Commune rurale de 2 022 habitants, Saint-Didier conserve un tissu économique de proximité. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Seuls 10,3 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Rennes et Châteaubourg. Parmi les principaux employeurs figurent ILLE ET VILAINE MAYENNE SANITHERM et MAIRIE.
Un projet a été subventionné par l'État pour 200 000 € d'aides d'investissement.
À Amanlis (15 km, 1 768 hab.), le revenu médian s'élève à 25 150 €
Le revenu médian communal (25 300 €) se tient dans la moyenne française selon Filosofi. L'écart avec la médiane dans l'Ille-et-Vilaine — 23 260 € — atteint près de 2 040 € en faveur de Saint-Didier. Le rapport interdécile atteint 2,2, signe d'une dispersion contenue des revenus entre les ménages les plus modestes et les plus aisés.
À 5,6 % de chômage et 77,1 % d'emploi, Saint-Didier dispose d'un marché du travail mieux orienté que la médiane française, pour 1 090 actifs. Les ouvriers (24,1 %) devancent les Professions intermédiaires (23,9 %) dans la répartition des emplois occupés.
Saint-Didier recense 116 établissements actifs en 2023, avec une coloration commerciale affirmée. Le premier secteur NAF rassemble 19,8 % des établissements, autour de la catégorie commerce, transports, hébergement et restauration. Le stock d'établissements a évolué de +93,3 % sur la décennie, avec 26 créations enregistrées en 2024 (une dynamique de création forte). ILLE ET VILAINE MAYENNE SANITHERM et MAIRIE comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.
Les finances communales restent équilibrées en 2024: 1 270 €/hab de recettes, 239 €/hab d'épargne brute, 562 €/hab d'encours de dette. La capacité de désendettement ressort à 2,4 années (courte), pour 157 €/hab de dépenses d'équipement. Un projet local a bénéficié de 200 000 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Côté foncier, le taux global de taxe de Saint-Didier — 37,08 % en 2024 — se tient sous le niveau moyen hexagonal. Face à la médiane départementale (43,79 %), l'écart ressort à -6,71 points, part communale pure 34,79 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 25,10 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 26,55 %.
Côté géographie économique, Saint-Didier est un village breton du maillage armoricain, ce qui module les logiques de marché et d'emploi. Quelque 966 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE. La CAF recense 345 allocataires de Saint-Didier, avec 10 foyers RSA parmi eux.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Distribution des revenus (déciles)
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
La courbe des déciles place la médiane locale à 25 300 €, avec un rapport D9/D1 de 2,2 qualifiant une inégalité contenue.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Au fil des âges de Saint-Didier, la médiane communale de 25 300 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Entre salaires (79,5 %), pensions (17,3 %), patrimoine (7,3 %) et prestations (3,7 %), la composition des ressources de Saint-Didier reflète la sociologie du territoire.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Le croisement revenu × composition du ménage de Saint-Didier indique où se situent les marges de manœuvre budgétaires les plus étroites, autour d'une médiane de 25 300 €.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Saint-Didier.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Revenu médian par source de revenu
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 21 630 € | 26 130 € | 31 010 € |
| Pensions, retraites et rentes | 18 920 € | 22 050 € | 28 060 € |
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 19 910 € | 20 850 € |
| Médiane | 25 270 € | 25 300 € |
| 3e quartile (Q3) | 31 920 € | 30 540 € |
| Indice de Gini | 0,23 | 0,19 |
| Effet de la redistribution | +30 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 81,6 % | 77,1 % | 5,6 % |
| Hommes | 81,6 % | 78,0 % | 4,4 % |
| Femmes | 81,7 % | 76,0 % | 7,0 % |
| 15-24 ans | 42,1 % | 34,9 % | 17,2 % |
| 25-54 ans | 97,5 % | 93,6 % | 4,0 % |
| 55-64 ans | 63,8 % | 59,7 % | 6,4 % |
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Les Ouvriers concentrent 24,1 % des emplois situés à Saint-Didier: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Saint-Didier, 64,3 % des postes relèvent du secteur Commerce, transports, services, qui structure le bassin d'emploi local.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Dominante: Voiture concentre 86,3 % des déplacements domicile-travail des actifs de Saint-Didier.
