Parc à forte domination de propriétaires (85 %) pour 142 logements recensés.
À Anvéville, commune similaire à 7 km, la part de propriétaires est de 78,9 %
Le parc immobilier de Hautot-le-Vatois totalise 142 logements en 2022, dominé par la résidence principale (133 unités, 93,7 %). Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (100,0 %). Hautot-le-Vatois est dans la tradition des villages normands, en plaine, à 126 m d'altitude, dans l'arrière-pays proche du littoral de Seine-Maritime, à 18 km.
La détention de son logement domine très largement à Hautot-le-Vatois (84,9 % de propriétaires).
L'ancienneté du parc de Hautot-le-Vatois mêle deux époques — 19,7 % avant 1919, 21,2 % après 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation de 235 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 30,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le électricité est la première source de chauffage du parc (37,3 %).
Stabilité du parc résidentiel sur la période 2016–2022. La multi-motorisation est la norme à Hautot-le-Vatois: 62,4 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune dans la tradition des villages normands. Sur le plan physique, la commune est en plaine, à 126 m d'altitude, dans l'arrière-pays proche du littoral de Seine-Maritime, à 18 km, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 142 logements dont 133 résidences principales, 3 résidences secondaires et 7 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 142 logements: 94 % sont habités en permanence, 2 % épisodiquement et 5 % restent inoccupés.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 29 % des logements relèvent de la période 1971-1990, le segment d'avant 1919 restant à 20 %.
Nombre de pièces (moy. 5,2)
Distribution par taille: 1 % de petits logements (T1-T2), 71 % de grands (5p+), moyenne à 5,2 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 124 | 138 | 142 |
| Rés. principales | 112 | 130 | 133 |
| Rés. secondaires | 6 | 4 | 3 |
| Vacants | 6 | 4 | 7 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 84,9 % de propriétaires occupants, 14,4 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
électricité constitue la première source de chauffage du parc (37 %), suivi par l'électricité (37 %) et le fioul (30 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 2 % sans véhicule, 36 % mono-motorisés, 62 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 68 logements en 1968, 142 en 2022 (+109 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 11 | 13 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 20 diagnostics par étiquette énergétique: 30 % en C, 45 % en A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 35 % des diagnostics et 80 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 288 kWh/m²/an (avant 1948), minimum 168 kWh/m²/an (2001-2012).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0