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Longroy a augmenté de +5,5 %. La multi-motorisation est la norme à Longroy: 52,5 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Longroy est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux. Le cadre géographique dans un relief de plaine, à 83 m d'altitude en moyenne, à une trentaine de kilomètres du littoral picard (23 km) nuance les caractéristiques du parc local.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 324 logements dont 276 résidences principales, 23 résidences secondaires et 24 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 85 % de résidences principales, 7 % de secondaires et 7 % de vacants pour un total de 324 logements.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 30 %, devant les constructions récentes (8 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Le graphique montre une moyenne de 4,7 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (55 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 311 | 307 | 324 |
| Rés. principales | 272 | 265 | 276 |
| Rés. secondaires | 21 | 24 | 23 |
| Vacants | 18 | 18 | 24 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 86,1 %, locataires 12,8 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 32 % des résidences principales, devant l'électricité (19 %) et le fioul (17 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 7 % sans voiture, 41 % avec une voiture et 53 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 224 à 324, soit +45 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 23 | 27 | 19 | 23 | 26 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 39 diagnostics par étiquette énergétique: 33 % en E, 23 % en A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (31 %), 59 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 231 kWh/m²/an (1948-1974), minimum 199 kWh/m²/an (1989-2000).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0