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Première forme contractuelle: CDI / Fonction publique regroupe 88,4 % des salariés de Saint-Didier, devant les autres statuts.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part de diplômés du supérieur atteint — à Saint-Didier, contre 13,7 % sans diplôme: un écart qui pèse sur le positionnement sur le marché du travail.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
À Saint-Didier, le graphique croisé diplôme × sexe met en évidence un écart sur la part de diplômés du supérieur (environ —).
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le graphique montre la bascule progressive entre scolarité obligatoire et entrée dans la vie active de Saint-Didier, avec un palier caractéristique chez les 18-24 ans.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Les 345 allocataires de Saint-Didier bénéficient principalement des aides au logement (1) et de la prime d'activité (1), loin devant les minima sociaux.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | ILLE ET VILAINE MAYENNE SANITHERM | Commerce (NAF 46.74B) | 50 à 99 salariés |
| #2 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #3 | M.B.R. 35 | Commerce (NAF 46.73A) | 20 à 49 salariés |
| #4 | ECOLE PRIMAIRE PRIVEE | Enseignement (NAF 85.20Z) | 10 à 19 salariés |
| #5 | LE PRIVILEGE | Hébergement et restauration (NAF 55.10Z) | 10 à 19 salariés |
| #6 | NINA DECO | Transports et entreposage (NAF 49.41B) | 10 à 19 salariés |
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
Projets finances en 2024
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DSIL | Construction de 8 logements en centre-bourg, extension de l'offre de logements adaptes a la personne | 1 269 582 € | 200 000 € | 15,8 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Entreprises
L'activité économique de Saint-Didier repose sur 116 établissements, soit 5,7 pour 100 habitants (-33 % vs médiane départementale). 26 créations récentes (taux de renouvellement : 22,4 %). Le tissu productif s'organise autour de Commerce, transports, hébergement et restauration (20 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (18 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Finances locales
À Brécé (10 km, 2 232 hab.), les dépenses par habitant s'élève à 636 €/hab.
La commune affiche une dette de 562 € par habitant pour une capacité d'épargne de 239 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 239 € par habitant.
Les finances de fonctionnement de Saint-Didier mobilisent 1 031 € de dépenses par habitant, pour 1 270 € de recettes, soit une épargne brute de 239 €/hab (19 % des recettes) (-10 % vs médiane nationale (1 148 €)). Fait notable : la pression fiscale foncière s'établit à 37,1 % (taux global), en dessous de 75 % des communes du département. La dette municipale représente 562 € par habitant (-39 % par rapport à la médiane du département (924 €)). À noter : les dépenses d'équipement s'élèvent à 157 €/hab.
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Le budget 2024 mobilise 1,8 M€ de recettes de fonctionnement face à 1,8 M€ de dépenses, avec les frais de personnel représentant environ 51 % du total dépensé.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
La capacité d'autofinancement ressort à 239 €/hab en 2024 contre 298 €/hab en 2017, pour un encours de dette de 562 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 34,79 % | 1,90 % | 0,39 % | 37,08 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 35,13 % | 2,21 % | 0,88 % | 64,64 % |
| Taxe d'habitation | 15,17 % | 10,72 % | 0,66 % | 26,55 % |
| CFE | 0,00 % | 24,40 % | 0,70 % | 25,10 % |
| TEOM | — | — | — | 7,07 % |
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 37,08 % sur le foncier bâti et 25,10 % sur la CFE, la commune se situe à -6,7 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Entre 2021 et 2024, hausse du taux de foncier bâti: 36,13 % → 37,08 %; la CFE se situe à 25,10 %.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 639 € vs moyenne strate 862 € (-26%) |
| Effort fiscal | 1,049 vs moyenne strate 1,076 |
| Strate démographique | Strate 4 Population DGF : 2 059 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0
| Projet | Dispositif | Coût HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| Construction de 8 logements en centre-bourg, extension de l'offre de logements adaptes a la personne | DSIL | 1 269 582 € | 200 000 € | 15,8% |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/projets-finances-par-les-dotations-de-soutien-a-linvestissement-des-collectivites-territoriales/ — DGCL - Projets finances par les dotations de soutien a l investissement — Licence Ouverte 2.0