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Que voir et faire à Nice ?

06000 Alpes-Maritimes 357 737 hab.
Fiche complète

Que visiter à Nice : 81 monuments historiques, 13 musées, label Ville d'Art et d'Histoire.

Monuments historiques 81
Points d'intérêt 353
Hôtels 141

01 Labels touristiques de Nice

Nice est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

    Site officiel ↗

02 Patrimoine et architecture

80 monuments historiques, 3 jardins remarquables, 10 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

1 édifice sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien couvent de la Visitation Sainte-Claire, Nice

Ancien couvent de la Visitation Sainte-Claire

inscrit MH partiellement 16e siècle;17e siècle;18e siècle;1ère moitié 19e siècle Architecte : TOSELLI Giuseppe (peintre)
Ancien couvent élevé au cours des 16e, 17e (date 1609 à l'angle droit de la façade) et début du 18e siècle. Les visitandines (qui succèdent aux clarisses, demeurées dans ce couvent jusqu'en 1793) font décorer l'intérieur de la chapelle par le fresquiste Giuseppe Toselli en 1828. La chapelle a été rachetée par la commune.

Protégé le 1989/11/16 : inscrit MH · place Sainte-Claire ; rue Sainte-Claire ; rue des Serruriers

Ancien couvent Saint-François, Nice

Ancien couvent Saint-François

inscrit MH partiellement 15e siècle;18e siècle Architecte : VERNIER (architecte)
La façade de l'église gothique date du 15e siècle (1410 et 1483) , le choeur et le clocher sont du 18e siècle (respectivement 1750 et 1723). En 1837, l'église est surélevée d'un étage pour accueillir l'horloge (architecte VERNIER). Seuls vestiges d'une église médiévale à Nice.

Protégé le 1993/06/23 : inscrit MH ; 2020/06/03 : inscrit MH · 4 rue de la Tour ; 6 place Saint-François

Ancien Hôtel Alhambra

inscrit MH partiellement 1ère moitié 20e siècle Architecte : SIOLY Jules (architecte)
Hôtel représentatif des palaces de la Belle Epoque sur la Côte d'Azur. Avec ses dépendances, il forme un ensemble homogène avec un décor d'inspiration orientaliste. Hôtel construit en 1900 par l'architecte niçois Jules Sioly pour Madame Sabatier, commanditaire, signataire d'un bail commercial avec l'hôtelier suisse Candrian. Villa Alhambra, devenue Eliand, ajoutée dans l'angle nord-ouest du terrain avant 1906. Jardin devant, isolant l'établissement du boulevard. Hôtel devenu immeuble de logements après la seconde guerre mondiale. Constitué de trois corps de bâtiments alignés d'est en ouest sur un plan en V très ouvert, l'hôtel se caractérise par le style néo-mauresque de ses façades : minarets, arcs outrepassés, décor, ...

Protégé le 2000/06/20 : inscrit MH · 46-48 boulevard de Cimiez

Ancien Impérial hôtel

inscrit MH 4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle Architecte : Biasini Sébastien Marcel (architecte);Dalmas Charles (architecte);Dalmas Marcel (architecte)
Toujours en activité, cet hôtel a pour origine une villa construite vers 1880 en bordure du boulevard Carabacel, sur l'emplacement de l'ancienne propriété Meyrargues. Elle est l'oeuvre de Sébastien Marcel Biasini, architecte niçois formé à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris dans la classe de Charles Auguste Questel, qui, après un début de carrière parisien, revint s'installer dans sa ville natale. On lui doit notamment le plan d'aménagement du nouveau quartier de Cimiez, sur lequel il construisit villas et hôtels, dont l'Excelsior Regina. En 1932, l' Impérial Hotel ouvrit ses portes dans la villa réaménagée à cet effet par les Dalmas père et fils : Charles, formé à l'Ecole des Arts Décoratifs de Nice puis diplômé de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris, auteur de quelques-uns des bâtiments les plus prestigieux de la Riviera française du début du XXe siècle (Carlton de Cannes, Winter Palace et Palais de la Méditerranée à Nice), concepteur du Parc Carabacel où il construisit plusieurs hôtels de voyageurs et villas ; Marcel, qui lui succéda et connut une carrière moins prestigieuse. Disposé en fond de cour, l'immeuble présente une façade ordonnancée à trois travées centrales précédées d'un porche couvert en terrasse et encadrées par deux avant-corps en forme de pavillon. Le riche décor d'architecture de style éclectique classique avec superposition d'ordres, frontons, balustrades, se poursuit sur la façade latérale. Indiscernable à l'extérieur, le programme de l'hôtel de voyageurs se révèle dans la distribution et la décoration intérieure. De plan carré, triple en largeur et en profondeur, l'immeuble est conçu aux quatre niveaux autour d'un hall central qui commande toute la distribution. Un ensemble de photographies anciennes, vraisemblablement prises peu après l'ouverture de l'établissement, atteste la conservation des décors originaux dans les vestibule, hall et réceptions au rez-de-chaussée, ainsi que dans l'escalier : peintures murales, lambris, papiers-cuirs et plafonds peints évoquent toujours le cadre hôtelier du début du XXe siècle.

Protégé le 2022/12/14 : inscrit MH · 8 boulevard Carabacel

Ancienne abbaye de Saint-Pons, actuellement hôpital Pasteur, Nice

Ancienne abbaye de Saint-Pons, actuellement hôpital Pasteur

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1ère moitié 18e siècle
Fondée au 8e siècle, l'abbaye connait une grande période de prospérité pendant tout le Moyen Age. Le déclin de l'abbaye commence au 16e siècle et à la fin du 18e siècle, en 1792, ses biens sont transférés au domaine royal. L'édifice est acheté en 1908 par la ville de Nice qui y installe un hôpital. L'église a été reconstruite à partir de 1724 dans le style baroque (plan en ellipse, vitres claires, ...).

Protégé le 1913/05/03 : classé MH ; 1949/12/29 : inscrit MH · route de Levens

Ancienne gare du Sud, Nice

Ancienne gare du Sud

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Bobin Prosper (architecte);Pilet Léon (sculpteur)
Gare construite en 1892 par l'architecte Prosper Bobin. Elle juxtapose deux parties distinctes par leur fonction, leurs matériaux, leur architecture et leur symbolique. A l'avant, le bâtiment des voyageurs, en pierre, briques et tuiles, reflète la redécouverte de la polychromie de l'architecture antique prônée par Hittorff. A l'arrière, la grande halle métallique abrite les quais, pour l'essentiel remployée du pavillon de la Russie et de l'Autriche-Hongrie à l'exposition universelle de Parie en 1889.

Protégé le 2002/09/23 : inscrit MH ; 2005/06/23 : inscrit MH · place du Général-de-Gaulle

Ancienne villa les Palmiers, actuellement Archives municipales, et son parc, actuellement parc des Grands Cèdres

inscrit MH
Ancienne villa avec ses décors intérieurs ; ensemble du parc et des jardins, y compris les falaises artificielles, grottes et rocailles, les bassins, les fabriques et dépendances, la statuaire et éléments de décor, mais à l'exclusion des immeubles d'habitation des années 1950 (cad. NE 202, 236, 237) : inscription par arrêté du 23 juin 1993

Protégé le 1993/06/23 : inscrit MH · 7 avenue de Fabron

Arènes de Cimiez, Nice

Arènes de Cimiez

classé MH 1er siècle
Arènes de Cimiez : classement par arrêté du 13 mai 1865

Protégé le 1865/05/13 : classé MH

Bourse du Travail, Nice

Bourse du Travail

inscrit MH 17e siècle
Bourse du Travail : inscription par arrêté du 10 décembre 1949

Protégé le 1949/12/10 : inscrit MH · place Saint-François

Cascade de Gairaut, ouvrage terminal du canal de la Vésubie, Nice

Cascade de Gairaut, ouvrage terminal du canal de la Vésubie

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : DELACROIX E. (ingénieur)
Canal essentiellement réalisé entre 1880 et 1883 par la Compagnie Générale des Eaux sur un projet de l'ingénieur E. Delacroix en 1879. Canal de montagne long de 29 km servant à l'alimentation en eau potable depuis le début du 20e siècle. L'ouvrage terminal de Gairaut associe bassins, cascades, grottes de rocaille et chalet.

Protégé le 2001/11/28 : inscrit MH · avenue de Gairaut

Caserne Lympia (ancienne), Nice

Caserne Lympia (ancienne)

inscrit MH partiellement
Façades et toitures : inscription par arrêté du 16 septembre 1943

Protégé le 1943/09/16 : inscrit MH

Caserne Rusca (ancienne), Nice

Caserne Rusca (ancienne)

inscrit MH partiellement 18e siècle
Façades et toitures de l'ancienne caserne et de sa tour (cad. KS 44, 45) : inscription par arrêté du 27 avril 1976

Protégé le 1976/04/27 : inscrit MH · 2 rue de la Terrasse ; place du Palais

Cathédrale orthodoxe Saint-Nicolas et chapelle du tsarévitch Nicolas Alexandrovitch, Nice

Cathédrale orthodoxe Saint-Nicolas et chapelle du tsarévitch Nicolas Alexandrovitch

classé MH partiellement 2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : PREOBRAJENSKI M. T. (architecte);NICOLAS II (mécène);PIANOVSKY Léonide (peintre)
Chapelle commémorative du tsarévitch Nicolas Alexandrovitch, mort de la tuberculose en 1865, construite en style byzantin de 1867 à 1868. La cathédrale, destinée à répondre aux besoins de la colonie russe, est construite à partir de 1903 par Préobrajenski, professeur d'architecture à l'Académie impériale des Beaux-Arts de Saint-Petersbourg, qui s'inspire des églises à cinq coupoles de la fin du 16e siècle de la région de Moscou. La réalisation est rendue possible par la générosité du tsar Nicolas II, qui en autorise la construction dans le parc de la villa Bermond, sa propriété personnelle. Les coupoles de la cathédrale, consacrée le 18 décembre 1912, sont en béton armé. L'iconostase et plusieurs icônes sont l'oeuvre du peintre Léonide Pianovsky. Des travaux de restauration ont été menés sur les couvertures et les façades de la cathédrale entre 1989 et 1992.

