Villages d'Avenir
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Revenus & Emploi
Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de La Queue-les-Yvelines.
Petite commune de 2 629 habitants soutenue par plusieurs dispositifs d'appui territorial, La Queue-les-Yvelines active des leviers de revitalisation. Le niveau de vie médian y dépasse nettement la moyenne française.
Seuls 21,9 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Paris et Trappes. Parmi les principaux employeurs figurent LYCEE POLYVALENT JEAN MONNET - LYCEE DES METIERS DE LA RELATION CLIENT ET DE LA GESTION et INST MEDICO EDUCATIF CHRISTIAN LAZARD. Les employés forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (35,5 % des emplois).
Elle bénéficie du programme national Villages d'Avenir. Un projet a été subventionné par l'État pour 4 050 € d'aides d'investissement.
À Guerville (17 km, 2 052 hab.), le revenu médian s'élève à 28 050 €
Indicateur clé de niveau de vie, le revenu médian de la Queue-les-Yvelines s'élève à 29 530 €, au-delà de la référence nationale. L'écart avec la médiane départementale (28 680 €) demeure limité. Le rapport entre le 9e et le 1er décile ressort à 2,9, soit une dispersion modérée des niveaux de vie communaux.
Le marché de l'emploi communal reste en ligne avec les moyennes françaises: chômage 7,3 %, taux d'emploi 72,8 %. Les employés (35,5 %) devancent les Professions intermédiaires (28,0 %) dans la répartition des emplois occupés.
Le tissu économique communal (264 établissements en 2023) est dominé par le commerce, les transports et les services. Le secteur de activités scientifiques, techniques, services administratifs domine le tissu avec 24,2 % des unités. 38 créations enregistrées en 2024, traduisant une dynamique de création forte (stock total à +42,7 % sur la décennie). LYCEE POLYVALENT JEAN MONNET - LYCEE DES METIERS DE LA RELATION CLIENT ET DE LA GESTION et INST MEDICO EDUCATIF CHRISTIAN LAZARD comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.
La situation financière apparaît confortable en 2024, avec 158 €/hab d'épargne brute sur 723 €/hab de recettes. Il faudrait 3,8 années d'épargne brute pour rembourser la dette (courte), dans une commune qui consacre 227 €/hab à l'investissement. Un projet local a bénéficié de 4 050 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Avec 27,90 % de taxe foncière bâtie en 2024, La Queue-les-Yvelines affiche une pression fiscale foncière relativement modérée. Face à la médiane départementale (33,07 %), l'écart ressort à -5,17 points, part communale pure 25,01 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 19,31 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 13,69 %.
À l'échelle régionale, La Queue-les-Yvelines est caractéristique des communes franciliennes de deuxième couronne, donnée structurante pour la lecture économique. Les 798 navetteurs sortants rejoignent principalement Paris et Trappes. La CAF recense 385 allocataires de la Queue-les-Yvelines, avec 20 foyers RSA parmi eux.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Le diagramme positionne les seuils caractéristiques de la distribution des revenus communaux. D1 sépare les 10 % de ménages les moins favorisés du reste, D9 isole symétriquement les 10 % du haut, et la médiane (Q2) marque le centre exact. Un fort rapport D9/D1 traduit une commune contrastée socialement.
La distribution des revenus de la Queue-les-Yvelines s'étage de 16 810 € pour les 10 % les plus modestes à 48 920 € pour les 10 % les plus aisés, pour une médiane de 29 530 €.
L'âge du chef de famille structure fortement le niveau de vie. La médiane (barre foncée) sépare exactement la tranche en deux moitiés, et la zone Q1–Q3 (claire) indique la fourchette occupée par les 50 % de ménages « du milieu » de chaque cohorte.
Les revenus médians par tranche d'âge de la Queue-les-Yvelines se lisent autour de la médiane communale (29 530 €): les seniors sont souvent au-dessus (patrimoine, retraites stables), les moins de 30 ans en dessous (entrées en emploi, CDD).
