Parc à forte domination de propriétaires (92 %) pour 128 logements recensés.
En regard, Osmoy-Saint-Valery (à 10 km, 312 hab.) affiche 68,2 % de part de propriétaires
Sur les 128 logements recensés à Saint-Germain-d'Étables, 110 servent de résidence principale (85,9 %) — une structure résolument résidentielle. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 100,0 % de maisons. Saint-Germain-d'Étables est caractéristique du maillage rural normand, à 55 m d'altitude, sur un relief peu marqué, dans l'arrière-pays du littoral de Seine-Maritime, à 41 km environ.
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 91,6 % de propriétaires occupants.
La structure par époque du parc est contrastée — 14,5 % avant 1919 et 12,7 % depuis 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 265 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 22,7 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (43,1 % des résidences principales).
Stabilité du parc résidentiel sur la période 2016–2022. La multi-motorisation est la norme à Saint-Germain-d'Étables: 53,6 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Le profil régional — Saint-Germain-d'Étables est caractéristique du maillage rural normand — éclaire les choix d'habitat localement. Le décor géographique — à 55 m d'altitude, sur un relief peu marqué, dans l'arrière-pays du littoral de Seine-Maritime, à 41 km environ — joue sur les caractéristiques recherchées localement.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 128 logements dont 110 résidences principales, 10 résidences secondaires et 8 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 86 % d'habitat permanent, 8 % de résidences secondaires et 6 % de logements inoccupés sur un total de 128.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 15 % d'avant 1919, majorité construite sur la période 1971-1990 (45 %), 13 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,7)
Distribution par taille: 5 % de petits logements (T1-T2), 55 % de grands (5p+), moyenne à 4,7 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 124 | 125 | 128 |
| Rés. principales | 107 | 114 | 110 |
| Rés. secondaires | 9 | 8 | 10 |
| Vacants | 8 | 3 | 8 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 91,6 % de propriétaires occupants, 7,5 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (43 %), 30 % d'électricité et 17 % de fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 2 % sans voiture, 45 % à une voiture et 54 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 56 logements en 1968, 128 en 2022 (+129 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: D concentre 41 % des logements et 5 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (50 %), 68 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 334 kWh/m²/an, contre 216 pour ceux bâtis 1975-1988 — un écart de 119 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Saint-Germain-d'Étables (prix au m², ventes DVF, tendance).