La construction du château est confiée à Jean-Baptiste Franque en 1718. En 1810, la propriété est vendue à l'abbé Sollier dont les héritiers font exploiter les terres alentours, réduisant le parc d'agrément à trois terrasses. Une pièce d'eau occupe l'espace entre le château et le pavillon des communs. Certaines dispositions du parc datent du 19e et du 20e siècle.
Eglise paroissiale Saint-André et chapelle des pénitents blancs ou Notre-Dame de Pitié
inscrit MH17e siècleArchitecte : VALLON André (maître maçon)
Première église édifiée aux 12e et 13e siècles : nef à deux travées voûtée en berceau brisé, flanquée d'un bas-côté nord. A la fin du 16e et au début du 17e siècle, restauration et agrandissement de l'édifice : choeur voûté d'ogives ; bas-côté sud sur croisée d'ogives ; travée supplémentaire de la nef ; façade classique avec deux portails dont l'un est de style maniériste. En 1667, reconstruction du clocher. Quelques travaux de restauration au cours du 19e siècle. La chapelle des Pénitents blancs, dédiée à Notre-Dame de Pitié, est séparée de l'église par une calade. Elle a été construite en 1613 par le maçon du village, André Vallon. Elle est constituée d'une nef unique couverte d'un plafond. La façade principale est très représentative de l'architecture classique du début du 17e siècle avec son portail à fronton brisé et son clocheton à volutes.
Cheminée de gypserie du deuxième étage : 17e siècle
Protégé le 1977/07/20 : inscrit MH ; 1977/07/20 : classé MH · rue Haute
Pont des Trois Arches dit aussi Pont Romain franchissant La Laye (ruines)
classé MH12e siècle
Pont des Trois Arches dit aussi Pont Romain franchissant La Laye (ruines) (cad. NON CADASTRE ; DOMAINE PUBLIC) : classement par arrêté du 28 janvier 1970
Chapelle, à l'exclusion de la sacristie (cad. B 286) : classement par arrêté du 6 février 1981 ; Façades et toitures du prieuré à l'exclusion du bâtiment du 19s (cad. B 286) : inscription par arrêté du 6 février 1981
Chapelle : 12e siècle, 14e siècle, 16e siècle ; Bâtiments conventuels ; escalier à vis ; cour caladée : 13e siècle, 15e siècle, 16e siècle ; Communs : 16e siècle, 17e siècle, 18e siècle
Label 2005Jardin de collection, Public, Jardin vivrierCréateur : Pierre Lieutaghi
Aménagés autour du prieuré abritant un espace muséal ethnologique, les jardins illustrent les relations entre la société haute-provençale et son environnement végétal. Dès l’entrée, un champ d’aromatiques et de fleurs de plein champ forme aujourd’hui un sas entre le grand paysage et les jardins conçus par l’ethnobotaniste Pierre Lieutaghi. Auprès de l’église romane, le jardin médiéval présente ses plantes magiques au côté des carrés médicinaux, aromatiques et plantes tinctoriales. Succédant aux jardins de la noria et  ,de la chênaie blanche, le jardin des temps modernes arbore les plantes utiles des cinq continents, installées entre bassins et canaux pour rappeler l’importance de l’irrigation gravitaire en Haute Provence. Le jardin des plantes villageoises précède le jardin des senteurs qui propose une promenade olfactive. Lieu de déambulation, lieu de savoirs, Salagon est également lieu de découverte au travers des belles expositions qui y sont accueillies.
Route de Salagon · Ouverture : à l’année, de jour
Château et jardin de Sauvan
Label 2005Privé, Jardin régulier, Parc paysager
Dans un environnement rural bien préservé, les jardins servent d’écrin au château construit à partir de 1719 pour M. de Forbin sur un plan attribué à Jean-Baptiste Franque, architecte avignonnais, et resté inachevé. Depuis 1981, les propriétaires n’ont de cesse que de lui redonner sa splendeur, rêvant d’un petit Trianon provençal. Une longue allée plantée de pins conduit au portail aux armes des Forbin qui s’ouvre sur le château et ses pelouses fleuries agrémentées de leur statuaire. Une grande pièce d’eau offre un miroir à la façade ouest et aux platanes multiséculaires qui l’entourent. La large terrasse se prolonge à l’arrière du château dans l’axe duquel vient d’être recomposé un vaste parc. Inspiré d’un plan dessiné par l’architecte parisien Pierre-Alexis Delamair, les parterres aux tracés de volutes et de fleurs se déploient jusqu’à l’obélisque. Au-delà, la vue embrasse les villages alentours, jusqu’à la montagne de Lure. ,
Route d’Apt · Ouverture : à l’année, de jour
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02 Musées et Maisons des Illustres
1 musée labellisé Musée de France.
🏛️
Musée de Salagon Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Art moderne et contemporain, Ethnologie · Jardin remarquable.
Les collections, à caractère ethnographique, regroupent des milliers d'objets, des plus spectaculaires aux plus humbles, témoins de la vie quotidienne et domestique, du monde du travail (agricole ou artisanal).Site archéologique et prieuré bénédictin dont la construction s'étale du XIIe au XIXe siècles, acquis par le Département des Alpes-de-Haute-Provence et restauré avec le concours de la commune, du Conseil régional Provence-Alpes-Côte-d'Azur et de l'État (ministère de la Culture). La restauration du site a duré plus de quinze ans et s'est achevée en 1998 par la pose de vitraux contemporains monochromes de couleur pourpre créés par l'artiste Aurélie Nemours. Créés selon les principes de l’ethnobotanique et organisés d’après l’occupation agricole historique du site, les jardins de Salagon montrent ce que sont les relations entre les hommes et leur environnement végétal : usages, savoir-faire, représentations… Ils sont aussi une création esthétique, un outil pédagogique et un lieu de conservation de végétaux et de savoirs.
Musée de Salagon
Points forts des collections
Les collections, à caractère ethnographique, regroupent des milliers d'objets, des plus spectaculaires aux plus humbles, témoins de la vie quotidienne et domestique, du monde du travail (agricole ou artisanal).
Intérêt architectural
Site archéologique et prieuré bénédictin dont la construction s'étale du XIIe au XIXe siècles, acquis par le Département des Alpes-de-Haute-Provence et restauré avec le concours de la commune, du Conseil régional Provence-Alpes-Côte-d'Azur et de l'État (ministère de la Culture). La restauration du site a duré plus de quinze ans et s'est achevée en 1998 par la pose de vitraux contemporains monochromes de couleur pourpre créés par l'artiste Aurélie Nemours. Créés selon les principes de l’ethnobotanique et organisés d’après l’occupation agricole historique du site, les jardins de Salagon montrent ce que sont les relations entre les hommes et leur environnement végétal : usages, savoir-faire, représentations… Ils sont aussi une création esthétique, un outil pédagogique et un lieu de conservation de végétaux et de savoirs.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
Mane rassemble 6 monuments historiques, 1 musée de France, 2 jardins remarquables. l'offre d'hébergement compte 2 hébergements classés Atout France. 2 itinéraires balisés traversent le territoire.