Les barres détaillent les briques constitutives du revenu disponible moyen communal : salaires, activités indépendantes, pensions, patrimoine et prestations. Comme les impôts sont retranchés sous forme de poste négatif distinct, la somme des sources positives peut dépasser le cap des 100 %.
Entre salaires (74,9 %), pensions (28,0 %), patrimoine (7,7 %) et prestations (2,6 %), la composition des ressources de la Queue-les-Yvelines reflète la sociologie du territoire.
En croisant revenu et composition familiale, on isole les profils favorisés (typiquement les couples sans enfant, soutenus par un double salaire) et les plus exposés (monoparents et personnes seules). La médiane (barre foncée) et l'écart interquartile Q1–Q3 (zone claire) résument chaque catégorie.
Le croisement revenu × composition du ménage de la Queue-les-Yvelines indique où se situent les marges de manœuvre budgétaires les plus étroites, autour d'une médiane de 29 530 €.
On passe ici d'un profil dominé par les prestations sociales chez les ménages les plus modestes (D1) à une structure tirée par les salaires et les revenus du patrimoine chez les plus aisés (D10). Symétriquement, la part négative des impôts directs progresse avec le décile.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à La Queue-les-Yvelines, les salaires représentent 74,9 % du revenu disponible global et les prestations sociales 2,6 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
Cette ventilation par statut d'occupation révèle des écarts récurrents : les propriétaires disposent généralement du niveau de vie le plus élevé, tandis que les locataires du parc social figurent parmi les groupes les plus fragiles. Le Gini calculé pour chaque groupe affine le diagnostic en mesurant l'inégalité interne.
On distingue ici les ménages par la source principale de leur revenu. Les salaires et les pensions offrent typiquement un profil régulier (écart Q1-Q3 contenu) ; à l'inverse, l'activité non salariée et les revenus du patrimoine donnent lieu à des situations plus hétérogènes.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 23 210 € | 29 530 € | 37 830 € |
| Pensions, retraites et rentes | 23 550 € | 30 070 € | 37 710 € |
Le revenu déclaré totalise les ressources brutes signalées au fisc ; le revenu disponible tient compte de la redistribution (impôts directs déduits, prestations ajoutées). La différence donne une mesure pratique du « coup de pouce » net assuré par le système social-fiscal aux ménages locaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 22 540 € | 23 010 € |
| Médiane | 30 770 € | 29 530 € |
| 3e quartile (Q3) | 41 860 € | 38 000 € |
| Indice de Gini | 0,30 | 0,25 |
| Effet de la redistribution | -1 240 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Parmi les 15-64 ans, le taux d'activité additionne les personnes en emploi et celles à la recherche d'un travail ; le taux d'emploi ne retient que les premières. Quant au taux de chômage, il rapporte les chômeurs au seul total des actifs (et suit la définition INSEE du recensement, plus large que celle de France Travail).
Cette ventilation par sexe et par âge met en évidence des écarts récurrents. Le taux de chômage atteint typiquement ses plus hauts niveaux chez les 15-24 ans (parcours encore en formation), et tend à se résorber à mesure que l'on monte dans les tranches d'âge actives.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 78,6 % | 72,8 % | 7,3 % |
| Hommes | 78,1 % | 72,5 % | 7,1 % |
| Femmes | 79,0 % | 73,1 % | 7,5 % |
| 15-24 ans | 37,8 % | 31,6 % | 16,6 % |
| 25-54 ans | 92,5 % | 86,6 % | 6,3 % |
| 55-64 ans | 72,5 % | 67,6 % | 6,8 % |
Les emplois sont décomposés par CSP (cadres, professions intermédiaires, employés, ouvriers, artisans-commerçants, agriculteurs). On lit ici le tissu d'emplois présent dans la commune, pas la structure socioprofessionnelle des ménages résidents.
La catégorie socioprofessionnelle dominante parmi les emplois situés de la Queue-les-Yvelines est Employés (35,5 %), ce qui colore le profil du marché du travail local.
On retrouve ici la nomenclature simplifiée en cinq grands secteurs. Selon le profil de la commune, le pôle moteur varie : agriculture dans les territoires ruraux, industrie ou construction dans les bassins productifs, services publics (administration-éducation-santé) dans les chefs-lieux.
