Déville-lès-Rouen compte 10 802 habitants et présente un profil économique diversifié. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale, avec un taux de pauvreté élevé (24,0 %).
Seuls 12,8 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Rouen et Mont-Saint-Aignan. Parmi les principaux employeurs figurent NOVACEL et MAIRIE. Le marché du travail reste tendu (15,2 % de chômage).
La commune est éligible à l' Aide à Finalité Régionale. Un projet a été subventionné par l'État pour 104 961 € d'aides d'investissement.
Les données Filosofi placent Déville-lès-Rouen à 19 820 € de revenu médian, en retrait par rapport à la médiane française. Au regard de la médiane du département (21 330 €), le revenu de Déville-lès-Rouen est inférieur d'à peu près 1 510 €. Le rapport interdécile (3,2) et le taux de pauvreté (24,0 %) traduisent une dispersion importante des niveaux de vie.
Le bassin de 5 444 actifs de Déville-lès-Rouen fait face à un chômage sensiblement au-dessus des repères nationaux (15,2 %). Côté CSP, les professions intermédiaires (30,0 %) arrivent en tête, suivis des Employés (23,5 %).
Avec un tissu de 564 établissements actifs (2023), Déville-lès-Rouen maintient une base industrielle notable. Parmi les secteurs représentés, celui de commerce, transports, hébergement et restauration rassemble 26,6 % des établissements. Au millésime 2024, 146 nouveaux établissements ont été immatriculés, dans un contexte de dynamique de création positive (stock à +24,8 % sur la période). Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent NOVACEL et MAIRIE.
Les finances communales restent équilibrées en 2024: 1 292 €/hab de recettes, 250 €/hab d'épargne brute, 216 €/hab d'encours de dette. La durée théorique de désendettement — 0,9 années — reste courte, aux côtés de 314 €/hab d'investissement. Un projet local a bénéficié de 104 961 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La TFB globale communale, 57,38 % en 2024, s'établit nettement au-dessus du repère national. Par rapport à la médiane départementale (53,44 %), l'écart communal atteint +3,94 points, pour une part communale pure à 56,60 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 27,44 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 26,16 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Déville-lès-Rouen est dans la tradition des villages normands. La commune est couverte par le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR), dispositif pris en compte dans certaines politiques publiques. Le nombre de navetteurs sortants — 4 086 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Sur le versant social, la CAF dénombre 2 985 allocataires, dont 530 foyers bénéficiaires du RSA.