Que visiter à Grasse : 27 monuments historiques, 3 musées, label Ville d'Art et d'Histoire.
Monuments historiques
27
Points d'intérêt
130
Hôtels
4
01 Labels touristiques de Grasse
Grasse est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
2 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancienne parfumerie Roure-Bertrand
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle
Maison créée en 1820, installée sur ce site après 1870. Les principaux bâtiments ont été construits à la fin du 19e siècle (bâtiments des expéditions et des absolus, distilloir, chaufferie) , en 1900 (halle des hydrocarbures) et avant la guerre de 1914 (bâtiment de la direction). Il s'agit de la dernière grande usine aujoud'hui conservée.
Protégé le 2004/03/26 : inscrit MH · 57 avenue Pierre-Sémard
Anciennes parfumeries Chiris
4e quart 19e siècle
La maison Antoine Chiris, fondée en 1768, occupe en 1868 l'ancien couvent des Capucins dans une cité tannante progressivement devenue la cité des parfums. Modernisée peu à peu, l'usine est agrandie d'un atelier des parfums naturels, inauguré en 1899 : c'est une vaste halle rectangulaire de 4 582 m2, baptisée la Mosquée et percée de baies mauresques permettant la ventilation intérieure de produits inflammables ou toxiques (éther de pétrole, benzène, alcools méthyliques et éthyliques, acétones). L'extraction par distillation et par les techniques d'enfleurage s'est poursuivie dans les parties anciennes. Un atelier est encore traversé par les serpentins des anciens alambics. L'usine a été acquise par la ville après sa fermeture. Le bâtiment des anciens distilloirs avec le hangar aux aériens, construit aux environs de 1900, a été démoli en 1999 (permis de démolir du 29 avril 1999) pour permettre la construction du nouveau palais de justice.
19-23 avenue Pierre-Sémard
Cathédrale (ancienne)
classé MH12e siècle;13e siècle;17e siècle
Cathédrale (ancienne) : classement par arrêté du 30 juin 1920
Protégé le 1920/06/30 : classé MH
Chapelle Saint-Thomas
inscrit MH17e siècle
Chapelle Saint-Thomas : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Protégé le 1931/04/17 : inscrit MH
Chapelle Victoria
inscrit MH3e quart 19e siècle
La chapelle est construite sous l'impulsion des familles Bowes et Booker qui acquièrent et font construire l'édifice entre 1890 et 1891. Le projet est confié à l'architecte George Ashdon Audsley, ami de la famille Bowes et actif à Liverpool. Comme pour Saint George's church de Cannes, l'architecte est relayé sur place par le maître d'œuvre George Russel. Les vitraux ont été commandés et offerts par la couronne britannique. Les autres verrières sont l'œuvre du même atelier, l'un des plus important d'Angleterre : l'atelier Heaton, Butler & Bayne. Au XXe siècle, la présence anglaise reflue, une première fois pendant la première guerre mondiale et définitivement après la seconde guerre mondiale. La chapelle est réutilisée par le culte protestant qui finit par l'acquérir en 1970.
Protégé le 2021/01/18 : inscrit MH · 65 avenue Victoria
Domaine de la Ferrage
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle2e moitié 18e siècle;1er quart 19e siècle
Corps de logis et maison du gardien ; portail et jardin d'agrément avec ses fabriques et accessoires : 2e moitié 18e siècle ; pièce au premier étage avec son décor de papiers peints : 4e quart 18e siècle, 1er quart 19e siècle. Demeure du peintre abstrait Alberto Magnelli (1888 - 1971). Le décor peint représente les Métamorphoses d'Ovide.