Protégé le 1987/08/11 : classé MH ; 1987/08/11 : classé MH · avenue Nicolas-II

Cathédrale Sainte-Reparate, Nice

Cathédrale Sainte-Reparate

classé MH 17e siècle;18e siècle
La cathédrale (cad. non cadastré, domaine public) : classement par arrêté du 9 août 1906

Protégé le 1906/08/09 : classé MH · place Rossetti

Chapelle de la confrérie du Saint-Sépulcre ou des Pénitents bleus, Nice

Chapelle de la confrérie du Saint-Sépulcre ou des Pénitents bleus

classé MH 4e quart 18e siècle Architecte : SPINELLI Antonio (architecte);LAURENTI André (entrepreneur)
La chapelle du Saint-Sépulcre appartient aux Pénitents bleus, l'une des quatre confréries niçoises toujours en activité. Sa construction est indissociable de la création de la place Vittoria (actuellement Garibaldi) à la fin du 18e siècle. Chapelle bâtie sur les plans de Antonio Spinelli par l'entrepreneur André Laurenti de 1782 à 1784. La principale particularité de la chapelle est son intégration au projet urbain ; elle ne se distingue des maisons voisines que par la monumentalité de sa façade (soubassement à bossages, ordre colossal, fronton). Intérieur peint (peut-être par le niçois Emmanuel Costa) au 19e siècle.

Protégé le 2000/05/19 : classé MH · 7 place Garibaldi

Chapelle de la Miséricorde, Nice

Chapelle de la Miséricorde

classé MH 17e siècle;19e siècle
Chapelle de la Miséricorde : classement par décret du 30 mai 1921

Protégé le 1921/05/30 : classé MH · cours Saleya ; place de la Préfecture

Chapelle Saint-Jaume ou Saint-Jacques-le-Majeur ou Saint-Giaume ou Sainte-Rita

classé MH 16e siècle;18e siècle
La chapelle : classement par arrêté du 3 février 1942

Protégé le 1942/02/03 : classé MH · rue de la Poissonnerie ; rue de la Préfecture ; anciennement rue Sainte-Reparate

Chapelle Saint-Philippe-de-Neri, Nice

Chapelle Saint-Philippe-de-Neri

inscrit MH 17e siècle;18e siècle;19e siècle
Chapelle Saint-Philippe-de-Neri (cad. G 259) : inscription par arrêté du 27 novembre 1964

Protégé le 1964/11/27 : inscrit MH · avenue d'Estienne-d'Orves

Chapelle Sainte-Croix dite chapelle des Pénitents Blancs

classé MH 3e quart 18e siècle
Chapelle Sainte-Croix dite chapelle des Pénitents Blancs (cad. KP 137) : classement par arrêté du 22 septembre 1987

Protégé le 1987/09/22 : classé MH · 2 rue Saint-Joseph

Château de l'Anglais, Nice

Château de l'Anglais

inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle
Le château de l'Anglais représente un caractère emblématique de la villégiature niçoise. Construit à partir de 1856, date de l'achat du terrain, par Robert Smith, officier du génie anglais en Inde ; propriété à partir de 1875 de la famille Gurowski de Wezele ; puis de diverses sociétés immobilières ; enfin copropriété depuis 1949. Le domaine descendait jusqu'à la mer et comprenait de nombreuses fabriques. Il a été morcelé et altéré. Sont conservés le château, d'architecture éclectique influencée par les constructions néo-mogholes, et la rotonde de l'ancienne salle de musique, au décor néo-classique.

Protégé le 2000/06/20 : inscrit MH · 176 boulevard Carnot ; 29 avenue Jean-Lorrain

Châteaux de Valrose, actuellement Université de Nice (Faculté des Sciences), Nice

Châteaux de Valrose, actuellement Université de Nice (Faculté des Sciences)

classé MH 3e quart 19e siècle Architecte : Grimm (maître de l'oeuvre);Makaroff (maître de l'oeuvre);Carles Joseph (architecte paysagiste);Maraini (architecte);Bérenger (architecte)
Construction dirigée par les architectes Maraini et Bérenger. Jardin conçu par l'horticulteur Joseph Carles. Construit pour le baron Von Derwies.

Protégé le 1991/07/22 : classé MH · 28 avenue de Valrose

Colonne en marbre blanc, Nice

Colonne en marbre blanc

classé MH 1ère moitié 19e siècle
Colonne en marbre blanc : classement par arrêté du 26 décembre 1906

Protégé le 1906/12/26 : classé MH · place dite de la Croix-de-Marbre ; rue de France

Croix en marbre, Nice

Croix en marbre

classé MH 4e quart 15e siècle
Croix en marbre : classement par arrêté du 26 septembre 1903

Protégé le 1903/09/26 : classé MH · place du Couvent-de-Cimiez

Croix en marbre blanc, Nice

Croix en marbre blanc

classé MH 3e quart 16e siècle
Croix en marbre blanc : classement par arrêté du 13 août 1906

Protégé le 1906/08/13 : classé MH · place dite de la Croix-de-Marbre ; rue de France

Demeure dite abbaye de Roseland, quartier de Fabron, Nice

Demeure dite abbaye de Roseland, quartier de Fabron

classé MH 1ère moitié 20e siècle Architecte : GODARD Octave (architecte paysagiste)
Au 18e siècle, résidence de campagne d'une grande famille niçoise. Vendue comme bien national à la Révolution, elle fait l'objet au 19e siècle de travaux qui touchent surtout les dépendances et les jardins. La transformation principale date des années 1925 : le nouveau propriétaire, l'antiquaire Edouard Larcade remanie demeure et dépendances pour leur conférer un caractère gothique, en particulier par la construction d'un cloître et d'une chapelle sur la terrasse supérieure et le remploi d'éléments lapidaires. Le paysagiste Godard restaure et complète les jardins.

Protégé le 1996/09/03 : classé MH · 44 boulevard Napoléon-III

Ecole internationale d'art de la villa Arson, Nice

Ecole internationale d'art de la villa Arson

inscrit MH 2e moitié 18e siècle;3e quart 20e siècle Architecte : Marot Michel (architecte)
La Villa Arson est aujourd'hui un établissement d'enseignement supérieur associé à un centre d'art, placé sous la tutelle du Ministère de la Culture. La bâtisse d'origine avec son jardin à l'italienne, que ses murs ocre-rouge distinguent des ajouts successifs, date de la 2e moitié du 18e siècle. Elle avait été commanditée par Pierre-Joseph Arson, comte de Saint-Joseph et consul de Nice. Talleyrand y séjourna après le congrès de Vienne. Après différentes occupations et affectations, la villa et le terrain l'entourant furent rachetés par la ville de Nice en 1943, avant d'être offerts à l'État dans le but d'y construire une école d'art.

Protégé le 2024/11/14 inscrit MH · 20 avenue Stephen-Liegard

Eglise anglicane Holy Trinity Church, Nice

Eglise anglicane Holy Trinity Church

inscrit MH 4e quart du 19e siècle
L’église anglicane Holy Trinity Church, en totalité, avec ses décors et son mobilier immeuble par destination, ainsi que les façades et toitures de son presbytère, sis 11 rue de la Buffa, tels que délimités par un trait rouge sur le plan annexé à l’arrêté (cad. KT 209) : inscription par arrêté du 6 novembre 2020

Protégé le 2020/11/06 : inscrit MH · 11 rue de la Buffa

Eglise de Gairaut, Nice

Eglise de Gairaut

inscrit MH 17e siècle;18e siècle
Eglise de Gairaut : inscription par arrêté du 25 juin 1951

Protégé le 1951/06/25 : inscrit MH

Eglise Notre-Dame-Auxiliatrice, Nice

Eglise Notre-Dame-Auxiliatrice

classé MH 2e quart 20e siècle Architecte : FEBVRE Jules (architecte);Congrégation des Salésiens (maître d'ouvrage);DOUCET Eugène (peintre);SARRABEZOLLES Charles ou Carlo (sculpteur);BALMET (peintre-verrier);BESSAC (peintre-verrier)
Première église construite en France par les Salésiens, congrégation religieuse à vocation pédagogique fondée à Turin en 1859 par Don Bosco. Edifice bâti de 1926 à 1933 sur les plans de l'architecte Jules Febvre. Si le plan est traditionnel, le parti architectural se veut moderne par l'usage du matériau (béton armé) et la légèreté de la structure (claustra ajourant les murs...). Le décor intérieur de style Art déco se compose de grandes verrières colorées et de vitraux historiés de Balmet et de Bessac, de peintures à la fresque dues à Eugène Doucet, et de mobilier précieux inspiré des débuts du Christianisme. Une statue de Carlo Sarrabezolles orne le pignon de la façade.

Protégé le 2017/03/22:classé MH · 36 place Don-Bosco

Eglise orthodoxe russe Saint-Nicolas et Sainte-Alexandra, Nice

Eglise orthodoxe russe Saint-Nicolas et Sainte-Alexandra

inscrit MH 3e quart 19e siècle Architecte : KOUDINOFF (architecte);BARRAYA (architecte);GORNOSTAIEFF (dessinateur);VASSILIEV (peintre)
Première église paroissiale russe construite en Europe occidentale en 1859, grâce à une souscription ouverte par l'impératrice douairière Alexandra Feodorovna en 1856-1857. Plans réalisés par l'architecte de la cour impériale M. Koudinoff, modifiés par l'architecte Barraya. Le dessin du décor de l'iconostase a été fourni par N.N. Gornostaieff, les icônes peintes par I.L. Vassiliev.

