Parc ancien et patrimonial (40 % de logements construits avant 1919), 60 logements au total.
En regard, La Chapelle-sous-Orbais (à 16 km, 53 hab.) affiche 80,0 % de part de propriétaires
Le parc de Celles-lès-Condé comprend 60 logements en 2022, mais 10 d'entre eux (16,7 %) sont vacants. L'habitat est presque entièrement pavillonnaire — 98,3 % de maisons individuelles. À l'échelle locale, Celles-lès-Condé est dans le maillage des communes des Hauts-de-France, à 122 m d'altitude, sur un relief peu marqué — contexte utile pour lire le parc.
L'occupation est largement dominée par les propriétaires: 79,5 % des résidences principales de Celles-lès-Condé sont occupées par leur propriétaire, contre 20,5 % de locataires.
Parc notablement ancien à Celles-lès-Condé: 39,5 % des logements datent d'avant la Première Guerre mondiale. Le parc de Celles-lès-Condé consomme plus que la moyenne: F dominante, 310 kWh/m²/an, contre 203 au plan national. Sur le parc diagnostiqué, 55,6 % sont des passoires thermiques (F+G). électricité arrive en tête des modes de chauffage, dans 35,6 % des résidences principales.
Construction résidentielle soutenue: le parc a progressé de +25,0 % depuis 2016. Profil fortement motorisé: 52,3 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Celles-lès-Condé est dans le maillage des communes des Hauts-de-France. La commune est à 122 m d'altitude, sur un relief peu marqué: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Le détail du parc (44 résidences principales de Celles-lès-Condé) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 60 logements dont 44 résidences principales, 6 résidences secondaires et 10 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 60 logements du parc, 73 % assurent la fonction de résidence principale, contre 10 % de secondaires et 17 % de vacants.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 40 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (40 %), 2 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,2)
Taille moyenne: 5,2 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 73 %, les T1-T2 0 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 53 | 48 | 60 |
| Rés. principales | 37 | 35 | 44 |
| Rés. secondaires | 12 | 7 | 6 |
| Vacants | 4 | 7 | 10 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 79,5 % appartiennent à leurs occupants, 20,5 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — électricité en tête (36 %), 36 % d'électricité et 31 % de fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 7 % sans voiture, 41 % à une voiture et 52 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 46 logements en 1968, 60 en 2022 (+30 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe F domine avec 33 % des diagnostics, et 22 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 44 % des logements relèvent de la classe B, 78 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 290 kWh/m²/an, contre 290 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0