Protégé le 1989/11/16 : inscrit MH ; 1992/03/31 : classé MH · 93 chemin de l'Orme
Domaine de Saint-Donat
inscrit MH4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle
Terrain et bâtiments (cad. DW 91 à 93, 97 à 99, 101 à 107, 131, 133, 135, 137, 140, 141, 144, 145 ; EH 176 à 197, 203, 206) : inscription par arrêté du 3 avril 1990
Protégé le 1990/04/03 : inscrit MH
Eglise de l'Oratoire
inscrit MH
Eglise de l'Oratoire : inscription par arrêté du 22 décembre 1941
Protégé le 1941/12/22 : inscrit MH · rue de l'Oratoire
Eglise Saint-Laurent-de-Magagnosc
inscrit MH2e moitié 18e siècle
Eglise Saint-Laurent-de-Magagnosc (cad. A2 1161) : inscription par arrêté du 24 septembre 1968
Protégé le 1968/09/24 : inscrit MH
Fontaine de la Sagesse
inscrit MH18e siècle;19e siècle
En 1781, le conseil municipal demande un devis pour la construction d'une fontaine en haut du Cours. Ce projet est appuyé par une demande de riverains en 1788. La même année, le maire consul de grasse demande que soient établis un plan et un devis d'une fontaine. L'installation est prévu "au coin de l'angle en forme de clavecin" en se raccordant au canal projeté par l'hospice. Le divis est réalisé, une partie du conseil privilégie une installation en haut du Cours sans avoir gain de cause. Le projet n'est pas réalisé. La Révolution remet le projet à l'ordre du jour. En 1792n les consuls de la municipalité délibèrent en faveur de la construction d'une fontaine publique en haut du Cours. Le plan de la "fontaine à pyramide" est confié à l'architecte Jacques Quine (1759-1839). Ce plan est modifié le 1er vendémiaire An VII (22 septembre 1798), avec la collaboration du fontainier François Daumas. Le 11 brumaire An VII (1er novembre 1798), la construction de la fontaine est attribuée aux enchères à Scipion Théas, parfumeur, qui en devient propriétaire. La construction est décidée un mois plus tard suites aux demandes de riverains d'avoir accès à l'eau potable à proximité de leur habitation. Le 21 ventôse An VIII (12 mars 1800), la fontaine est en partie construite. L’administration municipale reproche à Scipion Théas une exécution imparfaite du devis. Des parties seulement ébauchées et la terre issue du terrassement n'a pas été déblayée du cours et du chemin. Au cours du XIXe siècle, le cours devient un lieu de plaisance et de sociabilité de Grasse. La municipalité souhaite agrandir le cours à partir de 1834. Ces projets de terrasses ne trouvent leur aboutissement qu'au début du XXe siècle. A la fin des années 1870, les arbres constituant l'alignement dépérissent et sont coupés (1877) puis remplacés par des platanes. Le 3 mai 1943, le conseil municipal vote le principe de déplacement de la fontaine dont la présence est un obstacle à l'élargissement de la route rendu nécessaire pour sécuriser la circulation dans le virage en haut du Cours. En juin 1943, une autre délibération précise que faute de trouver un entrepreneur qualifié, la fontaine ne peut être reconstruite même si le principe reste maintenu. Le 17 novembre 1950, le conseil municipal décide de la reconstruction de la fontaine sur la place du 24 août considérant son "très grand intérêt historique et artistique". Le cours est dans les années 1950 marqué par la présence de la voiture sur son esplanade. En 1960, le parking aérien du cours doit devenir payant. A la fin de la décennie, l'idée d'un parking souterrain s'impose. Le projet est alors confié à l'architecte Gilbert Baudoin. Il prévoit de créer un parking sous le cours, ce qui entraîne un remaniement de la partie Est du Cours et une destruction de la terrasse telle qu'elle avait été aménagée début XXe siècle. Dans le cadre de ce projet, la fontaine de la Sagesse, est rapatriée sur le Cours. L'ensemble de ces aménagements est inauguré le 12 mai 1973.