Protégé le 1990/04/03 : inscrit MH · 6 rue Longchamp

Eglise Saint-Roch, Nice

Eglise Saint-Roch

classé MH 3e quart 17e siècle;4e quart 18e siècle;4e quart 19e siècle
Eglise Saint-Roch (cad. IR 163) : classement par arrêté du 16 novembre 1984

Protégé le 1984/11/16 : classé MH · 6 place Saint-Roch

Eglise Sainte-Hélène, Nice

Eglise Sainte-Hélène

inscrit MH 18e siècle
Eglise Sainte-Hélène : inscription par arrêté du 25 juin 1951

Protégé le 1951/06/25 : inscrit MH

Eglise Sainte-Jeanne d'Arc, Nice

Eglise Sainte-Jeanne d'Arc

classé MH 1ère moitié 20e siècle Architecte : Castel Louis (architecte);Droz Jacques (architecte);Lebel (architecte);Pelnard-Considere Louis (ingénieur);Caquot Albert (ingénieur);Klementieff Eugène (peintre);Thorrand (entrepreneur);Sarrabezolles Carlo (sculpteur)
Sur les fondations d'une première église commencée par l'architecte Louis Castel, la première crypte de l'église Sainte-Jeanne d'Arc est construite de 1924 à 1926 par l'architecte Jacques Droz, assisté de Lebel, architecte à Grasse. L'église, terminée en 1933, est composée de trois grandes coupoles ovoïdes en béton armé, étudiées par le bureau de Louis Pelnard-Considère et d'Albert Caquot et exécutées par l'entreprise Thorrand, spécialiste en béton armé. Les peintures murales sont réalisées par Eugène Klementieff de 1934 à 1935. Le campanile de 60 mètres de hauteur est indépendant de l'église.

Protégé le 1992/06/12 : classé MH · avenue Saint-Lambert

Ensemble concerté constitué au fond du port Lympia, Nice

Ensemble concerté constitué au fond du port Lympia

inscrit MH partiellement 19e siècle
Eglise Notre-Dame du Port ; quatre façades sur rue, portique sur la place, et toiture de l'immeuble Pie Astraudo flanquant l'église à l'ouest, délimité par la place et les rues Guizol, Fodéré, Pacho ; façade sur la place avec le portique, moitié sud des façades en retour sur les rues Rusca et Arson, et parties de toiture correspondantes de l'immeuble Malbequi flanquant l'église à l'est ; escalier monumental, quai Cassini, donnant accès à la place (cad. KM ; KO 195, 196, 198, 199, 143, 146, 350) : inscription par arrêté du 11 février 1991

Protégé le 1991/02/11 : inscrit MH · place Ile-de-Beauté

Fontaine des Phocéens dite des Tritons

classé MH 18e siècle
Fontaine des Phocéens dite des Tritons : classement par arrêté du 25 août 1920

Protégé le 1920/08/25 : classé MH · Dans le jardin public Albert Ier

Fort du Mont-Alban, Nice

Fort du Mont-Alban

classé MH partiellement 16e siècle Architecte : Provana de Leyni (maître de l'oeuvre)
La propriété du fort (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée à la commune le 13 mars 2008.

Protégé le 1909/02/20 : classé MH ; 1913/08/20 : classé MH ; 1923/02/23 : classé MH

Fortifications de la porte Pairolière, Nice

Fortifications de la porte Pairolière

classé MH Moyen Age
L'important complexe militaire qui a conditionné l'urbanisme de la ville historique a été démoli en 1706 sur l'ordre de Louis XIV. Les éléments de fortification retrouvés sont liés à la porte principale de la citadelle de Nice. Ces vestiges sont conservés sur six mètres d'élévation.

Protégé le 2012/03/13 : classé MH

Grotte préhistorique du Lazaret, Nice

Grotte préhistorique du Lazaret

classé MH partiellement Paléolithique supérieur
Entrée, parties dites courette, ancienne morgue, garage et dépendances (cad. E 522, 523) : classement par arrêté du 21 mars 1963

Protégé le 1963/03/21 : classé MH · boulevard Frank-Pilatte

Hôtel du Grand Palais (ancien)

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle
Les parties communes suivantes de l’ensemble immobilier formé par l’ancien Hôtel du Grand Palais : les façades et toitures de l’ensemble immobilier constitué de neuf blocs numérotés de I à IX, les entrées et cages d’escalier de chacun des neufs blocs, l’ensemble de la composition paysagère : jardins, terrasses, murs de clôture, les vestiges du chemin de fer de l’ancien funiculaire, situées 2 boulevard de Cimiez, figurant au cadastre section LE sur les parcelles n°336, n°338 à 343 et n°345 : inscription par arrêté du 17 juin 2021

Protégé le 2021/06/17 : inscrit MH · 2 boulevard de Cimiez

Hôtel Winter Palace (ancien)

inscrit MH 1ère moitié 20e siècle
Les parties communes suivantes de l’ancien hôtel Winter Palace : les façades et toitures de l’immeuble avec la terrasse des boutiques ouvrant sur le boulevard de Cimiez ; À l’intérieur, du vestibule d’entrée, du grand hall, de la salle des courriers et du rez-de-chaussée de la cage d’escalier avec son ascenseur ; Du jardin avec sa clôture et le portail d’entrée sur le boulevard de Cimiez situées 82bis boulevard de Cimiez, figurant au cadastre section LM sur la parcelle n°79, telles que délimitées en rouge (extérieurs) et en bleu (intérieurs) sur les plans annexés à l’arrêté : inscription par arrêté du 10 septembre 2021

Protégé le 2021/09/10 : inscrit MH · 82bis boulevard de Cimiez

Immeuble, Nice

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle
Façades et toitures : inscription par arrêté du 7 janvier 1943

Protégé le 1943/01/07 : inscrit MH · 14 rue Droite

Immeuble, Nice

Immeuble

inscrit MH partiellement 13e siècle;14e siècle
Linteau sculpté au premier étage de l'escalier : inscription par arrêté du 10 décembre 1949

Protégé le 1949/12/10 : inscrit MH · 22 rue de la Préfecture

Immeuble de l'Hôtel Negresco, Nice

Immeuble de l'Hôtel Negresco

classé MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Niermans Edouard (architecte)
Hôtel créé à l'inititative de Henri Négresco, fils d'un aubergiste roumain arrivé à Nice en 1902. Financé par l'industriel de l'automobile Alexandre Darracq, et dessiné par l'architecte parisien Edouard Niermans, l'hôtel est inauguré en 1912. Pendant la première guerre mondiale, il est transformé en hôpital militaire. C'est un des rares survivants de l'hôtellerie du début du 20e siècle.

Protégé le 2003/06/13 : classé MH · 37 promenade des Anglais ; rue Cronstadt ; 1 rue du Commandant-Beretta ; rue de Rivoli

Immeuble dit Palais d'York, Nice

Immeuble dit Palais d'York

inscrit MH partiellement 2e moitié 17e siècle
La façade et la toiture : inscription par arrêté du 16 décembre 1949

Protégé le 1949/12/16 : inscrit MH · 5 rue de la Préfecture

Immeuble Garacci-Bensa, Nice

Immeuble Garacci-Bensa

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle
Edifice construit en deux campagnes : la première, vers 1870, par Charles Garacci, peintre de genre niçois ; la seconde, entre 1897 et 1904 : ajout par Charles Bensa de deux étages supplémentaires. Décor stuqué à sujets mythologiques.

Protégé le 1995/05/05 : inscrit MH partiellement · 9 rue Longchamp ; 6 rue Maréchal-Joffre

Immeuble Gloria Mansions, Nice

Immeuble Gloria Mansions

inscrit MH 2e quart 20e siècle Architecte : HOVNANIAN Garabed (architecte);HOVNANIAN Barouyr (entrepreneur);HOVNANIAN Hrant (entrepreneur);LASALLE (peintre-verrier);MAHOKIAN (peintre)
Grand immeuble d'habitation construit de 1932 à 1934 par Garabed Hovnanian, architecte d'origine arménienne. Barouyr et Hrant Hovnanian, ses frères, en sont les entrepreneurs. L'immeuble est réalisé pour Joachim Nahapiet, un promoteur d'origine iranienne ayant fait fortune aux Etats-Unis. Construit en béton armé, c'est un immeuble de rapport moderne, comportant un rez-de-chaussée prévu pour des boutiques, un garage souterrain et cinq étages d'appartements. Témoignant de la complexité des références animant la modernité architecturale, l'immeuble se caractérise par le traitement soigné de ses espaces de réception et parties communes, ainsi que par l'importance de son programme décoratif, d'inspiration Art Déco. D'une technique inédite - une mosaïque de morceaux de verre colorés, collés entre deux vitres -, les vitraux, signés par Lasalle d'après des cartons du peintre Mahokian, présentent des paysages pointillistes.

Protégé le 1989/12/14 : inscrit MH · 123-125 rue de France

Immeuble La Rotonde

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : DIKANSKY Georges (architecte)
Immeuble de plan massé tronconique comptant six étages au-dessus d'un sous-sol et d'un rez-de-chaussée, développant de grands appartements autour de la cage centrale du grand escalier. Edifice bâti en 1929-1930 sur des plans dessinés en 1928 par Georges Dikansky. La Rotonde illuste la tendance art déco classicisant développée par l'architecte dans la continuité de la grande exposition parisienne de 1925. Le décor se compose entre autre de vitraux, de mosaïques polychromes, de deux belvédères sur le toit-terrasse...

Protégé le 2001/07/30 : inscrit MH · 41 boulevard Gambetta

Lycée Masséna, Nice

Lycée Masséna

classé MH 19e siècle;20e siècle
En totalité, le lycée Masséna avec l'ensemble de ses cours, jardins, murs de clôture et leurs portails, situé 2 avenue Félix-Faure, tels que délimités et hachurés en rouge sur le plan joint à l'arrêté (cad. LC, n°381) : classement par arrêté du 22 mars 2017.

