Parc à forte domination de propriétaires (87 %) pour 342 logements recensés.
La part de propriétaires atteint 69,9 % à Wingen, commune de 445 hab. à 7 km
Cleebourg dispose d'un parc de 342 logements mêlant résidences principales (79,8 %), secondaires (10,2 %) et vacants (10,2 %). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 88,0 % de maisons. Ce contexte résidentiel — Cleebourg est au cœur du vignoble et de la plaine d'Alsace, sur un relief modérément vallonné, à 266 m d'altitude — cadre la lecture du parc local.
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 86,9 % de propriétaires occupants.
Héritage et constructions récentes cohabitent: 22,4 % du parc date d'avant 1919, 14,3 % d'après 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation de 221 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. 17,9 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (42,3 %).
Le parc de Cleebourg s'est étoffé de +3,3 % entre les deux derniers millésimes disponibles (2016-2022). La multi-motorisation est la norme à Cleebourg: 60,8 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Cleebourg est au cœur du vignoble et de la plaine d'Alsace. La commune est sur un relief modérément vallonné, à 266 m d'altitude: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 342 logements dont 273 résidences principales, 35 résidences secondaires et 35 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 342 logements: 80 % sont habités en permanence, 10 % épisodiquement et 10 % restent inoccupés.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 25 %, devant les constructions récentes (14 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,2)
Le graphique montre une moyenne de 5,2 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (73 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 310 | 331 | 342 |
| Rés. principales | 272 | 283 | 273 |
| Rés. secondaires | 11 | 23 | 35 |
| Vacants | 27 | 24 | 35 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 86,9 % de propriétaires, 10,8 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 42 %. L'électricité pèse 18 %, le fioul 39 %.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 4 % sans voiture, 36 % avec une voiture et 61 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 170 logements à l'origine, 342 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 33 | 28 | 28 | 29 | 24 | 20 |
| Dont vacants > 2 ans | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: C en tête (32 %), 46 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 29 % des logements relèvent de la classe B, 68 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 409 kWh/m²/an, contre 124 pour ceux bâtis 1975-1988 — un écart de 286 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0