Protégé le 2019/09/11 : inscrit MH · Cours Honoré Cresp
Fontaine publique
inscrit MH1er quart 19e siècleArchitecte : LANTOIN (maître de l'oeuvre);BASSIANI (maître de l'oeuvre)
Fontaine publique : inscription par arrêté du 17 avril 1931
Protégé le 1931/04/17 : inscrit MH · place aux Aires
Hôtel Court de Fontmichel et ses dépendances
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement4e quart 17e siècle;3e quart 18e siècle;2e quart 19e siècle
A la fin du XVIIe siècle, la famille de Théas achète les parcelles sur lesquelles Jean va construire un premier hôtel. Ces terrains bordent la rue des dominicains où se situe le tracé de l'enceinte du XII-XIIIe siècle. Dès les années 1740, un projet de remaniement de l'hôtel est pensé pour loger convenablement tous les fils de Jacques de Théas. Il est réalisé dans les années 1750 sous la conduite du principal légataire de Jacques : Albert. Le bâtiment va être quasiment entièrement détruit puis reconstruit, avec un étage supplémentaire. A la faveur de cette reconstruction, le frère d'Albert, François comte de Thorenc, apporte sa contribution en concevant un programme décoratif. Servant le roi de France dans la guerre de Sept ans, il est alors lieutenant du roi à Francfort. Il occupe la maison d'un notable : le père de Goethe. Sensible aux arts, il découvre les artistes locaux et va leur commander entre 1759 et 1762 de nombreuses œuvres dont la plupart sont destinées à l'hôtel de Grasse. Sous les yeux de Goethe enfant, la maison va se transformer en un lieu de création. Cette émulation artistique marque le jeune poète qui consacre à cette période et au comte de Thorenc plusieurs pages de ses mémoires. Les principaux artistes à l'œuvre sont Christian Georg Schütz Johann Conrad Seekatz, Johann Georg Trautmann, Wilhelm Friedrich Hirt, Justus Juncker, Johann Andreas Benjamin Nothnagel. A Grasse, les travaux de reconstruction de l'hôtel s'achèvent au début des années 1760. Le Comte désire dans la foulée construire une aile privative qu'il appelle sa petite maison. En collaboration avec Albert, il entreprend également la construction de l'aile Sud-Ouest à laquelle sont adjointes des écuries. L'hôtel comprend alors un corps central de deux étages surmonté d'un attique avec deux ailes en retour d'un étage. En outre, un jardin en terrasse suivant la déclivité s'étend jusque sur l'actuelle rue Jean d'Ossola. A peine ces travaux achevés, un conflit éclate au sein de la famille et oblige le comte de Thorenc à vendre à Albert sa petite maison, puis l'ensemble de la fratrie à abandonner leur appartement dans la maison familiale. La plupart des décors de Francfort sont déposés et suivent le comte de Thorenc dans la demeure qu'il se fait construire à Grasse. Ceux du rez-de-chaussée sont les derniers à être aujourd'hui encore en place. Le différend prend fin en 1772-1773, le bien est vendu en 1774 à Antoine-Marie Court qui est l'ancêtre des actuels propriétaires. Au XIXe siècle, des aménagements sont réalisés. A l'intérieur de l'hôtel, les étages sont loués ce qui implique la création d'un vestibule privatif dans l'entrée. A l'extérieur, un bâtiment est construit rue Jean d'Ossola et permet de créer le jardin suspendu qui le domine
Protégé le 1966/04/15 : inscrit MH . 2020/09/03 : inscrit MH ; 2025/07/08 : classé MH · 18 rue Amiral-de-Grasse ; 1 Traverse des sœurs ; 17 rue Jean d'Ossola; 4 impasse des Lièvres
Hôtel de Cabris (ancien)
inscrit MH partiellement2e moitié 18e siècle;2e quart 19e siècle
Ensemble des façades et toitures, sol du jardin (cad. E 602, 603, 662p) : inscription par arrêté du 13 juin 1962
Protégé le 1962/06/13 : inscrit MH · 16 boulevard Fragonard
Hôtel de Pontèves (ancien)
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle4e quart 18e siècle
Façades et toitures ; portail d'entrée (cad. BH 15) : inscription par arrêté du 27 juillet 1979 ; Vestibule ; escalier et sa rampe en fer forgé ; quatre pièces du rez-de-chaussée et trois pièces du premier étage avec leur décor (cad. BH 15) : classement par arrêté du 27 juillet 1979