Protégé le 2017/03/22 : classé MH · 2 avenue Félix-Faure

Majestic Palace Hôtel (ancien), Nice

Majestic Palace Hôtel (ancien)

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle
Les parties suivantes de l’ensemble immobilier formé par l’ancien Majestic Palace Hotel, situé 4 boulevard de Cimiez, figurant au cadastre section LE sur la parcelle n°363, telles que délimitées sur les plans annexés à l’arrêté : bâtiment principal divisé en cinq blocs, A, B, C, D, E : les façades et toitures, l’ensemble des accès ouvrant sur le boulevard de Cimiez avec leurs portails et clôtures ; à l’intérieur, le hall d’entrée, la cage d’escalier sur toute sa hauteur avec le palier de distribution du premier étage, situés dans le bloc C ; le jardin ou « belvédère » ; bâtiment « Les Magasins » aujourd’hui dit « Les Pavillons » : les façades et toitures, le jardin avec ses murs de clôture et ses portails d’accès ; bâtiment « Villa Majestic » : les façades et toitures ; l’ancienne salle du restaurant du Majestic avec son décor, actuellement salle cultuelle de l’Eglise Evangélique de Nice, située au premier étage du grand bâtiment, désignée comme local « N » ; l’ancien « salon des Dames » avec son décor, situé dans l’appartement formé des Lots n°53-54 premier étage du grand bâtiment, bloc C : inscription par arrêté du 14 juin 2021

Protégé le 2021/06/14 : inscrit MH partiellement · 4 boulevard de Cimiez

Monastère franciscain de Cimiez, Nice

Monastère franciscain de Cimiez

classé MH 15e siècle;16e siècle;17e siècle;18e siècle
Eglise du 15e siècle, petit cloître du 16e siècle, choeur des religieux du début 17e siècle, sacristie du 17e siècle, façade occidentale de style troubadour (1842). Intérieur de l'église décoré par l'artiste florentin Giaconnelli (1859) et Hercule Trachel (1844). Une partie des bâtiments est transformée en musée.

Protégé le 1993/06/04 : classé MH ; 1994/05/19 : classé MH · avenue du Monastère-de-Cimiez ; avenue Bellanda

Monument au Maréchal Masséna

inscrit MH 3e quart 19e siècle Architecte : Carrier-Belleuse Albert-Ernest (sculpteur);Thiébaut (fondeur)
Monument commémoratif au maréchal Masséna, natif de Nice. Projet du sculpteur Carrier-Belleuse, lauréat du concours organisé en 1865. La statue est inaugurée le 15 août 1868. Le maréchal est accompagné d'une victoire écrivant son nom sur le piédestal et de bas-reliefs représentant les batailles de Zürich et de Genês.

Protégé le 2009/07/23 : inscrit MH · square Général-Leclerc

Monument aux morts de la guerre de 1914 - 1918, Nice

Monument aux morts de la guerre de 1914 - 1918

classé MH 1er quart 20e siècle Architecte : Séassal Roger (architecte);Janniot Alfred (sculpteur);Groppo (entrepreneur)
Le monument aux morts de la guerre de 1914-1918 est considéré comme l'un des plus monumentaux de France, voire l'un des plus beaux. Inaugurée le 29 janvier 1928 par le maréchal Foch, cette oeuvre fut réalisée par l'architecte niçois Roger Séassal. Le monument se compose d'une urne imposante lovée dans une niche cintrée comparable à un grand tabernacle et renforçant sa fonction presque religieuse par le dépôt de 3655 plaques dans l'urne représentant de façon symbolique tous les morts niçois tombés au combat. Sur un plan stylistique, le monument se caractérise par des formes épurées et modernes. Cet édifice d'une hauteur de 32 mètres est précédé par un grand parvis dallé de pierre, flanqué d'un bois sacré. Le décor sculpté fut confié à Alfred Janniot. Basé sur le thème de la guerre et de la paix, il s'épanouit sur deux grands hauts-reliefs de part et d'autre de l'inscription centrale. Ainsi, les désastres et la violence générés par la première trouvent en écho, l'apaisement et les bienfaits suscités par la deuxième. Enfin, une ultime mention est faite sur les stèles du parvis, des différentes armes qui prirent part au conflit.

Protégé le 2011/05/24 : classé MH · quai Rauba-Capeu

Monument du centenaire de la réunion à la France situé dans le jardin Albert Ier

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Febvre Jules (architecte);Capitain-Gény (fondeur);Allar André (sculpteur)
Monument commémoratif de la première réunion de Nice à la France pendant la période révolutionnaire, élevé à l'occasion du centenaire et suite au concours lancé en 1892, remporté par l'architecte niçois Febvre et le sculpteur toulonnais Allar. Le monument a été inauguré le 4 mars 1896. Il se compose d'une base avec bas-relief de la Méditerranée, un obélisque auquel est adossé le groupe sculpté de la France accueillant Nice et une Victoire ailée en bronze.

Protégé le 2009/07/23 : inscrit MH · avenue de Verdun

Monument à Garibaldi, Nice

Monument à Garibaldi

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Etex Antoine (sculpteur);Deloye Gustave (sculpteur);Ciotti (entrepreneur)
Monument commémoratif au général Garibaldi. Projet du sculpteur Antoine Etex, dont les travaux, réalisés de 1888 à 1891, ont été poursuivis après sa mort par Gustave Deloye. Inauguration le 4 octobre 1891.

Protégé le 2009/07/23 : inscrit MH · place Garibaldi

Mur présumé ligure (vieux), Nice

Mur présumé ligure (vieux)

inscrit MH
Mur présumé ligure (vieux) : inscription par arrêté du 28 mars 1929

Protégé le 1929/03/28 : inscrit MH · Dans le jardin de Cimiez

Musée des Beaux-arts Jules Chéret ou ancienne villa Les Baumettes, Nice

Musée des Beaux-arts Jules Chéret ou ancienne villa Les Baumettes

classé MH 4e quart 19e siècle
Construction débutée en 1875 pour le prince russe léon Katschonbey et achevée par l'américain Thompson. Elle a été rachetée par la ville de Nice en 1925. Le musée a été aménagé en 1928.

Protégé le 2023/12/19 : classé MH · 33 rue des Baumettes

Observatoire d'astronomie du Montgros (également sur commune de La Trinité), Nice

Observatoire d'astronomie du Montgros (également sur commune de La Trinité)

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle Architecte : GARNIER Charles (architecte);EIFFEL Gustave (ingénieur);AUBERT Honoré (architecte)
Observatoire créé à l'initiative et grâce aux moyens de Raphaël Bischoffsheim, fils de banquier passionné d'astronomie. Il acquiert le site au sommet du Mont-Gros en 1879 et demande à l'architecte Charles Garnier de concevoir le projet architectural dont les travaux commencent en 1881. L'abri de la grande lunette équatoriale est réalisé avec l'aide de l'ingénieur Gustave Eiffel, constructeur d'une coupole cylindro-sphérique en charpente métallique qui, pour permettre la rotation, repose dans une cuve circulaire remplie d'eau. Ensemble inauguré en 1887. En 1931, l'observatoire reçoit de la firme Carl Zeiss de Iéna, au titre des dommages de guerre, deux nouveaux instruments équatoriaux, un chercheur de comètes et un astrographe double. Pour les abriter, la coupole Schaumasse et le bâtiment et coupole de l'astrographe sont construits par l'architecte niçois Honoré Aubert. Importance scientifique des équipements.

Protégé le 1992/07/06 : inscrit MH ; 1994/10/24 : classé MH · boulevard de l'Observatoire

Opéra, Nice

Opéra

classé MH 4e quart 19e siècle Architecte : AUNE François (maître de l'oeuvre)
Opéra (cad. KS 219) : classement par arrêté du 31 mars 1992

Protégé le 1992/03/31 : classé MH · rue Saint-François-de-Paule

Palais Baréty, Nice

Palais Baréty

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : BARBET Lucien (architecte)
Immeuble Belle Epoque construit pour un médecin de Nice, le docteur Alexandre Baréty.

Protégé le 1994/06/16 : inscrit MH partiellement · 31 rue du Maréchal-Joffre

Palais de l'Agriculture, Nice

Palais de l'Agriculture

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : MARTIN Paul (ingénieur)
Siège de la Société d'Agriculture, d'Horticulture et d'Acclimatation de Nice et des Alpes-Maritimes, société savante fondée en 1860. Dessiné par Paul Martin, ingénieur des arts et métiers et secrétaire général de la Société en 1900, l'édifice est construit à partir de 1900 et inauguré le 8 avril 1901 par le Président de la République, Emile Loubet. C'est un témoin des activités d'une société savante et l'un des vestiges de la Belle Epoque sur la Promenade des Anglais.

Protégé le 1991/03/28 : inscrit MH · 113 promenade des Anglais

Palais de la Méditerranée, Nice

Palais de la Méditerranée

classé MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : DALMAS Charles (architecte);DALMAS Marcel (architecte)
Casino construit en 1928 par l'architecte niçois Charles Dalmas et son fils Marcel, pour Frank-Jay Gould. L'édifice, inauguré le 10 janvier 1929, est un témoignage architectural caractéristique de la période Art Déco. La société d'exploitation est mise en liquidation judiciaire en 1978 ; le décor et le mobilier sont vendus à cette époque et les vitraux déposés. A l'exception de deux de ses façades, le casino a été entièrement démoli en mai 1990, en vue de la construction d'un complexe comprenant des salles de congrès, des espaces de loisirs, des résidences et des bureaux.

Protégé le 1989/08/18 : classé MH · 13-15-17 promenade des Anglais ; rue du Congrès

Palais de la Préfecture, ancien palais des rois de Sardaigne, Nice

Palais de la Préfecture, ancien palais des rois de Sardaigne

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : SCOFFIER Jean-Antoine (architecte);DIEUDE-DEFLY Auguste (architecte);BARBET Lucien (architecte)
Du palais des ducs de Savoie et des rois de Sardaigne, édifié dans les années 1550 et remanié plusieurs fois ensuite, ne subsistent aujourd'hui que le passage cocher et l'escalier d'honneur bâtis par l'architete Jean-Antoine Scoffier en 1818. Devenu préfecture des Alpes-Maritimes après le rattachement définitif de 1860, le palais est adapté à sa triple fonction : administration, résidence et réception. Décor de la façade nord en 1892-1893, salle des fêtes en 1893-1897 par les architectes Auguste Dieudé-Défly puis Lucien Barbet, agrandissement sud avec une nouvelle façade et remaniement complet de l'aile est en 1905-1908 par le même Barbet. La grande salle des fêtes reflète l'éclectisme du décor de la IIIème République, la galerie est ornée par Jules Chéret d'une série de toiles marouflées en 1906-1908 sur le thème de Carnaval et des fêtes niçoises.

