Parc ancien et patrimonial (32 % de logements construits avant 1919), 165 logements au total.
En comparaison, Saint-Nicolas-Lès-Cîteaux (à 8 km) enregistre 72,5 % de part de propriétaires
Le parc d'Auvillars-sur-Saône cumule 165 logements au millésime 2022: 81,8 % en résidence principale, 10,3 % en secondaire, 7,9 % vacants. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 96,4 % de maisons individuelles (159 unités). Ce contexte résidentiel — Auvillars-sur-Saône est caractéristique des villages de Bourgogne, à 194 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux — cadre la lecture du parc local.
Profil fortement patrimonial: 89,5 % des ménages d'Auvillars-sur-Saône sont propriétaires de leur logement.
Le parc d'Auvillars-sur-Saône porte la trace d'une construction ancienne: 32,3 % des logements sont antérieurs à 1919. Le parc d'Auvillars-sur-Saône présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 272 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 30,0 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (47,8 % des résidences principales).
Progression modérée du parc: +4,4 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 61,5 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Auvillars-sur-Saône est caractéristique des villages de Bourgogne. Sur le plan physique, la commune est à 194 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Le détail du parc (135 résidences principales d'Auvillars-sur-Saône) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 165 logements dont 135 résidences principales, 17 résidences secondaires et 13 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 165 logements: 82 % sont habités en permanence, 10 % épisodiquement et 8 % restent inoccupés.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 32 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 32 %.
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Taille moyenne: 5,1 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 61 %, les T1-T2 6 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 146 | 158 | 165 |
| Rés. principales | 119 | 130 | 135 |
| Rés. secondaires | 17 | 13 | 17 |
| Vacants | 10 | 16 | 13 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 89,5 % de propriétaires, 6,1 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 48 %. L'électricité pèse 35 %, le fioul 12 %.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 3 % sans voiture, 35 % avec une voiture et 61 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 106 logements, le total atteint 165 en 2022 (+56 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 15 | 16 | 18 | 18 | 17 | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: D en tête (25 %), 25 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 40 % des diagnostics et 70 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 368 kWh/m²/an, contre 194 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 175 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0