La spécialisation économique de la Queue-les-Yvelines se lit d'un coup d'œil: Commerce, transports, services rassemble 45,2 % de l'emploi total.
On observe ici la répartition des actifs selon leur mode principal de déplacement pour aller travailler. L'automobile capte généralement l'essentiel des parts, sa dominance étant d'autant plus marquée en territoire peu dense ; les modes collectifs ou actifs s'imposent dans les grandes villes.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (71,2 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de la Queue-les-Yvelines.
Cette ventilation rapproche les contrats de longue durée (CDI du privé et statuts publics titularisés) des formats plus courts ou plus précaires (CDD, intérim, apprentissage). En France, les premiers constituent traditionnellement la majorité des postes salariés.
Première forme contractuelle: CDI / Fonction publique regroupe 92,3 % des salariés de la Queue-les-Yvelines, devant les autres statuts.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
La structure des diplômes décrite ici concerne les résidents de 15 ans ou plus n'étant plus scolarisés. Pour chacun, on retient son plus haut niveau obtenu ; les personnes encore en cursus n'entrent pas dans le total. Le palier « Sans diplôme » incorpore les anciens titulaires du CEP.
En lisant la pyramide des diplômes du plus bas (sans diplôme) au plus haut (bac+5), on identifie le profil scolaire de la commune. Bac+5 et plus nombreux : présence importante de cadres et de professions intellectuelles. CAP-BEP dominants : ancrage ouvrier ou artisanal classique.
Les personnes sans diplôme représentent 15,4 % de la population non scolarisée de la Queue-les-Yvelines.
Cette comparaison hommes/femmes met en lumière la bascule générationnelle : dans les générations entrées en études après 2000, les femmes obtiennent en moyenne des diplômes plus élevés, alors que la tendance inverse demeure chez les générations nées avant 1960.
Le graphique reporte, pour chaque classe d'âge, la proportion de personnes encore inscrites dans un cycle d'études. La scolarisation est mécaniquement totale de 6 à 14 ans (obligation légale), reste très élevée en maternelle et au lycée, puis s'effrite à mesure que les jeunes basculent vers l'emploi. Un fort taux chez les 18-24 ans trahit une présence étudiante notable.
Le graphique montre la bascule progressive entre scolarité obligatoire et entrée dans la vie active de la Queue-les-Yvelines, avec un palier caractéristique chez les 18-24 ans.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Parmi les 385 foyers allocataires de la Queue-les-Yvelines, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | LYCEE POLYVALENT JEAN MONNET - LYCEE DES METIERS DE LA RELATION CLIENT ET DE LA GESTION | Enseignement (NAF 85.31Z) | 100 à 199 salariés |
| #2 | INST MEDICO EDUCATIF CHRISTIAN LAZARD | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10B) | 50 à 99 salariés |
| #3 | AUCHAN SUPERMARCHE | Commerce (NAF 47.11D) | 50 à 99 salariés |
| #4 | EHPAD LA MARECHALERIE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 50 à 99 salariés |
| #5 | MAISON D ACCUEIL SPECIALISE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10C) | 50 à 99 salariés |
| #6 | MCDONALD'S | Hébergement et restauration (NAF 56.10C) | 50 à 99 salariés |
| #7 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #8 | GOLF YVELINES | Arts, spectacles et loisirs (NAF 93.11Z) | 20 à 49 salariés |
| #9 | MAULDRE PRIMEURS | Commerce (NAF 47.11B) | 20 à 49 salariés |
| #10 | WATSON MARLOW SAS | Commerce (NAF 46.69B) | 20 à 49 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Acquisition de tni et equipement pour les ecoles | 10 126 € | 4 050 € | 40,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
L'activité économique de la Queue-les-Yvelines repose sur 264 établissements, soit 10,0 pour 100 habitants (+32 % vs médiane départementale). 38 créations récentes (taux de renouvellement : 14,4 %). Le tissu productif s'organise autour de Activités scientifiques, techniques, services administratifs (24 %) et Commerce, transports, hébergement et restauration (23 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0