Protégé le 1979/07/27 : inscrit MH ; 1979/07/27 : classé MH · 2 boulevard du Jeu-de-Ballon
Hôtel Fanton d'Andon
inscrit MH partiellement2e moitié 17e siècle;1ère moitié 18e siècle
Façades et toitures (cad. E 63p) : inscription par arrêté du 18 mai 1966
Protégé le 1966/05/18 : inscrit MH · 14 rue Gazan
Maison du peintre Fragonard ou Villa Fragonard
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale2e moitié 17e siècle;4e quart 18e siècle
Villa : 2e moitié 17e siècle ; Cage d'escalier décorée de peintures murales : 4e quart 18e siècle
Façade : inscription par arrêté du 21 octobre 1932
Protégé le 1932/10/21 : inscrit MH · place de la Roque
Monument aux morts de la guerre de 1914-1918
inscrit MH2e quart 20e siècleArchitecte : Le Bourgeois Gaston (sculpteur)
Le statuaire Gaston Le Bourgeois fut distingué pour la réalisation artistique du monument et l'architecte local Léon Le Bel fut chargé de mettre en uvre le projet du «portique commémoratif», sorte de tempieto de plan carré soutenu par quatre piliers, couvert d'un toit en bâtière, mêlant les influences provençales et l'architecture antique qui fut adopté. Le monument fut inauguré le 4 mars 1928. Sa construction fut l'occasion d'un complet aménagement urbain qui se compose d'une placette-parvis entourant l'édifice, avec jardinets, sols caladés, grilles en fer forgé et clôtures végétales, ainsi qu'un long escalier droit coupé de repos reliant la place à la rue Trécastel en contrebas et une crypte.composée de deux salles implantée sous la place. Le décor de style Art déco emprunte une iconographie liée à la guerre. Les scènes d'action alternent avec celles relatant la vie quotidienne des poilus dans les tranchées. Ce décor est visible sur toutes les faces des quatre chapiteaux ainsi que dans les écoinçons des arcades du couronnement.
Protégé le 2010/02/22 : inscrit MH · place du Petit-Puy
Monument à Léon Chiris
inscrit MH1er quart 20e siècleArchitecte : Le Bel Léon (architecte);Cresp Joseph (entrepreneur);Maubert Louis (sculpteur)
Inauguré en 1914, le monument est dédié à Léon Chiris, grand patron de parfumerie et homme politique. Au pied du buste en bronze de Léon Chiris se trouve un groupe allégorique en marbre figurant une vieille femme en costume local et une fillette portant un bouquet de fleurs.
Protégé le 2009/07/23 : inscrit MH · boulevard Fragonard
Palais épiscopal (ancien)
classé MH12e siècle;13e siècle
Palais épiscopal, y compris la tour de la mairie : classement par arrêté du 23 décembre 1937
Protégé le 1937/12/23 : classé MH
Porte Neuve
inscrit MH
Porte Neuve : inscription par arrêté du 21 octobre 1925
Protégé le 1925/10/21 : inscrit MH
Villa d'Andon, située quartier Magagnosc
classé MH partiellement2e moitié 18e siècle
Création du domaine pendant l'essor économique grassois du 18e siècle (essor de la parfumerie). Jardins sans doute réalisés vers 1770. L'ensemble a très peu évolué depuis le 18e siècle (ajout d'une terrasse dans les années 1930 et d'une piscine-miroir d'eau en 1965).
Protégé le 1995/10/12 : classé MH · route de Nice ; 48 avenue Pierre-Ziller
Villa La Sabranette (actuellement villa Santa Clara)
inscrit MH1er quart 20e siècleArchitecte : Le Bel Léon (architecte)
Ensemble comprenant une usine de parfumerie, une grande villa et un jardin assurant la liaison entre les deux. Les treize bâtiments industriels ont été construits au début du 20e siècle, en deux phases. Entre 1900-1914, la maison Hugues. Après la Première guerre mondiale, l'architecte Léon Le Bel exécuta une seconde série de travaux. La villa et le jardin furent créés à partir d'une maison plus modeste. Grande demeure rouge à deux corps, prolongée de galeries en retour et dominée par une tour-belvédère, la villa et le jardin en terrasses dénotent des références italiennes.
