Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Économie
Le niveau de vie médian de Villers-sur-Mer atteint 23 210 € annuels, soit +5 % par rapport à la médiane départementale (22 010 €).
Commune rurale de 2 440 habitants, Villers-sur-Mer bénéficie d'un soutien public renforcé pour dynamiser son territoire. Le revenu médian s'inscrit dans la moyenne française.
Environ 44,8 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Deauville et Trouville-sur-Mer. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et CASINO VILLERS. Le marché du travail reste tendu (15,4 % de chômage).
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain.
Pour référence, Houlgate (6 km) affiche 24 440 € de revenu médian
Le revenu médian de Villers-sur-Mer s'établit à 23 210 € par unité de consommation, proche de la médiane nationale. Rapporté à la médiane du département (22 010 €), le niveau de vie communal dépasse d'environ 1 200 € le repère. Le rapport interdécile (3,5) et le taux de pauvreté (14,0 %) traduisent une dispersion importante des niveaux de vie.
Le taux de chômage élevé (15,4 %) et le taux d'emploi limité (64,4 %) traduisent une situation de marché du travail très difficile, pour 852 actifs. Parmi les emplois de Villers-sur-Mer, les employés concentrent 30,9 % des effectifs.
345 établissements sont actifs de Villers-sur-Mer en 2023, avec une prépondérance des activités commerciales et de services. Parmi les secteurs représentés, celui de commerce, transports, hébergement et restauration rassemble 29,3 % des établissements. Le rythme de création atteint 38 en 2024, en ligne avec une dynamique de création positive — stock total en +25,9 %. Le tissu local compte parmi ses principaux employeurs MAIRIE et CASINO VILLERS.
Les finances communales dessinent un équilibre correct: 3 608 €/hab de recettes, 3 180 €/hab de dépenses et 1 717 €/hab de dette en 2024. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 4,0 années de remboursement (courte); les dépenses d'équipement atteignent 463 €/hab.
Le taux global de TFB en 2024 (40,11 %) est conforme à la moyenne nationale. L'écart avec la médiane départementale — 50,48 % — est de -10,37 points, sur un taux communal pur de 34,10 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 23,83 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 17,35 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Villers-sur-Mer est dans la tradition des villages normands. Les flux domicile-travail font état de 481 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 400 allocataires, dont 45 foyers bénéficiaires du RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Entre le premier décile à 12 340 € et le neuvième à 42 740 €, la fourchette des niveaux de vie de Villers-sur-Mer dessine une dispersion importante (médiane 23 210 €).
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Les revenus médians par tranche d'âge de Villers-sur-Mer se lisent autour de la médiane communale (23 210 €): les seniors sont souvent au-dessus (patrimoine, retraites stables), les moins de 30 ans en dessous (entrées en emploi, CDD).
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Les salaires représentent 38,0 % du revenu disponible local et les pensions 56,7 %, signe d'un profil de Villers-sur-Mer marqué par son équilibre démographique.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (23 210 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Villers-sur-Mer, les salaires représentent 38,0 % du revenu disponible global et les prestations sociales 3,2 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 18 220 € | 22 400 € | 31 270 € |
| Pensions, retraites et rentes | 18 440 € | 23 880 € | 30 450 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 16 310 € | 17 280 € |
| Médiane | 23 750 € | 23 210 € |
| 3e quartile (Q3) | 33 390 € | 30 990 € |
| Indice de Gini | 0,34 | 0,27 |
| Effet de la redistribution | -540 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 76,1 % | 64,4 % | 15,4 % |
| Hommes | 80,4 % | 68,3 % | 15,0 % |
| Femmes | 72,0 % | 60,6 % | 15,8 % |
| 15-24 ans | 58,9 % | 50,3 % | 14,7 % |
| 25-54 ans | 94,2 % | 81,3 % | 13,7 % |
| 55-64 ans | 52,8 % | 41,9 % | 20,7 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
À Villers-sur-Mer, la répartition CSP place en tête les Employés (30,9 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Le secteur Commerce, transports, services domine l'emploi de Villers-sur-Mer avec 57,8 % des postes, devant les autres grands secteurs d'activité économique.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de Villers-sur-Mer est Voiture (75,7 % des actifs occupés).
