Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Économie
Avec un revenu médian de 24 290 € par an, Bréal-sous-Montfort se situe dans le premier quartile du département.
Bréal-sous-Montfort compte 6 391 habitants et présente un profil économique diversifié. Le revenu médian s'inscrit dans la moyenne française, avec une faible exposition à la pauvreté (6,0 %).
Seuls 23,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Rennes et Mordelles. Parmi les principaux employeurs figurent ESAT LE POMMERET et SOLINA FRANCE.
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. Un projet a été subventionné par l'État pour 140 000 € d'aides d'investissement.
En comparaison, Montfort-sur-Meu (à 12 km) enregistre 24 640 € de revenu médian
Le niveau de vie de Bréal-sous-Montfort, 24 290 € de médiane, cadre avec la moyenne nationale. Face à la médiane départementale (23 260 €), Bréal-sous-Montfort se situe dans des ordres de grandeur proches. La distribution des revenus affiche une dispersion modérée (D9/D1 = 2,5): le 1er décile se situe à 15 550 €, le 9e à 38 780 €.
3 372 actifs composent la population active de Bréal-sous-Montfort, pour un taux de chômage bas (5,4 %) et un taux d'emploi élevé (77,8 %). Parmi les emplois de Bréal-sous-Montfort, les ouvriers concentrent 32,5 % des effectifs.
Le tissu de Bréal-sous-Montfort combine 530 établissements Sirene en 2023 et une prédominance des activités marchandes. Sur le plan sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration concentre 21,9 % des unités productives. Le rythme de création atteint 70 en 2024, en ligne avec une dynamique de création forte — stock total en +69,9 %. Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment ESAT LE POMMERET et SOLINA FRANCE.
La commune présente en 2024 937 €/hab de recettes et 170 €/hab d'épargne brute, signes d'une gestion équilibrée. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 4,3 années de remboursement (courte); les dépenses d'équipement atteignent 187 €/hab. Un projet local a bénéficié de 140 000 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La fiscalité locale apparaît plutôt avantageuse en 2024: taxe foncière bâtie à 37,20 %, sous la moyenne française. L'écart avec la médiane départementale — 43,79 % — est de -6,59 points, sur un taux communal pur de 35,53 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 25,10 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 27,56 %.
L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Bréal-sous-Montfort est au cœur de la Bretagne intérieure. Côté navettes domicile-travail, 2 507 actifs vont travailler notamment vers Rennes et Mordelles. Sur le versant social, la CAF dénombre 1 100 allocataires, dont 50 foyers bénéficiaires du RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
La distribution des revenus de Bréal-sous-Montfort s'étage de 15 550 € pour les 10 % les plus modestes à 38 780 € pour les 10 % les plus aisés, pour une médiane de 24 290 €.
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
La segmentation par âge éclaire la médiane de Bréal-sous-Montfort (24 290 €): cycle de vie salarial, accumulation patrimoniale, puis bascule vers les pensions.
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Les salaires représentent 77,2 % du revenu disponible local et les pensions 19,8 %, signe d'un profil de Bréal-sous-Montfort marqué par son équilibre démographique.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (24 290 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Bréal-sous-Montfort.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 20 280 € | 24 990 € | 30 850 € |
| Activités non salariées | 18 920 € | 25 180 € | 39 280 € |
| Pensions, retraites et rentes | 18 400 € | 22 750 € | 28 000 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 18 580 € | 19 470 € |
| Médiane | 24 260 € | 24 290 € |
| 3e quartile (Q3) | 31 790 € | 30 490 € |
| Indice de Gini | 0,26 | 0,21 |
| Effet de la redistribution | +30 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 82,2 % | 77,8 % | 5,4 % |
| Hommes | 83,0 % | 78,6 % | 5,3 % |
| Femmes | 81,5 % | 76,9 % | 5,6 % |
| 15-24 ans | 46,7 % | 40,9 % | 12,4 % |
| 25-54 ans | 96,9 % | 92,2 % | 4,9 % |
| 55-64 ans | 66,0 % | 63,5 % | 3,8 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
À Bréal-sous-Montfort, la répartition CSP place en tête les Ouvriers (32,5 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Premier employeur sectoriel, le Commerce, transports, services pèse 47,9 % des emplois situés à Bréal-sous-Montfort, signe du modèle économique local.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