Protégé le 1994/06/29 : inscrit MH partiellement ; 1996/09/03 : classé MH

Palais Gounod

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Bellon Charles-Joseph (architecte)
L'urbanisation du secteur dit des Musiciens se fait progressivement à partir des années 1860 pour parvenir au secteur de l'actuelle place Mozart dans les années 1880. En 1879, l'ingénieur Durandy planifie l'implantation des futurs immeubles de ce quartier caractérisé par de petites maisons héritières de l'époque agreste de cette plaine. Ce plan témoigne d'une vision affirmée des implantations et du tracé des rues sans pour autant prévoir des gabarits d'immeubles. Ce flou explique qu'encore en 1898, Charles Dalmas bâtit trois petites villas au cœur de ce qui devient quelques années plus tard un îlot urbain constitué d'un habitat collectif tel que le palais Gounod. En 1902, Gustave Levère-Portal achète un terrain de 400 m2 rues Gounod et Rossini, pour bâtir le palais Gounod en lieu et place d'un pavillon préexistant. Cet immeuble doit constituer la partie occidentale de l'îlot urbain formé par les rues Tchekhov/Gounod/Rossini/avenue Auber. Son implantation collée aux villas voisines suggère une vision d'ensemble de l'ilot prévoyant la démolition des villas qui sont toujours actuellement en place. Gustave Levère-Portal confie la réalisation à l'architecte Charles-Joseph Bellon. L'immeuble s'est achevé Achevé en 1905. Il est investi dès l'origine tant par des résidents permanents (comme le propriétaire et son fils) que par la location saisonnière destinée à des villégiateurs aisés comme la comtesse Gazelli. Outre sa fonction résidentielle, le palais Gounod abrite le pavillon Moët et Chandon. Le commanditaire en est le représentant à Nice. Le programme de construction inclut un local commercial hors œuvre parfaitement intégré au reste de l'immeuble tout en étant indépendant. Un décor de grappes de raisin en céramique indique la destination vinicole du lieu. Dès 1906, le palais Gounod est revendu pour 330 000 frs à Pierre Henri Gustave Gout. La même année, il reçoit la médaille de vermeil au concours d'architecture de la ville de Nice dans la catégorie habitations de luxe. A sa suite, les artisans de sa réalisation sont également récompensés dans leur catégorie (André Maccari pour la maçonnerie, Valade et Roux par la sculpture et l'ornementation, Serraire pour la serrurerie, Débénédetti pour la peinture décorative et A M. F. Lorenzo pour la sculpture sur bois).

Protégé le 2025/09/19 : Inscrit MH · 22 rue Gounod ; 24 rue Rossini ; rue Anton-Tchekhov

Palais Hongran, Nice

Palais Hongran

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle;20e siècle Architecte : Pillard-Verneuil Maurice (peintre)
Construit entre 1769 et 1772, le palais Hongran, immeuble de rapport à logements dont la porte ouvre sur une cage à jour central et quatre noyaux à colonnes superposées, remarquable tant par ses dimensions que par son décor peint de style Art Nouveau attribué à Maurice Pillard-Verneuil. L'ampleur de la cage d'escalier du 18ème siècle rend l'architecture de cet escalier fort intéressante car il subsiste peu d'éléments de ce type et de cette époque aussi majestueux dans la ville. Le logis du 4ème étage ouest se distingue par son authenticité et sa représentativité. Il renferme encore, en effet, toutes ses huisseries et menuiseries anciennes, ses sols de tommettes, ses quatre plafonds peints ainsi que ses dix sept dessus de porte à sujets paysagers.

Protégé le 2010/12/02 : inscrit MH · 2 rue Saint-François-de-Paule

Palais Lascaris, Nice

Palais Lascaris

classé MH 1ère moitié 17e siècle;18e siècle
Palais Lascaris : classement par arrêté du 15 février 1946

Protégé le 1946/02/15 : classé MH · 15 rue Droite

Palais Meyerbeer

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : REY Adrien (architecte)
Immeuble de rapport, caractéristique de la Belle Epoque à Nice, construit en 1908 par l'architecte niçois Adrien Rey pour un commanditaire suisse, Isaac Murisier. Il est remarquable pour son ornementation opulente et pour le décor peint dans les appartements. Des commerces, dont une pharmacie, sont installés en rez-de-chaussée. £

Protégé le 1994/07/25 : inscrit MH · 45 boulevard Victor-Hugo

Regina, anciennement Excelsior Hôtel Regina, Nice

Regina, anciennement Excelsior Hôtel Regina

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : BIASINI Sébastien Marcel;ou;BIASINI Marcel Sébastien (architecte);MAUBERT Louis (sculpteur)
A proximité des arènes de Cimiez : peut être vestiges archéologiques en sous sol. Sculpteur Louis MAUBERT (1912) pour le monument.

Protégé le 1992/07/06 : inscrit MH · 71 boulevard de Cimiez

Synagogue ou temple israélite, Nice

Synagogue ou temple israélite

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Martin Paul (ingénieur);Tobiasse Théo (peintre-verrier);Brun (décorateur)
La synagogue antérieure étant devenue trop petite, elle est vendue au bénéfice d'un nouvel édifice financé par un particulier. En 1885, le théâtre de l'opéra comique est démoli et, à sa place, sont reconstruits un immeuble et un temple avec ses dépendances. L'ingénieur Paul Martin signe les relevés et l'architecte Brun en est le décorateur intérieur. L'inauguration a lieu en 1886. La façade principale présente une composition romano-byzantine. Elle est couronnée par les tables de la Loi. A l'intérieur, l'espace central est divisé en hauteur par une galerie soutenue par des piliers cylindriques. Pendant la Seconde guerre mondiale, l'édifice est utilisé comme lieu d'internement avant la déportation.

Protégé le 2007/04/17 : inscrit MH · 7 rue Gustave-Deloye

temple Saint-Esprit, ancienne église épiscopalienne américaine Holy Spirit Church, Nice

temple Saint-Esprit, ancienne église épiscopalienne américaine Holy Spirit Church

inscrit MH
Le temple Saint-Esprit, ancienne église épiscopalienne américaine Holy Spirit Church à Nice présente un intérêt historique car c'est la seule église construite par les hivernants de la communauté épiscopalienne américaine sur la Côte d'Azur. L'ensemble a égalgement un intérêt architectural et paysager de style néo-gothique anglais au coeur de la ville d'hiver.

Protégé le 2020/05/26 : inscrit MH · 21 boulevard Victor Hugo

Thermes romains de Cimiez, dans le domaine de la villa Garin de Cacconata, Nice

Thermes romains de Cimiez, dans le domaine de la villa Garin de Cacconata

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 1er siècle
Terrains de fouilles (cad. F 517, 529, 532, 533p, 518, 536p, 537p, 706p, 707p) : inscription par arrêté du 24 août 1943 ; Temple d'Apollon ou de Diane : classement par décret du 30 août 1947 ; Parcelles ou parties de parcelles (cad. F 518p, 519p, 521p, 522 à 528, 530p, 531) : classement par arrêté du 31 mars 1958

Protégé le 1943/08/24 : inscrit MH ; 1947/08/30 : classé MH ; 1958/03/31 : classé MH

Villa Beau Site, Nice

Villa Beau Site

classé MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : BIASINI Sébastien Marcel;ou;BIASINI Marcel Sébastien (architecte)
Façades et toitures ; salon de musique et son décor ; terrasses ; fabriques dites Villa les Roches, Villa Hyacinthe, Villa Isba ; véranda ; sol du jardin ; escaliers et ses éléments décoratifs et sculptés (cad. KH 166) : classement par arrêté du 27 juillet 1987

Protégé le 1987/07/27 : classé MH · 17 rue du Mont-Boron

Villa de Châteauneuf, dans le quartier de Gairaut

classé MH 2e moitié 17e siècle
Edifice du 17e siècle, complété au 18e siècle (jardin clos, décors, ..) et au 19e siècle (chapelle, écuries).

Protégé le 1994/10/24 : classé MH · 170 avenue de Gairaut

Villa El Patio

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle
Maison construite dans le quartier russe, face à la cathédrale orthodoxe, lors de l'urbanisation de ce quartier au début du 20e siècle. Maison bâtie entre 1906 et 1908 dans le style hispano-mauresque. Au rez-de-chaussée surélevé se trouve un patio rectangulaire, ceint de galeries à arcades surhaussées couvert par une verrière zénithale. Son décor s'inspire de celui de l'Alhambra de Grenade.

Protégé le 1999/09/01 : inscrit MH · 27 boulevard du Parc-Impérial

Villa Furtado-Heine, Nice

Villa Furtado-Heine

inscrit MH 4e quart 18e siècle Architecte : Daroni (maître de l'oeuvre)
Villa édifiée en 1783.

Protégé le 1961/06/10 : inscrit MH · 121 rue de France ; 61 promenade des Anglais

Villa Il Paradiso

inscrit MH 2e moitié 19e siècle
Les parties suivantes de la villa Il Paradiso : Les façades et toitures de la villa avec la terrasse sud et son escalier ; À l’intérieur le rez-de-chaussée et le premier étage avec l’ensemble de leurs décors ; Le jardin en totalité avec le mur de clôture et les deux portails ouvrant le boulevard de Cimiez situées 24 boulevard de Cimiez sur les parcelles n° 228 et n° 229, figurant au cadastre sur la section LR, telles que délimitées en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 1er septembre 2021

Protégé le 2021/09/01 : inscrit MH · 24 boulevard de Cimiez

Villa La Belle Epoque, Nice

Villa La Belle Epoque

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Blanchi Jean Baptiste (architecte);Tarnowski Michel de (sculpteur)
Villa bourgeoise construite entre 1909 et 1911 pour le propriétaire Enos par l'architecte Blanchi. Le décor sculpté est attribué à Michel de Tarnowski. L'édifice a été acquis en 1991 par trois sociétés de promotion immobilière.