Protégé le 2007/09/28 : inscrit MH · 12 avenue Yves-Emmanuel-Baudoin
Villa Noailles
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement4e quart 18e siècle;2e moitié 20e siècleArchitecte : TERRY Emilio (architecte, décorateur);DOMINGUEZ Oscar (sculpteur);LAURENS Henri (sculpteur)
La propriété, comportant une bastide et un jardin, est achetée par le vicomte Charles de Noailles en 1923. La bastide ainsi que le nymphée et deux fontaines remontent à la fin du 18e siècle. En 1947, Noailles commande à l'architecte-décorateur Emilio Terry de réaménager la façade sud de la villa. La même année, il commence l'aménagement du jardin, travaux qui durent jusqu'à sa mort en 1981. Sans rompre la continuité avec le paysage environnant ni avec la plantation d'oliviers restée intacte, la composition est un jardin de références, faisant allusion à d'autres types de jardins de diverses époques. A la différence de nombreux autres jardins de la Côte d'Azur, les essences viennent essentiellement des zones tempérées. La source de la propriété permet l'agencement d'une vingtaine de fontaines et de dix bassins. Les sculptures sont d'Oscar Dominguez et d'Henri Laurens. Des travaux de restauration ont été effectués au début des années 1990.
inscrit MH partiellement4e quart 18e siècle;1er quart 19e siècle
Façades et toitures du corps de logis ; puits et deux fontaines du jardin ; chambre à alcôve au premier étage du logis, avec l'ensemble de son décor ; cheminée de la chambre Sud-Ouest (cad. AS 160, 163) : inscription par arrêté du 12 juin 1992
Protégé le 1992/06/12 : inscrit MH · 91 chemin de Saint-Jean
Jardin de la Villa Fort France
Label 2008Jardin contemporain, Jardin de collection, Privé, Parc paysager
Cette ancienne propriété de l’écrivain britannique Lady Winifred Fortescue est depuis une trentaine d’années l’œuvre d’une artiste peintre et de son époux qui ont harmo-nieusement mis en scène plus de 1 000 espèces sur une dizaine de terrasses. Sur les plus larges platebandes se développent les sauges, céanothes, coronilles, crinums, iris de Formose… ponctués d’ifs en topiaire. Auprès des oliviers tricentenaires s’épanouissent rosiers et fleurs champêtres. Le bassin aux carpes Koi est orné de carreaux de céramique émaillés inspirés par le jardin. Plus haut, les rosiers de Banks gigantesques montent à l’assaut des cyprès tandis qu’un long mur se pare d’aéoniums. Agrumes et palmiers précèdent la roseraie au dessin original conservé. La richesse botanique est particulièrement dense dans ce jardin d’artiste où les plantes sont choisies non par esprit de collection, mais pour l’éventail de formes, structures, couleurs, permettant la création subtile de différentes atmosphères.
237 avenue Antoine de Saint Exupéry · Ouverture : saisonnière, de jour
La Mouissone
Label 2023Jardin contemporain, Jardin de collection, Privé
A l’est de Grasse, cette propriété de 3 ha était autrefois rattachée au domaine du parfumeur Léon Chiris. Cette ancienne oliveraie connaît une nouvelle dynamique à la fin du XXe siècle grâce à une propriétaire, passionnée d’horticulture. Elle a fait naître plusieurs jardins thématiques sur 12 niveaux de terrasses ouverts sur l’arrière-pays ou le littoral cannois. La promenade se déroule harmonieusement, de larges parterres ponctués de collections de plantes exotiques, aux espaces plus intimes. Sous l’influence des réalisations du paysagiste hollandais Piet Oudolf, un jardin de prairie a vu le jour, non loin des rocailles et de la bambouseraie. Une terrasse italienne dotée d’un bassin-fontaine en cascades offre fraîcheur et sérénité tandis que les plantes de garrigue s’élèvent sur des zones plus sauvages. Au printemps et à l’automne, la Mouissone ,voit poindre une profusion de bulbes, introduits ou natifs du bassin méditerranéen, qui l’habillent de leurs notes colorées. ,
79 Chemin de Saint Christophe · Ouverture : saisonnière, de jour
"VVF "" Le Clavary"""
Label 20061965;1958Architecte : Deroche Jean (architecte);Fabre Valentin (architecte);Perrotet Jean (architecte);Corajoud Michel (paysagiste)architecture de culture recherche sport ou loisir, ensemble de culture recherche sport ou loisir, village de vacances
chemin le Clavary
Ancienne chaufferie centrale des parfumeurs
Label 20061962Architecte : Bruyère André (architecte);Prouvé Jean (ingénieur)architecture industrielle, usine, usine de produits chimiques, parfumerie
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Grasse (températures, précipitations mois par mois).