À Bréal-sous-Montfort, 84,6 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (88,0 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part de diplômés du supérieur atteint — à Bréal-sous-Montfort, contre 12,6 % sans diplôme: un écart qui pèse sur le positionnement sur le marché du travail.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Les femmes de Bréal-sous-Montfort sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge de Bréal-sous-Montfort permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À Bréal-sous-Montfort, 1 100 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | ESAT LE POMMERET | Santé humaine et action sociale (NAF 88.10C) | 100 à 199 salariés |
| #2 | SOLINA FRANCE | Industrie manufacturière (NAF 10.89Z) | 100 à 199 salariés |
| #3 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 50 à 99 salariés |
| #4 | ASS POUR PROMOTION HANDICAPES | Santé humaine et action sociale (NAF 88.10C) | 50 à 99 salariés |
| #5 | TRANSPORTS AUBIN | Transports et entreposage (NAF 49.41A) | 50 à 99 salariés |
| #6 | SOCIETE CONSTRUCTION OSSATURE BOIS | Construction (NAF 41.20B) | 50 à 99 salariés |
| #7 | CARREFOUR MARKET | Commerce (NAF 47.11D) | 50 à 99 salariés |
| #8 | COLLEGE | Enseignement (NAF 85.31Z) | 50 à 99 salariés |
| #9 | ECOLE PRIVEE STE JEANNE D'ARC | Enseignement (NAF 85.20Z) | 20 à 49 salariés |
| #10 | CENTRE LES BRUYERES | Hébergement et restauration (NAF 55.20Z) | 20 à 49 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Construction d'un espace jeunes | 732 235 € | 140 000 € | 19,1 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
1 structure France Services labellisee a Bréal-sous-Montfort. France Services regroupe en un meme lieu les demarches administratives courantes (CAF, Pole emploi, impots, CPAM, etc.).
Source : ANCT - France Services (structures labellisees) — Licence Ouverte 2.0
Le paysage entrepreneurial de Bréal-sous-Montfort se compose de 530 établissements, soit 8,3 pour 100 habitants. Avec 70 créations récentes, le taux de renouvellement atteint 13,2 %. La structure sectorielle fait ressortir Commerce, transports, hébergement et restauration (22 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (20 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Les dépenses par habitant atteint 991 €/hab. à Montfort-sur-Meu, commune de 6 810 hab. à 12 km
La commune affiche une dette de 732 € par habitant pour une capacité d'épargne de 170 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 170 € par habitant.
Côté fonctionnement, Bréal-sous-Montfort dégage 937 € de recettes et engage 767 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 170 €/hab (18 % des recettes) (-19 % par rapport à la médiane du département (951 €)). Autre constat : les ménages supportent une taxe foncière de 37,2 % (taux global), dans le dernier quartile du département. L'effort d'investissement atteint 187 € par habitant. Sur un autre plan, l'endettement atteint 732 €/hab (-21 % par rapport à la médiane du département (924 €)).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Côté fonctionnement, 5,9 M€ entrent et 5,0 M€ sortent; les charges de personnel concentrent l'essentiel des dépenses (54 %).
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Trajectoire 2017→2024: épargne brute à 170 €/hab et dette à 732 €/hab en fin de période.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 35,53 % | 1,21 % | 0,47 % | 37,20 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 43,68 % | 2,76 % | 1,19 % | 74,05 % |
| Taxe d'habitation | 16,04 % | 10,84 % | 0,68 % | 27,56 % |
| CFE | 0,00 % | 24,29 % | 0,81 % | 25,10 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Pression fiscale sur les ménages: 37,20 % de TFB; côté entreprises, la CFE ressort à 25,10 % (-2,4 % pts vs département).
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Sur 2021–2024, le taux global de TFB évolue vers 37,20 % (+1,54 % pts), tandis que la CFE s'établit à 25,10 %.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 718 € vs moyenne strate 1 016 € (-29%) |
| Effort fiscal | 1,049 vs moyenne strate 1,151 |
| Strate démographique | Strate 6 Population DGF : 6 087 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0
| Projet | Dispositif | Coût HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| Construction d'un espace jeunes | DETR | 732 235 € | 140 000 € | 19,1% |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/projets-finances-par-les-dotations-de-soutien-a-linvestissement-des-collectivites-territoriales/ — DGCL - Projets finances par les dotations de soutien a l investissement — Licence Ouverte 2.0