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (83,1 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
Capital scolaire de Villers-sur-Mer: — de bac+2 et plus, 27,2 % sans diplôme — deux bornes qui caractérisent le tissu humain de la commune.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Les femmes de Villers-sur-Mer sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge de Villers-sur-Mer permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Les 400 allocataires de Villers-sur-Mer bénéficient principalement des aides au logement (1) et de la prime d'activité (1), loin devant les minima sociaux.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 50 à 99 salariés |
| #2 | CASINO VILLERS | Arts, spectacles et loisirs (NAF 92.00Z) | 20 à 49 salariés |
| #3 | DOMAINE DE VILLERS | Hébergement et restauration (NAF 55.10Z) | 20 à 49 salariés |
| #4 | ASS LOCALE ADMR DE VILLERS SUR MER | Santé humaine et action sociale (NAF 88.10A) | 10 à 19 salariés |
| #5 | MENUISERIE GUERARD | Construction (NAF 43.32A) | 10 à 19 salariés |
| #6 | LE MERMOZ | Hébergement et restauration (NAF 56.10A) | 10 à 19 salariés |
| #7 | CLEAN ENTRETIEN NETTOYAGE | Services administratifs et de soutien (NAF 81.22Z) | 10 à 19 salariés |
| #8 | HOTEL IBIS | Hébergement et restauration (NAF 55.10Z) | 10 à 19 salariés |
| #9 | CHARCUTERIE BLAVETTE | Industrie manufacturière (NAF 10.13B) | 10 à 19 salariés |
| #10 | A.G.B. | Agriculture, sylviculture, pêche (NAF 01.61Z) | 10 à 19 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Le paysage entrepreneurial de Villers-sur-Mer se compose de 345 établissements, soit 14,1 pour 100 habitants (+76 % vs médiane départementale). Avec 38 créations récentes, le taux de renouvellement atteint 11,0 %. La structure sectorielle fait ressortir Commerce, transports, hébergement et restauration (29 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (17 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À Merville-Franceville-Plage (16 km, 2 231 hab.), les dépenses par habitant s'élève à 1 569 €/hab.
La dette par habitant de Villers-sur-Mer est élevée à 1 717 €, un niveau qui mérite attention. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 428 € par habitant.
Les finances de fonctionnement de Villers-sur-Mer mobilisent 3 180 € de dépenses par habitant, pour 3 608 € de recettes, soit une épargne brute de 428 €/hab (12 % des recettes) (3,4 fois supérieur à la médiane du département (937 €)). Qui plus est, les ménages supportent une taxe foncière de 40,1 % (taux global), en dessous de 75 % des communes du département. D'autre part, la dette municipale représente 1 717 € par habitant, au sommet du classement du département (13ᵉ position sur 528). Point à relever : les dépenses d'équipement s'élèvent à 463 €/hab.
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Le budget 2024 mobilise 9,1 M€ de recettes de fonctionnement face à 8,0 M€ de dépenses, avec les frais de personnel représentant environ 46 % du total dépensé.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Entre 2017 et 2024, la dette par habitant évolue de 2 154 € à 1 717 € (-20,3 %), indicateur clé du désendettement communal.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 34,10 % | 5,79 % | 0,22 % | 40,11 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 22,75 % | 10,62 % | 0,30 % | 68,88 % |
| Taxe d'habitation | 12,51 % | 4,69 % | 0,15 % | 17,35 % |
| CFE | 0,00 % | 23,37 % | 0,46 % | 23,83 % |
| TEOM | — | — | — | 4,04 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
La taxe foncière bâti atteint 40,11 % ici, à comparer aux 43,01 % observés en moyenne nationale; la CFE s'établit à 23,83 %.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Variation TFB: -0,02 % pts entre 2021 et 2024, un signal de stabilité qui reflète les choix budgétaires successifs.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 1 023 € vs moyenne strate 1 136 € (-10%) |
| Effort fiscal | 0,802 vs moyenne strate 1,209 |
| Strate démographique | Strate 8 Population DGF : 10 894 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0