03 Sites patrimoniaux remarquables
Grasse compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de GrasseSECTEUR S
Institué en 1974. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2012.
04 Musées et Maisons des Illustres
3 musées labellisés Musée de France.
🏛️
Musée d'art et d'histoire de Provence
Archéologie, Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie
Le musée évoque l'art, l'histoire mais aussi la vie quotidienne en Provence orientale, de la préhistoire au XXe siècle. Mobilier, faïences, peintures, sculptures, outils,... illustrent un véritable art de vivre provençal.L'ancien hôtel particulier de la marquise de Clapiers-Cabris, sœur de Mirabeau, est une des plus élégantes demeures grassoises du XVIIIe siècle.
Musée d'art et d'histoire de Provence
Points forts des collections
Le musée évoque l'art, l'histoire mais aussi la vie quotidienne en Provence orientale, de la préhistoire au XXe siècle. Mobilier, faïences, peintures, sculptures, outils,... illustrent un véritable art de vivre provençal.
Intérêt architectural
L'ancien hôtel particulier de la marquise de Clapiers-Cabris, sœur de Mirabeau, est une des plus élégantes demeures grassoises du XVIIIe siècle.
Musée Fragonard Protégé au titre des Monuments historiques.
Beaux-arts
Œuvres du célèbre peintre grassois, Jean-Honoré Fragonard et de ses descendants. Cage d'escalier peinte réalisée en 1791 : décoration en trompe-l’œil, attribuée Jean-Honoré Fragonard. Copies exécutées en 1896 par Aguste La Brély, peintre lyonnais, d'après "Les Jeux de l'Amour", décor peint pour la comtesse du Barry (Frick Collection, New-York).L’une des premières demeures édifiées « hors les murs de la ville » fut certainement, à la fin du XVIIe siècle, la Villa Fragonard. Grande et austère bastide provençale, belle par ses proportions, agréablement entourée d’un jardin en terrasses et de culture maraîchères, dominée par l’hôpital de la Charité édifié en 1698, détruit aujourd’hui, elle vit se succéder dans ses murs de vieilles familles provençales : tout d’abord celle de Madame de Rogon, pour qui elle fut construite, puis les Villeneuve Esclapon et les Durand de Sartoux pour enfin être rachetée par un riche négociant en parfumerie, Alexandre Maubert, dans la famille duquel elle restera ensuite. Alexandre Maubert, natif de Grasse, homme cultivé, musicien, est un parfait représentant du siècle des Lumières. Il accueille en 1790 son cousin Jean-Honoré Fragonard que les événements politiques et le décès soudain de sa fille Rosalie incitent à quitter la capitale. Au cours de son séjour grassois, Fragonard, accompagné de son épouse, de sa belle-sœur et de son fils, va s’atteler au décor de la demeure d’Alexandre Maubert. Il peint, dans la cage du grand escalier, un décor architecturé en grisaille rappelant l’Antique avec des références et des symboles maçonniques et révolutionnaires explicites. Il installe également dans le grand salon les quatre toiles de Louveciennes, connues sous le titre des "Progrès de l’Amour dans le cœur d’une jeune fille", commandés en 1771 puis refusées par Madame Du Barry pour la décoration du pavillon, construit par Claude-Nicolas Ledoux, que lui avait offert Louis XV. Puis il complète cet ensemble par dix autres toiles couvrant ainsi la totalité des murs du salon d’Alexandre Maubert. Cet ensemble resta en place jusqu’en 1898, lorsque Louis-Michel Malvillan, arrière-petit-fils d’Alexandre Maubert, les vendit non sans les avoir fait copier.