Protégé le 1992/10/23 : inscrit MH · 18 rue Cronstadt

Villa Masséna (musée Masséna), Nice

Villa Masséna (musée Masséna)

classé MH 1ère moitié 20e siècle Architecte : THIERCELIN (maître de l'oeuvre);MESSIAH Aaron (architecte);André Edouard (architecte paysagiste)
L'ensemble, en totalité, formé par la villa Masséna (Musée Masséna), sa cour au nord et son jardin avec ses clôtures et sa terrasse-belvédère au sud, ainsi que le pavillon de la conciergerie, soit la totalité de la parcelle n° 236, figurant au cadastre section KV, situés 65 rue de France, tel que délimité en rose (les extérieurs) et en orange (les bâtiments) sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 24 mars 2025

Protégé le 2025/03/24 : classé MH · promenade des Anglais ; 65 rue de France

Villa Schmitz, Nice

Villa Schmitz

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Levrot Vincent (architecte)
La demeure de Victoire Schmitz, femme d'affaires avisée, fut construite entre 1884 et 1887 par l'architecte niçois Vincent Levrot, dans le cadre paysager particulièrement préservé du Mont-Gros. Son architecture, directement inspirée des villas de la Renaissance italienne, est simple et élégante et se distingue par le soin accordé aux moindres détails de sa construction ainsi que la qualité de son décor intérieur. La distribution s'organise autour d'une travée centrale de grande ampleur avec un salon, une salle à manger, un fumoir, la cuisine et son office. Les étages sont occupés par les chambres et d'autres pièces secondaires. Le jardin, surplombé par la maison se compose d'une superposition de trois terrasses. Modeste par son aménagement paysager, il est remarquable par ses structures.

Protégé le 2013/10/01 : inscrit MH · 8 boulevard de l'Observatoire

Église Saint-Jacques-le-Majeur dite du Gesù

classé MH 1ère moitié 17e siècle
Eglise Saint-Jacques-le-Majeur dite du Gésu (cad. D 216) : classement par arrêté du 25 octobre 1971

Protégé le 1971/10/25 : classé MH · rue Droite ; place du Jésus

Église Saint-Martin, Nice

Église Saint-Martin

classé MH 18e siècle
Eglise Saint-Martin (cad. C 23, 24) : classement par arrêté du 4 février 1946

Protégé le 1946/02/04 : classé MH · place Saint-Augustin

Jardin botanique

Label 2009 Jardin de collection, Public
Dominant la baie de Nice, le jardin est créé en 1983 sur un terrain pentu de 3,5 ha, près de l’embouchure du Var. Il présente la reconstitution des écosystèmes de zones géographiques méditerranéennes où s’épanouit la flore des cinq continents&nbsp,, un voyage qui conduit notamment de la Grèce à la Macronésie, de l’Australie à la Californie ou au Mexique et à l’Afrique. Cette grande diversité botanique est enrichie par des collections systématiques, dont celles des agaves et des sauges agréées au titre des collections nationales par le Conservatoire des collections végétales spécialisées. Dans une approche ethnobotanique, les plantes utiles à l’homme, aux propriétés médicinales, vénéneuses, aromatiques, culinaires… sont également réunies, non loin de la cascade et des tonnelles ombragées de grimpantes.

78 Corniche Fleurie · Ouverture : à l’année, de jour

Musée Masséna

Label 2025 Public, Parc paysager
Après avoir fait bâtir sa villa, Victor Masséna, prince d’Essling fait appel en 1899 à Edouard André pour la conception de son jardin. Paysagiste majeur de la seconde moitié du 19e siècle, Edouard André a notamment théorisé la composition de jardins de style mixte, alliant jardin régulier et paysager et permettant d’articuler des espaces contraints. C’est la composition adoptée pour le plan du jardin Masséna qui s’étend sur 6&nbsp,250 m². Perturbé par des aménagements ultérieurs, le jardin a renoué avec l’esprit d’Edouard André et présente une grande diversité de végétaux indigènes et exotiques. Au nord, la cour d’honneur a conservé son vénérable caroubier, tandis que les ficus watkinsiana et magnolia delawi dominent un foisonnement de plantes arbustives. Côté est, le jardin régulier est structuré par trois parterres, ornés de massifs floraux, aux angles desquels s’élèvent des washingtonia filifera. Il est bordé d’une roseraie et d’un alignement d’agrumes. Un motif floral en calade fait la jonction avec la vaste pelouse complantée d’une collection de palmiers, de cycas et de strelizias, qui ménage une perspective, au-delà de la grille entourée de belvédères, sur la promenade des Anglais.

65 rue de France · Ouverture : à l’année, de jour

Parc Phoenix

Label 2011 Jardin de collection, Public, Parc paysager
Face à l’aéroport, cette oasis de verdure de près de 7 ha, créée en 1990, porte le nom du palmier sans doute le plus planté sur la Côte d’Azur. Dominant le site, le Diamant vert, serre pyramidale parmi les plus grandes d’Europe d’un seul tenant, accueille des végétaux tropicaux et subtropicaux dans une exubérance parfaitement mise en scène. Un iguane se joue du visiteur qui admire le pandanus et ses racines sur échasses tandis que les flamants roses animent le petit lac.&nbsp, A l’extérieur, une vingtaine de jardins à thème se déploient autour du vaste lac bordé de terrasses méditerranéennes et sa cascade. La palmeraie s’est enrichie de butyagrus, palmier à cire du Brésil, palmier queue de poisson et palmier d’Afghanistan. L’île des temps révolus, avec ses cycadales et ses cyprès chauves, voisinent avec les cratères végétalisés et leurs pergolas, tandis qu’un jardin provençal jouxte un potager traditionnel et une plantation d’œillet niçois. Une collection de sauges, complémentaire de celle du jardin botanique s’y développe également. Outre l’aspect zoologique qui s’est grandement accentué au travers de volières et ferme pédagogique, le parc poursuit des expérimentations en plantant des arbres susceptibles d’adaptation au changement climatique et à une sècheresse accrue.

405 promenade des Anglais · Ouverture : à l’année

"Résidence "Le Capitole »"

Label 2015 1947;1959 Architecte : Dikansky Georges (architecte);Dikansky Michel (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement

promenade des Anglais ; rue Andrioli  ; rue Saint-Philippe

"Résidence "Le Forum » anciennement « Palais de la promenade »"

Label 2015 1932;1959 Architecte : Dikansky Georges (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement

promenade des Anglais  ; boulevard Gambetta  ; rue Saint-Philippe

Faculté de lettres

Label 2006 1964;1967 Architecte : Lagneau Guy (architecte);Weil Michel (architecte);Dimitrijevic et associés Jean (agence) architecture scolaire, édifice scolaire, édifice d'enseignement supérieur, université

98 boulevard Édouard-Herriot (boulevard) 98

hôtel des Postes

Label 2000 1930;1969 Architecte : Tronchet Guillaume (architecte) architecture civile publique, édifice de l'administration ou de la vie publique, bureau de poste

rue Adolphe-Thiers  ; rue Gounod

Musée Chagall

Label 2000 1962 Architecte : Hermant André (architecte) architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, musée

36 avenue du Docteur-Ménard

Palais Mary

Label 2015 1939 Architecte : Arsenian Kevork (architecte) architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble à logements

53 promenade des Anglais ; 1 rue Andrioli

Résidence Le Palladium

Label 2015 1929 Architecte : Labbé P. (architecte);Nénot G. (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement

2 boulevard Tzaréwitch  ; 77 bis boulevard Gambetta  ; impasse Palladium

Résidence Les Loggias

Label 2015 1947 Architecte : Dikansky Georges (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement

87 promenade des Anglais

Résidence Les Mimosas

Label 2015 1937;1938 Architecte : Livieri René (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement

82 boulevard René-Cassin

Résidence L’Escurial

Label 2015 1935 Architecte : Varthaliti Léonard (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté, lotissement

27-29 rue Alphonse-Karr  ; 21 avenue Georges-Clémenceau

03 Sites patrimoniaux remarquables

Nice compte 3 sites patrimonialaux remarquables. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Nice — secteur 1 SECTEUR S

Institué en 1985. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 1993.

Site patrimonial remarquable de Nice — secteur 2 AVAP

Institué en 2021 sous le régime « Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine ». Document de gestion : Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP), approuvé en 2021.

Site patrimonial remarquable de Nice — secteur 3 SECTEUR S

Institué en 1994.

04 Musées et Maisons des Illustres

13 musées labellisés Musée de France.

