Parc à forte empreinte de résidence secondaire (48 % du parc) avec 65 logements au total.
Poncey-sur-L'ignon (80 hab., à 7 km) présente 67,9 % de part de propriétaires
Avec 47,7 % de résidences secondaires (31 logements), Billy-lès-Chanceaux affiche un profil de commune à vocation touristique ou de villégiature. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 95,4 % de maisons individuelles (62 unités). Ce contexte résidentiel — Billy-lès-Chanceaux est dans les paysages de Bourgogne, en moyenne montagne, à 444 m d'altitude — cadre la lecture du parc local.
La propriété occupe la première place dans le parc de Billy-lès-Chanceaux (72,7 %), suivie par le locatif (21,2 %).
Parc notablement ancien à Billy-lès-Chanceaux: 63,6 % des logements datent d'avant la Première Guerre mondiale. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 348 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 46,7 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (57,6 % des résidences principales).
Progression modérée du parc: +4,8 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 51,5 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Billy-lès-Chanceaux est dans les paysages de Bourgogne, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Sur le plan physique, la commune est en moyenne montagne, à 444 m d'altitude, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 65 logements dont 33 résidences principales, 31 résidences secondaires et 1 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 51 % d'habitat permanent, 48 % de résidences secondaires et 2 % de logements inoccupés sur un total de 65.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 64 % du parc, tandis que 64 % datent d'avant 1919 et 9 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Taille moyenne: 4,9 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 61 %, les T1-T2 6 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 63 | 62 | 65 |
| Rés. principales | 35 | 27 | 33 |
| Rés. secondaires | 23 | 30 | 31 |
| Vacants | 5 | 5 | 1 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 72,7 % de propriétaires face à 21,2 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (58 %), 15 % d'électricité et 27 % de fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 12 % sans, 36 % à une voiture, 52 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 49 logements, le total atteint 65 en 2022 (+33 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 15 diagnostics par étiquette énergétique: 27 % en D, 0 % en A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (47 %), et 87 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 295 kWh/m²/an, contre 295 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0