Musée Fragonard
Points forts des collections
Œuvres du célèbre peintre grassois, Jean-Honoré Fragonard et de ses descendants. Cage d'escalier peinte réalisée en 1791 : décoration en trompe-l’œil, attribuée Jean-Honoré Fragonard. Copies exécutées en 1896 par Aguste La Brély, peintre lyonnais, d'après "Les Jeux de l'Amour", décor peint pour la comtesse du Barry (Frick Collection, New-York).
Intérêt architectural
L’une des premières demeures édifiées « hors les murs de la ville » fut certainement, à la fin du XVIIe siècle, la Villa Fragonard. Grande et austère bastide provençale, belle par ses proportions, agréablement entourée d’un jardin en terrasses et de culture maraîchères, dominée par l’hôpital de la Charité édifié en 1698, détruit aujourd’hui, elle vit se succéder dans ses murs de vieilles familles provençales : tout d’abord celle de Madame de Rogon, pour qui elle fut construite, puis les Villeneuve Esclapon et les Durand de Sartoux pour enfin être rachetée par un riche négociant en parfumerie, Alexandre Maubert, dans la famille duquel elle restera ensuite. Alexandre Maubert, natif de Grasse, homme cultivé, musicien, est un parfait représentant du siècle des Lumières. Il accueille en 1790 son cousin Jean-Honoré Fragonard que les événements politiques et le décès soudain de sa fille Rosalie incitent à quitter la capitale. Au cours de son séjour grassois, Fragonard, accompagné de son épouse, de sa belle-sœur et de son fils, va s’atteler au décor de la demeure d’Alexandre Maubert. Il peint, dans la cage du grand escalier, un décor architecturé en grisaille rappelant l’Antique avec des références et des symboles maçonniques et révolutionnaires explicites. Il installe également dans le grand salon les quatre toiles de Louveciennes, connues sous le titre des "Progrès de l’Amour dans le cœur d’une jeune fille", commandés en 1771 puis refusées par Madame Du Barry pour la décoration du pavillon, construit par Claude-Nicolas Ledoux, que lui avait offert Louis XV. Puis il complète cet ensemble par dix autres toiles couvrant ainsi la totalité des murs du salon d’Alexandre Maubert. Cet ensemble resta en place jusqu’en 1898, lorsque Louis-Michel Malvillan, arrière-petit-fils d’Alexandre Maubert, les vendit non sans les avoir fait copier.
Archéologie, Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Technique et industrie, Afrique, Amérique, Asie
Lieu vivant de la mémoire, le musée International de la Parfumerie aborde l'histoire du parfum sous tous ses aspects : matières premières, fabrication, industrie, innovation, négoce, design, marketing, usages, et à travers des formes très diverses : objets d'art, arts décoratifs, textiles, témoins archéologiques, pièces uniques ou formes industrielles. En parallèle du parcours principal, le musée International de la Parfumerie propose un axe de lecture complémentaire en ouvrant la porte à l'art contemporain de renommée internationale (installations, expositions temporaires). Nécessaire de voyage de Marie-Antoinette. Collection de boîtes Bergamottes.Hôtel particulier possédant dans les salons des fresques révolutionnaires également classées. Un rempart du XVe siècle qui s'insère dans l'architecture générale du nouveau bâtiment.
Musée international de la parfumerie
Points forts des collections
Lieu vivant de la mémoire, le musée International de la Parfumerie aborde l'histoire du parfum sous tous ses aspects : matières premières, fabrication, industrie, innovation, négoce, design, marketing, usages, et à travers des formes très diverses : objets d'art, arts décoratifs, textiles, témoins archéologiques, pièces uniques ou formes industrielles. En parallèle du parcours principal, le musée International de la Parfumerie propose un axe de lecture complémentaire en ouvrant la porte à l'art contemporain de renommée internationale (installations, expositions temporaires). Nécessaire de voyage de Marie-Antoinette. Collection de boîtes Bergamottes.
Intérêt architectural
Hôtel particulier possédant dans les salons des fresques révolutionnaires également classées. Un rempart du XVe siècle qui s'insère dans l'architecture générale du nouveau bâtiment.
Adresse : 2 boulevard du jeu de ballonTél. : 04 97 05 58 00
Grasse compte 1
entreprise labellisée « Entreprise du Patrimoine Vivant », un label d'État qui distingue
les savoir-faire artisanaux et industriels rares et d'excellence.