  • Musée archéologique de Cimiez
    Archéologie · Musée de site
    Le site comprend sur près de deux hectares trois ensembles thermaux, des rues, et un quartier d'habitation avec ses boutiques. Après un abandon, un ensemble paléochrétien, avec cathédrale et baptistère est une manifestation de vie urbaine à partir du Ve siècle. Les objets retracent l'histoire de la naissance du musée de Cimiez et évoquent dans le parcours muséal, les grandes civilisations méditerranéennes antiques qui ont précédé la conquête romaine de la Gaule.
  • Musée d'art moderne et d'art contemporain
    Art moderne et contemporain
    Le programme artistique trouve son articulation essentielle dans le rapport entre le Nouveau Réalisme européen et l'expression américaine de l'Art d'assemblage et du Pop art. La sélection d’œuvres d'artistes travaillant dans la région et liés à la problématique de l'art d'assemblage, complète ce programme : Nouveau Réalisme, Supports-Surfaces, Groupe 70. Deux salles permanentes sont consacrées à Yves Klein et à la donation Niki de Saint Phalle.Les architectes Yves Bayard et Henri Vidal ont fait une proposition originale d’une sorte d’arc tétrapode à cheval, d’une part sur le cours du Paillon, d’autre part sur l’axe de l’ancienne nationale 7 reliant le quartier du port et la vieille ville aux quartiers qui se sont développés aux XIXe et au XXe siècles L’architecture du musée avait à concilier deux éléments constituants du tissu urbain niçois : la planification urbanistique sarde et l’utopie exotique de la Belle Epoque. Une monumentalité inspirée par les principes du Classicisme (plan carré, arcature) répond à l’ordonnance de la place Garibaldi. Un jeu optique lie les tonalités ocre rouge du soubassement aux surfaces lisses en marbre de Carrare des tours sur lesquelles se découpent les oliviers, transposant au cœur de la cité les registres d’ordre et de paix de la nature méditerranéenne. La couverture du Paillon donne une opportunité rare de disposer de terrains en centre ville et permet le développement ample d’un dispositif baptisé « Promenade des Arts » constitué d’un musée et d’un théâtre et prolongé par la coulée verte aujourd’hui. Cette implantation cruciale au cœur de la ville imposait un développement en hauteur réalisé par quatre tours carrées sur une base de 20 mètres de côté pour une élévation de 30 mètres. De l’extérieur, elles sont aveugles mais reliées par des passerelles vitrées. La distribution des espaces d’exposition se fait sur quatre niveaux, plus un niveau de terrasses accessibles au public. Le premier niveau abrite les expositions temporaires, les 2e et 3e niveaux sont réservés aux collections. Le rez-de chaussée abrite la galerie contemporaine du musée. La surface d’exposition est déployée sur 10 salles d’exposition. Le recours à des cimaises mobiles permet de cloisonner partiellement les espaces pour obtenir les mètres linéaires nécessaires à certaines expositions.
  • Musée d'art naïf Anatole Jakovsky
    Art moderne et contemporain
    La présence d'artistes majeurs de l'Art naïf, de l'Art singulier et de l'Art Brut.Ancienne résidence du parfumeur François Coty, entourée d’un parc aux essences les plus rares.
  • Musée de paléontologie de Terra Amata
    Archéologie · Musée de site
    Le musée de préhistoire de Terra Amata est installé sur le lieu même de la fouille du site du même nom qui a livré les plus anciens foyers de l’histoire de l’humanité, datant de 400.000 ans. Depuis 2016, la muséographie a été réactualisée et renouveler pour présenter les dernières découvertes et offrir aux visiteurs un nouveau parcours interactif et ludique. Cette nouvelle présentation exposer la vie des premiers Niçois au sein de leur environnement, ainsi que la première grande révolution de l’Humanité : la domestication du feu.
  • Musée des beaux-arts Jules Chéret Protégé au titre des Monuments historiques.
    Beaux-arts · Musée d'art sacré
    Primitifs italiens et flamands ; Ecole française du XVIIIe (salle Van Loo, famille de peintres établis dans le midi, notamment Carle Van Loo, né à Nice en 1705), paysagistes et portraitistes du XIXe siècle et peintures modernes (Ziem, J.-E. Blanche, Dufy, Derain, etc.). Donation de l’œuvre presque complète de Jules Chéret, mort à Nice où il s'était fixé en 1932 (rendu célèbre par ses affiches). Sculptures de Carpeaux et Rodin... Peinture mondaine du XIXe qui évoque le Belle-époque Art d'Extrême-Orient.Doté d'un parc, le bâtiment de ton ocre est de style italien néo-classique avec une loggia en façade. A l'intérieur, une belle verrière et un escalier monumental en marbre serré de colonnes majestueuses. Des fresques ornaient les plafonds et galeries de la Villa Thompson (anciennement Kotschoubey) avant l'ouverture du musée en 1928.
  • Musée du palais Lascaris Protégé au titre des Monuments historiques.
    Arts décoratifs, Beaux-arts, Histoire
    Des tapisseries flamandes, un mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles ainsi que des collections de faïences de la même époque sont actuellement présentés. Belle collection d'instruments de musique anciens qui retracent une bonne partie de l'histoire de la musiqueCette demeure aristocratique, joyau du baroque niçois, abrite un musée consacré à l’art et à la musique des XVIIe et XVIIIe siècles. Le Palais Lascaris, situé au cœur de la vieille ville, est le monument le plus remarquable du baroque civil niçois par son escalier monumental, ses fresques et ses salons luxueusement décorés. Il constitue, avec la douzaine d’édifices religieux situés dans son proche voisinage, un ensemble exceptionnel qui décline les phases successives de l’évolution de l’architecture baroque, du début du XVIIe à la fin du XVIIIe siècle. Le Palais a été édifié au milieu du XVIIe siècle pour les Lascaris-Vintimille, l’une des plus importantes familles de la noblesse niçoise que Charles Emmanuel II, Duc de Savoie, considérait comme la « principalissima » du Comté de Nice. Le Palais demeure la propriété de cette famille jusqu’à la période révolutionnaire. Mis en vente en 1802, il subit d’importantes dégradations. Il estracheté en 1942 par la ville de Nice. Les travaux de réhabilitation débutent en 1963 et s’achèvent en 1970, année de l’ouverture définitive du Palais au public en tant que musée municipal. À l’étage noble, les appartements d’apparat invitent à la découverte de plafonds ornés de fresques à thèmes mythologiques et de stucs datant de la fin du XVIIe siècle.
  • Musée du vieux logis
    Arts décoratifs
    Objets d'art et mobilier français du XIVe au XVIe siècles. Peintures religieuses, écoles de Paris et d' Avignon, école bourguignonne, flamande, allemande et hollandaise. Statuaire gothique d'Ile-de-France, bourguignonne et franc-comtoise du XVe siècle. Nombreux vitraux. Mobilier reconstitué de la fin du moyen âge. Cuisine. Chapelle. Cellules. Arts populaires. Art sacré.Villa niçoise remodelée au début des années 1930
  • Musée départemental des arts asiatiques
    Arts décoratifs, Ethnologie, Histoire, Asie, Photographie
    Fondée sur un choix d’œuvres emblématiques évoquant l'esprit des cultures asiatiques, mêlant arts de cour et expressions populaires ou tribales, la collection du musée réconcilie des genres traditionnellement séparés entre musées d'histoire, d'ethnographie et des arts décoratifs, tout en s'intéressant aussi à la création contemporaine qui plonge ses racines dans la tradition.Bâtiment construit par l'architecte japonais Kenzo Tange, lauréat du prix Pritzker en 1987.
  • Musée Masséna
    Beaux-Arts, Histoire
    Complètement réaménagé et restauré, le musée est fondé sur le principe d’une logique de parcours et vise à renforcer la spécificité niçoise du musée. La présentation des collections est organisée autour sur une approche chronologique, historique et thématique. Au rez-de-chaussée de la Villa, somptueux décor intérieur créé par les architectes Hans-Georg Tersling et Aaron Messiah. Mobilier et objets d’art du Premier Empire. Masque mortuaire de Napoléon réalisé par le Docteur Arnolt, le diadème de Joséphine en nacre, or, perles et pierres de couleur, offert par Murat à l’Impératrice.La villa Masséna, construite entre 1898 et 1901 par l’architecte danois Hans-Georg Tersling (1857-1920), l’un des meilleurs architectes de la Côte d’Azur à la Belle Epoque, sur le modèle des villas italiennes du Premier Empire. Elle fut édifiée sur la Promenade des Anglais pour un petit-fils du Maréchal Victor Masséna, duc de Rivoli, devenu en 1898 le 5e prince d’Essling. La cour d’honneur au nord, entièrement repavée, a retrouvé son caractère initial. Jardin historique aménagé selon le dessein d’un architecte paysagiste révolutionnaire à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, Édouard André, jardin donnant sur la promenade des Anglais et attenant au fameux hôtel Negresco.
  • Musée Matisse
    Beaux-arts
    La collection du musée compte 68 peintures et gouaches découpées, 236 dessins, 218 gravures, 57 sculptures, 14 livres illustrés et aussi 95 photographies, 187 objets ayant appartenu au peintre que complètent sérigraphies, tapisseries, céramiques, vitraux et divers documents. Un ensemble harmonieux qui permet au visiteur de comprendre la méthode créative de l'artiste.Au début du XVIIe siècle, sur le domaine appartenant à la famille de Gubernatis, dont le chef, Jean-Baptiste fut premier consul de Nice en 1618 et 1628, on trouve trace d’une modeste maison de campagne, au milieu des vestiges de la cité romaine de Cemenelum, simple bâtiment pour les métayers qui exploitent la terre. Son héritier Jean-Jérôme de Gubernatis, président du Sénat de Nice et ambassadeur des ducs de Savoie, décide de construire une maison de maître, qu’il baptise « Palais de Gubernatis », les thermes romains abritant désormais les métayers. Achevée en 1685, c’est une riche demeure typique de l’architecture génoise, à la façade colorée, ornée de décors en trompe-l’œil et percée de nombreuses fenêtres. A l’intérieur, l’imposant vestibule élève ses voûtes en arêtes sur le fût de hautes colonnes. En 1823 le comte Raymond Garin de Cocconato rachète la propriété. Il favorise également les fouilles dès 1865 lesquelles permettront de mettre à jour un quartier de la cité romaine de Cemenelum. La villa Garin présente alors les allures d’une campagne romantique. Raymond aura pour fils Urbain, surtout connu des Niçois pour sa passion du dessin et de l’aquarelle. Après l’annexion de Nice en 1860, la famille Cocconato ne réside plus à Nice que rarement, la villa devient une résidence d’été puis, à la fin du XIXe siècle, une modeste pension anglaise. L’urbanisation croissante de Nice au début du XXe siècle va mettre en péril l’existence même du domaine. Ainsi, la villa Garin de Cocconato est vendue en 1923 à une société immobilière qui trouvait là un intéressant terrain à bâtir. Soucieuse de préserver le site, la Ville de Nice, acquiert en 1950 la maison et la rebaptise « Villa des Arènes ». A la suite d’un concours d’architecture organisé en 1987, Jean-François Bodin est choisi pour mettre en œuvre le réaménagement de la villa des Arènes et la réalisation de la nouvelle aile contemporaine. Agrandi et rénové, le musée rouvre ses portes le 26 juin 1993. Par la suite, il se dotera en 2002 d’un atelier d’initiation artistique puis, en 2003, d’un cabinet des dessins, dédié à la conservation et gestion des œuvres d’art graphique. En 2013, un nouvel aménagement du niveau -2 permit d’accueillir la donation de la céramique La Piscine. Enfin, en 2017, le redéploiement des collections nécessite la mise en place d’un nouveau parcours muséographique ainsi qu’une rénovation du musée et de ses abords.
  • Musée national du sport
    Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie, Technique et industrie
    Constituées au fil du temps, les collections du musée national du sport sont un véritable trésor patrimonial en raison de leur richesse et de la période chronologique couverte. Ces collections de matériaux, de tailles et d’aspects très variés, datent pour les plus anciennes du XVIe siècle et pour la grande majorité des XIXe et XXe siècles. Le musée se trouve actuellement en possession de près de 45.000 objets permettant de recouvrir : - l’histoire des pratiques physiques et sportives ; - l’histoire et l’évolution technique des équipements et matériels ; - l’interprétation artistique, photographique et graphique, des activités physiques ; - les témoignages du phénomène sportif en tant qu’image de l’histoire des sociétés ; - l’histoire des champions et acteurs du sport avec leurs équipements et souvenirs… L’accroissement permanent des collections permet de suivre l’histoire des sports, l’évolution technique des équipements et l’étude de la place des activités sportives dans la société.Bâtiment appartenant au Stade Allianz Riviera construit en 2013 par le cabinet d'architecture Wilmotte & Associés.
  • Musée national Message biblique Marc Chagall
    Beaux-Arts · Architecture contemporaine remarquable.
    Œuvres bibliques de Marc Chagall. Une mosaïque, une tapisserie et plusieurs vitraux de Chagall montrent l'étendue de sa maîtrise technique.Construit au début des années 1970 par l'architecte André Hermant, le bâtiment se caractérise par une architecture blanche et sobre, dans un jardin méditerranéen créé par Henri Fisch.
  • Muséum d'histoire naturelle
    Sciences de la nature
    La région de Nice, située à la rencontre des Alpes et de la Méditerranée, entre l'Europe et l'Afrique, constitue un carrefour biologique d'une importance capitale pour l'étude de la faune et de la flore mondiales. Les grandes catégories de collections conservées au muséum sont : - la Zoothèque - Règne animal - vertébrés, invertébrés ; - la Phytothèque - Règne végétal - herbiers et graines ; - la Géothèque - Règne minéral - minéraux, fossiles, roches ; - la Pinacothèque - Aquarelles, Dessins - poissons, plantes, champignons ; - la Calcothèque - Moulages de champignons.

