Commune rurale de 1 586 habitants, Beauregard-l'Évêque conserve un tissu économique de proximité. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Seuls 16,6 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Clermont-Ferrand et Pont-Du-Château. Parmi les principaux employeurs figurent EHPAD RESIDENCE GAUTIER et MAIRIE. Les employés forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (37,6 % des emplois).
Un projet a été subventionné par l'État pour 2 000 € d'aides d'investissement.
Pour référence, Lussat (6 km) affiche 25 170 € de revenu médian
Beauregard-l'Évêque affiche un niveau de vie médian de 25 900 €, dans la moyenne française. Rapporté à la médiane du département (22 650 €), le niveau de vie communal dépasse d'environ 3 250 € le repère.
Sur un total de 788 actifs, la commune affiche un taux de chômage de 6,2 % et un taux d'emploi de 77,9 %, signes d'un marché local tendu vers l'emploi. Première catégorie socioprofessionnelle locale: les employés, avec 37,6 % des emplois occupés.
Selon Sirene (2023), 98 établissements actifs forment le paysage économique de Beauregard-l'Évêque. Côté sectoriel, construction porte 19,4 % du total des unités actives. En 2024, 18 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +88,5 % — une dynamique de création forte. Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment EHPAD RESIDENCE GAUTIER et MAIRIE.
Sur l'exercice 2024, la commune dégage 75 €/hab d'épargne brute sur 628 €/hab de recettes, indicateurs d'une gestion équilibrée. La durée théorique de désendettement — 3,7 années — reste courte, aux côtés de 84 €/hab d'investissement.
La pression fiscale sur le bâti reste contenue à 32,89 % en 2024, sous le niveau moyen français. Par rapport à la médiane départementale (44,77 %), l'écart communal atteint -11,88 points, pour une part communale pure à 32,01 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 27,24 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 18,04 %.
Beauregard-l'Évêque est caractéristique du maillage rural auvergnat; ce cadre régional influe sur les tendances de marché et d'emploi. Côté navettes domicile-travail, 616 actifs vont travailler notamment vers Clermont-Ferrand et Pont-Du-Château. Côté social, 260 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 15 foyers perçoivent le RSA.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| Médiane | 26 050 € | 25 900 € |
| Effet de la redistribution | -150 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 83,1 % | 77,9 % | 6,2 % |
| Hommes | 82,2 % | 78,7 % | 4,3 % |
| Femmes | 84,0 % | 77,2 % | 8,1 % |
| 15-24 ans | 44,7 % | 37,1 % | 16,9 % |
| 25-54 ans | 98,2 % | 93,2 % | 5,1 % |
| 55-64 ans | 64,4 % | 60,5 % | 6,1 % |
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Les Employés concentrent 37,6 % des emplois situés à Beauregard-l'Évêque: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Premier employeur sectoriel, le Administration, enseignement, santé, action sociale pèse 56,2 % des emplois situés à Beauregard-l'Évêque, signe du modèle économique local.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
À Beauregard-l'Évêque, 89,4 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
À Beauregard-l'Évêque, CDI / Fonction publique concerne 86,2 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
À Beauregard-l'Évêque, — de la population non scolarisée détient un diplôme de l'enseignement supérieur tandis que 15,8 % n'a aucun diplôme.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
L'écart de diplômes entre hommes et femmes atteint — à Beauregard-l'Évêque, indicateur utile pour lire la dynamique générationnelle.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le profil de scolarisation par âge de Beauregard-l'Évêque suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À Beauregard-l'Évêque, 260 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | EHPAD RESIDENCE GAUTIER | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 50 à 99 salariés |
| #2 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 10 à 19 salariés |
| #3 | ETANCHEITE COUVERTURE BARDAGE | Construction (NAF 43.99A) | 10 à 19 salariés |
| #4 | TAXI BABUT | Transports et entreposage (NAF 49.32Z) | 10 à 19 salariés |
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
Projets finances en 2023
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | agrandissement du restaurant scolaire | 8 000 € | 2 000 € | 25,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Entreprises
L'activité économique de Beauregard-l'Évêque repose sur 98 établissements, soit 6,2 pour 100 habitants (-27 % vs médiane départementale). 18 créations récentes (taux de renouvellement : 18,4 %). Le tissu productif s'organise autour de Construction (19 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (19 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Finances locales
Lussat (949 hab., à 6 km) présente 591 €/hab. de dépenses par habitant
La commune affiche une dette de 275 € par habitant pour une capacité d'épargne de 75 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 75 € par habitant.
Les finances de fonctionnement de Beauregard-l'Évêque mobilisent 553 € de dépenses par habitant, pour 628 € de recettes, soit une épargne brute de 75 €/hab (12 % des recettes) (-44 % par rapport à la médiane du département (995 €)). Point à relever : la taxe foncière bâtie atteint 32,9 % (taux cumulé), dans le bas du classement du département. En outre, la dette municipale représente 275 € par habitant, dans le dernier quartile du département. À souligner : les dépenses d'équipement s'élèvent à 84 €/hab.
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Les impôts locaux apportent 522 k€ aux caisses communales (soit 53 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 441 k€.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Entre 2017 et 2024, la dette par habitant évolue de 299 € à 275 € (-8,0 %), indicateur clé du désendettement communal.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 32,01 % | 0,25 % | 0,62 % | 32,89 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 100,19 % | 5,71 % | 2,72 % | 145,18 % |
| Taxe d'habitation | 8,17 % | 9,15 % | 0,72 % | 18,04 % |
| CFE | 0,00 % | 26,09 % | 1,15 % | 27,24 % |
| TEOM | — | — | — | 9,18 % |
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Le taux de foncier bâti (32,89 %) et de foncier non bâti (145,18 %) positionnent la fiscalité communale, avec un écart de -11,9 % pts sur la TFB face au département.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Sur 2021–2024, le taux global de TFB évolue vers 32,89 % (+1,86 % pts), tandis que la CFE s'établit à 27,24 %.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 595 € vs moyenne strate 785 € (-24%) |
| Effort fiscal | 0,935 vs moyenne strate 1,030 |
| Strate démographique | Strate 3 Population DGF : 1 513 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0