Payan BertrandMode et beauté
06 Randonnées et promenades
5
Itinéraires balisés ?
23,2 km
Linéaire traversant ?
3
GR (grande randonnée) ?
2
PR (petite randonnée) ?
Itinéraire
Réseau
De
À
km traversants
Route Napoléon à pied · GR 406
National
2,60
Sentier
National
Cipières
Mandelieu
7,90
Circuit de la Malle · 36
Local
2,60
Sentier
National
Cipières
Grasse
4,55
Tour de la Marbrière · 33
Local
5,51
07 Vie culturelle de Grasse
🎬 1 cinéma— CINEMA STUDIO
🎉 2 festivals— Festival de choeurs, Instants de Grasse
📚 3 bibliothèques ou médiathèques
08 Autres sites à découvrir de Grasse
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 11 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (17 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🏛 Patrimoine bâti (1)
Cathédrale Notre-Dame-Du-Puy De Grasse
La cathédrale daterait du milieu du XIIIe siècle (transfert de l’évêché en 1244). Son architecture est influencée par la Ligurie et la Lombardie (plan, décors, …
Place du Puy
🌳 Sites naturels (3)
Jardin De La Princesse Pauline
Jardin où la sœur de Napoléon aimait se reposer l’hiver.
Table d’Orientation dominant le quartier de l’Avenue Victoria et montrant le panorama de la Vieille V…
29 Boulevard de la Reine Jeanne
Jardin Des Orangers - Mip
Un jardin agréable, bordant le musée international de la Parfumerie à l'entrée du centre historique de Grasse,
2 Boulevard du Jeu de Ballon
Jardin Des Plantes
Un jardin en pleine ville, à deux pas du centre historique de Grasse...
Boulevard Fragonard
🎨 Musées & culture (7)
Atelier 27
Découvrez l'atelier galerie "Atelier 27" dans le centre historique de Grasse et entrez dans l'univers de Julie Dalloz, artiste plasticienne et muraliste.
27 rue Marcel Journet
Carillon De La Rue De L'oratoire
Le Carillon de la Rue de l’Oratoire a été mis en place à la fin de l’été 2012.
Douze cloches constituent ce carillon qui vient sonner toutes les heures (de 10h…
Rue de l'Oratoire
Espace Napoléon (Exposition D'objets)
Un espace est consacré à la donation de Robert Bartolozzi, consacrée à Napoléon, et composée de 400 objets contemporains qui révèlent la passion des collectionn…
place de la Foux
Maison Du Patrimoine
La Maison du Patrimoine accueille des espaces d’expositions et d’ateliers pédagogiques : éléments essentiels et indissociables de la médiation du Patrimoine, co…
22 rue de l'Oratoire
Musée De La Marine - Mémorial Amiral De Grasse
Musée consacré à la vie et à la carrière d’un grand marin de Provence et de ses compagnons : François-Joseph Paul Comte de Grasse (1722-1788).
25 Bd Fragonard
Médiathèque Charles Nègre
Lieu de croisements et d’échanges, la Médiathèque Charles Nègre est à la fois un centre de culture et d’apprentissage mais également un espace de ressources, de…
Place du Lieutenant Georges Morel
Théâtre De Grasse
Le Théâtre de Grasse, scène conventionnée pour la danse et le cirque, pôle régional de développement culturel, est un théâtre de 500 places en plein cœur de vil…
2 Avenue Maximin Isnard
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
09 Grands Sites de France à moins d'une heure de Grasse
Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition
écologique (Réseau des Grands Sites de France),
accessibles en moins d'une heure de route de Grasse.
Gorges du Verdon38 min de route · 42 km
10 Villages et villes labellisés à proximité de Grasse
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier de Grasse et part des résidences secondaires.
15 Curiosités & records de Grasse
1,7 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
16
McDonald's dans un rayon de 20 km ?
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Grasse se situe à 1,7 km.
Au total, 3 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 16 dans un rayon de 20 km.
Grasse rassemble 27 monuments historiques, 3 musées de France, 2 jardins remarquables, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 7 hébergements classés Atout France. 5 itinéraires balisés traversent le territoire.