05 Savoir-faire d'exception

Nice compte 1 entreprise labellisée « Entreprise du Patrimoine Vivant », un label d'État qui distingue les savoir-faire artisanaux et industriels rares et d'excellence.

Hôtel Negresco Architecture et Patrimoine Bâti

06 Randonnées et promenades

5
Itinéraires balisés ?
52,3 km
Linéaire traversant ?
1
GR (grande randonnée) ?
4
PR (petite randonnée) ?
ItinéraireRéseauDeÀkm traversants
Sentier International 7,18
Lou Camin Nissart Régional Place Garibaldi Promenade des Anglais 36,38
Tour du mont Boron · 54 Local 4,68
Mieux comprendre le gypse - Colline de Cimiez Local Corniche Sainte-Rosalie Avenue des arènes de Cimiez 1,92
Circuit du mont Alban · 53 Local 2,14

07 Marchés à thème et événements festifs

1 marché à caractère thématique présent sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).

Les Puces de Nice brocante

Jours : mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi

Horaires : 10:00-18:00

08 Vie culturelle de Nice

  • 🎬 8 cinémas — PATHE LINGOSTIERE, PATHE NICE GARE DU SUD, PATHE MASSENA…
  • 🎉 30 festivals — L'image_satellite - festival de photographie contemporaine, Les visiteurs du soir, SEPT OFF - Festival de la photographie méditerranéenne…
  • 📚 14 bibliothèques ou médiathèques

09 Autres sites à découvrir de Nice

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 17 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (69 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🌳 Sites naturels (10)

  • Castel Plage & Les Bains Du Castel

    Niché au pied du château le Castel Plage est la promesse d’un moment unique. Vous y dégusterez une cuisine méditerranéenne raffinée dans son restaurant aux cour…

    8 quai des Etats-Unis

  • Jardin Alsace Lorraine

    Prévu dans le plan d’aménagement du secteur au XIXe siècle, le jardin est inauguré en 1887 et prend le nom du roi de Wurtemberg, villégiateur assidu.

    30-32 boulevard Gambetta

  • Parc Chambrun

    Situé au nord de Nice, dans le charmant quartier Saint Maurice, le Parc Chambrun est notamment apprécié pour ses vastes espaces de verdure et son ancien kiosque…

    14 avenue Châteaubriand

  • Plage Blue Beach

    Au milieu de la Promenade des Anglais, devant les mythiques Negresco et Palais de la Méditerranée, la plage-restaurant "Le Blue Beach" vous accueille pour un ba…

    (Face à l'hôtel West End) 32 Promenade des Anglais

  • Plage Bocca Mar

    Plage, restaurant, bar sur la promenade des Anglais pour une journée hors du temps, face à la Baie des Anges.

    15 Promenade des Anglais

  • Plage Hôtel Amour

    Restaurant de plage & espace de location de transats sur la célèbre Promenade des anglais.

    47 Promenade des Anglais

  • Plage La Véla

    Plage Family Friendly avec activités ludiques.

    58 Promenade des Anglais

  • Plages Pour Tous - Handiplages - Ville De Nice

    La ville de Nice met en place gratuitement durant l’été deux Handiplages (Centenaire et Carras) permettant à toute personne ayant besoin d’aide de profiter des …

    Plage de Carras, 285 promenade des Anglais Plage du Centenaire, 1 promenade des Anglais

2 autres lieux dans cette catégorie.

🎨 Musées & culture (7)

  • Cimetière Du Château De Nice

    Perché au sommet d’une colline, le cimetière du Château de Nice est spectaculaire par son cadre unique avec vue panoramique, l’esthétisme de ses sépultures et l…

    Allée François Aragon Château de Nice

  • Galerie Depardieu

    Galerie d'art contemporain.

    (ex passage Gioffredo) 6 rue du docteur Jacques Guidoni

  • L'artistique, Centre D'arts Et De Culture & Espace Ferrero

    Etablissement culturel municipal pluridisciplinaire avec des espaces d’exposition permanente d’œuvres d’art de la Collection Donation et un Centre Culturel qui …

    27 bd Dubouchage

  • Le Quai Des Etats-Unis

    Dans le prolongement de la célèbre Promenade des Anglais, le Quai des États-Unis s'étire jusqu'au port, entre le Vieux-Nice et ses ruelles étroites, la colline …

    Quai des Etats-Unis

  • Musée De La Résistance Azuréenne

    Le musée de la Résistance Azuréenne est ouvert depuis le 3 avril 2023 sur la place des Mosaïques, à proximité du Parc Phoenix.

    455 Promenade des Anglais Immeuble Le Phare L'Arénas

  • Parc De La Colline Du Château

    Situé au sommet de la colline du Château, le parc est un vaste labyrinthe de verdure qui surplombe la ville de Nice, offrant ainsi une vue panoramique sur toute…

    Rue des Ponchettes - Rue de Foresta - Montée Montfort

  • Terrasse Nietzsche

    La colline du Château, autrefois une ville fortifiée rasée en 1706, est transformée en parc au début du XIXe siècle pour attirer et fixer les étrangers.

    Ancien Chateau, Quai Rauba Capeu

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

10 Villages et villes labellisés à proximité de Nice

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

11 Que faire à proximité de Nice

10 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (3)

🕳️ Grottes aménagées (1)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

12 Spots de baignade à proximité de Nice

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

13 Terroir — appellations AOP / IGP

10Appellations protégées
3AOP i
7IGP i

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

14 Hébergements touristiques

Selon l'INSEE, Nice compte 191 établissements d'hébergement touristique (hôtels et campings recensés).

163
Hôtels ?

153 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

153
Hébergements classés ?
10 473
Chambres (hôtels)
24 963
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
APARTHOTEL AMMI NICE LAFAYETTE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 43 pers.
AROME HÔTEL NICE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 22 pers.
AUBERGE HI NICE - LES CAMÉLIAS Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 130 pers.
B&B HOTEL NICE STADE RIVIERA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 277 pers.
BEST WESTERN HÔTEL LAKMI NICE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 105 pers.
BEST WESTERN HÔTEL ROOSEVELT Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 108 pers.
BEST WESTERN PLUS HÔTEL MASSÉNA NICE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 210 pers.
BEST WESTERN PLUS NICE COSY HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 86 pers.
BOSCOLO NICE HOTEL & SPA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 5 étoiles 209 pers.
CRISOL MOZART Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 78 pers.

+ 143 autres établissements.

15 Curiosités & records de Nice

0,5 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
17
McDonald's dans un rayon de 20 km ?

Le McDo le plus proche

Le restaurant McDonald's le plus proche de Nice se situe à 0,5 km. Au total, 10 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 17 dans un rayon de 20 km.

Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).

Résumé

Nice rassemble 81 monuments historiques, 13 musées de France, 3 jardins remarquables, 3 sites patrimonialaux remarquables. l'offre d'hébergement compte 153 hébergements classés Atout France. 5 itinéraires balisés traversent le territoire.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 9 sources utilisées